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Promenade d'automne avec son chien - et les dangers à éviter

29 oct. 2019


Ma saison préférée pour me promener en forêt avec Glasgow ? Ou dans un parc ?
L'automne. 
Pour les couleurs magnifiques qui règnent parmi les arbres.
Le bruit de ses petites pattes qui s'enfoncent dans les feuilles mortes.
La douceur des températures de saison.
Et les odeurs de feu de bois sitôt qu'une maison avec une cheminée se trouve dans les parages.

Les promenades d'automne sont sans doute les plus belles.
Et celles durant lesquelles je ramasse le plus de choses.

Entre la CUEILLETTE de champignons et de châtaignes pour la cuisine, et le ramassage de pommes de pin et de glands pour la décoration, on a vite fait de finir avec un panier bien rempli !
Et un chien épuisé d'avoir laissé traîner sa truffe un peu partout sur le sentier.

Mais si la saison est merveilleuse pour les promenades avec son chien, il y a aussi quelques petits dangers à éviter. Alors, dans la lignée de mon article comment je voyage avec mon chien, et en partenariat avec l'assurance pour animaux Agria, je voulais partager avec vous quelques conseils et astuces pour profiter au mieux de ces beaux moments.


Prévenir les intoxications


J'adore ramener quelques GLANDS que je dispose dans ma décoration (après avoir vérifié qu'ils n'ont pas de trous, indiquant la présence d'un intrus). Mais je veille toujours à ce qu'ils restent hors de portée de Glasgow.

Les glands sont consommés par certains animaux, comme le sanglier et l'écureuil. 
Alors on ne s'en méfie pas toujours.
Mais ils sont hautement toxiques pour nos chiens.

Leur forte teneur en tanin entraîne des inflammations de l'estomac et de l'intestin, ainsi que de sérieux dommages sur les reins et le foie. L'intoxication se manifeste notamment par un excès de bave, des vomissements et des diarrhées. Il faut alors contacter un vétérinaire au plus vite pour traiter l'empoisonnement.

Heureusement, ce n'est pas forcément mortel.

Un seul gland consommé ne fera certainement pas de dégâts aussi importants sur un chien (quoi que, avec Glasgow et ses 2,8 kg, je me méfie même de la moindre miette de chocolat qui traîne, par exemple), mais nos chiens sont souvent si curieux qu'une intoxication peut vite arriver si on ne garde pas un œil sur eux durant une promenade.


Même chose avec les marrons d'Inde, que l'on trouve absolument dans tous les parcs, en ville.
J'ai d'ailleurs récemment appris que les bourgeons et les feuilles de marronniers aussi, étaient toxiques.
Et comme Glasgow aime particulièrement mâchouiller de l'herbe, il n'y aura jamais de marronnier dans notre jardin. Mieux vaut prévenir que guérir !

Les symptômes sont similaires à l'intoxication aux glands : vomissements, diarrhées, mais aussi convulsions ou paralysie. 

Dans tous les cas, chaque fois que le comportement d'un chien (ça vaut aussi pour les chats et autres animaux bien sûr) change, je ne peux que vous recommander d'appeler un vétérinaire. Au moindre doute, je n'hésite jamais à appeler le mien en qui j'ai une totale confiance, et qui nous a toujours très bien informé - ou rassuré quand il n'y avait pas de quoi s'inquiéter !


À glisser dans son sac


Je bois assez peu (et c'est mal) (j'essaie d'y remédier), et ce n'est pas quand le temps se rafraîchit que je vais penser à prendre une gourde pour moi.

Mais si on prévoit une promenade un peu plus longue, un après-midi dans les bois ou même au parc, un peu d'EAU et une petite gamelle ne sont jamais en trop pour Glasgow. Surtout quand il passe son temps à marquer son territoire, le long des arbres, pour laisser des messages à ses potes à quatre pattes !

On privilégie aussi la laisse à enrouleur, beaucoup plus longue, pour lui permettre de naviguer avec plus de liberté.
La laisse permet de garder un œil sur lui (et elle est obligatoire dans la plupart des parcs, en dehors de certaines zones consacrées aux chiens) tout en lui permettant d'aller explorer les environs.


À la maison


De retour de promenade, Glasgow a le droit à une fouille en bonne et due forme !
Sous couvert de lui grattouiller le ventre, on inspecte chaque partie de son corps à la recherche... de tiques.

L'automne comme le printemps sont les deux saisons où les tiques sont le plus présentes.
Alors, même si nous le traitons avec une pipette anti-parasitaire pour limiter au maximum les risques, on vérifie toujours après les promenades en forêt ou dans les hautes herbes.

Sous les aisselles, entre les coussinets, autour des oreilles, sur le cou... elles affectionnent particulièrement les zones où la peau est plus fine.

L'arme secrète à dégainer si une tique vient élire domicile sur Glasgow : le crochet tire-tique.
Qui porte assez mal son nom car il faut dévisser la tique, et non la tirer !


L'assurance pour les animaux


Quand on a eu Glasgow, la question ne s'est pas posée.
Je ne me vois pas faire sans mutuelle pour moi, en cas de dépense importante liée à la SANTÉ.
Et il en allait de même pour mon chien.

D'ailleurs, dès que mes proches ont eu des chiens, je leur ai conseillé d'en prendre une.

Je sais que les frais vétérinaires peuvent rapidement grimper, ne serait-ce que lorsque des médicaments sont prescrits. Il n'y a pas de sécurité sociale, comme pour les humains, donc le moindre antibiotique peut coûter cher. Sans parler d'une hospitalisation si un chien se casse la jambe en promenade.

Agria, qui sponsorise cet article, fait partie de ces assurances dédiées aux chiens et aux chats.

Ils proposent plusieurs formules qui permettent d'adapter la couverture en fonction de son budget.

Et, une chose que je remarque forcément maintenant que Glasgow a plus de 8 ans : ils assurent tous les chiens, à tous les âges. (8 ans est souvent l'âge à partir duquel les assurances n'acceptent plus d'assurer un chien, donc on peut rarement en changer, passé cet âge, si on n'est plus satisfait.)


Et vous, quelle est votre saison préférée pour de longues promenades avec votre chien ?


En partenariat avec Agria

Rendez-vous cocooning #4 - plaid, bougie et jeu de société

1 oct. 2019


Le retour de l'AUTOMNE, des couches de vêtements si doux que l'on peut enfiler sans craindre une petite suée, les plaids bien chauds que l'on étend largement des pieds jusqu'au ras du cou pour se blottir dans le canapé, ces journées pluvieuses qui nous donnent la meilleure des excuses pour se glisser dans le confort inégalable d'une paire de bottes en caoutchouc...

Bientôt, les bûches prendront place dans les cheminées et l'odeur de feu de bois emplira les rues.
Et la fille qui s’enivrera de ce parfum ?
Celle qui squattera la chaude place en face du feu ?

Ce sera moi.
Remplissant mes poumons de cette odeur si réconfortante.
Et tâchant d'en emporter un peu avec moi, accrochée à mes vêtements...

Un bon début pour un programme cocooning, non ?


Craquer une allumette...


J'aime le feu dans la cheminée et la flamme de la bougie qui vacille... autant que le feu m'effraie.
J'ai toujours une appréhension au moment de craquer une allumette.

Et si le bout s'embrasait mais que le frêle morceau de bois se cassait ? Et partait s'écraser sur le tapis ? La bibliothèque à côté pourrait nous jouer le remake de celle d'Alexandrie...

Mais cette odeur de l'allumette soufflée ?
Je l'aime. Elle est ce petit plaisir supplémentaire quand j'allume une bougie.
Que l'on perd en utilisant un briquet.

Alors j'ai de longues allumettes. Je les trouve plus rassurantes.
Et des bougies qui ne demandent qu'à se consumer lentement en dégageant un agréable parfum dans l'air.

Ma dernière bougie en date - de la marque Iumé - dépose, dans son sillage, comme un petit coin de forêt.
Lueur d'épicéa. Quelques touches d'eucalyptus. Du fir balsam aussi.

C'est frais. Doux. Très naturel.
De quoi se faire un petit bain de forêt à la maison, ou presque.

Et parce que c'est toujours mieux, pour l'environnement et pour la santé, c'est une bougie composée de cire naturelle sans pesticide, et faite à la main en France ; bref... j'ai une allumette qui m'appelle !


... et s'immerger dans la culture écossaise


Lors de notre road trip en Écosse, cet été, il y a ce livre qui m'a accompagné depuis le premier trajet en train jusqu'au... dernier trajet en train.

C'était ma petite dose de COCOONING dans la salle d'embarquement quand notre avion a pris du retard.
Mais aussi le soir, dans notre cabane en bois des Highlands, après une journée de (magnifiques) promenades sur les terres écossaises.

Ce que ça raconte : comment les écossais ont allié confort, climat parfois hostile, et rapprochement avec la nature. C'est l'occasion de découvrir un art de vivre simple et chaleureux qui invite à se reconnecter à la terre.

Le livre du Coorie, entre paysages sauvages et coin du feu ; le titre, déjà, me laissait rêveuse. Et j'ai, bien trop vite, tourné les dernières pages...


Sortir un grand plaid pour s'y blottir...


Je m'en doutais, que j'allais ramener un plaid de mon voyage en Écosse.
Un plaid en tweed.
Fabriqué ARTISANALEMENT.
Si coup de cœur il y avait.

Ce qu'il y eut.
Pour cet endroit absolument incongru, déjà. Une petite cabane en bois dans le jardin d'une propriété, où un artisan passionné tisse son tweed en pédalant sur un vélo.

On peut venir lui rendre visite ; il prend le temps de nous expliquer comment sa machine fonctionne avant de nous la montrer en marche. Il nous a même invité à pédaler à sa place !

Et puis, juste à côté, dans une autre cabane qui fait office de boutique, il y avait ce plaid. Blanc, gris, bleu/vert. Des couleurs très douces que je voyais déjà parfaitement chez moi.

Skye Weavers, une belle découverte dans un petit coin de l'île de Skye.


... et jouer une partie de Cerbère !


Sortir un jeu de société autour d'une part de gâteau, c'est une des choses que j'aime tant faire entre amis. On lâche le Cerbère et on échafaude alors des stratégies, sans avoir trop l'air, pour battre les autres... ou vaincre le jeu tous ensemble, s'il y a suffisamment de places pour s'échapper des enfers !

L'histoire : nous sommes arrivés aux portes des enfers et le lieu n'étant pas des plus accueillants, on tente de s'enfuir tandis que Cerbère fait tout pour nous rattraper !

Le jeu : c'est un semi-coopératif. On joue, à la fois, avec et contre le jeu. On peut tenter de s'enfuir et de se faire une place dans la barque qui permet de remonter le Styx, mais il n'y a qu'une à trois places, qui doivent toutes êtes remplies pour que la barque s'en aille. Alors on coopère... mais on trahit les autres joueurs, aussi, pour s'en sortir. Ou alors, on peut se ranger du côté de Cerbère, et empêcher ses amis de sortir des enfers !

Est-ce que je suis absolument fan de ce jeu qui garantit une excellente ambiance (si tout le monde est bon joueur) ? Oui !

On rit beaucoup. On se jette des coups d’œil complices. On essaie de mettre ses amis dans sa poche juste avant d'en laisser tomber un ou deux... puis on se fait pardonner en servant une seconde part de gâteau !





Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Découvrir et pratiquer les bains de forêt

4 sept. 2019


J'ai toujours, me semble-t-il, eu un esprit très cartésien.
J'aime les données scientifiques et les expériences qui viennent appuyer une théorie. Cela me parait plus concret, plus tangible. 

C'est ce qui m'a fait entrer dans le shinrin yoku ; le bain de forêt en français.
Parce que ce sont des centaines d'années de ressenti, et même de connaissances pour certaines cultures dans le monde, qui sont aujourd'hui validés par la science.

Le constat est simple : passer du temps dans la nature est bon pour la santé.

Et plus je passe du temps à son contact, plus je m'en rends compte. Jardiner est, à l'heure actuelle, la meilleure activité que je connaisse pour complètement déconnecter (d'internet, mais aussi des petits tracas quotidiens ou des émotions négatives que l'on ressent parfois). Et une promenade en forêt n'a pas son pareil pour me DÉTENDRE.

Je vais régulièrement en forêt, en Ardèche. Notamment à l'automne pour ramasser des châtaignes (pas une année ne passe sans une ou deux excursions... minimum !). Mais, en juin dernier, j'ai expérimenté une véritable initiation à la sylvothérapie.
Deux heures de re-découverte, de retour à la pleine conscience, d'ouverture des sens...
C'était bon. Apaisant. Relaxant.

De quoi me faire complètement plonger dans ce livre qui m'attendait sagement dans ma bibliothèque, Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt du Dr Qing Li... et me donner envie de partager mon expérience, et cette lecture, avec vous.



Le Shinrin Yoku


Si l'idée de la sylvothérapie est simplement de se reconnecter à la nature et de profiter des bienfaits de la forêt, ce n'est pas si simple de démarrer.

Parce que cela suppose d'être complètement au présent.
De marcher en forêt sans faire une activité précise, mais plutôt de rester à l'écoute de ce qui nous entoure.

On peut commencer en douceur, un sens après l'autre :

- Apprécier les nuances de vert dans les arbres : les pousses plus jeunes, d'un vert tendre, et les plus anciennes, au vert plus foncé. Ou ma petite lubie d'amatrice de fougères : regarder les spores, de différentes couleurs, au dos de leurs feuilles.

- Tendre l'oreille pour écouter le vent dans les feuilles. Les oiseaux qui piaillent. Une bogue de châtaigne qui s'écrase au sol.

- Toucher la mousse du bout des doigts pour sentir sa fraîcheur. Puis frotter dans ses mains les aiguilles d'un conifère...

- Et sentir l'odeur accrochée à nos mains. Respirer à pleins poumons l'air de la forêt. Plus pur, plus agréable, que l'air de nos villes.

- Si l'on est accompagné d'une personne qui connaît les arbres (uniquement !), on peut terminer par goûter la forêt. Poser sous la langue des aiguilles de pin, ou les faire infuser dans une eau bien chaude pour se préparer une petite infusion.

C'est ce que j'ai expérimenté lors de cette initiation à la sylvothérapie, en Alsace.
Tous mes sens ont été stimulés durant ces deux heures de promenade dans la forêt.
Et sans crier gare, alors que nous échangions notre ressenti autour d'une infusion, je me suis soudainement rendue compte à quel point j'étais bien. Détendue. Comme après un bon massage.

On nous a proposé de terminer par le fameux câlin aux arbres.
Absolument pas obligatoire pour profiter du shinrin yoku, et surtout à ne pas faire en commençant ; cela pourrait être trop brusque, je pense.

L'idée était de poser le front contre un arbre qui nous plaisait bien.
Ou les mains.
Ou même de s'appuyer le dos contre le tronc, tout simplement.

J'avoue, j'ai hésité à me lancer. Mais c'était l'occasion.
J'ai tout essayé : le front, les mains, puis le dos.
Et quand je suis arrivée à poser mon dos contre l'arbre, et à simplement profiter du moment, quelques minutes seulement, je me suis rendue que je n'avais sans doute jamais été autant en pleine conscience. Que cela aurait pu être le démarrage parfait pour une séance de MÉDITATION !

Et depuis deux ans, j'affectionne particulièrement les journées à la rivière.
Entourée d'arbres, dans l'eau avec un livre.
Un bain de forêt au sens le plus littéral !


Ses bienfaits


Cela fait très très très longtemps que l'homme a l'intuition qu'être entouré de nature est bon pour lui.
Mais ce n'est qu'en 2004 que les premières études scientifiques ont commencé à être menées.

De vraies études scientifiques, avec des mesures de pression artérielle, des prises de sang pour confirmer la diminution des taux de cortisol et d'adrénaline, ou encore des électro-encéphalogrammes pour comprendre comment réagit notre cerveau en présence d'arbres.

Bref, tout ce qu'il faut pour mettre mes neurones de fille cartésienne en joie.
Et de quoi me convaincre encore plus, si c'est possible, que notre future maison devra être entourée d'arbres.

Ce que font les arbres, plus concrètement, c'est qu'ils PURIFIENT l'air que nous respirons ; autant dire qu'avec la pollution actuelle, cela ne peut qu'être bénéfique pour l'organisme ! Mais les arbres libèrent également une substance aroma-thérapeutique naturelle : les phytoncides. C'est une substance qui permet aux arbres de combattre les bactéries, se protéger des insectes mais aussi des champignons.

Et quand nous marchons en forêt ?
On les respire.
Ils sentent bons.
Ils nous apaisent.
Et ils stimulent le système immunitaire.

Le pouvoir des arbres est assez dingue, et clairement, j'aurais envie de vous citer toutes les expériences qui ont été faites (le rétablissement des patients en milieu hospitalier, l'accroissement des protéines anti-cancer dans le sang, le nombre d'heures de sommeil...) mais cet article n'en finirait jamais.

Alors, en résumé, une marche de deux heures en forêt, permet de :

- diminuer le stress, l'anxiété ou encore la colère,
- augmenter le temps et la qualité du sommeil,
- renforcer le système immunitaire,
- se sentir à l'aise et détendu,
- améliorer l'humeur.

Et ces effets durent dans le temps !
Après une marche en forêt, l'activité des cellules tueuses de notre corps (celles qui vont attaquer les virus ou les cellules cancéreuses par exemple) est bien plus élevée, et ce pendant 30 JOURS !


Pratiquer à la maison


Je vais très bientôt me renseigner pour acquérir un diffuseur d'huiles essentielles.

Quand on vit en appartement, qui plus est en ville, on n'a pas toujours des arbres à portée de main. Cela dit, marcher dans un parc, ou s'asseoir au pied d'un arbre dans un petit square, permet déjà de profiter des bienfaits du shinrin yoku ; une alternative citadine aux véritables bains de forêts.

Mais on peut aussi amener une partie de la forêt chez nous, notamment grâce aux huiles essentielles de conifères, cèdres, épicéas ou encore de pins (dans lesquelles on retrouve les phytoncides !).

S'entourer de PLANTES vertes, à la maison, permet également de purifier l'air de son intérieur, et même de garder un bon taux d'oxygène dans la chambre si on choisit des plantes grasses, ou des orchidées, qui rejettent de l'oxygène la nuit (la plupart des plantes le font la journée, mais libèrent du dioxyde de carbone la nuit, ce qui n'est pas conseillé pour une pièce où l'on va dormir).

La NASA a publié une liste des 10 espèces au plus fort pouvoir purificateur d'air :

- Azalée
- Chrysanthème
- Dragonnier de Madagascar
- Gerbera
- Langue de belle-mère
- Lierre anglais
- Lis de la paix
- Palme de bambou
- Plante araignée
- Scindapsus doré


Pratiquer au travail


Des petites astuces qui marchent aussi chez soi, mais que l'on peut assez facilement mettre en pratique au travail (surtout si on a un métier derrière un bureau) pour gagner en bien-être.

Dans le meilleur des mondes, tout le monde aurait une fenêtre donnant sur un coin de nature à travers laquelle on peut observer les arbres, les oiseaux et les écureuils. Et il y aurait des plantes vertes un peu partout dans les bureaux.

Mais à défaut, on peut se faire une petite pause nature en écoutant des SONS tels que la pluie, le vent, ou le chant des oiseaux. Je vous avais déjà parlé de l'application Relax Sounds pour apporter un peu de hygge au bureau mais il y a aussi plein de vidéos YouTube du même type.

Et puis... regarder des photos de nature pour prendre un bain de forêt virtuel si la vue depuis la fenêtre n'est pas adéquat, parce que même en photo, la couleur verte permet de se relaxer et d'améliorer nos performances cognitives.

Comme je passe beaucoup de temps sur les écrans, je les ai habillés de photos de forêts.
Une petite dose de vert à chaque fois que j'attrape mon smartphone, ça ne peut faire que du bien !

Bref, j'ai été fascinée par cette lecture du Shinrin Yoku, l'art et la science du bain de forêt car on apprend énormément de choses sur notre organisme, les vertus d'une reconnexion à la nature mais également le coût de la pollution sur notre santé et dans le porte-monnaie des gouvernements... donc si vous voulez approfondir le sujet, c'est vraiment un ouvrage que je vous recommande. (Bonus : il est illustré de nombreuses photos de forêts pour s'octroyer un petit bain au fil des pages.)




Pour des bains de forêt virtuels, j'ai créé un tableau Pinterest Forest Bathing que j'alimente régulièrement !

Où se baigner en rivière en Ardèche ?

9 juil. 2019

Où se baigner en rivière en Ardèche ?

L'année dernière, j'ai redécouvert ce plaisir de l'été.
Celui de chercher un petit coin d'eau, sans chlore, sans carreaux au sol ni bouée en plastique.

Une rivière et des rochers.
Et quelques arbres pour s'abriter.
Le bruit de l'eau qui suit son cours, les oiseaux aux alentours, le CALME environnant et les poissons qui nous filent entre les jambes.

Ou plutôt, qui viennent s'y cogner.
Cela me surprend toujours pendant les 10 premières minutes.
Je sursaute, je ris, je me dis que celui-ci m'a donné un sacré coup de tête.

Je fais toujours plusieurs essais. Je cherche un coin suffisamment profond pour m'immerger au moins jusqu'au ventre. Et puis je une pierre pour m'adosser ; il y en a toujours une plus confortable que les autres !

Un magazine slow life à portée de main ou un roman qui se passe dans la campagne anglaise.
Une bouteille d'eau (réutilisable) pour s'hydrater.
Quelques gâteaux pour la gourmandise.
Et c'est tout ce qu'il faut pour passer une belle journée de baignade en Ardèche.

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Douzon
Le Douzon

1. Le Doux


C'est là où j'ai fait la plus a-dog-rable des rencontres !

On laisse la voiture en hauteur : il y a de la place au niveau du pont, et il suffit ensuite de descendre le long de la rivière jusqu'à trouver le coin parfait.

La dernière fois, il y avait déjà une famille, en contrebas, alors nous avons marché quelques minutes pour s'éloigner et de trouver un coin calme avec une plage de cailloux pour déposer nos affaires.

L'endroit est très BOISÉ, parfait pour ne pas brûler au soleil, et retrouver un peu de fraîcheur durant les journées trop chaudes d'été.

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Doux
Le Doux

2. L'Eyrieux 


Un paysage complètement différent !
Très peu d'arbres suffisamment hauts pour faire de l'ombre, mais en même temps, beaucoup de végétation le long de la rivière ; il faut se faufiler entre les branches de certains arbustes pour se frayer un chemin.

Mais l'endroit est beau et la rivière très agréable.
Bien dégagée, avec de beaux gros rochers pour s'adosser.

On a même pu y observer des écrevisses !

Baignade en rivière, en Ardèche, dans l'Eyrieux
L'Eyrieux

3. Le Douzon


Ce coin, avec son vestige de pont romain, se mérite un peu.
On pose la voiture dans le village de Saint Sylvestre, et on suit, à pied, les panneaux qui indiquent le sentier de randonnée vers Saint-Romain-de-Lerps.

Rien d'insurmontable, juste quelques petites montées, du sentier très légèrement accidenté, et une route de campagne sur environ 1,4 km. Avec des sandales ou des tongs, ce n'est pas l'idéal, mais une petite paire de baskets est suffisante.

Mon conseil : visez le coin juste en dessous du pont.
Donc un tout petit peu plus loin que là où j'ai fait la photo (qui était très joli mais beaucoup moins profond).

Le pont apporte une belle zone d'ombre toute la journée et il y a deux - trois pierres parfaites pour s'installer et s'immerger plus ou moins. Plus, quand on commence à avoir bien chaud, et moins pour garder les bras au sec pour un peu de lecture !

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Douzon
Le Douzon
Est-ce que l'eau est froide ?

On me le demande tout le temps. Et la meilleure réponse que je peux faire, c'est que j'ai du mal à entrer dans une piscine à moins de 28°C.

En rivière, c'est complètement différent.
J'ai frais pendant une minute, et puis je peux rester des heures sans bouger.

Peut-être parce que l'on peut si facilement moduler son immersion ! En trouvant un coin plus ou moins profond pour s'immerger totalement quand on a chaud, ou ressortir le haut du corps si l'on commence à avoir froid.


Rendez-vous cocooning #3 - vêtements douillets, thé et jardinage

7 juin 2019

Moment cocooning : un thé, des plantes et un livre

Je ne pense pas que le retour des beaux jours empêchent de cocooner.
On le fait juste différemment.

Sur la terrasse, la plupart du temps, pour ma part.
Dès qu'il fait suffisamment chaud pour que je puisse y rester des heures, lovée dans un plaid quand il fait encore un peu frais, à écouter nos perruches gazouiller et regarder les plantes pousser.

Sans blague, on pourrait presque les voir grandir en temps réel, à cette saison.
Nos semis d'ipomées pourpres ont même eu le droit à notre premier essai de time lapse !

Le programme reste le même que les jours de pluie que j'affectionne tant : RALENTIR le rythme, profiter d'une bonne tasse de thé, me plonger dans un livre pour - tenter de - résoudre des meurtres et m'occuper de mes plantes... parce que c'est la saison idéale, pour ça.

Vêtements basiques d'une marque slow, éthique et engagée

Confortablement glissée dans des basiques...


Toujours les mêmes ingrédients : une tenue confortable dans laquelle je peux grimper sur une chaise pour attraper une tasse perchée sur la quatrième étagère du placard en hauteur, tout comme me prélasser dans la chilienne que nous avons sur la terrasse, sans qu'il s'agisse pour autant d'un pyjama, voilà ce qu'il me faut pour que des vêtements passent dans ma catégorie des tenues parfaites pour cocooner.

Comme ces petits hauts de la marque Organic Basics.
Découverte il y a peu, grâce à un envoi de produits (que j'ai eu le loisir de choisir) de la part de la marque.

Je me suis laissée séduire par leur volonté de s'engager pour une mode plus ÉTHIQUE qui travaille avec des usines aux mêmes valeurs, mais aussi une mode moins rapide (moins poubelle aussi), qui privilégie des matières recyclées, naturelles, et au plus faible impact environnemental possible.

Je n'avais pas prévu de vous en parler sur le blog, et puis... je me suis glissée dans ces petits hauts.
Si doux. Si légers. Si fluides. Si confortables.

Clairement ? Je crois que je vais les porter tout l'été.
À la maison comme dehors, avec un short en jean et une paire de baskets !
Un petit code promo que m'a donné la marque pour vous : -10% avec le code LOUISEGOB
Tea time - l'heure du thé avec des shortbreads

... avec une tasse de thé greffée au bout des doigts


Est-ce que l'on a ramené beaucoup trop de thé de notre petit séjour londonien, début mai ?

Non, si on estime que l'on n'a jamais assez de thé.
Oui si on considère que je ne sais absolument plus où les ranger chez moi.

Mais il m'était juste impossible de ne pas repasser chez Whittard pour rapporter deux gros sachets d'afternoon tea que je venais de terminer... et de ne pas me laisser séduire par les odeurs enivrantes du thé Fortnum & Mason.

Mon coup de cœur in-thé-sidéral : le Fortmason.
Un mélange de Darjeeling et de thé de Chine parfumé avec de la fleur d'oranger, pour un goût floral et tellement différent de ce que j'ai déjà. 

Le thé parfait pour un afternoon tea, que je commanderai sur leur site sitôt que j'aurai fini ma boîte de 250 g !

Arrosage des plantes grasses à la maison

Entourée de verdure...


Un de ces petits plaisirs parfaits, au retour du printemps : pouvoir ressortir les sacs de terreaux et les pots en terre cuite pour plonger les deux mains dans la terre et installer de nouvelles plantes sur la terrasse comme à l'intérieur.

Cette année, une petite armée de plantes grasses s'est d'ailleurs installée chez moi. J'ai fait le tour de plusieurs jardineries pour trouver mon bonheur : 

- Botanic et Gamm Vert en grandes enseignes,
Du Vert au Balcon à Lyon qui a de très jolis spécimens qui changent de ce que l'on trouve un peu partout,
- et j'ai même eu la jolie surprise de recevoir une plante de by Charlot qui se trouve à Paris !

Autant dire que je croise tous mes doigts pour que la faible luminosité de notre appartement, en automne/hiver, ne leur soit pas fatale. Même si elles sont installées sur notre étagère juste à côté de notre grande baie vitrée, je songe sérieusement à leur trouver une petite serre pour leur faire passer les saisons froides sur la terrasse.

Moment cocooning à la maison : du thé et de bons livres

... résolvant des meurtres dans les Highlands


Ce n'est pas un secret, je fais partie du fan club d'Agatha Raisin.
Je fais tous les efforts possibles pour ne pas terminer chaque nouveau tome en 3 jours, et je m'efforce à alterner pour ne pas finir la série complète d'une traite.

Mon alternative du moment ?
Son petit frère, Hamish Macbeth. Une série policière également écrite par M.C. Beaton, avec des meurtres, du suspens et des personnes toujours aussi hauts en couleurs, mais avec un accent ÉCOSSAIS.

L'histoire : Hamish Macbeth, policier sans grande ambition professionnelle, peut pourtant compter sur son intuition naturelle pour résoudre les meurtres commis dans son petit village des Highlands.

Un personnage bien différent d'Agatha, plus effacé, qui permet aux personnages secondaires de prendre plus de place dans le récit. Les pages se tournent toujours aussi vite, et à l'heure où j'écris cet article, le second tome n'a plus que quelques heures de vie devant lui.


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces dernières semaines ?




Quels outils choisir pour débuter en jardinage ?

11 avr. 2019

Choisir ses outils pour débuter en jardinage

L'avantage du jardinage, c'est que l'on peut commencer avec très PEU de matériel.

Nos deux mains étant déjà un outil en soi !
Même si, j'avoue, j'étais réticente à l'idée de plonger mes mains dans le terreau enrichi en fumier dans les premiers mois de vie de notre petit jardin urbain. J'avais repéré une paire de gants à fleurs absolument adorable dans un magasin, et comme bien souvent dans ces cas-là, je ne l'ai pas prise tout de suite, et il n'y en avait plus quand j'y suis retournée.

Et....
Tant mieux !

Parce qu'aujourd'hui, je prends la terre à pleines mains.
Avec un plaisir immense.
Et si j'avais commencé en portant des gants, je pense que je n'aurais jamais goûté à ce plaisir simple.

Alors finalement, la liste des outils à acheter pour commencer est vraiment très courte. Tellement que je ne pensais pas vous en faire un article, mais puisque la question revient souvent, notamment sur instagram, je me suis dit qu'il était temps de vous en parler et de vous donner mon retour sur ceux que j'ai chez moi.


Un sécateur à lames tranchantes


Sans doute pas le premier outil auquel on pense quand on débute, parce que la taille des plantes arrive seulement après une ou deux saisons. Mais c'est aussi l'outil pour lequel on ne peut pas trouver d'alternative si on veut prendre soin de ses plantes.

Actuellement, on en a trois : 

- Un premier sans marque qui vient d'une jardinerie, que l'on n'avait pas payé très cher à l'époque, et que je n'utilise plus que pour mettre en pièces les branches après les avoir coupées avec un bon sécateur parce qu'il est rapidement devenu inutilisable ; il commençait à hacher les tiges.

- Un de la marque Opinel : à Noël dernier, on a donc décidé de mettre un peu plus d'argent dans un bon sécateur, et on a choisi celui-ci qui m'a été recommandé par plusieurs professionnels sur instagram. En plus d'être fabriqué en France, il a l'avantage d'avoir 3 positions pour s'adapter au diamètre des branches à couper (jusqu'à 2 cm).

- Un de chez Nature & Découverte, offert par la marque. Il est très léger et entièrement en bois, donc très beau ; je ne l'utilise que pour les petites tailles sur du bois vert, pour le romarin par exemple.


Un ciseau pinceur


Un outil que je trouve beaucoup trop beau, avec son aspect très vintage quand on le choisit en métal noir, mais qui est surtout très pratique pour récolter les herbes aromatiques avec précision, et faire les pincements sur le basilic par exemple, ou les bonsaïs.

J'ai acheté le mien sur la boutique en ligne de l'échoppe végétale, et je suis très contente de sa qualité.

Ciseau pinceur pour jardiner

Un petite pelle


Même si j'apprécie mettre les mains dans la terre, quand il s'agit de vider ou remplir un bac de 50 L, l'aide d'une pelle est la bienvenue ! Bien que l'on puisse la remplacer par un grand récipient dans ce cas-là, ou une cuillère de cuisine pour les tout petits pots.

On en a deux avec manches en bois, ce que je préfère pour la prise en main : une de la marque Orla Kiely que l'on utilise depuis plusieurs années et une Nature & Découvertes qui fait également office de plantoir.


Un arrosoir


Ou deux, quand on a un peu de place pour les stocker sur sa terrasse ou son balcon.
Petite astuce : les choisir agréables à l’œil pour les intégrer à la décoration et gagner de la place dans le placard de jardin !

- Le premier que l'on a acheté, chez Bouchara, n'est pas d'une grande qualité. Il est blanc avec la anse et la pomme d'arrosoir dorés, donc très beau, mais il a déjà tendance à fuir au niveau du pas de vis de la pomme d'arrosoir.

- Le second de la marque Haws est tout petit, en plastique, avec une pomme d'arrosoir aux trous très fins pour "recréer la douceur d'une pluie londonienne" ; un débit très pratique pour doucher les cactus et arroser avec délicatesse les semis en pot.


Un râteau à main


L'outil que l'on utilise le plus rarement mais qui s'avère très pratique au moment de surfacer les pots. Cela permet de gratter la terre en douceur pour retirer les quelques centimètres à remplacer.

On peut également l'utiliser pour nettoyer les massifs (retirer les feuilles mortes et fleurs fanées) et préparer la terre pour les semis.

Nous n'avons pas de véritable râteau mais plutôt une griffe ; cela marche très bien pour gratter la terre, mais le râteau est plus pratique pour le nettoyage de massifs.

Outils nécessaires pour commencer en jardinage

Produits d'entretien


Pour éviter la transmission des maladies, notamment au moment de la taille, il faut penser à nettoyer et désinfecter ses outils avant de passer à la plante suivante.

Le nettoyage peut se faire avec un peu de savon noir, et on désinfecte ensuite avec de l'alcool à 90° C. Il est aussi conseillé de huiler et affûter régulièrement les lames des sécateurs pour les garder le plus longtemps possible.

Et... c'est tout !
Pas besoin de plus pour commencer à se créer un petit cocon de verdure.




Et ensuite ?


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en fin d'hiver
premiers pas en jardinage : conseils

Mes produits ménagers faits maison

26 mars 2019

Comment faire ses produits ménagers maison ?

Honnêtement, je n'aurais jamais pensé vous faire un article autour des produits ménagers.
Jamais.

Parce que très sincèrement, le ménage n'a jamais été une grande passion.
J'aime quand mon appartement est propre, mais me mettre à ranger / nettoyer / dépoussiérer... c'est clairement une corvée.

Autant dire que j'ai besoin d'une bonne playlist qui bouge (ou du Cloclo, ça marche très bien aussi) pour me motiver.

Mais avec notre envie de réduire nos déchets à la maison, de consommer de façon plus responsable, de n'utiliser que des engrais et insecticides NATURELS pour nos plantes, on a naturellement décidé d'éliminer, petit à petit, les produits nettoyants du commerce. Et de les faire nous-même.

Pour plein de raisons.
Limiter les émanations de produits chimiques dans la maison.
Ne plus déverser dans les canalisations des produits mauvais pour l'environnement.
Et parce qu'aussi cela revient bien souvent moins cher que des les acheter au supermarché !

On a commencé par la lessive.
Et comme on en est ravi, l’assouplissant - qui m'était interdit à cause du caractère atopique de ma peau - a fait son retour dans notre vie... et le sacro-saint Cif s'est fait remplacer.
Celui-là même qui assèche la peau le temps d'un nettoyage de lavabo. Mais tellement efficace quand il s'agit de redonner un coup de neuf à ma paire de Stan Smith !

Bref, on a testé des recettes. Fait quelques ajustements aussi.
Et j'avais envie, aujourd'hui, de vous les faire partager !

Recette de lessive faite maison

[x] Lessive


Ingrédients

- 50 g de savon de Marseille ou savon d'Alep
- 3 L d'eau
- 2 c. à soupe bombée de bicarbonate de soude
- 30 gouttes d'huile essentielle

Pour ma part, j'utilise de l'huile essentielle de lavande ou de citron car ce sont deux odeurs que j'apprécie pour le linge. L'important, au moment de la choisir, est de vérifier qu'elle est incolore pour éviter de tâcher les tissus.


Pas-à-pas

1. Couper des morceaux de savon avec un éplucheur à légumes. Il est possible d'acheter le savon déjà mis en copeaux, mais il sera bien souvent plus cher sous cette forme.

2. Faire bouillir l'eau dans une casserole puis, hors du feu, verser le savon. Mélanger jusqu'à sa dissolution complète et laisser tiédir.

3. Dans un bol, mélanger le bicarbonate de soude avec 1 à 2 cuillères à soupe d'eau ainsi que l'huile essentielle. Ajouter au mélange eau + savon quand il est tiède.

4. Verser dans un ancien bidon de lessive ou des bouteilles en verre. Fermer et secouer, puis laisser reposer une nuit entière avant de pouvoir l'utiliser.


À propos

J'ai adapté les quantités savon / eau en fonction de nos préférences, c'est-à-dire une lessive ni trop liquide ni trop épaisse. Il suffit de bien secouer le bidon avant de la verser dans sa machine.

Il est possible de faire une recette encore plus simple sans utiliser de bicarbonate de soude, mais il a l'avantage de neutraliser les odeurs et de renforcer l'action détachante du savon.

Recette d'adoucissant fait maison

[x] Adoucissant


Ingrédients

- 60 cl d'eau
- 30 cl de vinaigre blanc
- 10 gouttes d'huile essentielle


Pas-à-pas

1. Mélanger, dans une bouteille, l'eau et le vinaigre.
2. Ajouter l'huile essentielle. Fermer et secouer.


À propos

Le vinaigre blanc a des propriétés anti-calcaires, ce qui permet de neutraliser le calcaire qui se dépose sur les vêtements et rend les tissus rêches, mais aussi de ralentir le dépôt de tartre dans la machine à laver.

Recette de nettoyant multi-usage à base de savon noir liquide

[x] Nettoyant multi-usage


Ingrédients


- 3 c. à soupe de savon noir liquide
- 1 c. à soupe de bicarbonate de soude
- 160 ml d'eau chaude


Pas-à-pas

1. Faire chauffer de l'eau dans une casserole puis ajouter, hors du feu, le savon noir. Mélanger jusqu'à obtenir un liquide homogène.

2. Ajouter le bicarbonate de soude et remuer.

3. Verser dans un flacon. Puis laisser refroidir et secouer avant utilisation.


À propos

Il existe plusieurs recettes de savon noir "prêt-à-l'emploi" dans le commerce. Pour éviter tous les additifs indésirables, il faut privilégier les compositions les plus simples, à base de savon noir et d'huile d'olive ou d'huile de lin, rien de plus !

On peut utiliser ce nettoyant un peu partout : salle de bain, cuisine, et même sur des bottes en caoutchouc. N'hésitez pas à garder un ancien flacon de produit ménager pour avoir un bouchon avec un petit débit.

L'odeur très brut du savon noir ne me dérange pas, mais si vous ne l'appréciez pas trop, n'hésitez pas à rajouter 5 gouttes d'huile essentielle !


[x] Les produits de base


Quand on commence à faire soi-même ses produits, on se rend compte que nous n'avons finalement pas besoin de tout ce qu'il existe dans le commerce et que l'on peut faire beaucoup de choses avec ces trois ingrédients  :

- le vinaigre blanc,
- le savon noir,
- et le bicarbonate de soude.

Le savon noir peut être utilisé, dilué dans de l'eau, comme insecticide au jardin ou désinfectant pour les cages des NAC ; le vinaigre blanc détartre une bouilloire en l'espace de quelques heures et fait des miracles dans les canalisations bouchées... autant de petites astuces qui évitent bien d'acheter tout un tas de produits chimiques.


Et vous, quelles sont vos petites astuces du quotidien ?

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en fin d'hiver

12 mars 2019

Jardiner sur sa terrasse en fin d'hiver

Je crois que je n'ai jamais été autant au courant des températures que depuis que je me suis vraiment mise au jardinage sur ma terrasse.

J'ai guetté leur chute tout l'automne, et je n'ai eu de cesse de radoter sur le temps bien trop chaud pour la saison. Une vraie petite vieille de trente ans.

Mais voilà, retour de la chaleur = REPRISE de la végétation.
Et parfois bien trop tôt.
Fin février, les arbustes devant notre terrasse ont déjà commencé à déployer leurs feuilles vert tendre. C'est beau, et j'adore les voir grandir de jour en jour. Mais cela a aussi précipité notre remise en place de la terrasse et l'entretien de nos plantes.

Pour mon plus grand bonheur, j'avoue.
Remettre les mains dans la terre, depuis deux semaines, m'a procuré un plaisir fou.
J'ai simplement un peu peur, à présent, d'un coup de froid qui viendrait faire du mal à nos agrumes et à toutes nos plantes, non rustiques, qui ont passé l'hiver sans accroc.

Mais puisqu'il faut faire avec ce que la nature nous dicte, et pas seulement le calendrier, on s'y est mis, et je me suis dit qu'il était temps de vous faire un troisième article pour cette série "ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, à différentes périodes de l'année".

Comme pour les deux articles précédents, n'hésitez surtout pas à compléter la liste dans les commentaires puisque je vous parle toujours de ce que je connais par expérience sur ma propre terrasse, et que par conséquent, je ne parle absolument pas de tous les types de plantes que l'on peut avoir chez soi.

Entretenir son balcon en fin d'hiver

Entretien


On a beaucoup hésité quant au bon moment pour retirer le voile d'hivernage qui protégeait toutes nos plantes et arbustes durant l'hiver. Mais quand il est devenu évident que la reprise de la végétation était proche, voire en cours pour notre yuzu, on s'est lancé.

Les dernières gelées étant, espérons-le car des épisodes tardifs arrivent très souvent (mais en ville, avec notre terrasse protégée par le balcon du dessus, même en plein hiver l'eau de pluie que nous conservons n'a pas gelé), on s'est lancé dans la préparation de nos plantes à l'arrivée du printemps. Il a donc fallu :


- Retirer le voile d'hivernage que l'on avait soigneusement placé autour de toutes les plantes non-rustiques.

- Déplacer les petits pots mis à l'abri derrière les plus gros pour qu'ils voient de nouveau la lumière du jour, en les laissant à proximité du mur pour les laisser encore un peu à l'abri des fraîches nuits de fin d'hiver.

- Nettoyer les bacs en retirant les feuilles mortes tombées au pied des plantes.

* * *

Tailler ses plantes en pot en fin d'hiver

Taille


Je me suis découverte une passion pour la taille des plantes.

J'aime l'idée de prendre le temps de regarder chaque petite branche, chaque tige, pour savoir quoi et où COUPER. Réfléchir à la façon dont la taille, pour notre glycine ou notre jasmin officinal, guidera leur développement le long du treillis...

Selon les plantes, et selon les jardiniers aussi, la taille peut se faire à l'automne comme à la fin de l'hiver. Et, craignant les gelées tardives, j'avais fait un maximum des tailles en automne. Cela étant, j'ai tout de même dû sortir le sécateur pour :


- Tailler nos agrumes que j'avais préféré ne pas toucher avant l'hiver par peur de les affaiblir pour la saison à venir (c'était leur tout premier hiver !) ; la taille doit rester plutôt légère sur le citronnier et le yuzu, l'idée étant simplement de garder une forme harmonieuse en rabattant les branches qui ont démesurément grandi, de supprimer celles qui se croisent pour n'en garder qu'une par espace pour un meilleur développement, éventuellement couper le bois mort et les branches qui partiraient du pied.

- Tailler les plantes carnivores, comme la sarracenia, à 2-3 centimètres du rhizome, pour retirer les urnes qui ont séchées ; il est conseillé, pour celles qui passent l'hiver dehors, de ne pas les tailler à l'automne.

- Tailler les plantes qui ont souffert du gel et qui peuvent sembler morte. C'est le cas de notre lierre que j'ai pratiquement coupé à ras pour tenter de le faire repartir au printemps, car on peut souvent avoir de bonnes surprises !

* * *

Planter et rempoter ses plantes en fin d'hiver

Plantation


Souvent, on s'y prenait un peu tard pour acheter et planter nos arbustes fruitiers, alors qu'en commençant dès le retour des températures plus douces, on leur laisse plus de temps pour se développer. C'est aussi le moment pour rempoter et surfacer nos anciennes plantes, toujours dans l'optique de les préparer au retour du printemps et à la reprise de la végétation.

Au mois de mars, en fonction de la météo (très douce cette année, mais l'année prochaine, ce sera peut-être pour la fin du mois), on peut déjà :


- Planter les arbustes à feuillage persistant, comme notre oranger du Mexique, mais aussi ceux à fruits comme les framboisiers et le groseillier qui rejoignent cette année notre terrasse.

- Rempoter les plantes qui se trouvent un peu à l'étroit dans leurs pots, ce que l'on a fait pour la moitié de nos cactus. Petite astuce lu dans le livre de Yann Cochard : attendre une semaine après rempotage des cactus pour les arroser, afin de laisser le temps aux racines endommagées de cicatriser.

- Surfacer quand on ne peut pas ou que l'on n'a pas encore besoin de rempoter. On gratte et retire la terre sur environ 4-5 centimètres (à adapter en fonction de la taille du pot) en prenant garde de ne pas casser les racines de la plante, et on remplace cette terre par du terreau neuf, de la terre enrichie en purin ou de la terre de bruyère... un substrat riche en nutriments, à choisir en fonction des besoins de la plante. On attend ensuite un mois environ pour ajouter de l'engrais si besoin (on opte pour de l'engrais naturel pour nos plantes), et on peut ensuite pailler.

Pour chaque plante, je consulte énormément internet et les sites spécialisés pour avoir un maximum d'informations. Surtout pour la taille, parce que c'est une étape qui peut tout changer pour une plante ; la rendre plus belle, l'aider dans sa floraison... à condition de bien le faire. Donc je me suis dit que ces quelques sources, qui ont été les plus utiles pour moi en cette fin d'hiver, pourraient aussi l'être pour vous :

- une vidéo pour apprendre à tailler un agrume en pot,
- une vidéo pour préparer la sarracenia à l'approche du printemps,
- un article et une vidéo pour la taille de la glycine,
- le livre Cactus de Yann Cochard, très complet sur le sujet.

Et vous, que faites-vous sur votre terrasse / balcon à la fin de l'hiver?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !



Mes articles sur le même thème :


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en automne
- quels outils choisir pour débuter en jardinage ?
- premiers pas en jardinage : conseils

Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019

Moment cocooning : tea time et lecture

J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...

Moment cocooning : pause thé et un bon bouquin

Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.

Moment cocooning : l'heure du thé

... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.

Jeu de société Harry Potter : Hogwarts Battle

Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.

Bougie au feu de bois pour un moment cocooning

... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007