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5 déc. 2017

10 plaisirs coupables des fêtes de fin d'année

Le mardi, décembre 05, 2017

Est-ce que l'approche des fêtes, et le mois de décembre tout entier même, n'est pas un gigantesque appel à se faire PLAISIR ?

Les calendriers de l'Avent qui débordent de chocolat, les pile de cadeaux au pied du sapin, les repas de Noël qui se démultiplient entre les amis, les collègues de travail, les familles et les belles-familles...

Décembre, c'est presque une ode aux plaisirs de la vie. (Et parfois aux excès.)
Comme s'il était là pour nous rappeler qu'il faut profiter de chaque jour qui passe, avec son compte à rebours qui rythme le mois tout entier.

Dès lors, pas de culpabilité à s'octroyer quelques moments rien que pour soi. Ou à faire quelques écarts bien mérités, après une belle année à être très sage ; le Père Noël nous en est témoin. Et je suis sûre qu'il ne verrait pas d'inconvénients à ce que nous nous fassions une petite liste de l'Avent, remplie de petits plaisirs à S'OFFRIR, en attendant Noël.

#OUIMAISJAIETETRESSAGECETTEANNEE


1. Abuser de raclettes et fondues, parce que le gras c'est la vie, et qu'il n'y a pas meilleur repas pour surmonter l'arrivée des températures négatives. (Et inviter ses amis pour remettre ça, encore !)

2. Faire une session shopping... plusieurs fois dans le mois. Oui, j'ai clairement levé le pied parce que j'ai envie de mieux consommer au quotidien, mais en décembre, j'ai (toujours) une bonne excuse : le sapin, plus grand que jamais, a bien besoin de décorations supplémentaires ; la tradition veut que l'on trouve un nouveau pull kitsch de Noël chaque année, et il faut bien trouver de quoi garnir la hotte du père Noël !

3. Travailler avec une boisson chaude greffée dans la main. Peut-être que ma productivité va légèrement en prendre un coup (soyons honnête), mais ce temps donne envie de se réchauffer de l'intérieur. Et qui dit bien-être au travail, dit travail mieux fait !

4. Acheter un cadeau pour une amie... et s'offrir le même (mais ça prouve qu'il est bien !).

5. Décliner une soirée professionnelle pour fêter Saint Nicolas entre amis ou rattraper les trois épisodes que l'on a en retard, sur sa série du moment. Parce que si on dit oui à tout, on le sait, il y aura tous les soirs un afterwork / arbre / repas... de Noël.

6. Regarder les mêmes films, pour la millième fois, parce que ce sont ceux de Noël, et qu'il est impossible de passer le mois de décembre sans Love Actually, la danse de Hugh Grant et la chanson de Billy Nighy.

7. Manger du chocolat matin, midi et soir... ce qui peut être rapporté à un véritable geste anti-gaspi quand on voit le nombre de papillotes et de boîtes de chocolats que l'on a chaque année, entre ceux que l'on ne peut s'empêcher d'acheter et celles qu'on nous offre.

8. S'offrir une soirée off en se faisant couler un grand bain bien chaud après une longue journée de travail (même si, oui, on va gaspiller de nombreux litres d'eau...) pour se faire un combo : gommage, masque et magazine.

9. Faire bande à part pour le Nouvel An, parce que les soirées avec 158 personnes croisées une fois dans sa vie ne sont jamais les meilleures. Pas de pression pour le 31 décembre : une poignée d'amis regroupés autour d'un bon repas, c'est hygge et bien plus intime.

10. Et continuer à acheter du thé, malgré la soixantaine que j'ai déjà du mal à ranger dans mes placards. Mais j'ai une bonne excuse : les thés de Noël, c'est le moment ou jamais pour les goûter !



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Et vous, quel sera votre dixième plaisir coupable des fêtes de fin d'année ?

17 nov. 2017

Oser vivre la vie dont on rêve

Le vendredi, novembre 17, 2017

Je crois que je n'ai jamais vraiment fait ce que l'on attendait de moi.
Ou ce que l'on essayait de prévoir pour moi.

Des études de médecine, un travail en C.D.I, une vie de famille avec un enfant avant 30 ans... Ce n'est pas moi. Pas la vie dont je rêve, mais celle que l'on colle à une très bonne élève ou à une jeune femme en couple depuis 11 ans.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de CHOISIR mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Faire un bac S pour assouvir ma soif de connaissance en science ; partir en lettres et arts du spectacle pour mon amour des beaux mots et de la scène ; me laisser porter par la vie et mettre un pied dans le monde de l'intermittence du spectacle, et finir par accepter un C.D.I avant d'entamer un nouveau chapitre professionnel, à mon compte.

J'ai eu la bougeotte, envie de rattraper le temps et vivre à 1000 à l'heure.
Et puis de ralentir.
Profiter de la vie.

Dans un peu moins d'un an, je changerai de dizaine.
30 ans. C'est quelque chose. Une fête avec les proches. Un chiffre rond. Un cap peut-être.

Mais ce sera surtout dix années derrière moi à choisir la vie que je voulais vivre. Celle dont j'avais envie, même si tout n'est pas toujours parfait. Dix ans à toucher du doigt la vie dont je RÊVE; une vie faite de choix qui ne me sont pas dictés par la société.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de choisir mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Et j'avais envie de partager avec vous ces quatre étapes par lesquelles, inconsciemment ou non, je suis passée chaque fois que j'ai ressenti le besoin de me lancer.


Écouter

SES ENVIES


C'est sans doute la chose la plus dure. Et le premier pas pour se lancer. 
Apprendre à s'écouter, oser rêver et surtout oser vouloir rêver.

Parfois, c'est le corps qui nous aiguille. Quand j'ai choisi de quitter mon C.D.I pour me mettre à mon compte, mon corps avait lancé les signaux d'alarme depuis des mois. Jamais malade, je choppais tous les microbes qui passaient. La fatigue s'accumulait, et un simple montage de dressing m'a valu une belle tendinite au poignet. Trop stressée, plus suffisamment bien dans mon quotidien... mon corps en a payé les conséquences.

Alors j'ai décidé d'y mettre un terme. Même si je n'aurais pas dû attendre autant.

Et parfois, écouter ce que les gens imaginent pour nous est un vrai DÉCLIC. On se rend compte que ce n'est pas de cette vie dictée par d'autres que l'on veut, et on décide alors de (re)découvrir ce que l'on souhaite vraiment.


Définir

SES OBJECTIFS


Je crois que c'est, quelque part par ici, que réside la clef du bonheur.
Ce moment où l'on réussit à déterminer quelle vie nous rendrait vraiment heureux. Parce que c'est alors tout un projet qui se met en place ; un peu comme quand on planifie les vacances d'été !

Et je pense d'ailleurs qu'il faut voir cette quête de notre vie rêvée comme nos vacances : viser un objectif idéal mais ATTEIGNABLE pour ne pas se décourager et avoir la satisfaction d'y parvenir... avant de passer à l'étape suivante.

(Avoir des supers pouvoirs, c'est sympa, mais a priori, difficile à atteindre. Et d'ailleurs, est-ce que ça nous rendrait vraiment heureux ?)

C'est une démarche très personnelle : peut-être que c'est un film ou un livre, qui va nous faire prendre conscience que l'on rêve de plus voyager, d'avoir une belle carrière professionnelle ou de fonder une famille.

Ce petit shoot de bonheur, pour ma part, je le retrouve chaque fois que je me plonge dans une lecture feel good : un magazine ou un livre qui parle de slow life et de petits bonheurs du quotidien. Une vie plus proche de l'instant présent, qui est aujourd'hui la vie vers laquelle je tends.


Lister

LES ÉTAPES


J'adore les listes.
Cette satisfaction de rayer une étape et de passer à la suivante, rien de tel pour visualiser l'avancement de son projet.

Mais on peut aussi la faire mentalement.
L'important, c'est de garder en tête chaque petite chose à faire pour atteindre son but, que ce soit épargner pour acheter une maison, développer son réseau professionnel pour obtenir un poste qui nous tient à coeur, ou rencontrer des associations pour faire du bénévolat.

Et quand je butte, quand je doute ou quand je ne suis plus sûre de pouvoir me lancer, je me pose deux questions (qui peuvent donner sujet à deux nouvelles listes, on ne se refait pas !) : 

- au pire, si j'échoue, qu'est-ce qu'il peut arriver ?
- et au mieux ?

Oser

CHANGER D'AVIS


Mais surtout, je pense fermement qu'oser vivre la vie que l'on rêve, ce n'est jamais une fin en soi.
C'est un projet, un voyage, qui en appelle d'autres.

On n'a pas les mêmes envies à 20 ou 30 ans.

J'ai longtemps rêvé vivre en ville, moi qui suis originaire d'Ardèche. Pouvoir sortir au cinéma ou au restaurant en semaine, découvrir les riches programmations des théâtres et profiter des dernières nouveautés des boutiques qui n'existaient pas chez moi. 

Et maintenant, j'y vis, depuis 8 ans.
Je suis bien, mais j'ai aussi envie, dans quelques années, d'avoir une maison en dehors de la ville, avec un potager rempli de potimarrons à l'automne...

Peut-être que les gens diront que je ne sais pas ce que je veux.
Moi, au contraire, je crois que je sais exactement ce que je veux : écouter mes envies et me lancer le DÉFI de les réaliser.



Viser

(PLUS) HAUT


Parce qu'on peut être une femme et avoir de l'ambition professionnelle.
Être créative.
Avoir envie de fonder une famille ou pas.
Dépasser ses limites et devenir athlète de haut niveau...

En somme, on peut vouloir Viser Haut comme le dit très bien la campagne Cache-Cache qui met à l'honneur des femmes ambitieuses qui ont décidé, un jour, de se surpasser et de s'épanouir dans la vie qui les faisait rêver.

La vision de la femme dans la société me tient à cœur (vous l'avez peut-être remarqué avec les tweets que je partage régulièrement sur le sujet), alors je suis TRÈS heureuse de faire partie de ce beau projet qui, j'espère, vous donnera envie, vous aussi, de vivre votre vie comme vous l'entendez.



Manteau, pull et écharpe Cache-Cache - Jean Le Temps des Cerises - Sac Lancaster - Bottes Eram

Article en collaboration avec Cache-Cache

10 nov. 2017

Mes activités hyggelig de l'automne

Le vendredi, novembre 10, 2017

J'ai toujours vu l'automne comme la saison des contraires.

Cette saison où l'on peut partir en forêt avec une grosse doudoune et une paire de gants pour se réchauffer, mais où l'on peut aussi poser son plaid au sol et s'installer pour manger une barquette aux marrons achetée à la pâtisserie du village parce qu'on a trouvé un coin au soleil où l'on aurait presque chaud.

C'est peut-être la saison la plus imprévisible aussi.

Celle où l'on a ce petit plaisir bien particulier de courir sur les dix derniers mètres en rentrant chez soi parce qu'une pluie battante vient de nous tomber sur le coin du nez.

Personnellement, je déteste ça, être mouillée. Mais il y a la suite.
La porte de chez soi qui s'ouvre. La chaleur du foyer qui nous enveloppe.
Les pieds posés sur le parquet.
Les vêtements mouillés en vrac sur le sol.
La douche bien chaude.

J'enfile alors ma tenue la plus COCOONING possible, et je file derrière ma fenêtre voir les éléments qui se déchaînent ; le bruit de la pluie dans le seau qui sert à arroser nos plantes, et le vent qui siffle dans les arbres.

Est-ce qu'on ne devrait pas, finalement, déclarer l'automne comme la saison la plus hygge de l'année ?
Tout simplement.

Alors oui, peut-être que l'hiver ferait la moue.
Avec ses chutes de neige au ralenti et ses bûches de bois qui crépitent dans la cheminée, l'hiver n'est pas en reste. 

Mais pour le moment, on a encore un bon mois d'automne devant nous.
Et je compte bien en profiter encore un peu (beaucoup...).


Jardiner

À LA MAISON


J'avoue, je n'y aurais pas pensé.
Je n'ai pas vraiment la main verte, et je n'ai pas un bon feeling avec les plantes. Je ne sais pas quand les arroser, quand les tailler, quand les laisser tranquille.

Mais voilà, j'étais derrière ma télévision - ce qui arrive très rarement d'ailleurs - et je suis tombée sur l'émission Silence ça pousse qui donnait ce conseil très précieux : celui de PLANTER à l'automne - hors plantes annuelles - pour que les racines se développent avant de commencer à fleurir ou pousser, au printemps.

Bref, c'est le moment de rajouter encore quelques plantes pour continuer notre cocon végétal sur la terrasse !

- planter de la vigne vierge pour recouvrir la barrière - pas forcément très esthétique - de la terrasse,
- ajouter quelques fougères et bruyères dont j'aime beaucoup les formes douces et harmonieuses,
- rempoter des petits cactus dans un vieux plat Le Creuset, chiné chez Emmaüs
- poncer et vernir de vieux pots à fromage, en bois, pour s'en servir de jardinière.


Jouer

ENTRE AMIS


Je crois que je ne profite jamais autant d'un après-midi jeux de société que lorsque le soleil commence à se coucher à 17h, que l'on allume quelques bougies et guirlandes lumineuses, et qu'un gâteau vient de sortir du four.

Avec une poignée d'amis (à cinq, c'est parfaitement hygge) et quelques jeux pour jouer tous ensemble, ou les uns contre les autres. Dernièrement, j'ai beaucoup aimé : 

- Unlock, un jeu offert par nos amis pour l'anniversaire du chéri, qui est un jeu d'escape game à faire à la maison. Loin d'être facile, on n'a pas réussi à terminer la première partie dans les temps ; les méninges ont chauffé comme jamais, et ça nous a donné envie de recommencer très vite.

- L'auberge sanglante, qui reprend l'histoire de l'Auberge Rouge, en Ardèche ; on incarne donc des aubergistes qui détroussent, tuent ou corromps leurs clients pour finir le plus riche possible. La mécanique du jeu est sympa mais loin d'être évidente pour (vraiment) gagner de l'argent.

- Le lynx, auquel on a joué avec les petites cousines (donc adapté à tous les âges) ; le but est de trouver, avant les autres, un dessin parmi les centaines de dessins du plateau... et de recommencer. Complètement addictif.


Déguster

LES SAVEURS D'AUTOMNE


Il y a trois choses que j'ai toujours chez moi, en automne : du chaï tea, du jus de pomme et des mandarines. 

La première est la boisson que je consomme le plus en cette saison, tellement elle est RÉCONFORTANTE (je la prépare avec 70% d'eau et 30% de lait environ) ; le second me permet de combler mes envies ponctuelles mais fulgurantes de jus de pomme chaud qui embaume tout l'appartement et qui sent presque déjà Noël, et les troisièmes sont les petites touches gourmandes que je peux manger autant au petit-déjeuner qu'en dessert.

Ma recette de jus de pomme chaud préférée : 

- 1 L de ou jus de pomme
- 1 bâton de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange coupée en rondelle
- 1 c. à soupe de sucre roux


Créer

DE SES PROPRES MAINS


Je ne fais pas énormément de do-it-yourself, tout au long de l'année. Je ne parviens pas toujours à trouver le temps pour les faire, et je suis un peu du genre à réfléchir mille fois avant de me lancer, pour être (presque) sûre que le résultat me plaira.

Mais l'automne me donne envie de me lancer.
Peut-être parce que je sais que, de toute façon, j'en ferai au moins un : le calendrier de l'Avent pour le chéri.

Et qu'ensuite, je prendrai le temps d'emballer, le plus joliment possible, tous les cadeaux que l'on offre. 

D'ailleurs, j'adore ça, emballer les cadeaux.
Prendre un après-midi juste pour y faire, devant un film de Noël...
Tellement plaisant, et tellement hyggelig aussi. 
À défaut de créer ce que j'offre, je me dis que j'ai au moins pris le temps de faire, moi-même, l'EMBALLAGE.

Cette année, je cherche donc une nouvelle idée pour présenter le calendrier de l'Avent du chéri. Et j'ai aussi très envie de préparer des petits supports pour noter les noms de nos plantes sur la terrasse ; écorces peintes, rondins de bois, galets... je vais y réfléchir encore un peu !


Et puis aussi : se promener en forêt pour une petite cueillette d'automne.


Et vous, quelles sont vos activités hyggelig préférées, en automne ?

8 nov. 2017

Vers une vie plus lagom

Le mercredi, novembre 08, 2017

Autant j'avais décidé de ne pas suivre le mouvement en achetant le livre du hygge comme tout le monde semblait le faire, autant j'ai immédiatement voulu en savoir plus sur le lagom quand on a commencé à vraiment en entendre parler.

Pas que je me sentais plus proche de l'art de vivre suédois que danois.
Au contraire.

Vivre mieux avec moins...
Ni trop, ni trop peu...

Contrairement à l'ambiance cocooning et réconfortante du hygge, qui est absolument tout ce que j'essaie d'amener dans mon quotidien, le lagom semblait plus éloigné de moi. Mais aussi ce vers quoi je voulais aller. Un art du SLOW LIVING qui m'attire.

Et puis, j'y ai pris goût, à ces lectures feel good, très positives, qui nous font voyager et découvrir de nouvelles cultures autrement que par l'image.

Alors j'ai lu.
Deux livres, très différents bien qu'ils portent sur le même sujet.

- Lagom, vivre mieux avec moins, la méthode suédoise d'Anne Brones m'a permis de mettre un pied dans la culture suédoise, sans m'y faire vraiment adhérer. Le ton, didactique et parfois un peu culpabilisant (sur les sujets de l'environnement), était moins en adéquation avec mon envie de me faire du bien en lisant, bien que j'ai beaucoup aimé certaines recettes partagées dans l'ouvrage, à tester très vite.

- Le livre du lagom, l'art suédois du "ni trop, ni trop peu" d'Anne Thoumieux m'a fait faire le grand saut, le soir avant de m'endormir, ou à l'heure du fika ; il m'a fait découvrir une société suédoise que j'avais touché du doigt en allant à Stockholm, et fait approfondir ce que j'en avais un peu appris.

Ces deux lectures m'ont laissé un sentiment très lagom je crois, de ni trop ni trop peu ; je n'ai pas envie d'adopter le lagom dans tout ce qu'il implique, contrairement au hygge, mais il y a des aspects de ce mode de vie qui me parlent énormément, et pour lesquels j'ai envie d'être plus lagom. 

Et c'est ce que j'avais envie de partager avec vous. 
Je ne vais pas vous parler de cette culture sociétale dans laquelle il faut rester à sa place, être dans la norme, ne pas trop se démarquer... ce n'est pas quelque chose dont je me sens proche. En revanche, tout cet autre aspect du lagom, très "slow life", a complètement trouvé une résonance en moi.


Un rythme de vie

PLUS DOUX


Sans doute la chose que j'essaie de faire avec le plus d'ardeur, et qui me donne le plus de mal. Parce que ce n'est pas facile de nager à contre-courant et de ne pas se laisser embarquer dans le tourbillon de la vie quotidienne.

Mais c'est aussi ce que je recherche le plus.
Adopter un rythme moins soutenu pour vraiment PROFITER de la vie.

C'est prendre un dimanche après-midi pour se promener dans les bois, loin du brouhaha de la ville qui ne s'endort jamais.
Se lancer dans une recette de brioche qui demande de la patience et du temps pour lever toute une nuit avant de pouvoir être dégustée.
Lâcher les réseaux sociaux et les tweets qui défilent pour se plonger dans un roman...

Lever un peu le pied pour ne pas toujours chercher à abattre plus de travail, faire plus d'activités... mais rechercher plutôt l'expérience d'un moment simple et de qualité, dont on va pleinement profiter.


Une décoration d'intérieur

DOUILLETTE


J'adore les intérieurs Pinterest très scandinaves et épurés.

Mais chez moi, j'ai besoin de me sentir dans un petit cocon très enveloppant ; pas trop chargé, mais pas trop vide non plus. Finalement, assez lagom dans l'idée mais pas vraiment dans les faits. Mon appartement est loin d'être minimaliste, et il ne le deviendra certainement jamais. Ce ne serait pas moi.

En revanche, j'aime cette idée du design scandinave au service de la fonctionnalité ; l'abandon du plastique au profit de matières plus nobles comme le bois, le cuir ou le textile ; et la mise en avant de quelques belles pièces choisies avec soin.


Une consommation

RAISONNÉE


Je l'avoue : j'ai trouvé, au fond de mon dressing, un ou deux vêtements que je n'avais jamais réellement porté. C'est un peu le coup dur quand on cherche à mieux consommer, mais c'était aussi un constat nécessaire pour confirmer ma volonté d'acheter plus raisonné.

Et plus DURABLE.
Un peu plus cher aussi, forcément, mais au profit de la qualité.
Ce qui peut être l'occasion de jolis cadeaux d'anniversaire ou de Noël !

Du coup, j'ai décidé de me mettre en quête de deux indispensables de ma garde-robe automne/hiver, que je porte tous les ans et que je rachète trop souvent : un beau manteau gris clair ou beige, et une paire de bottes camel ou cognac. 

En espérant trouver deux pièces de belle qualité, quitte à y mettre un peu plus le prix, mais à y garder au fil des années.

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements


Une vision

DURABLE


Il y a quelques temps, j'ai fait ma première teinture de vêtement ! Un short qui était bons pour faire des chiffons tellement la couleur était passée, mais dont le tissu était encore en parfait état.

Et je crois que ça m'a fait encore plus plaisir, de le voir ressortir comme neuf, que si j'en avais racheté un.

Déjà parce que j'ai besoin d'en essayer 156 avant d'en trouver un seul qui me va réellement. Et parce que celui-là, je l'ai déjà porté des centaines de fois, et que je sais que je suis réellement bien dedans.

Réparer plutôt que racheter semble être une notion plus présente dans la société suédoise (d'ailleurs, leur gouvernement veut baisser les taxes sur les réparations et les rendre déductibles des impôts), parce que c'est lagom ; plus respectueux de l'environnement et plus durable.

Ce sont des petits gestes que l'on a oublié, comme recoudre un bouton perdu ou faire refaire une semelle de chaussures ; des petits gestes que j'ai envie de retrouver.


Une nature

PLUS PROCHE DE NOUS


Ce qui m'a le plus surprise lorsque j'ai survolé la Suède avant d'atterrir à Stockholm, c'est le vide. Ou l'omniprésence de la nature. Des lacs gelés ; des terres pas toujours cultivées... pour seulement une ferme ou deux séparées par des dizaines de kilomètres.

C'est peut-être ça qui fait que les suédois sont plus proches de la nature que nous.
Et plus ATTACHÉS à elle.

Ils ont naturellement tendance à y passer leurs week-ends ou leurs vacances, parce qu'elle les entoure.

Vider l'eau usagée d'un vase dans une plante qui a besoin d'eau, donner une seconde vie à ses vêtements en faisant un vide-dressing... autant de petits gestes simples mais qui contribuent à moins épuiser les ressources de notre planète.

Mes petites habitudes éco-responsables du quotidien : partie 1 et partie 2.


Un équilibre de vie

À (RE)TROUVER


Finalement, ce que je retiens de ces deux lectures, et ce qui me plait dans le lagom, c'est cette recherche d'un équilibre de vie pour mieux vivre sans forcément avoir plus ; une démarche très SLOW LIVING qui touche aussi bien le rythme de notre quotidien que notre impact écologique. Une façon de réduire tout cela pour (ré)apprendre à profiter de ce que l'on a déjà.

En somme, c'est trouver la juste dose.
Et (re)trouver le bonheur.

Ce qui ne veut pas dire, pour moi en tout cas, qu'il faut se contenter d'un appartement si on rêve de vivre dans une maison ; d'avoir trois plantes si on veut se créer un cocon végétal de dix plantes... mais plutôt qu'il peut être bon de trouver un équilibre (qui nous est propre), et qui parvienne à pleinement nous satisfaire.

Et si vous avez envie de (re)découvrir le mode de vie danois : Le hygge mis en pratique.

24 oct. 2017

Petits gestes éco-responsables du quotidien

Le mardi, octobre 24, 2017
Gestes eco-friendly du quotidien

En fait, il y a plein d’alternatives que l’on a tout simplement oubliées.

Plein de gestes éco-responsables qui tombaient sous le sens, autrefois, et qui nous ont glissé des doigts.

Parce que la société nous offre toujours plus de solutions faciles.
Et jetables.

En avril dernier, je vous racontais que je n’étais pas prête à faire pipi sous ma douche (et je ne le suis toujours pas) mais que j’avais commencé à prendre des habitudes éco-responsables - et pas bien compliqués à mettre en place - au quotidien.

Mais GRATIFIANTES, finalement.
Et meilleures pour l’environnement.

Dans un monde idéal, les gouvernements ne laisseraient pas le réchauffement climatique être une obscure affaire de complotistes ni les ours polaires faire le remake de Titanic sur leur banquise.

Mais je me dis aussi que, dans un monde idéal, ce serait aussi à moi de m’y mettre. Alors j’ai décidé de commencer par là : mieux consommer et réduire mes déchets avant d’aller voir si l’herbe est mieux recyclée chez le voisin.

Parce qu’après tout, c’est pour moi une démarche toute PERSONNELLE.
Et j'avais envie de vous faire un second article sur le sujet pour vous parler de ces nouveaux gestes que j'ai découverts et adoptés.


Réduire sa consommation

DE BOUTEILLES EN PLASTIQUE


Je crois que c’est la vidéo de Et tout le monde s’en fout, au sujet de l’eau potable, qui m’a vraiment fait réagir.

Chez nous, on la réutilise autant que possible. Mais on n’a pas encore inventé la machine à transformer les bouteilles d’eau... en eau. Et quand on sait que produire une bouteille consomme trois litres d'eau, je me dis qu’autant boire l’eau qui sort du robinet.

Même si, à Lyon, pour tout dire, elle n’est pas fameuse.
Un verre servi en début de repas, impossible que je le touche au dessert.
Et pourtant, je n’ai pas été élevée à l’eau de source !

Il y a deux petites semaines, j’ai été invitée par la marque GROHÉ pour découvrir leur dernière nouveauté : le Grohé Blue Home qui permet de distribuer de l’eau filtrée, rafraîchie et gazeuse, directement au robinet.

Sans utiliser de bouteille en plastique !

J’avoue, avant même de songer au goût, j’ai pensé au nombre de bouteilles en plastique économisé.

Alors j’ai posé mes petites questions, très orientées eco-responsabilité j’avoue.
Avec un filtre ? On peut boire jusqu’à 600 L d’eau purifiée.
Et avec une seule bouteille de CO2 ? 350 L d’eau gazeuse ; et la bouteille est consignée et re-remplie.

J’ai donc passé le verre sous le robinet, et j’ai goûté. L’eau filtrée plate mais aussi l’eau filtrée gazeuse : fraîche sans passer par le frigo, et clairement différente en goût. Autant dire que c’est un investissement auquel je songerai dans notre future maison ! (Oui, j’avoue, notamment pour l’eau gazeuse qui finira dans nos mojitos, en été !)

Grohé Blue Home
Robinet de cuisine filtrant

Gestes éco-friendly : diminuer sa consommation de bouteilles en plastique

Réparer plutôt que racheter

DES VÊTEMENTS


Au début du mois, j'ai fait un grand tri dans mon dressing.
Et je ne suis pas fière de l'avouer : j'étais prête à me séparer d'un manteau parce qu'une pression avait lâché.

Recoudre, remplacer, RACCOMMODER... ce sont finalement des petits gestes totalement oubliés qui faisaient partie du quotidien de nos grands-parents.

Alors j'ai décidé de m'y mettre.
Je ne vais pas faire des merveilles en couture, ce n'est franchement pas mon domaine de prédilection. Mais avec quelques achats utiles, j'ai décidé de donner une seconde vie à mes vêtement : 

- avec un rasoir à bouloche, j'ai remis à neuf une veste, trois pulls et deux écharpes,
- et avec un paquet de teinture de ravivage bleu marine, c'est un petit short pour moi et une veste pour monsieur qui ont le droit à une seconde chance.

J'ai d'ailleurs pris l'habitude de lire attentivement les étiquettes de mes vêtements, plutôt que de les couper ; j'ai notamment appris que certains pulls allaient indéniablement boulocher avec le frottement, alors je vais m'équiper de quelques filets de lavage supplémentaires pour les séparer dans le tambour de la machine à laver. (Le mode "lavage à la main" est aussi pas mal du tout pour les matières les plus fragiles.)

Rasoir anti-bouloche, Philips
Teinture de ravivage IDEAL, en vente en supermarchés

Gestes eco-responsables : réparer plutôt que racheter de nouveaux vêtements

Détourner l'usage premier

DES TOTE BAGS


Un jour, le monde entier sera englouti sous le poids des tote bags.
Ou c'est du moins l'impression que j'ai, tellement mon dressing en déborde de toute part.

À défaut d'en porter 10 à chaque bras, et plutôt que de simplement les jeter, on a essayé de leur trouver de nouvelles utilités, avec monsieur. Et l'une de mes préférées est une de ses idées : s'en servir pour ranger les fruits et légumes dans le frigo.

Avant, on déposait du papier absorbant au fond du bac à légumes pour limiter les excès d'humidité et garder le réfrigérateur propre, et on utilisait également des bacs en plastique pour séparer les différents aliments.

Un tote bag sans ses anses, et retroussé jusqu'à la hauteur souhaitée, fonctionne tout aussi bien ! Et en plus, esthétiquement parlant, c'est tout de suite plus joli ; ça donne comme un air de "retour de chez le maraîcher" à notre réfrigérateur. 

Les plus abîmés, après plusieurs passages à la machine à laver, finissent découpés en CHIFFONS pour nettoyer la moto de monsieur.

Quant à mes tote bags préférés, je les transforme en housses de coussin pour notre terrasse ; do-it-yourself garanti sans couture.

DIY - recycler ses tote bags en coussins

Article en partenariat avec Grohé

20 oct. 2017

Promenade en forêt et cueillettes d'automne

Le vendredi, octobre 20, 2017
Promenade en forêt à l'automne, en Ardèche

Le calme et la SÉRÉNITÉ de la forêt, c'est paradoxalement ce que je remarque le plus tardivement.
Et ce qui m'émerveille le plus.

Juste le bruit des feuilles mortes qui crissent sous nos pieds.
Parfois un coup de fusil des chasseurs jamais très loin.
Et les petits pas de Glasgow qui ne sait plus où donner de la truffe.

Les sous-bois, en automne, ont cette ambiance bien particulière, baignée d'une lumière chaude amplifiée par les couleurs jaune, orange et rouge, qui règnent dans les arbres de façon presque totalement arbitraire. 

C'est beau.
C'est reposant.
Et c'est toujours un merveilleux spectacle quand les feuilles dorées commencent à neiger au-dessus de nos têtes.

Le week-end dernier, on en a profité ; le temps était radieux.
On a pris la voiture, et on a filé en Ardèche, dans la Vocance. À une petite heure et demie de Lyon.

Couleurs d'automne en forêt

Ramasser

DES CHÂTAIGNES


C'est sans doute mes origines ardéchoises qui parlent : je suis absolument dingue de châtaignes. Juste RÔTIES au four ou dans les braises de la cheminée ; dans leur plus simple appareil, en somme, c'est là qu'elles ont le plus de saveurs à offrir.

Alors chaque année, je pars en chasse.
En chasse de vraies châtaignes.

Pas les plus grosses et pas celles que l'on vend sur les marchés de Noël. Mais celles des anciennes espèces de châtaignier, non greffés par la main de l'homme ; celles que j'ai toujours eu la chance de manger, quand j'étais petite, et qui ont juste le meilleur goût que je connaisse.

Pour les déguster : 

- On vérifie qu'il n'y a pas de petit trou indiquant la présence d'un intrus.
- Une petite entaille d'un centimètre permet d'éviter qu'elles explosent.
- Elles cuisent ensuite 20 minutes à 220°C, au four, sur une plaque de cuisson ou dans un plat à trous.
- À décortiquer quand elles sont chaudes (et quand elles brûlent encore les doigts ; déguster des châtaignes, ça se mérite !).

Ramassage de châtaignes et cueillette de champignons en forêt
Forêt ardéchoise sous la lumière d'automne
Branches de sapin pour décoration d'automne

J'avais aussi en tête de ramasser de quoi étoffer ma décoration d'automne.

Plus de pommes de pin pour les disséminer un peu partout dans l’appartement. Et quelques branches de sapin pour faire un joli bouquet d'automne. J'ai juste oublié de chercher des monnaies du pape ; il va donc falloir y retourner !

(Pour les branches de sapin, les aiguilles tombent assez rapidement. On peut cependant ralentir la chute en laquant la branche, en arrivant chez soi. Mais cela reste une décoration assez éphémère.)

Forêt ardéchoise en automne
Balade en forêt, en automne, en Ardèche, avec son chien

Cueillir

DES CHAMPIGNONS


Je crois qu'il n'y a rien de meilleur que de pouvoir rentrer chez soi et préparer une simple omelette un peu baveuse avec les girolles ou les bolets cueillis dans la journée.

Mais ça demande une véritable CONNAISSANCE des champignons.
Que, personnellement, je n'ai pas.

Ce qui ne m'a pas empêché de faire une très belle récolte, il y a quelques années, accompagnée du chéri qui connait bien ses classiques, et de quelques autres membres de sa famille qui connaissent très bien le sujet.

Pour se lancer :

- À défaut d'être accompagné de connaisseurs, acheter un très bon livre sur le sujet.
- Bien regarder le chapeau, mais aussi les lamelles et le pied ; une seule de ces trois parties peut différencier un champignon comestible d'un champignon toxique.
- Commencer par les plus facile à reconnaître (les girolles).
- Séparer les différentes espèces dans plusieurs paniers en cas de doute ; un champignon comestible qui aura touché un champignon toxique sera impropre à la consommation.

Promenade et cueillette en forêt en automne - cardigan Gryffondor

Première sortie pour mon cardigan Gryffondor offert par les amis pour mon anniversaire. ♡
Et je crois bien que je ne vais plus vouloir le lâcher de toute la saison, tellement il est douillet.

Grands troncs d'arbres en forêt
Cueillette en forêt - panier et chaussettes gryffondor

Pour aller avec mon cardigan Gryffondor... !
(Elles sont hyper confortables, soit dit en passant.)

Ramassage de branches de sapin pour décoration d'automne en forêt
Cueillette en forêt - cardigan gryffondor






Forêt ardéchoise en automne
Feuilles jaunes et oranges en automne
Promenade en forêt avec son chien

Haut comme trois pommes mais un vrai grimpeur !
À croire qu'il est équipé de quatre roues motrices sous ses coussinets.

De retour à la maison, c'était inspection minutieuse de son petit corps pour débusquer d'éventuelles tiques vicieuses et suceuses de sang. (R.A.S ; ce n'était pas ce samedi qu'elles allaient faire un festin.)

Paysage de forêt ardéchoise
Balade en forêt en automne
Cueillette de pommes de pin et branches de sapin en forêt
Petit sentier de forêt en automne - ardèche

Le temps a filé.
Trop vite.
C'est mon estomac qui m'a rappelé qu'il était déjà l'heure de goûter. Et presque l'heure de rentrer.

Paysage d'automne en Ardèche
Paysage automnale en ardèche à la lisière de la forêt

10 oct. 2017

Booster sa créativité au quotidien

Le mardi, octobre 10, 2017
5 idées pour stimuler sa créativité au quotidien

Chaque fois que je m'installe pour écrire un article, je me confronte à LA PAGE BLANCHE.
À cette petite angoisse de ne pas trouver les mots pour le commencer.

J'aime tellement les mots qu'ils me donnent du fil à retordre. Comme si les aimer, c'était devoir souffrir un peu pour les faire sortir de dessous mes doigts.

Souvent, je ne sais pas comment débuter.
Je me torture l'esprit avant de m'y mettre. Et j'écris des paragraphes que je ne rature plus (merci la technologie) mais que je fais disparaître peut-être encore plus cruellement. Je les efface, en un "souligné / suppr". Et il n'y a alors qu'à tout recommencer.

Avoir besoin de me STIMULER pour continuer à écrire, cela fait partie de mon quotidien. Et quelque part, je dois être un peu masochiste, de continuer comme ça, à aimer les mots, et à leur donner mon entière bénédiction quand il s'agit de me torturer.

Autant que ça serve, je me suis dit.
Autant vous faire partager ces petits trucs de marionnettiste qui me permettent, un peu, de dégripper la machine et d'en reprendre les rennes. Que ce soit pour écrire, peindre, trouver de nouvelles idées au bureau...


Instaurer

UN RITUEL


J'ai longtemps cru que la créativité était synonyme de spontanéité. 
C'est vrai. 
Parfois.

Mais c'est une vision un peu romantique de la création, que j'avais étant plus jeune. J'imaginais de grands élans poétiques qui auraient surgi de l'esprit de Rimbaud ou Victor Hugo, et je me refusais un peu à croire au travail qu'il y avait derrière ; à la réflexion du choix du bon mot ou de la bonne rime. Comme si cela enlevait de la magie à la création.

Aujourd'hui, je préfère un peu d'organisation à la spontanéité. Il parait que la créativité a besoin d'un rituel, pour se mettre en route, et je n'en doute plus. J'écris presque systématiquement mes articles le matin, entre 9h30 et 12h, assise derrière mon bureau, avec une tasse de thé à portée de main. Un petit rituel presque réglé comme du papier à musique, qui indique à mon cerveau qu'il est temps de commencer.

(Mais tout ça, sur un bureau dans le plus grand des DÉSORDRES; c'est la science qui le dit : le désordre aide à la créativité.)

Lire pour booster sa créativité

Lire

QUELQUES PAGES


Quand tout est bloqué, je lis.
Quelques phrases, deux-trois paragraphes, sur un sujet qui m'inspire, une langue qui me parle... pas toujours du français ; l'anglais sonne différemment et me nourrit d'autre chose.

J'ai passé trois ans en licence de lettres, à être abreuvée de mots, et je sais qu'aujourd'hui, toutes ces lectures sont quelque part en moi.

D'ailleurs, lire, ça vaut aussi pour le photographe ou le chef cuisinier en panne d'inspiration ; des études ont montré que lire 5 à 6 pages par jour aide à DÉBLOQUER la créativité ! Et pas seulement : ça diminue le stress, augmente l'empathie et le bonheur, et ça démultiplie notre vocabulaire. Une bonne raison de faire le plein de lecture feel good, de thriller et d'un peu de magie.

Lire 5 pages par jour peut changer votre vie


Marcher

AVANT DE S'Y REMETTRE


Il y a un endroit peu commun où, je me suis rendue compte, l'inspiration me venait facilement. C'était quand je ne travaillais pas encore à mon compte ; je prenais souvent le MÉTRO pour rentrer chez moi, tout en réfléchissant à l'article que j'allais écrire, une fois à la maison.

Souvent, une phrase faisait tilt.
La première de l'article. Toujours la plus difficile à trouver.
Je sortais alors mon téléphone et je commençais à écrire mon article, dans le métro, avec le brouhaha alentour et les mouvements du wagon.

J'étais dans ma bulle. Et je venais juste de marcher pour parvenir jusqu'au métro.

Comme si bouger débloquait ma créativité.
Et pas seulement la mienne ; une étude aurait démontré que se mettre en mouvement stimulerait l'inspiration.

Aujourd'hui, je prends moins le métro, mais je ne manque jamais de réfléchir à mes articles sur mon vélo. D'ailleurs, j'ai déjà presque entièrement écrit mentalement cet article, en rentrant du sport, il y a une petite heure. Pas avec les mêmes mots, impossible, mais j'aime bien faire travailler la machine quand je le peux.

Stanford study finds walking improves creativity

Faire des listes et brainstorming pour stimuler sa créativité

Faire

UN BRAINSTORMING


Si les brainstormings ont autant de succès dans les réunions d'entreprise, ce n'est peut-être pas une coïncidence ; proposer des idées en amène d'autres, et commence alors un beau cercle vertueux.

Seul(e), ça marche aussi.
Avec un crayon et carnet ; écrire des mots, lancer des idées sur le papier, personnellement, ça m'aide beaucoup. 

J'ai d'ailleurs tout un carnet de BROUILLON sur lequel défilent mes prochains sujets d'article ; une page par sujet, avec le thème écrit en haut, et dessous, des listes. Des mots, des débuts de phrase, des classements... et j'y reviens chaque fois qu'une idée me vient ; je la consigne, et le jour où j'ai envie de vous parler d'un sujet, je reprends la page, et je peaufine avant de me lancer.

Cet article, par exemple, cela doit bien faire un an qu'il est en attente et qu'il s'est nourri de mon expérience et des études que j'ai lues sur le sujet. 


Écouter

DE LA MUSIQUE BAROQUE


Peut-être le plus inattendu des conseils ! Mais j'aime savoir ce que raconte la science, et je m'intéresse beaucoup à tout ce qui peut nous aider, dans notre quotidien.

Et un jour, je suis tombée sur cette hypothèse : écouter de la musique baroque, comme les 4 saisons par exemple, synchroniserait nos ondes cérébrales sur une fréquence qui accroît la créativité

Je ne sais pas si c'est un bienfait que l'on ressent après un certain temps d'écoute, mais personnellement, j'aime beaucoup l'esprit dans lequel ça me met, d'écouter de la musique classique. Mozart, en particulier, mais Vivaldi et ses 4 saisons est plutôt très agréable aussi. Alors pourquoi s'en priver ?

For greater creativity, go for baroque


Et vous, vous avez d'autres petits trucs
pour vous booster votre créativité ?


P.S : j'ai aussi remarqué que les idées me venaient souvent sous la douche ; peut-être que la chaleur enveloppante de l'eau délasse les muscles ET le cerveau ?

22 sept. 2017

Ce qu'on adore détester en automne

Le vendredi, septembre 22, 2017

L'automne ne dure décemment pas assez longtemps.

Les tourtes au potimarron en train de cuir lentement dans le four, les plaids en tartan qui refont surface, les tartes à la citrouille sur le bord de la fenêtre, les chocolats chauds que l'on boit entre amis sur la terrasse...

Cette jolie saison où la nature toute entière se pare de couleurs chatoyantes pour nous inviter au HYGGE, aux marches en forêt et au ramassage de châtaignes... cette saison-là dure bien trop peu de temps pour ne pas en profiter pleinement.

Inutile de dire combien c'est ma saison préférée. 
Celle que j'aimerais figer trois bons mois de plus.

D'ailleurs, je suis présentement en train de réfléchir à la plante grimpante que l'on pourrait faire courir tout le long de la barrière de notre terrasse en pensant aux belles couleurs qu'elle pourrait prendre en automne. Quitte à en abandonner l'idée d'un feuillage persistant en hiver.

Bref, rien de plus facile pour moi que d'ADORER ces petites choses qui font râler les amis de l'été quand arrive l'automne. Et oui, je l'avoue, je suis bien décidée à vous convaincre combien l'automne est une saison parfaite, malgré ces petites choses que l'on aime parfois un peu moins.


Le soleil qui se couche plus tôt

UN APPEL AUX SOIRÉES COCOONING


Les journées à rallonge et les parties de Molki jusqu'à 22h entre amis, les promenades quasi en plein jour à 21h avec un cornet de glace acheté au détour d'une rue... ça fait partie de ces petits plaisirs d'été que l'on va progressivement laisser de côté.

À la place, on ressort les bons vieux JEUX de société autour d'un tea time à l'anglaise, qui se prolonge jusque tard dans la soirée d'un dimanche pluvieux. Trois jeux - dans des styles complètement différents - que je vous conseille sans hésiter :

- Seven Wonders Duel, la version pour deux joueurs du Seven Wonders, qui est une vrai pépite de jeux à deux ; c'est d'ailleurs assez rare d'en trouver un aussi bien ficelé pour si peu de joueurs.

- Tu es un sorcier, pour les Potterheads comme pour les amateurs de jeux de rôle qui ont envie de se plonger dans un nouvel univers ; avec nos amis, on débute tous, et ça tombe bien, certains univers sont complètement adaptés aux débutants (le scénario sort progressivement, ce qui permet de faire de courtes sessions de jeu, pour commencer).

- Sherlock Holmes Détective Conseil, qu'il faut absolument jouer du début à la fin avec le même groupe de personnes (une bonne excuse pour se retrouver régulièrement) car une enquête ne peut parfois être résolue qu'en se rappelant une info trouvée dans une enquête précédente.

Et pour innover un peu, cet automne, on s'est lancé comme idée de démarrer un Wizard's book club ; des soirées de lecture à voix haute des sept livres de Harry Potter !


La surabondance de courges

À CUISINER DE MILLE FAÇONS DIFFÉRENTES


Personnellement, je rêve d'avoir un jour mon propre potager, rempli de potirons, citrouilles, pâtissons, potimarrons, mini-Jack-be... et de toutes ces cucurbitacées si différentes, colorées et délicieuses. En automne, je mange, je vis, je pense et je respire courge. C'est dit.

Mais pour éviter l'overdose (qui peut arriver sans crier gare) (parlez moi du jus de pomme dont je raffolais et que je ne peux plus boire depuis 8 ans...), j'essaie de trouver un maximum de recettes différentes, sucrées comme salées. Impossible de me lasser, après ça :

- tarte au potiron et pignons de pin pour un pique-nique automnal,

- pumpkin cake avec glaçage au philadelphia à l'heure du goûter,

- velouté de pâtisson, potimarron ou encore de butternut, au dîner,

- tarte au potiron épicée et aux amandes caramélisées en dessert,

- risotto au potiron ou à la citrouille et huile de truffe pour une envie de comfort food.

Et j'ai encore cinq bonnes recettes de gratins (sucré et salé), tourte, crème et crumble à tester... que je vous partagerai dans un prochain article si elles s'avèrent aussi délicieuses qu'elles en ont l'air !


La chute des températures

L'EXCUSE POUR DE FUTURES VIRÉES SHOPPING 


Je vous avoue que je suis loin d'être mécontente de quitter la canicule et la chaleur étouffante de l'été (qui commence aux alentours de 28° C pour moi...) même si je suis toujours un peu triste de devoir reléguer les petits shorts en jean et les débardeurs au second rang.

Ce qui me redonne futilement le sourire face au mercure qui descend et aux journées pluvieuses qui apparaissent plus souvent dans mon application météo, c'est l'idée de retrouver mes vêtements les plus cocooning (lien) : le long gilet DOUDOU sur un T-shirt, le petit pull fin tout confort juste pour la maison, et mes bottes de pluie motif tartan (avec lesquelles je peux mettre les deux pieds dans les flaques d'eau, et sourire intérieurement de ce petit geste enfantin mais tellement plaisant).

C'est aussi l'excuse toute trouvée pour (re)faire un peu de shopping et craquer sur des vestes en tweed, des écharpes tartan (parce que je n'en ai pas assez de huit...) et de beaux manteaux qui descendent jusqu'aux genoux. J'avoue, j'ai déjà commencé les repérages (et craquages) que j'essaie de vous recenser, dès que possible, juste ici.


Et parce qu'il risque de pleuvoir pas mal, dans les prochains mois : Comment rendre les jours de pluie plus agréables ?


Et vous, qu'aimez-vous détester en automne ?

18 sept. 2017

Partager un sourire

Le lundi, septembre 18, 2017

À bien y réfléchir, ce serait presque égoïste d'échanger un sourire avec un passant, dans la rue.
Au sens où cette simple mise en action de nos zygomatiques a le pouvoir étonnant de nous apporter un peu de plaisir et de satisfaction personnelle.

Quand on se déplace en vélo, en ville, on ressent souvent l’agressivité de la rue : les automobilistes qui se klaxonnent entre eux,  les gens énervés au téléphone, les piétons qui se jettent sur la piste cyclable et te font les gros yeux d'être passés à côté...

Et puis, il y a cette femme qui fait la même chose, parce qu'elle ne m'a réellement pas vue, et qui s'excuse sincèrement avec un grand sourire sur le visage qui me donne une BANANE d'enfer pour le reste du trajet.

Oui, je suis une éponge.
Une éponge à émotions. Bonnes comme mauvaises.

Et je crois que l'on porte tous, un peu, la fatigue, la frénésie et l'énervement des passants que l'on croise. Parce qu'on va se faire pousser à la sortie du métro ou qu'une personne qui peste contre le retard du bus va nous faire prendre conscience que, nous aussi, on en a marre d'attendre.

Mais parmi tout ça, il y a le sourire.
COMMUNICATIF.
Que l'on échange avec la femme d'un certain âge à qui l'on cède sa place, mais qui refuse de la prendre en vous disant qu'elle n'est pas fatiguée puisqu'elle est à la retraite.

Dans notre société actuelle, on ne parle pas avec son voisin ; on prend l'ascenseur avec lui en évitant son regard. Et c'est ainsi ; ce sont les conventions, ou juste la vie.
Mais on peut aussi lui dire bonjour avec un sourire en le croisant dans le couloir. Et ça change déjà tout.

Il parait qu'un sourire échangé avec un passant dans la rue entraînerait une chaîne de 500 sourires dans la journée.

Et si je pense que ce n'est qu'un chiffre lancé à la volée, je me dis aussi que sourire aura déjà eu le mérite de m'avoir fait du bien grâce à toutes les hormones du bonheur que cela aura libéré dans mon corps...

Ce qui n'est déjà pas si mal !