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17 juil. 2018

Cueillir un bouquet de fleurs sauvages d'été

Le mardi, juillet 17, 2018

Plus jardin à l'anglaise que jardin à la française, j'aime quand la nature semble reprendre ses droits.
Les accumulations, un peu hasardeuses, de pots en terre cuite sur la terrasse.
Notre romarin qui part en vrille et pousse dans tous les sens.

Un semblant de NATUREL dans des plantations guidées par notre main.

Pour les bouquets, c'est pareil.
Plus épis de blé que roses rouges, j'aime ceux qui semblent avoir été cueillis le long d'un chemin, un soir d'été. 

Alors forcément, rien de mieux que de vraiment le cueillir le long d'un chemin.
Le matin, ça marche aussi.
Ou l'après-midi, selon la chaleur ambiante.

Le tout est de se promener, de profiter de la nature, et de ramasser quelques brins au passage, pour se constituer un joli bouquet. 

C'est ce dont j'avais très envie, depuis une petite année : réussir à faire un bouquet que je peux garder toute une saison pour apporter un peu de nature dans l'appartement. Alors on a commencé cet été ; sans doute la saison la plus facile pour débuter avec les bouquets sauvages qui durent dans le temps.



#Bouquetdeschamps



Sortir de la ville et filer à la campagne, pour une promenade à pied ou en vélo, dans des sentiers en terre longés par les fleurs sauvages. Nous, c'est en Ardèche, à une heure de Lyon, que l'on passe une bonne partie de nos week-ends..

S'équiper d'un sécateur, d'un ciseau ou d'un petit couteau, pour couper les tiges. Cela évite d'avoir à tirer dessus et d'arracher leurs racines au passage, condamnant la plante à ne pas repousser l'année suivante.

Cueillir avec modération, aux endroits où les plantes sont nombreuses. On n'y pense pas toujours, mais il est important de ne pas déséquilibrer la nature en cueillant trop au même endroit.

Choisir des espèces végétales qui ne se faneront pas en quelques jours si on veut garder le bouquet durant tout l'été. Pour ma part, j'ai misé sur les graminées sauvages que l'on trouve absolument partout en cette saison. Ceux qui ressemblent à des plumeaux ou à de faux petits épis de blé, en laissant de côté ceux à la tige encore verte pour qu'ils sèchent plus rapidement. J'ai aussi pris quelques bleuets, qui apportent une belle couleur au bouquet, avant de devenir de belles fleurs sèches aux reflets jaunes/blancs, quelques semaines plus tard.

Repérer les champs de blé fraîchement fauchés (ça marche aussi pour la lavande, quand on est en Provence). Les machines laissent forcément derrière elles des épis que l'on peut ramasser sans voler la récolte des agriculteurs. C'était la petite touche que je voulais pour terminer de donner un esprit champêtre à mon bouquet d'été !

Prêt(e)s à vous lancer ?

11 juil. 2018

Un week-end spa & détente en thalasso à Hyères

Le mercredi, juillet 11, 2018

Je n’avais jamais fait de thalasso. 
Faire des soins au sel de mer, passer du temps dans un spa... oui. Mille fois oui. Mais un week-end complet en THALASSOTHÉRAPIE, c'était la première fois.

Et j'avais comme un a priori à combattre.
Une image peut-être un peu vieillissante de ce genre d'établissements. Avec des repas à la vapeur et des desserts allégés.

J'essaie de ne jamais trop avoir d'image pré-conçue sur ce que je ne connais pas.
Mais c'est clairement plus facile à dire qu'à faire.

Bref, quand on m'a proposé de sauter dans un train et de venir me faire chouchouter pendant un long week-end de trois jours à l'hôtel Ibis Hyères Plage Thalassa, avec la mer en arrière-plan, le chant des cigales qui irait forcément de pair, et le beau temps définitivement installé en France, je n'ai pas hésité longtemps.

C'était l'occasion de me faire ma propre opinion.
Et, vous vous en doutez si je vous en parle aujourd'hui : de repartir plus détendue que jamais ; mes a priori laissés au placard.


À l'hôtel


À peine sortie de la gare, je savais que j'étais arrivée dans le sud. Pourtant, Lyon, ce n'est pas franchement le nord.
Mais sur le chemin, ces rangées de palmiers suffisaient à planter le décor... et à donner un air de vacances à ces trois jours à venir.

Palmiers à gauche. Salins à droite. Cigales en stéréo.
Palmiers. Palmiers. Salins. Cigales. Palmiers. Cigales. Salins. Salins. Palmiers. Cigales. Cigales.

Pendant une dizaine de minutes, sur la route menant à l'hôtel.
Couleur ocre. Avec quelques touches de jaune. Des couleurs vives, chatoyantes, chaleureuses... le sud. Les vacances.


Je suis une fille de l'automne. Des températures plus fraîches. Plus à ma place au Royaume-Uni qu'en Italie. Mais tout ici était juste parfaitement à sa place. Exactement comme il fallait que ce soit. Ce que l'on attend de trouver dans le sud, avant de mettre les pieds dans la mer.

Parce que la MER, elle est juste là.
À une dizaine de mètres de l'hôtel.
Au pied du spa, de la piscine et de la terrasse de transats/parasols où l'on vient s'échouer entre deux soins, le corps plus détendu que jamais.


Les soins


Des soins, j'en ai testé quatre en deux jours. 
Programme de rêve.

J'ai commencé par la chromothérapie, allongée dans une cabine où le corps profite pendant six minutes de vapeurs d'eucalyptus puis de jets d'eau de mer pendant six minutes supplémentaires, avec une lumière bleue ou rouge pour détendre ou, au contraire, tonifier. 

Puis après dix petites minutes de hammam (pour ouvrir les pores), je me suis prise pour une papillote de poisson lors d'un enveloppement d'algues, toute enduite de crème et enroulée dans une couverture chauffante. Vingt minutes de détente totale ; tellement que je me suis assoupie à plusieurs reprises.

B.O.N.H.E.UR.

Et le lendemain, on remettait ça.

Modelage du corps après un bon petit-déjeuner. Vingt minutes passées beaucoup trop rapidement ; j'aurais pu rester vingt minutes de plus à me faire délasser le dos et les jambes.

Entre deux soins, le hammam et le transat étaient mes meilleurs amis. 

J'ai terminé par une session d'hydrojet musicôrelax ; un soin au nom quelque peu énigmatique mais tellement agréable. Vingt minutes dans une pièce à la lumière tamisée, allongée sur un matelas d'eau où le corps se fait entièrement masser par des jets, tandis que l'esprit se laisse happer par une musique au choix. (Pour ma part, j'ai opté pour de la musique classique, mais il y a un choix énorme : jazz, musiques du monde...)


J'étais tellement détendue, après chaque matinée de soins, que je me serais bien laissée aller à une petite sieste (ce que je ne fais jamais). Je crois que j'étais vraiment bien, dans ma chambre, qui était absolument tout ce que j'aime : épurée et minimaliste mais aussi très cocooning.


Au restaurant


À ce stade-là, j'avais déjà presque dépassé tous mes a priori.

Ne restaient que la cuisine de l'hôtel...
Des produits frais et locaux, donc beaucoup de poissons et de légumes très savoureux, toujours très bien préparés.

Je me suis régalée avec le ceviche de poisson, aussi bien qu'avec le tataki de bœuf d'ailleurs ou le risotto de tofu fumé. Et je leur ai piqué cette idée de servir une grande diversité de légumes crus (carottes mais aussi chou-fleur, radis...) à tremper dans la tapenade, le guacamole ou l'anchoïade, en guise de mise en bouche.


Promenade en mer


Le matin était dédié aux soins, et l'après-midi à la découverte des alentours.

Alors le samedi après-midi, on a mis le cap sur le port, je me suis (plus que généreusement) étalée de la crème solaire sur le corps, et on est parti en mer pour une promenade en bateau jusqu'à l'île de Porquerolles. 

C'était fou.

L'eau était si turquoise, par endroits, qu'on aurait dit qu'un petit malin s'était amusé avec Paint (ou photoshop, parce que Paint, c'est la vieille génération, toussa toussa).

J'ai plongé. Malgré ma frilosité extrême.
Et l'eau était, finalement et contre toute attente de ma part, très bonne.

On a ri. 
Fait des boomerangs plus ou moins réussis. 
Profité de l'instant présent.

C'était un moment parfait, et notamment parce que j'étais avec des personnes adorables : Nolwenn Crème, Tiboudnez, Valou ModeuzeVenus is naive et Alex !


Villa Noailles


On a terminé le séjour sur les hauteurs de Hyères, à la Villa Noailles. Un bel espace de vie où les gens viennent aussi bien s'installer sur les transats, flâner sur le petit marché d'objets vintage, que découvrir les expositions qui investissent les lieux. 

Personnellement, j'ai (sans surprise) beaucoup apprécié les expositions autour des plantes, dans le cadre du festival international du design.



Ensuite... il était déjà temps de se dire au revoir et de sauter dans le train du retour.

Merci à l'Ibis Hyères Plage Thalassa Sea & Spa et à toute l'équipe de l'hôtel pour ce très bel accueil.

4 juil. 2018

Carrot cake et chaï latte pour un goûter façon coffee shop

Le mercredi, juillet 04, 2018

J'adore les coffee shop.
Alors que, paradoxalement, je n'aime absolument pas le café.

Moi, j'y vais pour l'ambiance qu'il y règne. Leurs pâtisseries anglo-saxonnes
Et leurs énormes tasses de chaï latte, avec la mousse et parfois un petit dessin fait à la poudre de chocolat.

On s'installe dans un grand fauteuil, ou sur une banquette avec quelques coussins.
Et on prend le temps. De papoter. De savourer chaque gorgée. Chaque bouchée.

C'est ce que j'aime retrouver à la maison, à l'heure du goûter, quand je sors ma tasse à CHAÏ LATTE. Coup de foudre au premier regard, je savais que cette tasse serait LA tasse pour mes chaï. Sans rire, je n'ai jamais rien bu d'autre dedans !

Quand il faut beau, je sors sur ma terrasse, et quand il fait frais, c'est enroulée dans un plaid que je savoure le contenu de ma tasse.

Mais ce que j'aime le plus, c'est lorsque l'on est deux, ou plus, à l'heure du goûter. Parce que là, je me mets aux fourneaux pour vraiment faire comme dans un coffee shop, avec un carrot cake au menu !


De l'eau... filtrée et fruitée


J'adore vivre à Lyon. C'est une belle ville, qui bouge mais qui a aussi un cadre de vie paisible à offrir.

Mais une chose m'a choquée, quand j'ai emménagé il y a bientôt 10 ans : l'eau.
Très calcaire.
Que l'on ne peut absolument pas boire après qu'elle soit restée 15-20 minutes dans un verre, hors du frigo. Le goût est vraiment désagréable.

Et comme je vise à réduire mes déchets - et à ne pas utiliser d'eau à tort et à travers (produire une bouteille en plastique, c'est utiliser 3 L d'eau...), on n'achète jamais d'eau en bouteille.

Alors BRITA a eu la bonne idée de m'envoyer une carafe permettant de FILTRER le chlore, le tartre, les impuretés qu'il peut traîner et certains métaux lourds comme le plomb (ce qui n'est pas négligeable si on vit dans un vieil immeuble ou une ancienne maison dont les canalisations n'ont pas encore été mises aux normes !).

Bref j'ai choisi le modèle Style pour son design très épuré, mais il en existe d'autres, selon les préférences. 

Elle se range dans le frigo, et on peut la sortir à l'heure du goûter pour remplir la bouilloire et préparer le chaï latte ; filtrer l'eau permet, non seulement de la rendre meilleure en goût, mais aussi de sublimer les arômes du thé - et du café. (Et cela évite aussi d'entartrer trop vite les appareils ménagers ; avec l'eau du robinet, je pourrais détartrer ma bouilloire absolument tous les jours... !)

Quand il fait bien chaud, je remplis mon verre de rondelles de citron vert pour une eau fruitée express sans rajouter de sucre (contrairement aux citronnades). L'avantage du citron : il libère ses arômes dans l'eau très rapidement, alors qu'il faut laisser infuser une bonne heure si on utilise des fruits rouges.

Carafe filtrante BRITA fill&enjoy
Plus d'infos sur les carafes filtrantes par ici


Des mélanges pour chaï


Quand je suis chez moi, je bois absolument tous les jours une tasse de chaï latte. C'est mon petit rituel cocooning de fin d'après-midi. Donc forcément, j'ai la meilleure excuse du monde pour en goûter plein et avoir plusieurs sachets différents à la maison. 

Voilà d'ailleurs mon secret le moins bien gardé !

On me demande très souvent comment je prépare mon chaï latte, et je n'ai absolument aucune recette à partager puisque je vais plutôt acheter des mélanges tout prêts, qui ont déjà un équilibre parfait et une variété de saveurs idéale. Je ne ferais pas aussi bien !

Parmi mes petits préférés :

- Chaï Perché de Oh my Tea,
- Chia Chaï de Human & Tea,
- Anichaï de Damman frères.

Actuellement, j'ai aussi un chaï de la marque Chabiothé, qui est bon mais beaucoup plus léger. Cela peut être un bon mélange pour commencer, si vous avez peur du côté épicé de la boisson.


Le carrot cake


C'est l'un de mes gâteaux préférés et je n'en avais jamais fait par peur d'être déçue de la recette. Mais j'ai récemment commandé le livre de pâtisserie British Baking de Peyton and Byrne (trouvé grâce à l'une d'entre vous, alors mille mercis, vraiment), et il y avait cette recette dedans.

Je vous reparlerai du livre une prochaine fois, quand j'aurai 3-4 recettes à partager avec vous... mais en attendant, je vous donne celle-ci, qui est excellente même si j'ai fait quelques petites rectifications (moins de sucre pour le glaçage, notamment).


Pour le gâteau - 8 personnes, plat rond de 20 cm de diamètre pour 7 cm de hauteur

- 225 g de beurre pommade
- 225 g de sucre cassonade
- 4 œufs
- 200 g de "self-raising flour" ou 1/3 de cup de farine, 2 tsp de levure chimique
- 1 tsp de cannelle en poudre
- 1/4 de cup de sel
- 1 tsp de levure chimique
- 225 g de carottes fraîchement râpées
- 150 g de noix
- 50 g de raisins secs (j'ai une préférence pour les blonds)

Pour le glaçage

- 250 g de sucre glace
- 100 g de beurre pommade 
- 300 g de cream cheese (type Philadelphia)
- 1 tbsp de miel doux, type bruyère ou lavande


Recette

1. Préchauffer le four à 170°C. Beurrer les bords du plat et mettre un cercle de papier cuisson dans le fond.

2. Dans un saladier, battre le beurre et le sucre jusqu'à obtenir une consistance crémeuse puis ajouter les œufs, un par un, en battant bien entre chaque.

3. Dans un second saladier, tamiser la farine, la levure chimique et la cannelle. Puis incorporer  au mélange beurre / sucre.

4. Peler et râper les carottes. Hacher les noix et les raisins secs. Mélanger les trois avant de l'ajouter à la préparation pour le cake.

5. Verser dans le moule à gâteau en lissant le dessus avec le dos d'une cuillère. Enfourner pour 45-55 min. Vérifier la cuisson en plantant la lame d'un couteau au centre ; elle doit ressortir propre.

6. Laisser le cake refroidir une dizaine de minutes avant de le démouler. Puis attendre jusqu'à refroidissement complet (environ 2h) avant de passer au glaçage.

7. Préparer ensuite le glaçage en battant le beurre jusqu'à ce qu'il soit lisse et crémeux. Ajouter le cream cheese, et battre à nouveau.

8. Incorporer le sucre glace, un tiers par un tiers, en battant chaque fois doucement la préparation.

9. Une fois que l'on obtient une texture crémeuse, ajouter le miel. Réserver au réfrigérateur.

10. Quand il a complètement refroidi, couper le gâteau en deux, dans le sens de la longueur, afin d'obtenir deux étages.

11. Monter le gâteau en étalant du glaçage sur le premier disque, puis sur le second. Et même sur les côtés, si on le souhaite.

Et après... on se régale !

Article sponsorisé

27 juin 2018

Cinq belles visites à faire à Lisbonne

Le mercredi, juin 27, 2018

Quand je prépare un voyage, j'ai toujours une vague idée de l'endroit où je vais atterrir. Une image mentale, parfois erronée.

Des clichés. Ou pas.
Des légendes en arrière-plan.

Je sais à peu près ce que je vais y chercher : des lieux hantés en Écosse, des étendues de nature sauvage en Islande, un esprit hyggelig au Danemark...

Pour Lisbonne, c'était la page blanche.
J'avais vu des centaines de photographies passer sur les réseaux sociaux, et malgré tout, je ne savais pas vraiment ce que j'allais y chercher. Si ce n'étaient des azulejos...

Sur place, ce fut la découverte. Totale.
Une ambiance tranquille et sans prise de tête.

Et une véritable richesse culturelle. Une identité construite grâce au mariage des cultures. Un passé MAURESQUE encore très présent dans la ville. Et de magnifiques édifices à visiter pour en apprendre d'avantage sur le pays.


Mosteiro dos Jerónimos


C'est ici que repose le navigateur Vasco de Gama !
Et c'est d'ailleurs en son honneur - parce qu'il avait découvert la route des Indes - que le roi Manuel Ier a lancé la construction de ce monastère... qui attire la foule, demande un peu de patience dans la file d'attente qui se forme immanquablement devant, mais qu'il serait absolument dommage de louper.

La façade est grandiose.
Mais l'intérieur est encore plus beau.
Le cloître, en particulier. De style MANUÉLIN, donc typiquement portugais. Un beau mélange des cultures, entre art roman, gothique et mauresque.

Bref, c'est beau.
La pierre est presque travaillée comme de la dentelle.

Et une belle exposition, dans l'une des salles, retrace parallèlement l'histoire du monastère, du Portugal et du monde entier. Trois frises chronologiques superposées qui aident à se situer dans le temps.

En sortant (la file d'attente avance moins vite pour le monastère, donc je vous conseille de le faire dans cet ordre), il y a également l'église à visiter. C'est là que l'on retrouve Vasco de Gama.

Monastère des Hiéronymites
Praça do Império, 1400-206 Lisboa

Tickets : 10 € en plein tarif, 5 € pour les étudiants
Site internet : mosteirojeronimos.gov.pt



Torre de Belém


Deux bonnes heures, voire trois, c'est le temps que l'on a attendu pour visiter la tour, pour la simple et bonne raison qu'une centaine de personnes maximum peuvent entrer à l'intérieur, et qu'ils attendent généralement que tout le monde soit sorti pour faire rentrer du monde.

Donc, mettez absolument la main sur un billet coupe-file, et faites-vous détester par les personnes qui attendent depuis deux heures en leur passant devant.

Parce que, ce petit détail de longue file d'attente réglé, la tour de Belem est un très beau monument qu'il est agréable de visiter, bien qu'elle fut conçue pour défendre le port de Lisbonne, à l'origine. Pour son style manuélin, là encore. Et pour sa vue panoramique sur le Tage, le pont du 25 avril et le Cristo Rei.

Tour de Belém
Av. Brasília, 1400-038 Lisboa

Tickets : 6 € en plein tarif, 3 € pour les étudiants
Site internet : torrebelem.gov.pt



Convento de Carmo


Passée l'imposante porte d'entrée du couvent des Carmes, on se retrouve dans une église... à ciel ouvert ! Des arches magnifiques au-dessus de nos têtes, qui paraissent peut-être même plus imposantes avec le ciel pour plafond.

En 1755, la ville a subit un fort tremblement de terre qui a entraîné l'effondrement de la voûte, mais les piliers et les arches sont restés. Et le monument n'a finalement jamais été restauré puisque les ruines avaient terriblement le vent en poupe au XIXème siècle !

Ce qui donne un lieu assez étonnant.
Agréable à visiter. Presque comme un parc de ruines bien conservé, puisque finalement, seul le plafond manque réellement à l'appel.

Le couvent abrite aussi un (petit) musée archéologique ; il y a quelques objets précolombiens à voir, trois momies, des azulejos chrétiens ou encore des sarcophages.

Et depuis la boutique, il y a également une très belle vue sur Lisbonne !

Couvent des Carmes
Largo do Carmo, 1200-092 Lisboa

Tickets : 4 € en plein tarif, 3 € pour les étudiants et gratuit pour les moins de 14 ans
Site internet : museuarqueologicodocarmo.pt




Castelo de São Jorge


On le voit de loin !
Avec ses drapeaux qui flottent au vent, perché sur sa colline.

Il est possible d'y monter avec les électricos, mais faire l'ascension à pied se fait très bien, et permet de passer dans de petites rues avec des boutiques d'art portugais. J'y ai d'ailleurs trouvé mon Coq de Barcelos, fabriqué au Portugal et peint à la main. 

Bref, pour une immersion dans l'HISTOIRE portugaise, c'est la visite incontournable. 
Parce que le château a aussi bien connu l'occupation mauresque qu'une succession de rois portugais.
Et qu'une exposition permet de traverser le temps, depuis les maures jusqu'à aujourd'hui.

Le site est assez grand, il y a vraiment de quoi se promener, sur les remparts notamment pour profiter de la vue panoramique sur la ville.

Et puis, il y a la camera obscura où il faut absolument faire une halte avant de repartir ; une petite salle sombre dans laquelle se trouve un périscope actionné par une personne du site.

Il y a une file d'attente, parce qu'on n'y rentre qu'à une vingtaine de personnes. Mais c'est l'occasion de découvrir la ville de Lisbonne en temps réel, à 360°, tout en se faisant raconter son histoire.

Château de Saint-Georges
R. de Santa Cruz do Castelo, 1100-129 Lisboa

Tickets : 8,50 € en plein tarif, 5 € pour les étudiants et gratuit pour les enfants de moins de 10 ans
Site internet : castelodesaojorge.pt


Museu nacional do azulejo


Je ne pouvais PAS repartir sans être allée au musée des azulejos.

Après les avoir photographiés sous toutes leurs coutures dans les rues de Lisbonne, je suis allée découvrir leur histoire. Leur évolution. Les techniques de fabrication, qui diffèrent et se combinent.

La collection est clairement impressionnante, et retrace les grands mouvements de cet art au fil des siècles. Au fur et à mesure de la visite, on voit les motifs évoluer et leur utilisation aussi. On apprend notamment que, si de nombreuses anciennes façades de la ville sont recouverts d'azulejos, c'est parce qu'il s'agissait d'une façon de montrer sa richesse !

Au dernier étage, il y a une immense fresque d'azulejos représentant Lisbonne ; à voir avant de dire au revoir à la ville...

Musée national de l'azulejo
R. Me. Deus 4, 1900-312 Lisboa

Tickets : 5 € en plein tarif, 2,50 pour les étudiants et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Site internet : museudoazulejo.gov.pt




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