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Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en fin d'hiver

12 mars 2019


Je crois que je n'ai jamais été autant au courant des températures que depuis que je me suis vraiment mise au jardinage sur ma terrasse.

J'ai guetté leur chute tout l'automne, et je n'ai eu de cesse de radoter sur le temps bien trop chaud pour la saison. Une vraie petite vieille de trente ans.

Mais voilà, retour de la chaleur = REPRISE de la végétation.
Et parfois bien trop tôt.
Fin février, les arbustes devant notre terrasse ont déjà commencé à déployer leurs feuilles vert tendre. C'est beau, et j'adore les voir grandir de jour en jour. Mais cela a aussi précipité notre remise en place de la terrasse et l'entretien de nos plantes.

Pour mon plus grand bonheur, j'avoue.
Remettre les mains dans la terre, depuis deux semaines, m'a procuré un plaisir fou.
J'ai simplement un peu peur, à présent, d'un coup de froid qui viendrait faire du mal à nos agrumes et à toutes nos plantes, non rustiques, qui ont passé l'hiver sans accroc.

Mais puisqu'il faut faire avec ce que la nature nous dicte, et pas seulement le calendrier, on s'y est mis, et je me suis dit qu'il était temps de vous faire un troisième article pour cette série "ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, à différentes périodes de l'année".

Comme pour les deux articles précédents, n'hésitez surtout pas à compléter la liste dans les commentaires puisque je vous parle toujours de ce que je connais par expérience sur ma propre terrasse, et que par conséquent, je ne parle absolument pas de tous les types de plantes que l'on peut avoir chez soi.


Entretien


On a beaucoup hésité quant au bon moment pour retirer le voile d'hivernage qui protégeait toutes nos plantes et arbustes durant l'hiver. Mais quand il est devenu évident que la reprise de la végétation était proche, voire en cours pour notre yuzu, on s'est lancé.

Les dernières gelées étant, espérons-le car des épisodes tardifs arrivent très souvent (mais en ville, avec notre terrasse protégée par le balcon du dessus, même en plein hiver l'eau de pluie que nous conservons n'a pas gelé), on s'est lancé dans la préparation de nos plantes à l'arrivée du printemps. Il a donc fallu :


- Retirer le voile d'hivernage que l'on avait soigneusement placé autour de toutes les plantes non-rustiques.

- Déplacer les petits pots mis à l'abri derrière les plus gros pour qu'ils voient de nouveau la lumière du jour, en les laissant à proximité du mur pour les laisser encore un peu à l'abri des fraîches nuits de fin d'hiver.

- Nettoyer les bacs en retirant les feuilles mortes tombées au pied des plantes.

* * *


Taille


Je me suis découverte une passion pour la taille des plantes.

J'aime l'idée de prendre le temps de regarder chaque petite branche, chaque tige, pour savoir quoi et où COUPER. Réfléchir à la façon dont la taille, pour notre glycine ou notre jasmin officinal, guidera leur développement le long du treillis...

Selon les plantes, et selon les jardiniers aussi, la taille peut se faire à l'automne comme à la fin de l'hiver. Et, craignant les gelées tardives, j'avais fait un maximum des tailles en automne. Cela étant, j'ai tout de même dû sortir le sécateur pour :


- Tailler nos agrumes que j'avais préféré ne pas toucher avant l'hiver par peur de les affaiblir pour la saison à venir (c'était leur tout premier hiver !) ; la taille doit rester plutôt légère sur le citronnier et le yuzu, l'idée étant simplement de garder une forme harmonieuse en rabattant les branches qui ont démesurément grandi, de supprimer celles qui se croisent pour n'en garder qu'une par espace pour un meilleur développement, éventuellement couper le bois mort et les branches qui partiraient du pied.

- Tailler les plantes carnivores, comme la sarracenia, à 2-3 centimètres du rhizome, pour retirer les urnes qui ont séchées ; il est conseillé, pour celles qui passent l'hiver dehors, de ne pas les tailler à l'automne.

- Tailler les plantes qui ont souffert du gel et qui peuvent sembler morte. C'est le cas de notre lierre que j'ai pratiquement coupé à ras pour tenter de le faire repartir au printemps, car on peut souvent avoir de bonnes surprises !

* * *


Plantation


Souvent, on s'y prenait un peu tard pour acheter et planter nos arbustes fruitiers, alors qu'en commençant dès le retour des températures plus douces, on leur laisse plus de temps pour se développer. C'est aussi le moment pour rempoter et surfacer nos anciennes plantes, toujours dans l'optique de les préparer au retour du printemps et à la reprise de la végétation.

Au mois de mars, en fonction de la météo (très douce cette année, mais l'année prochaine, ce sera peut-être pour la fin du mois), on peut déjà :


- Planter les arbustes à feuillage persistant, comme notre oranger du Mexique, mais aussi ceux à fruits comme les framboisiers et le groseillier qui rejoignent cette année notre terrasse.

- Rempoter les plantes qui se trouvent un peu à l'étroit dans leurs pots, ce que l'on a fait pour la moitié de nos cactus. Petite astuce lu dans le livre de Yann Cochard : attendre une semaine après rempotage des cactus pour les arroser, afin de laisser le temps aux racines endommagées de cicatriser.

- Surfacer quand on ne peut pas ou que l'on n'a pas encore besoin de rempoter. On gratte et retire la terre sur environ 4-5 centimètres (à adapter en fonction de la taille du pot) en prenant garde de ne pas casser les racines de la plante, et on remplace cette terre par du terreau neuf, de la terre enrichie en purin ou de la terre de bruyère... un substrat riche en nutriments, à choisir en fonction des besoins de la plante. On attend ensuite un mois environ pour ajouter de l'engrais si besoin (on opte pour de l'engrais naturel pour nos plantes), et on peut ensuite pailler.

Pour chaque plante, je consulte énormément internet et les sites spécialisés pour avoir un maximum d'informations. Surtout pour la taille, parce que c'est une étape qui peut tout changer pour une plante ; la rendre plus belle, l'aider dans sa floraison... à condition de bien le faire. Donc je me suis dit que ces quelques sources, qui ont été les plus utiles pour moi en cette fin d'hiver, pourraient aussi l'être pour vous :

- une vidéo pour apprendre à tailler un agrume en pot,
- une vidéo pour préparer la sarracenia à l'approche du printemps,
- un article et une vidéo pour la taille de la glycine,
- le livre Cactus de Yann Cochard, très complet sur le sujet.

Et vous, que faites-vous sur votre terrasse / balcon à la fin de l'hiver?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !



Mes articles de la même série :


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en automne

Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019


J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...


Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.


... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.


Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.


... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019


Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.


Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !


La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Les questions que je me pose pour mieux et moins acheter

22 janv. 2019


Je crois profondément qu'une démarche personnelle du "mieux consommer" prend du temps.
Ou doit prendre du temps.
Pour qu'elle s'affine. Et s'affirme. Mûrit et évolue.

Il y a un an et demi, je vous parlais justement de cette prise de conscience et de cette envie de mieux consommer la mode, qui avait germé dans mon esprit un an ou deux plus tôt.

Aujourd'hui, avec trois / quatre années derrière moi, je me rends compte, avec plaisir, du chemin parcouru. 
Les petites victoire, les "je n'ai pas fait de shopping depuis un mois" qui se transforment en "je n'ai pas envie de faire les boutiques, je n'ai besoin de rien".
Ces changements, qui me font du bien. Qui m'éloignent de cette société de surconsommation. Qui me font dire, aussi, que c'est un geste de plus pour l'environnement.

Et pourtant, j'ai toujours autant de plaisir à enfiler un beau manteau. À me lover dans une écharpe ultra douce. Ou à porter une robe de soirée.

Je crois même que je prends encore plus de PLAISIR qu'avant.
Parce que j'ai pris le temps d'en avoir envie.
De chercher. 
De choisir avec soin.

Alors j'avais envie de vous les transmettre, ces petites questions que je me pose désormais avant de faire un achat pour mieux identifier mes besoins.


"Pour quelles occasions ?"



Avant, quand il pleuvait, j'enfilais une paire de baskets ou de low boots qui "ne craignaient pas trop la pluie". Je terminais avec les chaussettes trempées et je détestais ça.

Petit à petit, j'ai pris la décision de mieux m'équiper. Pour tous les temps. Et pour de vrai.
Je me suis séparée des vêtements / chaussures qui font illusion (un peu de fourrure au fond d'une botte, une low boot plastifiée...) pour aller vers des pièces que l'on pourrait presque qualifier de "techniques".

Pour mes bottes de neige, par exemple, je me suis demandée est-ce que je ne pourrais pas trouver un modèle aussi bien adapté pour faire de la raquette que de la randonnée hivernale en Norvège ? Pas trop lourd pour la maniabilité, donc, mais résistant à des températures largement négatives.  Alors j'ai opté pour un modèle jusqu'à  -32 ° C !


"Quelles caractéristiques indispensables ?"



J'ai deux façons d'acheter : au coup de cœur, ou sur LISTE.
J'ai toujours sur moi - dans mon iPhone - une liste de ce dont j'ai besoin. Et envie.
Comme "un beau parapluie qui ne se retourne pas au premier coup de vent"... qui doit bien être inscrit depuis deux ans, faute d'avoir trouvé LE parapluie.

L'avantage de la liste : éprouver une envie au fil du temps.

À Noël, j'ai voulu un nouveau sac.
Depuis une bonne année je me disais qu'il me manquait un modèle suffisamment grand pour y ranger tout ce dont j'ai besoin chaque fois que je me déplace pour le blog notamment (appareil photo, iPad, livre, chargeur...), mais j'avais aussi besoin qu'il soit pratique pour mes (nombreuses) prises de photos. Bref, j'avais besoin d'une bandoulière pour avoir les mains libres. Et une partie avec fermeture éclair pour ranger mes papiers et mon téléphone en toute sécurité. 


"Plaisant à utiliser ?"



Je le sais. Si, esthétiquement, je suis complètement rebutée, je ne me donne pas un an pour avoir envie de trouver mieux. Ou plus beau, en tout cas. Et je peux alors dire adieu à ma démarche de moins acheter.

Je fais donc en sorte, surtout lorsqu'il s'agit de vêtements "techniques", de trouver des pièces que je prendrai du plaisir à porter.

Avant de partir en vacances à Édimbourg, on avait décidé d'acheter des vestes imperméables. Je ne voulais pas y mettre trop cher en pensant ne pas souvent la porter. Finalement, elle a rapidement montré ses limites. Elle prenait l'eau au niveau des coutures, et je ne me voyais absolument pas aller à un rendez-vous professionnelle avec cette veste blanche / transparente avec un liseré rose fluo.

Cet été, à Copenhague, j'ai franchi le cap.
Celui d'acheter un vrai vêtement imperméable. Un modèle façon trench avec ceinture, pour donner un côté plus élégant au vêtement de pluie. Et que j'ai choisi bleu marine pour rester sur une pièce neutre, facile à porter. 


"Adapté pour toutes les saisons ?"



Cette dernière question ne convent absolument pas à tous les achats.
Mais, pour MOINS acheter, j'essaie autant que possible d'opter pour des pièces que je pourrai porter tout au long de l'année.

Des sacs qui iront aussi bien au printemps/été qu'en automne/hiver, quitte à les habiller d'un petit foulard pour leur donner un côté estival. Ou même des bottes de pluie qui me serviront en été, par temps sec, pour jardiner !


Et... voilà !
Après avoir commencé par faire du tri et identifier mon style il y a un an et demi, j'ai petit à petit affiné ma démarche, essayé de mieux identifier mes besoins (et envies aussi), pour acheter plus durablement, de meilleure qualité, et finalement... avec plus de plaisir !

Et si j'ai pris l'exemple de la mode, ces quelques questions fonctionnent aussi avec les soins pour la peau, le make up ou même la déco.

Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019


C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !


Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.


... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles


Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !


... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Cueillette de houx dans les sous-bois

4 janv. 2019


Les matins d'hiver passés en Ardèche, je voudrais rester sous la couette.
Ou devant la cheminée.

Le brouillard derrière la fenêtre, l'air froid que l'on peut deviner rien qu'en jetant un œil de l'autre côté de la fenêtre... rien n'est fait pour motiver la frileuse que je suis à risquer le moindre orteil dehors...

Si ce n'est la décision, prise la veille, de profiter d'un week-end à la campagne pour cueillir du houx !

J'aime l'idée de rapporter un peu de NATURE dans notre appartement lyonnais.
D'avoir passé un bon moment, à sauter d'arbuste en arbuste, plutôt que de stand en stand, sur le marché.

Et la boisson chaude, au retour de notre cueillette. 
Devant la cheminée, toujours !
Parce qu'en sous-bois, la paire de gants de ville (aussi épaisse soit-elle) et les chaussettes polaires dans les bottes en caoutchouc, n'ont pas suffit à me préserver pleinement du froid. Soyons honnête !

Mais rentrer chez soi avec quelques branches de houx fraîchement cueillies, en offrir à ses proches et en garder quelques unes pour décorer son intérieur... ça vaut bien quelques frissons.


Pour un b-houx-quet d'hiver...


Direction les sous-bois pour repérer le houx. 
Il pousse sous forme d'arbuste voire sous forme d'arbre pour les plus grands.

On en trouve le long de certains petits chemins, pour les plus faciles d'accès. Mais on peut aussi s'aventurer hors des sentiers pour en trouver cachés entre les arbres.

Dès fin novembre, les baies rouges (ou jaunes / oranges selon les variétés) commencent à apparaître. Le houx les garde tout l'hiver, mais comme les oiseaux s'en nourrissent, mieux vaut prévoir sa cueillette relativement tôt dans la saison.

Nous, on a fait ça juste après Noël, comme ça, quand on se sépare du sapin, il nous reste le bouquet de houx dans la maison !


On ne prélève pas plus d'une ou deux branches par arbuste.
Parce qu'il faut laisser de quoi se nourrir aux oiseaux qui vivent dans les sous-bois, mais aussi pour ne pas dépouiller le plant et prendre le risque de le faire mourir.

Dans certaines zones, il y a même des réglementations assez strictes et l'ONF fait des contrôles pour éviter les cueillettes sauvages excessives et les reventes illégales. N'hésitez donc pas à consulter les informations données sur leur site internet.

Bon à savoir : si les oiseaux, notamment les merles, raffolent des baies de houx, elles n'en restent pas moins toxiques pour l'homme et de nombreux animaux.

Notre outil de "chasse" : un bon sécateur pour faire une taille bien nette.
Cela évite d'endommager l'arbuste en coupant la branche à main nue, et cela permet également aux branches cueillies de durer plus longtemps !

Si jamais vous en cherchez un, il faut justement que l'on change celui que l'on a Lyon et c'est le modèle de la marque Opinel qui nous a été chaudement recommandé.


Puis on prend le temps de choisir. 
Personnellement, je cueille les branches en fonction du vase dans lequel je veux les mettre. Cela évite de couper de longues branches si je sais d'avance que je les mettrai dans un petit vase ; ce serait du gâchis.

Et à la maison, on retire les feuilles sur la partie basse de la branche afin qu'elles ne trempent pas dans l'eau du vase. 
Je garde aussi une branche pour la poser sur une meuble, mais je sais que sans eau, elle séchera beaucoup plus vite ! 

Donc, petite astuce, si vous cueillez du houx pour un repas qui a lieu dans une semaine, par exemple : gardez la branche dehors, sur un rebord de fenêtre ou sur votre balcon. Loin de la chaleur intérieure, elle vivra bien plus longtemps.
Cela marche aussi pour les branches de sapin ; j'en ai depuis plus d'un mois sur ma terrasse, que j'ai utilisées comme centre de table pour tous les repas de fête à la maison, et elles n'ont pas séché d'un pouce !

La liste de mes envies pour 2019

2 janv. 2019


Chaque année, je me fais avoir.
Arrive le 1er décembre. Je décore le sapin. On ouvre la première case du calendrier de l'Avent.

Et pouf.
C'est le 31 décembre que je n'ai rien compris.
Envolées, les journées de l'Avent. Les soirées devant les films de Noël.
Et le sapin qui commence à s'affaisser. À me chuchoter qu'il est temps qu'il prenne sa retraite. Ses branches touchant le sol.

Chaque année, je me ferai d'autant plus avoir.
Le temps semblera passer d'autant plus vite. 

Et c'est normal.
Et c'est aussi la meilleure des raisons pour essayer de profiter de chaque instant. Se relever des échecs, apprendre de ses erreurs, AVANCER sur le chemin que l'on s'est choisi, et faire de beaux projets pour l'année à venir...

Sans qu'ils soient forcément fous. Des tours du monde, des médailles olympiques en ski, une seconde Mona Lisa... ce n'est pas pour moi, je laisse ça à d'autres. 
Nos projets n'ont pas besoin d'être extraordinaires pour nous apporter leur dose de bonheur.
Ils ont surtout besoin d'être personnels. D'être proches de nos valeurs. De ce que l'on défend. De qui nous sommes.

Alors, cette année encore, je voulais mettre des mots sur ces envies qui m'animent. 
Pour pouvoir y revenir, en fin d'année. Voir le chemin parcouru. Et celui qu'il restera à parcourir.


En 2019

J'AIMERAIS...


- Pratiquer la pleine conscience : on en parle beaucoup depuis quelques temps, mais j'ai vraiment commencé à découvrir ce que c'était grâce au livre Méditer : le guide pratique de la pleine conscience. Ses bienfaits comme les effets négatifs de notre vie actuelle, du multi-tasking comme on dit... 

- Moins accumuler de choses superflues. L'année dernière, j'ai beaucoup moins consommé, mais je me suis aussi rendue compte que, malgré tout, j'avais énormément de choses. De vaisselle, de déco... des objets qui me suivent depuis mon premier appartement, il y a plus de 12 ans. Alors on a fait un grand tri. Et ce ne sera certainement pas le dernier !

- Voyager plus slow. Cette expérience de road trip en Islande, en été 2017, m'a fait découvrir une autre façon de voyager. On a vu énormément de choses, mais on l'a fait en prenant notre temps. Rester sur une plage de galets à construire des trolls pétrifiés. S'arrêter pique-niquer sur le bord d'une route parce que le paysage nous plait... tout ce qu'il y a de plus relaxant.

- Faire plus de "fait maison". On n'achète très rarement des plats tout prêts et je fais très souvent des gâteaux. Mais j'aimerais faire plus. Cette année, j'ai commencé à faire des pots de marmelade et du sirop de fleurs de sureau, et je voudrais continuer dans ce sens. Préparer du granola maison, faire pousser plus d'herbes aromatiques... et même hors de la cuisine, pour nous passer des produits ménagers du commerce au profit de produits faits maison.

- Et sur le blog, je vous donne prépare des "rendez-vous cocooning" pour vous parler plus régulièrement de toutes ces petites choses de mon quotidien (thés, livres, jeux de société...) que j'évoque parfois en story sur instagram, mais pas assez par ici.


En 2018

J'AI COMMENCÉ À...


- Apprécié avoir 30 ans. Ce n'était pas gagné, au début de l'année, et je pense que j'y suis vraiment arrivée le jour de mon anniversaire. Ou le lendemain. Je ne sais plus bien, mais aujourd'hui, je suis une trentenaire ravie de son âge !

- Mais j'ai aussi réussi à bien ralentir pour profiter plus de chaque instant, à ne plus sauter d'une soirée professionnelle à l'autre pour cesser de vivre à 100 à l'heure, à acheter plus durable et consommer moins...

Et je crois que c'est ça qui me plait le plus, en fin d'année, quand je fais le bilan : me rendre compte que ces projets de vie, très personnels, atteignables, qui me font du bien à moi, qui ne sont pas instagrammables, ne sont pas des "courses à celui qui le plus"... ces projets-là, je les ai tenus. Naturellement. Sans me forcer. Parce qu'ils sont juste le prolongement de celle que je suis, et de ce que je veux dans ma vie.


Et vous, quels sont vos projets et envies pour 2019 ?

Ces soirées de décembre devant mes films de Noël préférés

7 déc. 2018


Je suis de celles qui attendent le 1er décembre.
Toujours.

Pour décorer le sapin, me faire de grandes tasses de thé de Noël, écouter Christmas is all around en boucle, et pour re-re-voir mes films de Noël préférés.
Et en découvrir de nouveaux.

Souvent, une tasse de chocolat chaud à la main.
Avec des carreaux de chocolat qui fondent dans le lait chaud. Ou, mon pêché mignon, une grosse cuillère de pâte à tartiner aux noisettes plongée dedans.

Pour donner des airs de séance de cinéma privée, on sort aussi la machine à pop corn. Et on ose des recettes plus festives : pop corn sucré au sirop d'érable ou à la cannelle

Le tout bien au chaud sous un PLAID, Glasgow navigant d'un côté à l'autre du canapé pour se faire grattouiller, à moins qu'il ne soit d'humeur plus solitaire ce soir-là.

Bref, le sapin a pris place dans le salon.
Les chants de Noël résonnent à nouveau dans l'appartement.
Les pulls et chaussettes de Noël sont de retour sur le devant du dressing...

Christmas is coming !


Mes films préférés pour attendre Noël



Love Actually, mon numéro 1. Celui que je ne passe pas un seul mois de décembre sans le regarder. La danse de Hugh Grant me fait toujours me déhancher après 500 visionnages, et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Tout comme je trouve toujours aussi touchante la course dans l'aéroport, ou la scène des pancartes... Et Red Nose Day Actually, le court-métrage qui se passe 14 ans après, est une petite pépite pour terminer la soirée.

The Holiday, pour ce petit cottage anglais si parfait où Cameron Diaz passe ses vacances de Noël suite à un échange de maison avec Kate Winslet qui se retrouve à Los Angeles. On suit leurs deux histoires en parallèle, avec de l'amour et de la magie de Noël au programme.

Le Pôle Express, un film d'animation qui donne envie de croire au Père Noël ! Et c'est justement ce qui attend le personnage principal, un garçon qui commence à douter, et qui se retrouve embarqué dans un train, en pleine nuit !

Le journal de Bridget Jones, qui n'est pas spécialement un film de Noël mais que j'aime voir à cette période. Peut-être à cause des pulls de Bridget et Mark ?

L'étrange Noël de Monsieur Jack, ce chef d'oeuvre inspiré par l'univers de Tim Burton, dont je connais pratiquement par cœur les paroles. Festif. Décalé. Parfois, il m'arrive même de le regarder pour Halloween.

A Christmas Prince, un film de Noël que j'ai aimé pour son côté mignon / gentillet, dans la pure tradition des téléfilms de Noël, dont on connait la fin dès les cinq premières minutes... mais c'est, ce qui finalement, en fait son charme. Et la suite, The Royal Wedding, vient de sortir ! On retrouve les personnages, c'est sympa, mais il manque la magie du premier.

Le drôle de Noël de Scrooge parce que j'ai toujours beaucoup aimé ce conte dont j'ai vu des versions en dessin animé traditionnel quand j'étais plus jeune. Et celle-ci, en film d'animation, est très réussie. Je suis toujours touchée par ce personnage acariâtre qui évolue au fil de ses voyages dans le temps. 

Family Man qui, quelque part, me rappelle le conte de Scrooge. Un homme d'affaires qui pensait avoir tout pour être heureux découvre la vie qu'il aurait pu avoir s'il avait des choix différents. Avoir une famille, des proches pour qui il compte... une belle histoire dans l'esprit de Noël.

Miracle sur la 34ème rue parce que, le temps d'un film, on a envie de croire au Père Noël, comme cette petite fille et cet avocat qui vont tenter d'aider un homme, qui se retrouve interné pour avoir clamé qu'il était le Père Noël.

Un amour à New York, une belle comédie romantique comme on aime les regarder à cette période de l'année. Un coup de foudre entre un homme et une femme, la décision de voir si le destin les réunira... et 10 ans plus tard, ils cherchent à se retrouver.

Super Noël, un film très drôle dans lequel le Père Noël meurt suite à un accident de traîneau sous les yeux d'un homme qui va devoir enfiler son costume pour le remplacer ! 

Maman j'ai raté l'avion et Maman j'ai encore raté l'avion, deux classiques de Noël que j'aime bien revoir de temps en temps. Notamment pour le magasin de jouets absolument dingue du second volet.


Et cette année, il y a ces trois que je n'ai pas encore vus mais qui sont sur ma liste : The man who invented Christmas, La princesse de Chicago et La lettre au Père Noël.


Ces petites choses pour me mettre dans l'ambiance




Le plaisir de cuisiner à quatre mains

28 nov. 2018


J’adore cuisiner.
Sortir la tablette de chocolat, la motte de beurre et le kilo de farine... et me lancer. Peser mes ingrédients, ne penser à rien d’autre, faire vrombir le batteur tandis que je casse les œufs méticuleusement pour séparer le blanc du jaune.

Le sucré.
La pâtisserie.
Bien souvent, c’est un plaisir en solo, pour moi.

Mais j’aime aussi y mêler nos quatre mains. Nous partager les tâches pour pouvoir dire « c’est nous qui l’avons fait ». Un double « je » qui, l’un sans l’autre, n’aurait pas donné ce même résultat.

On manque trop souvent de temps.
Ou on ne prend pas assez le temps. Vaste débat.

Mais cuisiner à deux, ça se prépare un peu. Choisir une recette. Réunir les ingrédients. Ne pas terminer sa journée de travail trop tard. Laisser les factures au porte-manteau et enfiler son tablier.

La semaine dernière, j’en ai eu envie. Besoin. 
De renouer avec la cuisine à quatre mains. Au QUOTIDIEN. Passer du temps derrière le plan de travail, sans écran. Juste le bruit du couteau sur la planche à découper, notre petit chien qui quémande et le robot qui bat son plein.

Une tourte à l’anglaise.
Rien de plus réconfortant. Et de plus parfait pour un plat préparé à deux. Mijoté de longues minutes, remué sans cesse puis passé au four. Autant de temps d’attente, d’effluves odorantes qui s’échappent des plats, de salive écoulée en mince filet au bord des lèvres...

Bref, on a repris le temps de cuisiner à quatre mains.
Et on a mis en place un « super fichier » pour ne plus avoir aucune excuse de ne pas se lancer.

Des dossiers. Des listes. Avec des noms de recettes alléchantes et des ingrédients listés sur une application que l’on a en commun (Wunderlist pour ne pas la citer. Mais cela fonctionne tout aussi bien avec les simples notes de l’iPhone ou avec certainement 36 autres applications de listes partagées.).

L’un et l’autre, nous pouvons prendre envie de cuisiner. 
De bien manger. 
De chercher la fiche d'ingrédients et de faire les courses. 
Pour se lancer, le soir venu, dans une recette à quatre mains.

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en automne

7 nov. 2018


Depuis le début calendaire de l'automne, je garde un œil sur les températures de la nuit.
À ces heures où je dors bien au chaud sous ma couette, mais qui sont précisément les heures que je redoute pour nos plantes qui vivent sur notre terrasse.

Autant dire qu'avec l'été indien toujours plus long, j'ai longtemps regardé pour rien.

Jusqu'à ce que les TEMPÉRATURES s'approchent dangereusement des 8°C et moins. Que le soleil devienne de moins en moins longtemps présent. Que la pluie régulière créé un climat très humide dans l'air... Là, c'est le top départ pour le deuil esthétique de notre terrasse !

Les plantes à rentrer, les pots à mettre à l'abri, les plantes à tailler...
Visuellement, le cocon végétal devient peut-être plus chaotique. Mais j'apprécie cette idée de prendre soin de mes plantes pour leur assurer (je l'espère) de passer l'hiver et de repartir, plus belles encore, au printemps.

Bref, après l'été dans mon jardin de ville, c'est l'automne.

Comme pour mon article précédent, ma liste est loin d'être exhaustive puisqu'elle est le reflet de ma terrasse, donc n'hésitez pas à la compléter en commentaire en parlant des besoins des espèces présentes chez vous !


À l'abri du froid


Une petite astuce de personnes qui n'ont pas la connaissance suffisante des plantes pour nommer précisément chaque espèce présente chez soi : nous gardons précieusement toutes les étiquettes des plantes que nous achetons en jardinerie. Pour avoir le nom de l'espèce exact et pouvoir retrouver facilement toutes les données nécessaires à son entretien sur internet (comme sa résistance aux températures extrêmes) mais aussi parce qu'elles sont souvent présentées sous forme de petite fiche technique résumant les informations les plus importantes à leur sujet.

C'est à partir de ces données que je commence à : 

- Rentrer les plantes les plus frileuses, comme notre collier de perle par exemple, qui s'adapte très bien aux températures plus chaudes des intérieurs ; ces cactées et plantes grasses qui emmagasinent beaucoup d'eau dans leurs feuilles sont très sensibles au gel.

- Déplacer les espèces non-rustiques qui ne peuvent être placées en intérieur, soit à cause de la taille du pot (comme notre olivier) soit parce qu'elles n'apprécieraient pas de vivre dans une pièce chauffée.

- Protéger les plantes, sans oublier les racines, avant les premières gelées, en entourant les agrumes et l'olivier (entre autres) d'un voile d'hivernage sans trop serrer le feuillage, et pour les nombreux petits pots, créer un abri temporaire avec un même voile d'hivernage pour les rassembler derrière.

- Surélever les pots, avec des cales en bois par exemple, et sans leur soucoupe, pour les isoler du froid qui émane du sol.

Pour trouver les températures maximales et minimales supportées par nos plantes, je consulte souvent jardinage.ooreka.fr et rustica.fr qui ont des fiches très complètes sur de nombreuses espèces.


Arrosage


C'est tout l'inverse de l'été, ou presque.

L'idéal est d'arroser en début d'APRÈS-MIDI, lorsque le soleil réchauffe la terre de nos pots. Cela permet à la plante d'absorber l'eau avant que la nuit ne tombe et que les températures ne baissent trop.

L'idée est surtout de ne pas gorger la terre d'eau, pour les plantes rustiques également (c'est-à-dire qui résistent au gel et à des températures allant jusqu'à -15°C), afin de ne pas geler les racines ! On garde donc la terre tout juste humide.

En plus d'arroser quand il fait le plus chaud possible, en automne, et de retirer les soucoupes pour ne pas laisser l'eau stagner, il vaut mieux éviter les arrosages au tuyau. On peut utiliser un arrosoir avec un pommeau qui recrée une petite pluie fine (et londonienne). C'est beaucoup plus long, mais personnellement, je trouve ça très agréable de voir l'eau tomber si délicatement.

Et dès que la météo annonce des températures négatives, on arrête d'arroser. Il est également conseillé de ne reprendre que si plusieurs jours consécutifs de redoux sont annoncés.


Entretien


Selon les plantes, et parfois selon les jardiniers, il y a souvent deux écoles : TAILLER les plantes à l'automne (au mois de novembre en général) avant les premières gelées, ou à la fin de l'hiver quand il n'y a plus de risques de gel.

Personnellement, je préfère la première solution chaque fois que c'est possible pour une plante, car c'est assez fréquent, même au début du printemps, qu'un épisode de gel revienne en France, alors qu'on les pensait derrière nous.

Comme entretien, à cette saison, on va donc :

- Rabattre les plantes vivaces à environ 10 cm du sol ; c'est-à-dire toutes les plantes qui perdent leurs feuilles et leurs tiges en automne, comme notre gaura par exemple.

- Retirer les feuilles et tiges mortes, au pied des plantes mais aussi sur les plantes si besoin.

- Tailler notre romarin sur les pousses de l'année (sur le bois vert), pour éviter qu'il ne se dégarnisse du pied, parce qu'il a sacrément bin poussé cet été !


Plantation


On commence à avoir une belle petite jungle sur notre terrasse, mais on aimerait encore rajouter quelques plantes. Et l'automne est la saison idéale pour que le système racinaire se développe bien, et pour que la plante ait besoin de moins d'eau en été ! (Pratique quand on part en vacances, et c'est aussi une économie d'eau pour la planète.)

Au programme : des plants de bruyère car c'est sans nul doute ma fleur préférée et des hortensias que j'aime également beaucoup pour habiller notre jardinière exposée à l'ombre.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin en automne ?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !


Mes articles de la même série :


que faire sur sa terrasse / son balcon en fin d'hiver
que faire sur sa terrasse / son balcon en été

Petites actions et entraide depuis mon smartphone

17 oct. 2018


Souvent, ce que je regrette dans mon métier, c'est de ne pas avoir une véritable utilité.

Je ne sauve pas des vies d'un immeuble en feu.
Je ne soulage pas la douleur d'un bras cassé.
Je ne recueille pas non plus d'animaux abandonnés.

Je vous le confie, comme ça. J'aimerais pouvoir être plus utile, à mon niveau. 
Aussi petit soit-il.

C'est sans doute pour ça que j'ai tout de suite été happée par un article sur l'app store, au sujet d'un jeu qui AIDE la recherche scientifique.

C'était il y a un peu plus d'un an, je pense.
J'ai cliqué.
Et j'ai commencé à me dire que ce serait génial de pouvoir apporter sa petite pierre à la société, ne serait-ce qu'à travers notre smartphone. Parce qu'on est nombreux, aujourd'hui, à passer des heures dessus.

Bref, j'ai fait quelques recherches, et j'ai trouvé trois projets / services, tous très différents, mais qui ont chacun leur UTILITÉ dans le monde. Juste grâce à quelques clics.

Ce n'est pas grand chose.
Un tout petit peu de mes octets que je leur offre.

Je voulais vous en parler car je me suis rendue compte, au fil de nos échanges, que l'on avait énormément de valeurs en commun. Et j'ai pensé que, peut-être vous aussi, vous aimeriez contribuer à ces projets.


Un jeu pour la recherche scientifique



Sea Hero Quest, c'est un jeu plutôt simple en apparence (faire naviguer un bateau, lancer des fusées et photographier des monstres marins), mais qui a été créé dans le but de collecter des données sur nos capacités d'orientation afin de comprendre, prévenir et peut-être même guérir la DÉMENCE.

Les chercheurs à l'origine de ce projet expliquent que jouer 2 minutes permet de générer l'équivalent de 5 heures de données en laboratoire. Et que l'étude précédente, sur la sénilité, ne comptait que 600 sujets contre plus de 3 millions pour celle-ci, grâce aux nombreux joueurs.

Je n'y joue pas tous les jours, bien sûr.
Mais régulièrement. Quand j'ai quelques minutes à tuer, ou que j'ai simplement envie de me poser et de donner un petit peu de mon temps.

Sea Hero Quest
Disponible sur App Store, Google Play et Oculus


Une application pour les personnes malvoyantes



Je crois que si l'on devait trouver une véritable utilité à l'apparition de la photo sur les téléphones, c'est celle-là. Be My Eyes, une application qui permet à une personne malvoyante ou non-voyante, n'importe où dans le monde, de décrocher son téléphone et de demander à une tierce personne "d'être ses yeux", pour quelques minutes.

Quand on n'y est pas confronté au quotidien, on n'y pense pas.
En tout cas, je n'y pensais pas.
Mais comment fait-on, quand on n'y voit pas, pour connaître la date de péremption d'un pot de yaourt ?

Depuis que j'ai installé l'application, en mai dernier, j'ai reçu deux appels. Un premier qui a été réceptionné par une autre personne (plusieurs utilisateurs sont sollicités en même temps, et le premier qui décroche est mis en communication avec la personne qui a appelé), et un second auquel j'ai pu répondre et vérifier un programme de machine à laver.

La sollicitation n'est pas très fréquente, donc. Le téléphone ne va pas sonner toutes les 10 minutes. Mais quand il le fait, on se dit qu'on a pu rendre service, parce qu'on le peut, qu'on a la chance d'avoir deux yeux fonctionnels, et qu'on peut s'en servir pour donner un petit coup de main à d'autres.

Be My Eyes
Disponible en 180 langues sur App Store et Google Play


Un moteur de recherche pour la reforestation



Même si ce n'est pas le sujet premier de cet article, vous savez que j'accorde une grande importance à tous ces petits gestes que l'on peut faire pour mieux consommer / réduire nos déchets (je vous en parlais ici, et encore ).

Mais quand on passe autant de temps que mon métier l'exige, sur internet, on a une empreinte carbone non négligeable. Avec l'électricité que l'on consomme, les e-mails que l'on envoie et ceux que nous stockons, tout comme nos nombreuses recherches sur internet.

Ecosia, c'est un moteur de recherche... qui ne va pas faire disparaître tout ça !
Mais qui permet de : rendre nos recherches plus éco-responsables car la société alimente son moteur de recherche avec une énergie 100% renouvelable, et de les transformer en ARBRES.

Ou presque.

Les bénéfices de l'entreprise sont utilisés pour replanter des arbres afin de lutter contre la déforestation (qui est un facteur du réchauffement climatique) à hauteur d'un arbre planté pour 45 recherches effectuées. Derrière ce projet, il y a toute une économie qui se met en place, parce que c'est un travail réalisé par des habitants de zones déforestées, souvent synonymes de zones très pauvres malheureusement.

Personnellement, j'ai vraiment commencé à utiliser Ecosia cette année bien que je connaissais le moteur de recherche depuis longtemps pour la simple et bonne raison que ses résultats sont générés par Bing. 
Qui n'était pas très efficace, auparavant.
Mais ça a clairement changé, et aujourd'hui, je ne conserve plus qu'Ecosia, sur ordinateur comme sur smartphone et tablette.

Ecosia
Disponible sur ordinateur, App Store et Google Play


Et vous, est-ce que vous connaissez d'autres initiatives de ce genre ?
N'hésitez surtout pas à les partager, j'aimerais beaucoup en découvrir plus !
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007