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Un après-midi au hameau du Père Noël

7 janv. 2020

Visite du hameau du Père Noël en Haute-Savoie

Comme une dernière petite bulle de magie avant de laisser s'envoler les fêtes de fin d'année.
Une parenthèse un peu hors du temps où l'on s'émerveille de ce monde merveilleux créé autour des contes et légendes de Noël...

Samedi, nous avons mis le cap sur la Haute-Savoie pour visiter le Hameau du Père Noël.
Un musée de l'imaginaire qui nous a entraîné dans les cuisines du Père Noël, son atelier où il fabrique les jouets, la chambre de ses lutins, ou encore la maison du Père Fouettard.

Un endroit magique, même pour les adultes que nous sommes !
Des détails par milliers et des petits clins d’œil à l'Histoire ou à l'actualité, une ambiance festive et des guirlandes lumineuses partout... 

Bref, ce fut la visite parfaite pour clore cette période de l'année, et adoucir les au revoir faits au sapin, le lendemain !

Promenade au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Sapin au hameau du Père Noël en Haute-Savoie

La maison du Père Fouettard


Entrer chez le Père Fouettard, c'est comme pénétrer dans le bureau de Dumbledore ou la bibliothèque de Poudlard. 

L’atmosphère est plus sombre.
Des livres partout.
Quelques hiboux et chouettes perchés sur les meubles.
Des plumes, des loupes, des sabliers... et des tas de bibelots qui font écho aux objets entreposés dans le bureau du directeur de Poudlard... forcément, j'ai adoré !

Sans parler du Père Fouettard, excellent dans son rôle.
Il met en garde les enfants pas si sages, et n'hésite pas à commenter le passage des visiteurs par des "tout ce bonheur, c'est écœurant" si on sourit un peu trop en s'approchant de lui.

Maison du Père Fouettard au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Maison du Père Fouettard au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Maison du Père Fouettard au hameau du Père Noël en Haute-Savoie

La maison du Père Noël


...est plus festive !

Du rouge partout, des guirlandes qui clignotent, un festin digne d'un 25 décembre perpétuel sur la table de la cuisine, des inventions farfelues comme le piano qui produit des boules pour les sapins de Noël, et des pièces entièrement meublées de chaises, tables et lits à la taille des lutins !

Maison du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Maison du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Atelier du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Atelier du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Atelier du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie

Et puis, il y a la chambre du Père Noël.
Avec le chien qui dort paisiblement sur son lit.
Des décorations que j'imaginais parfaitement dans notre future maison, au-dessus de la cheminée.
Et sa machine à écrire. Une vieille Remington comme j'aimerais en chiner !

Chambre du Père Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Visite du hameau du Père Noël en Haute-Savoie

Le hameau abrite également la chaumière de la Mère Noël où l'on peut écouter des contes, ou le grenier des Totottes où les plus petits viennent déposer leur sucette lorsque l'heure est venue, pour eux, de s'en séparer.

Comme nous avons largement passé l'âge d'avoir une sucette, on avait zappé le grenier au début de la visite. Mais l'endroit est absolument à voir.

Sans doute la partie du hameau la plus illuminée.
Avec des dizaines et des dizaines de guirlande partout.
Des sapins qui brillent de mille feux.
Le passage sous les arches, à l'entrée, est absolument MAGIQUE.

Visite du hameau du Père Noël en Haute-Savoie

Petits conseils pour la visite : 

- se rendre au hameau en milieu d'après-midi pour profiter des illuminations extérieures à la nuit tombée,

- viser la période après les fêtes pour profiter des lieux avec moins de monde que pendant la pleine période, notamment au mois de décembre.

Maison de la mère Noël au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Promenade au hameau du Père Noël en Haute-Savoie
Le Hameau du Père Noël
75 rue des alouettes, 74350 Saint-Blaise

Site internet : lepetitpays.com/le-hameau-du-pere-noel
Restaurant "M" des Avenières en Haute-Savoie

Une bonne adresse pour le déjeuner


Comme il faut compter une bonne heure et demie, depuis Lyon, pour se rendre au hameau du Père Noël en voiture, nous sommes partis sur la journée. Et comme ce n'est pas la période idéale pour un pique-nique en plein air, on a cherché un restaurant aux alentours.

Sitôt repéré sur internet, sitôt appelé pour s'assurer qu'il restait une table ; le "M" des Avenières, un restaurant niché au cœur d'un petit château, à l'intérieur cosy façon années 20.

Des boiseries aux murs, des banquettes en velours... et comme si ce n'était pas suffisant : des peaux lainées sur les dossiers pour la touche cocooning hivernale.

Une salle magnifique pour un très bon moment passé à l'heure du déjeuner.
La cuisine reste assez traditionnelle, mais tout était excellent.

Le "M" des Avenières
1060, route du château lieu-dit La Chenaz, 74350 Cruseilles

Site internet : chateau-des-avenieres.com
Restaurant "M" des Avenières en Haute-Savoie                                     

Un week-end prolongé à Londres

19 juin 2019


À la fin de l'été, cela fera un an que mes voyages se concentrent au Royaume-Uni.
Hormis une petite escapade au Maroc, nous aurons mangé beaucoup de pie et de fish and chips. 

À l'automne dernier, dans les Cotswolds.
L'été prochain, en Écosse.
Et au printemps, nous avons passé quelques jours à Londres

Nous cherchions une destination relativement proche. Accessible en train. Et bien que je commence un peu à connaître la ville, j'avais très envie d'y retourner avec le bûcheron. Pour prendre le temps. Moins visiter mais plus FLÂNER. Re-découvrir les différents quartiers (et avoir désespérément envie d'emménager dans l'un d'eux).

Bref, début mai, nous avons passé quelques jours à Londres. À se régaler. Chiner. Faire des réserves de thé. Et à attendre le royal baby, né pile le dernier jour de notre séjour ! (J'avoue, surtout moi. Je trouvais l'idée qu'il naisse quand nous y étions bien trop amusante.)

Un week-end royal à Versailles

2 mai 2019

Visite du château de Versailles

Je crois que Versailles fait partie de ces châteaux que l'on connait tous un peu.
Beaucoup.

Un symbole de cette monarchie absolue que l'on a étudiée dans nos livres d'histoire sur les bancs de l'école.
Le roi soleil. Molière. Marie-Antoinette.
Le film de Sofia Coppola et les nombreuses émissions de Stéphane Bern.

Mais lorsque l'on arrive face à la grille, la grille dorée que l'on a mille fois vu, on oublie tout.
On se laisse juste submerger par la DÉMESURE du château.
Les dorures, le clinquant, la taille impressionnante des bâtiments, le volte-face entre la façade côté jardin et côté cour de marbre...

Bref, j'ai découvert Versailles.
Mais pas seulement le château d'ailleurs. La ville et ses antiquaires, le domaine de Trianon, le potager du roi... un beau week-end prolongé au début du printemps !


Visiter Guebwiller en Alsace

Escapade de château en château au nord de Copenhague

12 févr. 2019

Château de Frederiksborg au Danemark

Changement de décor !
Après les paysages sauvages du Danemark du côté des falaises de Møn, nous avons passé une nouvelle journée dans Copenhague avant de reprendre la voiture, direction le nord cette fois-ci.

Cap sur le château de Hamlet !
Ou du moins, celui que Shakespeare a choisi comme théâtre de sa tragédie.

Autant dire que, férue de théâtre comme je suis, il m'était impossible de passer à côté. D'autant que chaque été, la pièce y est jouée par des comédiens qui entraînent les visiteurs de salle en salle ; donnant ainsi vie aux personnages et aux appartements du château.

Voiture louée pour 8h30, nous avions donc une journée complète devant nous.
Pour monter à Helsingør où se trouve le château de Kronborg.
Mais aussi pour faire un arrêt par les deux autres châteaux, repérés sur notre trajet.

SOMMAIRE

1. Frederiksborg
2. Fredensborg
3. Kronborg
4. Helsingør

Palais et musées - de belles visites à Copenhague

31 oct. 2018

Château de Rosenborg à Copenhague

Bien qu'il y ait toujours une famille royale danoise, je ne m'attendais pas à visiter autant de CHÂTEAUX dans la ville même de Copenhague.

Trois.
Il n'y en a pas moins de trois.
Trois châteaux qui ont, à un moment de leur histoire, logé la famille royale du Danemark. Ou qui la logent toujours.

Peut-être parce que l'idée de monarchie semblait moins coller avec le concept du hygge. Qui est un mode de vie dans la simplicité. Le moment présent.

Et pourtant, certaines de ces visites ont été très hyggelig.

Avec un ciel noir menaçant et la pluie battante de l'autre côté de la fenêtre.
Une ambiance particulière. Mystérieuse. Mais hyggelig, aussi. Parce qu'on était au chaud, à l'intérieur. À prendre le temps de remonter le fil le cours de l'histoire, et à essayer d'imprimer chaque pièce dans un coin de notre tête.

Bref, j'avais envie de vous parler de ces visites. De vous emmener avec moi dans les couloirs de ces palais royaux. Mais aussi de vous faire découvrir la serre botanique ou le musée du design de Copenhague, à côté desquels il serait dommage de passer.

Les palais de Sintra et Pena près de Lisbonne

5 sept. 2018

Visiter le palais de Sintra près de Lisbonne

Prendre le train, voir le paysage défiler, et s’éloigner un peu de la ville de Lisbonne... c’est ce que nous avons fait le temps d’une journée, pour découvrir des palais presque sortis des contes des mille et une nuits.

Hauts en couleur.
Ou d’un blanc immaculé.
Avec des formes arrondies. Coniques aussi.

Presque des châteaux qui rappellent l’univers esthétique de Disney. Mais avec toute leur richesse culturelle en supplément... Le palais de Sintra et le palais de Pena, MAGNIFIQUES, à tout juste une quarantaine de minutes de Lisbonne en train, cela aurait été dommage de passer à côté !

Cinq belles visites à faire à Lisbonne

27 juin 2018

Monastère des Hiéronymites dans la ville de Lisbonne

Quand je prépare un voyage, j'ai toujours une vague idée de l'endroit où je vais atterrir. Une image mentale, parfois erronée.

Des clichés. Ou pas.
Des légendes en arrière-plan.

Je sais à peu près ce que je vais y chercher : des lieux hantés en Écosse, des étendues de nature sauvage en Islande, un esprit hyggelig au Danemark...

Pour Lisbonne, c'était la page blanche.
J'avais vu des centaines de photographies passer sur les réseaux sociaux, et malgré tout, je ne savais pas vraiment ce que j'allais y chercher. Si ce n'étaient des azulejos...

Sur place, ce fut la découverte. Totale.
Une ambiance tranquille et sans prise de tête.

Et une véritable richesse culturelle. Une identité construite grâce au mariage des cultures. Un passé MAURESQUE encore très présent dans la ville. Et de magnifiques édifices à visiter pour en apprendre d'avantage sur le pays.

Un week-end princier près de Chantilly

16 mai 2018

Visiter le château de Chantilly

Je ne sais pas si j'étais plus excitée à l'idée de visiter le domaine de Chantilly, de découvrir la dentelle ou de goûter la vraie crème Chantilly.

Un peu (beaucoup) les trois.

Je ne me lasse pas de visiter des CHÂTEAUX.
En France, comme à l'étranger.
Des palais royaux, des châteaux forts, à l'architecture médiévale, baroque ou renaissance... 

Quand on en a vu un... on voudrait tous les voir.
Découvrir leur histoire, imaginer la cour qui s'y pressait pour les dîners mondains, ou l'Histoire qui s'y est jouée entre deux anti-chambres. Comment une mode vestimentaire a fait la renommée d'une ville ou comment un dessert connu dans le monde entier est né...

Bref, je me suis régalée... !

... à découvrir Chantilly et ses alentours, pendant ce long week-end de printemps qui m'aura valu mon premier petit coup de soleil de l'année tellement le temps était radieux.

Trois visites incontournables à Budapest

31 oct. 2017

Musées à visiter à Budapest

Pourquoi une partie de la ville s'appelle Buda, et l'autre Pest ? 

C'est une interrogation qui m'était venue en préparant notre séjour, en découvrant le nom des quartiers du Budapest. Je me doutais qu'il y avait plus, derrière ces noms, qu'une envie de faire une blague en divisant le nom de la capitale.

D'ailleurs, c'est absolument l'inverse.
Le nom de Budapest n'a pas été divisé en deux pour donner Buda et Pest. Buda et Pest étaient deux villes distinctes qui se sont unies.

Et ça, c'est le genre de découverte que j'adore.
Visiter la capitale d'un pays étranger sans en connaître un petit peu l'HISTOIRE, ce serait comme boire mon thé sans un nuage de lait. Il manquerait quelque chose.

Alors on a pris un peu de temps pour faire trois très belles visites : le palais royal, la grande synagogue et le parlement.


Venenum - ce monde empoisonné dans lequel on vit

5 mai 2017


Je me suis beaucoup questionnée sur la façon dont j'allais vous parler de la nouvelle exposition temporaire du musée des Confluences : Venenum, un monde empoisonné.

C'est une exposition que j'ai adorée et dont je parle à tout le monde autour de moi ; donc, on est d'accord, je ne pouvais pas NE PAS partager cette EXPÉRIENCE avec vous. Mais je n'avais pas non plus envie de simplement vous en balancer un petit résumé et vous dire : j'ai adoré, foncez !

Ce qui aurait été tout à fait véridique.

Mais je trouve que ça mérite plus.
Un peu comme ces livres, dont je vous ai parlé : celui de Marie Kondo sur le rangement, et celui sur l'art de vivre des danois, le Hygge. Pour moi, ce sont des livres / expériences ; je suis ressortie de ces lectures avec plus que la sensation de m'être divertie.

Et bien là, c'est pareil.
En différent.

Parce que je ne suis pas ressortie de l'exposition avec des solutions, des conseils ou des astuces à mettre en pratique, que je peux vous transmettre.
J'en suis ressortie avec des observations, des remarques, des questionnements.

Et c'est ça, que j'avais envie de partager avec vous. À la manière de la discussion que j'ai eu avec monsieur, en sortant du musée.


L'exposition

AU MUSÉE DES CONFLUENCES


Avant, on est d'accord, il faut quand même que je vous dise deux mots sur cette exposition complètement folle, qui a réussi le pari à réunir tellement de disciplines autour d'un seul et unique vaste sujet : les POISONS.

Les beaux-arts, la littérature, puis le journalisme et les sciences nous permettent de voyager dans le temps, depuis l'Antiquité à aujourd'hui. Les tragédies de l'histoire de la Grèce Antique, les complots des Borgia, les grands-mères empoisonneuses et les guerres chimiques, laissent ensuite place à un univers plus paisible mais non moins dangereux : la NATURE.

Perceval serait d'ailleurs ravi (ou pas) d'apprendre qu'il existe bien des oiseaux vénéneux !

Veuve noire, scorpion, méduses, plomb, cyanure, arsenic... je crois que l'on peut difficilement faire plus complet, en terme d'expo. Il y a tellement à voir, et surtout à apprendre, que l'on s'est laissé piéger par le temps, et que deux heures s'étaient écoulées quand on est ressorti du musée.


Un parcours

QUI FAIT RÉFLÉCHIR


Mais ce qui est vraiment intéressant, c'est qu'on peut difficilement faire le tour de l'exposition en restant complètement passif. 

Il y a un moment, quand on arrive dans l'espace vidéo (à la scénographie parfaite ; quatre écrans en portrait pour quatre spécialistes en train d'échanger) qui présente plusieurs sujets totalement d'actualité comme les perturbateurs endocriniens ou les pesticides, on est obligé de se questionner. 

Je suis déjà sensibilisée par le sujet, donc je ne suis pas arrivée, à ce moment de l'exposition, vierge de tout avis sur la question, c'est vrai.

Mais quand on a virtuellement traversé les siècles et les continents à la découverte de tous ces poisons, qu'on a alors bien en tête que ce sont des produits NÉFASTES pour la santé, que l'on a fait des yeux ronds en se rappelant que les femmes se pomponnaient avec de la céruse (pigment blanc à base de plomb) jusqu'à la fin de la révolution... on peut difficilement ignorer le fait que : aujourd'hui, on utilise des produits pour tuer des nuisibles, champignons et parasites divers, dans le but de préserver des récoltes.

En somme, on asperge notre nourriture de poison, avant de l'ingérer.

Et peut-être qu'on n'a pas encore assez de recul, pour vraiment comprendre ce que l'on fait. Laissons-nous le bénéfice du doute...
Mais peut-être qu'il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs centaines d'années, non plus.

Je crois que ce qui m'a le plus fait réfléchir sur notre monde actuel, c'est quand j'ai lu que les effets nocifs du PLOMB étaient déjà pressentis depuis l'ANTIQUITÉ ! Et que dans certains endroits, les canalisations en céramique avaient donc été préférées aux canalisations en plomb. Ces mêmes canalisations qui ne sont interdites à l'installation que depuis 1995, en France.


Un monde

PLEIN DE RESSOURCES


Mais, tout n'est pas tout noir.
Tous les poisons ne sont pas obligatoirement dangereux.

C'est étrange, à dire comme ça, mais c'est vrai pourtant.

Tout est dans le dosage. Un produit peut être mortel à une certaine dose, mais peut permettre de soigner des maladies dégénératives ou cardiaques par exemple, avec une dose contrôlée.

La nature est pleine de ressources ;  parfois mauvaises (tout ce qui est naturel n'est pas forcément bon pour nous ; c'est quelque chose d'important pour moi, car j'apprécie les cosmétiques naturels, mais je garde en tête que produits naturels ne veut pas toujours dire bon produit), mais parfois, ces ressources souvent délaissées, mériteraient que l'on y porte plus d'attention.

Ce qui m'a fait penser à une conférence sur l'économie de la connaissance, qui a fait le buzz l'année dernière ; et notamment la partie sur le BIOMIMÉTISME. C'est une science qui repose sur la connaissance de la nature ; sur l'observation de certains animaux et plantes qu'on pourrait presque dire dotés de super-pouvoirs, afin de les imiter.

D'ailleurs, Idriss Aberkane qui mène cette conférence, parle justement d'un coquillage qui produit une toxine, dangereuse, mais très utile et très recherchée en neuro-technologie ; une toxine qui coûte trois fois plus que l'or, au kilo, mais dont le coquillage est vendu 3$ sur les marchés...


Une terre

À SAUVEGARDER


Et tout ça, moi, ça me fait penser qu'on oublie quelque chose ; on oublie de faire attention à ce qui nous entoure ; à toutes ces richesses que l'on a à portée de main. Faire des choix à court terme, pour protéger des récoltes ou développer une industrie, ce n'est pas toujours faire des choix à long terme, bons pour l'ENVIRONNEMENT.

Je n'ai rien contre la conquête de l'espace ; au contraire, c'est un sujet qui me fascine, et j'adore lire les nouvelles découvertes et avancées dans le domaine. Mais avant de mettre tous nos efforts dans la recherche d'une autre potentielle planète à coloniser, est-ce qu'on ne pourrait pas juste regarder un tout petit peu en arrière, et prendre soin de celle-ci, de planète ? Après tout, un tien vaut mieux que deux, tu l'auras...

Voilà, je vous avais prévenu en début d'article ; pas de solution miracle ou de conseils, cette fois-ci, mais plein de pistes de réflexion que j'avais vraiment envie de partager avec vous, comme je les partage avec mes proches. Peut-être, d'ailleurs, que ça vous éclairera aussi sur le pourquoi je vous ai récemment proposé un article de gestes éco-responsables au quotidien. C'est une démarche personnelle, mais je me dis aussi que si l'on est plus nombreux, à se poser un peu des questions, et à vouloir changer des petites choses, et bien, à la fin, ça peut faire de grandes choses !

(En bonus, le teaser de l'exposition, que je trouve juste canon !)



Venenum, un monde empoisonné
Musée des Confluences, 86, quai Perrache - 69002 Lyon

Billets : 9 € en plein tarif, 6 € à partir de 17h, 5 € de 18 à 25 ans et gratuit pour les moins de 18 ans accompagnés d'un adulte.

Site internet : venenum.fr

De belles visites à faire à Édimbourg

11 janv. 2017


Aller en Ecosse sans visiter quelques lieux hantés, ce serait dommage.

D'ailleurs, je me souviens que je me suis toujours dit, depuis l'adolescence, qu'un jour, j'irai visiter des château hantés en Ecosse. Et même si je n'ai pas croisé de moine gras dans le château d’Édimbourg ni de baron sanglant dans le cimetière de Greyfriars, je peux désormais dire que j'ai officiellement barré, sur la bucket list de ma vie, la visite de lieux hantés en Ecosse !

Et comme on dit "jamais deux sans trois", et bien j'ai mis les pieds dans les ENTRAILLES de la ville qui sont sensées regorger de fantômes... je vous en reparle plus loin, même si je mets tout de suite fin au suspens : je n'ai PAS croisé de corps translucide flottant dans les airs, ni de brise froide qui vous donne la chair de poule.

À défaut, j'ai découvert de beaux endroits, riches d'histoire et de culture.


Holyroodhouse
PALAIS ROYAL


Je crois que vous le savez maintenant : le chéri et moi, on a un faible pour les châteaux, les palais et les belles demeures. 

Donc, nous ne pouvions pas séjourner à Edimbourg sans visiter le palais de Holyroodhouse, qui est la résidence officielle de la famille royale sur le territoire Écossais. Chaque année, la reine Elisabeth II y pose ses valises (entre mi-mai et mi-juin, en général). Toute une cérémonie très officielle l'attend invariablement, pour lui remettre les clefs de la ville, le temps de son séjour.

La visite permet de découvrir les appartements royaux tout en retraçant l'HISTOIRE de ses occupants (et notamment de Marie Stuart d'Écosse !) ainsi que leur vie au sein du palais.

Pas de photo autorisée à l'intérieur, donc je n'ai pu vous rapporter que quelques clichés souvenir de l'extérieur !

Palace of Holyroodhouse
Canongate, Edinburgh EH8 8DX

Tarifs : 12,50 £ plein tarif, 7,50 £ pour les moins de 17 ans et gratuit jusqu'à 5 ans.

Site internet : royalcollection.org.uk



Britannia
YACHT ROYAL


On continue avec la famille royale en visitant leur yacht ! Parce que oui, jusqu'en 1997, la famille royale d'Angleterre possédait un yacht, qui servait notamment aux voyages officiels de la reine à l'étranger.

(Et j'avoue, même si c'est moins rapide qu'un jet privé, ça devait être quand même assez classe de voir le yacht accoster !)

La visite permet de faire le tour quasi complet du bateau, depuis le pont jusqu'aux machineries, en passant par le salon d'apparat où étaient organisées les réceptions royales, la chambre de la reine, l'infirmerie, la laverie ou encore les cabines de l'équipage.

Le yacht se trouve en dehors du centre ville d’Édimbourg - il faut pendre un bus jusqu'à Leith - mais il mérite le détour. Deux bonnes heures de visite, des ANECDOTES à n'en plus finir, des informations sur le protocole... personnellement, j'ai adoré !

The Royal Yacht Britannia
Ocean Drive, Leith, Edinburgh EH6 6JJ

Tarifs : 15,50 £ plein tarif, 13,50 £ pour les étudiants, 8,50 £ jusqu'à 17 ans et gratuit pour les moins de 5 ans

Site internet : royalyachtbritannia.co.uk





Scottish National Portrait Gallery
MUSÉE D'ART


Quand on a commencé à partir en vacances dans de grandes villes européennes, on a visité de nombreuses galeries de peinture et de musées des beaux arts, plus généralement. Donc, depuis cet été, on a décidé de lever le pied de ce côté-là, pour avoir plus de temps dans des musées qui retracent l'histoire de la ville où l'on séjourne.

On n'avait donc pas prévu de faire de musées de TABLEAUX, à Édimbourg ; sauf que l'on avait une petite trentaine de minutes à tuer avant d'avoir notre table (et de pouvoir manger un bon fish & chips), le Scottish National Portrait Gallery n'était pas très loin, et il méritait le détour d'après notre guide.

Et en effet, c'est exactement le genre de musée que j'aime. Chaleureux. Cosy. Avec des sièges en cuir. Des salles colorées. Des cadres dorés. Bref, du bon vieux musée qui n'a pas ce côté froid des scénographies modernes.

L'entrée est libre, donc si vous n'aviez pas spécialement prévu ce type de visite, n'hésitez quand même pas à juste pousser la porte, pour vous promener un peu parmi les portraits de personnages célèbres de l'histoire d'Ecosse, avant de continuer votre chemin.

Scottish National Portrait Gallery
1 Queen St, Edinburgh EH2 1JD
Entrée libre

Site internet : nationalgalleries.org



National Museum of Scotland
MUSÉE DE SCIENCE ET D'HISTOIRE


De l'extérieur, ce musée ne donne pas franchement envie de rentrer. En tout cas, je ne suis pas très sensible à son architecture. Mais à l'intérieur... c'est un véritable bijou. Je suis complètement tombée amoureuse de cette grande galerie surplombée d'une verrière !

Le musée est immense, et nous n'en avons pas fait la moitié, parce qu'une partie se recoupe inévitablement avec les nombreux musées que l'on a fait ces dernières années (du moins, nous avons passé moins de temps dans les sections que l'on a l'habitude de croiser, comme les animaux du monde).

En revanche, on s'est attardé du côté du stylisme de la mode écossaise à travers les siècles (j'ai particulièrement aimé la partie historique de l'exposition) ainsi que des sciences et technologies (une galerie très ludique et INTERACTIVE).

National Museum of Scotland
Chambers Street, Edinburgh, EH1 1JF

Entrée libre

Site internet : nms.ac.uk


Scotch Whisky Experience
MUSÉE & DÉGUSTATION 


Typiquement une visite que je n'aurais pas fait si j'avais été seule étant donné que je ne suis pas une grande amatrice de whisky. Je l'apprécie en cocktail, mais pur, c'est une autre histoire.

Cette visite, c'est l'occasion de (re)découvrir le processus de fabrication, d'en apprendre davantage sur les différents types de whisky, et de terminer par une initiation à la dégustation. Et ça, ça plaisait beaucoup au chéri.

D'ailleurs, à moi aussi en fait ! On commence la visite du musée par une petite promenade en wagon, à la façon d'un manège Disney ; un fantôme nous accompagne (et voilà, j'en ai vu un !) et nous explique les différentes étapes de la fabrication du whisky.

Selon le billet choisi, on peut DÉGUSTER un whisky, plusieurs, ou même déjeuner au restaurant du musée qui sert une cuisine écossaise autour du whisky. 

Le petit plus : on repart tous avec notre verre de dégustation en guise de souvenir !

The Scotch Whisky Experience
354 Castlehill, Edinburgh EH1 2NE

Tarifs : de 15 £ à 70 £ selon la formule de dégustation choisie, 7,5. £ pour les enfants

Site internet : scotchwhiskyexperience.co.uk


Real Mary King's Close
RUE MÉDIÉVALE ENTERRÉE 


Je vous avais parlé d'un dernier lieu hanté, situé dans les entrailles de la ville : et bien il s'agit de cette vieille ruelle médiévale, condamnée et désormais enterrée sous la ville d’Édimbourg actuelle.

La visite est menée par des étudiants de théâtre en costume d'époque, qui nous racontent comment était la vie lorsque ces ruelles étaient au grand jour, que la peste était dans la ville, que le tout-à-l’égout était un seau lancé en pleine rue, et que les habitants les plus pauvres risquaient de se briser le cou en grimpant sur des escaliers de 10 cm de largeur pour rentrer dans leur appartement au cinquième étage.

Historiquement, c'est une visite très riche. Mais c'est aussi une occasion un peu unique de se retrouver dans une ruelle médiévale enterrée, et de marcher dans cette véritable portion de ville sous terre.

(Pas de photo autorisée malheureusement, mais la faible luminosité du lieu n'aurait de toute façon rien donné... et c'est vraiment en y étant que, je pense, que l'on peut en profiter le plus !)

Real Mary King's Close
2 Warriston's Cl, High St, Edinburgh EH1 1PG

Tarifs : 14,50 £ plein tarif, 12,75 £ pour les étudiants, 8,75 £ pour les 5-15 ans (enfants de moins de 5 ans non acceptés) ; pensez à réserver, l'attraction est très prisée !

Site internet : realmarykingsclose.com
***

Liens utiles pour trouver un hébergement :

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Également sur Édimbourg :


Edimbourg : trois lieux qui rappellent Poudlard

28 oct. 2016


En fait, je vous ai menti.

Cet été, je ne suis pas du tout allée à Édimbourg, mais à POUDLARD. J'ai visité le château faute d'avoir pu y faire ma scolarité, j'ai fait du shopping à Pré-au-Lard, et j'ai suivi un cours d'initiation à la botanique dans la serre n°3.

Mais pour ne pas ébruiter le secret auprès de la communauté moldue, j'ai été priée de dire que je visitais Édimbourg. Et d'ailleurs, toute personne moldue qui lira cet article n'en retiendra que cette information : j'ai séjourné à Édimbourg et ça ressemblait tellement à l'univers de J.K. Rowling qu'on avait l'impression que toutes les descriptions des livres - et les décors des films - avaient pris la ville pour modèle. Ce qui n'est peut-être pas totalement une coïncidence d'ailleurs, puisque J.K. Rowling a écrit une partie du tome 1 dans un café de la ville, avec vue sur le cimetière... !


Château d’Édimbourg
POUDLARD & PRÉ-AU-LARD


Il est juste im-possible de louper le château d'Édimbourg. PERCHÉ sur un volcan (aujourd'hui éteint), il domine le paysage, en particulier depuis New Town.

Des pierres taillées, des briques, des tours et des remparts ; l'ensemble est juste magnifique. Et magique, un peu aussi. Parce que c'est toujours magique, de marcher sur les traces des personnages qui ont fait l'histoire que l'on connait aujourd'hui.

Les différentes expositions du château permettent d'en apprendre beaucoup sur l'histoire de la ville d'Édimbourg, mais également sur l'histoire de l'Écosse toute entière. Joyaux de la couronne,  palais royal, mémorial de guerre, cachots... la visite est riche ! (Donc on prévoit une bonne demi journée pour tout voir.)

Château d'Édimbourg
Castlehill, Edinburgh EH1 2NG

Tarifs : 16,50 £ plein tarif, 9,90 £ jusqu'à 15 ans, gratuit pour les moins de 5 ans. Billet coupe-file à 18,78 € sur Tripadvisor
Site internet : edinburghcastle.gov.uk


Greyfriars
CIMETIÈRE DE LITTLE HANGLETON


Le cimetière où Voldemort reprend vie ? C'est lui, c'est Greyfriars !

Nous l'avons visité deux fois : le premier jour, avec un brouillard épais qui donnait une ambiance très particulière au lieu, et le dernier jour, quand il nous restait un peu de temps et qu'il faisait un grand ciel bleu.

La première fois, on a découvert avec beaucoup de surprise l'agencement du cimetière : des tombes posées presque par hasard, un peu dans tous les sens ; des pierres tombales renversées ou cassées ; des plaques minuscules à moitié enterrées dans le sol, et de grands monuments avec portail en fer forgé.

L'ensemble de cette cohue visuelle est complètement harmonieuse, à sa manière. Un peu à la façon d'un jardin à l'anglaise.

La seconde fois, le soleil avait donné des envies de pique-nique et lecture en plein air aux Édimbourgeois. C'est très surprenant, quand on ne s'y attend pas, de voir une jeune femme en train de bouquiner, assise sur une pierre tombale. Ou de voir une famille pique-niquer et lancer un morceau de bois à leur chien, au milieu des sépultures.

Greyfriars semble prendre vie, quand il fait beau. Comme si c'était devenu un PARC comme un autre, juste avec un décor un peu différent des parcs publics traditionnels. La partie en libre accès n'accueille plus de "résident" aujourd'hui ; le cimetière a été construit mi XVIème, et les tombes les plus récentes datent généralement de fin XIXème.

Cimetière Greyfriars
Candlemaker Row, Edinburgh EH1 2QQ

Site internet : greyfriarskirk.com


Jardin Botanique Royal
SERRE N°3 DE POUDLARD


À défaut d'avoir trouvé notre chemin jusqu'au terrain de Quidditch, nous avons visité les serres botaniques d'Édimbourg. 

La visite est assez impressionnante (et si PAISIBLE !). On passe du désert à une véritable jungle équatorienne en l'espace de quelques minutes. D'immenses palmiers, des nénuphars plus grands qu'un volant de voiture, des cactus plantés entre des rochers... Au total, 10 serres pour 5 climats différents, et la flore qui va avec.

Les serres sont elles-mêmes au centre d'un immense jardin botanique qui préserve des espèces venues des quatre coins du monde ; une bien belle promenade !

Jardin botanique royal
Arboretum Place, Edinburgh EH3 5NZ

Tarifs : entrée libre dans le jardin, 5,50 £ plein tarif pour les serres et gratuit pour les enfants de moins de 15 ans
Site internet : rbge.org.uk


Liens utiles pour trouver un hébergement :

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Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007