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21 juin 2018

Petits bonheurs slow life de l'été

Le jeudi, juin 21, 2018

J'ai un problème avec l'été : c'est paradoxalement une saison que j'attends presque impatiemment et que je n'aime pas pour autant.

Des restes de l'enfance.
Les souvenirs des grandes vacances. Des heures passées dans la piscine avec les cousins. Du couvre-feu qui s'éternise. Des chichis mangés en bord de plage...

Mais c'est aussi cette saison où il fait trop chaud.
Passé 28°C, je suis en short / débardeur, à espérer un retour des nuages dans un ciel désespéramment trop bleu, les bras presque collants de crème solaire.

Une saison à deux vitesse.
Elle m'aime moi non plus.

Adulte, les longues vacances d'été sont derrière nous. Ce n'est plus la saison où tout commence ; les sorties en semaine, les glaces à l'heure du goûter, les barbecues entre amis... c'est plutôt la saison où tout continue. Ces mêmes soirées sur la terrasse, ces glaces après le ciné, ces planchas allumées après 22h.

Une deuxième saison pour profiter de vivre un peu plus dehors. Pour repousser la nuit. Et prendre la chaleur comme une excuse toute trouvée pour RALENTIR le rythme. Finalement, que demander de plus ?


#SummerJustWannaBeSlow



Cueillir des baies de sureau après avoir guetté leur arrivée pendant plusieurs semaines. J'ai tellement aimé préparer mon cake aux fleurs de sureau à partir des fleurs récoltées que j'ai très envie de me lancer dans une confiture de baies à présent.

Tenir un carnet de jardinage ; on passe notre temps à lire des fiches sur nos plantes pour savoir quand tailler celle-ci, quand resurfacer celle-là... alors j'ai commencé à rassembler toutes ces informations dans un joli carnet pour pouvoir les retrouver en un coup d’œil. 

Regarder le ciel étoilé. Difficile de profiter de sa beauté quand on vit en ville, alors on profite de nos week-end en Ardèche pour s'installer dehors et repérer la Grande Ourse ou Cassiopée. 

Faire des bocaux avec le trop plein de production du potager des parents du bûcheron, c'est notre but culinaire de l'été ! Plutôt que d'acheter des conserves cet hiver, pour nos coulis de tomates, on va tenter de garder un peu de temps pour faire des bocaux dès que les tomates seront là.

Se promener à vélo, pas simplement pour se déplacer dans Lyon comme je le fais toute l'année, mais pour aller plus loin. Pour simplement profiter du paysage, du vent dans les cheveux... comme lorsque je longeais ce canal pour aller de Caen à la mer ; un moment très slow, très agréable.

Arroser les plantes le soir, les pieds dans mes bottes en caoutchouc, pour ne pas risquer de les brûler avec le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau. À la nuit tombée, avec les températures qui chutent et me feront presque frisonner, juste avant de boire une infusion et de me glisser sous la couette.

Préparer des eaux fruitées le matin pour en profiter à l'heure du goûter. Et se faire un plaisir (moins healthy) pour changer : menthe, citron vert et sucre, pour un mojito sans alcool que l'on peut consommer avec moins de modération !

Profiter des orages des soirs d'été qui rafraîchissent l'air et illuminent le ciel. J'adore me glisser dans ma chilienne, un plaid bien doux sur les genoux, et savourer une tasse de chocolat chaud tout en écoutant l'orage gronder.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life estivaux ?

29 mai 2018

Comment je m'organise dans ma vie de freelance

Le mardi, mai 29, 2018

Travailler à son compte, depuis sa MAISON avec son chien qui ronfle dans la pièce d'à côté et une tasse de thé fumante sur le coin du bureau, c'est toujours assez intrigant, de l'extérieur.

Depuis trois ans que je suis freelance, je l'ai remarqué aux questions que l'on me pose.
Aux "ça doit être le rêve" opposés aux "je me sentirais seul".
Comme aux "mais tu fais comment pour te mettre à travailler ?"

Pour moi, c'est une chance.
Celle de pouvoir travailler sur de nombreux projets tous différents les uns des autres. Et c'est tout naturellement que je me suis créée une routine, sans avoir à me faire violence pour m'y mettre, comme on dit.

Déjà, parce que ne rien faire d'un week-end, ça m'ennuie, alors une semaine entière, c'est impensable.

Et parce que j'ai appris à bien me connaître.
À savoir ce qui me motive.
À quel moment je suis le plus productive.
Et quand il est temps de faire une pause.

Alors j'avais envie d'en parler avec vous. De vous raconter comment je m'organise au quotidien, dans mon travail. De vous donner mes petites astuces, aussi. Pour vous aider si vous songiez au télé-travail, ou si vous êtes déjà freelance et que vous avez besoin d'un petit coup de pouce pour vous ORGANISER.


Connaître son rythme


Je suis une fille du matin.

C'est le matin que j'écris mes articles, depuis mon bureau, après un petit-déjeuner et un saut dans la salle de bain. C'est aussi le matin que je prends mes photos. Puis je me laisse tout l'après-midi pour des tâches qui me demandent moins de créativité ou d'attention comme répondre à mes e-mails, faire un peu de comptabilité et traiter mes 156 000 photos de voyage, avec un peu de musique en fond.

Une véritable petite routine qui s'est naturellement imposée à moi.
Parce qu'elle me rend EFFICACE.
Et qu'elle me motive.

Savoir que je vais pouvoir travailler en musique l'après-midi, prendre 5 minutes pour me préparer à un chaï latte à 17h, me donne envie d'en faire un maximum le matin, quand mon cerveau est le plus réveillé. Et c'est ainsi que j'ai gardé des horaires très classiques, en organisant mon travail en fonction de mon pic de productivité (et du fameux coup de barre de 14h).

Mais chacun a son propre rythme.
Que l'on trouve en tâtonnant, au début.

Le tout est de rester à l'écoute de ses envies ; c'est là tout l'intérêt de pouvoir choisir ses horaires de travail : ne pas se faire violence pour produire du contenu l'après-midi si on est plus productif le matin, et inversement.

Je vous raconte aussi : comment je booste ma créativité au quotidien.


Façonner son environnement de travail


C'est reconnu : travailler dans un environnement avec des plantes, un canapé, une belle luminosité, rend plus heureux dans son travail que d'être confiné dans un bureau sans fenêtre aux murs gris foncés.

J'ai toujours trouvé certains lieux INSPIRANTS.
Et j'ai même, il y a plusieurs années, choisi un CDI un peu moins payé qu'un autre car le plus avantageux allait me condamner à travailler sur un bureau coincé entre deux portes, dans une salle qui avait besoin de la lumière de trois gros néons pour être suffisamment éclairée.

Pour moi, l'endroit où l'on se trouve contribue complètement à notre bien-être professionnel.

Et l'avantage, quand on travaille chez soi, c'est que l'on peut briser plus facilement les codes.
S'installer en tailleur sur sa chaise de bureau, comme je le suis actuellement, si c'est la position la plus confortable pour nous.
Ou naviguer entre le canapé et la chilienne de la terrasse, l'après-midi, avec l'ordinateur portable sur les genoux.

Étonnement peut-être, ce sont les après-midis, assise dans mon canapé avec un plaid sur les genoux, que je suis la plus efficace pour répondre à tous mes e-mails, faire un peu de comptabilité et imaginer de nouveaux projets !

Je vous confie : comment j'apporte un peu de hygge au bureau.


Avoir une vue d'ensemble sur ses projets


Une fois installée à mon bureau, je commence absolument toutes mes journées avec : un stylo, un bloc-notes, le planning de mes DEADLINES et mon agenda.
Toujours.
Pour faire ma to-do-list de la journée en fonction de mes impératifs et des différents rendez-vous que je peux avoir.

C'est sans doute mon outil de travail le plus précieux, ce planning des deadlines.
Qui me permet de savoir quand je dois livrer ou publier un travail.

J'ai tout simplement pris un carnet ligné, avec une page par semaine ; simple à faire, un peu dans l'esprit d'un bullet journal, mais totalement dédié au travail. Sans trop d'informations, juste l'essentiel, pour pouvoir s'y retrouver en un coup d’œil.

L'agenda de l'iphone est bien pratique... mais j'avoue, rien ne remplace, pour moi, le plaisir du papier. Et le côté pratique : toujours avoir la bonne page ouverte, sur un coin du bureau.


Rester bienveillant avec soi-même


C'est encore un point sur lequel je travaille.

Quand je pars en vacances, j'ai besoin tout boucler ; avoir fait mes différentes livraisons et la paperasse qui va avec. Mais je me rajoute aussi des impératifs qui n'en sont pas forcément. Comme vous préparer trois - quatre articles d'avance pour lesquels je ne ferai pas tous les partages nécessaires, sur les réseaux sociaux, puisque je serai en vacances, et que vous ne lirez donc peut-être qu'à mon retour, quand je vous en aurai parlé.

Bref, du travail en plus et du stress inutile.
Peut-être parce qu'en travaillant de chez soi, on veut toujours en faire un peu plus. Même quand ce n'est pas fondamentalement nécessaire.

S'organiser quand on est freelance, ce n'est pas forcément le plus difficile.

Mais pour que, travailler de cette façon reste un choix qui nous apporte un véritable bien-être professionnel, il faut aussi apprendre à faire des to-do-list RAISONNABLES (quitte à faire plus s'il nous reste du temps) pour ne pas s'épuiser plus que si l'on cumulait trois CDI !

24 avr. 2018

Mes activités hyggelig du printemps

Le mardi, avril 24, 2018

Le printemps est sans doute la saison qui me donne le plus envie de retrouver l'extérieur.

D'ouvrir les fenêtres de l'appartement.
De PROFITER des rayons du soleil qui réchauffent ma terrasse.
De me laisser aller à humer l'air, et écouter les oiseaux chanter jusque devant ma fenêtre.

Même en ville, les odeurs des fleurs peuvent embaumer l'air. Le citronnier que l'on vient d'ajouter sur notre terrasse est un délice pour l'odorat, et il y a plus d'une rue, dans Lyon, qui sent bon le printemps. Sans parler des effluves d'herbe fraîchement coupée... !

Bras nus, vêtements fluides.
Il fait ni trop chaud, ni trop froid.
Le compromis parfait pour la frileuse que je suis qui ne supporte pas, non plus, les grosses chaleurs.

Et le temps idéal pour vivre le hygge dehors. Sortir un peu de ce petit cocon que je me suis fait chez moi, et trouver le plaisir de ralentir, de profiter du grand air. Toujours en bonne compagnie, avec une douceur à se mettre sous la dent, dans un coin de sac ; éléments indispensables pour un moment vraiment hyggelig !


Pique-niquer

POUR LE DÉJEUNER


En semaine.
Avec ses collègues de travail, des amis ou sa moitié. 

Juste comme ça. Parce que le temps est magnifique. Que sortir du bureau, entre midi et deux, peut donner l'illusion d'être en week-end, et nous REBOOSTER pour le reste de la journée. 

On a fait le nôtre, notre tout premier pique-nique de la saison, la semaine dernière. Un peu prévu au dernier moment, on s'est pris des burgers chez Big Fernand que l'on a dégusté au parc de la Tête d'Or. Mais avec un peu plus de préparation, c'est une salade de riz que j'aurais voulu manger. LA salade de riz ; celle de ma tante, upgradée comme jamais, qui réconcilie tout le monde avec ce plat des pique-niques de l'école primaire.

Pour 6 personnes :

- 500 g de riz basmati
- tomates
- crevettes
- 1/2 concombre
- une boîte d'ananas en morceaux
- noix de cajoux
- 1 oignon nouveau
- coriandre fraîche
- 3 c. à soupe d'huile d'olive
- 2 c. à soupe de vinaigre de cidre
- 2 c. à café de sauce soja sucrée
- sel, poivre

Recette :

1. Faire cuire le riz.
2. Couper le concombre en morceaux et le faire dégorger dans du sel.
3. Ciseler l'oignon et la coriandre. Couper les tomates.

4. Préparer la sauce en mélangeant l'huile d'olive, le vinaigre et la sauce soja, et ajouter un fond d'eau présent dans la boîte d'ananas en morceaux. (Plus ou moins selon ses préférences.) Saler et poivrer.

5. Mélanger le tout. Réserver minimum 1h au réfrigérateur pour permettre aux saveurs de parfumer l'ensemble de la salade de riz.



Lire dehors

À LA TOMBÉE DE LA NUIT


C'est un fait : à moins d'être en vacances, je lis plus facilement en fin de journée. Même le week-end. J'ai toujours quelque chose à faire, si bien que le moment de lecture que je m'étais promis arrive rarement avant 18h. Mettant à mal mes chances de lire plus de 10 minutes sur ma terrasse, avec le soleil pour me réchauffer (frileuse, soleil qui descend dans le ciel, petite brise... tout ça.)

Alors je me suis dit que j'allais sortir le plaid.

Le plaid, et la bougie.
Les petites lumières style guinguette accrochées à la pergola. 
Et que j'allais faire ça : lire tranquillement en fin de journée, lovée dans mon plaid comme en automne, tout en profitant de mon petit cocon de verdure. Des oiseaux qui s'aventurent sur la rambarde. Et des odeurs du jasmin, si tôt qu'il sera en fleurs.

Mes dernières lectures :


- La Servante écarlate, mon énorme coup de cœur de ces derniers mois. Pas tant pour l'histoire en elle-même, bien que captivante, mais surtout pour l'écriture de Margaret Atwood ; sa façon de mener le récit, de dévoiler son univers bribe à par bribe... tout coule si naturellement... tout est d'une fluidité folle ; le présent et le passé s'entremêlent sans cesse. Et on découvre ainsi le quotidien d'une jeune femme dans une société où le sexe féminin est enfermé dans trois fonctions : celui de maîtresse de maison, de bonne à tout faire, ou de reproductrice.

- Le Livre du Lykke, dans un tout autre style ; il s'agit du nouveau livre de Meik Wiking sur le bonheur à travers le monde. Une belle façon de voyager de cultures en cultures, à travers la lentille du bonheur.

- Les Belles est déroutant, au premier regard. Le résumé nous laisse imaginer un roman historique qui se passerait à Orléans, sous la monarchie. Mais dès les premières pages, on comprends qu'Orléans n'est pas la ville que nous connaissons. L'histoire oscille entre merveilleux et récit presque mythologique. Dans ce monde, le dieu du ciel a créé l'humanité avec un teint gris, des yeux rouges, et une profonde mélancolie dans le cœur. Alors la déesse de la beauté a créé des Belles pour les rendre beaux, dans un monde obsédé par l'apparence.


Cueillir

DES FLEURS


Depuis quelques temps, ça me démange.
J'ai envie d'avoir un joli BOUQUET de fleurs dans la maison. Un bouquet de fleurs sauvages, que j'aurai confectionné moi-même lors d'une promenade à la campagne.

Des bouquets qui durent, comme celui de lavande que j'ai depuis bientôt deux ans. Ou quelques tiges de graminées ; certaines ressemblent à du blé et poussent partout en bordure de route ! J'ai bien envie, aussi, d'utiliser nos plantes aromatiques comme le romarin pour faire quelques bouquets séchés.

Mais aussi des bouquets plus éphémères, avec de petites fleurs sauvages ramassées le long des sentiers. (Avec modération, puisque la cueillette est réglementée à un bouquet par personne, en règle générale.) Ce week-end, on s'est d'ailleurs arrêté pour cueillir quelques jonquilles, dans un champ !



Do-it-yourself

À PLUSIEURS


Quand je pense aux DIY, j'ai plutôt tendance à voir cette activité comme solitaire. Alors qu'en réalité, je trouve ça bien agréable de la PARTAGER avec quelqu'un.

Il y a quelques semaines, on a tenté de confectionner des petits "panneaux" pour indiquer le nom de nos plantes (et distinguer, notamment, nos deux myrtilliers d'espèces différentes). Vaste échec. La pâte durcissante que j'avais faite pour remplacer la fimo (un peu trop chimique, comme matière), n'a pas résisté à une nuit en terre humide.

Mais c'était chouette, de faire ça à deux.
Le soir, après le travail. Sans télévision ni smartphone.

Tellement qu'on a aussi passé un week-end à rénover des meubles : la coiffeuse de notre chambre, mais aussi un coffre et un valet en bois.

Prochain projet ? En cours de réflexion !

13 avr. 2018

Garder le sourire et être plus positif au quotidien

Le vendredi, avril 13, 2018

Ce matin, mauvaise surprise pour commencer la journée : le local à vélos de notre résidence a été cambriolé.

Deux fois. Deux nuits de suite. Les plus beaux vélos sont partis lors de la première vague ; les un-peu-moins-beaux lors de la seconde. Par chance, les nôtres devaient faire partie des clairement-moches-absolument-invendables, puisqu'ils sont restés à leur place. Encore une journée, en tout cas.

Il y a des jours, comme ça, même si la santé est là, le travail aussi, où l'on a bien besoin d'un petit coup de pouce pour garder le sourire.
Des jours où une mauvaise nouvelle semble occulter tout le reste... temporairement. Mais suffisamment longtemps pour gâcher une partie de ce qui peut être une belle journée.

Je déteste ces moments-là.
Je n'aime pas me laisser envahir par un sentiment de moins bien.
J'essaie alors de grappiller tout le positif que je peux trouver autour de moi.

Et ça marche, en général.
Pour oublier cette assiette cassée que j'aimais tant. Dépasser la déception d'une soirée annulée. Ou ne pas me focaliser, toute la journée, sur notre local à vélos fracturé.

Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'avais envie de vous parler de ces petites ruses dont j'use pour tromper ma tête, et reprogrammer mon cerveau sur un système d'exploitation plus OPTIMISTE. Ou quelque chose comme ça.


Lire et s'inspirer


Il y a un an et demi maintenant, j'ai découvert le livre du Hygge, et j'ai, par la même occasion, fait ma première véritable expérience de lecture feel good

Chaque page du livre était un petit plaisir que je m'offrais. 
Pas parce que je m'évadais dans un autre monde, comme avec un roman, mais parce qu'il véhiculait énormément de positif.

Alors quand je l'ai refermé, j'ai su que je voulais continuer l'expérience. J'ai commencé à acheter le magazine Simple Things, une grosse bouffée d'air orientée slow living et petits bonheurs du quotidien, et je me suis abonnée à la newsletter One Minute Project qui partage, en une minute de temps de lecture, des idées inspirantes. 


Sourire plusieurs fois par jour


Je crois que je ne cesserai jamais d'être bluffée par les pouvoirs du corps humain.

Il existe notamment un tour de passe-passe d'une simplicité enfantine pour se recharger les batteries de l'esprit quand on a un coup de mou ; il suffit d'actionner nos muscles du sourire.

Je n'ai pas forcément envie de sourire quand un projet ne se déroule pas comme prévu. Ou que notre réservation pour les vacances est encore tombée à l'eau (on a dû s'y reprendre à quatre fois pour trouver un appartement à Copenhague, cet été...).

Mais se forcer à sourire, ça marche. Un sourire qui remonte jusqu'aux yeux, comme un vrai sourire même si le cœur n'y est pas (encore). Parce que notre corps est dupé, qu'il va produire des ENDORPHINES qui vont permettre de ressentir une sensation de bien-être intérieur, et de réduire la libération de cortisone, l'hormone du stress !


Lister et se souvenir


Lorsqu'il y a un pépin, on ne peut pas simplement l'occulter. Des études montrent même que se forcer à rester positif est contre-productif. Parce qu'on se sent mal d'être mal ; on se culpabilise d'être triste alors qu'on a tout pour être heureux.

L'idée, c'est plutôt de ne pas ruminer.
Accepter la situation sans y repenser pendant trois mois.

Parfois, ce n'est pas facile.
Mais dans ces moments-là, je liste mentalement les choses qui m'ont rendue heureuse. Pas dix jours en arrière, mais dans la journée même. Combien j'étais contente de prévoir un brunch avec ma meilleure amie. Ou de voir que nos dix plants de fraises ont tous bien pris et vont certainement nous donner une belle petite récolte dans quelques mois.

Le cerveau retient plus facilement les critiques ou les mauvaises nouvelles ; il s'agit alors de l'inviter à faire le contraire.

Meik Wiking, dans Le Livre du Lykke, propose de créer un "fichier à sourires" ; de consigner régulièrement ce pour quoi nous sommes RECONNAISANTS, mais aussi de noter les commentaires positifs que l'on a reçus... sans obligation de le faire quotidiennement, pour éviter que ça ne devienne une corvée.


Danser avec tout son corps


Se défouler, aussi, produit de l'endorphine.
Ajouté à une musique qui bouge bien et qui donne envie de sauter dans tout l'appartement, c'est ma petite recette très personnelle pour me RE-BOOSTER.

Pas forcément quand ça ne va pas fort, d'ailleurs.
Mais quand l'envie m'en prend, j'attrape ma playlist avec quelques titres de rock alternatif / rock électro dedans (Shaka Ponk, Imagine Dragons...) et je monte le son suffisamment pour en profiter sans gêner les voisins. 

Et je danse, seule, comme on danse sans se soucier du regard des autres ; quand on se laisse juste porter par le rythme de la musique. Sur deux - trois chansons, tout au plus. C'est suffisant pour m'épuiser, et me recharger, paradoxalement.


Trier le négatif


Difficile à écrire, comme conseil.
Mais en prenant le temps de comprendre ce qui nous provoque ces petits coups de mou, on peut se rendre compte qu'une activité que l'on pensait aimer est la source de notre stress ou de notre anxiété quotidienne.

Pour certaines personnes, ce sont les réseaux sociaux. Une activité sportive pour laquelle on fait des compétitions. Des relations avec des personnes trop négatives pour nous. Et même le travail, ce qui fut le cas pour moi, il y a trois ans.

C'est sans doute la chose la plus dure à faire : AGIR pour changer ce qui ne va pas. Faire le tri et laisser derrière soi ce qui ne nous rend pas heureux. Mais c'est un premier pas pour oser vivre la vie dont on rêve.

30 mars 2018

Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse

Le vendredi, mars 30, 2018

Je n'ai jamais vraiment eu la main verte.
Et ce, parce que j'ai toujours constamment oublié d'arroser mes plantes.

Pas un oubli de trois jours.
D'une semaine.
Ou même de deux.
Mes oublis se comptent en mois. Plusieurs mois.

Si bien que j'en ai réussi à faire sécher un cactus de l'intérieur. Peut-être deux, d'ailleurs. Je soupçonne celui aimanté à mon réfrigérateur d'être mort. De l'extérieur, R.A.S. Rien à signaler. Il n'a jamais grandi d'un demi-millimètre, certes. Mais il ne s'est pas flétri non plus. J'ai peut-être trouvé la solution la plus simple pour stabiliser un cactus : le priver d'eau. Involontairement, sinon, je suis sûre, il dépérirait de chagrin !

Bref, les plantes et moi, c'est une histoire d'amour compliquée.
Et pourtant, depuis un peu plus d'un an, je me suis découvert un véritable intérêt pour ces petits êtres vivants verts, qui apportent une touche de NATURE sur notre terrasse, en plein cœur de la ville.

Cet été, je serai la plus heureuse si je peux faire ma première récolte de fleurs de jasmin pour les glisser dans mon thé vert et si nos myrtilliers nous donnent leurs premiers fruits pour accompagner ne serait-ce qu'une fournée de pancakes. (Je peux guère demander plus ; ils viennent tout juste d'arriver, et la nature prend son temps...)

Et comme c'est le printemps...
Et que j'ai passé, un peu temps, dernièrement, les mains dans la terre...
Et que j'ai réussi à ne pas oublier d'arroser quotidiennement mes graines d'aneth et de thym qui ont germé à vue d’œil...

J'ai eu envie de partager avec vous ce que j'ai appris sur le jardinage en pot, grâce à un peu de lecture et à mon bûcheron, qui s'y connait bien mieux que moi. Un article de débutante pour les débutants, en somme.



Rempoter / surfacer


C'est pour ça que j'ai pas mal mis les mains dans le terreau, ces derniers temps : il a fallu rempoter un bon nombre de nos plantes. Parce que c'est le printemps, et que c'est la période idéale pour le faire. Pour nos plantes qui ont grandi et qui avaient besoin d'un pot plus grand.

Mais pas seulement.

Rempoter les plantes permet de remplacer la terre dans laquelle elles vivent, qui finit par s'appauvrir, par une terre plus riche. Notamment quand on les achète en jardinerie, dans leur petit pot en plastique. Les rempoter dans un pot en terre cuite, par exemple, n'est pas qu'une question d'esthétique. C'est surtout l'occasion de changer la terre dans laquelle elles vont trouver de quoi se NOURRIR.

Et puis il y a ces grandes plantes, comme notre glycine ou notre jasmin, qui sont dans des jardinières qu'il est impossible de rempoter. Elles, on les surface. On retire quelques centimètres de la terre qui s'est appauvrie, et on la remplace par une terre plus riche. (On peut même y ajouter un peu de compost ! Pour ma part, je mélange à la terre mes feuilles de thé qui ont déjà été infusées).


Mettre en pot


Je me suis rendue compte que j'avais tendance à toujours choisir des pots en terre cuite. Couleur naturelle. Parce ce sont ceux qui, finalement, durent le plus dans le temps. Et qui s'accordent le mieux avec notre envie de se créer un cocoon de verdure, sans couleur flashy. Pour amener une petite touche de nature en ville.

Avec ces pots, c'est assez simple en plus : les trous sont déjà percés, permettant le drainage naturel des plantes. Pour éviter de perdre trop de terre avec les arrosages successifs, on ajoute juste un petit carré de tissu sur les trous ; de vieux tote bags que l'on découpe (plutôt que de les jeter !).

Mais pour varier un peu, on aussi acheté de grandes jardinières en bois, récupéré des petits bacs qui servaient autrefois à presser le fromage, ainsi qu'une bassine en acier galvanisé. Cela demande juste quelques petites étapes supplémentaires avant d'y installer les plantes : 

- Pour les contenants en bois, mettre une bâche à l'intérieur ; cela permet de protéger le bois et de retenir la terre dans les jardinières, ajourées sur les côtés.

- Percer quelques trous dans la bâche ainsi que dans les bacs en bois si ce n'est pas déjà fait, et dans le seau en acier, afin de laisser l'eau s'écouler.


Choisir la terre


Peut-être que c'est la partie que je connaissais le moins. Et que je connais toujours le moins : ce moment où l'on fait son MÉLANGE de terre avant de rempoter. Chaque plante a des besoins particuliers : un substrat riche ou pas trop, un sol bien drainé ou moyennement, et même parfois une terre acide...

Voilà les quelques bases auxquelles je me réfère :

- Tapisser le fond du pot avec des pierres (on peut aussi acheter des billes d'argile, mais des pierres ramassées dans un chemin, ça marche tout aussi bien) pour faciliter le drainage.

- Utiliser de la terre spécifique pour certaines plantes : de la terre de bruyère pour celles qui ont besoin d'un sol acide comme les fougères, les myrtilliers... et du terreau pour cactus pour toutes les plantes grasses et cactus, qui aiment les sols très légers et aérés.

- Mélanger du terreau (ou terre spécifique) avec de la terre de jardin simple et du sable en fonction du type de sol recommandé. Un dosage que je ne sais clairement pas faire toute seule, et que le bûcheron m'indique. Mais je crois avoir trouvé un article pas mal sur aujardin.info, qui donne une bonne idée des mélanges à faire selon le type de plante.


Arroser à l'eau de pluie


Cela fait partie de mes petits gestes éco-responsables du quotidien : réutiliser l'eau de cuisson (non salée et refroidie) pour arroser certaines de nos plantes.

Mais on récupère aussi l'eau de pluie, dans un seau en acier galvanisé qui reste dans un coin de notre terrasse !

Cela nous permet de faire des économies d'eau (c'est toujours ça de pris pour l'environnement), mais c'est aussi mieux pour certaines plantes, et notamment celles de terre de bruyère qui n'apprécient pas trop les eaux calcaires. (Et à Lyon, autant dire que l'eau, elle est calcaire !).

Et après...
Il n'y a plus qu'à patienter.
Sortir un peu, chaque jour, pour voir nos plantes faire leurs premiers bourgeons, puis leurs premières feuilles... et ramasser leurs premiers fruits ?

20 mars 2018

Petits bonheurs slow life du printemps

Le mardi, mars 20, 2018

Chacune des fenêtres de mon appartement donne sur ma terrasse.
Et depuis une semaine, j'ai l’impression que la nature est sous acide. Parce que les bourgeons de cet arbuste, pile en face de ma cuisine, sortent à vue d'œil.

Les petits bourgeons...
Ce sont déjà des feuilles. Ce sont des rameaux. Que dis-je, des branches !

Je crois que je pourrais presque les voir pousser si je me posais une petite heure devant.

Ça, c'est l'effet du printemps.
La nature qui renaît, les oiseaux qui gazouillent... des clichés tout droits sortis des poèmes d’un autre siècle. Mais tellement représentatifs du printemps finalement.

C'est contradictoire, mais j'ai à la fois l'impression que tout s'accélère, que tout va déjà trop vite, au printemps... mais que c’est aussi la saison idéale pour RALENTIR. Pour mettre un peu de slow living dans son quotidien.

Et c'est là tout mon programme pour les trois mois à venir. Profiter de ces petits plaisirs simples du quotidien, qu’on a trop souvent tendance à négliger. Ou à zapper. Passer de l'un à l'autre sans les savourer.


#SpringWillBeSlow



Choisir de nouvelles plantes pour notre cocon végétal sur la terrasse. Ce que je préfère : les plantes que l'on va pouvoir déguster. Alors après les framboisiers, les pieds de tomates cerises, le jasmin officinal... cette année, on a rajouté deux myrtilliers, un figuier et un romarin ; plusieurs plans de fraises vont bientôt arriver et on va peut-être se laisser tenter par un groseillier !

Préparer un cake, chaque vendredi soir, pour en avoir une tranche chaque jour, tout au long de la semaine. C'est un petit plaisir que je me fais régulièrement et que j'ai bien envie de systématiser ; avec les jours qui rallongent, j'ai d'autant plus envie de terminer mon vendredi en cuisine, plutôt que sous le plaid. (Avec un petit sirop versé sur le dessus quand il est encore chaud, et placé sous cloche, la conservation est parfaite.)

Faire les travaux pour l'appartement, à commencer par rénover les vieux meubles chinés qu'il faut poncer et peindre. En hiver, il fait trop froid pour travailler dehors, et en été, il fait trop chaud pour la peinture ; donc c'est le moment ou jamais pour faire les DIY qui sont sur ma to-do-list !

Regarder la végétation pousser. Juste prendre le temps de sortir admirer l'évolution des plantes que l'on a pris le temps, et le soin, de rempoter. Depuis l'année dernière, je prends beaucoup de plaisir à sortir sur ma terrasse, et regarder les nouvelles pousses. Cela ne me prend peut-être que cinq minutes par jour, mais c'est déjà cinq minutes à simplement profiter de ce qui est sous mes yeux.

Profiter de mes trajets en vélo comme s'ils étaient de petites balades quasi quotidiennes. Au printemps, il y a encore suffisamment d'air pour ne pas avoir à chercher l'ombre à chaque feu rouge. Le vent dans les cheveux et le ciel bleu en toile de fond, parfois, ça me donne presque l'impression d'être en vacances.

Commencer une nouvelle activité en extérieur. J'adorais le roller quand j'étais ado (même après m'être cassée le poignet...) et j'ai très envie d'en refaire. Le parc de la Tête d'Or n'est pas très loin, et c'est juste l'endroit parfait pour se laisser glisser. Reste à voir si Glasgow tiendra la distance !

Me créer des bouquets sauvages. Et secs. Parce que je ne trouve rien de plus triste que de jolies fleurs qui se fanent. Alors j'attends avec impatience de pouvoir ramasser du blé. De mettre enfin la main sur quelques belles branches d’eucalyptus (qui sèchent très bien). Et d'acheter une ou deux branches de coton.

M'offrir une demi-heure de lecture par jour, sur la terrasse. Pour m'aérer l'esprit, profiter des oiseaux qui viennent régulièrement se poser sur notre barrière, et regarder Glasgow renifler les escargots qui s'échouent devant nos pots de fleurs, les lendemains de pluie.


Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life printanniers ?

16 mars 2018

Mes petits gestes pour moins jeter - réutiliser plutôt qu'acheter

Le vendredi, mars 16, 2018

Je n'ai jamais aimé jeter.
Je suis plutôt du genre à amasser (parait-il). Vouloir garder "au cas où".
Parce que ça pourrait servir, un jour. À moi, ou à quelqu'un que je connais.

Mais l'année dernière, j'ai découvert la méthode Marie Kondo, et j'ai clairement fait du tri à la maison. Dans le dressing et dans mes placards, où je conservais encore des reliques datant des années lycées. J'ai donné, au maximum, et j'ai jeté quand je n'avais plus le choix. (Le vieux stylo à paillettes rose desséché depuis 6 ans ? Poubelle.)

Et petit à petit, j'ai décidé de mieux consommer la mode.
Puis d'ajouter quelques gestes éco-responsables à mon quotidien.

Une démarche sans pression. Que j'ai laissé venir NATURELLEMENT. Sans rien forcer.

Tout comme j'ai envie de déconnecter sans vouloir m'obliger à éteindre internet de tout le week-end, j'ai envie de moins jeter sans me lancer dans le 100% zéro déchet. Trop drastique. Trop contraignant. Pas assez adapté à mon mode de vie actuel. Mais clairement un idéal dont j'aimerais, doucement mais sûrement, me rapprocher.

Bref, on fait à notre façon.
En trouvant des astuces pour moins jeter et moins acheter. Essayer d'utiliser ce que l'on a déjà, jusqu'au bout. Et j'avais envie de partager ces quelques gestes avec vous ; pour vous donner des idées si vous cherchez, vous aussi, à réduire vos déchets.

(Et je compte aussi sur vous pour me donner, en commentaires, vos petits gestes quotidiens, que je pourrais mettre en place chez moi !)


Les vêtements abîmés

DANS LA PENDERIE


Je crois que je peux dire qu'aujourd'hui, ça y est, j'achète mieux. Moins aussi. Mais surtout mieux.

Hier, je me suis d'ailleurs surprise à être contente de moi en sortant un pull en maille légère, bleu marine avec des fils argentés entremêlés, que j'aime tant porter, qui est encore absolument comme neuf, et que j'ai pourtant acheté il y a (au moins) 3 ans. C'est un peu mon but ultime, dans le dressing : ne plus avoir que des pièces que je prendrai encore autant de plaisir à porter dans trois ans.

Sauf qu'il faut prendre en compte l'USURE.
En achetant de meilleure qualité, les vêtements s’abîment généralement moins. Mais, pour certaines matières en tout cas, l'éternité n'est pas de mise.

Alors, plutôt que jeter, quand réparer n'est plus une option, je leur trouve une autre utilisation, comme une seconde vie :

- Je mets de côté mes jeans distendus pour les porter en intérieur ; je n'aime pas être en pyjama chez moi, mais j'aime les vêtements confortables ; un vieux jean est tout ce que j'aime.

- Mes vieux habits, dont la couleur est trop abîmée pour être ravivée, je les enfile pour certains petits travaux qui abîment ou salissent trop, comme le jardinage, la peinture, la rénovation d'un meuble...

- Lorsqu'une chemise ou un T-shirt est beaucoup trop troué pour la première ou la seconde utilisation, ils partent en chiffons à (presque) usage unique : nettoyer une chaîne de moto ou des rouleaux de peinture, par exemple.

Il y a aussi le cas des TOTE BAGS ; je vous ai déjà dit que je faisais des coussins pour la terrasse avec les plus jolis, et que ceux que je n'utilisais pas comme sac partaient dans le bac à légumes pour stocker les aliments. Dernière étape de leur cycle de vie, quand ils sont trop abîmés pour être dans le frigo : ils deviennent des chiffons pour le cirage des chaussures en cuir !


Les restes de nourriture

EN CUISINE


Pour éviter de jeter de la nourriture (parce que ça fait toujours mal au cœur, quand même...), on a réduit le gaspillage en congelant

Souvent, quand je fais des lasagnes à la bolognaise, il me reste de la SAUCE, car j'ai une recette approximative, empruntée à mes parents qui la tiennent d'une vieille dame italienne... bref, je n'ai pas de mesures très précises, et j'ai des restes... qui partent dans un pot de confiture au congélateur. La sauce se conserve très bien ainsi, et il n'y a plus qu'à la sortir pour accompagner des spaghettis, un jour où l'on n'a pas envie de cuisiner.

Et on peut faire ça avec plein de choses : 

- Le bouquet d'herbes aromatiques acheté pour une recette, dont les 3/4 nous reste sur les bras ; persil, ciboulette... ciselé et congelé !

- Le demi-oignon qui risque de sécher au réfrigérateur maintenant qu'il a été ouvert ; les lamelles se congèlent parfaitement.

- Le pain acheté en trop pour la soirée entre amis, direction le congélateur aussi. Un petit passage au four à basse température permettra de le décongeler en une dizaine de minutes.


Les envies de changements

DANS LA DÉCO


Avec toutes les nouvelles collections des boutiques de déco qui sortent quasiment tous les mois, c'est hyper tentant de changer à chaque nouvelle saison. J'avoue, je suis la première à penser la décoration de mon appartement en fonction des saisons.

Mais au fil des années, j'ai déjà accumulé plein de très jolies choses.

J'ai déjà une paire de housses de coussins pour chaque saison. En racheter serait les vouer à être jetés. Alors, je fais un ROULEMENT. Le tartan en hiver, le bleu paon au printemps... et tous les trois mois, ma décoration semble nouvelle grâce à de petits changements.

Et c'est pareil sur mes meubles :

- Le renne à l'aspect cuivré fait une bonne décoration de Noël, sur mon buffet. Mais le reste de l'année, il constitue un bel élément de la bibliothèque.

- Mes bougies avec un pot noir apportent un côté très chic à la déco ; mais celles plus colorées sont la touche de couleur que j'ai envie de retrouver au printemps.

- Quant aux livres de la bibliothèque, ce sont des mines d'or : une pile de deux-trois livres de cuisine sur le bord d'un meuble, en été ; mais en automne, je préfère une pièce de théâtre à la couverture vert émeraude, glissé sous un bougeoir.

Puis j'ajoute à ça quelques éléments empruntés à la nature : des pommes de pin à l'automne, des branches de sapin en hiver, des fleurs au printemps ou encore un bouquet de blé en été. 

9 mars 2018

Pourquoi je continue le sport... (toujours) en douceur

Le vendredi, mars 09, 2018

Je ne vois aucune contradiction au fait d’aller au sport et de rentrer me préparer un bon gros chocolat chaud.
Parce que je ne fais pas de sport pour maigrir.
Juste pour me sentir bien dans mon corps.
Littéralement.

Il y a trois ans, je m’y suis mise à cause d’un accident de ski, et je vous avais parlé des débuts, de ce que j’aimais, et des premiers bienfaits ressentis.

Trois ans plus tard, la chute de ski est loin. Je ne peux plus dormir sur le côté droit. Je ne pourrai jamais faire le poirier sur la tête. J’ai une vertèbre abîmée et j’ai très régulièrement mal aux cervicales. Mais les séances de sport ont fini par réparer tout ce qu’elles pouvaient réparer. Et j’ai pris la décision de ne surtout pas arrêter tellement ça m’a apporté bien plus qu’une (simple) guérison.

Pourtant, je ne vous en ai jamais parlé !
Je ne sais pas pourquoi.
Un oubli. Très certainement.

Parce que c’est une chose que j’avais vraiment envie de partager avec vous. En espérant que, vous aussi, vous trouverez le sport qui vous apportera tous ces BIENFAITS. (Non sportive comme j’ai toujours pensé l’être - et je n’arrive toujours pas à me voir autrement - je suis convaincue qu’il existe un sport pour chacun, et qu’il suffit de le trouver.)


Me détendre l'esprit


Je pense que c'est la première chose que j'ai ressentie, en me mettant au Body Balance : du BIEN-ÊTRE. Au sens le plus littéral possible.

45 minutes sans penser à la to-do-list de la journée, à la paperasse administrative, à la boîte mails toujours trop pleine, aux réseaux sociaux sur lesquels il faut être actif pour exister...

Juste 45 minutes pour soi.
À se concentrer sur les mouvements dictés par la prof, sur des musiques douces, ou parfois plus rythmées. À ressentir son corps. Les zones tendues. Les exercices qui font travailler (et suer...). Ou ceux qui font du bien.

C'est un bon exercice de pleine conscience, le sport.
Et la cerise sur le gâteau, c'est la dose d'endorphine que l'on sécrète après l'effort. Une hormone du plaisir, un anti-stress naturel... une preuve scientifique, finalement, que le bien-être du corps et de l'esprit sont étroitement liés.


Renforcer mon corps


J'ai l'impression d'avoir toujours eu mal au dos.
Déjà, parce que j'ai eu un début de scoliose. Mais que je suis aussi très cambrée. Que le milieu de ma colonne vertébrale est plate. Et parce que j'ai eu un lumbago en cours de danse, à la fac, que j'ai mis 5 ans à faire soigner.

J'avoue, je ne suis pas très tendre avec mon corps. À 24 ans, un kiné s'est même ouvertement moqué de ma SOUPLESSE digne d'une femme de 45 ans...

Aujourd'hui, autant dire que j'ai pris ma revanche !

Je ne sais pas faire le grand écart mais je fais le pont sans trop d'effort.
Et je crois que c'est ça, le plus jouissif : voir les progrès que l'on fait, semaine après semaine.

Après, bien sûr, avoir eu la joie de voir que 90% de mes douleurs dorsales s'étaient éclipsées de ma vie ! Fini d'être obligée de m'asseoir toutes les dix minutes pour soulager mes lombaires ; j'ai retrouvé ma jeunesse de corps, en somme.


Me faire du bien


Les bienfaits sur le corps n'arrivent pas en une séance. Ni cinq.
Il faut de la régularité pour que le travail paie. Bien qu'en l'espace d'un mois, à raison de deux cours par semaine, je voyais déjà des progrès.

Mais soyons honnête, j'ai un peu souffert au début.
J'ai eu des courbatures de l'espace après les premiers cours. Et j'ai cru ne jamais réussir à faire plus de dix abdos.

(D'ailleurs, je ne suis toujours pas une grande fan des abdos, bien que la chanson sur laquelle on les fait doit durer quatre minutes à tout casser...)

Au milieu de tous ces efforts à fournir, il y a malgré tout ces exercices qui font tellement de bien. Je crois que je suis complètement ACCRO au twist de la colonne vertébrale, qui la fait tourner en douceur en fin de séance. Ou à ces positions de yoga dans lesquelles on sent tout le squelette s'étirer.

D'ailleurs, quand je loupe deux - trois cours pendant les vacances, les premières minutes du cours sont toujours un peu difficiles (après les excès de l'été...), mais ensuite, j'ai comme l'impression que mon corps se réveille d'une longue nuit dans une très mauvaise position ; vous voyez l'idée ?


Stimuler mon système immunitaire


Et puis, il y a la santé.
Et comment le corps réagit à certaines maladies.

Sans parler de tout ce qui touche aux problèmes cardio-vasculaires ; je ne suis clairement pas qualifiée. Mais toutes ces bactéries et ces virus que l'on côtoie au quotidien. Dans le métro ou dans les boutiques. Qui nous atteignent pas vraiment de façon très équitable.

Je n'ai jamais été trop touchée par les gastros, et je crois bien que je n'ai jamais eu la grippe. Mais je me prenais bien une crève, chaque année, qui durait deux ou trois jours. Alors qu'aujourd'hui, si une bactérie (ou un virus) me fait du mal plus d'une journée par an, c'est déjà pas mal.

Le sport est connu pour BOOSTER le système immunitaire ; et certaines études affirment que faire du sport régulièrement permettraient d'être malade moins longtemps, et de façon moins virulente. Pour moi, ça a plutôt l'air de fonctionner !

23 févr. 2018

Hygge entre amis autour d'un jeu de société

Le vendredi, février 23, 2018
Après-midi hygge entre amis autour d'une partie de Monopoly

Un jour, j'aimerais avoir ce qui semble être contradictoire : une grande table basse.
Carrée. En bois massif.
Et pas trop neuve.

Ancienne serait l'idéal, parce qu'elle aurait déjà vécu ce genre d'après-midi parfait. Avec une poignée d'amis tout autour pour refaire le monde, manger plus que nos estomacs peuvent encaisser, et faire des parties de jeux de société.
Longues, les parties. Pour ne pas les laisser partir tout de suite.

Je ne sais pas pourquoi, mais pour moi, les jeux de société, on y joue sur une table basse.
Assis sur un tapis ou un petit pouf pour les fessiers les plus délicats.
C'est plus CONVIVIAL, je crois.

Avec la pluie battante au dehors. Les volets qui claquent. Les éclairs qui commencent à gronder. Et la cheminée qui crépite. 

Je m'emporte un peu, mais c'est pour vous faire entrer un peu dans ma tête.
Parce que je vous écris souvent, dans mes articles que, en automne, ou pour rendre les jours de pluie un peu plus beaux, j'aime ces après-midis tea time et jeux de société. Mais je ne vous ai jamais dit comment ça se passait !


1. Rassembler des amis


Un nombre hyggelig d'amis, c'est encore mieux. Pas trop nombreux pour que cela reste intime.
Six maximum, d'après Meik Wiking.
Comme quoi, on était très bons élèves sans le savoir ; on est toujours cinq !


2. Installer un jeu de société


... et oublier le reste du monde pendant plusieurs heures !
C'est ce que l'on fait au jour de l'an, dans un chalet (presque) perdu en pleine Auvergne, avec les chaussettes enneigées en train de sécher devant la cheminée.

Mais aussi à la maison, absolument en toute saison.

Il y a un jeu auquel on n'a cependant encore jamais joué, entre amis, et qui m'a pourtant valu des heures de très bons moments quand j'étais petite : le MONOPOLY.
À croire qu'Hasbro savait qu'il m'en fallait un pour y remédier, car ils m'ont envoyé l'édition spéciale France que nous avons inauguré à deux, la semaine dernière, avec le bûcheron.

Et je le dis tout de suite : je me suis faite plumer ! Après des dizaines de rebondissements ; moi chantant "money money money" parce que mon bassin d'Arcachon était son lieu de séjour favori... avant de me faire sucrer trois fois de suite mes gains de la case départ pour cause de séjour en prison et d'impôts sur le revenu exorbitants.

(Si vous ne connaissez pas le jeu, parce que c'est possible après tout, et que vous vous demandez peut-être de quoi je parle : l'objectif est de rester le dernier joueur en lice... après que tous les autres aient fait FAILLITE. Pour ça, on achète des cases et on se bat bec et ongles pour avoir les deux ou trois de la même couleur, nous donnant droit au St Graal : construire des maisons - et même un hôtel - pour que les autres joueurs paient un max en venant séjourner chez nous !)

Hygge entre amis autour d'un jeu de société

Je crois que c'est le jeu avec lequel j'aurais le plus d'anecdotes à vous raconter !

- Comme le fait que je ne connais les vraies règles que depuis quelques années parce que je n'ai toujours connu que celles de mon grand-père, transmises par ma mère. (Et elles n'ont juste RIEN à voir avec les vraies...)

- Ou que j'ai vu ma grand-mère s'amuser comme jamais en saignant à blanc toute la famille, criant "par ici la sauce" à plus minuit, un soir de Noël.

- Et même que j'y jouais des heures entières, avec mon autre grand-mère, en additionnant sa dette sur une calculatrice tellement elle me devait de l'argent. Systématiquement. Parce qu'elle n'achetait absolument rien.

Bref, on a enfin un Monopoly à la maison.

Un tout joli, tout neuf, sans Rue de la Paix ni Vaugirard puisque celui-ci est une édition spéciale qui met à l'honneur les plus beaux sites et monuments de France. (Et m'a donné envie de visiter tous ces coins que je ne connais pas encore, comme les Gorges du Verdon et Lille !)

D'ailleurs, il annonce déjà de nombreuses et épiques batailles, au sein de notre couple. Parce que Chenonceau, d'accord, je ne l'ai pas eu cette fois. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot !

(Parce que oui, on a vraiment eu tous les deux un gros coup de cœur pour ce château ! En même temps, les cuisines sont folles, les jardins sont spectaculaires... et il y a avait ces courges qui m'appelaient dans le potager... on peut y retourner et s'installer ?)

Partie de Monopoly France
Château de Chenonceau
Souvenir souvenir...


3. Sortir les victuailles


Je crois que la belle bande de Karadocs que nous formons ne peut absolument pas imaginer un après-midi jeux de société sans de bonnes choses autour de la table.

Parce que ce ne serait pas hyggelig sans une boisson chaude : du thé, du chocolat ou du jus de pomme chaud ! Et un gâteau réconfortant à portée de main ; cakes, brownies et cookies géants.


4. Allumer un feu de cheminée (facultatif)


À défaut d'avoir la cheminée dans l'appartement, on a un DVD de feu de cheminée (véridique !). Mais ça marche aussi avec une vidéo youtube lancée sur la télévision. 

Et si vous avez un vidéo projecteur, là je crois qu'on touche à la perfection.
D'ailleurs, c'est certainement quelque chose qui pourrait être un beau cadeau si, cette année, on ne payait pas nos impôts !

Hasbro a décidé de payer les impôts de cinq chanceux !

Ou plus exactement, de leur faire un chèque du montant moyen de l'impôt sur le revenu payé par les français en 2016, soit 4750 €. Pour tenter sa chance, il suffit d'acheter un Monopoly et de remplir le formulaire sur monopoly-impots.fr d'ici le 30 mars 2018.

Jeu de société - partie de Monopoly

Article en partenariat avec Hasbro

6 févr. 2018

Comment apporter un peu de hygge au bureau ?

Le mardi, février 06, 2018
Apporter un peu de hygge au bureau - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

On me dit souvent que j'ai de la chance, de travailler de chez moi.
Que ça doit être agréable.

Et je vous l'avoue, ça l'est.

Je peux tamiser la lumière pour créer une ambiance plus douce dans le bureau. Faire les corvées de paperasse avec un plaid sur les genoux. Et me glisser dans le canapé, en fin de journée, pour répondre à mes e-mails.

J'ai beaucoup de chance, je le sais.

Alors j'avais envie de partager un peu de cette chance avec vous. En vous donnant quelques astuces pour recréer dans votre bureau, qui est peut-être en open space, un environnement plus COSY... et avoir presque l'impression d'être chez vous !


Apporter

UN MUG DE LA MAISON



Il y a toujours, dans un coin, une vieille machine à café ou un distributeur d'eau avec ses gobelets en plastique fin. Pas agréable à porter aux lèvres. Toujours à grincer entre les doigts. Et qui donne cette envie irrésistible de mordiller l'encolure avec les dents.

Alors qu'à la maison, se servir une boisson chaude, c'est agréable.
C'est un petit moment de DÉTENTE ; une pause dans la journée.

Pour recréer cet instant de douceur, rien de tel que d'apporter sa tasse préférée au bureau. Celle que l'on aime garder au creux de ses mains pour sentir la chaleur à travers sa paroi en céramique. 

Cela peut paraître futile, et pourtant, la science le dit : on mange aussi avec les yeux. On ressent d'avantage le goût d'un chocolat chaud dans un mug orange, par exemple. Alors personnellement, entre le gobelet en plastique et le mug de la maison, j'ai vite fait mon choix !

Et si en plus, on boit du thé, on peut apporter ses préférés, de la maison, qui seront bien meilleurs que celui du distributeur automatique !

Rendre ses heures de travail plus hyggelig - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

Tricher avec

UNE ÉCHARPE PLAID



En dehors des mois de juillet et août, je crois que je ne sais pas vraiment vivre sans plaid. Plus ou moins épais, selon la saison. Mais il y en a toujours un à portée de main, pour pouvoir m'envelopper dedans en fin de journée.

Au bureau, mis à part dans ces grandes sociétés asiatiques où les gens apportent même leurs pantoufles, apporter un plaid pourrait paraître bizarre.

Mais en automne/hiver, on peut facilement tricher.

Avec une grande écharpe plaid que l'on enroule autour de son cou le matin, pour se protéger du froid en attendant le bus. Et qui termine sur nos épaules, presque comme un plaid, une fois au bureau. Ni vu, ni connu ; on travaille enroulé dans son plaid.





Allumer

UN FAUX FEU DE CHEMINÉE



J'adore écrire mes articles avec une bougie à côté de moi. Qui sent la brioche ou le feu de bois. Ou les sapins en forêt, parce que celle-ci, elle a une mèche en bois qui produit un petit crépitement que j'adore.

Il y a certainement des sociétés qui ne seraient pas contre un peu plus de hygge dans leurs locaux, mais pour les autres, j'ai trouvé une alternative il y a quelques semaines. Parce que, j'avoue, je n'aime pas passer des heures à aérer l'appartement après avoir fait brûler une bougie ; ce serait meilleur pour la santé, mais les bruits de la ville ne sont jamais très agréables pour travailler.

Alors plutôt que de laisser mes bougies brûler toute la journée, j'alterne avec un petit crépitement de cheminée qui s'élève de mon iPhone grâce à une APPLICATION (gratuite) que j'ai téléchargée. Terriblement addictif ; je travaille avec quasiment toute la journée. En bureau partagé, il suffit de le garder juste à côté de soi, le bruit est très discret, ou de l'écouter avec des écouteurs.

(Mais si vous êtes plus bruits de forêt, d'orage ou de pluie, il y a ça aussi. D'ailleurs, on peut même mixer plusieurs sons ! Personnellement, je garde le crépitement de cheminée pour le moment... mais la pluie associée à l'orage devrait bien me plaire cet été !)

Relax Sounds sur iOS - application similaire sur Android


Retrouver

DES MATIÈRES CHALEUREUSES



Dans ma cuisine, j'ai choisi un plan de travail en bois pour toujours avoir une matière chaude sous les doigts. Ce qui n'est pas le cas au bureau, parce que j'en voulais un rond (pour qu'aucun chevalier ne soit assis dans un angle, ou en bout de table...), et que je n'en ai pas trouvé en bois massif.

Mais en règle général, j'aime être entourée de matières chaleureuses.
C'est pour ça qu'on a d'ailleurs du parquet dans tout l'appartement ; c'est plus cosy.

En entreprise, on choisit rarement la matière de son bureau. Et on se retrouve souvent avec du plastique, du verre ou du mélaminé sous les doigts ; on est un peu loin de l'idée de faire entrer la nature dans une pièce pour la rendre plus HYGGELIG.

On peut cependant le faire à plus petite échelle, en s'entourant de quelques objets plus agréables au toucher : le mug en céramique rapporté de la maison, une rondelle de bois en guise de dessous de verre, un set de bureau en feutrine ou même un organiseur en cuir.


Et à midi...


... on fait un break.
Un vrai.

Parce que tout cosy que soit devenu notre bureau, on y est cinq jours sur sept, toute l'année. Alors autant profiter du déjeuner pour s'aérer l'esprit. Et pour ça, je vous donne mes petites astuces pour vraiment profiter de sa pause déjeuner

30 janv. 2018

3 activités pour passer du temps de qualité avec son chien

Le mardi, janvier 30, 2018
Activités pour entretenir la complicité avec son chien - blog Louise Grenadine

Je me demande si je ne savais pas déjà quels jouets on allait acheter à Glasgow avant même d'avoir choisi un modèle de gamelles.

Jouets au pluriel...

Parce qu'en adoptant un chien, je savais que je voulais jouer avec lui.
Et passer du bon temps ensemble.
Pour créer un véritable LIEN.

En six ans, autant dire qu'on en a fait, des choses. On a voyagé, fait des rencontres au parc à chiens, creusé des trous dans la terre fraîche d'un potager... Glasgow a même montré un certain intérêt pour se créer ses propres jeux, en lâchant sa balle au-dessus d'un tas de bois dans lequel il se faufile ensuite pour aller la chercher.

Bref, c'est un chien qui demande de l'attention.

Parce qu'on lui en a toujours beaucoup donné, soyons honnête.
Et parce qu'il aime ça, être entouré.

Alors on a commencé à avoir nos activités préférées, pour passer du temps de qualité ensemble. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous faire partager cela, pour vous donner quelques idées d'occupations avec votre chien, petit ou grand, autant quand il fait beau dehors que lorsqu'il pleut à torrent !


Massage

MOMENT DE BIEN-ÊTRE


Sans doute le moment où Glasgow et moi sommes le plus CONNECTÉS.
Quand il s'allonge sur moi et que l'on prend cinq ou dix minutes juste tous les deux, pour faire un massage de son petit corps.

L'intérieur des oreilles, le museau, les côtés de la tête puis le dessus du crâne, sous son menton, le long de sa colonne vertébrale, sous son ventre, et même ses petits coussinets... je prends le temps de grattouiller, malaxer, gratter, masser toutes ces parties, ajustant mon geste et le temps que je passe en fonction de ses réactions.

Glasgow est un chien très vif. Parfois un peu nerveux si l'on s'absente un peu longtemps dans la journée, par exemple. Ces petits moments lui permettent de se détendre. Et moi aussi, par la même occasion !

Pour s'y mettre : 

- Repérer le moment de la journée le plus propice, en fonction du biorythme de son chien ; Glasgow est trop excité le matin, donc on fait ça le soir, quand il est plus calme. 

- Instaurer une petite routine, plusieurs fois par semaine, en commençant par une ou deux minutes, et en allongeant le temps au fur et à mesure ; avec Glasgow, je m'arrête lorsqu'il montre qu'il veut se lever pour faire autre chose.

- Essayer différents mouvements sur différentes parties du corps pour tester les réactions de son chien, sans jamais trop appuyer comme pour un véritable massage (on laisse ça aux professionnels). Glasgow aime particulièrement le massage doux et circulaire de l'intérieur des oreilles par exemple, ou quand je lui gratte doucement le crâne du bout des ongles.

Et on peut aussi, avec un chien de petit gabarit, l'inviter à s'allonger sur notre torse afin de caler nos deux respirations ; relaxation garantie !

Jouer et passer du temps avec son chien - idées d'activités pour créer du lien - blog Louise Grenadine

Cache-cache

JEU D’ÉVEIL ET DE STIMULATION


On aime beaucoup jouer au traditionnel "va-chercher" avec Glasgow.

Mais je crois que ce que l'on aime encore plus, c'est jouer à "cache-cache". Sa queue FRÉTILLE, autant que sa truffe qu'il utilise pour localiser la peluche que l'on vient de cacher, et on s'amuse de le voir fouiner partout dans l'appartement.

D'ailleurs, on y joue même entre amis !

Quand Glasgow réclame de l'attention et qu'entre deux discussions, tout ce que l'on a à faire est de se passer sa peluche et de la caler sous la table basse ou derrière un coussin pour le divertir (et nous aussi, au passage).

Pour commencer, deux techniques que l'on a mélangées pour lui apprendre le jeu : 

- Choisir son jouet préféré et faire semblant de le lancer pour qu'il aille le chercher, puis le cacher dans sa main ou à ses pieds ; un endroit très facile, à portée de regard.

- Ou lui faire sentir le jouet, lui demander de ne pas bouger dans une pièce, poser le jouet dans une autre, et l'activer en lui disant "va-chercher" en le guidant jusqu'au jouet.

- Une fois la mécanique du jeu comprise, on augmente la difficulté avec des cachettes moins visibles, qui demandent au chien de se baisser, de se lever, de passer la truffe sous un plaid... quitte à lui montrer quand il ne trouve pas ; au prochain tour, il s'en souviendra !

Et on peut même décliner le jeu en extérieur, en alternant "va-chercher" avec de faux lancers pour cacher en douce le jouet sur un tronc d'arbre ou une table de pique-nique.


Apprendre un tour

COMMUNICATION ET PARTAGE


Loin de moi l'idée de transformer Glasgow en chien savant ou d'épater la galerie.

Il sait donner la patte, marcher sur ses pattes arrières, faire un tour sur lui-même, marcher entre mes jambes, faire un high five ou encore s'enrouler dans une couverture. Et pourtant, je n'ai jamais trouvé l'utilité de montrer à tout-va ses petits tours, qui sont adorables comme tout, mais que finalement, je garde un peu égoïstement pour moi.

Parce que ces moments où Glasgow a appris à faire ces tours, ce sont des petits moments rien qu'à nous
De partage et de communication. 
Où il essaye de comprendre ce que je veux lui apprendre, et où il propose des choses en retour ; ça va dans les deux sens. Et je peux voir à son langage corporel qu'il ADORE ça !

Pour se lancer : 

- Être au calme, seul avec son chien, sans bruit parasite autour (ou toute autre chose qui attirerait son attention), et choisir un moment où il est détendu et à l'écoute.

- Poser des bases de communication claires : un ou deux mots clefs et un geste d'accompagnement. Pour que Glasgow s'allonge, on a choisi "couché" (classique) et une main à plat sur le sol. Plus le geste est proche du résultat attendu, plus le chien va naturellement faire ce que l'on attend de lui. (Il faut juste être patient.)

- Faire les choses ensemble ; pour apprendre à rouler sur le côté, une fois Glasgow couché, je lance l'impulsion en approchant ma main de son flanc, dans un mouvement ample et lent pour commencer, afin que ce soit bien visuel. On peut également tenir une friandise entre ses doigts pour inciter le chien à la suivre, et à rouler sur lui-même !

- Récompenser avec une petite croquette, de temps en temps, des caresses et ne pas être avare en félicitations à chaque petite victoire.

- Mettre fin à l'activité dès que son chien montre des signes de déconcentration pour que cela reste un jeu, et jamais une corvée.


Et vous, quelles activités aimez-vous faire avec vos compagnons à quatre pattes ?