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Voyage
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Quelques jours dans le sud, du côté de Montpellier

24 mai 2019


Je vis dans le sud est de la France, et jusqu'à ce que je déménage à Lyon, j'ai toujours plus ou moins pensé vivre au sud.

Mais j'ai vite découvert que "le sud" était une notion très relative.
Lyon, pour notre entourage qui vit aux alentours de Valence, c'est déjà le nord. 

Et la semaine dernière, c'est en lyonnaise qui pense vivre pile au milieu, ni au nord ni au sud, que j'ai pris la route du sud.
De Montpellier.

Cette ville dont j'ai toujours entendu parler, parce que ce n'est pas très loin finalement, mais où je n'avais jamais mis les pieds.

Cette ville d'où l'on peut partir sillonner les VIGNOBLES à la recherche d'air pur et de verdure.
Ou aller retrouver la MER, le sable fin, les coquillages et les crustacés.

Un week-end royal à Versailles

2 mai 2019


Je crois que Versailles fait partie de ces châteaux que l'on connait tous un peu.
Beaucoup.

Un symbole de cette monarchie absolue que l'on a étudiée dans nos livres d'histoire sur les bancs de l'école.
Le roi soleil. Molière. Marie-Antoinette.
Le film de Sofia Coppola et les nombreuses émissions de Stéphane Bern.

Mais lorsque l'on arrive face à la grille, la grille dorée que l'on a mille fois vu, on oublie tout.
On se laisse juste submerger par la DÉMESURE du château.
Les dorures, le clinquant, la taille impressionnante des bâtiments, le volte-face entre la façade côté jardin et côté cour de marbre...

Bref, j'ai découvert Versailles.
Mais pas seulement le château d'ailleurs. La ville et ses antiquaires, le domaine de Trianon, le potager du roi... un beau week-end prolongé au début du printemps !

Séjour au Maroc - la beauté du Haut Atlas et un aperçu de Marrakech

19 mars 2019


Tout a commencé par un magazine de vélo que lisait le bûcheron.
Et un article sur une course de VTT en plein désert marocain.
Des paysages de folie pour une course tout aussi dingue.

L'idée a fait son chemin, tranquillement, et pour ses trente ans, j'ai décidé d'embarquer nos amis dans cette aventure : partir tous ensemble au Maroc.

Le désert étant un peu trop loin pour un séjour de 4 jours, on a mis le cap sur le Haut Atlas.
Aux alentours de Imlil.
Un coin reculé connu pour être un bon point de départ pour la RANDONNÉE.
Et les balades en vélo.

C'était fin novembre. Et on se préparait à un multiple choc de températures.
La fraîcheur de la France. La chaleur à l'aéroport de Marrakech. Puis la douceur de Imlil... et les froides nuits au coin du feu, dans un tout petit village où les animaux se promènent encore en liberté.

Mes bonnes adresses à Copenhague

6 mars 2019


Est-ce que j'étais déjà un peu obsédée par les SMØRREBRØD avant de partir à Copenhague ?
Oui.

Et est-ce que j'en suis revenue avec une envie d'en manger bien plus souvent, et une quête perpétuelle du pain parfait pour les faire à la maison ?
Re-oui.

Alors pour clore cette série d'articles sur Copenhague et ses alentours, j'avais envie de vous parler des (nombreuses) adresses où nous nous sommes régalés pendant tout le séjour. 

Autour de smørrebrød ; une obsession, je vous avais prévenu !
De délicieuses pâtisseries à la cannelle.
De boissons chaudes aussi, parce que c'est hyggelig. Et que se réchauffer en tenant sa tasse entre ses mains, même en plein mois d'août, c'est parfois nécessaire...

Escapade de château en château au nord de Copenhague

12 févr. 2019


Changement de décor !
Après les paysages sauvages du Danemark du côté des falaises de Møn, nous avons passé une nouvelle journée dans Copenhague avant de reprendre la voiture, direction le nord cette fois-ci.

Cap sur le château de Hamlet !
Ou du moins, celui que Shakespeare a choisi comme théâtre de sa tragédie.

Autant dire que, férue de théâtre comme je suis, il m'était impossible de passer à côté. D'autant que chaque été, la pièce y est jouée par des comédiens qui entraînent les visiteurs de salle en salle ; donnant ainsi vie aux personnages et aux appartements du château.

Voiture louée pour 8h30, nous avions donc une journée complète devant nous.
Pour monter à Helsingør où se trouve le château de Kronborg.
Mais aussi pour faire un arrêt par les deux autres châteaux, repérés sur notre trajet.

Une journée les pieds dans la neige au Pilat ​

29 janv. 2019


Le bruit de la neige qui craque sous nos pas.
Les bottes de l'espace plus confortables que des chaussons.
Et la perspective de dévaler une pente, pour la première fois, les fesses vissées à une luge...

Samedi matin, après m'être réveillée trop tôt d'une nuit trop courte, ce fut la seule pensée qui m'extirpa du confort de mon lit : on allait passer la journée à la neige.

Trois thermos de thé plus tard - un pour le bûcheron, et deux avec un nuage de lait pour moi, dont un serait descendu sur le trajet... - on mettait les voiles pour Le Bessat, ce petit village du massif du Pilat à une heure, environ, de Lyon.

C'est l'avantage d'avoir un bûcheron qui écume les routes en vélo, toute l'année.
Connaître des endroits parfaits pour profiter de la NATURE en toute saison.

Sans canon à neige ni forfait à payer ni skieurs tout schuss
Une autre ambiance, avec tous les bienfaits d'une sortie "à la neige" et du grand air vivifiant qui donne le rose aux joues.

Au Pilat, pour nous. Mais il y a plein d'endroits comme celui-là, à découvrir en France. Des "espaces nordiques". Des coins avec de la forêt, des champs, pas beaucoup d'habitations, suffisamment hauts pour que la neige s'y fasse un nid pour l'hiver... 

Et très peu de réseau.
La nature, et internet en berne sur le smartphone.
Tout ce qu'il faut pour profiter d'une vraie journée de DÉCONNEXION.


Faire de la luge


Parce que ce n'est pas que pour les enfants.
Et que ce fut même ma première fois à... 30 ans.

Nous sommes arrivés au col de la Croix de Chaubouret vers 10h. Il restait encore quelques places sur le parking juste en face de cette belle montée vers laquelle toutes les luges se dirigeaient, traînant le long de leur corde sur le sol enneigé.

Alors on a suivi le mouvement.
Le stress commençait à monter. Parce que, je vous rappelle, première fois, toussa toussa.

Et puis on a bifurqué. Légèrement.
Tout l'avantage de ne pas être en station, c'est d'avoir de la place. De pouvoir s'éloigner de quelques centaines de mètres et de se retrouver presque seul au monde, sans risquer de foncer dans une luge voisine.

Le brouillard était encore très bas. Très épais. Et honnêtement, on n'y voyait pas à plus de 500 m.
Cela donnait un côté mystérieux au paysage. C'était peut-être un peu plus effrayant, aussi, pour commencer mes descentes en luge (bien que les premières se soient terminées la tête dans la neige après 200 m de glissade seulement).

Un petit CONSEIL avant de se lancer en luge : vérifier le chemin à pied, en amont. Notamment pour éviter de foncer dans une pierre ou un trou. 


Se promener en forêt


Il y avait cette route, toujours au niveau du col de la Croix de Chaubouret, qui nous plaisait bien. Bordée de sapins enneigés. Avec un petit chemin qui partait sur le côté.

J'ai troqué ma combinaison de ski (bien utile avec mes nombreuses chutes en luge !) pour une tenue plus confortable pour marcher (jean souple et Moon Boots - je les ai achetées l'année dernière et je ne suis que joie quand je les enfile ; encore plus confortables que des chaussons !), et on a tranquillement suivi ce chemin.

Sans bifurquer.
Sans s'éloigner du sentier bien tracé.

Pour pouvoir retrouver facilement notre route, au retour, et rester sur un sentier facilement praticable. C'est l'avantage de ne pas être en haute montagne : on peut se PROMENER en forêt, faire du "hors piste" puisque aucune piste véritable n'est tracée, mais en restant en sécurité.



Bonnet (similaire) | Veste sans manches en fausse fourrure (similaire)
Pull en mailles | Jean | Moon boots




Déjeuner à l'auberge


Quand on habite en Ardèche du nord, on connait tous plus ou moins l'auberge de la Jasserie. De nom. Parce qu'elle est reconnue pour ses bons produits locaux. Et qu'il est parfois difficile d'avoir une place sans réserver.

On a quand même tenté le coup.
Arrivés à 13h15 pour un dernier service à 13h45 ; on était encore dans les temps.
Et une table pour deux était disponible.

Une marmite de bolets et une planche de charcuterie plus tard, on se laissait tenter par la spécialité de la maison bien que la faim s'était envolée depuis longtemps : de la tarte aux myrtilles. Un régal.
Auberge de la Jasserie
La Jasserie, 42660 Le Bessat

Site internet : lajasserie.com

Il y a de nombreux chemins de randonnée qui partent de la Jasserie, et il est possible de louer des RAQUETTES à plusieurs endroits dans le Pilat, notamment au col de la Croix de Chaubouret.

Mais de notre côté, après avoir bien profité de notre matinée luge et promenade, on a repris la voiture pour se diriger du côté du Crêt de l'Œillon où il y a un superbe panorama sur la région. Des parkings s'improvisent un peu partout, alors on a fait comme tout le monde. On s'est garé, et on a continué à pied.

Une fois à la table d'orientation, il a bien fallu se faire une raison : les nuages étaient beaucoup trop bas, comme on dit, et si on a profité de la balade, le point de vue serait pour une prochaine fois !


On est alors retourné se mettre au chaud dans la voiture où nos thermos de thé encore chaud nous attendaient... avant de rentrer chez nous. Avec, pour ma part, ma dose de (bonne) fatigue après avoir tant de fois remonté la pente en traînant la luge derrière moi !


Petit lien pratique si vous n'êtes pas véhiculé et que vous habitez à Lyon / Saint Etienne / Vienne : pilat-tourisme.fr/pratique/comment-venir/pilat-sans-voiture

Excursion aux falaises de l'île de Møn depuis Copenhague

18 janv. 2019


Partir sur les routes islandaises m'a donné des envies d'évasion.
De découvertes de beaux paysages. De nature aussi.

Alors quand nous avons préparé nos vacances à Copenhague, nous nous sommes réservés quelques jours hors de la ville.
Le temps d'une journée.
Une voiture louée. 
Rentrant au port le soir venu.

En commençant par une escale sur l'île de Møn, avec pour destination Møns Klint.
Les FALAISES de craie, abruptes, impressionnantes.
Sa plage, en contrebas.
Et puis ce grand bout d'histoire qu'elles renferment.

Deux jours de parenthèse blanche à La Plagne

9 janv. 2019


C'est assez récent, finalement.
Quelques années, tout au plus.

Mais depuis, chaque hiver, j'ai envie de voir la NEIGE. La montagne enneigée. De me prendre un grand bol d'air bien pur, que je tente vainement de conserver dans mes poumons jusqu'à mon retour à Lyon.

Cela peut paraître cliché, "le bol d'air pur" de la montagne.
Mais quand on y est, qu'on prend le temps d'inspirer profondément, on le ressent. Cet air différent. Frais et vivifiant aussi. Mais surtout bien moins chargé que celui de la ville. Plus léger. Plus respirable. Bref, moins pollué.

Alors fin décembre, j'ai empaqueté gants, bonnets, bottes fourrées, pantalon de ski, manteau en laine et... pull de Noël, pour deux petits jours à La Plagne, à l'occasion de l'ouverture d'un nouvel hostel : le Ho36. 


Un nuit au Ho36


Ici, pas d'écran plat 58 pouces au-dessus du bar, pas de sachets de cacahuètes à 50 € dans le mini-bar de la chambre.

L'hostel, c'est un peu un slow hôtel.
Une auberge de jeunesse en mieux.

Avec une grande pièce à vivre où "VIVRE", est le mot clef.
Des canapés sur lesquels on resterait bien tout l'après-midi.
La vue sur la montagne, avec son grand ciel bleu qui fait rêver les skieurs, ou ses nuages noirs, plus menaçants, qui me donnent envie de commander une tasse de thé et d'ouvrir un bon bouquin.
Et les jeux de société, aussi, autour de la cheminée. Pour les soirées d'hiver, après une journée passée sur les pistes...


Je m'y suis sentie bien.
Et c'est absolument tout ce que je recherche, peu importe où je pars.

Que ce soit dans un grand hôtel, un logement type airbnb, ou un hostel.
Être à l'aise.
Comme chez soi.

Dans la chambre, mais aussi dans le reste de l'établissement...
En fin de journée, avant de passer à table, je suis descendue m'installer dans un des canapés. 
Comme chez moi.


Et puis nous sommes passés à table. 
Plusieurs fois en deux jours, histoire de goûter une bonne partie de la carte. 

Des spécialités SAVOYARDES absolument délicieuses comme la potée, mais aussi l'assiette de raclette sur pomme de terre. J'avoue, je me suis aussi laissée tenter par le fish'n'chips, parce que j'adore ça (c'est déjà une bonne raison), et parce que je me devais de goûter au moins un plat hors spécialités locales puisque la carte en propose (ça, c'est une fausse raison, on est d'accord). Tout aussi bon que le reste, et fait maison comme l'ensemble des plats à la carte.

Le seul petit bémol côté cuisine, c'est le petit-déjeuner.
Très simple, avec quelques viennoiseries, un peu de jambon, de fromage et du pain.
Il manquerait juste un appareil pour se préparer des œufs à la coque et peut-être un cake fait maison pour la gourmandise.


Ho36 La Plagne
D221 La Plagne centre, 73210 Mâcot-la-Plagne

Chambres individuelles, familiales et chambres partagées jusqu'à 14 personnes
Réservations sur booking.com


Promenade en raquettes


Bien installés à l'hôtel, nous avons enfilé les bonnets pour une petite excursion sur le domaine skiable de La Plagne.

Les skieurs, skis aux pieds.
Et moi, armées de mes raquettes, prête à randonner sur la neige.

C'était ma troisième fois.
Et j'étais ravie.

C'est une activité que j'ai découvert il n'y a pas si longtemps.
En 2015.
Le temps passe bien plus vite que ce que je pensais déjà...
Mais c'est une activité que j'aime beaucoup.

Pour son environnement, bien sûr. La neige, les paysages de montagne, l'air pur cliché qui remplit nos poumons... mais aussi son caractère indéniablement SLOW.

On ne fait pas de sprint, en raquettes.
Ce n'est pas le but.

On marche, on avance bien, on peut faire de belles et longues randonnées. Mais on prend le temps de faire chaque pas, de décoller sa raquette de la neige, de se positionner sur ses appuis en descente... et on regarde ce qui nous entoure. On tend l'oreille. On aiguise son œil pour repérer des traces de lièvre dans la neige...


Idéalement, on part avec un guide comme Philippe, qui nous fait partager ses anecdotes tout au long du chemin. Et qui nous apprend à (presque) bondir sur nos raquettes en appréhendant des descentes que l'on n'aurait pas osé affronter, seuls. 

S'enfoncer dans la poudreuse.
Rebondir sur ses deux pieds.
Commencer à se sentir à l'aise et amorcer un début de course pour dévaler la pente... un bonheur.

Et surtout, on opte pour la SÉCURITÉ.
J'ai fait des raquettes sans guide, en Auvergne. Mais à La Plagne, on est en haute montagne. Le temps change véritablement très vite (et on s'en est rendu compte quelques heures plus tard). Partir seul pourrait s'avérer très dangereux.

Espaces montagnes
Réservation de randonnées en raquettes

Site internet : espacesmontagnes.fr


Sur le chemin du retour, on a même eu la chance de croiser des chiens de traîneaux, impatients de partir courir sur les pistes.

Tellement adorables, j'en aurais bien ramené un à l'hôtel !


Escape game en montagne


Le soir venu, nous avons troqué les bonnets contre un casque de chantier.
Et une cagoule aussi.

90% de la population mondiale avait disparu à cause d'un virus meurtrier, et on venait de trouver un signal provenant d'un BUNKER dans lequel on espérait trouver une communauté de survivants.

Et puis, tout a dérapé.
On s'est retrouvé enfermés, et nous n'avions qu'une heure pour nous enfuir.

Un scénario catastrophe dans lequel on s'est volontairement plongé puisqu'il y a un établissement d'Escape game sur la station de La Plagne Tarentaise.

Ils ont actuellement deux salles, donc deux scénarios.
Celui que j'ai testé, sombre, plus angoissant et tellement bien ficelé (j'ai adoré), et un second, plus mignon, dont l'histoire se passe dans un chalet.

Escape 2 Rooms
Galerie commerciale, Plagne Bellecôte, 73210 La Plagne Tarentaise

Site internet : escape2rooms.fr


Après deux jours face à la montagne, il était temps de rentrer.
Avec une belle neige épaisse se déversant sur le paysage en guise d'au revoir...

Un grand merci à l'agence 14 septembre et au Ho36 pour cette belle invitation à la neige.

Un charmant séjour dans les Cotswolds en Angleterre

15 nov. 2018


Cet été, je découvrais les aventures d'Agatha Raisin qui étaient absolument faites pour moi. 
Cette femme indépendante, avec du caractère il faut le dire, qui décide d'aller vivre dans les Cotswolds.
La campagne anglaise.
Avec ses cottages en pierre, son odeur de feu de bois dans les rues, l'authenticité de ses habitants... fort bien décrits par l'auteure.

J'avais aussitôt commencé à noter les noms des villages que je voulais visiter, pour un prochain road trip... sans savoir que, quelques mois plus tard, j'y serais. 
Sur les traces d'Agatha.
À dormir dans un vrai petit COTTAGE de village, avec la cheminée prête à être allumée.
Entourée de mes amis qui m'ont fait cette belle surprise pour mes 30 ans. Sur une idée de ma BFF qui me connait décidément bien !

Bradford-on-Avon, Lower Slaughter, Bourton-on-the-Water, Stow-on-the-wold...
Comme d'autres rêvent à l'évocation des îles caribéennes, moi, ce sont ces noms typiques de la campagne anglaise qui me laisse rêveuse.

Avec la pluie et le ciel gris qu'on leur colle à la peau.
Parfois à tort.
Mais je prends tout.
Les belles journées pour se promener en petit pull léger.
Les plus fraîches pour avoir le plaisir de s'enrouler dans une écharpe aussi grande qu'un plaid.
Et sortir le thermos de thé, avec un nuage de lait, sur les routes jaunes, oranges et rouges, de l'automne anglais.

Palais et musées - de belles visites à Copenhague

31 oct. 2018


Bien qu'il y ait toujours une famille royale danoise, je ne m'attendais pas à visiter autant de CHÂTEAUX dans la ville même de Copenhague.

Trois.
Il n'y en a pas moins de trois.
Trois châteaux qui ont, à un moment de leur histoire, logé la famille royale du Danemark. Ou qui la logent toujours.

Peut-être parce que l'idée de monarchie semblait moins coller avec le concept du hygge. Qui est un mode de vie dans la simplicité. Le moment présent.

Et pourtant, certaines de ces visites ont été très hyggelig.

Avec un ciel noir menaçant et la pluie battante de l'autre côté de la fenêtre.
Une ambiance particulière. Mystérieuse. Mais hyggelig, aussi. Parce qu'on était au chaud, à l'intérieur. À prendre le temps de remonter le fil le cours de l'histoire, et à essayer d'imprimer chaque pièce dans un coin de notre tête.

Bref, j'avais envie de vous parler de ces visites. De vous emmener avec moi dans les couloirs de ces palais royaux. Mais aussi de vous faire découvrir la serre botanique ou le musée du design de Copenhague, à côté desquels il serait dommage de passer.
 

Rosenborg palace


C'est lui, le château que nous avons visité sous le plus menaçant des ciels.
Gris.
Noir.
Avec des nuages énormes et l'orage vraiment pas très loin.

Que la photo précédente ne vous trompe pas, je l'ai prise un jour plus clément.

Alors imaginez ça : des pièces parfois un peu sombres. Avec des fenêtres à carreaux sur lesquelles venait frapper la pluie. Et une lumière très tamisée. Jaune et chaleureuse. L'écrin parfait pour se laisser conter l'histoire des lieux et les anecdotes de ses occupants.

Et autant dire qu'il en a vu, du passage, puisqu'il a été construit au XVIIème siècle !
C'est aussi dans ce palais que sont aujourd'hui entreposés les joyaux de la couronne.


Château de Rosenborg
Øster Voldgade 4A 1350 København K

Tickets : 110 DKK en plein tarif, gratuit pour les moins de 17 ans
Site internet : kongernessamling.dk


Botanisk Have


On a un truc, avec les jardins botaniques.
Chaque fois qu'il y en a un sur notre route, on ne peut pas s'empêcher d'aller y mettre le nez. Et commencer à sortir l'appareil photo pour se souvenir des plantes que l'on a aimé, que l'on aimerait avoir chez nous mais que, soyons réaliste, on ne trouvera pas dans la pépinière du coin.

Comme le cannelier ou l'avocatier.
Deux arbres que je voyais pour la première fois. Et je dois dire que l'on aurait difficilement pu faire mieux : croiser les arbres à cannelle et à avocats au pays des kanelbulle et des smørrebrød !


Le jardin botanique possède également une serre aux papillons, où l'on peut voir différentes espèces évoluer autour de nous. 

Il y a même une sorte de petite serre dans la serre où sont accrochés les cocons !
Et oui, on a même vu un papillon en train d'en sortir.


Jardin botanique
Gothersgade 128 DK-1123 København K

Tickets : 60 DDK en plein tarif, 40 DKK pour les 3-16 ans
Site internet : botanik.snm.ku.dk


Amalienborg palace


C'est entre le château de Rosenborg et celui d'Amalienborg que se déroule la relève de la garde.
Et la cérémonie d'une heure à laquelle nous avons assisté lors de notre premier jour à Copenhague se déroulait juste ici, dans cette cour, entre les différentes ailes du palais.

La visite n'est pas très longue car la partie musée est relativement petite, mais elle permet de "faire connaissance" avec l'actuelle famille royale de la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg.

Ainsi que de découvrir les intérieurs très chargés, bien loin du minimalisme danois, dans lesquels ils ont vécu.


Le palais d'Amalienborg
Christian VIII's Palæ 1257 København K

Tickets : 105 DKK en plein tarif, gratuit pour les moins de 17 ans
Site internet : kongernessamling.dk


Christiansborg slot


Le château le moins chanceux de l'histoire, je pense.
Ou le plus maudit, peut-être aussi.

Parce qu'il a été construit pas moins de trois fois, après avoir brûlé deux fois.
De façon assez bête, finalement. Un problème de poêle en surchauffe et un incendie qui s'est propagé par la tuyauterie. La première fois... et la seconde aussi.

Au-delà de son histoire un peu malheureuse, le palais est splendide.
Et immense.

On y visite les étables, les cuisines (avec des cuivres partout et des théières de dix tailles différentes au moins !), les salles de réception avec une hauteur sous plafond six fois comme mon appartement, et mon coup de cœur absolu : la bibliothèque de la reine.


Château de Christiansborg
Prins Jørgens Gård 1, 1218 København

Tickets : 150 DKK le tarif combiné (salles de réception, cuisine, étables et ruines)
Site internet : kongeligeslotte.dk



Tivoli gardens


Sans doute le parc d'attraction le plus hyggelig au monde.
Je l'avais repéré dans le livre sur le hygge de Meik Wiking ; il recommandait d'aller s'y promener la nuit.

Et c'est ce que nous avons fait.
On est entré dans le parc un peu avant la tombée de la nuit, pour commencer à découvrir l'endroit de jour, et terminer de nuit.

Des petites guirlandes partout, des attractions et boutiques au look vintage, une ruelle qui a tout d'un chemin de traverse danois... une promenade presque hors du temps !


On s'est posé un moment près de l'étang où l'on a donné à manger aux poissons.
Et même aux canards qui venaient picorer la "fish food" du distributeur au creux de nos mains.
(C'est là que j'ai décidé que, plus tard, j'aurai des canards !)

Nous sommes venus en simples promeneurs, sans faire d'attraction. 
Juste pour profiter de l'endroit qui mérite, à lui-seul, le détour.


Jardins de Tivoli
Vesterbrogade 3 1630 København V

Tickets : 110 DKK le ticket visiteur et 230 DKK le ticket incluant les attractions
Site internet : tivoli.dk


Nationalmuseet


Non seulement le musée est absolument magnifique avec sa grande verrière, mais il propose surtout une visite guidée complètement dans l'air du temps : "Meet the Danes".

L'idée est de parcourir le musée avec un habitant du Danemark qui nous fait découvrir, à sa façon, le peuple danois. À travers son histoire mais également leur mode de vie actuelle.

On a ainsi parlé du hygge.
De ce retour aux choses simples.

Ou du sentiment de sécurité ressenti par les danois qui n'hésitent pas à laisser un bébé dans une poussette devant un coffee shop (ce qui a provoqué quelques soucis aux USA quand une danoise a fait la même chose là-bas et s'est faite accuser de maltraitance...).

Une façon différente et vraiment intéressante de visiter un musée et de lire les différentes expositions que l'on y trouve.


Musée national du Danemark
Ny Vestergade 10Prinsens Palæ DK-1471 København K

Tickets : 95 DKK en plein tarif, gratuit pour les moins de 18 ans
Site internet : natmus.dk


Designmuseum Danmark


Honnêtement, on ne visite pas vraiment les musées consacrés au design, habituellement.
Mais en séjournant à Copenhague, cela nous aurait semblé dommage de passer à côté du musée du design danois.

Et clairement, ça l'aurait été.
Ne serait-ce pour ce long couloir de sièges. Avec des design iconiques, historiques... des classiques que l'on a vu copié et recopié des centaines de fois.

Le musée présente également de la mode, des ustensiles de cuisine, des vélos...
Tout cela en expliquant l'évolution du design danois, son minimalisme et son sens pratique.
Entre autres.


Musée du design du Danemark
Designmuseum Danmark Bredgade 68 DK-1260 København K

Tickets : 115 DKK en plein tarif et gratuit pour les moins de 26 ans
Site internet : designmuseum.dk



Liens utiles pour trouver un hébergement :

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Egalement sur Copenhague : 


Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007