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21 sept. 2018

Un week-end entre sensations fortes et détente dans le massif du Sancy

Le vendredi, septembre 21, 2018

Depuis deux ans, nous passons le nouvel an dans le massif du Sancy.
Entre amis. À faire des jeux de société autour du poêle, entre deux excursions dans la neige, à pied ou en raquettes.

La région est belle. On s'y sent bien.
Mais je n'avais jamais pensé à y aller en été.

Alors que, le suspens est inutile : le paysage estival n'a rien à voir avec celui de l'hiver.
Toujours aussi beau. Mais radicalement différent.

La neige en moins, la verdure qui s'étend à des kilomètres à la ronde, le paysage accidenté des montagnes plus visible, la chaîne volcanique peut-être plus impressionnante encore, et l'eau du lac Pavin d'un bleu turquoise qui donnerait envie d'y plonger la tête première. Si elle n'était pas à 8°C tout au plus.

Et puis, ce calme.
Loin de la grande ville. On est comme bordé par les montagnes de part et d'autre.
On enchaîne les activités qui ne se ressemblent pas - tyrolienne, randonnée, spa... - mais qui ont le meilleur point commun du monde : la SÉRÉNITÉ et le bien-être qu'elles procurent. 

Bref, on a passé un week-end dans le massif du Sancy, à découvrir des paysages magnifiques, à tout juste 2h30 de Lyon, en voiture...


Survol de la station en tyrolienne


Je ne sais pas si l'idée était de commencer le week-end par une petite montée d'adrénaline.
Ou par une vue panoramique sur une partie du massif du Sancy.
Peut-être les deux.

Mais on s'est lancé dans ce long week-end de trois jours comme on s'est lancé du haut de la station de Super-Besse. Tête première, dans le vide. 1,6 km. 100 km/h. Un vol terriblement... agréable ! 

Une petite appréhension au moment de s'allonger dans le vide, du haut de la cabine d'envol. Et puis, plus rien. On se vide la tête. On vole, ou presque. Et, arrivée en bas, j'enviais clairement les oiseaux qui planaient non loin de là.

Fantasticable - tyrolienne de Super-Besse
Site internet : sancy.com


Promenade autour du lac Pavin


À quelques kilomètres, le lac Pavin nous attendait.
Et m'a surpris.
Surpris par sa couleur bleue absolument magnifique. Et par son air quasi méconnaissable de l'été.

Le lac noir et gelé, la végétation recouverte de blanc, laisse place en été à ce paysage tout aussi magique. Presque hors du temps.

En dehors d'un restaurant/hôtel où nous avons très bien mangé, il n'y a rien. Si ce n'est quelques barques, et des arbres encerclant le lac.


On avait rendez-vous avec un guide pour une petite promenade.

Non pas que l'endroit soit dangereux et nécessite d'être accompagné, absolument pas.
Mais les guides, c'est le petit plus. La promenade agréable sous les bois qui bordent le lac, avec des explications sur la formation de la région et les LÉGENDES qui l'entourent.

Sa formation finalement très récente, il y a environ 6900 ans, suite à une explosion volcanique, a laissé place à de nombreuses histoires de diables. Il parait que le lac se serait rempli de ses larmes, et que les habitants qui vivaient ici autrefois, auraient emporté sur leur dos (costauds, les habitants !) le village, pour l'installer un peu plus loin, à Besse. En ne laissant que l'église au fond du lac.

On s'est donc promené tout autour du lac en écoutant les histoires, tantôt vraies tantôt romancées, de notre guide. On en a appris un peu plus sur les espèces végétales qui poussent dans la région. Et puis on s'est laissé bercer par le bruit des petites sources d'eau qui jalonnent le parcours.


Découverte du festival Horizons


Une petite escale sur la lune.
La lune habitée de vaches...

Depuis 12 ans, la région du Sancy invite des artistes à imaginer et créer des oeuvres éphémères pour faire (re)découvrir des lieux. Une cascade, un lac, un point de vue... 

Les oeuvres restent sur place entre juin et septembre ; autant dire qu'on est arrivé juste à temps pour en découvrir une particulièrement intéressante. Une reproduction d'Apollo 11 dans un lac asséché en été qui, avec le paysage jauni aux alentours, nous laisserait presque penser que l'on se trouve sur une autre planète.

Au-delà de la reproduction juste magnifique, l'oeuvre met en lumière un geste qui paraissait (malheureusement) anodin à l'époque, mais qui pose aujourd'hui beaucoup de questions sur le rapport de l'humain à son environnement : le sac poubelle, jeté sur la lune, qui apparaît sur une photo de Neil Armstrong. Et que l'artiste a reproduit.

Horizons Art-Nature en Sancy
Site internet : horizons-sancy.com


Une nuit à l'hôtel de Russie


Noël. C'est comme Noël 365 jours par an, lorsque l'on franchit le seuil de l'hôtel.
Des guirlandes lumineuses un peu partout le long des fenêtres, et une décoration de chalet COSY et chaleureux qui nous donnent l'impression d'être le soir du 24 décembre.

On y a passé la nuit et pris un bon petit déjeuner.
Brioches, cakes et confitures maison, avec œufs, yaourts et charcuterie ; tout ce qu'il faut pour bien commencer la journée.

Hôtel de Russie
3 Rue Favart, 63240 Le Mont-Dore

Site internet : lerussie.com


Au sommet du Puy de Sancy


À neuf heures très exactement, nous y étions.
Au pied du Puy de Sancy, pour l'ouverture du téléphérique qui allait nous mener au sommet.

Ou presque. Puisqu'il faut ensuite avaler plusieurs belles volées de marches pour atteindre le point le plus haut, et profiter de la vue splendide à 360°. D'ailleurs, c'est amusant de voir comme le paysage est différent entre les deux versants du massif du Sancy... !

Si on a plus de temps devant soi, et que l'on est plus courageux, on peut aussi faire l'ensemble de la montée à pied, se promener sur le chemin de crêtes... une belle randonnée en perspective.


Activités au Capucin


Chaque fois que je prends conscience qu'un endroit a véritablement du vécu, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer comment c'était. Avant.

Pour monter au Capucin, on a pris un FUNICULAIRE Belle Epoque. Avec les petits rideaux sur les côtés et la banquette en cuir pour la première classe.

Oui, parce qu'à l'époque, on pouvait prendre un ticket en première place. Ou en seconde. Ou même en troisième. Pour être assis au chaud ou entassé debout devant. Chose qui, bien sûr, n'existe plus aujourd'hui. La troisième classe est même désormais réservé au conducteur !

On a donc pris ce funiculaire, avec, pour ma part, des images de robes froufroutantes, de hauts de forme et de valse d'ombrelles dans la tête.

Funiculaire du Capucin
Site internet : sancy.com


Des images vite remplacées par la réalité : baudrier et casque nous attendaient en haut, pour une promenade dans les arbres. En quelque sorte.

Perchée à plusieurs mètres au-dessus du vide, j'ai escaladé des filets, marché sur des rondins de bois, fait une traversée en funambule sur une sangle en tissu... et j'ai adoré. Ce type d'activité façon accrobranche, c'était la seconde fois que j'en faisais, et ça m'a tellement donné envie d'en refaire !

 Apprivoiser le vide, se vider la tête en s'amusant, rire de son équilibre précaire mais être fière d'avoir tout de même franchi la ligne d'arrivée...  il va falloir que je remette ça très vite !

Mont-Dore Aventures
Site internet : montdoreaventures.com



Bien-être au spa thermal


Après l'effort, le réconfort.
Une petite visite des thermes du Mont-Dore où Proust venait lui-même faire des cures puisqu'il souffrait de tuberculose.

Les lieux sont magnifiques !
De l'extérieur, on ne s'en douterait pas. La façade est limite austère.

Mais il est possible de faire des visites guidées pour découvrir l'intérieur, l'architecture et l'histoire de la station thermale. Parce que les romains, déjà, venaient profiter des bienfaits de l'eau thermale de la région !

De notre côté, c'est à la Bourboule que l'on a fait une halte bien-être.
Bain d'eau thermale infusée d'argile blanche à la lueur d'une bougie, lit de flottaison sensoriel avec massage par aquajets et musique au choix dans les oreilles, et puis un massage complet du corps pour une détente totale.

Grands Thermes de la Bourboule
76 Boulevard Georges-Clemenceau - BP 85 La Bourboule

Site internet : grandsthermes-bourboule.com


Nuitée à l'auberge du lac du Guéry


Difficile d'être plus détendue pour terminer la journée.
Si ce n'est en passant la soirée, et la nuit, loin de tout même du réseau téléphonique, dans une auberge absolument magnifique avec le lac à ses pieds.

Avant de descendre dîner dans la partie restaurant où tout était délicieux, on a profité d'une petite pause dans le sauna de l'établissement. Et on a prolongé la soirée en faisant une petite marche autour de l'auberge, à regarder les étoiles et les constellations en compagnie d'Aurélie et son compagnon. On a même tous vu au moins une étoile filante ! (Deux pour les plus chanceux.)

Auberge du lac du Guéry
Lac de Guéry, 63240 Le Mont-Dore

Site internet : auberge-lac-guery.fr


Baptême de vol en montgolfière


Un vol en montgolfière, ça se mérite !
Arrivée à 6h30 au lac du Chambon, j'aurais personnellement bien fait un peu de rab' dans mon lit.

Mais, étonnamment, une fois la nacelle devant mes yeux, la nuit un peu courte était vite oubliée !

Petit à petit, la montgolfière a pris forme.
Avec un petit coup de main de tous les participants, pour tenir le ballon ouvert tandis que les ventilateurs commencent à le remplir d'air et qu'à l'intérieur, le pilote déplie soigneusement chaque pan de tissu.

J'ai toujours vu des dizaines de montgolfières chaque matin, dans le ciel, lorsque j'étais petite.
Je suis née dans la ville des frères Montgolfier.
J'en ai vu de très près. Une s'était même posée dans le parc devant chez nous.

Mais là, face à celle que nous allions prendre pour nous envoler dans les airs, je me suis sentie vraiment petite. Et impressionnée. Et impatiente !


Une fois l'air chauffé dans le ballon, pas de temps à perdre.
On monte tous dans la nacelle, et on embarque enfin pour un beau voyage.

C'était MAGIQUE.
Dans la lumière du matin, la nature était magnifique.
Le massif du Sancy encore plus impressionnant de là-haut.

Pendant 1h20, on a vogué au fil des courants que l'on empruntait.
On est monté, haut, jusqu'à plus de 3000 m d'altitude. Mais on a aussi frôlé le lac, et la cime des sapins.





À l’atterrissage, je crois que l'on planait tous un peu, tellement c'est paisible et reposant de se laisser bercer par la navette de la montgolfière.

On a alors tous aidé un peu à replier le ballon. Se laissant tomber sur le sac de la toile, tous ensemble, pour en chasser tous l'air. Et puis c'était déjà la fin...

Auvergne Montgolfière
Site internet : auvergne-montgolfiere.com


Pédalo sur le lac de Chambon


Avant de rentrer à Lyon, on s'est octroyé un dernier petit moment de détente sur le lac de Chambon, à bord d'un grand pédalo.

Mine de rien, d'ailleurs, ça demande un peu d'effort !
Mais c'était une belle façon de dire au revoir à la région, en profitant une dernière fois de la vue sur une partie du massif du Sancy.


De bonnes adresses pour se régaler :


- Monsieur Aurélien, un salon de thé / épicerie fine où le chocolat chaud est si onctueux que l'on ne voudrait plus jamais boire un simple cacao en poudre. Les madeleines de Proust, en clin d’œil à l'auteur qui séjournait aux thermes à côté, sont aussi un vrai régal.


- Restaurant du lac, pour savourer un menu façon cuisine du marché avec la vue sur le lac Pavin. On y déguste des produits de saison et locaux plein de saveurs.

- Les Fées mères, un restaurant à deux pas de l'hôtel de Russie, où je me suis plus que régalée avec l’œuf parfait en entrée et sa déclinaison de maïs (avec une sauce divine et quelques morceaux de pop corn dedans).

- La Petite plage, un restaurant face au lac de Chambon, qui cuisine également des produits de saison, et où il faut absolument goûter le poisson.

- Le Capucin, un restaurant à la décoration de chalet, qui sert des spécialités régionales comme la fameuses (et excellente) truffade.


Un grand merci à l'office de tourisme du Sancy pour ce beau week-end à la découverte du massif du Sancy.

11 juil. 2018

Un week-end spa & détente en thalasso à Hyères

Le mercredi, juillet 11, 2018

Je n’avais jamais fait de thalasso. 
Faire des soins au sel de mer, passer du temps dans un spa... oui. Mille fois oui. Mais un week-end complet en THALASSOTHÉRAPIE, c'était la première fois.

Et j'avais comme un a priori à combattre.
Une image peut-être un peu vieillissante de ce genre d'établissements. Avec des repas à la vapeur et des desserts allégés.

J'essaie de ne jamais trop avoir d'image pré-conçue sur ce que je ne connais pas.
Mais c'est clairement plus facile à dire qu'à faire.

Bref, quand on m'a proposé de sauter dans un train et de venir me faire chouchouter pendant un long week-end de trois jours à l'hôtel Ibis Hyères Plage Thalassa, avec la mer en arrière-plan, le chant des cigales qui irait forcément de pair, et le beau temps définitivement installé en France, je n'ai pas hésité longtemps.

C'était l'occasion de me faire ma propre opinion.
Et, vous vous en doutez si je vous en parle aujourd'hui : de repartir plus détendue que jamais ; mes a priori laissés au placard.


À l'hôtel


À peine sortie de la gare, je savais que j'étais arrivée dans le sud. Pourtant, Lyon, ce n'est pas franchement le nord.
Mais sur le chemin, ces rangées de palmiers suffisaient à planter le décor... et à donner un air de vacances à ces trois jours à venir.

Palmiers à gauche. Salins à droite. Cigales en stéréo.
Palmiers. Palmiers. Salins. Cigales. Palmiers. Cigales. Salins. Salins. Palmiers. Cigales. Cigales.

Pendant une dizaine de minutes, sur la route menant à l'hôtel.
Couleur ocre. Avec quelques touches de jaune. Des couleurs vives, chatoyantes, chaleureuses... le sud. Les vacances.


Je suis une fille de l'automne. Des températures plus fraîches. Plus à ma place au Royaume-Uni qu'en Italie. Mais tout ici était juste parfaitement à sa place. Exactement comme il fallait que ce soit. Ce que l'on attend de trouver dans le sud, avant de mettre les pieds dans la mer.

Parce que la MER, elle est juste là.
À une dizaine de mètres de l'hôtel.
Au pied du spa, de la piscine et de la terrasse de transats/parasols où l'on vient s'échouer entre deux soins, le corps plus détendu que jamais.


Les soins


Des soins, j'en ai testé quatre en deux jours. 
Programme de rêve.

J'ai commencé par la chromothérapie, allongée dans une cabine où le corps profite pendant six minutes de vapeurs d'eucalyptus puis de jets d'eau de mer pendant six minutes supplémentaires, avec une lumière bleue ou rouge pour détendre ou, au contraire, tonifier. 

Puis après dix petites minutes de hammam (pour ouvrir les pores), je me suis prise pour une papillote de poisson lors d'un enveloppement d'algues, toute enduite de crème et enroulée dans une couverture chauffante. Vingt minutes de détente totale ; tellement que je me suis assoupie à plusieurs reprises.

B.O.N.H.E.UR.

Et le lendemain, on remettait ça.

Modelage du corps après un bon petit-déjeuner. Vingt minutes passées beaucoup trop rapidement ; j'aurais pu rester vingt minutes de plus à me faire délasser le dos et les jambes.

Entre deux soins, le hammam et le transat étaient mes meilleurs amis. 

J'ai terminé par une session d'hydrojet musicôrelax ; un soin au nom quelque peu énigmatique mais tellement agréable. Vingt minutes dans une pièce à la lumière tamisée, allongée sur un matelas d'eau où le corps se fait entièrement masser par des jets, tandis que l'esprit se laisse happer par une musique au choix. (Pour ma part, j'ai opté pour de la musique classique, mais il y a un choix énorme : jazz, musiques du monde...)


J'étais tellement détendue, après chaque matinée de soins, que je me serais bien laissée aller à une petite sieste (ce que je ne fais jamais). Je crois que j'étais vraiment bien, dans ma chambre, qui était absolument tout ce que j'aime : épurée et minimaliste mais aussi très cocooning.


Au restaurant


À ce stade-là, j'avais déjà presque dépassé tous mes a priori.

Ne restaient que la cuisine de l'hôtel...
Des produits frais et locaux, donc beaucoup de poissons et de légumes très savoureux, toujours très bien préparés.

Je me suis régalée avec le ceviche de poisson, aussi bien qu'avec le tataki de bœuf d'ailleurs ou le risotto de tofu fumé. Et je leur ai piqué cette idée de servir une grande diversité de légumes crus (carottes mais aussi chou-fleur, radis...) à tremper dans la tapenade, le guacamole ou l'anchoïade, en guise de mise en bouche.


Promenade en mer


Le matin était dédié aux soins, et l'après-midi à la découverte des alentours.

Alors le samedi après-midi, on a mis le cap sur le port, je me suis (plus que généreusement) étalée de la crème solaire sur le corps, et on est parti en mer pour une promenade en bateau jusqu'à l'île de Porquerolles. 

C'était fou.

L'eau était si turquoise, par endroits, qu'on aurait dit qu'un petit malin s'était amusé avec Paint (ou photoshop, parce que Paint, c'est la vieille génération, toussa toussa).

J'ai plongé. Malgré ma frilosité extrême.
Et l'eau était, finalement et contre toute attente de ma part, très bonne.

On a ri. 
Fait des boomerangs plus ou moins réussis. 
Profité de l'instant présent.

C'était un moment parfait, et notamment parce que j'étais avec des personnes adorables : Nolwenn Crème, Tiboudnez, Valou ModeuzeVenus is naive et Alex !


Villa Noailles


On a terminé le séjour sur les hauteurs de Hyères, à la Villa Noailles. Un bel espace de vie où les gens viennent aussi bien s'installer sur les transats, flâner sur le petit marché d'objets vintage, que découvrir les expositions qui investissent les lieux. 

Personnellement, j'ai (sans surprise) beaucoup apprécié les expositions autour des plantes, dans le cadre du festival international du design.



Ensuite... il était déjà temps de se dire au revoir et de sauter dans le train du retour.

Merci à l'Ibis Hyères Plage Thalassa Sea & Spa et à toute l'équipe de l'hôtel pour ce très bel accueil.