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Houmous de betterave pour l'apéritif

26 juin 2019


Je suis tombée amoureuse.

De la BETTERAVE que je n'aimais pas il y a encore deux ans.
Du houmous avec qui l'on s'était croisé. Apprécié. Mais oublié. Comme une ancienne connaissance que l'on revoit et que l'on ne veut plus quitter.

Et puis, le heureux hasard : un houmous de betterave absolument parfait dégusté sur la terrasse d'une maison d'hôtes à Montpellier.

L'envie de refaire la recette.
Découvrir que le houmous de betterave en question devait être une alternative sans pois chiches. Mais faire un essai en les incluant... et vouloir en refaire très vite !

Ma recette est très simple.
J'ai pris une base de pois chiches / betterave / tahin que j'ai fait évoluer en fonction de mes préférences pour obtenir un houmous pas trop sec, dans lequel on sent bien la betterave. Alors j'espère qu'elle vous plaira !


Ingrédients


Pour 2 personnes

- 100 g de pois chiches cuits
- 200 g de betterave cuite
- 1 c. à soupe de tahin (purée de sésame)
- 1/2 gousse d'ail
- 1/2 citron jaune
- 2 c. à soupe et demie d'huile d'olive
- poivre, sel


Recette


1. La veille, déposer les pois chiches secs dans un saladier et les recouvrir complètement d'eau (le poids sec correspond à environ la moitié du poids cuit, mais je vous conseille de prévoir un peu plus large et de peser après cuisson). Laisser tremper une journée, recouverts d'un linge propre.

2. Faire cuire la betterave et les pois chiches (qui ont dû doubler de volume). Puis laisser refroidir. J'ai une préférence pour la cuisson au cuiseur vapeur : cela préserve mieux les saveurs et les bienfaits des aliments, et on n'a pas besoin de rester à côté pour surveiller !

3. Mixer ensemble les pois chiches, la betterave, le tahin et l'ail, le jus de citron jaune et l'huile d'olive. Assaisonner et déguster !

Un week-end prolongé à Londres

19 juin 2019


À la fin de l'été, cela fera un an que mes voyages se concentrent au Royaume-Uni.
Hormis une petite escapade au Maroc, nous aurons mangé beaucoup de pie et de fish and chips. 

À l'automne dernier, dans les Cotswolds.
L'été prochain, en Écosse.
Et au printemps, nous avons passé quelques jours à Londres

Nous cherchions une destination relativement proche. Accessible en train. Et bien que je commence un peu à connaître la ville, j'avais très envie d'y retourner avec le bûcheron. Pour prendre le temps. Moins visiter mais plus FLÂNER. Re-découvrir les différents quartiers (et avoir désespérément envie d'emménager dans l'un d'eux).

Bref, début mai, nous avons passé quelques jours à Londres. À se régaler. Chiner. Faire des réserves de thé. Et à attendre le royal baby, né pile le dernier jour de notre séjour ! (J'avoue, surtout moi. Je trouvais l'idée qu'il naisse quand nous y étions bien trop amusante.)

Prendre le temps de regarder les étoiles

8 août 2018


Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007