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Mes petits gestes pour réduire mes déchets

8 avr. 2020

Petites gestes pour réduire ses déchets au quotidien

Il y a trois / quatre ans désormais, j'ai commencé à me rendre compte à quel point toute notre société était basée sur un éternel cycle de consommation. 
D'achats, et de délaissement programmé.
D'objets à quasi usage unique.

Ce que je prenais pour du progrès était, à bien y réfléchir, des besoins créés par la société de consommation déguisés par des arguments de praticité. De gain de temps.

Les serviettes en papier à l'heure du repas, les sacs plastiques dans les magasins, les cotons pour se démaquiller, le film alimentaire pour les restes dans le frigo...

Alors j'ai commencé, tout doucement, à rectifier le tir.
À mon rythme. Pour ne pas me décourager devant l'ampleur de la tâche.
En faisant des petites choses qui m'apportaient une grande satisfaction.

J'avais partagé cette expérience avec vous, dans une série d'articles sur mes gestes plus éco-responsables du quotidien, et récemment, vous m'avez demandé où j'en étais ; et vous avez bien fait parce que, malgré l'absence d'article depuis deux ans, de nouvelles habitudes sont entrées dans mon quotidien, ces dernières années.

Cela vous donnera peut-être quelques idées de gestes à adopter !

Le discours étant souvent très culpabilisant sur internet (et c'est bien dommage), j'aimerais vraiment dire que personne ne devrait se sentir mal de ne pas faire autant que son voisin. Nous n'avons pas tous les mêmes préoccupations dans la vie. Les mêmes possibilités. Et certaines personnes ne peuvent tout simplement pas faire plus, même en le souhaitant très fort.

Pour ma part, je ne suis absolument pas parfaite.
Acceptons de ne pas l'être ensemble !


Gourdes, mugs et thermos en déplacement


Je ne prends jamais le train sans un grand mug de chaï latte.
Et, longtemps, j'ai commandé ma boisson chez Starbucks avant de monter dans le wagon.

Désormais, je prévois cinq minutes de plus, avant mon départ pour la gare, pour préparer mon thé à la maison. Et si j'ai besoin d'une seconde dose, sur le chemin du retour, je sors mon mug ; les coffee shop les acceptent toujours avec plaisir (et ils offrent même, parfois, une petite réduction !) (j'évite aussi les Starbucks, préférant faire travailler les petits établissements.)

Et dans les valises ?

On glisse une ou deux gourdes, ou des thermos (selon la saison et notre destination) pour ne plus acheter de bouteilles d'eau durant nos voyages... ou se préparer quelques litres de thé bien chaud pour nos escapades en pays plus froids !

Acheter en vrac pour réduire ses déchets

Des achats en vrac


Flocons d'avoine, amandes, noix de cajou, pois chiches... on essaie, au maximum, de privilégier les achats en vrac.

De plus en plus de denrées sont vendues ainsi dans les boutiques bio, mais on en trouve également dans les supermarchés. Les petits sachets en papier kraft peuvent être réutilisés d'une fois sur l'autre, mais certaines boutiques acceptent aussi que l'on apporte ses propres contenants


Priorité au fait maison


J'aime beaucoup cuisiner. Des choses simples, bien souvent.
Avoir le plaisir de me dire que je l'ai fait.
Et savoir exactement ce qu'il y a dedans.

Alors depuis plus d'un an maintenant, nous nous sommes affranchis des yaourts du commerce ; on lance une nouvelle production chaque fois que les petits pots en verre ont déserté le réfrigérateur. Le granola embaume la maison à chaque nouvelle fournée. La marmelade à l'orange, dans le placard de l'entrée, a lentement mijoté sur la cuisinière avant de rejoindre les pots de confiture récupérés ça et là. Et les shortbreads maison ont remplacé les petits biscuits industriels pour le tea time.

Quelques recettes : 



Des cotons-tiges réutilisables


J'ai mis longtemps avant de m'y intéresser.
Parce que les oriculis ne m'inspiraient pas, pour être totalement honnête. Je n'étais pas très à l'aise avec ce petit objet qui ne ressemblait absolument à rien de ce que je connaissais.

Et puis j'ai vu passer un article sur les cotons tiges LastSwab lorsqu'ils en étaient encore à l'étape du crowdfunding ; ressemblant comme deux gouttes d'eau à des cotons-tiges classiques, et présentés dans un petit étui en plastique - à base de maïs - bien pratique pour ne pas le perdre au fond d'une trousse de toilette.

Aussitôt essayé, aussitôt adopté.
Nous en avons un chacun à la maison... notre chien y compris !

Au niveau confort, l'embout est forcément plus rigide qu'un coton jetable, mais je m'y suis rapidement habituée. Et ça se nettoie très facilement sous l'eau, avec simplement un peu de savon.


Remplacement des produits ménagers


Quand on décide de se séparer de tous ses produits ménagers du commerce, c'est un gain de place considérable. Plus de crème à récupérer, de nettoyant pour les vitres ou de produit pour le sol ; on a tout remplacé par : du savon noir, du vinaigre blanc, du savon de Marseille et du bicarbonate de soude.

Quatre ingrédients de base qui nous permettent de préparer nos produits ménagers maison !

Une petite astuce pour les surfaces en bois non vernis : quelques gouttes d'huile d'olive et de jus de citron, à bien étaler avec une serviette en tissu. Cela permet de nourrir le bois sans produit chimique et avec le contenu de nos placards !

Prochaine étape pour nous : préparer nos pastilles pour lave-vaisselle. Si vous avez de bonnes recettes à me recommander, n'hésitez pas à me les glisser en commentaire.

Les bee wrap pour réduire ses déchets

Les bree wrap comme emballage alimentaire


Un peu de couleur dans le réfrigérateur ET un déchet récurent de moins ; sans doute l'un des objets zéro déchet les plus beaux que je connaisse  !

À la maison, on n'a jamais énormément utilisé de film alimentaire ou de papier aluminium. La plupart du temps, on conserve les restes dans des boites en verre avec un couvercle. En revanche, on y avait pas mal recours pour emporter des gâteaux ou des tartes chez des amis, ou en pique-nique par exemple.

Maintenant, on a des bee wrap.
Ce sont des morceaux de tissu, de taille variable, recouvert de cire d'abeille.
On peut les faire soi-même avec des chutes de tissu en coton (pas trop épais pour que la cire d'abeille pénètre bien dans les mailles) mais celui qu'on m'avait fait s'est rapidement abîmé.

Depuis, j'utilise ceux de la marque My Bee Wrap qui sont de très bonne qualité en plus d'être canon. Ils font leur petit effet quand on les emmène à l'extérieur, ce qui permet, en plus, de faire de nouveaux adeptes !


Une brosse à dents à tête interchangeable


Dans la salle de bain, on a adopté Edith.
Une brosse à dents à tête interchangeable fabriquée en France (à Beauvais, même).

Certains le savent peut-être : je travaille pour les réseaux sociaux de la marque Bioseptyl depuis des années (bientôt cinq !), et je n'hésite jamais à recommander leurs produits car je suis réellement conquise par les valeurs de la marque. L'entreprise a mis énormément de choses en place pour que le processus de production soit le plus vertueux possible, et ils recyclent en plus toutes les brosses à dents du marché. (oui, même celles des concurrents !)

Ils ont également une brosse à dents en bois, mais je reste sur un modèle en plastique car les brosses à dents en bois et en bambou sont déconseillées aux personnes ayant des problèmes de gencives (ce qui est mon cas). Mais c'est une excellente alternative pour réduire ses déchets !


Et puis on a jeté l'éponge


Ou presque.
On l'a remplacée par des brosses à vaisselle, ce qui est encore plus pratique qu'un éponge sur de nombreuses surfaces : planches en bois, casseroles, plats...

En revanche, pour mes petits pichets à lait qui ne passent pas au lave-vaisselle, l'éponge reste obligatoire pour pouvoir nettoyer le fond. Je m'intéresse donc de près aux éponges lavables. Si vous avez des retours à ce sujet, je suis très intéressée !


Rendez-vous cocooning #6 - puzzle, jardinage et chaï latte

24 mars 2020

Moments cocooning à la maison

Jamais rester chez soi et cocooner n'aura été aussi présent dans nos vies.
À tous.
Et malgré nous.
Dans un contexte véritablement particulier qui n'invite absolument pas à la détente.

Mais dans ces quelques moments de répit que l'on a, après le télétravail pour certains, les devoirs des enfants pour d'autres... quand on aimerait passer du temps à l'extérieur, profiter d'un week-end ensoleillé, c'est peut-être le moment de ressortir les vieux puzzles ou de prendre soin de ses plantes avec l'arrivée du printemps...

Et essayer, autant que possible, de profiter de chaque instant.

Activité slow et cocooning : faire un puzzle

Se lancer dans un puzzle...


J'y songeais depuis des mois. Plusieurs années même.
Prendre le temps de choisir un beau puzzle, étaler les pièces sur la table, et l'assembler. Quelques heures par-ci, quelques heures par-là.

Mais je m'étais arrêtée à l'idée d'en faire. Me demandant ce que j'allais pouvoir faire des boîtes, une fois les puzzles terminés.

Et puis, en décembre dernier, j'en ai offert un au chéri qui voulait aussi s'y mettre.
J'en ai choisi un qu'il aurait envie de conserver sous verre dans son bureau, plus tard. Une course de vélo, parce qu'il en est passionné ; les briques des bâtiments et l'aspect un peu rétro du dessin complétait parfaitement le tableau.

Finalement, c'est moi qui ait passé plus de temps dessus.
J'ai découvert que je pouvais rester des heures entières devant ces petites pièces en carton.
Que j'avais même beaucoup de mal à en décoller, si bien que je ne m'y mettais que lorsque j'étais certaine d'avoir du temps devant moi.

Bref... j'ai décidé de ne plus me poser la question de ce qu'allaient devenir les boites après avoir réalisé les puzzles, parce que c'est une activité que j'aime définitivement beaucoup trop, et qu'il y a plein de possibilité d'achat / vente d'occasion au besoin.

Le Tour de Yorkshire, 1000 pièces, Gibsons Puzzle (très belle qualité de l'image, des couleurs et des pièces)
Activité slow : jardiner au printemps

... avant de plonger les mains dans la terre


Nous avons cette chance d'avoir une terrasse en ville.
Et toujours quelques sacs de terres et terreaux différents dans un coin de notre garage.

Alors ce week-end, j'ai enfilé mes fidèles bottes en caoutchouc, retroussé les manches de mon pull, et j'ai enfoui mes mains dans la terre. Pour rempoter et resurfacer les plantes qui en avaient besoin. Et accueillir la petite nouvelle que l'on avait acheté juste avant le confinement, chez Gamm Vert : des œillets Dianthus Peach Party.

Quelques plantes que j'aime particulièrement, qui sont faciles à entretenir, et qui vivent très bien en pots et jardinières : 

- les fougères pour les terrasses et balcons ombragés - la fougère erythrosora a un port très bas, ce qui lui permet de bien résister aux endroits ventés,

- le romarin, les framboisiers, les fraisiers ou encore les plants de tomates cerises, avec une exposition plein soleil, pour avoir le plaisir de récolter et déguster ce que l'on a fait pousser,

- des cactus que l'on cantonne trop souvent aux intérieurs alors qu'ils vivent une très belle vie en extérieur, à profiter du soleil,

- les citronniers si on prend garde à bien les couvrir avec un voile d'hivernage en hiver.

Un chaï latte avec une mousse comme au coffee shop chez soi

Faire venir le coffee shop à soi...


On a un projet, depuis déjà quelques temps, qui se concrétisera (on l'espère) d'ici une petite année ou deux : déménager en dehors de Lyon. En maison. À la campagne.

Alors je nous ai lancé un défi : emmener avec nous les petits plaisirs de la ville.
Pizzas, burgers, makis, cocktails... et le chaï latte.
Celui du coffee shop.
Avec la mousse sur le dessus.
Et même le petit dessin en poudre de cacao, quand je m'y mets bien.

Verdict ?
On est prêt.

J'ai consulté 1000 et une fiches sur les mousseurs à lait. J'ai hésité 58 fois avant de faire un achat parce que la quantité maximale de mousse me semblait tout juste suffisante pour un cappuccino XXXS.

Et finalement, j'en ai trouvé un.
Parfait.
Avec la mousse parfaite.
Les quantités parfaites.

Et quatre fonctions au compteur : faire mousser le lait (chaud ou froid, au choix), chauffer le lait (pour éviter les casseroles qui débordent lors de la seule seconde d'inattention dont on a fait preuve) ou préparer un chocolat chaud.

Bref, le mousseur à lait parfait.

Mousseur à lait et chocolat chaud, WMF
Jeu vidéo Animal Crossing New Horizons

... et s'installer devant Animal Crossing.


Je suis une inconditionnelle du jeu. Clairement.
J'y ai joué sur Nintendo DS. Puis j'ai eu la Nintendo 3DS édition Animal Crossing New Leaf. Et j'ai remis ça avec la Switch, édition spéciale et nouveau jeu de la franchise : Animal Crossing New Horizons.

L'histoire : on quitte tout, et on part vivre sur une île déserte, avec quelques acolytes dans les valises, pour créer une nouvelle ville.

Le jeu : de la simulation de vie dans un univers terriblement mignon dans lequel on prend le temps de pêcher, planter des fleurs, attraper des insectes, décorer sa maison... mais aussi, nouveautés de cet opus : aménager l'ensemble de l'île et construire des meubles à partir de matériaux trouvés dans la nature.

Ce nouveau volet ouvre les portes vers un monde que l'on peut véritablement s'approprier grâce à la possibilité d'aménager l'île de fond en comble avec les meubles jusqu'alors réservés à notre maison. L'outil de création de motif PRO permet de créer des vêtements bien plus facilement grâce à des silhouettes pré-crées (robes courtes ou longues, pull en laine ou T-shirt...). Et l'ajout d'une monnaie basée sur les actions réalisées sur l'île augmente d'autant plus l'interactivité avec le jeu... une belle réussite !




Et vous, quels sont vos petits moments cocooning de ces derniers temps ?

Découvrir et apprivoiser l'art de se créer de beaux souvenirs

13 mars 2020

Lecture de l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

Soyons honnête : je ne réfléchis même plus.
Quand un tweet de Meik Wiking annonce la sortie d'un nouveau livre, je sais déjà qu'il finira dans ma bibliothèque. 

J'aime sa façon d'écrire.
Son petit trait d'humour qui parcoure tous ses ouvrages.
Les anecdotes qui ponctuent ses observations.

Ce sont des livres qui font du bien. Que j'aime savourer au fond du lit avant de m'endormir. Qui poussent à réfléchir, sur des sujets de société et de développement personnel. Et qui sont profondément positifs.

Et sans surprise, je me suis délectée de cette nouvelle lecture, L'Art de se créer de beaux souvenirs, qui a beaucoup résonné en moi.
Peut-être parce qu'à trente ans passés, j'ai peur de moins me souvenir. D'oublier.
Prendre en photo, écrire... c'est une façon pour moi d'immortaliser ce que je vis ; ces paysages magnifiques et ces bons moments passés en voyage.

Mais cet après-midi d'automne à ramasser des champignons ? Crapahuter dans les feuilles mortes, escalader un rocher, finir sous la pluie mais avec un sac rempli de cèpes particulièrement odorantes... 
Cet après-midi où je me suis sentie parfaitement bien, pas très loin de chez moi, qui m'a pourtant bien éloigné de mon quotidien...
Ce moment qui ne mérite pas un article sur le blog et dont l'unique photo prise de notre récolte est probablement déjà partie dans les limbes des photos supprimées...
De ces quelques heures passées en forêt, aussi, je veux m'en souvenir.

Et c'est tout le programme de ce livre.
Nous donner des clefs pour se créer de beaux souvenirs ; des conseils pratiques tirés d'études scientifiques qui ont permis de comprendre comment les souvenirs se créent.

Créer au sens de garder en mémoire. Mettre un marque-page dans le livre de notre vie pour pouvoir le consulter à nouveau, dans quelques mois ou quelques années.
Mais aussi au sens de provoquer des moments mémorables ; vivre des expériences qui s'inscriront durablement dans notre mémoire.

Loin de moi l'idée de résumer près de 300 pages, mais j'avais envie de partager avec vous ces quelques pistes que je garde à présent en tête pour graver mes souvenirs dans un coin de ma tête.

Développement personnel :  l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

1. Garder en mémoire


J'ai ma madeleine de Proust.
Beaucoup moins prestigieuse, certes, et désormais bien plus difficile à recréer car je ne mange plus l'un des deux ingrédients qui la compose.

Mais chaque fois que je mords dans une tranche de pain, bien frais, pas trop fine ni trop épaisse, d'une flûte pour que ce soit parfait, avec une couche de Nutella légèrement fondant, je me retrouve au bord de la piscine. En famille. Au mois d'août. Il fait chaud, j'ai moins de dix ans. Et c'est l'heure du goûter.

Aujourd'hui, par conviction, je n'achète plus de Nutella.
Ce qui renforce d'autant plus ma madeleine de Proust, d'ailleurs.

Nos sens, nos cinq sens, ont le pouvoir extraordinaire d'encrer dans notre mémoire des événements. Mais c'est aussi leur rareté qui fait leur force. 

Une odeur sentie tous les jours de notre vie a beaucoup moins de chance de fixer un souvenir.
Mais ce parfum qui n'a plus le droit de s'appeler Champagne, fort, très reconnaissable, un peu oublié, que l'on ne croise presque plus jamais dans les rues ? Il me ramène à l'arrière de la voiture. Enfant et malade des transports. Ce n'est pas le plus beau des souvenirs, mais l'accès à cette période de ma vie est immédiat.

Alors pourquoi ne pas provoquer nos madeleines de Proust ?

Se faire encore plus attentif à notre environnement quand un moment est trop beau pour finir dans l'oubli.
Prêter attention aux odeurs qui nous entourent.
Ou manger quelque chose de singulier. Inhabituel.

Dans notre monde actuel, où nous sommes toujours coupés par des notifications et sollicitations de nos téléphones, la concentration est une chose précieuse. Elle nous file souvent entre les doigts. Et pourtant, cette même concentration, cette faculté de vivre au présent, est un véritable atout pour notre mémoire.

Il y a (déjà) 4 ans, j'écrivais un article sur Comment vivre moins connecté. Je me trouve toujours beaucoup trop connectée, mais il n'y a plus une seule notification sur ma tablette, le strict minimum (messages et appels) sur mon smartphone que je pose systématiquement écran face à la table si je dois le conserver à proximité. Et je vois la différence : si, sans faire attention, je ne l'ai pas retourné, la moindre notification attire inconsciemment mon œil... et me coupe du monde qui m'entoure, ne serait-ce que l'espace d'une seconde.

Livre l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

2. Provoquer des moments mémorables


Une des études lancée par l'institut de recherche sur le bonheur de Copenhague a collecté plus de 1000 souvenirs en provenance de 75 pays ; une mine d'informations sur la façon dont les souvenirs sont créés.

100% étaient liés à l'attention portée au moment présent.
S'il y avait un doute quant aux méfaits de l'hyper-connexion dans la qualité de nos relations avec les autres et le monde, autant dire qu'il n'y en a plus.

Mais ce qu'il en ressort aussi, c'est que les premières fois, les épreuves et l'émotion, gravent en mémoire des moments de notre vie.

Mon baptême de parapente rassemble tous les ingrédients.
J'étais morte de peur à l'idée de me lancer dans le vide, mais j'étais certaine de le regretter si je ne le faisais pas. J'ai pris sur moi pour sortir de ma zone de confort. Pas de téléphone en main, rien que moi, le vide, la toile et, accessoirement, un moniteur qui m'a permis de prendre les manettes ! 

Meik Wiking donne ces conseils : oser, profiter de la force des premières fois, ou encore se demander quelle activité on se souviendra dans 10 ans quand on hésite entre deux...

Je ne pense pas que tout ce que l'on fait, au quotidien, doit être spectaculaire.
Je suis même persuadée qu'il faut profiter des plaisirs simples de la vie, mais cela passe, sans aucun doute, par déconnecter et vivre au présent. Ce qui n'empêche pas, bien au contraire, de choisir la voie de l'épreuve, par exemple, en préférant la randonnée de 5 km en pleine forêt pour admirer un panorama, plutôt que d'approcher la voiture à 500 m : les efforts, le choix du chemin le plus long plutôt qu'une gratification immédiate, rendent les choses plus mémorables.

Et pourquoi ne pas saupoudrer, dans notre vie de tous les jours ou en voyage, ces ingrédients qui forment de beaux souvenirs ? 

Comme la première fois où j'ai goûté du haggis, en Écosse.
Et la deuxième, et la troisième, qui restent toutes des premières fois pour moi car leur préparation était très différente. 
D'ailleurs, ma préférée demeure la troisième, la recette traditionnelle ; un plat partagé entre amoureux sur l'île de Skye, dans un pub festif, après une belle journée de promenade.

Le livre de développement personnel  l'art de se créer de beaux souvenirs de Meik Wiking

3. Se souvenir


Parfois, j'ai l'impression de radoter.
Déjà.
On évoque les mêmes souvenirs avec les mêmes personnes dans les mêmes contextes.

Se rappeler de bons souvenirs, c'est agréable, ça nous fait du bien. Mais c'est aussi une façon de ne pas les oublier. De les graver toujours plus profondément dans notre mémoire. 

Je disais, en début d'article, que j'avais peur d'oublier, ou de moins me souvenir.
À trente ans passés seulement, cela peut paraître tôt.
Mais c'est un fait, pas forcément réjouissant d'ailleurs : c'est dans les trente premières années de notre vie que nous avons le plus de souvenirs.

Alors, une fois que l'on a prêté attention au moment présent, et provoqué des moments mémorables, on peut les raconter. Partager des anecdotes avec son entourage pour se souvenir. Ecrire. Prendre en photo.

Mais il y a aussi cette idée que j'aime beaucoup : s'entourer d'objets rattachés à des souvenirs.
Pour se remémorer de bons moments chaque fois que nos yeux tombent dessus.

On le fait déjà, d'ailleurs.
Comme ce coquillage ramassé sur la plage de Staffin, en Écosse. 
Mon regard en avait rencontré plusieurs : de toutes petites coquilles en forme de conque. Et j'en voulais une comme celles-ci, pour garder un souvenir de cette journée.
On a cherché. Regardé longuement le sable. Profité du bruit des vagues. Retourné plusieurs coquillages jusqu'à en trouver un qui soit vide. Inhabité.

Aujourd'hui, il est posé juste à côté de moi, quand je suis dans mon bureau.
Sur le meuble à ma droite.
Et il est chargé de souvenirs.


4. Et après ?


Je n'ai bien sûr tiré que quelques fils de cet ouvrage, tellement il est riche.

J'aurais aussi pu vous parler de l'effet pic-fin qui confirme l'intérêt de "garder le meilleur pour la fin", me faisant repenser ma façon d'organiser nos voyages (non, la nuit à l'aéroport, au retour d'Islande, ce n'était pas la meilleure idée), des astuces souvenirs comme créer et nommer une recette en l'honneur d'une belle journée...

Mais, si le sujet de la mémoire et des souvenirs vous intéresse, je ne vous en dévoilerai pas plus pour vous laisser le plaisir de l'approfondir dans cet ouvrage. Avec les anecdotes croustillantes de Meik Wiking en prime ! (Oui, j'ai ri devant mon livre...)

* * *

Et maintenant, à votre tour de me raconter un souvenir ; un que vous aimeriez garder en mémoire et que je vous propose d'immortaliser ici ; pour radoter ensemble, et graver dans nos têtes ces moments heureux de notre vie.



L'hiver - une saison pour se recentrer et prendre soin de soi

14 janv. 2020

Conseils pour se recentrer et prendre soin de soi en hiver

Chaque saison a une énergie particulière.
Comme si le cycle de la nature, mais aussi les fêtes qui jalonnent notre calendrier, nourrissait notre quotidien de façon si différente qu'ils en façonnent notre quotidien.

Personnellement, je vis très différemment l'hiver ou l'été. Ou encore le printemps et l'automne.
Je n'ai pas les mêmes envies, ni les mêmes besoins.

En hiver, avec le froid, la luminosité qui baisse, les jours qui sont plus courts, mais aussi avec les fêtes de fin d'année, j'ai envie de prendre soin de moi. De me draper de vêtements confortables et douillets, de manger des plats qui me font plaisir et qui me réconfortent, de revoir ces films que je connais sur le bout des doigts mais qui me donnent du baume au cœur...

Alors cette année, j'avais envie de vous proposer une petite série de quatre articles intitulés "une saison pour..." avec des conseils / recettes / outils pour profiter de cette énergie nouvelle apportée par chacune des quatre saisons.

En commençant par l'hiver, pour prendre soin de soi.

Conseils pour se recentrer et prendre soin de soi en hiver

Se faire plaisir en cuisine


J'ai l'intime conviction que ce que nous mangeons se reflète sur notre humeur. 
De façon positive, ou négative.

Quand j'ai faim, je me désintéresse de tout. Je suis un peu grognon aussi. 
Et si j'ai une envie subite et irrésistible de burger, je sais qu'il est préférable de sortir un petit pain du congélateur et de faire jaillir le ketchup et la mayonnaise si je ne veux pas réussir à m'auto-contrarier.
(ça marche aussi avec les makis ou la soupe de petits pois !)

Ce qui est d'autant plus vrai en hiver, avec le manque de soleil qui a déjà un impact négatif sur le moral.

Alors c'est le moment de s'écouter :

- sortir acheter une galette quand elles nous font de l’œil parce que la saison des galettes est trop courte pour s'en priver,

- attraper une poêle et remplir les assiettes de belles crêpes encore chaudes avec du jus de citron et du sucre en poudre par-dessus (et pas seulement pour la Chandeleur),

- faire chauffer du lait avec quelques morceaux de chocolat noir pour s'offrir un vrai bon chocolat chaud, qu'il soit 16h ou 22h.

Et pour des envies de bugnes, je vous redonne le lien vers la recette de ma grand-mère avec laquelle je me régale chaque année !

* * *

Découvrir la gratitude


La pratique de la gratitude consiste à être reconnaissant de ce que l'on a déjà pour trouver du bonheur dans le présent. C'est un moyen d'ouvrir les yeux sur ce que la vie nous offre de beau, comme tous ces petits plaisirs du quotidien à côté desquels on peut passer si on ne leur prête pas attention.

On peut commencer en douceur.
Le soir, sous la douche par exemple, on liste mentalement trois choses que l'on a apprécié dans la journée.

Un rayon de soleil qui nous a réchauffé quand on attendait le bus, un projet qui nous tenait à cœur qui s'est concrétisé, un compliment que l'on a reçu... tout ce qui a contribué à égayer la journée.

Ce n'est pas tous les jours faciles.
Et parfois, on oublie aussi.
Mais c'est une petite habitude qui incite le cerveau à se focaliser sur ce qu'il a de positif dans le quotidien.

Et pour en garder une trace, on peut les noter sur un carnet.
Ou bien dans l'application (très simple et très agréable à utiliser) What's Good. Chaque jour, on découvre une phrase positive et inspirante, ainsi qu'une de nos notes prises précédemment. Et juste avant de passer à l'écriture, l'application nous invite à quelques secondes de respiration guidée.

Conseils pour se recentrer et prendre soin de soi en hiver

Se (faire) chouchouter


Que ce soit 10 minutes, 1 heure ou une journée entière, l'hiver est propice aux instants cocooning.
Je ne connais pas de meilleur moment pour profiter de la chaleur d'un sauna que par une journée bien froide, grise, pluvieuse, ou même enneigée.

Mais si on manque de temps pour une journée au spa, on peut aussi se recréer ces moments de pure détente à la maison.

Il suffit de quelques petits détails pour transformer la routine du soir en moment cocooning :

- une bougie parfumée avec une odeur douce qui rappelle l'ambiance olfactive d'un spa accompagné de sons apaisants (feu de bois, pluie, vent...) ou une playlist de musiques zen,

- un linge chaud et humide à laisser poser une petite minute sur son visage avant de passer au gommage,

- un masque tissu pour les yeux et/ou le visage,

- ou un masque liquide que l'on peut masser une petite minute avant de le laisser poser ; à retirer ensuite avec un linge chaud et humide, comme au spa, pour un maximum de détente,

-  et un rouleau de jade - ou de quartz - pour terminer par un petit massage facial.

* * *

Définir ses envies pour l'année à venir


Je n'aime pas prendre de bonnes résolutions.
Parce que je trouve que cela nous enferme, malgré nous, dans un système fait d'objectifs à atteindre pour réussir son année. Et que ce n'est pas assez moteur, finalement.

Alors à chaque début d'année, j'essaie plutôt de réfléchir à mes envies profondes pour les douze mois à venir. Comme des lignes directrices.

Ces dernières années, je me suis laissée guider par mes envies de simplicité, de nature, de déconnexion, de vie plus slow. Ce qui a été le déclencheur de nombreux changements dans ma vie : j'ai commencé à travailler avec des marques plus proches de mes valeurs et mon blog s'est de plus en plus dirigé vers le slow living, on a privilégié des voyages sous forme de road trip et fait plus de randonnées pour découvrir des panoramas à couper le souffle, j'ai aussi appris de nombreuses choses sur le jardinage dont j'ignorais tout il y a encore quelques années, et on a décidé de déménager à la campagne dès que possible.

L'idée est simplement de prendre le temps de se sonder.
D'essayer de mettre le doigt sur ce qui nous motive et nous donne envie d'avancer.
D'apprendre, de découvrir, d'aller à la rencontrer d'autres personnes ou activités.
Dans sa vie personnelle et / ou professionnelle.


Et vous, quels conseils rajouteriez-vous pour se recentrer
et prendre soin de soi, en cette saison ?

Rendez-vous cocooning #5 - jeu de société, tisane et brume d'oreiller

10 déc. 2019

Essentiels cocooning pour l'hiver

Le sapin brille, juste à côté de moi, tandis que la lumière a bien du mal à pénétrer dans l'appartement.
Il fait gris et la pluie n'est pas très loin.
Les effluves d'une bougie flottent encore dans l'air, et quelques pièces de puzzle sont éparpillés sur la table basse.

Nous sommes au mois de DÉCEMBRE.

Le décompte avant Noël bat son plein, et toute les excuses sont bonnes pour cocooner.
Rester bien au chaud à l'intérieur, boire du cidre chaud autour d'un jeu de société, et puis filer sous le plaid pour regarder un film de Noël...

Le jeu de société Sbires

Se lancer dans un jeu de société...


Sbires, c'est le jeu à la fois facile à comprendre, rapide à mettre en place, aux graphismes absolument canon (il y a même des petits pions en bois !) qui se joue sans temps mort, permet de faire des petits coups fourrés à ses adversaires tout en les combattant à la loyale.

L'histoire : Le roi s'apprête à nommer le nouveau Sénéchal de la cité de Montfleury. Un titre que les seigneurs prétendants (les joueurs) ont quatre jours pour mériter en augmentant leur côte de popularité grâce à des duels épiques... ou des coups bas, puisque tous les moyens sont bons pour remporter le titre !

Le jeu : C'est chacun pour soi ! Le joueur avec les ongles les plus sales démarre la partie, et elle se termine lorsqu'un joueur comptabilise trente points de prestige, ou à la fin du dernier jour si personne n'a le compte. Il se joue en 30 minutes environ, de 2 à 5 joueurs, et bien que quelques cartes soient plus intéressantes à 3 joueurs et plus, le jeu demeure très intéressant à deux.

Bref ?
J'ADORE. 

L'univers est visuellement très attractif, les cartes permettent des actions variées et amusantes (ou énervantes, si on en fait les frais !) et il y a des combos très intéressants à faire. 

Bougie Sa Majesté de la marque Ladurée Thé et Beauté

... à la lueur d'une bougie


Je suis clairement tombée amoureuse de cette bougie.
De son pot décoré à la façon d'un camée qui représente Louis XIV, et de son odeur subtile et cosy avec ses notes de muscade, cèdre, vétiver, et fève de Tonka. 

La bougie "Sa Majesté" a été créée par Ladurée pour sa collection des Légendes qui s'inspire de personnages célèbres de notre histoire, et son parfum a été pensé pour rappeler celui de l'intérieur d'un château.

Un parfum juste comme il faut.
Qui laisse sa marque avec délicatesse.
Ni trop présent, ni pas assez.
Ses notes boisées sont réconfortantes.
Et le vétiver apporte une petite touche de fraîcheur si agréable dans l'air.

Absolument CONQUISE par cette bougie, je réfléchis déjà à la seconde vie de ce pot qui est un véritable objet de décoration... même si j'ai encore de longues heures de brûlage devant moi !

Verveine et puzzle

Se réchauffer avec une verveine en fin de soirée...


C'est officiel : nous sommes deux petits vieux.
Une mamie et un papi avant l'heure, qui se regardent avec un sourire complice quand arrive la fin de soirée. Ce moment où l'on se demande l'un l'autre "une verveine ?" avant de faire chauffer la bouilloire.

Une saveur que l'on a complètement redécouvert et qui a rapidement éclipsé nos autres tisanes.
Une verveine pure. En feuilles séchées, dans son plus simple appareil.
Cueillies à la main, en Auvergne, par Happy Plantes.

Bref, notre sachet n'est bientôt plus que l'ombre de lui-même.
De vrais petits vieux, je disais.

Il va être temps de faire une petite commande... avant de tenter l'expérience par nous-même en plantant un peu de verveine sur notre terrasse, au printemps !

Brume d'oreiller Cocon de Sérénité de la marque L'Occitane

... et s'endormir dans un cocon de sérénité


J'aime les brumes d'oreiller, mais j'en utilise très peu.

L'idée de m'endormir avec une odeur douce et RELAXANTE qui se diffuse autour de ma tête me plait énormément. Mais je n'avais peut-être pas trouvé le bon parfum pour moi.

Jusqu'à ce que je reçoive le Cocon de Sérénité de l'Occitane... que j'étais pourtant presque sûre de ne pas aimer !
Habituellement, la lavande n'est pas mon parfum préféré, et c'est justement l'une des notes de tête de cette brume.

Mais j'ai essayé, par curiosité.
Et parce que, comme disait mon grand-père, on ne dit pas qu'on n'aime pas avant d'avoir goûté.
Il parlait des plats, mais finalement, cela vaut pour bien des choses.

Alors j'ai mis quelques gouttes sur mon oreiller.
Et j'ai adoré ; il n'y a pas d'autres mots.

Les effluves de lavandes sont très naturelles ; les huiles essentielles de bergamote, mandarine et orange douce apportent beaucoup de fraîcheur ; et l'ensemble offre un parfum absolument délicieux dans lequel je prends plaisir à m'enfouir, une fois la nuit venue.


Ces soirées de décembre devant mes films de Noël préférés

2 déc. 2019

Mes films préférés de Noël

Je suis de celles qui attendent le 1er décembre.
Toujours.

Pour décorer le sapin, me faire de grandes tasses de thé de Noël, écouter Christmas is all around en boucle, et pour re-re-voir mes films de Noël préférés.
Et en découvrir de nouveaux.

Souvent, une tasse de chocolat chaud à la main.
Avec des carreaux de chocolat qui fondent dans le lait chaud. Ou, mon pêché mignon, une grosse cuillère de pâte à tartiner aux noisettes plongée dedans.

Pour donner des airs de séance de cinéma privée, on sort aussi la machine à pop corn. Et on ose des recettes plus festives : pop corn sucré au sirop d'érable ou à la cannelle

Le tout bien au chaud sous un PLAID, Glasgow navigant d'un côté à l'autre du canapé pour se faire grattouiller, à moins qu'il ne soit d'humeur plus solitaire ce soir-là.

Bref, le sapin a pris place dans le salon.
Les chants de Noël résonnent à nouveau dans l'appartement.
Les pulls et chaussettes de Noël sont de retour sur le devant du dressing...

Christmas is coming !


Mes films préférés pour attendre Noël



Love Actually, mon numéro 1. Celui que je ne passe pas un seul mois de décembre sans le regarder. La danse de Hugh Grant me fait toujours me déhancher après 500 visionnages, et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Tout comme je trouve toujours aussi touchante la course dans l'aéroport, ou la scène des pancartes... Et Red Nose Day Actually, le court-métrage qui se passe 14 ans après, est une petite pépite pour terminer la soirée.

The Holiday, pour ce petit cottage anglais si parfait où Cameron Diaz passe ses vacances de Noël suite à un échange de maison avec Kate Winslet qui se retrouve à Los Angeles. On suit leurs deux histoires en parallèle, avec de l'amour et de la magie de Noël au programme.

Le Pôle Express, un film d'animation qui donne envie de croire au Père Noël ! Et c'est justement ce qui attend le personnage principal, un garçon qui commence à douter, et qui se retrouve embarqué dans un train, en pleine nuit !

Le journal de Bridget Jones, qui n'est pas spécialement un film de Noël mais que j'aime voir à cette période. Peut-être à cause des pulls de Bridget et Mark ?

L'étrange Noël de Monsieur Jack, ce chef d'oeuvre inspiré par l'univers de Tim Burton, dont je connais pratiquement par cœur les paroles. Festif. Décalé. Parfois, il m'arrive même de le regarder pour Halloween.

A Christmas Prince, un film de Noël que j'ai aimé pour son côté mignon / gentillet, dans la pure tradition des téléfilms de Noël, dont on connait la fin dès les cinq premières minutes... mais c'est, ce qui finalement, en fait son charme. La suite, The Royal Wedding, est un peu en-dessous. On retrouve les personnages, c'est sympa, mais il manque la magie du premier. Alors j'espère que le troisième, The Royal Baby, sera à la hauteur du premier !

Le drôle de Noël de Scrooge parce que j'ai toujours beaucoup aimé ce conte dont j'ai vu des versions en dessin animé traditionnel quand j'étais plus jeune. Et celle-ci, en film d'animation, est très réussie. Je suis toujours touchée par ce personnage acariâtre qui évolue au fil de ses voyages dans le temps. 

Family Man qui, quelque part, me rappelle le conte de Scrooge. Un homme d'affaires qui pensait avoir tout pour être heureux découvre la vie qu'il aurait pu avoir s'il avait des choix différents. Avoir une famille, des proches pour qui il compte... une belle histoire dans l'esprit de Noël.

Miracle sur la 34ème rue parce que, le temps d'un film, on a envie de croire au Père Noël, comme cette petite fille et cet avocat qui vont tenter d'aider un homme, qui se retrouve interné pour avoir clamé qu'il était le Père Noël.

Un amour à New York, une belle comédie romantique comme on aime les regarder à cette période de l'année. Un coup de foudre entre un homme et une femme, la décision de voir si le destin les réunira... et 10 ans plus tard, ils cherchent à se retrouver.

Super Noël, un film très drôle dans lequel le Père Noël meurt suite à un accident de traîneau sous les yeux d'un homme qui va devoir enfiler son costume pour le remplacer ! 

Maman j'ai raté l'avion et Maman j'ai encore raté l'avion, deux classiques de Noël que j'aime bien revoir de temps en temps. Notamment pour le magasin de jouets absolument dingue du second volet.

La princesse de Chicago parce qu'on aime toujours les histoires de rôles qui s'inversent : une princesse et une pâtissière qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau échangent leur place pour quelques jours !



Ces petites choses pour me mettre dans l'ambiance





Voir aussi : ma sélection de mugs pour Noël

Promenade d'automne avec son chien - et les dangers à éviter

29 oct. 2019

Promenade en forêt à l'automne

Ma saison préférée pour me promener en forêt avec Glasgow ? Ou dans un parc ?
L'automne. 
Pour les couleurs magnifiques qui règnent parmi les arbres.
Le bruit de ses petites pattes qui s'enfoncent dans les feuilles mortes.
La douceur des températures de saison.
Et les odeurs de feu de bois sitôt qu'une maison avec une cheminée se trouve dans les parages.

Les promenades d'automne sont sans doute les plus belles.
Et celles durant lesquelles je ramasse le plus de choses.

Entre la CUEILLETTE de champignons et de châtaignes pour la cuisine, et le ramassage de pommes de pin et de glands pour la décoration, on a vite fait de finir avec un panier bien rempli !
Et un chien épuisé d'avoir laissé traîner sa truffe un peu partout sur le sentier.

Mais si la saison est merveilleuse pour les promenades avec son chien, il y a aussi quelques petits dangers à éviter. Alors, dans la lignée de mon article comment je voyage avec mon chien, et en partenariat avec l'assurance pour animaux Agria, je voulais partager avec vous quelques conseils et astuces pour profiter au mieux de ces beaux moments.

Promenade en forêt à l'automne

Prévenir les intoxications


J'adore ramener quelques GLANDS que je dispose dans ma décoration (après avoir vérifié qu'ils n'ont pas de trous, indiquant la présence d'un intrus). Mais je veille toujours à ce qu'ils restent hors de portée de Glasgow.

Les glands sont consommés par certains animaux, comme le sanglier et l'écureuil. 
Alors on ne s'en méfie pas toujours.
Mais ils sont hautement toxiques pour nos chiens.

Leur forte teneur en tanin entraîne des inflammations de l'estomac et de l'intestin, ainsi que de sérieux dommages sur les reins et le foie. L'intoxication se manifeste notamment par un excès de bave, des vomissements et des diarrhées. Il faut alors contacter un vétérinaire au plus vite pour traiter l'empoisonnement.

Heureusement, ce n'est pas forcément mortel.

Un seul gland consommé ne fera certainement pas de dégâts aussi importants sur un chien (quoi que, avec Glasgow et ses 2,8 kg, je me méfie même de la moindre miette de chocolat qui traîne, par exemple), mais nos chiens sont souvent si curieux qu'une intoxication peut vite arriver si on ne garde pas un œil sur eux durant une promenade.

Promenade en forêt à l'automne

Même chose avec les marrons d'Inde, que l'on trouve absolument dans tous les parcs, en ville.
J'ai d'ailleurs récemment appris que les bourgeons et les feuilles de marronniers aussi, étaient toxiques.
Et comme Glasgow aime particulièrement mâchouiller de l'herbe, il n'y aura jamais de marronnier dans notre jardin. Mieux vaut prévenir que guérir !

Les symptômes sont similaires à l'intoxication aux glands : vomissements, diarrhées, mais aussi convulsions ou paralysie. 

Dans tous les cas, chaque fois que le comportement d'un chien (ça vaut aussi pour les chats et autres animaux bien sûr) change, je ne peux que vous recommander d'appeler un vétérinaire. Au moindre doute, je n'hésite jamais à appeler le mien en qui j'ai une totale confiance, et qui nous a toujours très bien informé - ou rassuré quand il n'y avait pas de quoi s'inquiéter !

Promenade en forêt à l'automne

À glisser dans son sac


Je bois assez peu (et c'est mal) (j'essaie d'y remédier), et ce n'est pas quand le temps se rafraîchit que je vais penser à prendre une gourde pour moi.

Mais si on prévoit une promenade un peu plus longue, un après-midi dans les bois ou même au parc, un peu d'EAU et une petite gamelle ne sont jamais en trop pour Glasgow. Surtout quand il passe son temps à marquer son territoire, le long des arbres, pour laisser des messages à ses potes à quatre pattes !

On privilégie aussi la laisse à enrouleur, beaucoup plus longue, pour lui permettre de naviguer avec plus de liberté.
La laisse permet de garder un œil sur lui (et elle est obligatoire dans la plupart des parcs, en dehors de certaines zones consacrées aux chiens) tout en lui permettant d'aller explorer les environs.

Promenade en forêt à l'automne

À la maison


De retour de promenade, Glasgow a le droit à une fouille en bonne et due forme !
Sous couvert de lui grattouiller le ventre, on inspecte chaque partie de son corps à la recherche... de tiques.

L'automne comme le printemps sont les deux saisons où les tiques sont le plus présentes.
Alors, même si nous le traitons avec une pipette anti-parasitaire pour limiter au maximum les risques, on vérifie toujours après les promenades en forêt ou dans les hautes herbes.

Sous les aisselles, entre les coussinets, autour des oreilles, sur le cou... elles affectionnent particulièrement les zones où la peau est plus fine.

L'arme secrète à dégainer si une tique vient élire domicile sur Glasgow : le crochet tire-tique.
Qui porte assez mal son nom car il faut dévisser la tique, et non la tirer !

Promenade en forêt à l'automne

L'assurance pour les animaux


Quand on a eu Glasgow, la question ne s'est pas posée.
Je ne me vois pas faire sans mutuelle pour moi, en cas de dépense importante liée à la SANTÉ.
Et il en allait de même pour mon chien.

D'ailleurs, dès que mes proches ont eu des chiens, je leur ai conseillé d'en prendre une.

Je sais que les frais vétérinaires peuvent rapidement grimper, ne serait-ce que lorsque des médicaments sont prescrits. Il n'y a pas de sécurité sociale, comme pour les humains, donc le moindre antibiotique peut coûter cher. Sans parler d'une hospitalisation si un chien se casse la jambe en promenade.

Agria, qui sponsorise cet article, fait partie de ces assurances dédiées aux chiens et aux chats.

Ils proposent plusieurs formules qui permettent d'adapter la couverture en fonction de son budget.

Et, une chose que je remarque forcément maintenant que Glasgow a plus de 8 ans : ils assurent tous les chiens, à tous les âges. (8 ans est souvent l'âge à partir duquel les assurances n'acceptent plus d'assurer un chien, donc on peut rarement en changer, passé cet âge, si on n'est plus satisfait.)


Et vous, quelle est votre saison préférée pour de longues promenades avec votre chien ?


En partenariat avec Agria

Rendez-vous cocooning #4 - plaid, bougie et jeu de société

1 oct. 2019

Moment cocooning

Le retour de l'AUTOMNE, des couches de vêtements si doux que l'on peut enfiler sans craindre une petite suée, les plaids bien chauds que l'on étend largement des pieds jusqu'au ras du cou pour se blottir dans le canapé, ces journées pluvieuses qui nous donnent la meilleure des excuses pour se glisser dans le confort inégalable d'une paire de bottes en caoutchouc...

Bientôt, les bûches prendront place dans les cheminées et l'odeur de feu de bois emplira les rues.
Et la fille qui s’enivrera de ce parfum ?
Celle qui squattera la chaude place en face du feu ?

Ce sera moi.
Remplissant mes poumons de cette odeur si réconfortante.
Et tâchant d'en emporter un peu avec moi, accrochée à mes vêtements...

Un bon début pour un programme cocooning, non ?

Bougie épicéa de la marque Iumé

Craquer une allumette...


J'aime le feu dans la cheminée et la flamme de la bougie qui vacille... autant que le feu m'effraie.
J'ai toujours une appréhension au moment de craquer une allumette.

Et si le bout s'embrasait mais que le frêle morceau de bois se cassait ? Et partait s'écraser sur le tapis ? La bibliothèque à côté pourrait nous jouer le remake de celle d'Alexandrie...

Mais cette odeur de l'allumette soufflée ?
Je l'aime. Elle est ce petit plaisir supplémentaire quand j'allume une bougie.
Que l'on perd en utilisant un briquet.

Alors j'ai de longues allumettes. Je les trouve plus rassurantes.
Et des bougies qui ne demandent qu'à se consumer lentement en dégageant un agréable parfum dans l'air.

Ma dernière bougie en date - de la marque Iumé - dépose, dans son sillage, comme un petit coin de forêt.
Lueur d'épicéa. Quelques touches d'eucalyptus. Du fir balsam aussi.

C'est frais. Doux. Très naturel.
De quoi se faire un petit bain de forêt à la maison, ou presque.

Et parce que c'est toujours mieux, pour l'environnement et pour la santé, c'est une bougie composée de cire naturelle sans pesticide, et faite à la main en France ; bref... j'ai une allumette qui m'appelle !

Le livre du Coorie

... et s'immerger dans la culture écossaise


Lors de notre road trip en Écosse, cet été, il y a ce livre qui m'a accompagné depuis le premier trajet en train jusqu'au... dernier trajet en train.

C'était ma petite dose de COCOONING dans la salle d'embarquement quand notre avion a pris du retard.
Mais aussi le soir, dans notre cabane en bois des Highlands, après une journée de (magnifiques) promenades sur les terres écossaises.

Ce que ça raconte : comment les écossais ont allié confort, climat parfois hostile, et rapprochement avec la nature. C'est l'occasion de découvrir un art de vivre simple et chaleureux qui invite à se reconnecter à la terre.

Le livre du Coorie, entre paysages sauvages et coin du feu ; le titre, déjà, me laissait rêveuse. Et j'ai, bien trop vite, tourné les dernières pages...

Plaid en tweed artisanal Skye Weavers

Sortir un grand plaid pour s'y blottir...


Je m'en doutais, que j'allais ramener un plaid de mon voyage en Écosse.
Un plaid en tweed.
Fabriqué ARTISANALEMENT.
Si coup de cœur il y avait.

Ce qu'il y eut.
Pour cet endroit absolument incongru, déjà. Une petite cabane en bois dans le jardin d'une propriété, où un artisan passionné tisse son tweed en pédalant sur un vélo.

On peut venir lui rendre visite ; il prend le temps de nous expliquer comment sa machine fonctionne avant de nous la montrer en marche. Il nous a même invité à pédaler à sa place !

Et puis, juste à côté, dans une autre cabane qui fait office de boutique, il y avait ce plaid. Blanc, gris, bleu/vert. Des couleurs très douces que je voyais déjà parfaitement chez moi.

Skye Weavers, une belle découverte dans un petit coin de l'île de Skye.

Jeu de société Cerbère

... et jouer une partie de Cerbère !


Sortir un jeu de société autour d'une part de gâteau, c'est une des choses que j'aime tant faire entre amis. On lâche le Cerbère et on échafaude alors des stratégies, sans avoir trop l'air, pour battre les autres... ou vaincre le jeu tous ensemble, s'il y a suffisamment de places pour s'échapper des enfers !

L'histoire : nous sommes arrivés aux portes des enfers et le lieu n'étant pas des plus accueillants, on tente de s'enfuir tandis que Cerbère fait tout pour nous rattraper !

Le jeu : c'est un semi-coopératif. On joue, à la fois, avec et contre le jeu. On peut tenter de s'enfuir et de se faire une place dans la barque qui permet de remonter le Styx, mais il n'y a qu'une à trois places, qui doivent toutes êtes remplies pour que la barque s'en aille. Alors on coopère... mais on trahit les autres joueurs, aussi, pour s'en sortir. Ou alors, on peut se ranger du côté de Cerbère, et empêcher ses amis de sortir des enfers !

Est-ce que je suis absolument fan de ce jeu qui garantit une excellente ambiance (si tout le monde est bon joueur) ? Oui !

On rit beaucoup. On se jette des coups d’œil complices. On essaie de mettre ses amis dans sa poche juste avant d'en laisser tomber un ou deux... puis on se fait pardonner en servant une seconde part de gâteau !





Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007