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22 sept. 2017

Ce qu'on adore détester en automne

Le vendredi, septembre 22, 2017

L'automne ne dure décemment pas assez longtemps.

Les tourtes au potimarron en train de cuir lentement dans le four, les plaids en tartan qui refont surface, les tartes à la citrouille sur le bord de la fenêtre, les chocolats chauds que l'on boit entre amis sur la terrasse...

Cette jolie saison où la nature toute entière se pare de couleurs chatoyantes pour nous inviter au HYGGE, aux marches en forêt et au ramassage de châtaignes... cette saison-là dure bien trop peu de temps pour ne pas en profiter pleinement.

Inutile de dire combien c'est ma saison préférée. 
Celle que j'aimerais figer trois bons mois de plus.

D'ailleurs, je suis présentement en train de réfléchir à la plante grimpante que l'on pourrait faire courir tout le long de la barrière de notre terrasse en pensant aux belles couleurs qu'elle pourrait prendre en automne. Quitte à en abandonner l'idée d'un feuillage persistant en hiver.

Bref, rien de plus facile pour moi que d'ADORER ces petites choses qui font râler les amis de l'été quand arrive l'automne. Et oui, je l'avoue, je suis bien décidée à vous convaincre combien l'automne est une saison parfaite, malgré ces petites choses que l'on aime parfois un peu moins.


Le soleil qui se couche plus tôt

UN APPEL AUX SOIRÉES COCOONING


Les journées à rallonge et les parties de Molki jusqu'à 22h entre amis, les promenades quasi en plein jour à 21h avec un cornet de glace acheté au détour d'une rue... ça fait partie de ces petits plaisirs d'été que l'on va progressivement laisser de côté.

À la place, on ressort les bons vieux JEUX de société autour d'un tea time à l'anglaise, qui se prolonge jusque tard dans la soirée d'un dimanche pluvieux. Trois jeux - dans des styles complètement différents - que je vous conseille sans hésiter :

- Seven Wonders Duel, la version pour deux joueurs du Seven Wonders, qui est une vrai pépite de jeux à deux ; c'est d'ailleurs assez rare d'en trouver un aussi bien ficelé pour si peu de joueurs.

- Tu es un sorcier, pour les Potterheads comme pour les amateurs de jeux de rôle qui ont envie de se plonger dans un nouvel univers ; avec nos amis, on débute tous, et ça tombe bien, certains univers sont complètement adaptés aux débutants (le scénario sort progressivement, ce qui permet de faire de courtes sessions de jeu, pour commencer).

- Sherlock Holmes Détective Conseil, qu'il faut absolument jouer du début à la fin avec le même groupe de personnes (une bonne excuse pour se retrouver régulièrement) car une enquête ne peut parfois être résolue qu'en se rappelant une info trouvée dans une enquête précédente.

Et pour innover un peu, cet automne, on s'est lancé comme idée de démarrer un Wizard's book club ; des soirées de lecture à voix haute des sept livres de Harry Potter !


La surabondance de courges

À CUISINER DE MILLE FAÇONS DIFFÉRENTES


Personnellement, je rêve d'avoir un jour mon propre potager, rempli de potirons, citrouilles, pâtissons, potimarrons, mini-Jack-be... et de toutes ces cucurbitacées si différentes, colorées et délicieuses. En automne, je mange, je vis, je pense et je respire courge. C'est dit.

Mais pour éviter l'overdose (qui peut arriver sans crier gare) (parlez moi du jus de pomme dont je raffolais et que je ne peux plus boire depuis 8 ans...), j'essaie de trouver un maximum de recettes différentes, sucrées comme salées. Impossible de me lasser, après ça :

- tarte au potiron et pignons de pin pour un pique-nique automnal,

- pumpkin cake avec glaçage au philadelphia à l'heure du goûter,

- velouté de pâtisson, potimarron ou encore de butternut, au dîner,

- tarte au potiron épicée et aux amandes caramélisées en dessert,

- risotto au potiron ou à la citrouille et huile de truffe pour une envie de comfort food.

Et j'ai encore cinq bonnes recettes de gratins (sucré et salé), tourte, crème et crumble à tester... que je vous partagerai dans un prochain article si elles s'avèrent aussi délicieuses qu'elles en ont l'air !


La chute des températures

L'EXCUSE POUR DE FUTURES VIRÉES SHOPPING 


Je vous avoue que je suis loin d'être mécontente de quitter la canicule et la chaleur étouffante de l'été (qui commence aux alentours de 28° C pour moi...) même si je suis toujours un peu triste de devoir reléguer les petits shorts en jean et les débardeurs au second rang.

Ce qui me redonne futilement le sourire face au mercure qui descend et aux journées pluvieuses qui apparaissent plus souvent dans mon application météo, c'est l'idée de retrouver mes vêtements les plus cocooning : le long gilet DOUDOU sur un T-shirt, le petit pull fin tout confort juste pour la maison, et mes bottes de pluie motif tartan (avec lesquelles je peux mettre les deux pieds dans les flaques d'eau, et sourire intérieurement de ce petit geste enfantin mais tellement plaisant).

C'est aussi l'excuse toute trouvée pour (re)faire un peu de shopping et craquer sur des vestes en tweed, des écharpes tartan (parce que je n'en ai pas assez de huit...) et de beaux manteaux qui descendent jusqu'aux genoux. J'avoue, j'ai déjà commencé les repérages (et craquages) que j'essaie de vous recenser, dès que possible, juste ici.


Et parce qu'il risque de pleuvoir pas mal, dans les prochains mois : Comment rendre les jours de pluie plus agréables ?


Et vous, qu'aimez-vous détester en automne ?

18 sept. 2017

Partager un sourire

Le lundi, septembre 18, 2017

À bien y réfléchir, ce serait presque égoïste d'échanger un sourire avec un passant, dans la rue.
Au sens où cette simple mise en action de nos zygomatiques a le pouvoir étonnant de nous apporter un peu de plaisir et de satisfaction personnelle.

Quand on se déplace en vélo, en ville, on ressent souvent l’agressivité de la rue : les automobilistes qui se klaxonnent entre eux,  les gens énervés au téléphone, les piétons qui se jettent sur la piste cyclable et te font les gros yeux d'être passés à côté...

Et puis, il y a cette femme qui fait la même chose, parce qu'elle ne m'a réellement pas vue, et qui s'excuse sincèrement avec un grand sourire sur le visage qui me donne une BANANE d'enfer pour le reste du trajet.

Oui, je suis une éponge.
Une éponge à émotions. Bonnes comme mauvaises.

Et je crois que l'on porte tous, un peu, la fatigue, la frénésie et l'énervement des passants que l'on croise. Parce qu'on va se faire pousser à la sortie du métro ou qu'une personne qui peste contre le retard du bus va nous faire prendre conscience que, nous aussi, on en a marre d'attendre.

Mais parmi tout ça, il y a le sourire.
COMMUNICATIF.
Que l'on échange avec la femme d'un certain âge à qui l'on cède sa place, mais qui refuse de la prendre en vous disant qu'elle n'est pas fatiguée puisqu'elle est à la retraite.

Dans notre société actuelle, on ne parle pas avec son voisin ; on prend l'ascenseur avec lui en évitant son regard. Et c'est ainsi ; ce sont les conventions, ou juste la vie.
Mais on peut aussi lui dire bonjour avec un sourire en le croisant dans le couloir. Et ça change déjà tout.

Il parait qu'un sourire échangé avec un passant dans la rue entraînerait une chaîne de 500 sourires dans la journée.

Et si je pense que ce n'est qu'un chiffre lancé à la volée, je me dis aussi que sourire aura déjà eu le mérite de m'avoir fait du bien grâce à toutes les hormones du bonheur que cela aura libéré dans mon corps...

Ce qui n'est déjà pas si mal !

11 sept. 2017

Mieux vivre le lundi

Le lundi, septembre 11, 2017

Parfois, je me demande si les personnes qui sont en week-end le dimanche et le lundi ressentent la même pression mentale du début de semaine, le mardi. Il n'y a qu'à taper #lundi ou #MONDAY sur internet : pluie de gif en déconfitures et d'inspirational quotes pas si inspirantes que ça.

#mardi, en revanche, c'est la fête du gif psychédélique et du chaton qui te souhaite une bonne journée (parfois même les deux mélangés).

On est presque conditionné à subir le lundi.

Et quand on sait que plus on met l'accent sur le négatif, moins on voit le positif, ça donne envie de changer un peu les choses : d'essayer de mettre du positif dans son lundi, pour recommencer la semaine sur des bonnes bases.

Parce qu'on a quand même 5 jours sur 7 de travail !
Et je me dis que démarrer la semaine en traînant les pieds, c'est comme couper un énorme gâteau en 7 et se forcer à manger les 5 premières parts en n'ayant déjà plus faim, dans l'espoir d'apprécier les deux dernières.

Alors j'ai arrêté de soupirer le dimanche en prévision du lendemain ; j'ai essayé de prendre le lundi avec plus de LÉGÈRETÉ, et j'ai mis en place quelques petites astuces pour d'autant plus apprécier cette journée.


Se fixer

UN RENDEZ-VOUS AGRÉABLE


En général, quand j'ai hâte d'être en week-end ou en vacances, ce n'est pas juste parce que ça sonne mieux, mais parce que je sais que je vais faire des activités qui me plaisent : retrouver mes proches, aller au ciné, faire une belle balade...

Alors du coup, je fais pareil le lundi ! 
Je prévois au moins une chose que je veux faire, et qui va me donner envie de recommencer la semaine ; ça peut être un déjeuner pour découvrir une nouvelle adresse, une soirée entre amis ou encore une sortie au cinéma juste après un goûter chez Starbucks (c'est un peu mon Q.G d'avant ciné, j'avoue).

Et nul besoin de s'arrêter au lundi ! J'aime beaucoup faire des listes, et rien de tel que d'écrire (ou de visualiser mentalement) sa liste des petites choses qui vont nous RÉJOUIR tout au long de la semaine, comme :

- s'arrêter à son coffee house préféré pour prendre un café après le travail,
- passer en librairie pour acheter un nouveau livre,
- préparer un cake rapide mais gourmand en rentrant le soir,
- se chouchouter avec gommages et masques pour le corps et le visage...


Traîner

5 MINUTES DE PLUS AU LIT


Est-ce qu'il y a plus agréable que s'autoriser à rester quelques minutes de plus dans sa couette après que le réveil ait sonné ? 

Je ne sais pas si c'est pareil chez vous, mais mon lit n'est jamais plus confortable que pendant ces quelques minutes qui me séparent du petit-déjeuner. (Encore un sombre complot des usines de literie !)

Alors quand je programme mon alarme, je prévois toujours cinq petites minutes de battement pour pouvoir traîner un tout petit peu ; le réveil n'en est que plus doux. (Par contre, on ne désactive pas le mot "repeat" du réveil, au cas où on se rendormirait.)


Reporter

LES CORVÉES DE LA MAISON


C'est une idée que j'ai lue sur internet, il y a quelques temps, et qui a tout de suite fait tilt dans mon esprit : le lundi, pas de grosse corvée. 

Les factures à payer, le tas de linge à repasser, le salon de jardin à réparer... on zappe toutes les tâches non professionnelles que l'on peut reporter sans risquer de mourir de faim jusqu'au lendemain. Ce qui laisse une soirée plus LIBRE en perspective, idéale pour se fixer ce rendez-vous agréable hebdomadaire du premier point.


S'éviter

LE COUP DE FEU DU LUNDI


Pour éviter de prendre le rush du lundi en pleine figure, après deux jours de détente, je retarde un peu. 

J'ai la chance de pouvoir aménager mon emploi du temps, ce qui me permet de commencer la semaine par une séance de sport qui défoule un petit peu mais qui détend aussi beaucoup (je fais du body balance, un mélange de taï chi, yoga et pilates).

Et si je ne peux pas aller au sport ce lundi-là, je démarre la journée un peu plus en douceur, en commençant par les tâches que je préfère ; ce que l'on peut aussi faire quand on n'est pas libre de son emploi du temps, et qui rend la transition plus progressive entre le repos du week-end et le travail de la semaine.

En plus, REPORTER ne serait-ce que de 30 minutes / 1h le plongeon dans la boîte e-mails ,quand on est très sollicité, permet de rayer une ou deux tâches de sa to-do-list : ce qui est toujours très gratifiant (et qui fait du bien au moral !).


Profiter

AU MAXIMUM DU WEEK-END


Quand on a commencé à prévoir quelques soirées entre amis, le dimanche soir, autour d'un jeu de société et d'un bon repas, je me suis rendue compte que mon week-end semblait durer plus longtemps.

Plus personne n'attendait le lundi comme une fatalité, puisque l'instant présent était agréable, et une fois le début de semaine venu, j'avais l'impression d'avoir vraiment profité de mon week-end jusqu'au bout.

Et il n'est pas indispensable de sortir pour avoir cette sensation, parce que finalement, tout se passe dans la tête. Promis, il suffit de se sentir (peut-être de se forcer un peu, au début) en week-end jusqu'au lundi matin, pour en profiter. 

Parce qu'au fond, le week-end aussi a ses propres to-do-list à remplir : on a toujours un peu de vaisselle qui traîne, un service à rendre à un proche, des courses à faire pour remplir le frigo et des repas à préparer... mais le fait de savoir que c'est le week-end les rend tout de suite plus légères, non ?


À votre tour de nous donner envie d'aimer le lundi !

6 sept. 2017

Ce qu'on adore détester à la rentrée

Le mercredi, septembre 06, 2017

Je ne sais pas si c'est un drôle de tour que me joue mon esprit, mais je ne profite jamais autant d'une saison ou d'un moment particulier de l'année que lorsqu'il commence timidement ou qu'il s'apprête à prendre fin.

C'est peut-être la raison pour laquelle j'aime tant la RENTRÉE : les vacances se terminent mais il reste encore un peu de farniente dans la maison, l'été s'éteint progressivement mais il fait encore suffisamment beau pour manger en terrasse, et ma saison préférée est sur le point de commencer ; les potirons grossissent dans les potagers et les pulls doudou redescendent d'un étage dans mon dressing. 

Un joli renouveau que cette saison ; l'occasion toute trouvée pour laisser derrière moi les 10 plaisirs coupables que je vous faisais l'année dernière, à chaque saison, et pour inaugurer ces choses que l'on adore détester. Comme un pied de nez à ce qui nous fait râler, parce qu'il y a (presque) toujours possibilité d'en tirer du POSITIF; il suffit de se souvenir d'allumer la lumière... !


Le réveil qui sonne trop tôt

MAIS SUIVI D'UN BON PETIT-DÉJ'


Cette année, j'ai décidé d'innover : parce que le réveil pique toujours (beaucoup) trop le matin, malgré tout ce que j'ai mis en place pour essayer de dormir plus paisiblement, j'ai eu envie de me faire mon petit miracle morning à moi, qui va me donner envie de me lever !

Pas en me réveillant à 5h du matin.
Ni en me lançant dans une séance d'abdos-fessiers à 6h.
J'ai envie de me faire du bien sans me faire du mal, et pour ça, je reprends les bonnes habitudes des vacances : prendre le temps de petit-déjeuner à deux.

Cela demande quelques ajustements : me réveiller dix petites minutes plus tôt et prendre le petit-déjeuner avant de me préparer plutôt qu'après ; rien d'insurmontable !

D'ailleurs, je crois que le petit-déjeuner est LE moment à BOOSTER en changer ses habitudes à la rentrée, sans avoir à se lever trois heures plus tôt ; on peut par exemple :

- mettre la table dehors pour boire son thé sur son balcon plutôt que dedans,

- prendre le temps de délaisser encore un peu ses mails pro pour feuilleter un magazine ou regarder si les plantes poussent bien / ont besoin d'eau,

- ou encore se faire des tartines de confiture ou un œuf à la coque, comme en vacances, plutôt que d'avaler rapidement une tranche de gâteau industriel.

De petits ajustements pour adoucir le réveil et moins traîner des pieds à l'idée de se lever !


Les transports en commun

DONT ON PROFITE POUR S'ÉVADER


Même si je travaille depuis la maison, et que je privilégie le vélo pour mes déplacements professionnels dans Lyon, je ne vais pas échapper au métro longtemps, surtout quand il va pleuvoir / faire trop de vent / ou trop froid.

Les transports en commun sont souvent bondés et ne sentent pas toujours la rose, mais depuis plusieurs années déjà, c'est pour moi l'occasion de LIRE ; j'ai encore parfois du mal à prendre le temps de me poser chez moi et d'ouvrir mes bouquins (parce que j'ai toujours autre chose à faire, classique). 

Dans le métro, il n'y a pas 36 occupations possibles, si ce n'est s'évader une dizaine de minutes dans un univers fictionnel ou dans une bonne lecture feel good. Et en ce moment, je suis dans : 

- Tu tueras l'ange des éditions Robert Laffont, un thriller qui commence avec l'ensemble des passagers de la classe affaires d'un train assassinée, 

- Quand ?, un livre qui propose de redécouvrir son horloge biologique pour mieux vivre au quotidien,

- Lagom qui présente l'art de vivre suédois autour du vivre mieux avec moins.

Et ça donnerait presque envie de rallonger les temps de trajet pour continuer un peu sa lecture.


Le déjeuner sur le pouce

LA PAUSE RÉCONFORT DE LA JOURNÉE


Dès que je recommence le travail, le déjeuner devient le repas vite fait mal fait de ma journée. Je prends très peu de temps pour me préparer une assiette décente (et pour la manger) comme pour gagner du temps. Quantitatif, certes, mais pas très qualitatif.

Un peu avant les vacances, j'ai amorcé un petit changement : j'ai pris le TEMPS de rincer quelques tomates cerise, de me faire un croque-monsieur au four plus élaboré qu'un pain de mie / jambon froid, tout en commençant un épisode de ma série du midi.

Quelques pistes que je compte bien explorer pour redonner tout son attrait à la pause déjeuner (et qui fonctionnent aussi quand on doit se préparer le tupperware à emmener au bureau) : 

- ajouter quelques produits frais pour relever un peu le niveau d'un repas du midi au boulot (des bâtonnets de carotte ou une salade du marché, une part de gâteau fait le week-end...),

- miser sur la comfort food parce qu'on a toujours besoin d'un petit plat réconfortant au milieu d'une journée de travail (une soupe de potiron quand arrivera l'automne, un plat de pâtes à la carbonara à l'italienne fait maison, des champignons à la crème avec la recette de ma grand-mère...).

Et pour profiter encore plus de sa pause déjeuner : 5 idées pour la booster.


Et vous, qu'adorez-vous détester à la rentrée ?

18 août 2017

Se sentir comme chez soi à l'hôtel

Le vendredi, août 18, 2017
Ambiance cocooning à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Assise dans le lit de ma chambre d'hôtel au Hilton Paris Opéra, devant ma tasse de thé et mon magazine, je me suis fait cette réflexion : quand je voyage, je n'ai pas toujours la chance de me sentir autant chez moi qu'à cet instant précis.

Dans cette chambre baignée de lumière, avec le lit ultra confortable qui me tendait les draps et une salle de bain comme j'en rêve (avec une grande fenêtre ; je rêve d'une salle de bain avec une grande fenêtre !), j'étais dans un véritable COCON.

Alors j'ai commencé à lister mentalement tout ce qui était parfait et qui pourrait, à l'avenir, m'éviter quatre jours de déprime dans une chambre d'hôtel froide à la vue encombrée par un échafaudage (les aléas des déplacements pro...) ou qui pourrait me donner tout de suite l'impression d'être chez moi, dans notre prochain logement loué pour les vacances.


Adoucir l'ambiance

PAR LA LUMIÈRE


Il ne faut pas attendre plus loin que le chapitre 1 pour que Meik Wiking évoque le rôle que joue la lumière sur notre humeur, dans son Livre du Hygge, et il ne fallait pas plus de deux pages pour m'en convaincre. Surtout après avoir expérimenté, il y a quelques années, les néons fluorescents au travail, que j'éteignais systématiquement au profit du lampadaire de salon chaque fois que j'étais seule dans le bureau.

À l'hôtel ou dans un appartement de vacances, c'est pareil. Il y a la lumière crue du couloir et la petite lampe chaude au-dessus du lit ; le néon au-dessus de la gazinière et la lampe jaune derrière les rideaux. 

Depuis, je pose à peine les valises que je suis déjà en train d'ÉTEINDRE toutes les lumières bleues au profit des jaunes ; l'ambiance se tamise, et une chambre d'hôtel un peu triste peut alors vite se retrouver plongée dans une douce lueur cocooning.

Une petite astuce de secours : emporter avec soi une bougie (classique ou à LED qui reproduit bien la lumière vacillante d'une flamme) pour les cas extrêmes de chambre d'hôtel à éclairage néon.

Thé et magazine en chambre à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Apprivoiser les lieux

AVEC UNE TASSE DE THÉ


J'ai d'autant plus besoin de me sentir comme chez moi quand je passe quelques jours à l'hôtel pour raisons professionnelles, sans monsieur ni mon petit chien. 

En faisant ma valise, je glisse toujours plusieurs sachets de thé et capsules de lait, ainsi qu'un mug, pour pouvoir me préparer une boisson réconfortante, le soir venu. La plupart des hôtels ont au minimum une petite bouilloire, un verre et quelques sachets de thé Lipton ; je leur emprunte la bouilloire mais je préfère me préparer un de mes thés en vrac rapporté de la maison (qui a largement ma préférence), dans mon mug de voyage préféré.

Et même si, quand je suis seule, je retourne souvent à ma chambre juste après avoir dîné, j'aime emporter un petit paquet de shortbreads pour en savourer un ou deux avec une tasse de Earl Grey ; juste pour retrouver l'ambiance COCOONING de la maison, qui passe aussi par la gourmandise.

(ça marche aussi avec du chocolat chaud ou un bon café, selon vos préférences !)

Je vous parle de mes thés préférés les plus gourmands, pour l'automne ou même pour l'hiver... et de tous les autres ici.

Peignoir bleu nuit du site LePeignoir.fr

S'installer confortablement

DANS UNE TENUE POUR COCOONER


Pendant que le thé infuse, je me mets à l'aise comme je le ferais à la maison, c'est-à-dire que je quitte mes vêtements de la journée qui ont emporté avec eux tous les petits tracas du quotidien, et je me glisse dans une tenue cocooning d'intérieur : T-shirt loose, pantalon souple...

Et pour gagner de la place dans la valise, j'ai adopté un petit peignoir léger mais ENVELOPPANT, que j'ai personnalisé d'une phrase qui doit éloigner tous mes cauchemars de la nuit : Expecto Patronum. 

C'est un très joli modèle qui m'a été offert par le site Lepeignoir.fr, qui me connaît grâce à l'une d'entre vous d'ailleurs ! Chaque modèle est personnalisable, avec une phrase et/ou un logo, brodé à l'emplacement de notre choix.

LePeignoir.fr
Modèle porté : Bleu de minuit


Passer une soirée

COMME À LA MAISON 


Il ne me reste alors qu'à sortir un bon livre, un magazine FEEL-GOOD ou mon ordinateur pour une série zéro prise de tête afin de terminer la soirée en douceur ; un peu comme si j'étais à la maison, lovée dans mon plaid avec ma tasse de thé. 

Ma lecture préférée quand je suis en vadrouille : le magazine Simple Things, dont les articles rayonnent de bienveillance et d'ondes positives ; typiquement le genre de lecture qui me fait du bien et qui me rapporte un peu d'esprit hyggelig, où que je sois.

Si je suis plus d'humeur à regarder une série, j'évite les (excellentes mais flippantes) séries du genre de The Fall quand je suis seule le soir, et je me rabats sur des choses beaucoup plus légères : 

- The Big Bang Theory en format court, dont je viens de terminer la saison 10 qui se clôt sur une scène juste... "OMG" comme disent les américains,

- ou Jane the Virgin, que j'ai attendu longtemps avant de commencer par crainte du côté telenovela de la série... qui est justement tout ce qui en fait l'intérêt !


Photos prises à l'hôtel Hilton Paris Opéra que je remercie pour cette belle invitation.

1 août 2017

Se détendre avant les vacances pour mieux en profiter

Le mardi, août 01, 2017
Se relaxer avant de partir en vacances pour revenir plus détendue

Personnellement, j'ai besoin de commencer les vacances AVANT de partir en vacances.
De me couper du monde professionnel, d'appuyer sur le bouton détente quelque part dans mon cerveau, et d'enclencher le mode veille pour tous les petits tracas du quotidien... 

En fait, j'ai besoin de me préparer à profiter des vacances.

Souvent, d'ailleurs, on met les voiles en début de semaine, après un week-end de transition entre le rythme effréné de la dernière semaine de boulot avant les congés, et le départ pour quelques jours loin de tout ça.

Mais cette année, on s'envole un vendredi.
Un vendredi juste après un jeudi.
Sans un petit jour pour préparer les valises ou réaliser que, le lendemain, les vacances commencent.

Cette année, on saute du train en marche : on passe directement du fauteuil du bureau à celui de l'avion, sans passer par la case départ.

Ce qui m'a fait réaliser que j'allais devoir faire les choses bien, en condensant tout un week-end de CHILL pour me préparer aux vacances en quelques heures, entre jeudi soir et vendredi midi.

Et parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à ne pas avoir un week-end (ou mieux, toute une semaine) pour commencer mes vacances en douceur, je me suis dit que j'allais vous faire partager mon plan d'action. En plus, ça marche aussi si vous avez plus de temps !

Détente avant de partir en vacances

Déconnecter

DU TRAVAIL ET DE SON QUOTIDIEN


Depuis que je suis freelance, je suis une mauvaise élève : j'ai tendance à répondre à mes e-mails professionnels même lorsque je suis en vacances. Le soir, quand le chéri est sous la douche... En fait, je me sens coupable de faire attendre mes interlocuteurs qui, eux, ne sont pas forcément en congé.

Mais l'année dernière, j'ai eu un déclic, en recevant une réponse automatique d'un de mes contacts pro, qui était en vacances, et qui me répondrait à son retour. Normal.

Depuis que j'étais à mon compte, je n'avais jamais mis en place de message d'absence. JAMAIS ! Ce qui était pourtant la base du départ en vacances, quand j'étais en entreprise.

Une fonctionnalité bête comme bonjour, qui a eu pour effet, sitôt activée, de me LIBÉRER d'un poids. Pas parce que j'ai immédiatement cessé de culpabiliser de ne pas répondre, mais parce que j'étais presque obligée, de ne pas le faire. Est-ce que ça n'aurait pas été bizarre, pour la personne d'en face, de recevoir un e-mail d'absence puis une réponse derrière ? SI !

Je remets donc ça cette année, la veille de mon départ vers 18h, pas plus tard, pour me laisser une longue soirée de début de vacances.

Et pour faire les choses jusqu'au bout, je prévois de couper toutes les notifications de ma boîte e-mails, et même de passer, pour la première fois de ma vie, la relève des nouveaux e-mails en manuel !

Pour passer des vacances encore plus sereines : 5 astuces simples, du quotidien, pour être encore plus déconnecté 

Soin du visage au concept-store Oh My Cream !

Détendre

SON CORPS POUR REPOSER L'ESPRIT


La semaine dernière, alors que j'étais allongée sur un lit de massage pour un soin du visage, le compteur détente au maximum, je me suis dit que ÇA, c'était exactement ce qu'il fallait pour un REPOS éclair du corps, quand on n'a pas trois jours devant soi pour se détendre !

Une musique douce en fond sonore, des mouvements lents qui nous laissent petit à petit sombrer dans un état cotonneux à mi-chemin entre l'éveil et le sommeil... en l'espace d'une heure, ma to-do-list pro était déjà bien loin, et la citronnade sirotée sur la terrasse était tout ce sur quoi je voulais me concentrer.

Pour cette heure de détente parfaite, j'étais chez Oh my cream ! qui a ouvert sa nouvelle adresse à Lyon, à deux pas de Bellecour. Une boutique cocooning et mignonne au possible, avec des produits de beauté naturels de belles marques venues d'un peu partout, qui propose également des soins du corps, à l'étage, dans ce qui ressemble à un petit appartement ultra cosy, où l'on se sent immédiatement comme chez soi.

Oh My Cream !
17 Rue Émile Zola, 69002 Lyon

Site internet : ohmycream.com*

Et quand on n'a pas la possibilité de s'offrir un moment de détente en institut, on peut aussi faire ça chez soi, avec quelques gestes simples pour délasser son corps depuis son salon !

Détente estivale - siroter une boisson et feuilleter un magazine

Commencer

LES VACANCES AVANT LES VACANCES


J'achète toujours un petit guide papier de notre destination. Avec quelques photos et descriptions ; juste ce qu'il faut pour attiser ma curiosité sans me spoiler. Je le feuillette pour préparer nos vacances mais aussi juste avant de partir... et parfois même sur le trajet !

Que l'on parte 5 ou 8 jours, on arrive toujours trop vite à la fin.
Mais si je parle du voyage 5 jours avant de partir, et que je pars 5 jours, le plaisir aura duré 10 jours. Ou comment je trompe mon esprit, parce qu'après tout, il semblerait que le bonheur réside tout autant dans l'ATTENTE d'un projet que dans sa concrétisation !

Et pour décupler l'effet, je fais appel à toutes mes petites madeleines de Proust qui me donnent l'impression d'être en vacances : une tasse d'un thé bu et acheté lors d'un précédent voyage, ou un petit-déjeuner sur la terrasse avec un œuf à la coque et un verre de jus d'orange comme à l'hôtel...

(D'ailleurs, ça marche aussi pour le savon à la noix de coco sous la douche et la crème après-soleil au monoï ; deux odeurs qui me rappellent mes vacances à la mer, étant enfant.)

30 juin 2017

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements

Le vendredi, juin 30, 2017

Je ne sais pas si on peut dire que je consomme mieux, mais ce qui est sûr, c'est que depuis un an ou deux, j'ai décidé d'acheter mes vêtements de façon plus RAISONNÉE... en fonctionnant au coup de cœur, la plupart du temps.

Et ça peut paraître paradoxal d'allier la raison et le cœur, mais je crois que c'est la meilleure façon que j'ai trouvé pour moins acheter, et pour ne plus faire des achats qui restent au fond du dressing avec l'étiquette encore accrochée dessus, un an plus tard.

Parce que ça, c'est sans doute ce qui me fait sentir le plus coupable.
D'acheter sur un coup de tête. 
Pour rien.

Pour tout dire, mes coups de cœur, je crois bien que je les PROVOQUE, en sachant à l'avance ce que j'aimerais de trouver lors de mes sessions shopping. Ce qui fait que 1°, je n'achète pas ce qui n'entre pas dans mes envies du moment, et 2°, je suis encore plus contente quand je trouve.

C'est une démarche très personnelle, à la base, que j'ai entamée après avoir fait cinq tris quasi successifs de mon dressing, qui ont tous mené à de grands sacs plein de vêtements à donner ; je me suis dit que ce n'était plus possible, et que j'avais envie d'acheter mieux, en jetant mon dévolu sur des pièces qui me plairaient encore, deux mois après leur achat.

Et je me suis dit que, peut-être, ça pourrait vous intéresser. 
Vous donner des idées aussi, si vous êtes dans cette même démarche.


J'identifie

MON STYLE


Et quand je dis style, c'est à prendre avec les plus grosses pincettes du monde. Parce qu'en vrai, je ne crois pas avoir vraiment de style, si ce n'est : m'habiller dans des vêtements qui me font sentir bien. Qui me ressemblent.

Je crois que la sensation la plus désagréable pour moi, en terme de mode, c'est de me sentir déguisée.

Ce que j'aurais dû écrire, c'est que j'identifie DES styles qui me plaisent, et dans lesquels je me reconnais. Des styles de tenue précis, et pas des courants fashion dans lesquels je me perds et qui deviennent vite flous et abstraits (du genre : sportswear chic, preppy, glam' rock...).

Je sors alors la planche Pinterest, et j'épingle.

Je m'étais fait un énorme moodboard, il y a deux ans, avec du tartan, des bottes en cuir camel, des doudounes sans manches... des looks très cocooning qui ont complètement inondé d'images mes envies shopping, et qui m'ont fait craquer sur ces pièces, en magasin, qui constituent désormais l'essentiel de ma garde-robe automnale.


Je trie

MON DRESSING


Ensuite, je m'attaque au dressing. J'en profite pour le ranger, repérer les achats qui furent inutiles (pour ne pas les reproduire) et pour faire table en marbre du passé en me séparant de tous les vêtements :

- dans lesquels je ne suis pas physiquement bien (le CONFORT avant tout, c'est un peu ma devise vestimentaire) (bref, adieu les shorts devenus trop petits et les coutures qui font mal),

- qui ne correspondent plus du tout au style que j'ai envie de porter (tous les vêtements de mes années lycée et fac y sont passés),

- qui ne me procurent pas de bonheur (a.k.a la méthode du rangement de Marie Kondo) (si je ne suis pas contente à l'idée d'avoir une pièce dans mon dressing, ou si m'en séparer me fait ni chaud ni froid, elle passe dans la pile "à donner").

Et dès que j'ai le moindre doute, j'enfile le vêtement en question pour vérifier ces trois points ; le plus difficile étant sans aucun doute de ne pas laisser influencer son choix par la petite voix qui nous dit "oui, mais on ne sait jamais, ça peut toujours servir..." ; ce qui m'amène au point suivant.


Je liste

MES BESOINS


... en fonction de mes envies ! Parce que pour mieux acheter, pour moi, c'est comme pour mieux manger. Si on se frustre, on se jette sur le premier paquet de gâteaux venu, et ce n'est pas le but. 

Alors je fais ça au quotidien ; quand je me rends compte que c'est le troisième petit haut de mon dressing qui irait mieux avec un short en jean foncé que je n'ai pas, qu'avec le short en jean clair que j'ai, je sors l'iPhone, et je le consigne dans ma liste shopping.

C'est à la fois une façon de répertorier les achats de basiques (pour lesquels on prend souvent moins de plaisir, mais qui sont nécessaires) et de mettre nos envies à l'épreuve du temps. Cela doit faire plus de six mois que j'ai noté "un beau parapluie", que je n'ai pas pris le temps d'en chercher un, mais auquel je repense chaque fois que je sors avec mon parapluie - qui se retourne au moindre coup de vent. Il va peut-être falloir que je profite des soldes pour le rayer de ma liste, du coup !


J'achète

PLUS RAISONNÉ


Je suis sûre que j'ai encore beaucoup de chemin à faire pour pouvoir réellement dire que je consomme mieux. Mais maintenant, quand je passe en cabine, je me pose (sans m'en rendre réellement compte), toute une petite série de QUESTIONS qui va me guider en caisse, ou pas.

Si le vêtement fait partie de ma liste shopping, je ne réfléchis pas 36 ans ; sinon, et si le vêtement me ressemble, je détermine : 

- à quelle occasion je vais le porter ; je départage les vêtements d'intérieur / décontractés, que je mets pour un après-midi jeux de société entre amis ou un week-end au vert, et les vêtements un peu plus habillés,

- quelle tenue je vais créer avec ; si j'apprécie une jupe mais que je n'ai aucune idée du style de haut avec lequel je vais l'associer, je passe mon tour,

- si j'apprécie autant la pièce dans le miroir qu'en me regardant sans miroir ; il m'est notamment arrivé de craquer sur un haut dont j'aimais beaucoup l'effet dans le miroir, mais quand je regardais les manches hors miroir, je me rendais compte que l'effet ne me plaisait pas autant, de près.

Et finalement, à connaître avec plus de précision mes véritables envies vestimentaires, j'essaie moins de choses, je me disperse moins quand je fais les boutiques, et ça laisse plus de place au vrai coup de cœur !

D'ailleurs, ce n'est pas ça qu'on leur demande, aux sessions shopping ? Des coups de cœur futiles pour s'éloigner quelques heures de nos petit tracas du quotidien ?

Et vous, vous shoppez comment ?

21 juin 2017

10 plaisirs coupables à s'offrir en été

Le mercredi, juin 21, 2017

Si l'été est la saison avec laquelle j'ai le moins d'affinité, je crois pourtant que c'est celle qui me force le plus à RALENTIR ; à poser mon smartphone et à profiter d'un après-midi sur la terrasse, avec un thé glacé dans la main et un bouquin dans l'autre.

Parce que le soleil se reflète déjà bien trop sur l'écran pour y voir quoi que ce soit.
Et que personnellement, la chaleur est ma kryptonite qui m'ôte toute capacité à vraiment me bouger.

En été, on devrait presque vivre le soir.

Quitte à dormir moins pour profiter plus ! Profiter plus de la journée qui s'éternise, des amis autour de la plancha, des dernières heures de la journée autour de la piscine avec les petites cousines qui te battent haut la main au hula hoop...

Une saison à vivre au ralenti, loin de la boulimie de régimes et de complexes en maillot de bain que veut nous vendre, chaque année, les magazines. Moi, j'ai envie de me faire PLAISIR, avant tout. Et je compte bien vous donner envie de vous faire plaisir ! Avec zéro culpabilité dedans, parce qu'on le vaut bien.

#OuiMaisJaiUneBonneExcuse


1. Acheter des oranges hors saison, juste pour combler une envie de jus fraîchement pressé au petit-déjeuner, comme à l'hôtel ; de quoi me ramener illico en vacances, le temps d'un verre.

2. Réserver la séance de 22h en pleine semaine, pour sortir quand il fait enfin frais dans la ville, et s'offrir un avant goût de vacances : resto, glacier, ciné.

3. Sortir les vêtements de plage... avant d'être à la plage ! La petite robe légère comme le vent et le mini-short, si on ne peut pas les porter dans la chaleur plus étouffante de la ville que celle de la mer, j'vois pas l'intérêt !

4. Faire le plein de mars glacés (ça marche aussi pour les snickers) ; loin d'être les meilleures glaces au monde, mais elles sont délicieuses quand il n'y a qu'à en attraper une dans le congélateur, pour faire un break dans la journée.

5. Craquer pour un sweat, à manches longues, juste parce qu'il pourrait nous servir en fin de soirée quand les températures commencent à descendre (sweat que je porterai deux fois dans la saison, mais oui, j'ai craqué !).

6. Prendre une douche de plus dans la journée, exceptionnellement, même si la planète ne nous dit pas merci - et notre peau non plus. Parce qu'il fait chaud, que la canicule semble être la nouvelle norme de la saison, et qu'on n'a pas cédé à l'envie d'installer une piscine gonflable sur son balcon.

7. Organiser une soirée cocktails entre amis, avec le barbecue qui flambe et les jeux de société de sortie ! (D'ailleurs, je partage quelques recettes de cocktails faciles à réaliser par ici, pour vous donner des idées.)

8. Prévoir une journée sans rien planifier ; ni sortie, ni paperasse, ni visite... une journée de vacances pour vivre l'instant présent, en se laissant guider par ses envies du moment.

9. Prendre de plus grosses valises pour les vacances, juste pour laisser suffisamment de place pour ramener plein de souvenirs (mais on en ramène aussi pour nos proches, alors on se sent tout de suite moins coupables !).

10. Et ne pas acheter de nouvelle robe pour un (re)mariage auquel je suis invitée, parce que j'en ai déjà plein le dressing que je n'ai pas suffisamment porté !


* * *



Et vous, quel serait votre dixième plaisir coupable, cet été ?

28 avr. 2017

Mes habitudes plus éco-responsables du quotidien

Le vendredi, avril 28, 2017

Je vais être honnête avec vous : je ne me sens absolument pas prête à faire pipi dans ma douche pour devenir un peu plus ECO-FRIENDLY au quotidien. C'est un pas que je n'ai pas envie de franchir, même si je sais que cela permet d'économiser beaucoup d'eau.

Je vous raconte ça, parce que j'avais téléchargé, l'année dernière, une application qui proposait des petits gestes écologiques de la vie de tous les jours, en fonction de notre degré d'implication (en gros : est-ce que tu es prêt à sacrifier un peu de ton confort, ou pas du tout ?). Elle avait proposé à monsieur cette histoire de douche, mais bizarrement, pas à moi ; apparemment, je tiens un peu plus à mon confort (sans grande surprise).

Je voulais vous glisser le nom de l'application, mais je ne parviens plus à mettre la main dessus ; si jamais vous la connaissez, n'hésitez pas à la partager dans les commentaires ! 

Bref, à moi, elle m'avait conseillé d'afficher un tableau des fruits et légumes de saison, mais comme on se fournit la plupart du temps dans le potager des parents et grands-parents de monsieur, en Ardèche, on est plutôt au point de ce côté-là.

Du coup, on a mis en place nos propres petits gestes éco-responsables et un peu plus GREEN du quotidien ; des choses qui ne coûtent pas forcément plus cher, et qui nous permettent de moins gaspiller et réduire nos déchets.


On recycle

NOTRE EAU USAGÉE


Usagée au sens premier du terme : qui a déjà servi (pas l'eau des toilettes, voyons !). C'est-à-dire : l'eau restée au fond de la théière, celle qui a bouilli avec nos œufs à la coque, et même notre EAU DE CUISSON des pâtes ou des légumes.

Dit comme ça, on ne se rend pas compte que l'on peut remplir un seau de cinq litres en à peine deux jours. Une fois qu'on a commencé à mettre toute cette eau de côté, je peux vous dire qu'on s'est vite rendu compte de toute l'eau que l'on gaspillait par jour.

Depuis, d'ailleurs, je remplis bien moins ma bouilloire !

Mesurer, c'est bien, mais réutiliser, c'est mieux quand même. On laisse donc refroidir toute cette eau dans un seau, sur notre balcon, avant de s'en servir pour arroser nos plantes. Se faire une petit cocon végétalisé, mine de rien, ça demande beaucoup d'eau, alors autant réutiliser cette eau usagée, qui fait également office d'engrais naturel

L'eau de cuisson des œufs contient du calcium et l'eau de cuisson des légumes (bio) est pleine de minéraux ; de même que l'on peut réutiliser l'eau de cuisson des pâtes ou des pommes de terre à condition de ne pas la saler, sinon, on a un effet désherbant.

Et comme on a une terrasse, on pousse l'affaire un peu plus loin, en récupérant l'eau de PLUIE dans une bassine ; c'est toujours ça de pris !


On réutilise

LE THÉ ET LES COQUILLES D'ŒUFS


Avec la quantité de thé que je bois chaque jour, jeter les feuilles après infusion, ça ressemblait presque à du gâchis, en fait.

Alors on a acheté un joli petit seau chez Ikea (parce qu'on peut vouloir être plus éco-responsable ET se faire plaisir), dans lequel on fait désormais sécher nos feuilles de thé après infusion. Elles sont encore pleines de nutriments, qui sont excellents pour les plantes.

Et dernièrement, on a découvert que la poudre de coquilles d’œufs était également très bonne pour certaines plantes ; il faut juste laisser sécher les COQUILLES, et les réduire en poussière avec un pilon (on se croirait presque en cours de potion avec Rogue !). Toutes les plantes n'apprécient cependant pas un apport élevé en calcium, donc il faut bien se renseigner avant de l'utiliser.

(Vous pouvez aussi récupérer le marc de café et faire du compost avec les épluchures de légumes ; mais en appartement, c'est pas le plus simple, et ça demande quand même de sacrifier un peu de son confort) (parce que non, le compost, ça ne sent pas foncièrement bon.)


On diminue

NOS DÉCHETS


Et puis, il y a ces petits gestes tout simples pour diminuer nos déchets, toujours sans beaucoup d'effort. 

J'ai, par exemple, toujours un tote bag dans mon sac à main ; ça me permet de refuser les sacs jetables que l'on nous donne encore dans les boutiques de vêtements par exemple. Et si je l'oublie, et que je me retrouve avec un sac plastique sur les bras, je le réutilise en guise de sac poubelle.

À la maison, on a aussi presque remplacé toutes nos piles jetables par des piles RECHARGEABLES ; ça coûte plus cher à l'achat, mais ça permet de réduire nos déchets chargés en métaux lourd, et c'est réutilisable pendant de nombreuses années !

On a aussi troqué les essuie-tout contre des serviettes de table en tissu. Pas tous, cependant. On utilise encore des serviettes en papier quand on a des invités, et je me dis que l'on pourrait aussi y remédier. En plus, ça a un côté sympa, d'acheter de jolies serviettes de table, et de les proposer à ses proches quand ils viennent manger. Dépareillées, pour que chacun en ait une différente... (oui, je viens d'avoir cette idée en écrivant cet article) (c'est bien la preuve que mes conseils sont vraiment basées sur mes aspirations personnelles, haha !)

Et dans la salle de bain, j'ai complètement dit adieu aux cotons jetables ; si ça vous intéresse, je vous ai fait une review de solutions alternatives, avec des serviettes et gants lavables pour se démaquiller ou appliquer ses soins.

19 avr. 2017

Prendre deux minutes de plus pour... profiter !

Le mercredi, avril 19, 2017

Est-ce que ce n'est pas un peu paradoxal... ?

Dans ce monde où tout va trop vite, où je suis à peine descendue en Ardèche pour le week-end que mon alarme me réveille déjà à 7h22, le lundi matin...
Deux minutes, c'est déjà TROP.

Trop long.
Trop de temps perdu.

J'avoue, parfois, j'ai tellement l'impression de courir après le temps que, mentalement, je chronomètre tout. Deux minutes pour avoir une eau à température pour mon thé, je suis encore dans les temps ; quatre minutes d'infusion pour mon Earl Grey, je me fais plaisir mais je prendrai les escaliers parce que l'ascenseur risque de me mener au septième avant de me laisser plonger au -3 pour récupérer mon vélo ; retirer le cadenas, rappeler l’ascendeur, monter au rez-de-chaussée, enfiler mes lunettes de soleil et filer à un rendez-vous... Finalement, ce sera thé vert, deux minutes d'infusion.

Prendre deux minutes de plus, c'est quoi ?
Choisir le thé qui me faisait envie plutôt que celui qui rentrait dans mon emploi du temps ?

C'est pas facile, de prendre deux minutes de plus pour PROFITER de la vie. Pas au quotidien. Pas dans ce monde où tout va trop vite. Où deux minutes, c'est deux fois une rotation de feux tricolores.


Apprécier

UN TRAJET EN VÉLO


Alors j'ai essayé.
J'ai pris mon vélo après avoir bu mon thé vert que j'aurais préféré boire au goûter mais qui me faisait gagner deux superficiellement précieuses minutes, et je suis partie au sport.

Et j'ai réduit le rythme infernal que je m'impose en regardant ma montre toutes les 3/4 de deux minutes. Et je suis arrivée deux minutes plus tard. Et mes cuisses ne me brûlaient pas déjà au trente-sixième degré ; mes yeux s'étaient largement baladés de façades en façades ; j'avais le sourire sur le visage, et mon trajet était passé du statut de passage obligatoire pour me rendre au sport, à une AGRÉABLE promenade matinale que j'avais la chance de m'octroyer avant de commencer ma journée.

En plus de ça, y aller mollo sur la pédale, ça a deux avantages beaucoup plus terre-à-terre : on n'arrive pas à destination en sueur, et on évite de faire travailler ses muscles en puissance (et ça, c'est cool, parce que puissance = muscles qui prennent du volume = grosses cuisses ; et j'avoue, je suis plus intéressée par le combo endurance = cuisses qui s'affinent).


Profiter

D'UN REPAS SUR LE POUCE


En fait, il semblerait que prendre deux minutes de plus, ça aide à savourer ces petits moments ordinaires du quotidien, plutôt que de les vivre par habitude.

Comme le matin, quand on est un peu pressé et que l'on avale son thé en l'espace de dix secondes, et qu'on a à peine eu le temps d'avoir le goût de la tranche de pain en bouche qu'elle n'est déjà plus là.

Ce que j'aime, le matin comme pour tous les autres repas de la journée (goûter y compris), c'est prendre deux minutes pour : choisir la vaisselle qui s'accorde à mon humeur et ranger les quelques casseroles / verres qui traînent pour faire place nette. Pas grand chose, en soi, mais suffisant pour : 1, oublier les factures / le rendez-vous chez le médecin et la to-do-list qui n'en finit plus, le temps du repas, et 2, prendre le temps d'APPRÉCIER l'instant présent.

En plus, ça nous sur la bonne voie pour le reste du repas. Prendre le temps de manger (et surtout de bien mâcher), ça aide à : moins manger, parce que le cerveau a besoin de 15-20 minutes avant de transmettre le message de satiété, mais aussi à moins ressentir l'envie de manger pour l'envie de manger, parce que savourer permet de faire plus attention aux saveurs et aux arômes, ce qui permet d'arriver à une satiété gustative sans frustration !


Se débarrasser

D'UNE CORVÉE QUOTIDIENNE


Le problème, c'est qu'on n'a pas forcément envie de prendre deux minutes de plus pour quelque chose qui nous semble être une corvée ET une perte de temps.

Comme le soir, quand il faut une énième fois passer par la case salle de bain pour se brosser les dents et retirer ce mascara qui est si difficile à enlever. Même s'il est absolument impensable, pour moi, de me coucher maquillée, j'avoue que je ressens toujours une mini-flemme rien qu'à l'idée de sortir mon eau micellaire. Soyons honnête.

Mais j'ai aussi remarqué que si je prenais deux minutes de plus pour faire tout ça, ce moment devenait inconsciemment plus plaisant. Mes gestes sont plus doux et plus lents, et la corvée devient un moment de soin rien qu'à moi.

C'est un peu comme si on comparait nettoyer sa salle de bain ou la décorer. Dans le premier cas, on fait ça vite, pour s'en débarrasser, et c'est une corvée ; dans le second cas, on prend le temps d'imaginer où va aller chaque chose pour que la pièce soit à notre goût.

Ben voilà, c'est pareil, avec le nettoyage de la peau ou le brossage des dents. Soit on fait vite, et ce n'est pas agréable, et donc c'est une corvée ; soit je prends deux minutes de plus pour le faire, et ça devient physiquement agréable.

En plus de ça, deux minutes, c'est de toute façon le temps qu'il faut pour bien retirer la plaque dentaire ; et la peau apprécie d'autant plus les gestes délicats puisqu'ils préservent son élasticité !


Alors, dites-moi : pour quoi allez-vous essayer de prendre deux minutes de plus ?

3 avr. 2017

(Re)trouver un sommeil plus paisible

Le lundi, avril 03, 2017

C'est un fait : je n'ai jamais eu un bon sommeil. Je tournais déjà plusieurs heures dans mon lit avant de trouver le sommeil à l'école primaire, et mes nuits d'enfant de 6-7 ans étaient ponctuées de terreurs nocturnes.

Mon tout premier souvenir date même d'une nuit, levée dans mon lit à barreaux, soulevant le rideau qui séparait à l'époque ma chambre du salon, pour regarder ce qu'il se passait de l'autre côté.

Et pour couronner le tout, je suis somnambule.

Voilà, en quatre phrases, l'histoire de ma vie nocturne agitée, qui vous donne certainement une bonne idée du pourquoi du comment il m'était devenu ESSENTIEL de prendre le problème par les cornes et le taureau à bras le corps.

Surtout qu'aujourd'hui, après des années de travail sur mon sommeil, ça va mieux. Il m'arrive encore de me réveiller toutes les heures (quand je ne dors pas chez moi généralement) et je me lève toujours aussi épuisée d'un sommeil pas tout à fait réparateur MAIS, je m'endors mieux et je passe des nuits bien plus paisibles. Et, étant donné que je partais de très loin, on peut dire que c'est plutôt une réussite (mais le combat n'est pas terminé ; je continue, et il m'arrive même de faire, une fois tous les 36 du mois, une nuit presque réparatrice ; comme quoi, rien n'est jamais perdu d'avance !)

Bref, ça doit faire plus de six mois que j'ai envie de vous faire cet article, mais je le repousse toujours, en me disant que peut-être, dans quelques mois, j'aurais plus avancé sur telle ou telle chose. Autant dire que je peux repousser à l'infini.

Donc cette fois, c'est la bonne. Peut-être que je vous ferai un état des lieux dans un an, pour voir ce qui a changé. Mais voilà, aujourd'hui, je vous partage toutes ces petites choses qui m'ont permis de rendre mon sommeil plus paisible.


Trouver

SON RYTHME


23h30 - minuit a toujours été l'heure à laquelle je succombais à l'appel de Morphée. Même quand je tournais des heures dans mon lit, étant petite. Alors tout naturellement, j'ai pris ce rythme, et hier encore, je me suis endormie à plus de 00h45. 

L'année dernière, après avoir lu des articles qui recommandaient de retrouver un rythme de sommeil plus "classique" pour mieux dormir en essayant progressivement de se coucher plus tôt, j'ai pensé que c'était peut-être pour ça, que j'étais fatiguée, le matin. Alors j'ai tenté. Et j'ai passé les nuits les plus longues de ma vie, à tourner, me réveiller, tourner, et me réveiller encore jusqu'à ne plus trouver le sommeil à 6h du matin. Résultait : j'étais plus fatiguée qu'avec une nuit plus courte.

Je pense que chacun a son propre rythme interne qui lui convient naturellement, SANS FORCER les choses. Le mien me fait aller au lit un peu tard, même si le réveil sonne à 7h22, mais je compense un peu en me levant 1h ou 1h30 plus tard le week-end.


Être bien

DANS SON CORPS


Pour moi, il est impensable que je me couche sans être : démaquillée et douchée. L'eau bien chaude m'aide à DÉLASSER mon corps, et c'est mon petit rituel indispensable avant de passer sous la couette. Même si je rentre d'une soirée à 4h du matin (ce qui ne réjouit pas toujours monsieur, on est d'accord).

J'ai aussi besoin de ne pas avoir froid. Surtout aux pieds. Donc, oui, j'assume : je dors avec des chaussettes une grande partie de l'année si je veux éviter de me faire réveiller par mon propre corps dix fois dans la nuit.

Et puis, je ne sais pas vous, mais m'endormir avec le ventre encore trop plein d'une orgie de burgers, c'est pas la sensation la plus agréable au monde. Donc pour bien dormir, j'essaie de dîner plus léger ou plus tôt.


Et bien installé

DANS SON LIT


Je ne sais pas si ça parait évident, ou pas, mais bien dormir, ça passe aussi par la LITERIE. Être mal installé, avoir mal au dos ou à la nuque, c'est aussi l'une des raisons qui font que nos nuits peuvent être tout, sauf réparatrices. Et je le remarque souvent en voyage, quand on prend un logement où le matelas est trop dur / trop mou / trop fin.

Chez nous, on a un matelas Eve* à mémoire de forme, ce qui fait qu'il n'est ni trop ou pas assez dur puisqu'il s'adapte à notre corps ; c'est un matelas qui se commande en ligne mais que l'on peut essayer chez soit pendant 100 jours avant de l'adopter définitivement. Acheter son matelas en ligne, ça peut faire reculer, mais honnêtement, les 100 jours d'essai versus les 5 minutes d'essai en magasin, j'ai plutôt envie de dire que je n’achèterai mes matelas plus que comme ça dorénavant ! (Mais en attendant, j'ai encore de bonnes nuits de sommeil sur celui-ci, que l'on m'a offert pour tester, et qu'on a déjà recommandé à notre famille...)

Et puis, je dors avec deux coussins, pour avoir le maintient de celui en plumes et la hauteur de celui en mousse. C'est ce qui me convient personnellement, mais là encore, il faut trouver ce qui nous permet d'avoir la position la plus CONFORTABLE possible, qui n'occasionnera aucun maux de dos ou de nuque au réveil.


S'endormir

SANS FORCER


Le meilleur ami de l'insomnie ? Vouloir dormir à tout prix. Ou la réunion du lendemain qui se prépare dans notre tête une fois la lumière éteinte.

Quand j'ai enfin compris que, pour s'endormir paisiblement et rapidement, il fallait LÂCHER PRISE, se laisser envahir par la fatigue, ET trouver l'heure correspondant à son rythme de sommeil naturel, j'ai vraiment réussi à laisser derrière moi l'insomnie.

Maintenant, quand il m'arrive de ne pas trouver le sommeil rapidement, je fais un petit check up mental de ce qui ne va pas, et souvent c'est : le corps, encore trop réveillé parce que je me suis activée comme jamais juste avant de dormir (mauvaise idée) ou des pensées parasites sur ce que j'ai à faire le lendemain. 

Pour DÉTENDRE le corps, il suffit de faire quelques petits exercices de relaxation : se focaliser mentalement sur chaque partie du corps pour les laisser se relâcher et s'enfoncer dans le matelas, puis se concentrer sur la respiration. Pour moi, vider ma tête de toute pensée est encore trop difficile, alors je pense à des choses positives qui pourraient amorcer un rêve.

Et pour les to-do-lists qui n'en finissent plus, plutôt que de tout ressasser dans sa tête, le mieux est encore de sortir un carnet et de tout noter une bonne fois pour toute.


Diriger

SES RÊVES


Voilà donc l'étape in progress ; où j'en suis actuellement : apprendre à diriger mes rêves. Je vous en avais rapidement parlé dans mes envies pour 2017, et c'est pour moi l'étape cruciale pour parvenir à des nuits plus paisibles (sans cauchemars).

C'est un sujet hyper vaste, qui me fascine beaucoup, et qui m'a déjà énormément aidé. Je suis toujours en train de lire l'ouvrage dont je vous avais parlé ; j'avance petit à petit. Et, je vous ferai vraiment un article complet là-dessus quand j'aurai encore plus avancé.

Mais c'est quelque chose qui fonctionne ! Avant d'avoir découvert ce livre en fin d'année dernière, j'essayais déjà depuis 2 ans environ de reprendre le contrôle de mes cauchemars en essayant de me retourner chaque fois que j'étais poursuivie ; un conseil que j'avais lu, et qui m'a aidé à avoir déjà un peu de contrôle sur mes rêves.

Si vous ne vous sentez pas de lire le livre (j'avoue, il ne se lit pas comme un roman policier ; il date de 1867 donc l'écriture peut dérouter si on n'a jamais lu de livres un peu ancien), et que vous aimeriez commencer avant que je vous parle de tout ça en détail, vous pouvez démarrer par quelque chose de très simple : NOTER vos rêves, tous les matins.

Cela fait travailler la mémoire, aide à repérer comment la pensée passe d'une image à l'autre, et permet de mettre le doigt sur les petits détails absurdes qui auraient dû nous faire tilt et nous faire comprendre notre statut de rêveur. Depuis que je le fais, j'ai noté une disparition progressive de mes cauchemars, plusieurs succès à me réveiller en me disant "je rêve" et quelques rares moments de lucidité et de contrôle des rêves. De 5 cauchemars par semaine, je suis passée à 1, voir aucun certaine semaine. Et, j'ai découvert, malgré moi, qu'un relâchement dans cet exercice les fait revenir.

Bref, c'est un vrai travail sur soi, mais c'est passionnant.
Et c'est donc là que j'en suis, dans cette vaste entreprise à rendre mes nuits plus paisibles.