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Quelques jours dans le sud, du côté de Montpellier

24 mai 2019

Les jolies rues de Montpellier

Je vis dans le sud est de la France, et jusqu'à ce que je déménage à Lyon, j'ai toujours plus ou moins pensé vivre au sud.

Mais j'ai vite découvert que "le sud" était une notion très relative.
Lyon, pour notre entourage qui vit aux alentours de Valence, c'est déjà le nord. 

Et la semaine dernière, c'est en lyonnaise qui pense vivre pile au milieu, ni au nord ni au sud, que j'ai pris la route du sud.
De Montpellier.

Cette ville dont j'ai toujours entendu parler, parce que ce n'est pas très loin finalement, mais où je n'avais jamais mis les pieds.

Cette ville d'où l'on peut partir sillonner les VIGNOBLES à la recherche d'air pur et de verdure.
Ou aller retrouver la MER, le sable fin, les coquillages et les crustacés.

Un week-end royal à Versailles

2 mai 2019

Visite du château de Versailles

Je crois que Versailles fait partie de ces châteaux que l'on connait tous un peu.
Beaucoup.

Un symbole de cette monarchie absolue que l'on a étudiée dans nos livres d'histoire sur les bancs de l'école.
Le roi soleil. Molière. Marie-Antoinette.
Le film de Sofia Coppola et les nombreuses émissions de Stéphane Bern.

Mais lorsque l'on arrive face à la grille, la grille dorée que l'on a mille fois vu, on oublie tout.
On se laisse juste submerger par la DÉMESURE du château.
Les dorures, le clinquant, la taille impressionnante des bâtiments, le volte-face entre la façade côté jardin et côté cour de marbre...

Bref, j'ai découvert Versailles.
Mais pas seulement le château d'ailleurs. La ville et ses antiquaires, le domaine de Trianon, le potager du roi... un beau week-end prolongé au début du printemps !

Une journée les pieds dans la neige au Pilat ​

29 janv. 2019

Promenade hivernale dans le Pilat enneigé

Le bruit de la neige qui craque sous nos pas.
Les bottes de l'espace plus confortables que des chaussons.
Et la perspective de dévaler une pente, pour la première fois, les fesses vissées à une luge...

Samedi matin, après m'être réveillée trop tôt d'une nuit trop courte, ce fut la seule pensée qui m'extirpa du confort de mon lit : on allait passer la journée à la neige.

Trois thermos de thé plus tard - un pour le bûcheron, et deux avec un nuage de lait pour moi, dont un serait descendu sur le trajet... - on mettait les voiles pour Le Bessat, ce petit village du massif du Pilat à une heure, environ, de Lyon.

C'est l'avantage d'avoir un bûcheron qui écume les routes en vélo, toute l'année.
Connaître des endroits parfaits pour profiter de la NATURE en toute saison.

Sans canon à neige ni forfait à payer ni skieurs tout schuss
Une autre ambiance, avec tous les bienfaits d'une sortie "à la neige" et du grand air vivifiant qui donne le rose aux joues.

Au Pilat, pour nous. Mais il y a plein d'endroits comme celui-là, à découvrir en France. Des "espaces nordiques". Des coins avec de la forêt, des champs, pas beaucoup d'habitations, suffisamment hauts pour que la neige s'y fasse un nid pour l'hiver... 

Et très peu de réseau.
La nature, et internet en berne sur le smartphone.
Tout ce qu'il faut pour profiter d'une vraie journée de DÉCONNEXION.

Forêt enneigée dans le Pilat
Promenade en forêt dans le Pilat enneigé

Faire de la luge


Parce que ce n'est pas que pour les enfants.
Et que ce fut même ma première fois à... 30 ans.

Nous sommes arrivés au col de la Croix de Chaubouret vers 10h. Il restait encore quelques places sur le parking juste en face de cette belle montée vers laquelle toutes les luges se dirigeaient, traînant le long de leur corde sur le sol enneigé.

Alors on a suivi le mouvement.
Le stress commençait à monter. Parce que, je vous rappelle, première fois, toussa toussa.

Et puis on a bifurqué. Légèrement.
Tout l'avantage de ne pas être en station, c'est d'avoir de la place. De pouvoir s'éloigner de quelques centaines de mètres et de se retrouver presque seul au monde, sans risquer de foncer dans une luge voisine.

Le brouillard était encore très bas. Très épais. Et honnêtement, on n'y voyait pas à plus de 500 m.
Cela donnait un côté mystérieux au paysage. C'était peut-être un peu plus effrayant, aussi, pour commencer mes descentes en luge (bien que les premières se soient terminées la tête dans la neige après 200 m de glissade seulement).

Un petit CONSEIL avant de se lancer en luge : vérifier le chemin à pied, en amont. Notamment pour éviter de foncer dans une pierre ou un trou. 

Forêt enneigée dans le Pilat en hiver
Promenade hivernale dans le Pilat enneigé

Se promener en forêt


Il y avait cette route, toujours au niveau du col de la Croix de Chaubouret, qui nous plaisait bien. Bordée de sapins enneigés. Avec un petit chemin qui partait sur le côté.

J'ai troqué ma combinaison de ski (bien utile avec mes nombreuses chutes en luge !) pour une tenue plus confortable pour marcher (jean souple et Moon Boots - je les ai achetées l'année dernière et je ne suis que joie quand je les enfile ; encore plus confortables que des chaussons !), et on a tranquillement suivi ce chemin.

Sans bifurquer.
Sans s'éloigner du sentier bien tracé.

Pour pouvoir retrouver facilement notre route, au retour, et rester sur un sentier facilement praticable. C'est l'avantage de ne pas être en haute montagne : on peut se PROMENER en forêt, faire du "hors piste" puisque aucune piste véritable n'est tracée, mais en restant en sécurité.

Promenade hivernale dans le Pilat enneigé

Bonnet (similaire) | Veste sans manches en fausse fourrure (similaire)
Pull en mailles | Jean | Moon boots



Forêt enneigée dans le Pilat en hiver
Promenade hivernale dans le Pilat enneigé

Déjeuner à l'auberge


Quand on habite en Ardèche du nord, on connait tous plus ou moins l'auberge de la Jasserie. De nom. Parce qu'elle est reconnue pour ses bons produits locaux. Et qu'il est parfois difficile d'avoir une place sans réserver.

On a quand même tenté le coup.
Arrivés à 13h15 pour un dernier service à 13h45 ; on était encore dans les temps.
Et une table pour deux était disponible.

Une marmite de bolets et une planche de charcuterie plus tard, on se laissait tenter par la spécialité de la maison bien que la faim s'était envolée depuis longtemps : de la tarte aux myrtilles. Un régal.
Auberge de la Jasserie
La Jasserie, 42660 Le Bessat

Site internet : lajasserie.com
Tarte aux myrtilles au restaurant La Jasserie

Il y a de nombreux chemins de randonnée qui partent de la Jasserie, et il est possible de louer des RAQUETTES à plusieurs endroits dans le Pilat, notamment au col de la Croix de Chaubouret.

Mais de notre côté, après avoir bien profité de notre matinée luge et promenade, on a repris la voiture pour se diriger du côté du Crêt de l'Œillon où il y a un superbe panorama sur la région. Des parkings s'improvisent un peu partout, alors on a fait comme tout le monde. On s'est garé, et on a continué à pied.

Une fois à la table d'orientation, il a bien fallu se faire une raison : les nuages étaient beaucoup trop bas, comme on dit, et si on a profité de la balade, le point de vue serait pour une prochaine fois !

Table d'orientation dans le Pilat enneigé
Point de vue dans le Pilat sous la neige

On est alors retourné se mettre au chaud dans la voiture où nos thermos de thé encore chaud nous attendaient... avant de rentrer chez nous. Avec, pour ma part, ma dose de (bonne) fatigue après avoir tant de fois remonté la pente en traînant la luge derrière moi !


Petit lien pratique si vous n'êtes pas véhiculé et que vous habitez à Lyon / Saint Etienne / Vienne : pilat-tourisme.fr/pratique/comment-venir/pilat-sans-voiture

Un week-end entre sensations fortes et détente dans le massif du Sancy

21 sept. 2018


Depuis deux ans, nous passons le nouvel an dans le massif du Sancy.
Entre amis. À faire des jeux de société autour du poêle, entre deux excursions dans la neige, à pied ou en raquettes.

La région est belle. On s'y sent bien.
Mais je n'avais jamais pensé à y aller en été.

Alors que, le suspens est inutile : le paysage estival n'a rien à voir avec celui de l'hiver.
Toujours aussi beau. Mais radicalement différent.

La neige en moins, la verdure qui s'étend à des kilomètres à la ronde, le paysage accidenté des montagnes plus visible, la chaîne volcanique peut-être plus impressionnante encore, et l'eau du lac Pavin d'un bleu turquoise qui donnerait envie d'y plonger la tête première. Si elle n'était pas à 8°C tout au plus.

Et puis, ce calme.
Loin de la grande ville. On est comme bordé par les montagnes de part et d'autre.
On enchaîne les activités qui ne se ressemblent pas - tyrolienne, randonnée, spa... - mais qui ont le meilleur point commun du monde : la SÉRÉNITÉ et le bien-être qu'elles procurent. 

Bref, on a passé un week-end dans le massif du Sancy, à découvrir des paysages magnifiques, à tout juste 2h30 de Lyon, en voiture...


Survol de la station en tyrolienne


Je ne sais pas si l'idée était de commencer le week-end par une petite montée d'adrénaline.
Ou par une vue panoramique sur une partie du massif du Sancy.
Peut-être les deux.

Mais on s'est lancé dans ce long week-end de trois jours comme on s'est lancé du haut de la station de Super-Besse. Tête première, dans le vide. 1,6 km. 100 km/h. Un vol terriblement... agréable ! 

Une petite appréhension au moment de s'allonger dans le vide, du haut de la cabine d'envol. Et puis, plus rien. On se vide la tête. On vole, ou presque. Et, arrivée en bas, j'enviais clairement les oiseaux qui planaient non loin de là.

Fantasticable - tyrolienne de Super-Besse
Site internet : sancy.com


Promenade autour du lac Pavin


À quelques kilomètres, le lac Pavin nous attendait.
Et m'a surpris.
Surpris par sa couleur bleue absolument magnifique. Et par son air quasi méconnaissable de l'été.

Le lac noir et gelé, la végétation recouverte de blanc, laisse place en été à ce paysage tout aussi magique. Presque hors du temps.

En dehors d'un restaurant/hôtel où nous avons très bien mangé, il n'y a rien. Si ce n'est quelques barques, et des arbres encerclant le lac.


On avait rendez-vous avec un guide pour une petite promenade.

Non pas que l'endroit soit dangereux et nécessite d'être accompagné, absolument pas.
Mais les guides, c'est le petit plus. La promenade agréable sous les bois qui bordent le lac, avec des explications sur la formation de la région et les LÉGENDES qui l'entourent.

Sa formation finalement très récente, il y a environ 6900 ans, suite à une explosion volcanique, a laissé place à de nombreuses histoires de diables. Il parait que le lac se serait rempli de ses larmes, et que les habitants qui vivaient ici autrefois, auraient emporté sur leur dos (costauds, les habitants !) le village, pour l'installer un peu plus loin, à Besse. En ne laissant que l'église au fond du lac.

On s'est donc promené tout autour du lac en écoutant les histoires, tantôt vraies tantôt romancées, de notre guide. On en a appris un peu plus sur les espèces végétales qui poussent dans la région. Et puis on s'est laissé bercer par le bruit des petites sources d'eau qui jalonnent le parcours.


Découverte du festival Horizons


Une petite escale sur la lune.
La lune habitée de vaches...

Depuis 12 ans, la région du Sancy invite des artistes à imaginer et créer des oeuvres éphémères pour faire (re)découvrir des lieux. Une cascade, un lac, un point de vue... 

Les oeuvres restent sur place entre juin et septembre ; autant dire qu'on est arrivé juste à temps pour en découvrir une particulièrement intéressante. Une reproduction d'Apollo 11 dans un lac asséché en été qui, avec le paysage jauni aux alentours, nous laisserait presque penser que l'on se trouve sur une autre planète.

Au-delà de la reproduction juste magnifique, l'oeuvre met en lumière un geste qui paraissait (malheureusement) anodin à l'époque, mais qui pose aujourd'hui beaucoup de questions sur le rapport de l'humain à son environnement : le sac poubelle, jeté sur la lune, qui apparaît sur une photo de Neil Armstrong. Et que l'artiste a reproduit.

Horizons Art-Nature en Sancy
Site internet : horizons-sancy.com


Une nuit à l'hôtel de Russie


Noël. C'est comme Noël 365 jours par an, lorsque l'on franchit le seuil de l'hôtel.
Des guirlandes lumineuses un peu partout le long des fenêtres, et une décoration de chalet COSY et chaleureux qui nous donnent l'impression d'être le soir du 24 décembre.

On y a passé la nuit et pris un bon petit déjeuner.
Brioches, cakes et confitures maison, avec œufs, yaourts et charcuterie ; tout ce qu'il faut pour bien commencer la journée.

Hôtel de Russie
3 Rue Favart, 63240 Le Mont-Dore

Réservations sur booking.com


Au sommet du Puy de Sancy


À neuf heures très exactement, nous y étions.
Au pied du Puy de Sancy, pour l'ouverture du téléphérique qui allait nous mener au sommet.

Ou presque. Puisqu'il faut ensuite avaler plusieurs belles volées de marches pour atteindre le point le plus haut, et profiter de la vue splendide à 360°. D'ailleurs, c'est amusant de voir comme le paysage est différent entre les deux versants du massif du Sancy... !

Si on a plus de temps devant soi, et que l'on est plus courageux, on peut aussi faire l'ensemble de la montée à pied, se promener sur le chemin de crêtes... une belle randonnée en perspective.


Activités au Capucin


Chaque fois que je prends conscience qu'un endroit a véritablement du vécu, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer comment c'était. Avant.

Pour monter au Capucin, on a pris un FUNICULAIRE Belle Epoque. Avec les petits rideaux sur les côtés et la banquette en cuir pour la première classe.

Oui, parce qu'à l'époque, on pouvait prendre un ticket en première place. Ou en seconde. Ou même en troisième. Pour être assis au chaud ou entassé debout devant. Chose qui, bien sûr, n'existe plus aujourd'hui. La troisième classe est même désormais réservé au conducteur !

On a donc pris ce funiculaire, avec, pour ma part, des images de robes froufroutantes, de hauts de forme et de valse d'ombrelles dans la tête.

Funiculaire du Capucin
Site internet : sancy.com


Des images vite remplacées par la réalité : baudrier et casque nous attendaient en haut, pour une promenade dans les arbres. En quelque sorte.

Perchée à plusieurs mètres au-dessus du vide, j'ai escaladé des filets, marché sur des rondins de bois, fait une traversée en funambule sur une sangle en tissu... et j'ai adoré. Ce type d'activité façon accrobranche, c'était la seconde fois que j'en faisais, et ça m'a tellement donné envie d'en refaire !

 Apprivoiser le vide, se vider la tête en s'amusant, rire de son équilibre précaire mais être fière d'avoir tout de même franchi la ligne d'arrivée...  il va falloir que je remette ça très vite !

Mont-Dore Aventures
Site internet : montdoreaventures.com



Bien-être au spa thermal


Après l'effort, le réconfort.
Une petite visite des thermes du Mont-Dore où Proust venait lui-même faire des cures puisqu'il souffrait de tuberculose.

Les lieux sont magnifiques !
De l'extérieur, on ne s'en douterait pas. La façade est limite austère.

Mais il est possible de faire des visites guidées pour découvrir l'intérieur, l'architecture et l'histoire de la station thermale. Parce que les romains, déjà, venaient profiter des bienfaits de l'eau thermale de la région !

De notre côté, c'est à la Bourboule que l'on a fait une halte bien-être.
Bain d'eau thermale infusée d'argile blanche à la lueur d'une bougie, lit de flottaison sensoriel avec massage par aquajets et musique au choix dans les oreilles, et puis un massage complet du corps pour une détente totale.

Grands Thermes de la Bourboule
76 Boulevard Georges-Clemenceau - BP 85 La Bourboule

Site internet : grandsthermes-bourboule.com


Nuitée à l'auberge du lac du Guéry


Difficile d'être plus détendue pour terminer la journée.
Si ce n'est en passant la soirée, et la nuit, loin de tout même du réseau téléphonique, dans une auberge absolument magnifique avec le lac à ses pieds.

Avant de descendre dîner dans la partie restaurant où tout était délicieux, on a profité d'une petite pause dans le sauna de l'établissement. Et on a prolongé la soirée en faisant une petite marche autour de l'auberge, à regarder les étoiles et les constellations en compagnie d'Aurélie et son compagnon. On a même tous vu au moins une étoile filante ! (Deux pour les plus chanceux.)

Auberge du lac du Guéry
Lac de Guéry, 63240 Le Mont-Dore

Site internet : auberge-lac-guery.fr


Baptême de vol en montgolfière


Un vol en montgolfière, ça se mérite !
Arrivée à 6h30 au lac du Chambon, j'aurais personnellement bien fait un peu de rab' dans mon lit.

Mais, étonnamment, une fois la nacelle devant mes yeux, la nuit un peu courte était vite oubliée !

Petit à petit, la montgolfière a pris forme.
Avec un petit coup de main de tous les participants, pour tenir le ballon ouvert tandis que les ventilateurs commencent à le remplir d'air et qu'à l'intérieur, le pilote déplie soigneusement chaque pan de tissu.

J'ai toujours vu des dizaines de montgolfières chaque matin, dans le ciel, lorsque j'étais petite.
Je suis née dans la ville des frères Montgolfier.
J'en ai vu de très près. Une s'était même posée dans le parc devant chez nous.

Mais là, face à celle que nous allions prendre pour nous envoler dans les airs, je me suis sentie vraiment petite. Et impressionnée. Et impatiente !


Une fois l'air chauffé dans le ballon, pas de temps à perdre.
On monte tous dans la nacelle, et on embarque enfin pour un beau voyage.

C'était MAGIQUE.
Dans la lumière du matin, la nature était magnifique.
Le massif du Sancy encore plus impressionnant de là-haut.

Pendant 1h20, on a vogué au fil des courants que l'on empruntait.
On est monté, haut, jusqu'à plus de 3000 m d'altitude. Mais on a aussi frôlé le lac, et la cime des sapins.





À l’atterrissage, je crois que l'on planait tous un peu, tellement c'est paisible et reposant de se laisser bercer par la navette de la montgolfière.

On a alors tous aidé un peu à replier le ballon. Se laissant tomber sur le sac de la toile, tous ensemble, pour en chasser tous l'air. Et puis c'était déjà la fin...

Auvergne Montgolfière
Site internet : auvergne-montgolfiere.com


Pédalo sur le lac de Chambon


Avant de rentrer à Lyon, on s'est octroyé un dernier petit moment de détente sur le lac de Chambon, à bord d'un grand pédalo.

Mine de rien, d'ailleurs, ça demande un peu d'effort !
Mais c'était une belle façon de dire au revoir à la région, en profitant une dernière fois de la vue sur une partie du massif du Sancy.


De bonnes adresses pour se régaler :


- Monsieur Aurélien, un salon de thé / épicerie fine où le chocolat chaud est si onctueux que l'on ne voudrait plus jamais boire un simple cacao en poudre. Les madeleines de Proust, en clin d’œil à l'auteur qui séjournait aux thermes à côté, sont aussi un vrai régal.


- Restaurant du lac, pour savourer un menu façon cuisine du marché avec la vue sur le lac Pavin. On y déguste des produits de saison et locaux plein de saveurs.

- Les Fées mères, un restaurant à deux pas de l'hôtel de Russie, où je me suis plus que régalée avec l’œuf parfait en entrée et sa déclinaison de maïs (avec une sauce divine et quelques morceaux de pop corn dedans).

- La Petite plage, un restaurant face au lac de Chambon, qui cuisine également des produits de saison, et où il faut absolument goûter le poisson.

- Le Capucin, un restaurant à la décoration de chalet, qui sert des spécialités régionales comme la fameuses (et excellente) truffade.


Un grand merci à l'office de tourisme du Sancy pour ce beau week-end à la découverte du massif du Sancy.
***

Liens utiles pour trouver un hébergement :

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Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007