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17 oct. 2017

De belles promenades à faire à Budapest

Le mardi, octobre 17, 2017
Panorama sur la ville de Budapest et le Danube

On ne se promène plus assez.
On se déplace d'un point à un autre, mais on ne prend plus suffisamment le temps de réellement se promener. Je ne le prends plus assez.

Pas dans ma vie de tous les jours.

Alors qu'en vacances, c'est tout le contraire.
On bannit un maximum les transports en commun, et on regarde quasi quotidiennement combien de kilomètres on a parcouru dans la journée. C'est un peu notre petit rituel du soir.

Budapest n'a pas manqué à la tradition ; entre le Mont Gellért, l'île Marguerite, le Bois-de-Ville et le cimetière Kerepesi (oui, j'ai bien écrit "cimetière"), il aurait été plus que dommage de ne pas s'octroyer de beaux moments de FLÂNERIE.

Vue sur la colline rocheuse du Mont Gellért

Gellért hegy

MONT GELLÉRT


C'est, depuis la coupole de la galerie nationale hongroise, que nous avons eu la meilleure vue sur le Mont Gellért que l'on s'apprêtait à rejoindre, quelques heures plus tard.

Il faut bien l'avouer, mes cuisses, encore rouillées du manque de promenade quotidienne, n'ont pas manqué de s'échauffer. 235 m de haut, ce n'est pas le Kilimandjaro, mais c'est suffisant pour offrir un magnifique PANORAMA sur l'ensemble de la ville.

Panorama sur la ville de Budapest depuis le Mont Gellért

Et parce que malgré tout, la montée se mérite mais en vaut la peine, c'est là que se trouve le monument de la Libération, au pied duquel on se sent vraiment tout petit, ainsi qu'une citadelle bâtie par les Habsbourg, que l'on ne peut pas visiter, mais qui reste impressionnante, vue de l'extérieur.

Monument de la libération - statue de la liberté à Budapest
Monument de la libération à Budapest sur le Mont Gellért

Margit sziget

L'ÎLE MARGUERITE


Sans doute le meilleur endroit pour prendre le frais, les jours de grosses chaleurs !
Entre l'air qui remonte du Danube et l'ombre projetée par les arbres, on était bien, protégés de la chaleur caniculaire, le temps d'une promenade.

Pas étonnant qu'on n'ait jamais rencontré autant de joggeurs que dans ce coin-là de la ville.

L'île Marguerite possède quelques ruines d'églises et monastère, des centres aquatiques et des thermes, mais ce sont ses jolis jardins fleuris et sa balade le long du fleuve, côté rive gauche, avec la vue sur la quartier d'Újlipótváros, qui ont retenu toute notre attention.

Quais de Budapest depuis l'île Marguerite à Budapest
Jardins fleuris de l'île Marguerite à Budapest
Parc sur l'île Marguerite à Budapest

Városliget

LE BOIS-DE-VILLE


Apparemment surnommé le poumon vert de Pest, c'est là que nous avons passé la journée la plus détente de notre séjour.
Avec une matinée passée dans les bains Széchenyi, forcément, ça aide !

Le PARC, en lui-même, est joli ; très entretenu, pas un brin d'herbe qui dépasse. Avec ses petites pépites à découvrir au hasard des chemins, comme le château de Vajdahunyad. D'ailleurs, pour la petite histoire, il était tellement indiqué nul part, ni sur notre guide ni sur notre carte, que l'on s'est bien demandé si nous n'avions pas sauté à pieds joints dans une faille spatio-temporelle !

Le château, construit fin XIXème, est un mélange des différents styles architecturaux qui existent en Hongrie ; un pari plutôt osé, mais réussi. L'ensemble est très harmonieux, et plein de charme. Difficile de résister à l'envie de rester, encore un peu, flâner dans la cour. Et de repartir sans un casse-noisette, acheté dans la petite boutique du château.

Château de Vajdahunyad dans le parc du Bois-de-Ville à Budapest
Château de Vajdahunyad dans le parc de Városliget à Budapest
Statue au château de Vajdahunyad dans le parc de Városliget à Budapest
Cour du château de Vajdahunyad dans le bois-de-ville à Budapest
Statue dans la cour du château de Vajdahunyad dans le parc de Városliget à Budapest

Après ce moment un peu hors du temps, on ne pouvait que se retrouver au beau milieu d'une visite officielle sur la Place des Héros. On n'aura jamais su qui étaient ces personnes, mais on a beaucoup apprécié découvrir ce monument avec la présence des militaires et toute la cérémonie qui s'est déroulée sous nos yeux.

Fontaine dans le parc de Városliget à Budapest
Place des Héros aux abords du parc de Városliget à Budapest
Parc du bois-de-ville à Budapest

Fiumei út

CIMETIÈRE KEREPESI


Normalement, je ne suis pas une personne qui visite les cimetières.
Je ne m'y sens pas vraiment à ma place.

Mais il faut croire que le cimetière de Greyfriars, visité l'année dernière à Edimbourg, m'a totalement fait changer d'avis ;  lorsque j'ai lu "parc arboré / Père Lachaise hongrois" sur notre guide, j'ai trépigné d'impatience à l'idée d'y aller.

Bien plus grand que Greyfriars, nous avons facilement dû passer deux heures à nous promener dans les allées et sous-bois de ce cimetière, devenu un véritable parc. Mais un parc avec le calme en plus, et assez peu visité - en fin d'après-midi du moins - où il y a toujours quelque chose à voir, peu importe où l'on pose le regard.

Une carte est distribuée gratuitement à l'entrée ; elle permet de ne pas louper de magnifiques MONUMENTS comme les différents mausolée ou le panthéon.

Ensuite, il suffit de prendre le temps de flâner, pour tomber nez-à-nez avec un petit temple romain ou une statue de joueur de pipeau...

Mausolée dans le cimetière Fiumei út à Budapest
Panthéon dans le cimetière Kerepesi à Budapest
Pierre tombale dans le cimetière national de Fiumei út à Budapest
Monument funéraire dans le cimetière de Kerepesi à Budapest
Statue d'un joueur de pipeau sur une pierre tombale dans le cimetière Fiumei út à Budapest
Tombe dans le cimetière Kerepesi à Budapest

Et après ?
On est allé se régaler devant un bon plat réconfortant de cuisine hongroise avant de visiter palais et monuments... Je vous raconte tout ça très vite !

6 oct. 2017

L'été indien dans les vignes des Baux-de-Provence

Le vendredi, octobre 06, 2017
Séjour oenotouristique en Provence

Une fois qu'on y a goûté, on en redemande, il faut croire.
En juin dernier, je faisais mon tout premier séjour OENOTOURISTIQUE, et je m'apprête à vous raconter le troisième, quelques mois plus tard.

Je ne sais pas si ce sont les effluves de vin qui nous enivrent et nous en font redemander...
La proximité avec la nature que l'on ressent sur les routes des vignes...
Ou si c'est ce plaisir à (re)découvrir de magnifiques paysages à portée de voiture.

Toujours est-il qu'il y a comme un goût de revenez-y. Une envie de reprendre la route et de sillonner encore les domaines, pour faire de belles rencontres et commencer à s'imaginer vivre un peu plus loin de la ville, pour profiter de cette sérénité que l'on ressent immanquablement au milieu des terres viticoles.

Fin septembre, l'appellation des Baux-de-Provence organisait, avec l'aide de l'agence Rouge Granit, son tout premier rallye des vignerons : le Rallye des Baux. Et c'est à cette occasion que je me suis faite embarquer dans cette nouvelle escapade, en Provence cette fois-ci.

Rallye des vignerons de l'AOP des Baux-de-Provence

Escapade dans les vignes

ET VISITE DES DOMAINES


Plus totalement débutante, j'avais prévu le coup : malgré les températures douces de l'été indien provençal, le short est resté tranquillement au fond du dressing et la petite veste est restée non loin de mes épaules pour pouvoir me couvrir dès la première visite de caveau.

Parce que c'était ça, l'idée du rallye : découvrir trois domaines (et un moulinier), DÉGUSTER leur production tout en échangeant avec les vignerons, parcourir leur caveau et se promener au milieu des fûts de chêne... 

Et pour ne rien gâcher, rejoindre un domaine se méritait, en résolvant une petite énigme donnée sur notre carnet de route. Amoureuse des escape games que je suis, autant dire que l'idée me réjouissait d'avance (c'est mon petit côté Hermione Granger).

Mas de Gourgonnier dans les Baux-de-Provence

Première escale au Mas de Gourgonnier, lieu dont je suis complètement tombée amoureuse. Authentique, paisible, charmant... j'avoue, le domaine m'a clairement tapé dans l’œil, et je me serais bien vu me réveiller le dimanche matin avec cette vue magnifique sur les vignes après avoir poussé les lourds volets en bois verts.

Ce fut aussi l'occasion de goûter à trois petites choses absolument délicieuses préparées par un chef cuisinier, ami des vignerons : des pêches au caramel de vin rouge, des poires au safran et vin blanc, et des pommes au beurre de vin rosé.

Mas de Gourgonnier
Le Destet, 13890 Mouriès

Site internet : gourgonnier.com

Mas de Gourgonnier - jolie demeure viticole
Mas de Gourgonnier - demeure viticole et voiture de collection
Mas de Gourgonnier - vignes de l'AOP des Baux de Provence

Deuxième escale du côté du Mas de La Vallongue qui en impose avec sa longue allée bordée d'arbres dont les couleurs commençaient à se réchauffer ; autumn was coming

L'odeur de la soupe au pistou, que nous allions tous manger ensemble, commençait à se propager dans le domaine tandis que l'on rencontrait un homme passionné et plusieurs fois médaillé champion de labour, qui nous a fait une petite démonstration dans les vignes du domaine.

Domaine de La Vallongue
Route de Mouriés, 13810 Eygalières

Site internet : lavallongue.com

Domain de la Vallongue - AOP des Baux de Provence
Domain de la Vallongue - demeure viticole
Domain de la Vallongue - jolie demeure
Domain de la Vallongue - cheval de trait

Troisième escale au Moulin Jean-Marie Cornille, l'occasion de découvrir une autre production très importante dans la région : celle d'olives. Si je n'ai pas retenu parfaitement la différence entre les différentes espèces d'olives, j'en ai cependant conclu que j'aimais définitivement beaucoup les olives vertes (notamment celles cassées au fenouil), et la bonne huile d'olive que l'on fait avec.

Moulin Jean-Marie Cornille
Rue Charloun Rieu, 13520 Maussane-les-Alpilles

Site internet : moulin-cornille.com

* * *

Quatrième et dernière escale au mas Sainte Berthe où nous nous sommes lancés dans une petite marche de 30 minutes entre les vignes à la recherche de feuilles issues de différents cépages. Pas évident, au premier coup d’œil, mais en regardant de plus près, la différence saute parfois aux yeux !

Le rallye se terminait ensuite par un buffet et une remise de prix : pour les Sam qui s'étaient dévoués pour ne pas boire et pour conduire (parce qu'il faut choisir !), pour les équipes avec le plus grand nombre de bonnes réponses (sur le carnet de route, truffé de quizz), pour le meilleur nom d'équipe ou encore pour les photos les plus amusantes postées sur facebook. Bref, de quoi gâter de nombreux participants !

Mas Sainte Berthe
27 route des Baux, 13520 Les Baux-de-Provence

Site internet : massainteberthe.com

Mas Sainte Berthe - vignes et raisin
Mas Sainte Berthe - domaine viticole

Pause gastronomique

ET DÉGUSTATION DE VIN


Si le Rallye des Baux était organisé sur une journée, nous sommes restés sur place trois jours et deux nuits, histoire de profiter plus longtemps du GRAND AIR et de la vue sur le massif des Alpilles.

Le petit bonheur bien simple mais si agréable du matin : ouvrir les volets et n'entendre que le chant des oiseaux autour de l'hôtel, le Fabian des Baux.

Deux belles adresses où dîner dans la région : 

- Le Garde-Manger avec une terrasse abritée parfaite pour faire durer le plaisir de manger en extérieur. Je me suis absolument régalée avec l'entrée et le plat ; petit bémol pour la panacotta en dessert, pas assez fondante à mon goût : 

Fricassée de champignons et oeufs bio mollet à l'estragon

Poitrine de cochon caramélisée, chou-vert et haricots blancs

Panacotta et coulis de fruits rouges

* * *

- Aux Ateliers dont la décoration est juste dingue, dedans comme dehors. Téléphone ancien, tables à l'esprit guinguette... l'effet, à la nuit tombée, est saisissant. Et le plaisir des yeux précède celui du palais :

Filet de rouget à l'escabèche

Agneau confit, écrasé de pommes de terre à l'huile d'olive

Tarte tatin aux poires et glace vanille

Le Garde-Manger
31 Avenue de la République, 13103 Saint-Étienne-du-Grès

Site internet : legarde-manger.fr

Aux Ateliers
115 Avenue de la Vallée des Baux, 13520 Maussane-les-Alpilles

Page facebook : fb.com/Aux-Ateliers-Chez-Franck-et-Flo

Restaurant Les Ateliers à Maussane-les-Alpilles
Plat au restaurant Les Ateliers à Maussane-les-Alpilles

Et si vous passez dans la région, je vous donne une petite sélection de mes vins blancs préférés de l'AOP des Baux-de-Provence, dégustés ce week-end là :

- Dalmeran, Blanc 2016, vin bio frais, fruité et acide,
- Mas de Gourgonnier, Blanc 2016, vin bio floral et acidulé.
- Domaine de La Vallongue, Garrigues Blanc 2016, vin bio frais et rond,
- Domaine des Terres Blanches, Blanc 2016, fruité et rond.

Hôtel Fabian des Baux

Un grand merci à l'agence Rouge Granit pour cette très belle invitation.

3 oct. 2017

Un automne en Andalousie

Le mardi, octobre 03, 2017

J'adore l'automne.
C'est de loin ma saison préférée pour me promener en pleine nature ou pour flâner en ville et m'arrêter dans un salon de thé à l'heure du goûter.

Mais je ne pense jamais à prévoir des vacances à cette période.
Prendre le temps de découvrir un autre coin du globe sous les couleurs d'automne. M'installer dans un petit café cosy et goûter les spécialités d'une autre culture...

Ce serait absolument tout ce que j'aime.
Et j'avoue, l'idée fait de plus en plus son chemin.

D'autant que la semaine dernière, on a essayé de me séduire en me faisant découvrir l'ANDALOUSIE parée de son manteau automnal. Avec ses températures douces qui se prêteraient tout à fait à un pique-nique en plein milieu des feuilles mortes et des arbres aux couleurs flamboyantes.

Je m'y voyais déjà.
Avec mon plaid tartan étendu sur le sol et quelques tranches de jambon ibérique dans l'assiette, accompagnées d'olives vertes marinées.

Pour tout vous expliquer, l'Andalousie s'était installée à la Part Dieu, la semaine dernière. Et après une dégustation de (délicieux) jambons découpé devant moi, je suis passée sous le casque de réalité augmentée pour faire mon premier vol en ULM et tester la Via Ferrata avec l'Andalousie à mes pieds.


Bref, on m'a séduit et je me suis laissée séduire.

L'Andalousie, pour moi, c'était un peu la destination exotique à portée de main (ou presque). Au carrefour de la civilisation latine et orientale sur fond de flamenco et de tortilla. Cliché, très estival et un peu réducteur, finalement. Parce qu'aujourd'hui, je m'imagine bien découvrir cette région en automne ; profiter des températures très douces pour ne porter qu'une chemise en tartan et un petit gilet sur les épaules, tout en découvrant les paysages de cette (grande) région.

En mode ROADTRIP, d'ailleurs, pour voir un maximum de choses.
Cette expérience en Islande, cet été, m'a convaincue de remettre ça. Et étant donné la taille de l'Andalousie, ça me semble tout à fait judicieux.

Et oui, j'ai d'ailleurs déjà tout un programme en tête : 

- mettre les pieds dans un désert pour la première fois de ma vie avec le seul d'Europe, Tabernas,
- profiter d'un pique-nique dans une forêt de châtaigniers de la Sierra de las Nieves,
- ramasser des coquillages sur les plages d'Andalousie au coucher du soleil,
- découvrir les forêts de sapins bleus dans le parc naturel de Grazalema,
- me promener dans l'Alhambra de Grenade et imaginer la vie de ses occupants des siècles plus tôt...


Et vous, est-ce que vous aimez voyager en automne ?


En collaboration avec Andalucia.org
Source photos : @viveandalucia sur instagram



20 sept. 2017

Prendre le temps d'apprivoiser la ville de Budapest

Le mercredi, septembre 20, 2017
Voyage à Budapest - vue du parlement le long du Danube

De magnifiques immeubles du siècle passé, tombés en ruines au fil des guerres et de la pauvreté ; c'est là le premier aperçu que j'ai eu de la ville de Budapest. Dépaysant, ça, on peut le dire !

On arrivait tout juste de l'aéroport ; le soleil se couchait à l'horizon, et la langue hongroise me parvenait pour la première fois aux oreilles par le poste de radio de la navette. Des accents slaves, germaniques et même turcs, que le hongrois doit à sa richesse de vocabulaire puisé dans dans toutes ces langues, le latin y compris.

En vérité, je ne savais pas vraiment où je mettais les pieds.
Et je regardais une partie de la ville, Pest, défiler sous mes yeux.

Notre logement était en plein cœur du quartier juif, à tout juste 200 m de la Grande Synagogue. Des bars et des restaurants, ce n'était pas ce qu'il manquait à proximité. 
Tout comme les immeubles en ruines.

Ruin bar Szimpla Kert à Budapest

C'est une chose assez surprenante, d'ailleurs, à Budapest, ces RUINES.
Si elles m'ont étonnée au départ, et si je me suis souvent surprise à déplorer le manque de moyens pour remettre en état de superbes façades tombées en lambeaux, j'ai fini par les apprécier à leur juste valeur ; un rappel du douloureux passé de la ville. 

Mais qui a son charme.
Et qui attire les habitants de Budapest comme les étrangers.

Les "ruins bars" poussent comme des champignons et disparaissent parfois aussi rapidement. Des bars éphémères qui investissent des bâtiments désaffectés où le temps semble comme suspendu.

Szimpla Kert est le plus connu (et le premier) ; le dimanche matin, il se transforme en marché de produits - plus ou moins - locaux ; c'est l'occasion de venir FLÂNER, de découvrir les lieux à la lumière du jour, de lever la tête et d'apercevoir tous ces tissus de couleur tendus dans les airs... malgré la foule et l'agitation du marché, l'endroit m'est apparu étrangement paisible.

Comme le reste de la ville.
Sans précipitation. Sans course effrénée aux abords du métro.
La ville n'est pas très riche (c'est clairement une belle destination à petit budget), mais la vie y semble plutôt douce.

Décoration dans le ruin bar Szimpla Kert de Budapest
Ruin bar Szimpla Kert de Budapest


Szimpla Kert
Kazinczy utca 14, Budapest 1075

Site internet : szimpla.hu

Rues colorées du quartier de Buda dans la ville de Budapest

De l'autre côté du Danube, je suis toute de suite tombée amoureuse de l'imposant Palais Royal et des petites rues colorées de Buda. Le contraste avec Pest est assez saisissant ; comme deux villes posées l'une à côté de l'autre, que l'on aurait, par la force des choses et du temps, finies par rassembler.

Ce qui est un peu le cas.

Je me demande d'ailleurs si j'ai déjà mis les pieds dans une ville qui a connu autant d'occupations, de guerres et de destructions au fil des siècles !

Vue depuis le funiculaire de Budapest
Vue sur Pest depuis le funiculaire de Budapest
Funiculaire de Budapest

Le funiculaire permet de rejoindre le quartier du château en cinq petites minutes tout en ayant l'une des plus jolies vue sur Pest et le Pont des chaînes.

Palais royal de Budapest et Danube
Rue colorée de Buda dans la ville de Budapest
Bâtiment de Buda dans la ville de Budapest

Le quartier du château est un bel endroit pour musarder ; touristique mais relativement calme (au printemps, du moins), et pour profiter de la vue imprenable sur l'autre versant de la ville, depuis le BASTION des Pêcheurs.

Pour la petite histoire, cet ensemble de sept tourelles d'inspiration médiévale date seulement du début XXème, mais elles sont un hommage aux sept tribus magyars fondatrices du pays. (Non, il ne s'agit pas de magyars à pointes, bien que je les soupçonne d'en garder un ou deux dans le sous-sol du château !)

Bastion des pêcheurs à Budapest
Statue devant le bastion des pêcheurs à Budapest
Armoiries de Budapest
Bastion des pêcheurs à Budapest

Bastion des Pêcheurs
Szentháromság tér, Budapest 1014

Entrée : 700 Ft (environ 2,3 €), 500 Ft en tarif réduit

Bain thermal de Széchenyi à Budapest
Bains thermaux Széchenyi à Budapest
Façade des bains thermaux de Széchenyi à Budapest

Pest est la partie Est de la ville ; c'est à la fois la ville moderne, celle des anciens ghettos, et celle qui fut, un temps, occupée par l'empire Ottoman. Une des raisons pour laquelle on y trouve des bains thermaux qu'il faut absolument prendre le temps de découvrir.

Au moins une matinée.
Se mettre au rythme des locaux - bien que les lieux soient plutôt occupés par des touristes, aujourd'hui - et profiter de quelques heures de RELAXATION totale. Naviguer de bassins chauds en saunas, et de saunas en bassins froids. 

Jamais je ne me serais crue capable de sortir de la chaleur enveloppante du sauna pour me plonger dans un bain à 16°C.

Mais je l'ai fait !
Et je le referais.
La sensation est délicieuse. Revigorante. Et on n'en apprécie que plus le retour au bassin à 34°C.

Il y a de nombreux bains thermaux, à Budapest ; on a opté pour les Bains Széchenyi, qui sont les plus grands d'Europe et qui ont l'avantage d'être entièrement mixtes (contrairement aux Bains Gellert par exemple, dont certains bains sont unisexes). 

Bains thermaux Széchenyi
Állatkerti körút 9-11, Budapest 1146

Site internet : fr.szechenyifurdo.hu
Entrée pour la journée : 5400 Ft avec cabine (pour se changer et ranger ses effets personnels), 4900 Ft sans cabine mais avec casier

Palais royal de Budapest vu depuis Pest
Street art sur les façades des bâtiments de Budapest
Façade en briques, rue Victor Hugo, dans Budapest
Vue panoramique sur le Danube, le parlement et le palais royal de Budapest
Tramway dans les rues de Budapest
Street art sur un immeuble de Budapest

La ville de Budapest peut paraître RUSTRE au premier abord.

Mais après une première journée à l'arpenter, on a envie d'en savoir plus sur elle : apprendre son histoire, découvrir sa gastronomie, flâner dans ses parcs... mais je vous garde ça pour une prochaine fois !

Statue dans les rues de Budapest