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Rendez-vous cocooning #4 - plaid, bougie et jeu de société

1 oct. 2019


Le retour de l'AUTOMNE, des couches de vêtements si doux que l'on peut enfiler sans craindre une petite suée, les plaids bien chauds que l'on étend largement des pieds jusqu'au ras du cou pour se blottir dans le canapé, ces journées pluvieuses qui nous donnent la meilleure des excuses pour se glisser dans le confort inégalable d'une paire de bottes en caoutchouc...

Bientôt, les bûches prendront place dans les cheminées et l'odeur de feu de bois emplira les rues.
Et la fille qui s’enivrera de ce parfum ?
Celle qui squattera la chaude place en face du feu ?

Ce sera moi.
Remplissant mes poumons de cette odeur si réconfortante.
Et tâchant d'en emporter un peu avec moi, accrochée à mes vêtements...

Un bon début pour un programme cocooning, non ?


Craquer une allumette...


J'aime le feu dans la cheminée et la flamme de la bougie qui vacille... autant que le feu m'effraie.
J'ai toujours une appréhension au moment de craquer une allumette.

Et si le bout s'embrasait mais que le frêle morceau de bois se cassait ? Et partait s'écraser sur le tapis ? La bibliothèque à côté pourrait nous jouer le remake de celle d'Alexandrie...

Mais cette odeur de l'allumette soufflée ?
Je l'aime. Elle est ce petit plaisir supplémentaire quand j'allume une bougie.
Que l'on perd en utilisant un briquet.

Alors j'ai de longues allumettes. Je les trouve plus rassurantes.
Et des bougies qui ne demandent qu'à se consumer lentement en dégageant un agréable parfum dans l'air.

Ma dernière bougie en date - de la marque Iumé - dépose, dans son sillage, comme un petit coin de forêt.
Lueur d'épicéa. Quelques touches d'eucalyptus. Du fir balsam aussi.

C'est frais. Doux. Très naturel.
De quoi se faire un petit bain de forêt à la maison, ou presque.

Et parce que c'est toujours mieux, pour l'environnement et pour la santé, c'est une bougie composée de cire naturelle sans pesticide, et faite à la main en France ; bref... j'ai une allumette qui m'appelle !


... et s'immerger dans la culture écossaise


Lors de notre road trip en Écosse, cet été, il y a ce livre qui m'a accompagné depuis le premier trajet en train jusqu'au... dernier trajet en train.

C'était ma petite dose de COCOONING dans la salle d'embarquement quand notre avion a pris du retard.
Mais aussi le soir, dans notre cabane en bois des Highlands, après une journée de (magnifiques) promenades sur les terres écossaises.

Ce que ça raconte : comment les écossais ont allié confort, climat parfois hostile, et rapprochement avec la nature. C'est l'occasion de découvrir un art de vivre simple et chaleureux qui invite à se reconnecter à la terre.

Le livre du Coorie, entre paysages sauvages et coin du feu ; le titre, déjà, me laissait rêveuse. Et j'ai, bien trop vite, tourné les dernières pages...


Sortir un grand plaid pour s'y blottir...


Je m'en doutais, que j'allais ramener un plaid de mon voyage en Écosse.
Un plaid en tweed.
Fabriqué ARTISANALEMENT.
Si coup de cœur il y avait.

Ce qu'il y eut.
Pour cet endroit absolument incongru, déjà. Une petite cabane en bois dans le jardin d'une propriété, où un artisan passionné tisse son tweed en pédalant sur un vélo.

On peut venir lui rendre visite ; il prend le temps de nous expliquer comment sa machine fonctionne avant de nous la montrer en marche. Il nous a même invité à pédaler à sa place !

Et puis, juste à côté, dans une autre cabane qui fait office de boutique, il y avait ce plaid. Blanc, gris, bleu/vert. Des couleurs très douces que je voyais déjà parfaitement chez moi.

Skye Weavers, une belle découverte dans un petit coin de l'île de Skye.


... et jouer une partie de Cerbère !


Sortir un jeu de société autour d'une part de gâteau, c'est une des choses que j'aime tant faire entre amis. On lâche le Cerbère et on échafaude alors des stratégies, sans avoir trop l'air, pour battre les autres... ou vaincre le jeu tous ensemble, s'il y a suffisamment de places pour s'échapper des enfers !

L'histoire : nous sommes arrivés aux portes des enfers et le lieu n'étant pas des plus accueillants, on tente de s'enfuir tandis que Cerbère fait tout pour nous rattraper !

Le jeu : c'est un semi-coopératif. On joue, à la fois, avec et contre le jeu. On peut tenter de s'enfuir et de se faire une place dans la barque qui permet de remonter le Styx, mais il n'y a qu'une à trois places, qui doivent toutes êtes remplies pour que la barque s'en aille. Alors on coopère... mais on trahit les autres joueurs, aussi, pour s'en sortir. Ou alors, on peut se ranger du côté de Cerbère, et empêcher ses amis de sortir des enfers !

Est-ce que je suis absolument fan de ce jeu qui garantit une excellente ambiance (si tout le monde est bon joueur) ? Oui !

On rit beaucoup. On se jette des coups d’œil complices. On essaie de mettre ses amis dans sa poche juste avant d'en laisser tomber un ou deux... puis on se fait pardonner en servant une seconde part de gâteau !





Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Découvrir et pratiquer les bains de forêt

4 sept. 2019


J'ai toujours, me semble-t-il, eu un esprit très cartésien.
J'aime les données scientifiques et les expériences qui viennent appuyer une théorie. Cela me parait plus concret, plus tangible. 

C'est ce qui m'a fait entrer dans le shinrin yoku ; le bain de forêt en français.
Parce que ce sont des centaines d'années de ressenti, et même de connaissances pour certaines cultures dans le monde, qui sont aujourd'hui validés par la science.

Le constat est simple : passer du temps dans la nature est bon pour la santé.

Et plus je passe du temps à son contact, plus je m'en rends compte. Jardiner est, à l'heure actuelle, la meilleure activité que je connaisse pour complètement déconnecter (d'internet, mais aussi des petits tracas quotidiens ou des émotions négatives que l'on ressent parfois). Et une promenade en forêt n'a pas son pareil pour me DÉTENDRE.

Je vais régulièrement en forêt, en Ardèche. Notamment à l'automne pour ramasser des châtaignes (pas une année ne passe sans une ou deux excursions... minimum !). Mais, en juin dernier, j'ai expérimenté une véritable initiation à la sylvothérapie.
Deux heures de re-découverte, de retour à la pleine conscience, d'ouverture des sens...
C'était bon. Apaisant. Relaxant.

De quoi me faire complètement plonger dans ce livre qui m'attendait sagement dans ma bibliothèque, Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt du Dr Qing Li... et me donner envie de partager mon expérience, et cette lecture, avec vous.



Le Shinrin Yoku


Si l'idée de la sylvothérapie est simplement de se reconnecter à la nature et de profiter des bienfaits de la forêt, ce n'est pas si simple de démarrer.

Parce que cela suppose d'être complètement au présent.
De marcher en forêt sans faire une activité précise, mais plutôt de rester à l'écoute de ce qui nous entoure.

On peut commencer en douceur, un sens après l'autre :

- Apprécier les nuances de vert dans les arbres : les pousses plus jeunes, d'un vert tendre, et les plus anciennes, au vert plus foncé. Ou ma petite lubie d'amatrice de fougères : regarder les spores, de différentes couleurs, au dos de leurs feuilles.

- Tendre l'oreille pour écouter le vent dans les feuilles. Les oiseaux qui piaillent. Une bogue de châtaigne qui s'écrase au sol.

- Toucher la mousse du bout des doigts pour sentir sa fraîcheur. Puis frotter dans ses mains les aiguilles d'un conifère...

- Et sentir l'odeur accrochée à nos mains. Respirer à pleins poumons l'air de la forêt. Plus pur, plus agréable, que l'air de nos villes.

- Si l'on est accompagné d'une personne qui connaît les arbres (uniquement !), on peut terminer par goûter la forêt. Poser sous la langue des aiguilles de pin, ou les faire infuser dans une eau bien chaude pour se préparer une petite infusion.

C'est ce que j'ai expérimenté lors de cette initiation à la sylvothérapie, en Alsace.
Tous mes sens ont été stimulés durant ces deux heures de promenade dans la forêt.
Et sans crier gare, alors que nous échangions notre ressenti autour d'une infusion, je me suis soudainement rendue compte à quel point j'étais bien. Détendue. Comme après un bon massage.

On nous a proposé de terminer par le fameux câlin aux arbres.
Absolument pas obligatoire pour profiter du shinrin yoku, et surtout à ne pas faire en commençant ; cela pourrait être trop brusque, je pense.

L'idée était de poser le front contre un arbre qui nous plaisait bien.
Ou les mains.
Ou même de s'appuyer le dos contre le tronc, tout simplement.

J'avoue, j'ai hésité à me lancer. Mais c'était l'occasion.
J'ai tout essayé : le front, les mains, puis le dos.
Et quand je suis arrivée à poser mon dos contre l'arbre, et à simplement profiter du moment, quelques minutes seulement, je me suis rendue que je n'avais sans doute jamais été autant en pleine conscience. Que cela aurait pu être le démarrage parfait pour une séance de MÉDITATION !

Et depuis deux ans, j'affectionne particulièrement les journées à la rivière.
Entourée d'arbres, dans l'eau avec un livre.
Un bain de forêt au sens le plus littéral !


Ses bienfaits


Cela fait très très très longtemps que l'homme a l'intuition qu'être entouré de nature est bon pour lui.
Mais ce n'est qu'en 2004 que les premières études scientifiques ont commencé à être menées.

De vraies études scientifiques, avec des mesures de pression artérielle, des prises de sang pour confirmer la diminution des taux de cortisol et d'adrénaline, ou encore des électro-encéphalogrammes pour comprendre comment réagit notre cerveau en présence d'arbres.

Bref, tout ce qu'il faut pour mettre mes neurones de fille cartésienne en joie.
Et de quoi me convaincre encore plus, si c'est possible, que notre future maison devra être entourée d'arbres.

Ce que font les arbres, plus concrètement, c'est qu'ils PURIFIENT l'air que nous respirons ; autant dire qu'avec la pollution actuelle, cela ne peut qu'être bénéfique pour l'organisme ! Mais les arbres libèrent également une substance aroma-thérapeutique naturelle : les phytoncides. C'est une substance qui permet aux arbres de combattre les bactéries, se protéger des insectes mais aussi des champignons.

Et quand nous marchons en forêt ?
On les respire.
Ils sentent bons.
Ils nous apaisent.
Et ils stimulent le système immunitaire.

Le pouvoir des arbres est assez dingue, et clairement, j'aurais envie de vous citer toutes les expériences qui ont été faites (le rétablissement des patients en milieu hospitalier, l'accroissement des protéines anti-cancer dans le sang, le nombre d'heures de sommeil...) mais cet article n'en finirait jamais.

Alors, en résumé, une marche de deux heures en forêt, permet de :

- diminuer le stress, l'anxiété ou encore la colère,
- augmenter le temps et la qualité du sommeil,
- renforcer le système immunitaire,
- se sentir à l'aise et détendu,
- améliorer l'humeur.

Et ces effets durent dans le temps !
Après une marche en forêt, l'activité des cellules tueuses de notre corps (celles qui vont attaquer les virus ou les cellules cancéreuses par exemple) est bien plus élevée, et ce pendant 30 JOURS !


Pratiquer à la maison


Je vais très bientôt me renseigner pour acquérir un diffuseur d'huiles essentielles.

Quand on vit en appartement, qui plus est en ville, on n'a pas toujours des arbres à portée de main. Cela dit, marcher dans un parc, ou s'asseoir au pied d'un arbre dans un petit square, permet déjà de profiter des bienfaits du shinrin yoku ; une alternative citadine aux véritables bains de forêts.

Mais on peut aussi amener une partie de la forêt chez nous, notamment grâce aux huiles essentielles de conifères, cèdres, épicéas ou encore de pins (dans lesquelles on retrouve les phytoncides !).

S'entourer de PLANTES vertes, à la maison, permet également de purifier l'air de son intérieur, et même de garder un bon taux d'oxygène dans la chambre si on choisit des plantes grasses, ou des orchidées, qui rejettent de l'oxygène la nuit (la plupart des plantes le font la journée, mais libèrent du dioxyde de carbone la nuit, ce qui n'est pas conseillé pour une pièce où l'on va dormir).

La NASA a publié une liste des 10 espèces au plus fort pouvoir purificateur d'air :

- Azalée
- Chrysanthème
- Dragonnier de Madagascar
- Gerbera
- Langue de belle-mère
- Lierre anglais
- Lis de la paix
- Palme de bambou
- Plante araignée
- Scindapsus doré


Pratiquer au travail


Des petites astuces qui marchent aussi chez soi, mais que l'on peut assez facilement mettre en pratique au travail (surtout si on a un métier derrière un bureau) pour gagner en bien-être.

Dans le meilleur des mondes, tout le monde aurait une fenêtre donnant sur un coin de nature à travers laquelle on peut observer les arbres, les oiseaux et les écureuils. Et il y aurait des plantes vertes un peu partout dans les bureaux.

Mais à défaut, on peut se faire une petite pause nature en écoutant des SONS tels que la pluie, le vent, ou le chant des oiseaux. Je vous avais déjà parlé de l'application Relax Sounds pour apporter un peu de hygge au bureau mais il y a aussi plein de vidéos YouTube du même type.

Et puis... regarder des photos de nature pour prendre un bain de forêt virtuel si la vue depuis la fenêtre n'est pas adéquat, parce que même en photo, la couleur verte permet de se relaxer et d'améliorer nos performances cognitives.

Comme je passe beaucoup de temps sur les écrans, je les ai habillés de photos de forêts.
Une petite dose de vert à chaque fois que j'attrape mon smartphone, ça ne peut faire que du bien !

Bref, j'ai été fascinée par cette lecture du Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt car on apprend énormément de choses sur notre organisme, les vertus d'une reconnexion à la nature mais également le coût de la pollution sur notre santé et dans le porte-monnaie des gouvernements... donc si vous voulez approfondir le sujet, c'est vraiment un ouvrage que je vous recommande. (Bonus : il est illustré de nombreuses photos de forêts pour s'octroyer un petit bain au fil des pages.)




Pour des bains de forêt virtuels, j'ai créé un tableau Pinterest Forest Bathing que j'alimente régulièrement !

Rendez-vous cocooning #3 - vêtements douillets, thé et jardinage

7 juin 2019

Moment cocooning : un thé, des plantes et un livre

Je ne pense pas que le retour des beaux jours empêchent de cocooner.
On le fait juste différemment.

Sur la terrasse, la plupart du temps, pour ma part.
Dès qu'il fait suffisamment chaud pour que je puisse y rester des heures, lovée dans un plaid quand il fait encore un peu frais, à écouter nos perruches gazouiller et regarder les plantes pousser.

Sans blague, on pourrait presque les voir grandir en temps réel, à cette saison.
Nos semis d'ipomées pourpres ont même eu le droit à notre premier essai de time lapse !

Le programme reste le même que les jours de pluie que j'affectionne tant : RALENTIR le rythme, profiter d'une bonne tasse de thé, me plonger dans un livre pour - tenter de - résoudre des meurtres et m'occuper de mes plantes... parce que c'est la saison idéale, pour ça.

Vêtements basiques d'une marque slow, éthique et engagée

Confortablement glissée dans des basiques...


Toujours les mêmes ingrédients : une tenue confortable dans laquelle je peux grimper sur une chaise pour attraper une tasse perchée sur la quatrième étagère du placard en hauteur, tout comme me prélasser dans la chilienne que nous avons sur la terrasse, sans qu'il s'agisse pour autant d'un pyjama, voilà ce qu'il me faut pour que des vêtements passent dans ma catégorie des tenues parfaites pour cocooner.

Comme ces petits hauts de la marque Organic Basics.
Découverte il y a peu, grâce à un envoi de produits (que j'ai eu le loisir de choisir) de la part de la marque.

Je me suis laissée séduire par leur volonté de s'engager pour une mode plus ÉTHIQUE qui travaille avec des usines aux mêmes valeurs, mais aussi une mode moins rapide (moins poubelle aussi), qui privilégie des matières recyclées, naturelles, et au plus faible impact environnemental possible.

Je n'avais pas prévu de vous en parler sur le blog, et puis... je me suis glissée dans ces petits hauts.
Si doux. Si légers. Si fluides. Si confortables.

Clairement ? Je crois que je vais les porter tout l'été.
À la maison comme dehors, avec un short en jean et une paire de baskets !
Un petit code promo que m'a donné la marque pour vous : -10% avec le code LOUISEGOB
Tea time - l'heure du thé avec des shortbreads

... avec une tasse de thé greffée au bout des doigts


Est-ce que l'on a ramené beaucoup trop de thé de notre petit séjour londonien, début mai ?

Non, si on estime que l'on n'a jamais assez de thé.
Oui si on considère que je ne sais absolument plus où les ranger chez moi.

Mais il m'était juste impossible de ne pas repasser chez Whittard pour rapporter deux gros sachets d'afternoon tea que je venais de terminer... et de ne pas me laisser séduire par les odeurs enivrantes du thé Fortnum & Mason.

Mon coup de cœur in-thé-sidéral : le Fortmason.
Un mélange de Darjeeling et de thé de Chine parfumé avec de la fleur d'oranger, pour un goût floral et tellement différent de ce que j'ai déjà. 

Le thé parfait pour un afternoon tea, que je commanderai sur leur site sitôt que j'aurai fini ma boîte de 250 g !

Arrosage des plantes grasses à la maison

Entourée de verdure...


Un de ces petits plaisirs parfaits, au retour du printemps : pouvoir ressortir les sacs de terreaux et les pots en terre cuite pour plonger les deux mains dans la terre et installer de nouvelles plantes sur la terrasse comme à l'intérieur.

Cette année, une petite armée de plantes grasses s'est d'ailleurs installée chez moi. J'ai fait le tour de plusieurs jardineries pour trouver mon bonheur : 

- Botanic et Gamm Vert en grandes enseignes,
Du Vert au Balcon à Lyon qui a de très jolis spécimens qui changent de ce que l'on trouve un peu partout,
- et j'ai même eu la jolie surprise de recevoir une plante de by Charlot qui se trouve à Paris !

Autant dire que je croise tous mes doigts pour que la faible luminosité de notre appartement, en automne/hiver, ne leur soit pas fatale. Même si elles sont installées sur notre étagère juste à côté de notre grande baie vitrée, je songe sérieusement à leur trouver une petite serre pour leur faire passer les saisons froides sur la terrasse.

Moment cocooning à la maison : du thé et de bons livres

... résolvant des meurtres dans les Highlands


Ce n'est pas un secret, je fais partie du fan club d'Agatha Raisin.
Je fais tous les efforts possibles pour ne pas terminer chaque nouveau tome en 3 jours, et je m'efforce à alterner pour ne pas finir la série complète d'une traite.

Mon alternative du moment ?
Son petit frère, Hamish Macbeth. Une série policière également écrite par M.C. Beaton, avec des meurtres, du suspens et des personnes toujours aussi hauts en couleurs, mais avec un accent ÉCOSSAIS.

L'histoire : Hamish Macbeth, policier sans grande ambition professionnelle, peut pourtant compter sur son intuition naturelle pour résoudre les meurtres commis dans son petit village des Highlands.

Un personnage bien différent d'Agatha, plus effacé, qui permet aux personnages secondaires de prendre plus de place dans le récit. Les pages se tournent toujours aussi vite, et à l'heure où j'écris cet article, le second tome n'a plus que quelques heures de vie devant lui.


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces dernières semaines ?




Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019

Moment cocooning : tea time et lecture

J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...

Moment cocooning : pause thé et un bon bouquin

Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.

Moment cocooning : l'heure du thé

... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.

Jeu de société Harry Potter : Hogwarts Battle

Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.

Bougie au feu de bois pour un moment cocooning

... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019

Moment cocooning autour d'un livre de Agatha Raisin

C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !

Moment cocooning et jeu de société Celestia

Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.

Moment cocooning d'hiver et jus de pomme chaud Le Coq Toqué

... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles

Moment cocooning à l'heure du thé et lecture d'Agatha Raisin

Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !

Moment cocooning et chaussons douillets

... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Vers une vie plus lagom

8 nov. 2017


Autant j'avais décidé de ne pas suivre le mouvement en achetant le livre du hygge comme tout le monde semblait le faire, autant j'ai immédiatement voulu en savoir plus sur le lagom quand on a commencé à vraiment en entendre parler.

Pas que je me sentais plus proche de l'art de vivre suédois que danois.
Au contraire.

Vivre mieux avec moins...
Ni trop, ni trop peu...

Contrairement à l'ambiance cocooning et réconfortante du hygge, qui est absolument tout ce que j'essaie d'amener dans mon quotidien, le lagom semblait plus éloigné de moi. Mais aussi ce vers quoi je voulais aller. Un art du SLOW LIVING qui m'attire.

Et puis, j'y ai pris goût, à ces lectures feel good, très positives, qui nous font voyager et découvrir de nouvelles cultures autrement que par l'image.

Alors j'ai lu.
Deux livres, très différents bien qu'ils portent sur le même sujet.

- Lagom, vivre mieux avec moins, la méthode suédoise d'Anne Brones m'a permis de mettre un pied dans la culture suédoise, sans m'y faire vraiment adhérer. Le ton, didactique et parfois un peu culpabilisant (sur les sujets de l'environnement), était moins en adéquation avec mon envie de me faire du bien en lisant, bien que j'ai beaucoup aimé certaines recettes partagées dans l'ouvrage, à tester très vite.

- Le livre du lagom, l'art suédois du "ni trop, ni trop peu" d'Anne Thoumieux m'a fait faire le grand saut, le soir avant de m'endormir, ou à l'heure du fika ; il m'a fait découvrir une société suédoise que j'avais touché du doigt en allant à Stockholm, et fait approfondir ce que j'en avais un peu appris.

Ces deux lectures m'ont laissé un sentiment très lagom je crois, de ni trop ni trop peu ; je n'ai pas envie d'adopter le lagom dans tout ce qu'il implique, contrairement au hygge, mais il y a des aspects de ce mode de vie qui me parlent énormément, et pour lesquels j'ai envie d'être plus lagom. 

Et c'est ce que j'avais envie de partager avec vous. 
Je ne vais pas vous parler de cette culture sociétale dans laquelle il faut rester à sa place, être dans la norme, ne pas trop se démarquer... ce n'est pas quelque chose dont je me sens proche. En revanche, tout cet autre aspect du lagom, très "slow life", a complètement trouvé une résonance en moi.


Un rythme de vie

PLUS DOUX


Sans doute la chose que j'essaie de faire avec le plus d'ardeur, et qui me donne le plus de mal. Parce que ce n'est pas facile de nager à contre-courant et de ne pas se laisser embarquer dans le tourbillon de la vie quotidienne.

Mais c'est aussi ce que je recherche le plus.
Adopter un rythme moins soutenu pour vraiment PROFITER de la vie.

C'est prendre un dimanche après-midi pour se promener dans les bois, loin du brouhaha de la ville qui ne s'endort jamais.
Se lancer dans une recette de brioche qui demande de la patience et du temps pour lever toute une nuit avant de pouvoir être dégustée.
Lâcher les réseaux sociaux et les tweets qui défilent pour se plonger dans un roman...

Lever un peu le pied pour ne pas toujours chercher à abattre plus de travail, faire plus d'activités... mais rechercher plutôt l'expérience d'un moment simple et de qualité, dont on va pleinement profiter.


Une décoration d'intérieur

DOUILLETTE


J'adore les intérieurs Pinterest très scandinaves et épurés.

Mais chez moi, j'ai besoin de me sentir dans un petit cocon très enveloppant ; pas trop chargé, mais pas trop vide non plus. Finalement, assez lagom dans l'idée mais pas vraiment dans les faits. Mon appartement est loin d'être minimaliste, et il ne le deviendra certainement jamais. Ce ne serait pas moi.

En revanche, j'aime cette idée du design scandinave au service de la fonctionnalité ; l'abandon du plastique au profit de matières plus nobles comme le bois, le cuir ou le textile ; et la mise en avant de quelques belles pièces choisies avec soin.


Une consommation

RAISONNÉE


Je l'avoue : j'ai trouvé, au fond de mon dressing, un ou deux vêtements que je n'avais jamais réellement porté. C'est un peu le coup dur quand on cherche à mieux consommer, mais c'était aussi un constat nécessaire pour confirmer ma volonté d'acheter plus raisonné.

Et plus DURABLE.
Un peu plus cher aussi, forcément, mais au profit de la qualité.
Ce qui peut être l'occasion de jolis cadeaux d'anniversaire ou de Noël !

Du coup, j'ai décidé de me mettre en quête de deux indispensables de ma garde-robe automne/hiver, que je porte tous les ans et que je rachète trop souvent : un beau manteau gris clair ou beige, et une paire de bottes camel ou cognac. 

En espérant trouver deux pièces de belle qualité, quitte à y mettre un peu plus le prix, mais à y garder au fil des années.

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements


Une vision

DURABLE


Il y a quelques temps, j'ai fait ma première teinture de vêtement ! Un short qui était bons pour faire des chiffons tellement la couleur était passée, mais dont le tissu était encore en parfait état.

Et je crois que ça m'a fait encore plus plaisir, de le voir ressortir comme neuf, que si j'en avais racheté un.

Déjà parce que j'ai besoin d'en essayer 156 avant d'en trouver un seul qui me va réellement. Et parce que celui-là, je l'ai déjà porté des centaines de fois, et que je sais que je suis réellement bien dedans.

Réparer plutôt que racheter semble être une notion plus présente dans la société suédoise (d'ailleurs, leur gouvernement veut baisser les taxes sur les réparations et les rendre déductibles des impôts), parce que c'est lagom ; plus respectueux de l'environnement et plus durable.

Ce sont des petits gestes que l'on a oublié, comme recoudre un bouton perdu ou faire refaire une semelle de chaussures ; des petits gestes que j'ai envie de retrouver.


Une nature

PLUS PROCHE DE NOUS


Ce qui m'a le plus surprise lorsque j'ai survolé la Suède avant d'atterrir à Stockholm, c'est le vide. Ou l'omniprésence de la nature. Des lacs gelés ; des terres pas toujours cultivées... pour seulement une ferme ou deux séparées par des dizaines de kilomètres.

C'est peut-être ça qui fait que les suédois sont plus proches de la nature que nous.
Et plus ATTACHÉS à elle.

Ils ont naturellement tendance à y passer leurs week-ends ou leurs vacances, parce qu'elle les entoure.

Vider l'eau usagée d'un vase dans une plante qui a besoin d'eau, donner une seconde vie à ses vêtements en faisant un vide-dressing... autant de petits gestes simples mais qui contribuent à moins épuiser les ressources de notre planète.

Mes petites habitudes éco-responsables du quotidien : partie 1 et partie 2.


Un équilibre de vie

À (RE)TROUVER


Finalement, ce que je retiens de ces deux lectures, et ce qui me plait dans le lagom, c'est cette recherche d'un équilibre de vie pour mieux vivre sans forcément avoir plus ; une démarche très SLOW LIVING qui touche aussi bien le rythme de notre quotidien que notre impact écologique. Une façon de réduire tout cela pour (ré)apprendre à profiter de ce que l'on a déjà.

En somme, c'est trouver la juste dose.
Et (re)trouver le bonheur.

Ce qui ne veut pas dire, pour moi en tout cas, qu'il faut se contenter d'un appartement si on rêve de vivre dans une maison ; d'avoir trois plantes si on veut se créer un cocon végétal de dix plantes... mais plutôt qu'il peut être bon de trouver un équilibre (qui nous est propre), et qui parvienne à pleinement nous satisfaire.

Et si vous avez envie de (re)découvrir le mode de vie danois : Le hygge mis en pratique.

Le hygge mis en pratique

17 mars 2017


J'avais décidé de ne pas l'acheter, ce livre.
L'avoir vu dans 80% des publications instagram de la fin d'année semblait m'avoir convaincu de ne pas faire le mouton en me précipitant dans la première librairie venue.

Pourtant, à première vue, ce livre était fait pour squatter ma table de chevet. Le hygge ; la méthode danoise pour vivre mieux ; les photos hyggelig qu'il contient ; c'était la continuité évidente du mode de vie qui me convient ; de cet environnement COSY et COCOONING que je me créé au quotidien.

Alors quand je l'ai croisé en encre et en papier, dans la vraie vie, au détour d'un rayon, je me suis approchée. Avec précaution. J'avais des réserves sur son contenu, qu'on se le dise. Et j'ai lu la phrase qui a réussi à elle seule à me convaincre de repartir avec, même si j'ai fait mine de le feuilleter pour prendre ma décision : "Meik Wiking, président de l'institut de recherche sur le bonheur de Copenhague".

L'auteur serait comme un scientifique du bonheur.
Parler hygge et bien-être de vie, c'est son métier. (Et en plus, il a fait un livre juste canon qui donne de s'endormir avec...)

Pour moi, c'était important de me dire que ce livre était le fruit de longues réflexions et de nombreuses études. Quoique je veuille en penser, je suis une fille très rationnelle, qui utilise son cerveau gauche à 73% (d'après ce petit test certainement pas très scientifique, mais en vrai, le résultat est plutôt probant pour moi...), et qui a besoin de preuves. De chiffres. De résultats...

Bref, je suis repartie avec mon livre que j'avais décidé de ne pas acheter, et je l'ai dévoré.
Et ça m'a fait du BIEN.
Et je me suis retrouvée dedans.
Et j'ai compris que cette façon de penser, correspondait tellement à ma vision du mieux vivre.

Alors, comme après ma lecture de Ranger : l'étincelle du bonheur, j'avais envie de partager avec vous ces choses qui m'ont fait tilt, et auxquelles je fais désormais attention au quotidien.

Une lumière

DOUCE ET CHALEUREUSE


J'ai toujours beaucoup apprécié la vue des flammes dans la cheminée, ou la lueur d'une bougie. Mais je n'avais jamais associé la douceur de cette lumière à une ambiance physiquement AGRÉABLE. Pourtant, il y avait des signes avant-coureurs, comme ma répulsion profonde pour les néons de mon bureau - quand je ne bossais pas encore à mon compte - et que je les éteignais dès que je le pouvais pour profiter de la lumière chaude du lampadaire sur pied, qui éclairait le plafond.

Tout était là : lumière chaude, éclairage indirect.

Il suffit de faire le test chez soi, en remplaçant ne serait-ce qu'une ampoule à la lumière bleue et froide (mauvaise pour nos yeux, soit dit en passant) par une plus chaude. L'ambiance en devient tout de suite plus chaleureuse.

Je crois aussi que c'est pour ça, qu'il manque toujours deux lustres dans notre appartement, après deux ans d'emménagement, et que notre projet de changer quatre lampes n'a toujours pas abouti. Je ne savais pas vraiment ce que je cherchais.


La cuisine

FAITE MAISON


En janvier, j'ai noté dans mes envies pour l'année 2017 de prendre plus de temps pour cuisiner, et de m'essayer à de nouvelles recettes. Et dans le même temps, je me suis découvert un attrait de plus en plus fort pour les plats réconfortants.

Autant, quand je vais au restaurant, j'apprécie les mets raffinés, les dressages à l'assiette minutieux, la cuisine fusion pleine de saveurs... autant, à la maison, j'ai du plaisir à cuisiner des tourtes bien généreuses et des cakes moelleux. 

Prendre le temps de faire mijoter, de couper ses légumes, de regarder son gâteau lever dans le four... on aurait presque envie de se laisser emporter par une vie AU RALENTI, par cette slow life comme on l'appelle en anglais. On essaie de reprendre le temps de vivre, mais ce n'est pas évident ni complètement naturel dans nos vies qui vont toujours trop vite. Mais livre ce livre, qui prend lui-même son temps pour parler de nourriture, de comfort food, de plaisir gustatif... c'est un peu la pichenette qui pousse à se lancer.


Un mode de vie

SIMPLE


Faire du shopping sur les Champs Elysées, ce n'est pas hygge. Mais se poser devant un jeu de société, un dimanche après-midi avec ses amis, ça l'est.

Même si la méthode danoise pour mieux vivre est devenue tendance, qu'elle est partout dans les magazines et un peu dans toutes les bouches, elle est ACCESSIBLE. Ce n'est pas le dernier sac Chanel à la mode, les cours de yoga avec coach privé devant une piscine à débordement ou le voyage spirituel au fin fond de l'Himalaya à 4500 € le billet d'avion.

Le hygge, c'est le quotidien en mieux. 
La vie, en prenant le temps de la vivre.
Les jolies choses, dans la simplicité.

Pas besoin de gagner trois fois le smic en un mois pour en profiter. C'est avant tout un état d'esprit, et des activités à partager avec ses proches : cuisiner à plusieurs mains, refaire le monde devant un feu de cheminée, faire de la luge jusqu'à ne plus sentir ses pieds, regarder Harry Potter entre amis...



Un intérieur

OÙ IL FAIT BON VIVRE


Je sais maintenant pourquoi j'aime tant m'asseoir sur le rebord de la fenêtre quand je suis dans un hôtel qui en a un : parce qu'on s'y sent bien. C'est ce que les danois appellent un hyggekrog : un petit coin douillet idéalement situé à côté d'une fenêtre, avec quelques coussins ou un plaid, où l'on peut s'installer confortablement pour lire un livre, une tasse de thé à la main.

Cliché ?
Peut-être.

Mais agréable ? 
Tellement !

Tellement, d'ailleurs, que je m'étais installée un long moment, sur ce rebord de fenêtre de mon hôtel à Stockholm, d'où j'avais snapé avant de me mettre à l'apprentissage de mon texte de théâtre.

Relire toutes ces choses sur la conception d'une décoration HYGGELIG, tel que prêter attention aux textures, ajouter des objets chinés qui ont une histoire, faire entrer la nature chez soi avec des pièces en bois et quelques plantes, et se laisser tenter par quelques objets en céramique dont les danois raffolent... cela m'a fait mettre le doigt sur pourquoi j'appréciais tant sentir le plan de travail en bois sous mes doigts dans ma cuisine, pourquoi j'aime avoir continuellement des cousins et un plaid pour pouvoir me pelotonner sur mon canapé, et pourquoi je prends bien plus de PLAISIR à utiliser mes assiettes chinées et choisies avec soin, que celles achetées à la hâte...

Parce que ces petits détails qui font sens le sont parce qu'ils sont chargés d'émotions en rappelant un bon moment passé ; comme celui où l'assiette parfaite a été trouvée sous une pile de vaisselle poussiéreuse dans une brocante par un beau dimanche ensoleillé.


Une expérience

PERSONNELLE


Le hygge, ce n'est pas clairement définissable.
Ce n'est pas une donnée scientifique, n'en déplaise à mon esprit rationnel.

Mais c'est un RESSENTI. Un VÉCU. Une expérience.
Tout comme la lecture de ce livre.

Et c'est quelque chose qui me parle beaucoup, parce qu'ici, sur le blog, chaque fois que je prends le clavier, c'est pour vous partager une expérience. On me demandait, dernièrement, pourquoi je répondais qu'un logiciel pour trouver l'amour ne faisait pas partie de ma ligne éditoriale. Pour moi, c'était évident : dans ma vie, l'amour est là depuis bientôt 11 ans. Alors comment je pourrais vous parler de la recherche de l'amour, sans l'avoir expérimenté depuis autant d'années ?

Alors voilà, Le livre du Hygge - Mieux vivre : la méthode danoise, ce n'est pas le recensement des coordonnées GPS pour trouver le bonheur. Mais c'est la découverte d'un style de vie, d'une philosophie de vie même, d'une autre façon de penser son rapport au monde et à la société. C'est ponctué d'études, de chiffres, d'anecdotes... c'est amusant, divertissant, et ça nous amène, ou en tout cas, ça m'a personnellement amené, à repenser ma façon de voir le quotidien. Ce n'est pas magique, et pour ma part, c'est dans la continuité d'une réflexion personnelle que j'ai déjà entamé depuis un petit moment maintenant. Mais si, pour moi, c'est peut-être le milieu du chemin, je suis certaine que ça peut être, pour d'autres, le début du voyage...
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007