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Rendez-vous cocooning #7 - pique-nique, polar et jeu de société

8 juil. 2020



C'est avec un petit poncho par-dessus mes épaules nues que je m'assois derrière mon bureau pour ce nouveau rendez-vous cocooning.

Un été à deux vitesses.
Une chaleur étouffante le dimanche et un vent un brin frisquet le lundi.

Un short et un petit débardeur pour déambuler dans la maison, avec ce poncho d'une grande douceur et une tasse de thé Earl Grey dans la main gauche pour contrer ce petit air frais qui subsiste encore dans l'appartement.

L'été presque parfait, en somme, pour l'amoureuse de l'automne que je suis.
Pas trop chaud mais suffisamment pour profiter de la liberté d'enfiler une robe ; de sentir le vent jouer sous mon jupon, avant d'enfiler un gilet à grosses mailles pour profiter des longues soirées sur la terrasse.


Pique-niquer au bord d'un lac...


C'est tout un rituel.
C'est prendre le temps.

Le temps de préparer la veille les victuailles du lendemain. Des encas simples. Et frais.
Quelques sandwichs œufs / mayonnaise, empruntés aux afternoon tea anglais, se glissent toujours dans mon panier pique-nique. Aux côtés d'une salade de riz revisitée, d'une tarte oignon / courgette ou d'une salade de pommes de terre à l'allemande, selon les envies.

Le panier pique-nique aussi, est toujours de la partie.
J'aime le bruit que fait l'osier quand on l'ouvre. Ses couleurs qui rappellent les beaux jours. L'air de fête qu'il met dans l'air quand je le pose sur la table pour le remplir, le matin.

Et puis il y a le côté pratique.
La vaisselle bien rangée, le compartiment isotherme... ce n'est pas ce qu'il y a de plus léger à transporter et on prévoit souvent un sac supplémentaire pour emporter des thermos d'eau fraîche, mais je suis bien trop contente de le retrouver chaque été.


... et se plonger dans un livre


Vous le savez, je suis une grande amatrice de cosy mysteries.
Mais avant de découvrir ce sous-genre, j'étais une lectrice assidue de polars.

Et j'ai eu l'occasion de renouer avec ce genre à travers Le Cercle des plumes assassines.
Les personnages sont particulièrement attachants, le contexte vraiment peu ordinaire, et les traits d'esprit fusent ; c'est un polar, avec le suspens qu'il se doit, mais c'est aussi une comédie littéraire que j'ai pris énormément de plaisir à lire.

L'histoire : à l'heure du déjeuner, alors que le Cercle vieux (un petit groupe d'auteurs et journalistes) se retrouve comme tous les jours à la Table Ronde de l'Algonquin, un cadavre est retrouvé sous la table... un stylo-plume en plein cœur.

Le Cercle vicieux, l'Algonquin, Dorothy Parker, William Faulkner... l'histoire se déroule dans cet univers des années folles, dans la ville de New York, avec ces personnages qui ont pratiquement tous existé. L'auteur joue avec la chronologie et les faits pour les rassembler autour de cette enquête policière ; une idée brillante !

J'ai reçu ce livre dans la box Kube, un concept dont je vous ai parlé sur Instagram : chaque mois, un livre envoyé en fonction de ses goûts et ses envies, choisi par un libraire (et pas un algorithme !) grâce à un questionnaire rempli au préalable. J'ai adoré l'idée (je songe même à l'offrir...) alors je voulais vous en glisser deux mots par ici.


Préparer un chaï latte...


La boisson gourmande et cosy par excellence.
Celle que l'on déguste à l'heure du goûter, sous le plaid les jours de pluie, ou sur la chilienne de la terrasse quand le soleil descend dans le ciel...

Pendant longtemps, j'ai été méfiante vis-à-vis des préparations en poudre, alors même que la plupart des coffee shop utilisent ces mêmes mélanges pour faire leur chaï latte que je trouve bien souvent délicieux. (Cherchez l'erreur...)

Et puis, il y a eu cette commande Whittard.
Je touchais le fond d'un de mes thés préférés : l'afternoon tea dont je suis une adepte depuis plusieurs années.
J'ai ajouté le thé à mon panier, et puis j'ai flâné sur leur site. Décidé de goûter des chocolats chauds.
Et me suis laissée tenter par leur Spiced Chaï.

Ce fut la meilleure idée de ces derniers mois.
Leur préparation est un régal ; ni trop épicée, ni pas assez.
Et d'une onctuosité folle.

Seul bémol, qui a son importance si vous êtes aussi intolérant au lactose : le mélange contient de la poudre de lait ! Il me faut donc me résonner pour ne pas en faire tous les jours (l'avantage, c'est que la boîte durera plus longtemps), et prendre de la lactase quand j'en bois.


... et se lancer dans une partie de jeu de société


L'ambiance est différente mais le plaisir reste le même.
Devant une vidéo de feu de bois (à défaut d'avoir une cheminée) lovée dans un plaid en hiver, ou jusque tard dans la nuit, sur la terrasse illuminée par la guirlande accrochée à la pergola, les soirs d'été, je suis toujours partante pour une bonne partie de jeu de société.

À Noël, nous avons eu Imaginarium, un jeu à l'univers steampunk absolument magnifique.

L'histoire : les joueurs sont les employés d'une fabrique à rêves et souhaitent tous être le prochain membre de  l'Ordre des Grands Machinistes. Pour cela, il faut se démarquer dans l'atelier en créant des machines plus complexes, en produisant plus de ressources et en embauchant des assistants aux compétences diverses.

Le type de jeu : gestion de ressources. C'est un jeu qui fait réfléchir et nécessite d'adapter sa stratégie en fonction des autres joueurs mais aussi des objectifs à remplir et des assistants présents sur le plateau qui offrent un bel éventail de possibilités.

Après de nombreuses parties à notre actif, on ne s'en lasse pas !
Il fait d'ailleurs partie de mes petits chouchous.

D'autant qu'on peut véritablement y jouer de deux à cinq joueurs, grâce à un système de jeu légèrement différent (et très intéressant) si on joue en duel.

Découvrir et apprivoiser l'art de se créer de beaux souvenirs

13 mars 2020

Lecture de l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

Soyons honnête : je ne réfléchis même plus.
Quand un tweet de Meik Wiking annonce la sortie d'un nouveau livre, je sais déjà qu'il finira dans ma bibliothèque. 

J'aime sa façon d'écrire.
Son petit trait d'humour qui parcoure tous ses ouvrages.
Les anecdotes qui ponctuent ses observations.

Ce sont des livres qui font du bien. Que j'aime savourer au fond du lit avant de m'endormir. Qui poussent à réfléchir, sur des sujets de société et de développement personnel. Et qui sont profondément positifs.

Et sans surprise, je me suis délectée de cette nouvelle lecture, L'Art de se créer de beaux souvenirs, qui a beaucoup résonné en moi.
Peut-être parce qu'à trente ans passés, j'ai peur de moins me souvenir. D'oublier.
Prendre en photo, écrire... c'est une façon pour moi d'immortaliser ce que je vis ; ces paysages magnifiques et ces bons moments passés en voyage.

Mais cet après-midi d'automne à ramasser des champignons ? Crapahuter dans les feuilles mortes, escalader un rocher, finir sous la pluie mais avec un sac rempli de cèpes particulièrement odorantes... 
Cet après-midi où je me suis sentie parfaitement bien, pas très loin de chez moi, qui m'a pourtant bien éloigné de mon quotidien...
Ce moment qui ne mérite pas un article sur le blog et dont l'unique photo prise de notre récolte est probablement déjà partie dans les limbes des photos supprimées...
De ces quelques heures passées en forêt, aussi, je veux m'en souvenir.

Et c'est tout le programme de ce livre.
Nous donner des clefs pour se créer de beaux souvenirs ; des conseils pratiques tirés d'études scientifiques qui ont permis de comprendre comment les souvenirs se créent.

Créer au sens de garder en mémoire. Mettre un marque-page dans le livre de notre vie pour pouvoir le consulter à nouveau, dans quelques mois ou quelques années.
Mais aussi au sens de provoquer des moments mémorables ; vivre des expériences qui s'inscriront durablement dans notre mémoire.

Loin de moi l'idée de résumer près de 300 pages, mais j'avais envie de partager avec vous ces quelques pistes que je garde à présent en tête pour graver mes souvenirs dans un coin de ma tête.

Développement personnel :  l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

1. Garder en mémoire


J'ai ma madeleine de Proust.
Beaucoup moins prestigieuse, certes, et désormais bien plus difficile à recréer car je ne mange plus l'un des deux ingrédients qui la compose.

Mais chaque fois que je mords dans une tranche de pain, bien frais, pas trop fine ni trop épaisse, d'une flûte pour que ce soit parfait, avec une couche de Nutella légèrement fondant, je me retrouve au bord de la piscine. En famille. Au mois d'août. Il fait chaud, j'ai moins de dix ans. Et c'est l'heure du goûter.

Aujourd'hui, par conviction, je n'achète plus de Nutella.
Ce qui renforce d'autant plus ma madeleine de Proust, d'ailleurs.

Nos sens, nos cinq sens, ont le pouvoir extraordinaire d'encrer dans notre mémoire des événements. Mais c'est aussi leur rareté qui fait leur force. 

Une odeur sentie tous les jours de notre vie a beaucoup moins de chance de fixer un souvenir.
Mais ce parfum qui n'a plus le droit de s'appeler Champagne, fort, très reconnaissable, un peu oublié, que l'on ne croise presque plus jamais dans les rues ? Il me ramène à l'arrière de la voiture. Enfant et malade des transports. Ce n'est pas le plus beau des souvenirs, mais l'accès à cette période de ma vie est immédiat.

Alors pourquoi ne pas provoquer nos madeleines de Proust ?

Se faire encore plus attentif à notre environnement quand un moment est trop beau pour finir dans l'oubli.
Prêter attention aux odeurs qui nous entourent.
Ou manger quelque chose de singulier. Inhabituel.

Dans notre monde actuel, où nous sommes toujours coupés par des notifications et sollicitations de nos téléphones, la concentration est une chose précieuse. Elle nous file souvent entre les doigts. Et pourtant, cette même concentration, cette faculté de vivre au présent, est un véritable atout pour notre mémoire.

Il y a (déjà) 4 ans, j'écrivais un article sur Comment vivre moins connecté. Je me trouve toujours beaucoup trop connectée, mais il n'y a plus une seule notification sur ma tablette, le strict minimum (messages et appels) sur mon smartphone que je pose systématiquement écran face à la table si je dois le conserver à proximité. Et je vois la différence : si, sans faire attention, je ne l'ai pas retourné, la moindre notification attire inconsciemment mon œil... et me coupe du monde qui m'entoure, ne serait-ce que l'espace d'une seconde.

Livre l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

2. Provoquer des moments mémorables


Une des études lancée par l'institut de recherche sur le bonheur de Copenhague a collecté plus de 1000 souvenirs en provenance de 75 pays ; une mine d'informations sur la façon dont les souvenirs sont créés.

100% étaient liés à l'attention portée au moment présent.
S'il y avait un doute quant aux méfaits de l'hyper-connexion dans la qualité de nos relations avec les autres et le monde, autant dire qu'il n'y en a plus.

Mais ce qu'il en ressort aussi, c'est que les premières fois, les épreuves et l'émotion, gravent en mémoire des moments de notre vie.

Mon baptême de parapente rassemble tous les ingrédients.
J'étais morte de peur à l'idée de me lancer dans le vide, mais j'étais certaine de le regretter si je ne le faisais pas. J'ai pris sur moi pour sortir de ma zone de confort. Pas de téléphone en main, rien que moi, le vide, la toile et, accessoirement, un moniteur qui m'a permis de prendre les manettes ! 

Meik Wiking donne ces conseils : oser, profiter de la force des premières fois, ou encore se demander quelle activité on se souviendra dans 10 ans quand on hésite entre deux...

Je ne pense pas que tout ce que l'on fait, au quotidien, doit être spectaculaire.
Je suis même persuadée qu'il faut profiter des plaisirs simples de la vie, mais cela passe, sans aucun doute, par déconnecter et vivre au présent. Ce qui n'empêche pas, bien au contraire, de choisir la voie de l'épreuve, par exemple, en préférant la randonnée de 5 km en pleine forêt pour admirer un panorama, plutôt que d'approcher la voiture à 500 m : les efforts, le choix du chemin le plus long plutôt qu'une gratification immédiate, rendent les choses plus mémorables.

Et pourquoi ne pas saupoudrer, dans notre vie de tous les jours ou en voyage, ces ingrédients qui forment de beaux souvenirs ? 

Comme la première fois où j'ai goûté du haggis, en Écosse.
Et la deuxième, et la troisième, qui restent toutes des premières fois pour moi car leur préparation était très différente. 
D'ailleurs, ma préférée demeure la troisième, la recette traditionnelle ; un plat partagé entre amoureux sur l'île de Skye, dans un pub festif, après une belle journée de promenade.

Le livre de développement personnel  l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

3. Se souvenir


Parfois, j'ai l'impression de radoter.
Déjà.
On évoque les mêmes souvenirs avec les mêmes personnes dans les mêmes contextes.

Se rappeler de bons souvenirs, c'est agréable, ça nous fait du bien. Mais c'est aussi une façon de ne pas les oublier. De les graver toujours plus profondément dans notre mémoire. 

Je disais, en début d'article, que j'avais peur d'oublier, ou de moins me souvenir.
À trente ans passés seulement, cela peut paraître tôt.
Mais c'est un fait, pas forcément réjouissant d'ailleurs : c'est dans les trente premières années de notre vie que nous avons le plus de souvenirs.

Alors, une fois que l'on a prêté attention au moment présent, et provoqué des moments mémorables, on peut les raconter. Partager des anecdotes avec son entourage pour se souvenir. Ecrire. Prendre en photo.

Mais il y a aussi cette idée que j'aime beaucoup : s'entourer d'objets rattachés à des souvenirs.
Pour se remémorer de bons moments chaque fois que nos yeux tombent dessus.

On le fait déjà, d'ailleurs.
Comme ce coquillage ramassé sur la plage de Staffin, en Écosse. 
Mon regard en avait rencontré plusieurs : de toutes petites coquilles en forme de conque. Et j'en voulais une comme celles-ci, pour garder un souvenir de cette journée.
On a cherché. Regardé longuement le sable. Profité du bruit des vagues. Retourné plusieurs coquillages jusqu'à en trouver un qui soit vide. Inhabité.

Aujourd'hui, il est posé juste à côté de moi, quand je suis dans mon bureau.
Sur le meuble à ma droite.
Et il est chargé de souvenirs.


4. Et après ?


Je n'ai bien sûr tiré que quelques fils de cet ouvrage, tellement il est riche.

J'aurais aussi pu vous parler de l'effet pic-fin qui confirme l'intérêt de "garder le meilleur pour la fin", me faisant repenser ma façon d'organiser nos voyages (non, la nuit à l'aéroport, au retour d'Islande, ce n'était pas la meilleure idée), des astuces souvenirs comme créer et nommer une recette en l'honneur d'une belle journée...

Mais, si le sujet de la mémoire et des souvenirs vous intéresse, je ne vous en dévoilerai pas plus pour vous laisser le plaisir de l'approfondir dans cet ouvrage. Avec les anecdotes croustillantes de Meik Wiking en prime ! (Oui, j'ai ri devant mon livre...)

* * *

Et maintenant, à votre tour de me raconter un souvenir ; un que vous aimeriez garder en mémoire et que je vous propose d'immortaliser ici ; pour radoter ensemble, et graver dans nos têtes ces moments heureux de notre vie.



Rendez-vous cocooning #4 - plaid, bougie et jeu de société

1 oct. 2019

Moment cocooning

Le retour de l'AUTOMNE, des couches de vêtements si doux que l'on peut enfiler sans craindre une petite suée, les plaids bien chauds que l'on étend largement des pieds jusqu'au ras du cou pour se blottir dans le canapé, ces journées pluvieuses qui nous donnent la meilleure des excuses pour se glisser dans le confort inégalable d'une paire de bottes en caoutchouc...

Bientôt, les bûches prendront place dans les cheminées et l'odeur de feu de bois emplira les rues.
Et la fille qui s’enivrera de ce parfum ?
Celle qui squattera la chaude place en face du feu ?

Ce sera moi.
Remplissant mes poumons de cette odeur si réconfortante.
Et tâchant d'en emporter un peu avec moi, accrochée à mes vêtements...

Un bon début pour un programme cocooning, non ?

Bougie épicéa de la marque Iumé

Craquer une allumette...


J'aime le feu dans la cheminée et la flamme de la bougie qui vacille... autant que le feu m'effraie.
J'ai toujours une appréhension au moment de craquer une allumette.

Et si le bout s'embrasait mais que le frêle morceau de bois se cassait ? Et partait s'écraser sur le tapis ? La bibliothèque à côté pourrait nous jouer le remake de celle d'Alexandrie...

Mais cette odeur de l'allumette soufflée ?
Je l'aime. Elle est ce petit plaisir supplémentaire quand j'allume une bougie.
Que l'on perd en utilisant un briquet.

Alors j'ai de longues allumettes. Je les trouve plus rassurantes.
Et des bougies qui ne demandent qu'à se consumer lentement en dégageant un agréable parfum dans l'air.

Ma dernière bougie en date - de la marque Iumé - dépose, dans son sillage, comme un petit coin de forêt.
Lueur d'épicéa. Quelques touches d'eucalyptus. Du fir balsam aussi.

C'est frais. Doux. Très naturel.
De quoi se faire un petit bain de forêt à la maison, ou presque.

Et parce que c'est toujours mieux, pour l'environnement et pour la santé, c'est une bougie composée de cire naturelle sans pesticide, et faite à la main en France ; bref... j'ai une allumette qui m'appelle !

Le livre du Coorie

... et s'immerger dans la culture écossaise


Lors de notre road trip en Écosse, cet été, il y a ce livre qui m'a accompagné depuis le premier trajet en train jusqu'au... dernier trajet en train.

C'était ma petite dose de COCOONING dans la salle d'embarquement quand notre avion a pris du retard.
Mais aussi le soir, dans notre cabane en bois des Highlands, après une journée de (magnifiques) promenades sur les terres écossaises.

Ce que ça raconte : comment les écossais ont allié confort, climat parfois hostile, et rapprochement avec la nature. C'est l'occasion de découvrir un art de vivre simple et chaleureux qui invite à se reconnecter à la terre.

Le livre du Coorie, entre paysages sauvages et coin du feu ; le titre, déjà, me laissait rêveuse. Et j'ai, bien trop vite, tourné les dernières pages...

Plaid en tweed artisanal Skye Weavers

Sortir un grand plaid pour s'y blottir...


Je m'en doutais, que j'allais ramener un plaid de mon voyage en Écosse.
Un plaid en tweed.
Fabriqué ARTISANALEMENT.
Si coup de cœur il y avait.

Ce qu'il y eut.
Pour cet endroit absolument incongru, déjà. Une petite cabane en bois dans le jardin d'une propriété, où un artisan passionné tisse son tweed en pédalant sur un vélo.

On peut venir lui rendre visite ; il prend le temps de nous expliquer comment sa machine fonctionne avant de nous la montrer en marche. Il nous a même invité à pédaler à sa place !

Et puis, juste à côté, dans une autre cabane qui fait office de boutique, il y avait ce plaid. Blanc, gris, bleu/vert. Des couleurs très douces que je voyais déjà parfaitement chez moi.

Skye Weavers, une belle découverte dans un petit coin de l'île de Skye.

Jeu de société Cerbère

... et jouer une partie de Cerbère !


Sortir un jeu de société autour d'une part de gâteau, c'est une des choses que j'aime tant faire entre amis. On lâche le Cerbère et on échafaude alors des stratégies, sans avoir trop l'air, pour battre les autres... ou vaincre le jeu tous ensemble, s'il y a suffisamment de places pour s'échapper des enfers !

L'histoire : nous sommes arrivés aux portes des enfers et le lieu n'étant pas des plus accueillants, on tente de s'enfuir tandis que Cerbère fait tout pour nous rattraper !

Le jeu : c'est un semi-coopératif. On joue, à la fois, avec et contre le jeu. On peut tenter de s'enfuir et de se faire une place dans la barque qui permet de remonter le Styx, mais il n'y a qu'une à trois places, qui doivent toutes êtes remplies pour que la barque s'en aille. Alors on coopère... mais on trahit les autres joueurs, aussi, pour s'en sortir. Ou alors, on peut se ranger du côté de Cerbère, et empêcher ses amis de sortir des enfers !

Est-ce que je suis absolument fan de ce jeu qui garantit une excellente ambiance (si tout le monde est bon joueur) ? Oui !

On rit beaucoup. On se jette des coups d’œil complices. On essaie de mettre ses amis dans sa poche juste avant d'en laisser tomber un ou deux... puis on se fait pardonner en servant une seconde part de gâteau !





Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Découvrir et pratiquer les bains de forêt

4 sept. 2019

Le shinrin yoku - les bienfaits des bains de forêt

J'ai toujours, me semble-t-il, eu un esprit très cartésien.
J'aime les données scientifiques et les expériences qui viennent appuyer une théorie. Cela me parait plus concret, plus tangible. 

C'est ce qui m'a fait entrer dans le shinrin yoku ; le bain de forêt en français.
Parce que ce sont des centaines d'années de ressenti, et même de connaissances pour certaines cultures dans le monde, qui sont aujourd'hui validés par la science.

Le constat est simple : passer du temps dans la nature est bon pour la santé.

Et plus je passe du temps à son contact, plus je m'en rends compte. Jardiner est, à l'heure actuelle, la meilleure activité que je connaisse pour complètement déconnecter (d'internet, mais aussi des petits tracas quotidiens ou des émotions négatives que l'on ressent parfois). Et une promenade en forêt n'a pas son pareil pour me DÉTENDRE.

Je vais régulièrement en forêt, en Ardèche. Notamment à l'automne pour ramasser des châtaignes (pas une année ne passe sans une ou deux excursions... minimum !). Mais, en juin dernier, j'ai expérimenté une véritable initiation à la sylvothérapie.
Deux heures de re-découverte, de retour à la pleine conscience, d'ouverture des sens...
C'était bon. Apaisant. Relaxant.

De quoi me faire complètement plonger dans ce livre qui m'attendait sagement dans ma bibliothèque, Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt du Dr Qing Li... et me donner envie de partager mon expérience, et cette lecture, avec vous.



Le Shinrin Yoku


Si l'idée de la sylvothérapie est simplement de se reconnecter à la nature et de profiter des bienfaits de la forêt, ce n'est pas si simple de démarrer.

Parce que cela suppose d'être complètement au présent.
De marcher en forêt sans faire une activité précise, mais plutôt de rester à l'écoute de ce qui nous entoure.

On peut commencer en douceur, un sens après l'autre :

- Apprécier les nuances de vert dans les arbres : les pousses plus jeunes, d'un vert tendre, et les plus anciennes, au vert plus foncé. Ou ma petite lubie d'amatrice de fougères : regarder les spores, de différentes couleurs, au dos de leurs feuilles.

- Tendre l'oreille pour écouter le vent dans les feuilles. Les oiseaux qui piaillent. Une bogue de châtaigne qui s'écrase au sol.

- Toucher la mousse du bout des doigts pour sentir sa fraîcheur. Puis frotter dans ses mains les aiguilles d'un conifère...

- Et sentir l'odeur accrochée à nos mains. Respirer à pleins poumons l'air de la forêt. Plus pur, plus agréable, que l'air de nos villes.

- Si l'on est accompagné d'une personne qui connaît les arbres (uniquement !), on peut terminer par goûter la forêt. Poser sous la langue des aiguilles de pin, ou les faire infuser dans une eau bien chaude pour se préparer une petite infusion.

C'est ce que j'ai expérimenté lors de cette initiation à la sylvothérapie, en Alsace.
Tous mes sens ont été stimulés durant ces deux heures de promenade dans la forêt.
Et sans crier gare, alors que nous échangions notre ressenti autour d'une infusion, je me suis soudainement rendue compte à quel point j'étais bien. Détendue. Comme après un bon massage.

On nous a proposé de terminer par le fameux câlin aux arbres.
Absolument pas obligatoire pour profiter du shinrin yoku, et surtout à ne pas faire en commençant ; cela pourrait être trop brusque, je pense.

L'idée était de poser le front contre un arbre qui nous plaisait bien.
Ou les mains.
Ou même de s'appuyer le dos contre le tronc, tout simplement.

J'avoue, j'ai hésité à me lancer. Mais c'était l'occasion.
J'ai tout essayé : le front, les mains, puis le dos.
Et quand je suis arrivée à poser mon dos contre l'arbre, et à simplement profiter du moment, quelques minutes seulement, je me suis rendue que je n'avais sans doute jamais été autant en pleine conscience. Que cela aurait pu être le démarrage parfait pour une séance de MÉDITATION !

Et depuis deux ans, j'affectionne particulièrement les journées à la rivière.
Entourée d'arbres, dans l'eau avec un livre.
Un bain de forêt au sens le plus littéral !


Ses bienfaits


Cela fait très très très longtemps que l'homme a l'intuition qu'être entouré de nature est bon pour lui.
Mais ce n'est qu'en 2004 que les premières études scientifiques ont commencé à être menées.

De vraies études scientifiques, avec des mesures de pression artérielle, des prises de sang pour confirmer la diminution des taux de cortisol et d'adrénaline, ou encore des électro-encéphalogrammes pour comprendre comment réagit notre cerveau en présence d'arbres.

Bref, tout ce qu'il faut pour mettre mes neurones de fille cartésienne en joie.
Et de quoi me convaincre encore plus, si c'est possible, que notre future maison devra être entourée d'arbres.

Ce que font les arbres, plus concrètement, c'est qu'ils PURIFIENT l'air que nous respirons ; autant dire qu'avec la pollution actuelle, cela ne peut qu'être bénéfique pour l'organisme ! Mais les arbres libèrent également une substance aroma-thérapeutique naturelle : les phytoncides. C'est une substance qui permet aux arbres de combattre les bactéries, se protéger des insectes mais aussi des champignons.

Et quand nous marchons en forêt ?
On les respire.
Ils sentent bons.
Ils nous apaisent.
Et ils stimulent le système immunitaire.

Le pouvoir des arbres est assez dingue, et clairement, j'aurais envie de vous citer toutes les expériences qui ont été faites (le rétablissement des patients en milieu hospitalier, l'accroissement des protéines anti-cancer dans le sang, le nombre d'heures de sommeil...) mais cet article n'en finirait jamais.

Alors, en résumé, une marche de deux heures en forêt, permet de :

- diminuer le stress, l'anxiété ou encore la colère,
- augmenter le temps et la qualité du sommeil,
- renforcer le système immunitaire,
- se sentir à l'aise et détendu,
- améliorer l'humeur.

Et ces effets durent dans le temps !
Après une marche en forêt, l'activité des cellules tueuses de notre corps (celles qui vont attaquer les virus ou les cellules cancéreuses par exemple) est bien plus élevée, et ce pendant 30 JOURS !


Pratiquer à la maison


Je vais très bientôt me renseigner pour acquérir un diffuseur d'huiles essentielles.

Quand on vit en appartement, qui plus est en ville, on n'a pas toujours des arbres à portée de main. Cela dit, marcher dans un parc, ou s'asseoir au pied d'un arbre dans un petit square, permet déjà de profiter des bienfaits du shinrin yoku ; une alternative citadine aux véritables bains de forêts.

Mais on peut aussi amener une partie de la forêt chez nous, notamment grâce aux huiles essentielles de conifères, cèdres, épicéas ou encore de pins (dans lesquelles on retrouve les phytoncides !).

S'entourer de PLANTES vertes, à la maison, permet également de purifier l'air de son intérieur, et même de garder un bon taux d'oxygène dans la chambre si on choisit des plantes grasses, ou des orchidées, qui rejettent de l'oxygène la nuit (la plupart des plantes le font la journée, mais libèrent du dioxyde de carbone la nuit, ce qui n'est pas conseillé pour une pièce où l'on va dormir).

La NASA a publié une liste des 10 espèces au plus fort pouvoir purificateur d'air :

- Azalée
- Chrysanthème
- Dragonnier de Madagascar
- Gerbera
- Langue de belle-mère
- Lierre anglais
- Lis de la paix
- Palme de bambou
- Plante araignée
- Scindapsus doré



Pratiquer au travail


Des petites astuces qui marchent aussi chez soi, mais que l'on peut assez facilement mettre en pratique au travail (surtout si on a un métier derrière un bureau) pour gagner en bien-être.

Dans le meilleur des mondes, tout le monde aurait une fenêtre donnant sur un coin de nature à travers laquelle on peut observer les arbres, les oiseaux et les écureuils. Et il y aurait des plantes vertes un peu partout dans les bureaux.

Mais à défaut, on peut se faire une petite pause nature en écoutant des SONS tels que la pluie, le vent, ou le chant des oiseaux. Je vous avais déjà parlé de l'application Relax Sounds pour apporter un peu de hygge au bureau mais il y a aussi plein de vidéos YouTube du même type.

Et puis... regarder des photos de nature pour prendre un bain de forêt virtuel si la vue depuis la fenêtre n'est pas adéquat, parce que même en photo, la couleur verte permet de se relaxer et d'améliorer nos performances cognitives.

Comme je passe beaucoup de temps sur les écrans, je les ai habillés de photos de forêts.
Une petite dose de vert à chaque fois que j'attrape mon smartphone, ça ne peut faire que du bien !

Bref, j'ai été fascinée par cette lecture du Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt car on apprend énormément de choses sur notre organisme, les vertus d'une reconnexion à la nature mais également le coût de la pollution sur notre santé et dans le porte-monnaie des gouvernements... donc si vous voulez approfondir le sujet, c'est vraiment un ouvrage que je vous recommande. (Bonus : il est illustré de nombreuses photos de forêts pour s'octroyer un petit bain au fil des pages.)




Pour des bains de forêt virtuels, j'ai créé un tableau Pinterest Forest Bathing que j'alimente régulièrement !

Rendez-vous cocooning #3 - vêtements douillets, thé et jardinage

7 juin 2019

Moment cocooning : un thé, des plantes et un livre

Je ne pense pas que le retour des beaux jours empêchent de cocooner.
On le fait juste différemment.

Sur la terrasse, la plupart du temps, pour ma part.
Dès qu'il fait suffisamment chaud pour que je puisse y rester des heures, lovée dans un plaid quand il fait encore un peu frais, à écouter nos perruches gazouiller et regarder les plantes pousser.

Sans blague, on pourrait presque les voir grandir en temps réel, à cette saison.
Nos semis d'ipomées pourpres ont même eu le droit à notre premier essai de time lapse !

Le programme reste le même que les jours de pluie que j'affectionne tant : RALENTIR le rythme, profiter d'une bonne tasse de thé, me plonger dans un livre pour - tenter de - résoudre des meurtres et m'occuper de mes plantes... parce que c'est la saison idéale, pour ça.

Vêtements basiques d'une marque slow, éthique et engagée

Confortablement glissée dans des basiques...


Toujours les mêmes ingrédients : une tenue confortable dans laquelle je peux grimper sur une chaise pour attraper une tasse perchée sur la quatrième étagère du placard en hauteur, tout comme me prélasser dans la chilienne que nous avons sur la terrasse, sans qu'il s'agisse pour autant d'un pyjama, voilà ce qu'il me faut pour que des vêtements passent dans ma catégorie des tenues parfaites pour cocooner.

Comme ces petits hauts de la marque Organic Basics.
Découverte il y a peu, grâce à un envoi de produits (que j'ai eu le loisir de choisir) de la part de la marque.

Je me suis laissée séduire par leur volonté de s'engager pour une mode plus ÉTHIQUE qui travaille avec des usines aux mêmes valeurs, mais aussi une mode moins rapide (moins poubelle aussi), qui privilégie des matières recyclées, naturelles, et au plus faible impact environnemental possible.

Je n'avais pas prévu de vous en parler sur le blog, et puis... je me suis glissée dans ces petits hauts.
Si doux. Si légers. Si fluides. Si confortables.

Clairement ? Je crois que je vais les porter tout l'été.
À la maison comme dehors, avec un short en jean et une paire de baskets !
Un petit code promo que m'a donné la marque pour vous : -10% avec le code LOUISEGOB
Tea time - l'heure du thé avec des shortbreads

... avec une tasse de thé greffée au bout des doigts


Est-ce que l'on a ramené beaucoup trop de thé de notre petit séjour londonien, début mai ?

Non, si on estime que l'on n'a jamais assez de thé.
Oui si on considère que je ne sais absolument plus où les ranger chez moi.

Mais il m'était juste impossible de ne pas repasser chez Whittard pour rapporter deux gros sachets d'afternoon tea que je venais de terminer... et de ne pas me laisser séduire par les odeurs enivrantes du thé Fortnum & Mason.

Mon coup de cœur in-thé-sidéral : le Fortmason.
Un mélange de Darjeeling et de thé de Chine parfumé avec de la fleur d'oranger, pour un goût floral et tellement différent de ce que j'ai déjà. 

Le thé parfait pour un afternoon tea, que je commanderai sur leur site sitôt que j'aurai fini ma boîte de 250 g !

Arrosage des plantes grasses à la maison

Entourée de verdure...


Un de ces petits plaisirs parfaits, au retour du printemps : pouvoir ressortir les sacs de terreaux et les pots en terre cuite pour plonger les deux mains dans la terre et installer de nouvelles plantes sur la terrasse comme à l'intérieur.

Cette année, une petite armée de plantes grasses s'est d'ailleurs installée chez moi. J'ai fait le tour de plusieurs jardineries pour trouver mon bonheur : 

- Botanic et Gamm Vert en grandes enseignes,
Du Vert au Balcon à Lyon qui a de très jolis spécimens qui changent de ce que l'on trouve un peu partout,
- et j'ai même eu la jolie surprise de recevoir une plante de by Charlot qui se trouve à Paris !

Autant dire que je croise tous mes doigts pour que la faible luminosité de notre appartement, en automne/hiver, ne leur soit pas fatale. Même si elles sont installées sur notre étagère juste à côté de notre grande baie vitrée, je songe sérieusement à leur trouver une petite serre pour leur faire passer les saisons froides sur la terrasse.

Moment cocooning à la maison : du thé et de bons livres

... résolvant des meurtres dans les Highlands


Ce n'est pas un secret, je fais partie du fan club d'Agatha Raisin.
Je fais tous les efforts possibles pour ne pas terminer chaque nouveau tome en 3 jours, et je m'efforce à alterner pour ne pas finir la série complète d'une traite.

Mon alternative du moment ?
Son petit frère, Hamish Macbeth. Une série policière également écrite par M.C. Beaton, avec des meurtres, du suspens et des personnes toujours aussi hauts en couleurs, mais avec un accent ÉCOSSAIS.

L'histoire : Hamish Macbeth, policier sans grande ambition professionnelle, peut pourtant compter sur son intuition naturelle pour résoudre les meurtres commis dans son petit village des Highlands.

Un personnage bien différent d'Agatha, plus effacé, qui permet aux personnages secondaires de prendre plus de place dans le récit. Les pages se tournent toujours aussi vite, et à l'heure où j'écris cet article, le second tome n'a plus que quelques heures de vie devant lui.


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces dernières semaines ?




Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019

Moment cocooning : tea time et lecture

J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...

Moment cocooning : pause thé et un bon bouquin

Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.

Moment cocooning : l'heure du thé

... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.

Jeu de société Harry Potter : Hogwarts Battle

Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.

Bougie au feu de bois pour un moment cocooning

... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019

Moment cocooning autour d'un livre de Agatha Raisin

C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !

Moment cocooning et jeu de société Celestia

Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.

Moment cocooning d'hiver et jus de pomme chaud Le Coq Toqué

... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles

Moment cocooning à l'heure du thé et lecture d'Agatha Raisin

Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !

Moment cocooning et chaussons douillets

... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007