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10 oct. 2017

Booster sa créativité au quotidien

Le mardi, octobre 10, 2017
5 idées pour stimuler sa créativité au quotidien

Chaque fois que je m'installe pour écrire un article, je me confronte à LA PAGE BLANCHE.
À cette petite angoisse de ne pas trouver les mots pour le commencer.

J'aime tellement les mots qu'ils me donnent du fil à retordre. Comme si les aimer, c'était devoir souffrir un peu pour les faire sortir de dessous mes doigts.

Souvent, je ne sais pas comment débuter.
Je me torture l'esprit avant de m'y mettre. Et j'écris des paragraphes que je ne rature plus (merci la technologie) mais que je fais disparaître peut-être encore plus cruellement. Je les efface, en un "souligné / suppr". Et il n'y a alors qu'à tout recommencer.

Avoir besoin de me STIMULER pour continuer à écrire, cela fait partie de mon quotidien. Et quelque part, je dois être un peu masochiste, de continuer comme ça, à aimer les mots, et à leur donner mon entière bénédiction quand il s'agit de me torturer.

Autant que ça serve, je me suis dit.
Autant vous faire partager ces petits trucs de marionnettiste qui me permettent, un peu, de dégripper la machine et d'en reprendre les rennes. Que ce soit pour écrire, peindre, trouver de nouvelles idées au bureau...


Instaurer

UN RITUEL


J'ai longtemps cru que la créativité était synonyme de spontanéité. 
C'est vrai. 
Parfois.

Mais c'est une vision un peu romantique de la création, que j'avais étant plus jeune. J'imaginais de grands élans poétiques qui auraient surgi de l'esprit de Rimbaud ou Victor Hugo, et je me refusais un peu à croire au travail qu'il y avait derrière ; à la réflexion du choix du bon mot ou de la bonne rime. Comme si cela enlevait de la magie à la création.

Aujourd'hui, je préfère un peu d'organisation à la spontanéité. Il parait que la créativité a besoin d'un rituel, pour se mettre en route, et je n'en doute plus. J'écris presque systématiquement mes articles le matin, entre 9h30 et 12h, assise derrière mon bureau, avec une tasse de thé à portée de main. Un petit rituel presque réglé comme du papier à musique, qui indique à mon cerveau qu'il est temps de commencer.

(Mais tout ça, sur un bureau dans le plus grand des DÉSORDRES; c'est la science qui le dit : le désordre aide à la créativité.)

Lire pour booster sa créativité

Lire

QUELQUES PAGES


Quand tout est bloqué, je lis.
Quelques phrases, deux-trois paragraphes, sur un sujet qui m'inspire, une langue qui me parle... pas toujours du français ; l'anglais sonne différemment et me nourrit d'autre chose.

J'ai passé trois ans en licence de lettres, à être abreuvée de mots, et je sais qu'aujourd'hui, toutes ces lectures sont quelque part en moi.

D'ailleurs, lire, ça vaut aussi pour le photographe ou le chef cuisinier en panne d'inspiration ; des études ont montré que lire 5 à 6 pages par jour aide à DÉBLOQUER la créativité ! Et pas seulement : ça diminue le stress, augmente l'empathie et le bonheur, et ça démultiplie notre vocabulaire. Une bonne raison de faire le plein de lecture feel good, de thriller et d'un peu de magie.

Lire 5 pages par jour peut changer votre vie


Marcher

AVANT DE S'Y REMETTRE


Il y a un endroit peu commun où, je me suis rendue compte, l'inspiration me venait facilement. C'était quand je ne travaillais pas encore à mon compte ; je prenais souvent le MÉTRO pour rentrer chez moi, tout en réfléchissant à l'article que j'allais écrire, une fois à la maison.

Souvent, une phrase faisait tilt.
La première de l'article. Toujours la plus difficile à trouver.
Je sortais alors mon téléphone et je commençais à écrire mon article, dans le métro, avec le brouhaha alentour et les mouvements du wagon.

J'étais dans ma bulle. Et je venais juste de marcher pour parvenir jusqu'au métro.

Comme si bouger débloquait ma créativité.
Et pas seulement la mienne ; une étude aurait démontré que se mettre en mouvement stimulerait l'inspiration.

Aujourd'hui, je prends moins le métro, mais je ne manque jamais de réfléchir à mes articles sur mon vélo. D'ailleurs, j'ai déjà presque entièrement écrit mentalement cet article, en rentrant du sport, il y a une petite heure. Pas avec les mêmes mots, impossible, mais j'aime bien faire travailler la machine quand je le peux.

Stanford study finds walking improves creativity

Faire des listes et brainstorming pour stimuler sa créativité

Faire

UN BRAINSTORMING


Si les brainstormings ont autant de succès dans les réunions d'entreprise, ce n'est peut-être pas une coïncidence ; proposer des idées en amène d'autres, et commence alors un beau cercle vertueux.

Seul(e), ça marche aussi.
Avec un crayon et carnet ; écrire des mots, lancer des idées sur le papier, personnellement, ça m'aide beaucoup. 

J'ai d'ailleurs tout un carnet de BROUILLON sur lequel défilent mes prochains sujets d'article ; une page par sujet, avec le thème écrit en haut, et dessous, des listes. Des mots, des débuts de phrase, des classements... et j'y reviens chaque fois qu'une idée me vient ; je la consigne, et le jour où j'ai envie de vous parler d'un sujet, je reprends la page, et je peaufine avant de me lancer.

Cet article, par exemple, cela doit bien faire un an qu'il est en attente et qu'il s'est nourri de mon expérience et des études que j'ai lues sur le sujet. 


Écouter

DE LA MUSIQUE BAROQUE


Peut-être le plus inattendu des conseils ! Mais j'aime savoir ce que raconte la science, et je m'intéresse beaucoup à tout ce qui peut nous aider, dans notre quotidien.

Et un jour, je suis tombée sur cette hypothèse : écouter de la musique baroque, comme les 4 saisons par exemple, synchroniserait nos ondes cérébrales sur une fréquence qui accroît la créativité

Je ne sais pas si c'est un bienfait que l'on ressent après un certain temps d'écoute, mais personnellement, j'aime beaucoup l'esprit dans lequel ça me met, d'écouter de la musique classique. Mozart, en particulier, mais Vivaldi et ses 4 saisons est plutôt très agréable aussi. Alors pourquoi s'en priver ?

For greater creativity, go for baroque


Et vous, vous avez d'autres petits trucs
pour vous booster votre créativité ?


P.S : j'ai aussi remarqué que les idées me venaient souvent sous la douche ; peut-être que la chaleur enveloppante de l'eau délasse les muscles ET le cerveau ?

22 sept. 2017

Ce qu'on adore détester en automne

Le vendredi, septembre 22, 2017

L'automne ne dure décemment pas assez longtemps.

Les tourtes au potimarron en train de cuir lentement dans le four, les plaids en tartan qui refont surface, les tartes à la citrouille sur le bord de la fenêtre, les chocolats chauds que l'on boit entre amis sur la terrasse...

Cette jolie saison où la nature toute entière se pare de couleurs chatoyantes pour nous inviter au HYGGE, aux marches en forêt et au ramassage de châtaignes... cette saison-là dure bien trop peu de temps pour ne pas en profiter pleinement.

Inutile de dire combien c'est ma saison préférée. 
Celle que j'aimerais figer trois bons mois de plus.

D'ailleurs, je suis présentement en train de réfléchir à la plante grimpante que l'on pourrait faire courir tout le long de la barrière de notre terrasse en pensant aux belles couleurs qu'elle pourrait prendre en automne. Quitte à en abandonner l'idée d'un feuillage persistant en hiver.

Bref, rien de plus facile pour moi que d'ADORER ces petites choses qui font râler les amis de l'été quand arrive l'automne. Et oui, je l'avoue, je suis bien décidée à vous convaincre combien l'automne est une saison parfaite, malgré ces petites choses que l'on aime parfois un peu moins.


Le soleil qui se couche plus tôt

UN APPEL AUX SOIRÉES COCOONING


Les journées à rallonge et les parties de Molki jusqu'à 22h entre amis, les promenades quasi en plein jour à 21h avec un cornet de glace acheté au détour d'une rue... ça fait partie de ces petits plaisirs d'été que l'on va progressivement laisser de côté.

À la place, on ressort les bons vieux JEUX de société autour d'un tea time à l'anglaise, qui se prolonge jusque tard dans la soirée d'un dimanche pluvieux. Trois jeux - dans des styles complètement différents - que je vous conseille sans hésiter :

- Seven Wonders Duel, la version pour deux joueurs du Seven Wonders, qui est une vrai pépite de jeux à deux ; c'est d'ailleurs assez rare d'en trouver un aussi bien ficelé pour si peu de joueurs.

- Tu es un sorcier, pour les Potterheads comme pour les amateurs de jeux de rôle qui ont envie de se plonger dans un nouvel univers ; avec nos amis, on débute tous, et ça tombe bien, certains univers sont complètement adaptés aux débutants (le scénario sort progressivement, ce qui permet de faire de courtes sessions de jeu, pour commencer).

- Sherlock Holmes Détective Conseil, qu'il faut absolument jouer du début à la fin avec le même groupe de personnes (une bonne excuse pour se retrouver régulièrement) car une enquête ne peut parfois être résolue qu'en se rappelant une info trouvée dans une enquête précédente.

Et pour innover un peu, cet automne, on s'est lancé comme idée de démarrer un Wizard's book club ; des soirées de lecture à voix haute des sept livres de Harry Potter !


La surabondance de courges

À CUISINER DE MILLE FAÇONS DIFFÉRENTES


Personnellement, je rêve d'avoir un jour mon propre potager, rempli de potirons, citrouilles, pâtissons, potimarrons, mini-Jack-be... et de toutes ces cucurbitacées si différentes, colorées et délicieuses. En automne, je mange, je vis, je pense et je respire courge. C'est dit.

Mais pour éviter l'overdose (qui peut arriver sans crier gare) (parlez moi du jus de pomme dont je raffolais et que je ne peux plus boire depuis 8 ans...), j'essaie de trouver un maximum de recettes différentes, sucrées comme salées. Impossible de me lasser, après ça :

- tarte au potiron et pignons de pin pour un pique-nique automnal,

- pumpkin cake avec glaçage au philadelphia à l'heure du goûter,

- velouté de pâtisson, potimarron ou encore de butternut, au dîner,

- tarte au potiron épicée et aux amandes caramélisées en dessert,

- risotto au potiron ou à la citrouille et huile de truffe pour une envie de comfort food.

Et j'ai encore cinq bonnes recettes de gratins (sucré et salé), tourte, crème et crumble à tester... que je vous partagerai dans un prochain article si elles s'avèrent aussi délicieuses qu'elles en ont l'air !


La chute des températures

L'EXCUSE POUR DE FUTURES VIRÉES SHOPPING 


Je vous avoue que je suis loin d'être mécontente de quitter la canicule et la chaleur étouffante de l'été (qui commence aux alentours de 28° C pour moi...) même si je suis toujours un peu triste de devoir reléguer les petits shorts en jean et les débardeurs au second rang.

Ce qui me redonne futilement le sourire face au mercure qui descend et aux journées pluvieuses qui apparaissent plus souvent dans mon application météo, c'est l'idée de retrouver mes vêtements les plus cocooning (lien) : le long gilet DOUDOU sur un T-shirt, le petit pull fin tout confort juste pour la maison, et mes bottes de pluie motif tartan (avec lesquelles je peux mettre les deux pieds dans les flaques d'eau, et sourire intérieurement de ce petit geste enfantin mais tellement plaisant).

C'est aussi l'excuse toute trouvée pour (re)faire un peu de shopping et craquer sur des vestes en tweed, des écharpes tartan (parce que je n'en ai pas assez de huit...) et de beaux manteaux qui descendent jusqu'aux genoux. J'avoue, j'ai déjà commencé les repérages (et craquages) que j'essaie de vous recenser, dès que possible, juste ici.


Et parce qu'il risque de pleuvoir pas mal, dans les prochains mois : Comment rendre les jours de pluie plus agréables ?


Et vous, qu'aimez-vous détester en automne ?

18 sept. 2017

Partager un sourire

Le lundi, septembre 18, 2017

À bien y réfléchir, ce serait presque égoïste d'échanger un sourire avec un passant, dans la rue.
Au sens où cette simple mise en action de nos zygomatiques a le pouvoir étonnant de nous apporter un peu de plaisir et de satisfaction personnelle.

Quand on se déplace en vélo, en ville, on ressent souvent l’agressivité de la rue : les automobilistes qui se klaxonnent entre eux,  les gens énervés au téléphone, les piétons qui se jettent sur la piste cyclable et te font les gros yeux d'être passés à côté...

Et puis, il y a cette femme qui fait la même chose, parce qu'elle ne m'a réellement pas vue, et qui s'excuse sincèrement avec un grand sourire sur le visage qui me donne une BANANE d'enfer pour le reste du trajet.

Oui, je suis une éponge.
Une éponge à émotions. Bonnes comme mauvaises.

Et je crois que l'on porte tous, un peu, la fatigue, la frénésie et l'énervement des passants que l'on croise. Parce qu'on va se faire pousser à la sortie du métro ou qu'une personne qui peste contre le retard du bus va nous faire prendre conscience que, nous aussi, on en a marre d'attendre.

Mais parmi tout ça, il y a le sourire.
COMMUNICATIF.
Que l'on échange avec la femme d'un certain âge à qui l'on cède sa place, mais qui refuse de la prendre en vous disant qu'elle n'est pas fatiguée puisqu'elle est à la retraite.

Dans notre société actuelle, on ne parle pas avec son voisin ; on prend l'ascenseur avec lui en évitant son regard. Et c'est ainsi ; ce sont les conventions, ou juste la vie.
Mais on peut aussi lui dire bonjour avec un sourire en le croisant dans le couloir. Et ça change déjà tout.

Il parait qu'un sourire échangé avec un passant dans la rue entraînerait une chaîne de 500 sourires dans la journée.

Et si je pense que ce n'est qu'un chiffre lancé à la volée, je me dis aussi que sourire aura déjà eu le mérite de m'avoir fait du bien grâce à toutes les hormones du bonheur que cela aura libéré dans mon corps...

Ce qui n'est déjà pas si mal !

11 sept. 2017

Mieux vivre le lundi

Le lundi, septembre 11, 2017

Parfois, je me demande si les personnes qui sont en week-end le dimanche et le lundi ressentent la même pression mentale du début de semaine, le mardi. Il n'y a qu'à taper #lundi ou #MONDAY sur internet : pluie de gif en déconfitures et d'inspirational quotes pas si inspirantes que ça.

#mardi, en revanche, c'est la fête du gif psychédélique et du chaton qui te souhaite une bonne journée (parfois même les deux mélangés).

On est presque conditionné à subir le lundi.

Et quand on sait que plus on met l'accent sur le négatif, moins on voit le positif, ça donne envie de changer un peu les choses : d'essayer de mettre du positif dans son lundi, pour recommencer la semaine sur des bonnes bases.

Parce qu'on a quand même 5 jours sur 7 de travail !
Et je me dis que démarrer la semaine en traînant les pieds, c'est comme couper un énorme gâteau en 7 et se forcer à manger les 5 premières parts en n'ayant déjà plus faim, dans l'espoir d'apprécier les deux dernières.

Alors j'ai arrêté de soupirer le dimanche en prévision du lendemain ; j'ai essayé de prendre le lundi avec plus de LÉGÈRETÉ, et j'ai mis en place quelques petites astuces pour d'autant plus apprécier cette journée.


Se fixer

UN RENDEZ-VOUS AGRÉABLE


En général, quand j'ai hâte d'être en week-end ou en vacances, ce n'est pas juste parce que ça sonne mieux, mais parce que je sais que je vais faire des activités qui me plaisent : retrouver mes proches, aller au ciné, faire une belle balade...

Alors du coup, je fais pareil le lundi ! 
Je prévois au moins une chose que je veux faire, et qui va me donner envie de recommencer la semaine ; ça peut être un déjeuner pour découvrir une nouvelle adresse, une soirée entre amis ou encore une sortie au cinéma juste après un goûter chez Starbucks (c'est un peu mon Q.G d'avant ciné, j'avoue).

Et nul besoin de s'arrêter au lundi ! J'aime beaucoup faire des listes, et rien de tel que d'écrire (ou de visualiser mentalement) sa liste des petites choses qui vont nous RÉJOUIR tout au long de la semaine, comme :

- s'arrêter à son coffee house préféré pour prendre un café après le travail,
- passer en librairie pour acheter un nouveau livre,
- préparer un cake rapide mais gourmand en rentrant le soir,
- se chouchouter avec gommages et masques pour le corps et le visage...


Traîner

5 MINUTES DE PLUS AU LIT


Est-ce qu'il y a plus agréable que s'autoriser à rester quelques minutes de plus dans sa couette après que le réveil ait sonné ? 

Je ne sais pas si c'est pareil chez vous, mais mon lit n'est jamais plus confortable que pendant ces quelques minutes qui me séparent du petit-déjeuner. (Encore un sombre complot des usines de literie !)

Alors quand je programme mon alarme, je prévois toujours cinq petites minutes de battement pour pouvoir traîner un tout petit peu ; le réveil n'en est que plus doux. (Par contre, on ne désactive pas le mot "repeat" du réveil, au cas où on se rendormirait.)


Reporter

LES CORVÉES DE LA MAISON


C'est une idée que j'ai lue sur internet, il y a quelques temps, et qui a tout de suite fait tilt dans mon esprit : le lundi, pas de grosse corvée. 

Les factures à payer, le tas de linge à repasser, le salon de jardin à réparer... on zappe toutes les tâches non professionnelles que l'on peut reporter sans risquer de mourir de faim jusqu'au lendemain. Ce qui laisse une soirée plus LIBRE en perspective, idéale pour se fixer ce rendez-vous agréable hebdomadaire du premier point.


S'éviter

LE COUP DE FEU DU LUNDI


Pour éviter de prendre le rush du lundi en pleine figure, après deux jours de détente, je retarde un peu. 

J'ai la chance de pouvoir aménager mon emploi du temps, ce qui me permet de commencer la semaine par une séance de sport qui défoule un petit peu mais qui détend aussi beaucoup (je fais du body balance, un mélange de taï chi, yoga et pilates).

Et si je ne peux pas aller au sport ce lundi-là, je démarre la journée un peu plus en douceur, en commençant par les tâches que je préfère ; ce que l'on peut aussi faire quand on n'est pas libre de son emploi du temps, et qui rend la transition plus progressive entre le repos du week-end et le travail de la semaine.

En plus, REPORTER ne serait-ce que de 30 minutes / 1h le plongeon dans la boîte e-mails ,quand on est très sollicité, permet de rayer une ou deux tâches de sa to-do-list : ce qui est toujours très gratifiant (et qui fait du bien au moral !).


Profiter

AU MAXIMUM DU WEEK-END


Quand on a commencé à prévoir quelques soirées entre amis, le dimanche soir, autour d'un jeu de société et d'un bon repas, je me suis rendue compte que mon week-end semblait durer plus longtemps.

Plus personne n'attendait le lundi comme une fatalité, puisque l'instant présent était agréable, et une fois le début de semaine venu, j'avais l'impression d'avoir vraiment profité de mon week-end jusqu'au bout.

Et il n'est pas indispensable de sortir pour avoir cette sensation, parce que finalement, tout se passe dans la tête. Promis, il suffit de se sentir (peut-être de se forcer un peu, au début) en week-end jusqu'au lundi matin, pour en profiter. 

Parce qu'au fond, le week-end aussi a ses propres to-do-list à remplir : on a toujours un peu de vaisselle qui traîne, un service à rendre à un proche, des courses à faire pour remplir le frigo et des repas à préparer... mais le fait de savoir que c'est le week-end les rend tout de suite plus légères, non ?


À votre tour de nous donner envie d'aimer le lundi !

6 sept. 2017

Ce qu'on adore détester à la rentrée

Le mercredi, septembre 06, 2017

Je ne sais pas si c'est un drôle de tour que me joue mon esprit, mais je ne profite jamais autant d'une saison ou d'un moment particulier de l'année que lorsqu'il commence timidement ou qu'il s'apprête à prendre fin.

C'est peut-être la raison pour laquelle j'aime tant la RENTRÉE : les vacances se terminent mais il reste encore un peu de farniente dans la maison, l'été s'éteint progressivement mais il fait encore suffisamment beau pour manger en terrasse, et ma saison préférée est sur le point de commencer ; les potirons grossissent dans les potagers et les pulls doudou redescendent d'un étage dans mon dressing. 

Un joli renouveau que cette saison ; l'occasion toute trouvée pour laisser derrière moi les 10 plaisirs coupables que je vous faisais l'année dernière, à chaque saison, et pour inaugurer ces choses que l'on adore détester. Comme un pied de nez à ce qui nous fait râler, parce qu'il y a (presque) toujours possibilité d'en tirer du POSITIF; il suffit de se souvenir d'allumer la lumière... !


Le réveil qui sonne trop tôt

MAIS SUIVI D'UN BON PETIT-DÉJ'


Cette année, j'ai décidé d'innover : parce que le réveil pique toujours (beaucoup) trop le matin, malgré tout ce que j'ai mis en place pour essayer de dormir plus paisiblement, j'ai eu envie de me faire mon petit miracle morning à moi, qui va me donner envie de me lever !

Pas en me réveillant à 5h du matin.
Ni en me lançant dans une séance d'abdos-fessiers à 6h.
J'ai envie de me faire du bien sans me faire du mal, et pour ça, je reprends les bonnes habitudes des vacances : prendre le temps de petit-déjeuner à deux.

Cela demande quelques ajustements : me réveiller dix petites minutes plus tôt et prendre le petit-déjeuner avant de me préparer plutôt qu'après ; rien d'insurmontable !

D'ailleurs, je crois que le petit-déjeuner est LE moment à BOOSTER en changer ses habitudes à la rentrée, sans avoir à se lever trois heures plus tôt ; on peut par exemple :

- mettre la table dehors pour boire son thé sur son balcon plutôt que dedans,

- prendre le temps de délaisser encore un peu ses mails pro pour feuilleter un magazine ou regarder si les plantes poussent bien / ont besoin d'eau,

- ou encore se faire des tartines de confiture ou un œuf à la coque, comme en vacances, plutôt que d'avaler rapidement une tranche de gâteau industriel.

De petits ajustements pour adoucir le réveil et moins traîner des pieds à l'idée de se lever !


Les transports en commun

DONT ON PROFITE POUR S'ÉVADER


Même si je travaille depuis la maison, et que je privilégie le vélo pour mes déplacements professionnels dans Lyon, je ne vais pas échapper au métro longtemps, surtout quand il va pleuvoir / faire trop de vent / ou trop froid.

Les transports en commun sont souvent bondés et ne sentent pas toujours la rose, mais depuis plusieurs années déjà, c'est pour moi l'occasion de LIRE ; j'ai encore parfois du mal à prendre le temps de me poser chez moi et d'ouvrir mes bouquins (parce que j'ai toujours autre chose à faire, classique). 

Dans le métro, il n'y a pas 36 occupations possibles, si ce n'est s'évader une dizaine de minutes dans un univers fictionnel ou dans une bonne lecture feel good. Et en ce moment, je suis dans : 

- Tu tueras l'ange des éditions Robert Laffont, un thriller qui commence avec l'ensemble des passagers de la classe affaires d'un train assassinée, 

- Quand ?, un livre qui propose de redécouvrir son horloge biologique pour mieux vivre au quotidien,

- Lagom qui présente l'art de vivre suédois autour du vivre mieux avec moins.

Et ça donnerait presque envie de rallonger les temps de trajet pour continuer un peu sa lecture.


Le déjeuner sur le pouce

LA PAUSE RÉCONFORT DE LA JOURNÉE


Dès que je recommence le travail, le déjeuner devient le repas vite fait mal fait de ma journée. Je prends très peu de temps pour me préparer une assiette décente (et pour la manger) comme pour gagner du temps. Quantitatif, certes, mais pas très qualitatif.

Un peu avant les vacances, j'ai amorcé un petit changement : j'ai pris le TEMPS de rincer quelques tomates cerise, de me faire un croque-monsieur au four plus élaboré qu'un pain de mie / jambon froid, tout en commençant un épisode de ma série du midi.

Quelques pistes que je compte bien explorer pour redonner tout son attrait à la pause déjeuner (et qui fonctionnent aussi quand on doit se préparer le tupperware à emmener au bureau) : 

- ajouter quelques produits frais pour relever un peu le niveau d'un repas du midi au boulot (des bâtonnets de carotte ou une salade du marché, une part de gâteau fait le week-end...),

- miser sur la comfort food parce qu'on a toujours besoin d'un petit plat réconfortant au milieu d'une journée de travail (une soupe de potiron quand arrivera l'automne, un plat de pâtes à la carbonara à l'italienne fait maison, des champignons à la crème avec la recette de ma grand-mère...).

Et pour profiter encore plus de sa pause déjeuner : 5 idées pour la booster.


Et vous, qu'adorez-vous détester à la rentrée ?

18 août 2017

Se sentir comme chez soi à l'hôtel

Le vendredi, août 18, 2017
Ambiance cocooning à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Assise dans le lit de ma chambre d'hôtel au Hilton Paris Opéra, devant ma tasse de thé et mon magazine, je me suis fait cette réflexion : quand je voyage, je n'ai pas toujours la chance de me sentir autant chez moi qu'à cet instant précis.

Dans cette chambre baignée de lumière, avec le lit ultra confortable qui me tendait les draps et une salle de bain comme j'en rêve (avec une grande fenêtre ; je rêve d'une salle de bain avec une grande fenêtre !), j'étais dans un véritable COCON.

Alors j'ai commencé à lister mentalement tout ce qui était parfait et qui pourrait, à l'avenir, m'éviter quatre jours de déprime dans une chambre d'hôtel froide à la vue encombrée par un échafaudage (les aléas des déplacements pro...) ou qui pourrait me donner tout de suite l'impression d'être chez moi, dans notre prochain logement loué pour les vacances.


Adoucir l'ambiance

PAR LA LUMIÈRE


Il ne faut pas attendre plus loin que le chapitre 1 pour que Meik Wiking évoque le rôle que joue la lumière sur notre humeur, dans son Livre du Hygge, et il ne fallait pas plus de deux pages pour m'en convaincre. Surtout après avoir expérimenté, il y a quelques années, les néons fluorescents au travail, que j'éteignais systématiquement au profit du lampadaire de salon chaque fois que j'étais seule dans le bureau.

À l'hôtel ou dans un appartement de vacances, c'est pareil. Il y a la lumière crue du couloir et la petite lampe chaude au-dessus du lit ; le néon au-dessus de la gazinière et la lampe jaune derrière les rideaux. 

Depuis, je pose à peine les valises que je suis déjà en train d'ÉTEINDRE toutes les lumières bleues au profit des jaunes ; l'ambiance se tamise, et une chambre d'hôtel un peu triste peut alors vite se retrouver plongée dans une douce lueur cocooning.

Une petite astuce de secours : emporter avec soi une bougie (classique ou à LED qui reproduit bien la lumière vacillante d'une flamme) pour les cas extrêmes de chambre d'hôtel à éclairage néon.

Thé et magazine en chambre à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Apprivoiser les lieux

AVEC UNE TASSE DE THÉ


J'ai d'autant plus besoin de me sentir comme chez moi quand je passe quelques jours à l'hôtel pour raisons professionnelles, sans monsieur ni mon petit chien. 

En faisant ma valise, je glisse toujours plusieurs sachets de thé et capsules de lait, ainsi qu'un mug, pour pouvoir me préparer une boisson réconfortante, le soir venu. La plupart des hôtels ont au minimum une petite bouilloire, un verre et quelques sachets de thé Lipton ; je leur emprunte la bouilloire mais je préfère me préparer un de mes thés en vrac rapporté de la maison (qui a largement ma préférence), dans mon mug de voyage préféré.

Et même si, quand je suis seule, je retourne souvent à ma chambre juste après avoir dîné, j'aime emporter un petit paquet de shortbreads pour en savourer un ou deux avec une tasse de Earl Grey ; juste pour retrouver l'ambiance COCOONING de la maison, qui passe aussi par la gourmandise.

(ça marche aussi avec du chocolat chaud ou un bon café, selon vos préférences !)

Je vous parle de mes thés préférés les plus gourmands, pour l'automne ou même pour l'hiver... et de tous les autres ici.

Peignoir bleu nuit du site LePeignoir.fr

S'installer confortablement

DANS UNE TENUE POUR COCOONER


Pendant que le thé infuse, je me mets à l'aise comme je le ferais à la maison, c'est-à-dire que je quitte mes vêtements de la journée qui ont emporté avec eux tous les petits tracas du quotidien, et je me glisse dans une tenue cocooning d'intérieur : T-shirt loose, pantalon souple...

Et pour gagner de la place dans la valise, j'ai adopté un petit peignoir léger mais ENVELOPPANT, que j'ai personnalisé d'une phrase qui doit éloigner tous mes cauchemars de la nuit : Expecto Patronum. 

C'est un très joli modèle qui m'a été offert par le site Lepeignoir.fr, qui me connaît grâce à l'une d'entre vous d'ailleurs ! Chaque modèle est personnalisable, avec une phrase et/ou un logo, brodé à l'emplacement de notre choix.

LePeignoir.fr
Modèle porté : Bleu de minuit


Passer une soirée

COMME À LA MAISON 


Il ne me reste alors qu'à sortir un bon livre, un magazine FEEL-GOOD ou mon ordinateur pour une série zéro prise de tête afin de terminer la soirée en douceur ; un peu comme si j'étais à la maison, lovée dans mon plaid avec ma tasse de thé. 

Ma lecture préférée quand je suis en vadrouille : le magazine Simple Things, dont les articles rayonnent de bienveillance et d'ondes positives ; typiquement le genre de lecture qui me fait du bien et qui me rapporte un peu d'esprit hyggelig, où que je sois.

Si je suis plus d'humeur à regarder une série, j'évite les (excellentes mais flippantes) séries du genre de The Fall quand je suis seule le soir, et je me rabats sur des choses beaucoup plus légères : 

- The Big Bang Theory en format court, dont je viens de terminer la saison 10 qui se clôt sur une scène juste... "OMG" comme disent les américains,

- ou Jane the Virgin, que j'ai attendu longtemps avant de commencer par crainte du côté telenovela de la série... qui est justement tout ce qui en fait l'intérêt !


Photos prises à l'hôtel Hilton Paris Opéra que je remercie pour cette belle invitation.

1 août 2017

Se détendre avant les vacances pour mieux en profiter

Le mardi, août 01, 2017
Se relaxer avant de partir en vacances pour revenir plus détendue

Personnellement, j'ai besoin de commencer les vacances AVANT de partir en vacances.
De me couper du monde professionnel, d'appuyer sur le bouton détente quelque part dans mon cerveau, et d'enclencher le mode veille pour tous les petits tracas du quotidien... 

En fait, j'ai besoin de me préparer à profiter des vacances.

Souvent, d'ailleurs, on met les voiles en début de semaine, après un week-end de transition entre le rythme effréné de la dernière semaine de boulot avant les congés, et le départ pour quelques jours loin de tout ça.

Mais cette année, on s'envole un vendredi.
Un vendredi juste après un jeudi.
Sans un petit jour pour préparer les valises ou réaliser que, le lendemain, les vacances commencent.

Cette année, on saute du train en marche : on passe directement du fauteuil du bureau à celui de l'avion, sans passer par la case départ.

Ce qui m'a fait réaliser que j'allais devoir faire les choses bien, en condensant tout un week-end de CHILL pour me préparer aux vacances en quelques heures, entre jeudi soir et vendredi midi.

Et parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à ne pas avoir un week-end (ou mieux, toute une semaine) pour commencer mes vacances en douceur, je me suis dit que j'allais vous faire partager mon plan d'action. En plus, ça marche aussi si vous avez plus de temps !

Détente avant de partir en vacances

Déconnecter

DU TRAVAIL ET DE SON QUOTIDIEN


Depuis que je suis freelance, je suis une mauvaise élève : j'ai tendance à répondre à mes e-mails professionnels même lorsque je suis en vacances. Le soir, quand le chéri est sous la douche... En fait, je me sens coupable de faire attendre mes interlocuteurs qui, eux, ne sont pas forcément en congé.

Mais l'année dernière, j'ai eu un déclic, en recevant une réponse automatique d'un de mes contacts pro, qui était en vacances, et qui me répondrait à son retour. Normal.

Depuis que j'étais à mon compte, je n'avais jamais mis en place de message d'absence. JAMAIS ! Ce qui était pourtant la base du départ en vacances, quand j'étais en entreprise.

Une fonctionnalité bête comme bonjour, qui a eu pour effet, sitôt activée, de me LIBÉRER d'un poids. Pas parce que j'ai immédiatement cessé de culpabiliser de ne pas répondre, mais parce que j'étais presque obligée, de ne pas le faire. Est-ce que ça n'aurait pas été bizarre, pour la personne d'en face, de recevoir un e-mail d'absence puis une réponse derrière ? SI !

Je remets donc ça cette année, la veille de mon départ vers 18h, pas plus tard, pour me laisser une longue soirée de début de vacances.

Et pour faire les choses jusqu'au bout, je prévois de couper toutes les notifications de ma boîte e-mails, et même de passer, pour la première fois de ma vie, la relève des nouveaux e-mails en manuel !

Pour passer des vacances encore plus sereines : 5 astuces simples, du quotidien, pour être encore plus déconnecté 

Soin du visage au concept-store Oh My Cream !

Détendre

SON CORPS POUR REPOSER L'ESPRIT


La semaine dernière, alors que j'étais allongée sur un lit de massage pour un soin du visage, le compteur détente au maximum, je me suis dit que ÇA, c'était exactement ce qu'il fallait pour un REPOS éclair du corps, quand on n'a pas trois jours devant soi pour se détendre !

Une musique douce en fond sonore, des mouvements lents qui nous laissent petit à petit sombrer dans un état cotonneux à mi-chemin entre l'éveil et le sommeil... en l'espace d'une heure, ma to-do-list pro était déjà bien loin, et la citronnade sirotée sur la terrasse était tout ce sur quoi je voulais me concentrer.

Pour cette heure de détente parfaite, j'étais chez Oh my cream ! qui a ouvert sa nouvelle adresse à Lyon, à deux pas de Bellecour. Une boutique cocooning et mignonne au possible, avec des produits de beauté naturels de belles marques venues d'un peu partout, qui propose également des soins du corps, à l'étage, dans ce qui ressemble à un petit appartement ultra cosy, où l'on se sent immédiatement comme chez soi.

Oh My Cream !
17 Rue Émile Zola, 69002 Lyon

Site internet : ohmycream.com*

Et quand on n'a pas la possibilité de s'offrir un moment de détente en institut, on peut aussi faire ça chez soi, avec quelques gestes simples pour délasser son corps depuis son salon !

Détente estivale - siroter une boisson et feuilleter un magazine

Commencer

LES VACANCES AVANT LES VACANCES


J'achète toujours un petit guide papier de notre destination. Avec quelques photos et descriptions ; juste ce qu'il faut pour attiser ma curiosité sans me spoiler. Je le feuillette pour préparer nos vacances mais aussi juste avant de partir... et parfois même sur le trajet !

Que l'on parte 5 ou 8 jours, on arrive toujours trop vite à la fin.
Mais si je parle du voyage 5 jours avant de partir, et que je pars 5 jours, le plaisir aura duré 10 jours. Ou comment je trompe mon esprit, parce qu'après tout, il semblerait que le bonheur réside tout autant dans l'ATTENTE d'un projet que dans sa concrétisation !

Et pour décupler l'effet, je fais appel à toutes mes petites madeleines de Proust qui me donnent l'impression d'être en vacances : une tasse d'un thé bu et acheté lors d'un précédent voyage, ou un petit-déjeuner sur la terrasse avec un œuf à la coque et un verre de jus d'orange comme à l'hôtel...

(D'ailleurs, ça marche aussi pour le savon à la noix de coco sous la douche et la crème après-soleil au monoï ; deux odeurs qui me rappellent mes vacances à la mer, étant enfant.)

11 juil. 2017

Comment je voyage avec mon chien

Le mardi, juillet 11, 2017

Chaque année, on y a le droit, à cette fichue campagne contre l'ABANDON.

Cette campagne annuelle qui m'énerve, parce que si elle existe, c'est que chaque été, il y a encore des gens qui abandonnent leur animal pour pouvoir partir en vacances. 

Rien que l'idée me fait mal au cœur.
Alors quand on me dit que c'est en moyenne 60 000 animaux abandonnés chaque année, à cette période... j'avoue, j'ai du mal à comprendre.

Accueillir un animal chez soi, c'est une responsabilité ; une responsabilité avec un cœur énorme qui nous redonne au centuple l'amour qu'on lui témoigne.

Et partir en VACANCES avec lui, c'est une chouette expérience, qui demande juste un tout petit peu plus d'organisation. Glasgow part régulièrement en voyage avec nous, depuis six ans ; alors comme les vacances approchent, j'avais envie de partager avec vous tous les conseils et astuces que j'ai lus et appris au cours des dernières années, pour voyager en toute sérénité avec mon loulou.


La consultation

CHEZ LE VÉTÉRINAIRE



Mon chien a un joli passeport bleu, hyper classe, que l'on doit glisser dans notre valise chaque fois que l'on part avec lui. Pas de passage en mairie pour le faire : le passeport européen est délivré lors de la première vaccination contre la rage.

Parce que oui, il y a quelques FORMALITÉS à prendre en compte, et dont il faut s'occuper plusieurs mois avant un départ à l'étranger, pour ne pas avoir de mauvaise surprise à l'aéroport. Notre chien globe-trotteur doit :

- être identifié par tatouage ou puce électronique,
- avoir ses vaccins à jour,
- être vacciné contre la rage (non obligatoire en France, mais obligatoire pour quitter le sol français),
- souvent passer en consultation une semaine avant pour obtenir une attestation de bonne santé.

Certains pays, comme le Royaume-Unis, ajoutent également quelques conditions comme la prise d'un traitement contre les vers entre 5 à 1 jour avant d'arriver à destination. Bref, avant de partir avec Glasgow, on vérifie toujours la réglementation en vigueur dans le pays de nos vacances !

En France, c'est plus simple. La vaccination antirabique est encore requise dans certains campings, mais ce n'est plus une obligation. Et il n'y a généralement aucune demande particulière, en dehors des vaccins classiques, à jour.

Sites utiles : 

- Service-public.fr : voyage à l'étranger avec un animal de compagnie
- Société Centrale Canine : voyager avec son chien


Un logement

PET FRIENDLY



Passer chez le vétérinaire, c'est un peu la partie la plus pénible de l'affaire. Plusieurs formalités à remplir auxquelles il faut faire attention, mais ensuite, on peut commencer à organiser ses vacances de la façon la plus normale qu'il soit, et trouver un logement !

Les sites type Hotel.com, Booking ou encore Airbnb, proposent tous le filtre "animaux acceptés". On est d'accord, ça fait un bon tri, mais le côté positif, c'est qu'on n'a pas besoin d'aller lire chaque petite ligne pour savoir si les chiens sont acceptés, ou non.

Personnellement, j'ai une préférence pour les appartements loués entre particuliers pour pouvoir laisser Glasgow toute une matinée dans le logement sans craindre le passage de la femme de ménage, comme à l'hôtel.

Si vous avez déjà réservé, que le logement n'accepte absolument pas votre animal, et que vous n'avez aucun moyen de le faire garder par vos proches, et pire, que vous ne l'apprenez qu'à l'arrivée (on ne sait jamais, un changement soudain de réglementation...), il existe des pensions pour chiens un peu partout !

Sites utiles : 

Airbnb : locations de logements entre particuliers ; 35 € offerts sur une première réservation
- PetTravel.com : hôtels pet friendly dans le monde
Camping-and-co.com : campings qui acceptent les chiens
Holidog.com ou Dog Buddy : garde de chien chez soi ou chez le pet sitter



Des activités

AVEC SON CHIEN



Quand Glasgow est avec nous, on essaie de repérer, à l'avance, l'emplacement de parcs où l'on pourra se promener avec lui.

L'idée n'est pas de lui faire faire la moindre visite de musée avec nous (sans intérêt aucun pour lui, et contraignante pour nous), mais de profiter des moments de FLÂNERIE de notre programme de vacances, pour l'embarquer ! Nous, on est certain qu'il s'éclate à découvrir de nouvelles odeurs, un peu partout ; et puis quel chien n'aime pas se promener ?

En montagne, l'été, ils risquent aussi d'adorer les petites rivières pour se rafraîchir. Et pour ceux qui aiment vraiment l'eau, si vous partez à la mer, il se peut qu'ils soient ravis d'aller sauter dans les vagues (en tout début de matinée ou en fin de journée, pour éviter les grosses chaleurs).

Sites utiles : 

- Plages.tv : plages autorisées aux chiens en France
Bring Fido : meilleures plages pour les chiens dans le monde


La valise

DE SON POILU



On essaie toujours de faire le plus léger possible, quand on boucle notre valise, sans omettre tout de même l'essentiel. Donc quand il s'agit de partir avec Glasgow, on fait pareil. Mais on est bien obligé d'avouer qu'en dehors des croquettes, il y a d'autres petites choses sur lesquelles on ne peut pas faire l'impasse :

- une gourde pour chien ou une gamelle de transport, que l'on peut facilement glisser dans un sac pour le faire boire pendant nos promenades,

- un sac de transport, très pratique quand on a un petit chien comme le nôtre, notamment pour aller au restaurant ; ça lui fait un panier d'appoint pour dormir, pendant que l'on mange,

- un de ses jouets préférés, pour qu'il puisse s'amuser dans le logement quand on est absent, comme il le ferait à la maison (on lui laisse aussi un vêtement avec notre odeur, pour qu'il se sente bien dans un environnement encore inconnu).

L'été, on peut aussi prévoir un brumisateur, à glisser dans le sac, pour pouvoir le rafraîchir en cours de journée. Idéalement au niveau du ventre et des coussinets, là où il a le moins de poils.

Et pour les chiens sans poils, ou au pelage clairsemé, on peut également leur appliquer une crème solaire, à condition d'en choisir une conçue pour eux. Leur peau est plus sensible que la nôtre, et n'a pas le même pH, donc nos produits ne sont pas adaptés.


Pourquoi j'aime voyager

AVEC MON CHIEN



Depuis six ans, Glasgow nous accompagne en voyage dès que c'est possible. Et malheureusement, depuis l'année dernière, on a réussi à ne l'emmener qu'une seule fois avec nous, notamment parce qu'Easyjet n'accepte pas les chiens en cabine !

Et même s'il faut prévoir un peu de place pour ses affaires dans la valise et organiser notre emploi du temps en fonction de ses balades, partir en vacances avec lui, ça nous manque.

Parce que voyager avec son chien, ce n'est vraiment pas tant de contraintes que ça. Et c'est surtout l'occasion de :

- partager de bons moments avec lui,
- profiter de la ville comme les locaux qui flânent en promenant leur chien,
- avoir une bonne raison de se poser dans un parc et de profiter du moment présent, même si on souffre un peu du syndrome FOMO en voyage.

D'ailleurs, l'un de mes meilleurs souvenirs de notre premier voyage à l'étranger, c'était à Amsterdam, dans le Vondelpark. On avait passé toute la semaine à sillonner la ville de long en large, et pour le dernier après-midi sur place, on s'était installé à une terrasse au milieu de la verdure, à siroter une boisson fraîche, Glasgow auprès de nous, en train de sociabiliser avec un chien Amstellodamois.

* * * 

J'écris rarement des articles lifestyle qui incluent les chiens, bien que mon loulou fasse partie intégrante de ma vie, et qu'il la rend, sans aucun doute, meilleure par sa présence. Mais si ça vous plait, je serais ravie de vous en faire plus. En tout cas, celui-ci me tenait particulièrement à cœur.

Et bien sûr, si je n'ai parlé que de vacances avec son chien, il est tout aussi possible de voyager avec d'autres animaux de compagnie, qui souffrent eux aussi des abandons de l'été ; je ne connais juste par personnellement le sujet pour pouvoir vous conseiller. Alors si VOUS voyagez avec votre chat ou votre NAC, n'hésitez pas à partager vos conseils dans les commentaires !

30 juin 2017

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements

Le vendredi, juin 30, 2017

Je ne sais pas si on peut dire que je consomme mieux, mais ce qui est sûr, c'est que depuis un an ou deux, j'ai décidé d'acheter mes vêtements de façon plus RAISONNÉE... en fonctionnant au coup de cœur, la plupart du temps.

Et ça peut paraître paradoxal d'allier la raison et le cœur, mais je crois que c'est la meilleure façon que j'ai trouvé pour moins acheter, et pour ne plus faire des achats qui restent au fond du dressing avec l'étiquette encore accrochée dessus, un an plus tard.

Parce que ça, c'est sans doute ce qui me fait sentir le plus coupable.
D'acheter sur un coup de tête. 
Pour rien.

Pour tout dire, mes coups de cœur, je crois bien que je les PROVOQUE, en sachant à l'avance ce que j'aimerais de trouver lors de mes sessions shopping. Ce qui fait que 1°, je n'achète pas ce qui n'entre pas dans mes envies du moment, et 2°, je suis encore plus contente quand je trouve.

C'est une démarche très personnelle, à la base, que j'ai entamée après avoir fait cinq tris quasi successifs de mon dressing, qui ont tous mené à de grands sacs plein de vêtements à donner ; je me suis dit que ce n'était plus possible, et que j'avais envie d'acheter mieux, en jetant mon dévolu sur des pièces qui me plairaient encore, deux mois après leur achat.

Et je me suis dit que, peut-être, ça pourrait vous intéresser. 
Vous donner des idées aussi, si vous êtes dans cette même démarche.


J'identifie

MON STYLE


Et quand je dis style, c'est à prendre avec les plus grosses pincettes du monde. Parce qu'en vrai, je ne crois pas avoir vraiment de style, si ce n'est : m'habiller dans des vêtements qui me font sentir bien. Qui me ressemblent.

Je crois que la sensation la plus désagréable pour moi, en terme de mode, c'est de me sentir déguisée.

Ce que j'aurais dû écrire, c'est que j'identifie DES styles qui me plaisent, et dans lesquels je me reconnais. Des styles de tenue précis, et pas des courants fashion dans lesquels je me perds et qui deviennent vite flous et abstraits (du genre : sportswear chic, preppy, glam' rock...).

Je sors alors la planche Pinterest, et j'épingle.

Je m'étais fait un énorme moodboard, il y a deux ans, avec du tartan, des bottes en cuir camel, des doudounes sans manches... des looks très cocooning qui ont complètement inondé d'images mes envies shopping, et qui m'ont fait craquer sur ces pièces, en magasin, qui constituent désormais l'essentiel de ma garde-robe automnale.


Je trie

MON DRESSING


Ensuite, je m'attaque au dressing. J'en profite pour le ranger, repérer les achats qui furent inutiles (pour ne pas les reproduire) et pour faire table en marbre du passé en me séparant de tous les vêtements :

- dans lesquels je ne suis pas physiquement bien (le CONFORT avant tout, c'est un peu ma devise vestimentaire) (bref, adieu les shorts devenus trop petits et les coutures qui font mal),

- qui ne correspondent plus du tout au style que j'ai envie de porter (tous les vêtements de mes années lycée et fac y sont passés),

- qui ne me procurent pas de bonheur (a.k.a la méthode du rangement de Marie Kondo) (si je ne suis pas contente à l'idée d'avoir une pièce dans mon dressing, ou si m'en séparer me fait ni chaud ni froid, elle passe dans la pile "à donner").

Et dès que j'ai le moindre doute, j'enfile le vêtement en question pour vérifier ces trois points ; le plus difficile étant sans aucun doute de ne pas laisser influencer son choix par la petite voix qui nous dit "oui, mais on ne sait jamais, ça peut toujours servir..." ; ce qui m'amène au point suivant.


Je liste

MES BESOINS


... en fonction de mes envies ! Parce que pour mieux acheter, pour moi, c'est comme pour mieux manger. Si on se frustre, on se jette sur le premier paquet de gâteaux venu, et ce n'est pas le but. 

Alors je fais ça au quotidien ; quand je me rends compte que c'est le troisième petit haut de mon dressing qui irait mieux avec un short en jean foncé que je n'ai pas, qu'avec le short en jean clair que j'ai, je sors l'iPhone, et je le consigne dans ma liste shopping.

C'est à la fois une façon de répertorier les achats de basiques (pour lesquels on prend souvent moins de plaisir, mais qui sont nécessaires) et de mettre nos envies à l'épreuve du temps. Cela doit faire plus de six mois que j'ai noté "un beau parapluie", que je n'ai pas pris le temps d'en chercher un, mais auquel je repense chaque fois que je sors avec mon parapluie - qui se retourne au moindre coup de vent. Il va peut-être falloir que je profite des soldes pour le rayer de ma liste, du coup !


J'achète

PLUS RAISONNÉ


Je suis sûre que j'ai encore beaucoup de chemin à faire pour pouvoir réellement dire que je consomme mieux. Mais maintenant, quand je passe en cabine, je me pose (sans m'en rendre réellement compte), toute une petite série de QUESTIONS qui va me guider en caisse, ou pas.

Si le vêtement fait partie de ma liste shopping, je ne réfléchis pas 36 ans ; sinon, et si le vêtement me ressemble, je détermine : 

- à quelle occasion je vais le porter ; je départage les vêtements d'intérieur / décontractés, que je mets pour un après-midi jeux de société entre amis ou un week-end au vert, et les vêtements un peu plus habillés,

- quelle tenue je vais créer avec ; si j'apprécie une jupe mais que je n'ai aucune idée du style de haut avec lequel je vais l'associer, je passe mon tour,

- si j'apprécie autant la pièce dans le miroir qu'en me regardant sans miroir ; il m'est notamment arrivé de craquer sur un haut dont j'aimais beaucoup l'effet dans le miroir, mais quand je regardais les manches hors miroir, je me rendais compte que l'effet ne me plaisait pas autant, de près.

Et finalement, à connaître avec plus de précision mes véritables envies vestimentaires, j'essaie moins de choses, je me disperse moins quand je fais les boutiques, et ça laisse plus de place au vrai coup de cœur !

D'ailleurs, ce n'est pas ça qu'on leur demande, aux sessions shopping ? Des coups de cœur futiles pour s'éloigner quelques heures de nos petit tracas du quotidien ?

Et vous, vous shoppez comment ?

21 juin 2017

10 plaisirs coupables à s'offrir en été

Le mercredi, juin 21, 2017

Si l'été est la saison avec laquelle j'ai le moins d'affinité, je crois pourtant que c'est celle qui me force le plus à RALENTIR ; à poser mon smartphone et à profiter d'un après-midi sur la terrasse, avec un thé glacé dans la main et un bouquin dans l'autre.

Parce que le soleil se reflète déjà bien trop sur l'écran pour y voir quoi que ce soit.
Et que personnellement, la chaleur est ma kryptonite qui m'ôte toute capacité à vraiment me bouger.

En été, on devrait presque vivre le soir.

Quitte à dormir moins pour profiter plus ! Profiter plus de la journée qui s'éternise, des amis autour de la plancha, des dernières heures de la journée autour de la piscine avec les petites cousines qui te battent haut la main au hula hoop...

Une saison à vivre au ralenti, loin de la boulimie de régimes et de complexes en maillot de bain que veut nous vendre, chaque année, les magazines. Moi, j'ai envie de me faire PLAISIR, avant tout. Et je compte bien vous donner envie de vous faire plaisir ! Avec zéro culpabilité dedans, parce qu'on le vaut bien.

#OuiMaisJaiUneBonneExcuse


1. Acheter des oranges hors saison, juste pour combler une envie de jus fraîchement pressé au petit-déjeuner, comme à l'hôtel ; de quoi me ramener illico en vacances, le temps d'un verre.

2. Réserver la séance de 22h en pleine semaine, pour sortir quand il fait enfin frais dans la ville, et s'offrir un avant goût de vacances : resto, glacier, ciné.

3. Sortir les vêtements de plage... avant d'être à la plage ! La petite robe légère comme le vent et le mini-short, si on ne peut pas les porter dans la chaleur plus étouffante de la ville que celle de la mer, j'vois pas l'intérêt !

4. Faire le plein de mars glacés (ça marche aussi pour les snickers) ; loin d'être les meilleures glaces au monde, mais elles sont délicieuses quand il n'y a qu'à en attraper une dans le congélateur, pour faire un break dans la journée.

5. Craquer pour un sweat, à manches longues, juste parce qu'il pourrait nous servir en fin de soirée quand les températures commencent à descendre (sweat que je porterai deux fois dans la saison, mais oui, j'ai craqué !).

6. Prendre une douche de plus dans la journée, exceptionnellement, même si la planète ne nous dit pas merci - et notre peau non plus. Parce qu'il fait chaud, que la canicule semble être la nouvelle norme de la saison, et qu'on n'a pas cédé à l'envie d'installer une piscine gonflable sur son balcon.

7. Organiser une soirée cocktails entre amis, avec le barbecue qui flambe et les jeux de société de sortie ! (D'ailleurs, je partage quelques recettes de cocktails faciles à réaliser par ici, pour vous donner des idées.)

8. Prévoir une journée sans rien planifier ; ni sortie, ni paperasse, ni visite... une journée de vacances pour vivre l'instant présent, en se laissant guider par ses envies du moment.

9. Prendre de plus grosses valises pour les vacances, juste pour laisser suffisamment de place pour ramener plein de souvenirs (mais on en ramène aussi pour nos proches, alors on se sent tout de suite moins coupables !).

10. Et ne pas acheter de nouvelle robe pour un (re)mariage auquel je suis invitée, parce que j'en ai déjà plein le dressing que je n'ai pas suffisamment porté !


* * *



Et vous, quel serait votre dixième plaisir coupable, cet été ?

24 mai 2017

Comment j'organise mes voyages à l'étranger

Le mercredi, mai 24, 2017

Selon plusieurs études sur le bonheur, l'attente est le meilleur moment. L'attente, et la préparation d'un projet.

Et ça, je m'en rends particulièrement compte quand je pars en vacances.
Si je n'ai pas passé du temps à les PRÉPARER, il me manque quelque chose ; cette petite excitation des semaines avant, qui augmente le plaisir une fois sur place.

Certaines personnes n'aiment pas trop préparer à l'avance ; pour moi, c'est juste du bonheur. Me poser un soir et feuilleter des guides sur notre prochaine destination, c'est presque comme être déjà en vacances avant l'heure !

L'année dernière, je vous avais partagé mes 5 indispensables pour préparer mes vacances ; et aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de ces petites choses que je fais, avant de partir, pour éviter certaines galères quand je suis à l'étranger.


Je planifie mes visites

ET DES TEMPS POUR PAPILLONNER


J'ai un peu une tendance Monica Geller, je le sais, mais quand je pars à l'étranger, j'ai toujours sur moi un petit carnet avec le PLANNING du voyage, jour par jour ; ça peut paraître un peu trop rigide, comme ça, mais vérité, ça nous permet : 

- d'éviter de courir les deux derniers jours en se rendant compte qu'on n'a toujours pas visité LE monument emblématique de la ville,

- se retrouver devant un musée fermé après avoir marché 30 minutes pour le rejoindre,

- vivre un séjour serein, à notre rythme, en ayant prévu à l'avance une alternance entre des jours plus intenses, et d'autres plus tranquilles à se balader (et à faire quelques boutiques pour ramener des souvenirs à nos proches !).


Je repère les restaurants

SUR UNE CARTE PAPIER


Le seul moment dans ma vie où j'utilise encore un plan papier, c'est quand je suis à l'étranger. À défaut d'avoir l'itinérance des données, j'ai un support gratuit qui ne risque pas de tomber en panne de batterie et qui sera toujours disponible, hors connexion.

Avant de partir, je marque donc sur la carte toutes les bonnes adresses que j'ai repérées ; des petites croix et des chiffres dont la légende se trouve dans le carnet que j'ai toujours sur moi (histoire que la carte reste lisible, quand même !).

J'utilise tout de même l'application Mapstr, dont la carte ne se charge pas hors connexion, mais la liste, oui ! Ce qui peut-être pratique si on a un doute sur l'adresse exacte, notamment quand une même avenue possède 450 numéros répartis sur 3 km...

(ça marche aussi pour les musées, mais généralement, ils sont déjà notées sur les plans des villes.)


Et les supermarchés aussi

POUR NE PAS MOURIR DE SOIF


Depuis peu, on a décidé de repérer les supermarchés et les ÉPICERIES, avant de partir. Parce qu'on s'est rendu compte que dans certains pays, on était loin d'en trouver à tous les coins de rue ; surtout quand on est dans un quartier un peu touristique. Ce qui peut être embêtant quand il fait 36°C, que c'est la canicule, et que tu meurs de soif (c'est du vécu).

En plus, nous, on part toujours en Airbnb ; ce qui fait que le matin, et certains soirs quand on est fatigué, on préfère manger à l'appartement. Du coup, on fait toujours deux-trois courses, et on en profite pour goûter des choses qui nous semblent différentes de chez nous !


J'ai un dictionnaire dans la poche

POUR COMPRENDRE LES MENUS AU RESTO


J'ai le réflexe de me dire que, peu importe où l'on va, on peut toujours s'exprimer en anglais. Ce qui est plutôt vrai, en général.

Sauf que, on essaie d'éviter les restaurants trop touristiques. Résultat : on tombe sur des adresses où le menu n'est pas forcément traduit en anglais, et encore moins en français. Et honnêtement, faire traduire l'ensemble de la carte à un serveur, c'est toujours un peu gênant, surtout s'il y a du monde !

Je ne m'embarrasse pas d'un dictionnaire papier, mais j'ai dans mon téléphone une application qui fonctionne hors connexion ! Il s'agit de l'application Google Traduction, sur laquelle on peut télécharger des dictionnaires dans l'option "traduction hors connexion". (Je viens d'ailleurs, à l'instant, de télécharger le dictionnaire Hongrois pour notre séjour à Budapest !)


Et un convertisseur

QUAND ON EST HORS ZONE EURO


Il y a certaines conversions qui sont assez simples à faire, de tête. Mais avec le Forint Hongrois qui fait 0,0032 €, je ne suis pas certaine de bien calculer les PRIX à coup sûr.

Donc je triche, voilà ! Pas de prof de math pour me taper sur les doigts ; j'en profite, et j'utilise l'application XE Currency qui fonctionne, elle aussi, hors connexion. Le tout est d'avoir ajouté sa devise avant, et d'avoir actualisé le cours de la monnaie la veille de son départ, par exemple, pour avoir une conversion la plus juste possible.