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11 juil. 2018

Un week-end spa & détente en thalasso à Hyères

Le mercredi, juillet 11, 2018

Je n’avais jamais fait de thalasso. 
Faire des soins au sel de mer, passer du temps dans un spa... oui. Mille fois oui. Mais un week-end complet en THALASSOTHÉRAPIE, c'était la première fois.

Et j'avais comme un a priori à combattre.
Une image peut-être un peu vieillissante de ce genre d'établissements. Avec des repas à la vapeur et des desserts allégés.

J'essaie de ne jamais trop avoir d'image pré-conçue sur ce que je ne connais pas.
Mais c'est clairement plus facile à dire qu'à faire.

Bref, quand on m'a proposé de sauter dans un train et de venir me faire chouchouter pendant un long week-end de trois jours à l'hôtel Ibis Hyères Plage Thalassa, avec la mer en arrière-plan, le chant des cigales qui irait forcément de pair, et le beau temps définitivement installé en France, je n'ai pas hésité longtemps.

C'était l'occasion de me faire ma propre opinion.
Et, vous vous en doutez si je vous en parle aujourd'hui : de repartir plus détendue que jamais ; mes a priori laissés au placard.


À l'hôtel


À peine sortie de la gare, je savais que j'étais arrivée dans le sud. Pourtant, Lyon, ce n'est pas franchement le nord.
Mais sur le chemin, ces rangées de palmiers suffisaient à planter le décor... et à donner un air de vacances à ces trois jours à venir.

Palmiers à gauche. Salins à droite. Cigales en stéréo.
Palmiers. Palmiers. Salins. Cigales. Palmiers. Cigales. Salins. Salins. Palmiers. Cigales. Cigales.

Pendant une dizaine de minutes, sur la route menant à l'hôtel.
Couleur ocre. Avec quelques touches de jaune. Des couleurs vives, chatoyantes, chaleureuses... le sud. Les vacances.


Je suis une fille de l'automne. Des températures plus fraîches. Plus à ma place au Royaume-Uni qu'en Italie. Mais tout ici était juste parfaitement à sa place. Exactement comme il fallait que ce soit. Ce que l'on attend de trouver dans le sud, avant de mettre les pieds dans la mer.

Parce que la MER, elle est juste là.
À une dizaine de mètres de l'hôtel.
Au pied du spa, de la piscine et de la terrasse de transats/parasols où l'on vient s'échouer entre deux soins, le corps plus détendu que jamais.


Les soins


Des soins, j'en ai testé quatre en deux jours. 
Programme de rêve.

J'ai commencé par la chromothérapie, allongée dans une cabine où le corps profite pendant six minutes de vapeurs d'eucalyptus puis de jets d'eau de mer pendant six minutes supplémentaires, avec une lumière bleue ou rouge pour détendre ou, au contraire, tonifier. 

Puis après dix petites minutes de hammam (pour ouvrir les pores), je me suis prise pour une papillote de poisson lors d'un enveloppement d'algues, toute enduite de crème et enroulée dans une couverture chauffante. Vingt minutes de détente totale ; tellement que je me suis assoupie à plusieurs reprises.

B.O.N.H.E.UR.

Et le lendemain, on remettait ça.

Modelage du corps après un bon petit-déjeuner. Vingt minutes passées beaucoup trop rapidement ; j'aurais pu rester vingt minutes de plus à me faire délasser le dos et les jambes.

Entre deux soins, le hammam et le transat étaient mes meilleurs amis. 

J'ai terminé par une session d'hydrojet musicôrelax ; un soin au nom quelque peu énigmatique mais tellement agréable. Vingt minutes dans une pièce à la lumière tamisée, allongée sur un matelas d'eau où le corps se fait entièrement masser par des jets, tandis que l'esprit se laisse happer par une musique au choix. (Pour ma part, j'ai opté pour de la musique classique, mais il y a un choix énorme : jazz, musiques du monde...)


J'étais tellement détendue, après chaque matinée de soins, que je me serais bien laissée aller à une petite sieste (ce que je ne fais jamais). Je crois que j'étais vraiment bien, dans ma chambre, qui était absolument tout ce que j'aime : épurée et minimaliste mais aussi très cocooning.


Au restaurant


À ce stade-là, j'avais déjà presque dépassé tous mes a priori.

Ne restaient que la cuisine de l'hôtel...
Des produits frais et locaux, donc beaucoup de poissons et de légumes très savoureux, toujours très bien préparés.

Je me suis régalée avec le ceviche de poisson, aussi bien qu'avec le tataki de bœuf d'ailleurs ou le risotto de tofu fumé. Et je leur ai piqué cette idée de servir une grande diversité de légumes crus (carottes mais aussi chou-fleur, radis...) à tremper dans la tapenade, le guacamole ou l'anchoïade, en guise de mise en bouche.


Promenade en mer


Le matin était dédié aux soins, et l'après-midi à la découverte des alentours.

Alors le samedi après-midi, on a mis le cap sur le port, je me suis (plus que généreusement) étalée de la crème solaire sur le corps, et on est parti en mer pour une promenade en bateau jusqu'à l'île de Porquerolles. 

C'était fou.

L'eau était si turquoise, par endroits, qu'on aurait dit qu'un petit malin s'était amusé avec Paint (ou photoshop, parce que Paint, c'est la vieille génération, toussa toussa).

J'ai plongé. Malgré ma frilosité extrême.
Et l'eau était, finalement et contre toute attente de ma part, très bonne.

On a ri. 
Fait des boomerangs plus ou moins réussis. 
Profité de l'instant présent.

C'était un moment parfait, et notamment parce que j'étais avec des personnes adorables : Nolwenn Crème, Tiboudnez, Valou ModeuzeVenus is naive et Alex !


Villa Noailles


On a terminé le séjour sur les hauteurs de Hyères, à la Villa Noailles. Un bel espace de vie où les gens viennent aussi bien s'installer sur les transats, flâner sur le petit marché d'objets vintage, que découvrir les expositions qui investissent les lieux. 

Personnellement, j'ai (sans surprise) beaucoup apprécié les expositions autour des plantes, dans le cadre du festival international du design.



Ensuite... il était déjà temps de se dire au revoir et de sauter dans le train du retour.

Merci à l'Ibis Hyères Plage Thalassa Sea & Spa et à toute l'équipe de l'hôtel pour ce très bel accueil.

27 juin 2018

Cinq belles visites à faire à Lisbonne

Le mercredi, juin 27, 2018

Quand je prépare un voyage, j'ai toujours une vague idée de l'endroit où je vais atterrir. Une image mentale, parfois erronée.

Des clichés. Ou pas.
Des légendes en arrière-plan.

Je sais à peu près ce que je vais y chercher : des lieux hantés en Écosse, des étendues de nature sauvage en Islande, un esprit hyggelig au Danemark...

Pour Lisbonne, c'était la page blanche.
J'avais vu des centaines de photographies passer sur les réseaux sociaux, et malgré tout, je ne savais pas vraiment ce que j'allais y chercher. Si ce n'étaient des azulejos...

Sur place, ce fut la découverte. Totale.
Une ambiance tranquille et sans prise de tête.

Et une véritable richesse culturelle. Une identité construite grâce au mariage des cultures. Un passé MAURESQUE encore très présent dans la ville. Et de magnifiques édifices à visiter pour en apprendre d'avantage sur le pays.


Mosteiro dos Jerónimos


C'est ici que repose le navigateur Vasco de Gama !
Et c'est d'ailleurs en son honneur - parce qu'il avait découvert la route des Indes - que le roi Manuel Ier a lancé la construction de ce monastère... qui attire la foule, demande un peu de patience dans la file d'attente qui se forme immanquablement devant, mais qu'il serait absolument dommage de louper.

La façade est grandiose.
Mais l'intérieur est encore plus beau.
Le cloître, en particulier. De style MANUÉLIN, donc typiquement portugais. Un beau mélange des cultures, entre art roman, gothique et mauresque.

Bref, c'est beau.
La pierre est presque travaillée comme de la dentelle.

Et une belle exposition, dans l'une des salles, retrace parallèlement l'histoire du monastère, du Portugal et du monde entier. Trois frises chronologiques superposées qui aident à se situer dans le temps.

En sortant (la file d'attente avance moins vite pour le monastère, donc je vous conseille de le faire dans cet ordre), il y a également l'église à visiter. C'est là que l'on retrouve Vasco de Gama.

Monastère des Hiéronymites
Praça do Império, 1400-206 Lisboa

Tickets : 10 € en plein tarif, 5 € pour les étudiants
Site internet : mosteirojeronimos.gov.pt



Torre de Belém


Deux bonnes heures, voire trois, c'est le temps que l'on a attendu pour visiter la tour, pour la simple et bonne raison qu'une centaine de personnes maximum peuvent entrer à l'intérieur, et qu'ils attendent généralement que tout le monde soit sorti pour faire rentrer du monde.

Donc, mettez absolument la main sur un billet coupe-file, et faites-vous détester par les personnes qui attendent depuis deux heures en leur passant devant.

Parce que, ce petit détail de longue file d'attente réglé, la tour de Belem est un très beau monument qu'il est agréable de visiter, bien qu'elle fut conçue pour défendre le port de Lisbonne, à l'origine. Pour son style manuélin, là encore. Et pour sa vue panoramique sur le Tage, le pont du 25 avril et le Cristo Rei.

Tour de Belém
Av. Brasília, 1400-038 Lisboa

Tickets : 6 € en plein tarif, 3 € pour les étudiants
Site internet : torrebelem.gov.pt



Convento de Carmo


Passée l'imposante porte d'entrée du couvent des Carmes, on se retrouve dans une église... à ciel ouvert ! Des arches magnifiques au-dessus de nos têtes, qui paraissent peut-être même plus imposantes avec le ciel pour plafond.

En 1755, la ville a subit un fort tremblement de terre qui a entraîné l'effondrement de la voûte, mais les piliers et les arches sont restés. Et le monument n'a finalement jamais été restauré puisque les ruines avaient terriblement le vent en poupe au XIXème siècle !

Ce qui donne un lieu assez étonnant.
Agréable à visiter. Presque comme un parc de ruines bien conservé, puisque finalement, seul le plafond manque réellement à l'appel.

Le couvent abrite aussi un (petit) musée archéologique ; il y a quelques objets précolombiens à voir, trois momies, des azulejos chrétiens ou encore des sarcophages.

Et depuis la boutique, il y a également une très belle vue sur Lisbonne !

Couvent des Carmes
Largo do Carmo, 1200-092 Lisboa

Tickets : 4 € en plein tarif, 3 € pour les étudiants et gratuit pour les moins de 14 ans
Site internet : museuarqueologicodocarmo.pt




Castelo de São Jorge


On le voit de loin !
Avec ses drapeaux qui flottent au vent, perché sur sa colline.

Il est possible d'y monter avec les électricos, mais faire l'ascension à pied se fait très bien, et permet de passer dans de petites rues avec des boutiques d'art portugais. J'y ai d'ailleurs trouvé mon Coq de Barcelos, fabriqué au Portugal et peint à la main. 

Bref, pour une immersion dans l'HISTOIRE portugaise, c'est la visite incontournable. 
Parce que le château a aussi bien connu l'occupation mauresque qu'une succession de rois portugais.
Et qu'une exposition permet de traverser le temps, depuis les maures jusqu'à aujourd'hui.

Le site est assez grand, il y a vraiment de quoi se promener, sur les remparts notamment pour profiter de la vue panoramique sur la ville.

Et puis, il y a la camera obscura où il faut absolument faire une halte avant de repartir ; une petite salle sombre dans laquelle se trouve un périscope actionné par une personne du site.

Il y a une file d'attente, parce qu'on n'y rentre qu'à une vingtaine de personnes. Mais c'est l'occasion de découvrir la ville de Lisbonne en temps réel, à 360°, tout en se faisant raconter son histoire.

Château de Saint-Georges
R. de Santa Cruz do Castelo, 1100-129 Lisboa

Tickets : 8,50 € en plein tarif, 5 € pour les étudiants et gratuit pour les enfants de moins de 10 ans
Site internet : castelodesaojorge.pt


Museu nacional do azulejo


Je ne pouvais PAS repartir sans être allée au musée des azulejos.

Après les avoir photographiés sous toutes leurs coutures dans les rues de Lisbonne, je suis allée découvrir leur histoire. Leur évolution. Les techniques de fabrication, qui diffèrent et se combinent.

La collection est clairement impressionnante, et retrace les grands mouvements de cet art au fil des siècles. Au fur et à mesure de la visite, on voit les motifs évoluer et leur utilisation aussi. On apprend notamment que, si de nombreuses anciennes façades de la ville sont recouverts d'azulejos, c'est parce qu'il s'agissait d'une façon de montrer sa richesse !

Au dernier étage, il y a une immense fresque d'azulejos représentant Lisbonne ; à voir avant de dire au revoir à la ville...

Musée national de l'azulejo
R. Me. Deus 4, 1900-312 Lisboa

Tickets : 5 € en plein tarif, 2,50 pour les étudiants et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Site internet : museudoazulejo.gov.pt




Également sur Lisbonne :


13 juin 2018

Un week-end de Caen à la mer

Le mercredi, juin 13, 2018

Dites, autour de vous, que vous allez à Caen et vous aurez le droit à un hoquet ininterrompu de la même question qui fait rire "Quand ?".

Peut-être parce qu'on ne sait pas grand chose de la ville.
En tout cas, moi, je n'avais absolument aucune image en tête. Aucune idée de ce qui m'attendait. Je savais tout juste la placer, quelque part en NORMANDIE.

Je l'aurais même crue plus loin de la mer.
Alors qu'en 15 km, on a les pieds dans l'eau et du sable entre les orteils.

Bref, début juin, ma valise était prête pour un long week-end de trois jours à Caen. Avec de la combishort et des lunettes de soleil ; prête pour un bain de soleil alors que je quittais la pluie lyonnaise. Encore. Comme lors de mon séjour à Chantilly. À croire que le soleil a immigré dans le nord de la France, cette année !


La ville de Caen


Le soleil n'est pas arrivé tout de suite.
Pas le premier jour.

Mais c'était exactement ce qu'il fallait pour parcourir la ville sans avoir trop chaud. Un ciel blanc / gris qui n'en faisait que mieux ressortir les belles façades blanches des immeubles de la ville - bâties en pierres de Caen.

Et leurs toits gris.
J'adore les toits gris. Et ces façades magnifiques, qui n'ont pas été détruites par la seconde guerre mondiale, par chance !


J'ai beaucoup aimé l'histoire d'amour qui a donné vie à la ville de Caen.
Ou du moins, à ses deux ABBAYES.

Un amour impossible entre Guillaume le Conquérant et Mathilde, sa cousine... au cinquième degré !
Romanesque à souhait.
Ils s'aimaient. Se sont mariés. 
Et se sont fait pardonner auprès du pape en acceptant de lui construire, chacun, une abbaye.

Résultat : la ville de Caen a deux magnifiques abbayes (qui servent aujourd'hui d'hôtels de ville, de musée et de bâtiment pour la région) et le château en son centre : pratique pour se repérer dans les rues.


Abbaye-aux-Dames


Abbaye-aux-Hommes


Bien que la château ne soit pas le plus visible, au loin, puisqu'il n'en reste pas grand chose.
Une partie des ramparts.
Et quelques fondations.

En revanche, l'enceinte du château, en plus d'abriter plusieurs musées, est devenu un véritable lieu de vie pour les Caennais. Il y a un restaurant, des jeux pour enfants... et un jardin de plantes médicinales médiévales, dans lequel nous nous sommes promenées, un soir, avec Yasmine. On s'est abstenues de goûter les feuilles d'absinthe, mais on a reconnu certaines plantes que l'on utilise aujourd'hui en cuisine (comme le thym) et vu, pour la première fois, des plantes plus rares comme la guimauve officinale (ses feuilles sont si douces !).


Biscuiterie Jeannette


La gourmandise nous a poussé dans les bras des Jeannette...

Ces MADELEINES bien dodues au bon goût de beurre qui sont fabriquées dans la région (après une lutte des employés pour que l'entreprise ne ferme pas suite à une liquidation judiciaire !).

J'ai immédiatement foncé sur celles au goût yuzu ; un régal. Mais j'ai tout autant aimé celles à la pistache, à l'amande douce ou encore celles au cœur de chocolat et mandarine...

Biscuiterie Jeannette
23 avenue du Pays de Caen, 14460 Colombelles

Site internet : jeannette1850.com


Bonnes adresses à Caen


À l'heure du goûter, les madeleines à peine digérées, nous avons poussé la porte du plus sympathique des salons de thé.
Situé à l'étage d'une LIBRAIRIE, chez Memoranda.

Des livres jusqu'au plafond, littéralement.
Et, pour la petite anecdote : zéro informatisation. Je ne sais pas comment ils font pour s'y retrouver, mais c'est assez impressionnant. 

Alors on s'est posées là, au milieu de tous ces livres.
Avec un chaï latte et un excellent moelleux au chocolat.
Poussées par la gourmandise et l'envie de passer un petit moment dans ce lieu, presque hors du temps.

Memoranda
19 rue des Croisiers, 14000 Caen


Quelques rues plus loin, une adresse presque cachée, au fond d'une petite ruelle : Greedy Guts.
Un restaurant VEGAN kitsch-mignon, avec une décoration chargée d'objets récupérés... et d'humour. ("Et mon cul, c'est du tofu ?" inscrit sur une carte postale ; celle-là, je m'en souviendrai !)

La propriétaire des lieux est adorable. Très chaleureuse. Et elle m'aurait bien donné envie de revenir, si je vivais à Caen.

Le soir, c'est tapas ; un grand plateau à partager en centre de table. Avec du houmous mais pas seulement : du faux-mage à la noix de cajou absolument divin, des petits hot dog de saucisses vegan, et de nombreux "dips" entre lesquels je n'aurais su choisir mon préféré tellement c'était savoureux.

Greedy Guts
15 rue de Bras, 14000 Caen


Chez Laurence du Tilly


Après une première journée à découvrir Caen - et à se régaler -, je me suis glissée avec un plaisir fou dans les draps de mon appartement.

Appartement, pas chambre !
Puisque nous avons eu la chance de dormir chez Laurence du Tilly, qui a rénové un hôtel particulier pour en faire des chambres d'hôtes... en plus grandes ! Avec coin cuisine, petit salon, et viennoiseries livrées le matin pour un petit-déjeuner de roi.

L'endroit ne compte que trois appartements (donc à réserver bien à l'avance, je dirais), tous dans un style différent.
Le mien était plutôt moderne et design, avec la touche cocooning en plus.
J'aurais pu poser mes valises et ne plus jamais repartir !

Chez Laurence du Tilly
9 B rue Pémagnie, 14000 Caen

Site internet : chez-laurence.dutilly.fr


Promenade jusqu'à la mer


Le lendemain matin, on avait prévu d'aller voir la mer.
Ma première fois de l'année !

Deux vélos électriques nous attendaient chez Electro Bike, prêts à nous emmener jusqu'à Ouistreham.
Une quinzaine de kilomètres, seulement, séparent Caen de la mer. On longe le canal sur la voie de la vélo Francette, et on se retrouve presque en pleine nature.

Le chant des oiseaux d'un côté.
Le calme paisible du cours d'eau de l'autre.

Je fais pas mal de vélo ; dans Lyon, c'est presque mon unique moyen de transport.
Mais très honnêtement, les quinze kilomètres se font très facilement, même sans en avoir l'habitude. Surtout avec un vélo électrique ! Le chemin est plat, propre, et si agréable... un vrai bonheur. Ça m'a donné envie de faire ça plus souvent !


Sur le chemin, on croise le Pegasus Bridge : le premier pont libéré de Normandie durant la seconde guerre mondiale.
Ou du moins, une reproduction puisque l'original se trouve désormais dans un musée.


Ouistreham


Quinze kilomètres plus tard, on arrivait à Ouistreham.
Par son marché de pêcheurs qui a lieu absolument tous les jours ; la bonne adresse pour avoir du poisson et des coquillages extra frais.

La MER n'était pas très chaude, ce qui ne nous a pas empêché de mettre le bout des orteils dedans. Juste pour dire. Et de se promener le long, en scrutant le sol pour ramener un beau coquillage.

Oui, comme une enfant, je suis repartie avec un coquillage dans les poches.
Deux, en fait.
Mais j'en ai cassé un, quelques heures plus tard.
Le second est posé sur le meuble de mon bureau, à quelques mètres de là où j'écris.


Aux alentours du 6 juin, la Normandie fête le débarquement et la libération à travers le D-day festival.
Une vraie fête.
Comme une ode à la liberté et à un monde meilleur.

Le long de la plage, on a assisté à un concert de musiques des années 50.
Avec des danseurs sur la piste en tenue d'époque.
Quelques Jeep garées un peu plus loin.
Et des hommes, et des femmes, en uniforme.

Je me suis dit, qu'un jour, je reviendrai !


La Ferme de Billy


On a terminé ce week-end par un brunch gargantuesque à la Ferme de Billy.

L'endroit est magnifique. HYGGELIG à souhait, à l'intérieur, avec des chandeliers en centre de table, des coussins partout et des fausses peaux de mouton sur les assises.

Et à l'extérieur, on retrouve le bonheur de manger, entourés de verdure.
Avec même quelques compagnons poilus, à quelques centaines de mètres. On leur a rendu visite pour tenter de digérer toutes ces bonnes choses !

La Ferme de Billy
29 bis rue de l'église Saint Ouen, Ferme de Billy, 14980 Rots

Site internet : fermedebilly.fr/


Après... il était l'heure de sauter dans un avion pour retourner à Lyon !
Il y a une ligne directe, avec Hop!, qui permet de rejoindre Caen en moins d'une heure. Plus pratique que le train, pour le coup.

Un grand merci à Caen la mer pour ce beau week-end en Normandie.