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Où se baigner en rivière en Ardèche ?

9 juil. 2019

Où se baigner en rivière en Ardèche ?

L'année dernière, j'ai redécouvert ce plaisir de l'été.
Celui de chercher un petit coin d'eau, sans chlore, sans carreaux au sol ni bouée en plastique.

Une rivière et des rochers.
Et quelques arbres pour s'abriter.
Le bruit de l'eau qui suit son cours, les oiseaux aux alentours, le CALME environnant et les poissons qui nous filent entre les jambes.

Ou plutôt, qui viennent s'y cogner.
Cela me surprend toujours pendant les 10 premières minutes.
Je sursaute, je ris, je me dis que celui-ci m'a donné un sacré coup de tête.

Je fais toujours plusieurs essais. Je cherche un coin suffisamment profond pour m'immerger au moins jusqu'au ventre. Et puis je une pierre pour m'adosser ; il y en a toujours une plus confortable que les autres !

Un magazine slow life à portée de main ou un roman qui se passe dans la campagne anglaise.
Une bouteille d'eau (réutilisable) pour s'hydrater.
Quelques gâteaux pour la gourmandise.
Et c'est tout ce qu'il faut pour passer une belle journée de baignade en Ardèche.

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Douzon
Le Douzon

1. Le Doux


C'est là où j'ai fait la plus a-dog-rable des rencontres !

On laisse la voiture en hauteur : il y a de la place au niveau du pont, et il suffit ensuite de descendre le long de la rivière jusqu'à trouver le coin parfait.

La dernière fois, il y avait déjà une famille, en contrebas, alors nous avons marché quelques minutes pour s'éloigner et de trouver un coin calme avec une plage de cailloux pour déposer nos affaires.

L'endroit est très BOISÉ, parfait pour ne pas brûler au soleil, et retrouver un peu de fraîcheur durant les journées trop chaudes d'été.

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Doux
Le Doux

2. L'Eyrieux 


Un paysage complètement différent !
Très peu d'arbres suffisamment hauts pour faire de l'ombre, mais en même temps, beaucoup de végétation le long de la rivière ; il faut se faufiler entre les branches de certains arbustes pour se frayer un chemin.

Mais l'endroit est beau et la rivière très agréable.
Bien dégagée, avec de beaux gros rochers pour s'adosser.

On a même pu y observer des écrevisses !

Baignade en rivière, en Ardèche, dans l'Eyrieux
L'Eyrieux

3. Le Douzon


Ce coin, avec son vestige de pont romain, se mérite un peu.
On pose la voiture dans le village de Saint Sylvestre, et on suit, à pied, les panneaux qui indiquent le sentier de randonnée vers Saint-Romain-de-Lerps.

Rien d'insurmontable, juste quelques petites montées, du sentier très légèrement accidenté, et une route de campagne sur environ 1,4 km. Avec des sandales ou des tongs, ce n'est pas l'idéal, mais une petite paire de baskets est suffisante.

Mon conseil : visez le coin juste en dessous du pont.
Donc un tout petit peu plus loin que là où j'ai fait la photo (qui était très joli mais beaucoup moins profond).

Le pont apporte une belle zone d'ombre toute la journée et il y a deux - trois pierres parfaites pour s'installer et s'immerger plus ou moins. Plus, quand on commence à avoir bien chaud, et moins pour garder les bras au sec pour un peu de lecture !

Baignade en rivière, en Ardèche, dans le Douzon
Le Douzon
Est-ce que l'eau est froide ?

On me le demande tout le temps. Et la meilleure réponse que je peux faire, c'est que j'ai du mal à entrer dans une piscine à moins de 28°C.

En rivière, c'est complètement différent.
J'ai frais pendant une minute, et puis je peux rester des heures sans bouger.

Peut-être parce que l'on peut si facilement moduler son immersion ! En trouvant un coin plus ou moins profond pour s'immerger totalement quand on a chaud, ou ressortir le haut du corps si l'on commence à avoir froid.


Rendez-vous cocooning #3 - vêtements douillets, thé et jardinage

7 juin 2019

Moment cocooning : un thé, des plantes et un livre

Je ne pense pas que le retour des beaux jours empêchent de cocooner.
On le fait juste différemment.

Sur la terrasse, la plupart du temps, pour ma part.
Dès qu'il fait suffisamment chaud pour que je puisse y rester des heures, lovée dans un plaid quand il fait encore un peu frais, à écouter nos perruches gazouiller et regarder les plantes pousser.

Sans blague, on pourrait presque les voir grandir en temps réel, à cette saison.
Nos semis d'ipomées pourpres ont même eu le droit à notre premier essai de time lapse !

Le programme reste le même que les jours de pluie que j'affectionne tant : RALENTIR le rythme, profiter d'une bonne tasse de thé, me plonger dans un livre pour - tenter de - résoudre des meurtres et m'occuper de mes plantes... parce que c'est la saison idéale, pour ça.

Vêtements basiques d'une marque slow, éthique et engagée

Confortablement glissée dans des basiques...


Toujours les mêmes ingrédients : une tenue confortable dans laquelle je peux grimper sur une chaise pour attraper une tasse perchée sur la quatrième étagère du placard en hauteur, tout comme me prélasser dans la chilienne que nous avons sur la terrasse, sans qu'il s'agisse pour autant d'un pyjama, voilà ce qu'il me faut pour que des vêtements passent dans ma catégorie des tenues parfaites pour cocooner.

Comme ces petits hauts de la marque Organic Basics.
Découverte il y a peu, grâce à un envoi de produits (que j'ai eu le loisir de choisir) de la part de la marque.

Je me suis laissée séduire par leur volonté de s'engager pour une mode plus ÉTHIQUE qui travaille avec des usines aux mêmes valeurs, mais aussi une mode moins rapide (moins poubelle aussi), qui privilégie des matières recyclées, naturelles, et au plus faible impact environnemental possible.

Je n'avais pas prévu de vous en parler sur le blog, et puis... je me suis glissée dans ces petits hauts.
Si doux. Si légers. Si fluides. Si confortables.

Clairement ? Je crois que je vais les porter tout l'été.
À la maison comme dehors, avec un short en jean et une paire de baskets !
Un petit code promo que m'a donné la marque pour vous : -10% avec le code LOUISEGOB
Tea time - l'heure du thé avec des shortbreads

... avec une tasse de thé greffée au bout des doigts


Est-ce que l'on a ramené beaucoup trop de thé de notre petit séjour londonien, début mai ?

Non, si on estime que l'on n'a jamais assez de thé.
Oui si on considère que je ne sais absolument plus où les ranger chez moi.

Mais il m'était juste impossible de ne pas repasser chez Whittard pour rapporter deux gros sachets d'afternoon tea que je venais de terminer... et de ne pas me laisser séduire par les odeurs enivrantes du thé Fortnum & Mason.

Mon coup de cœur in-thé-sidéral : le Fortmason.
Un mélange de Darjeeling et de thé de Chine parfumé avec de la fleur d'oranger, pour un goût floral et tellement différent de ce que j'ai déjà. 

Le thé parfait pour un afternoon tea, que je commanderai sur leur site sitôt que j'aurai fini ma boîte de 250 g !

Arrosage des plantes grasses à la maison

Entourée de verdure...


Un de ces petits plaisirs parfaits, au retour du printemps : pouvoir ressortir les sacs de terreaux et les pots en terre cuite pour plonger les deux mains dans la terre et installer de nouvelles plantes sur la terrasse comme à l'intérieur.

Cette année, une petite armée de plantes grasses s'est d'ailleurs installée chez moi. J'ai fait le tour de plusieurs jardineries pour trouver mon bonheur : 

- Botanic et Gamm Vert en grandes enseignes,
Du Vert au Balcon à Lyon qui a de très jolis spécimens qui changent de ce que l'on trouve un peu partout,
- et j'ai même eu la jolie surprise de recevoir une plante de by Charlot qui se trouve à Paris !

Autant dire que je croise tous mes doigts pour que la faible luminosité de notre appartement, en automne/hiver, ne leur soit pas fatale. Même si elles sont installées sur notre étagère juste à côté de notre grande baie vitrée, je songe sérieusement à leur trouver une petite serre pour leur faire passer les saisons froides sur la terrasse.

Moment cocooning à la maison : du thé et de bons livres

... résolvant des meurtres dans les Highlands


Ce n'est pas un secret, je fais partie du fan club d'Agatha Raisin.
Je fais tous les efforts possibles pour ne pas terminer chaque nouveau tome en 3 jours, et je m'efforce à alterner pour ne pas finir la série complète d'une traite.

Mon alternative du moment ?
Son petit frère, Hamish Macbeth. Une série policière également écrite par M.C. Beaton, avec des meurtres, du suspens et des personnes toujours aussi hauts en couleurs, mais avec un accent ÉCOSSAIS.

L'histoire : Hamish Macbeth, policier sans grande ambition professionnelle, peut pourtant compter sur son intuition naturelle pour résoudre les meurtres commis dans son petit village des Highlands.

Un personnage bien différent d'Agatha, plus effacé, qui permet aux personnages secondaires de prendre plus de place dans le récit. Les pages se tournent toujours aussi vite, et à l'heure où j'écris cet article, le second tome n'a plus que quelques heures de vie devant lui.


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces dernières semaines ?




Quels outils choisir pour débuter en jardinage ?

11 avr. 2019

Choisir ses outils pour débuter en jardinage

L'avantage du jardinage, c'est que l'on peut commencer avec très PEU de matériel.

Nos deux mains étant déjà un outil en soi !
Même si, j'avoue, j'étais réticente à l'idée de plonger mes mains dans le terreau enrichi en fumier dans les premiers mois de vie de notre petit jardin urbain. J'avais repéré une paire de gants à fleurs absolument adorable dans un magasin, et comme bien souvent dans ces cas-là, je ne l'ai pas prise tout de suite, et il n'y en avait plus quand j'y suis retournée.

Et....
Tant mieux !

Parce qu'aujourd'hui, je prends la terre à pleines mains.
Avec un plaisir immense.
Et si j'avais commencé en portant des gants, je pense que je n'aurais jamais goûté à ce plaisir simple.

Alors finalement, la liste des outils à acheter pour commencer est vraiment très courte. Tellement que je ne pensais pas vous en faire un article, mais puisque la question revient souvent, notamment sur instagram, je me suis dit qu'il était temps de vous en parler et de vous donner mon retour sur ceux que j'ai chez moi.


Un sécateur à lames tranchantes


Sans doute pas le premier outil auquel on pense quand on débute, parce que la taille des plantes arrive seulement après une ou deux saisons. Mais c'est aussi l'outil pour lequel on ne peut pas trouver d'alternative si on veut prendre soin de ses plantes.

Actuellement, on en a trois : 

- Un premier sans marque qui vient d'une jardinerie, que l'on n'avait pas payé très cher à l'époque, et que je n'utilise plus que pour mettre en pièces les branches après les avoir coupées avec un bon sécateur parce qu'il est rapidement devenu inutilisable ; il commençait à hacher les tiges.

- Un de la marque Opinel : à Noël dernier, on a donc décidé de mettre un peu plus d'argent dans un bon sécateur, et on a choisi celui-ci qui m'a été recommandé par plusieurs professionnels sur instagram. En plus d'être fabriqué en France, il a l'avantage d'avoir 3 positions pour s'adapter au diamètre des branches à couper (jusqu'à 2 cm).

- Un de chez Nature & Découverte, offert par la marque. Il est très léger et entièrement en bois, donc très beau ; je ne l'utilise que pour les petites tailles sur du bois vert, pour le romarin par exemple.


Un ciseau pinceur


Un outil que je trouve beaucoup trop beau, avec son aspect très vintage quand on le choisit en métal noir, mais qui est surtout très pratique pour récolter les herbes aromatiques avec précision, et faire les pincements sur le basilic par exemple, ou les bonsaïs.

J'ai acheté le mien sur la boutique en ligne de l'échoppe végétale, et je suis très contente de sa qualité.

Ciseau pinceur pour jardiner

Un petite pelle


Même si j'apprécie mettre les mains dans la terre, quand il s'agit de vider ou remplir un bac de 50 L, l'aide d'une pelle est la bienvenue ! Bien que l'on puisse la remplacer par un grand récipient dans ce cas-là, ou une cuillère de cuisine pour les tout petits pots.

On en a deux avec manches en bois, ce que je préfère pour la prise en main : une de la marque Orla Kiely que l'on utilise depuis plusieurs années et une Nature & Découvertes qui fait également office de plantoir.


Un arrosoir


Ou deux, quand on a un peu de place pour les stocker sur sa terrasse ou son balcon.
Petite astuce : les choisir agréables à l’œil pour les intégrer à la décoration et gagner de la place dans le placard de jardin !

- Le premier que l'on a acheté, chez Bouchara, n'est pas d'une grande qualité. Il est blanc avec la anse et la pomme d'arrosoir dorés, donc très beau, mais il a déjà tendance à fuir au niveau du pas de vis de la pomme d'arrosoir.

- Le second de la marque Haws est tout petit, en plastique, avec une pomme d'arrosoir aux trous très fins pour "recréer la douceur d'une pluie londonienne" ; un débit très pratique pour doucher les cactus et arroser avec délicatesse les semis en pot.


Un râteau à main


L'outil que l'on utilise le plus rarement mais qui s'avère très pratique au moment de surfacer les pots. Cela permet de gratter la terre en douceur pour retirer les quelques centimètres à remplacer.

On peut également l'utiliser pour nettoyer les massifs (retirer les feuilles mortes et fleurs fanées) et préparer la terre pour les semis.

Nous n'avons pas de véritable râteau mais plutôt une griffe ; cela marche très bien pour gratter la terre, mais le râteau est plus pratique pour le nettoyage de massifs.

Outils nécessaires pour commencer en jardinage

Produits d'entretien


Pour éviter la transmission des maladies, notamment au moment de la taille, il faut penser à nettoyer et désinfecter ses outils avant de passer à la plante suivante.

Le nettoyage peut se faire avec un peu de savon noir, et on désinfecte ensuite avec de l'alcool à 90° C. Il est aussi conseillé de huiler et affûter régulièrement les lames des sécateurs pour les garder le plus longtemps possible.

Et... c'est tout !
Pas besoin de plus pour commencer à se créer un petit cocon de verdure.




Et ensuite ?


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en fin d'hiver
premiers pas en jardinage : conseils

Mes produits ménagers faits maison

26 mars 2019

Comment faire ses produits ménagers maison ?

Honnêtement, je n'aurais jamais pensé vous faire un article autour des produits ménagers.
Jamais.

Parce que très sincèrement, le ménage n'a jamais été une grande passion.
J'aime quand mon appartement est propre, mais me mettre à ranger / nettoyer / dépoussiérer... c'est clairement une corvée.

Autant dire que j'ai besoin d'une bonne playlist qui bouge (ou du Cloclo, ça marche très bien aussi) pour me motiver.

Mais avec notre envie de réduire nos déchets à la maison, de consommer de façon plus responsable, de n'utiliser que des engrais et insecticides NATURELS pour nos plantes, on a naturellement décidé d'éliminer, petit à petit, les produits nettoyants du commerce. Et de les faire nous-même.

Pour plein de raisons.
Limiter les émanations de produits chimiques dans la maison.
Ne plus déverser dans les canalisations des produits mauvais pour l'environnement.
Et parce qu'aussi cela revient bien souvent moins cher que des les acheter au supermarché !

On a commencé par la lessive.
Et comme on en est ravi, l’assouplissant - qui m'était interdit à cause du caractère atopique de ma peau - a fait son retour dans notre vie... et le sacro-saint Cif s'est fait remplacer.
Celui-là même qui assèche la peau le temps d'un nettoyage de lavabo. Mais tellement efficace quand il s'agit de redonner un coup de neuf à ma paire de Stan Smith !

Bref, on a testé des recettes. Fait quelques ajustements aussi.
Et j'avais envie, aujourd'hui, de vous les faire partager !

Recette de lessive faite maison

[x] Lessive


Ingrédients

- 50 g de savon de Marseille ou savon d'Alep
- 3 L d'eau
- 2 c. à soupe bombée de bicarbonate de soude
- 30 gouttes d'huile essentielle

Pour ma part, j'utilise de l'huile essentielle de lavande ou de citron car ce sont deux odeurs que j'apprécie pour le linge. L'important, au moment de la choisir, est de vérifier qu'elle est incolore pour éviter de tâcher les tissus.


Pas-à-pas

1. Couper des morceaux de savon avec un éplucheur à légumes. Il est possible d'acheter le savon déjà mis en copeaux, mais il sera bien souvent plus cher sous cette forme.

2. Faire bouillir l'eau dans une casserole puis, hors du feu, verser le savon. Mélanger jusqu'à sa dissolution complète et laisser tiédir.

3. Dans un bol, mélanger le bicarbonate de soude avec 1 à 2 cuillères à soupe d'eau ainsi que l'huile essentielle. Ajouter au mélange eau + savon quand il est tiède.

4. Verser dans un ancien bidon de lessive ou des bouteilles en verre. Fermer et secouer, puis laisser reposer une nuit entière avant de pouvoir l'utiliser.


À propos

J'ai adapté les quantités savon / eau en fonction de nos préférences, c'est-à-dire une lessive ni trop liquide ni trop épaisse. Il suffit de bien secouer le bidon avant de la verser dans sa machine.

Il est possible de faire une recette encore plus simple sans utiliser de bicarbonate de soude, mais il a l'avantage de neutraliser les odeurs et de renforcer l'action détachante du savon.

Recette d'adoucissant fait maison

[x] Adoucissant


Ingrédients

- 60 cl d'eau
- 30 cl de vinaigre blanc
- 10 gouttes d'huile essentielle


Pas-à-pas

1. Mélanger, dans une bouteille, l'eau et le vinaigre.
2. Ajouter l'huile essentielle. Fermer et secouer.


À propos

Le vinaigre blanc a des propriétés anti-calcaires, ce qui permet de neutraliser le calcaire qui se dépose sur les vêtements et rend les tissus rêches, mais aussi de ralentir le dépôt de tartre dans la machine à laver.

Recette de nettoyant multi-usage à base de savon noir liquide

[x] Nettoyant multi-usage


Ingrédients


- 3 c. à soupe de savon noir liquide
- 1 c. à soupe de bicarbonate de soude
- 160 ml d'eau chaude


Pas-à-pas

1. Faire chauffer de l'eau dans une casserole puis ajouter, hors du feu, le savon noir. Mélanger jusqu'à obtenir un liquide homogène.

2. Ajouter le bicarbonate de soude et remuer.

3. Verser dans un flacon. Puis laisser refroidir et secouer avant utilisation.


À propos

Il existe plusieurs recettes de savon noir "prêt-à-l'emploi" dans le commerce. Pour éviter tous les additifs indésirables, il faut privilégier les compositions les plus simples, à base de savon noir et d'huile d'olive ou d'huile de lin, rien de plus !

On peut utiliser ce nettoyant un peu partout : salle de bain, cuisine, et même sur des bottes en caoutchouc. N'hésitez pas à garder un ancien flacon de produit ménager pour avoir un bouchon avec un petit débit.

L'odeur très brut du savon noir ne me dérange pas, mais si vous ne l'appréciez pas trop, n'hésitez pas à rajouter 5 gouttes d'huile essentielle !


[x] Les produits de base


Quand on commence à faire soi-même ses produits, on se rend compte que nous n'avons finalement pas besoin de tout ce qu'il existe dans le commerce et que l'on peut faire beaucoup de choses avec ces trois ingrédients  :

- le vinaigre blanc,
- le savon noir,
- et le bicarbonate de soude.

Le savon noir peut être utilisé, dilué dans de l'eau, comme insecticide au jardin ou désinfectant pour les cages des NAC ; le vinaigre blanc détartre une bouilloire en l'espace de quelques heures et fait des miracles dans les canalisations bouchées... autant de petites astuces qui évitent bien d'acheter tout un tas de produits chimiques.


Et vous, quelles sont vos petites astuces du quotidien ?

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en fin d'hiver

12 mars 2019

Jardiner sur sa terrasse en fin d'hiver

Je crois que je n'ai jamais été autant au courant des températures que depuis que je me suis vraiment mise au jardinage sur ma terrasse.

J'ai guetté leur chute tout l'automne, et je n'ai eu de cesse de radoter sur le temps bien trop chaud pour la saison. Une vraie petite vieille de trente ans.

Mais voilà, retour de la chaleur = REPRISE de la végétation.
Et parfois bien trop tôt.
Fin février, les arbustes devant notre terrasse ont déjà commencé à déployer leurs feuilles vert tendre. C'est beau, et j'adore les voir grandir de jour en jour. Mais cela a aussi précipité notre remise en place de la terrasse et l'entretien de nos plantes.

Pour mon plus grand bonheur, j'avoue.
Remettre les mains dans la terre, depuis deux semaines, m'a procuré un plaisir fou.
J'ai simplement un peu peur, à présent, d'un coup de froid qui viendrait faire du mal à nos agrumes et à toutes nos plantes, non rustiques, qui ont passé l'hiver sans accroc.

Mais puisqu'il faut faire avec ce que la nature nous dicte, et pas seulement le calendrier, on s'y est mis, et je me suis dit qu'il était temps de vous faire un troisième article pour cette série "ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, à différentes périodes de l'année".

Comme pour les deux articles précédents, n'hésitez surtout pas à compléter la liste dans les commentaires puisque je vous parle toujours de ce que je connais par expérience sur ma propre terrasse, et que par conséquent, je ne parle absolument pas de tous les types de plantes que l'on peut avoir chez soi.

Entretenir son balcon en fin d'hiver

Entretien


On a beaucoup hésité quant au bon moment pour retirer le voile d'hivernage qui protégeait toutes nos plantes et arbustes durant l'hiver. Mais quand il est devenu évident que la reprise de la végétation était proche, voire en cours pour notre yuzu, on s'est lancé.

Les dernières gelées étant, espérons-le car des épisodes tardifs arrivent très souvent (mais en ville, avec notre terrasse protégée par le balcon du dessus, même en plein hiver l'eau de pluie que nous conservons n'a pas gelé), on s'est lancé dans la préparation de nos plantes à l'arrivée du printemps. Il a donc fallu :


- Retirer le voile d'hivernage que l'on avait soigneusement placé autour de toutes les plantes non-rustiques.

- Déplacer les petits pots mis à l'abri derrière les plus gros pour qu'ils voient de nouveau la lumière du jour, en les laissant à proximité du mur pour les laisser encore un peu à l'abri des fraîches nuits de fin d'hiver.

- Nettoyer les bacs en retirant les feuilles mortes tombées au pied des plantes.

* * *

Tailler ses plantes en pot en fin d'hiver

Taille


Je me suis découverte une passion pour la taille des plantes.

J'aime l'idée de prendre le temps de regarder chaque petite branche, chaque tige, pour savoir quoi et où COUPER. Réfléchir à la façon dont la taille, pour notre glycine ou notre jasmin officinal, guidera leur développement le long du treillis...

Selon les plantes, et selon les jardiniers aussi, la taille peut se faire à l'automne comme à la fin de l'hiver. Et, craignant les gelées tardives, j'avais fait un maximum des tailles en automne. Cela étant, j'ai tout de même dû sortir le sécateur pour :


- Tailler nos agrumes que j'avais préféré ne pas toucher avant l'hiver par peur de les affaiblir pour la saison à venir (c'était leur tout premier hiver !) ; la taille doit rester plutôt légère sur le citronnier et le yuzu, l'idée étant simplement de garder une forme harmonieuse en rabattant les branches qui ont démesurément grandi, de supprimer celles qui se croisent pour n'en garder qu'une par espace pour un meilleur développement, éventuellement couper le bois mort et les branches qui partiraient du pied.

- Tailler les plantes carnivores, comme la sarracenia, à 2-3 centimètres du rhizome, pour retirer les urnes qui ont séchées ; il est conseillé, pour celles qui passent l'hiver dehors, de ne pas les tailler à l'automne.

- Tailler les plantes qui ont souffert du gel et qui peuvent sembler morte. C'est le cas de notre lierre que j'ai pratiquement coupé à ras pour tenter de le faire repartir au printemps, car on peut souvent avoir de bonnes surprises !

* * *

Planter et rempoter ses plantes en fin d'hiver

Plantation


Souvent, on s'y prenait un peu tard pour acheter et planter nos arbustes fruitiers, alors qu'en commençant dès le retour des températures plus douces, on leur laisse plus de temps pour se développer. C'est aussi le moment pour rempoter et surfacer nos anciennes plantes, toujours dans l'optique de les préparer au retour du printemps et à la reprise de la végétation.

Au mois de mars, en fonction de la météo (très douce cette année, mais l'année prochaine, ce sera peut-être pour la fin du mois), on peut déjà :


- Planter les arbustes à feuillage persistant, comme notre oranger du Mexique, mais aussi ceux à fruits comme les framboisiers et le groseillier qui rejoignent cette année notre terrasse.

- Rempoter les plantes qui se trouvent un peu à l'étroit dans leurs pots, ce que l'on a fait pour la moitié de nos cactus. Petite astuce lu dans le livre de Yann Cochard : attendre une semaine après rempotage des cactus pour les arroser, afin de laisser le temps aux racines endommagées de cicatriser.

- Surfacer quand on ne peut pas ou que l'on n'a pas encore besoin de rempoter. On gratte et retire la terre sur environ 4-5 centimètres (à adapter en fonction de la taille du pot) en prenant garde de ne pas casser les racines de la plante, et on remplace cette terre par du terreau neuf, de la terre enrichie en purin ou de la terre de bruyère... un substrat riche en nutriments, à choisir en fonction des besoins de la plante. On attend ensuite un mois environ pour ajouter de l'engrais si besoin (on opte pour de l'engrais naturel pour nos plantes), et on peut ensuite pailler.

Pour chaque plante, je consulte énormément internet et les sites spécialisés pour avoir un maximum d'informations. Surtout pour la taille, parce que c'est une étape qui peut tout changer pour une plante ; la rendre plus belle, l'aider dans sa floraison... à condition de bien le faire. Donc je me suis dit que ces quelques sources, qui ont été les plus utiles pour moi en cette fin d'hiver, pourraient aussi l'être pour vous :

- une vidéo pour apprendre à tailler un agrume en pot,
- une vidéo pour préparer la sarracenia à l'approche du printemps,
- un article et une vidéo pour la taille de la glycine,
- le livre Cactus de Yann Cochard, très complet sur le sujet.

Et vous, que faites-vous sur votre terrasse / balcon à la fin de l'hiver?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !



Mes articles sur le même thème :


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en automne
- quels outils choisir pour débuter en jardinage ?
- premiers pas en jardinage : conseils

Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019

Moment cocooning : tea time et lecture

J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...

Moment cocooning : pause thé et un bon bouquin

Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.

Moment cocooning : l'heure du thé

... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.

Jeu de société Harry Potter : Hogwarts Battle

Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.

Bougie au feu de bois pour un moment cocooning

... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !

Lecture, entre roman et développement personnel : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Les questions que je me pose pour mieux et moins acheter

22 janv. 2019

Comment mieux et moins consommer au quotidien ?

Je crois profondément qu'une démarche personnelle du "mieux consommer" prend du temps.
Ou doit prendre du temps.
Pour qu'elle s'affine. Et s'affirme. Mûrit et évolue.

Il y a un an et demi, je vous parlais justement de cette prise de conscience et de cette envie de mieux consommer la mode, qui avait germé dans mon esprit un an ou deux plus tôt.

Aujourd'hui, avec trois / quatre années derrière moi, je me rends compte, avec plaisir, du chemin parcouru. 
Les petites victoire, les "je n'ai pas fait de shopping depuis un mois" qui se transforment en "je n'ai pas envie de faire les boutiques, je n'ai besoin de rien".
Ces changements, qui me font du bien. Qui m'éloignent de cette société de surconsommation. Qui me font dire, aussi, que c'est un geste de plus pour l'environnement.

Et pourtant, j'ai toujours autant de plaisir à enfiler un beau manteau. À me lover dans une écharpe ultra douce. Ou à porter une robe de soirée.

Je crois même que je prends encore plus de PLAISIR qu'avant.
Parce que j'ai pris le temps d'en avoir envie.
De chercher. 
De choisir avec soin.

Alors j'avais envie de vous les transmettre, ces petites questions que je me pose désormais avant de faire un achat pour mieux identifier mes besoins.


"Pour quelles occasions ?"



Avant, quand il pleuvait, j'enfilais une paire de baskets ou de low boots qui "ne craignaient pas trop la pluie". Je terminais avec les chaussettes trempées et je détestais ça.

Petit à petit, j'ai pris la décision de mieux m'équiper. Pour tous les temps. Et pour de vrai.
Je me suis séparée des vêtements / chaussures qui font illusion (un peu de fourrure au fond d'une botte, une low boot plastifiée...) pour aller vers des pièces que l'on pourrait presque qualifier de "techniques".

Pour mes bottes de neige, par exemple, je me suis demandée est-ce que je ne pourrais pas trouver un modèle aussi bien adapté pour faire de la raquette que de la randonnée hivernale en Norvège ? Pas trop lourd pour la maniabilité, donc, mais résistant à des températures largement négatives.  Alors j'ai opté pour un modèle jusqu'à  -32 ° C !


"Quelles caractéristiques indispensables ?"



J'ai deux façons d'acheter : au coup de cœur, ou sur LISTE.
J'ai toujours sur moi - dans mon iPhone - une liste de ce dont j'ai besoin. Et envie.
Comme "un beau parapluie qui ne se retourne pas au premier coup de vent"... qui doit bien être inscrit depuis deux ans, faute d'avoir trouvé LE parapluie.

L'avantage de la liste : éprouver une envie au fil du temps.

À Noël, j'ai voulu un nouveau sac.
Depuis une bonne année je me disais qu'il me manquait un modèle suffisamment grand pour y ranger tout ce dont j'ai besoin chaque fois que je me déplace pour le blog notamment (appareil photo, iPad, livre, chargeur...), mais j'avais aussi besoin qu'il soit pratique pour mes (nombreuses) prises de photos. Bref, j'avais besoin d'une bandoulière pour avoir les mains libres. Et une partie avec fermeture éclair pour ranger mes papiers et mon téléphone en toute sécurité. 


"Plaisant à utiliser ?"



Je le sais. Si, esthétiquement, je suis complètement rebutée, je ne me donne pas un an pour avoir envie de trouver mieux. Ou plus beau, en tout cas. Et je peux alors dire adieu à ma démarche de moins acheter.

Je fais donc en sorte, surtout lorsqu'il s'agit de vêtements "techniques", de trouver des pièces que je prendrai du plaisir à porter.

Avant de partir en vacances à Édimbourg, on avait décidé d'acheter des vestes imperméables. Je ne voulais pas y mettre trop cher en pensant ne pas souvent la porter. Finalement, elle a rapidement montré ses limites. Elle prenait l'eau au niveau des coutures, et je ne me voyais absolument pas aller à un rendez-vous professionnelle avec cette veste blanche / transparente avec un liseré rose fluo.

Cet été, à Copenhague, j'ai franchi le cap.
Celui d'acheter un vrai vêtement imperméable. Un modèle façon trench avec ceinture, pour donner un côté plus élégant au vêtement de pluie. Et que j'ai choisi bleu marine pour rester sur une pièce neutre, facile à porter. 


"Adapté pour toutes les saisons ?"



Cette dernière question ne convent absolument pas à tous les achats.
Mais, pour MOINS acheter, j'essaie autant que possible d'opter pour des pièces que je pourrai porter tout au long de l'année.

Des sacs qui iront aussi bien au printemps/été qu'en automne/hiver, quitte à les habiller d'un petit foulard pour leur donner un côté estival. Ou même des bottes de pluie qui me serviront en été, par temps sec, pour jardiner !


Et... voilà !
Après avoir commencé par faire du tri et identifier mon style il y a un an et demi, j'ai petit à petit affiné ma démarche, essayé de mieux identifier mes besoins (et envies aussi), pour acheter plus durablement, de meilleure qualité, et finalement... avec plus de plaisir !

Et si j'ai pris l'exemple de la mode, ces quelques questions fonctionnent aussi avec les soins pour la peau, le make up ou même la déco.

Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019

Moment cocooning autour d'un livre de Agatha Raisin

C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !

Moment cocooning et jeu de société Celestia

Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.

Moment cocooning d'hiver et jus de pomme chaud Le Coq Toqué

... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles

Moment cocooning à l'heure du thé et lecture d'Agatha Raisin

Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !

Moment cocooning et chaussons douillets

... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Cueillette de houx dans les sous-bois

4 janv. 2019

Cueillir du houx dans les sous-bois pour un beau bouquet d'hiver

Les matins d'hiver passés en Ardèche, je voudrais rester sous la couette.
Ou devant la cheminée.

Le brouillard derrière la fenêtre, l'air froid que l'on peut deviner rien qu'en jetant un œil de l'autre côté de la fenêtre... rien n'est fait pour motiver la frileuse que je suis à risquer le moindre orteil dehors...

Si ce n'est la décision, prise la veille, de profiter d'un week-end à la campagne pour cueillir du houx !

J'aime l'idée de rapporter un peu de NATURE dans notre appartement lyonnais.
D'avoir passé un bon moment, à sauter d'arbuste en arbuste, plutôt que de stand en stand, sur le marché.

Et la boisson chaude, au retour de notre cueillette. 
Devant la cheminée, toujours !
Parce qu'en sous-bois, la paire de gants de ville (aussi épaisse soit-elle) et les chaussettes polaires dans les bottes en caoutchouc, n'ont pas suffit à me préserver pleinement du froid. Soyons honnête !

Mais rentrer chez soi avec quelques branches de houx fraîchement cueillies, en offrir à ses proches et en garder quelques unes pour décorer son intérieur... ça vaut bien quelques frissons.

Cueillir du houx dans les sous-bois pour un beau bouquet d'hiver

Pour un b-houx-quet d'hiver...


Direction les sous-bois pour repérer le houx. 
Il pousse sous forme d'arbuste voire sous forme d'arbre pour les plus grands.

On en trouve le long de certains petits chemins, pour les plus faciles d'accès. Mais on peut aussi s'aventurer hors des sentiers pour en trouver cachés entre les arbres.

Dès fin novembre, les baies rouges (ou jaunes / oranges selon les variétés) commencent à apparaître. Le houx les garde tout l'hiver, mais comme les oiseaux s'en nourrissent, mieux vaut prévoir sa cueillette relativement tôt dans la saison.

Nous, on a fait ça juste après Noël, comme ça, quand on se sépare du sapin, il nous reste le bouquet de houx dans la maison !

Cueillir du houx dans les sous-bois pour un beau bouquet d'hiver

On ne prélève pas plus d'une ou deux branches par arbuste.
Parce qu'il faut laisser de quoi se nourrir aux oiseaux qui vivent dans les sous-bois, mais aussi pour ne pas dépouiller le plant et prendre le risque de le faire mourir.

Dans certaines zones, il y a même des réglementations assez strictes et l'ONF fait des contrôles pour éviter les cueillettes sauvages excessives et les reventes illégales. N'hésitez donc pas à consulter les informations données sur leur site internet.

Bon à savoir : si les oiseaux, notamment les merles, raffolent des baies de houx, elles n'en restent pas moins toxiques pour l'homme et de nombreux animaux.

Notre outil de "chasse" : un bon sécateur pour faire une taille bien nette.
Cela évite d'endommager l'arbuste en coupant la branche à main nue, et cela permet également aux branches cueillies de durer plus longtemps !

Si jamais vous en cherchez un, il faut justement que l'on change celui que l'on a Lyon et c'est le modèle de la marque Opinel qui nous a été chaudement recommandé.

Cueillir du houx dans les sous-bois pour un beau bouquet d'hiver

Puis on prend le temps de choisir. 
Personnellement, je cueille les branches en fonction du vase dans lequel je veux les mettre. Cela évite de couper de longues branches si je sais d'avance que je les mettrai dans un petit vase ; ce serait du gâchis.

Et à la maison, on retire les feuilles sur la partie basse de la branche afin qu'elles ne trempent pas dans l'eau du vase. 
Je garde aussi une branche pour la poser sur une meuble, mais je sais que sans eau, elle séchera beaucoup plus vite ! 

Donc, petite astuce, si vous cueillez du houx pour un repas qui a lieu dans une semaine, par exemple : gardez la branche dehors, sur un rebord de fenêtre ou sur votre balcon. Loin de la chaleur intérieure, elle vivra bien plus longtemps.
Cela marche aussi pour les branches de sapin ; j'en ai depuis plus d'un mois sur ma terrasse, que j'ai utilisées comme centre de table pour tous les repas de fête à la maison, et elles n'ont pas séché d'un pouce !

Bouquet de houx cueilli en Ardèche
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007