Que cherchez-vous ?

Affichage des articles dont le libellé est Lifestyle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lifestyle. Afficher tous les articles

18 août 2017

Se sentir comme chez soi à l'hôtel

Le 18 août
Ambiance cocooning à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Assise dans le lit de ma chambre d'hôtel au Hilton Paris Opéra, devant ma tasse de thé et mon magazine, je me suis fait cette réflexion : quand je voyage, je n'ai pas toujours la chance de me sentir autant chez moi qu'à cet instant précis.

Dans cette chambre baignée de lumière, avec le lit ultra confortable qui me tendait les draps et une salle de bain comme j'en rêve (avec une grande fenêtre ; je rêve d'une salle de bain avec une grande fenêtre !), j'étais dans un véritable COCON.

Alors j'ai commencé à lister mentalement tout ce qui était parfait et qui pourrait, à l'avenir, m'éviter quatre jours de déprime dans une chambre d'hôtel froide à la vue encombrée par un échafaudage (les aléas des déplacements pro...) ou qui pourrait me donner tout de suite l'impression d'être chez moi, dans notre prochain logement loué pour les vacances.


Adoucir l'ambiance

PAR LA LUMIÈRE


Il ne faut pas attendre plus loin que le chapitre 1 pour que Meik Wiking évoque le rôle que joue la lumière sur notre humeur, dans son Livre du Hygge, et il ne fallait pas plus de deux pages pour m'en convaincre. Surtout après avoir expérimenté, il y a quelques années, les néons fluorescents au travail, que j'éteignais systématiquement au profit du lampadaire de salon chaque fois que j'étais seule dans le bureau.

À l'hôtel ou dans un appartement de vacances, c'est pareil. Il y a la lumière crue du couloir et la petite lampe chaude au-dessus du lit ; le néon au-dessus de la gazinière et la lampe jaune derrière les rideaux. 

Depuis, je pose à peine les valises que je suis déjà en train d'ÉTEINDRE toutes les lumières bleues au profit des jaunes ; l'ambiance se tamise, et une chambre d'hôtel un peu triste peut alors vite se retrouver plongée dans une douce lueur cocooning.

Une petite astuce de secours : emporter avec soi une bougie (classique ou à LED qui reproduit bien la lumière vacillante d'une flamme) pour les cas extrêmes de chambre d'hôtel à éclairage néon.

Thé et magazine en chambre à l'hôtel Hilton Paris Opéra

Apprivoiser les lieux

AVEC UNE TASSE DE THÉ


J'ai d'autant plus besoin de me sentir comme chez moi quand je passe quelques jours à l'hôtel pour raisons professionnelles, sans monsieur ni mon petit chien. 

En faisant ma valise, je glisse toujours plusieurs sachets de thé et capsules de lait, ainsi qu'un mug, pour pouvoir me préparer une boisson réconfortante, le soir venu. La plupart des hôtels ont au minimum une petite bouilloire, un verre et quelques sachets de thé Lipton ; je leur emprunte la bouilloire mais je préfère me préparer un de mes thés en vrac rapporté de la maison (qui a largement ma préférence), dans mon mug de voyage préféré.

Et même si, quand je suis seule, je retourne souvent à ma chambre juste après avoir dîné, j'aime emporter un petit paquet de shortbreads pour en savourer un ou deux avec une tasse de Earl Grey ; juste pour retrouver l'ambiance COCOONING de la maison, qui passe aussi par la gourmandise.

(ça marche aussi avec du chocolat chaud ou un bon café, selon vos préférences !)

Je vous parle de mes thés préférés les plus gourmands, pour l'automne ou même pour l'hiver... et de tous les autres ici.

Peignoir bleu nuit du site LePeignoir.fr

S'installer confortablement

DANS UNE TENUE POUR COCOONER


Pendant que le thé infuse, je me mets à l'aise comme je le ferais à la maison, c'est-à-dire que je quitte mes vêtements de la journée qui ont emporté avec eux tous les petits tracas du quotidien, et je me glisse dans une tenue cocooning d'intérieur : T-shirt loose, pantalon souple...

Et pour gagner de la place dans la valise, j'ai adopté un petit peignoir léger mais ENVELOPPANT, que j'ai personnalisé d'une phrase qui doit éloigner tous mes cauchemars de la nuit : Expecto Patronum. 

C'est un très joli modèle qui m'a été offert par le site Lepeignoir.fr, qui me connaît grâce à l'une d'entre vous d'ailleurs ! Chaque modèle est personnalisable, avec une phrase et/ou un logo, brodé à l'emplacement de notre choix.

LePeignoir.fr
Modèle porté : Bleu de minuit


Passer une soirée

COMME À LA MAISON 


Il ne me reste alors qu'à sortir un bon livre, un magazine FEEL-GOOD ou mon ordinateur pour une série zéro prise de tête afin de terminer la soirée en douceur ; un peu comme si j'étais à la maison, lovée dans mon plaid avec ma tasse de thé. 

Ma lecture préférée quand je suis en vadrouille : le magazine Simple Things, dont les articles rayonnent de bienveillance et d'ondes positives ; typiquement le genre de lecture qui me fait du bien et qui me rapporte un peu d'esprit hyggelig, où que je sois.

Si je suis plus d'humeur à regarder une série, j'évite les (excellentes mais flippantes) séries du genre de The Fall quand je suis seule le soir, et je me rabats sur des choses beaucoup plus légères : 

- The Big Bang Theory en format court, dont je viens de terminer la saison 10 qui se clôt sur une scène juste... "OMG" comme disent les américains,

- ou Jane the Virgin, que j'ai attendu longtemps avant de commencer par crainte du côté telenovela de la série... qui est justement tout ce qui en fait l'intérêt !


Photos prises à l'hôtel Hilton Paris Opéra que je remercie pour cette belle invitation.

1 août 2017

Se détendre avant les vacances pour mieux en profiter

Le 01 août
Se relaxer avant de partir en vacances pour revenir plus détendue

Personnellement, j'ai besoin de commencer les vacances AVANT de partir en vacances.
De me couper du monde professionnel, d'appuyer sur le bouton détente quelque part dans mon cerveau, et d'enclencher le mode veille pour tous les petits tracas du quotidien... 

En fait, j'ai besoin de me préparer à profiter des vacances.

Souvent, d'ailleurs, on met les voiles en début de semaine, après un week-end de transition entre le rythme effréné de la dernière semaine de boulot avant les congés, et le départ pour quelques jours loin de tout ça.

Mais cette année, on s'envole un vendredi.
Un vendredi juste après un jeudi.
Sans un petit jour pour préparer les valises ou réaliser que, le lendemain, les vacances commencent.

Cette année, on saute du train en marche : on passe directement du fauteuil du bureau à celui de l'avion, sans passer par la case départ.

Ce qui m'a fait réaliser que j'allais devoir faire les choses bien, en condensant tout un week-end de CHILL pour me préparer aux vacances en quelques heures, entre jeudi soir et vendredi midi.

Et parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à ne pas avoir un week-end (ou mieux, toute une semaine) pour commencer mes vacances en douceur, je me suis dit que j'allais vous faire partager mon plan d'action. En plus, ça marche aussi si vous avez plus de temps !

Détente avant de partir en vacances

Déconnecter

DU TRAVAIL ET DE SON QUOTIDIEN


Depuis que je suis freelance, je suis une mauvaise élève : j'ai tendance à répondre à mes e-mails professionnels même lorsque je suis en vacances. Le soir, quand le chéri est sous la douche... En fait, je me sens coupable de faire attendre mes interlocuteurs qui, eux, ne sont pas forcément en congé.

Mais l'année dernière, j'ai eu un déclic, en recevant une réponse automatique d'un de mes contacts pro, qui était en vacances, et qui me répondrait à son retour. Normal.

Depuis que j'étais à mon compte, je n'avais jamais mis en place de message d'absence. JAMAIS ! Ce qui était pourtant la base du départ en vacances, quand j'étais en entreprise.

Une fonctionnalité bête comme bonjour, qui a eu pour effet, sitôt activée, de me LIBÉRER d'un poids. Pas parce que j'ai immédiatement cessé de culpabiliser de ne pas répondre, mais parce que j'étais presque obligée, de ne pas le faire. Est-ce que ça n'aurait pas été bizarre, pour la personne d'en face, de recevoir un e-mail d'absence puis une réponse derrière ? SI !

Je remets donc ça cette année, la veille de mon départ vers 18h, pas plus tard, pour me laisser une longue soirée de début de vacances.

Et pour faire les choses jusqu'au bout, je prévois de couper toutes les notifications de ma boîte e-mails, et même de passer, pour la première fois de ma vie, la relève des nouveaux e-mails en manuel !

Pour passer des vacances encore plus sereines : 5 astuces simples, du quotidien, pour être encore plus déconnecté 

Soin du visage au concept-store Oh My Cream !

Détendre

SON CORPS POUR REPOSER L'ESPRIT


La semaine dernière, alors que j'étais allongée sur un lit de massage pour un soin du visage, le compteur détente au maximum, je me suis dit que ÇA, c'était exactement ce qu'il fallait pour un REPOS éclair du corps, quand on n'a pas trois jours devant soi pour se détendre !

Une musique douce en fond sonore, des mouvements lents qui nous laissent petit à petit sombrer dans un état cotonneux à mi-chemin entre l'éveil et le sommeil... en l'espace d'une heure, ma to-do-list pro était déjà bien loin, et la citronnade sirotée sur la terrasse était tout ce sur quoi je voulais me concentrer.

Pour cette heure de détente parfaite, j'étais chez Oh my cream ! qui a ouvert sa nouvelle adresse à Lyon, à deux pas de Bellecour. Une boutique cocooning et mignonne au possible, avec des produits de beauté naturels de belles marques venues d'un peu partout, qui propose également des soins du corps, à l'étage, dans ce qui ressemble à un petit appartement ultra cosy, où l'on se sent immédiatement comme chez soi.

Oh My Cream !
17 Rue Émile Zola, 69002 Lyon

Site internet : ohmycream.com*

Et quand on n'a pas la possibilité de s'offrir un moment de détente en institut, on peut aussi faire ça chez soi, avec quelques gestes simples pour délasser son corps depuis son salon !

Détente estivale - siroter une boisson et feuilleter un magazine

Commencer

LES VACANCES AVANT LES VACANCES


J'achète toujours un petit guide papier de notre destination. Avec quelques photos et descriptions ; juste ce qu'il faut pour attiser ma curiosité sans me spoiler. Je le feuillette pour préparer nos vacances mais aussi juste avant de partir... et parfois même sur le trajet !

Que l'on parte 5 ou 8 jours, on arrive toujours trop vite à la fin.
Mais si je parle du voyage 5 jours avant de partir, et que je pars 5 jours, le plaisir aura duré 10 jours. Ou comment je trompe mon esprit, parce qu'après tout, il semblerait que le bonheur réside tout autant dans l'ATTENTE d'un projet que dans sa concrétisation !

Et pour décupler l'effet, je fais appel à toutes mes petites madeleines de Proust qui me donnent l'impression d'être en vacances : une tasse d'un thé bu et acheté lors d'un précédent voyage, ou un petit-déjeuner sur la terrasse avec un œuf à la coque et un verre de jus d'orange comme à l'hôtel...

(D'ailleurs, ça marche aussi pour le savon à la noix de coco sous la douche et la crème après-soleil au monoï ; deux odeurs qui me rappellent mes vacances à la mer, étant enfant.)

11 juil. 2017

Comment je voyage avec mon chien

Le 11 juillet

Chaque année, on y a le droit, à cette fichue campagne contre l'ABANDON.

Cette campagne annuelle qui m'énerve, parce que si elle existe, c'est que chaque été, il y a encore des gens qui abandonnent leur animal pour pouvoir partir en vacances. 

Rien que l'idée me fait mal au cœur.
Alors quand on me dit que c'est en moyenne 60 000 animaux abandonnés chaque année, à cette période... j'avoue, j'ai du mal à comprendre.

Accueillir un animal chez soi, c'est une responsabilité ; une responsabilité avec un cœur énorme qui nous redonne au centuple l'amour qu'on lui témoigne.

Et partir en VACANCES avec lui, c'est une chouette expérience, qui demande juste un tout petit peu plus d'organisation. Glasgow part régulièrement en voyage avec nous, depuis six ans ; alors comme les vacances approchent, j'avais envie de partager avec vous tous les conseils et astuces que j'ai lus et appris au cours des dernières années, pour voyager en toute sérénité avec mon loulou.


La consultation

CHEZ LE VÉTÉRINAIRE



Mon chien a un joli passeport bleu, hyper classe, que l'on doit glisser dans notre valise chaque fois que l'on part avec lui. Pas de passage en mairie pour le faire : le passeport européen est délivré lors de la première vaccination contre la rage.

Parce que oui, il y a quelques FORMALITÉS à prendre en compte, et dont il faut s'occuper plusieurs mois avant un départ à l'étranger, pour ne pas avoir de mauvaise surprise à l'aéroport. Notre chien globe-trotteur doit :

- être identifié par tatouage ou puce électronique,
- avoir ses vaccins à jour,
- être vacciné contre la rage (non obligatoire en France, mais obligatoire pour quitter le sol français),
- souvent passer en consultation une semaine avant pour obtenir une attestation de bonne santé.

Certains pays, comme le Royaume-Unis, ajoutent également quelques conditions comme la prise d'un traitement contre les vers entre 5 à 1 jour avant d'arriver à destination. Bref, avant de partir avec Glasgow, on vérifie toujours la réglementation en vigueur dans le pays de nos vacances !

En France, c'est plus simple. La vaccination antirabique est encore requise dans certains campings, mais ce n'est plus une obligation. Et il n'y a généralement aucune demande particulière, en dehors des vaccins classiques, à jour.

Sites utiles : 

- Service-public.fr : voyage à l'étranger avec un animal de compagnie
- Société Centrale Canine : voyager avec son chien


Un logement

PET FRIENDLY



Passer chez le vétérinaire, c'est un peu la partie la plus pénible de l'affaire. Plusieurs formalités à remplir auxquelles il faut faire attention, mais ensuite, on peut commencer à organiser ses vacances de la façon la plus normale qu'il soit, et trouver un logement !

Les sites type Hotel.com, Booking ou encore Airbnb, proposent tous le filtre "animaux acceptés". On est d'accord, ça fait un bon tri, mais le côté positif, c'est qu'on n'a pas besoin d'aller lire chaque petite ligne pour savoir si les chiens sont acceptés, ou non.

Personnellement, j'ai une préférence pour les appartements loués entre particuliers pour pouvoir laisser Glasgow toute une matinée dans le logement sans craindre le passage de la femme de ménage, comme à l'hôtel.

Si vous avez déjà réservé, que le logement n'accepte absolument pas votre animal, et que vous n'avez aucun moyen de le faire garder par vos proches, et pire, que vous ne l'apprenez qu'à l'arrivée (on ne sait jamais, un changement soudain de réglementation...), il existe des pensions pour chiens un peu partout !

Sites utiles : 

Airbnb : locations de logements entre particuliers ; 35 € offerts sur une première réservation
- PetTravel.com : hôtels pet friendly dans le monde
Camping-and-co.com : campings qui acceptent les chiens
Holidog.com ou Dog Buddy : garde de chien chez soi ou chez le pet sitter



Des activités

AVEC SON CHIEN



Quand Glasgow est avec nous, on essaie de repérer, à l'avance, l'emplacement de parcs où l'on pourra se promener avec lui.

L'idée n'est pas de lui faire faire la moindre visite de musée avec nous (sans intérêt aucun pour lui, et contraignante pour nous), mais de profiter des moments de FLÂNERIE de notre programme de vacances, pour l'embarquer ! Nous, on est certain qu'il s'éclate à découvrir de nouvelles odeurs, un peu partout ; et puis quel chien n'aime pas se promener ?

En montagne, l'été, ils risquent aussi d'adorer les petites rivières pour se rafraîchir. Et pour ceux qui aiment vraiment l'eau, si vous partez à la mer, il se peut qu'ils soient ravis d'aller sauter dans les vagues (en tout début de matinée ou en fin de journée, pour éviter les grosses chaleurs).

Sites utiles : 

- Plages.tv : plages autorisées aux chiens en France
Bring Fido : meilleures plages pour les chiens dans le monde


La valise

DE SON POILU



On essaie toujours de faire le plus léger possible, quand on boucle notre valise, sans omettre tout de même l'essentiel. Donc quand il s'agit de partir avec Glasgow, on fait pareil. Mais on est bien obligé d'avouer qu'en dehors des croquettes, il y a d'autres petites choses sur lesquelles on ne peut pas faire l'impasse :

- une gourde pour chien ou une gamelle de transport, que l'on peut facilement glisser dans un sac pour le faire boire pendant nos promenades,

- un sac de transport, très pratique quand on a un petit chien comme le nôtre, notamment pour aller au restaurant ; ça lui fait un panier d'appoint pour dormir, pendant que l'on mange,

- un de ses jouets préférés, pour qu'il puisse s'amuser dans le logement quand on est absent, comme il le ferait à la maison (on lui laisse aussi un vêtement avec notre odeur, pour qu'il se sente bien dans un environnement encore inconnu).

L'été, on peut aussi prévoir un brumisateur, à glisser dans le sac, pour pouvoir le rafraîchir en cours de journée. Idéalement au niveau du ventre et des coussinets, là où il a le moins de poils.

Et pour les chiens sans poils, ou au pelage clairsemé, on peut également leur appliquer une crème solaire, à condition d'en choisir une conçue pour eux. Leur peau est plus sensible que la nôtre, et n'a pas le même pH, donc nos produits ne sont pas adaptés.


Pourquoi j'aime voyager

AVEC MON CHIEN



Depuis six ans, Glasgow nous accompagne en voyage dès que c'est possible. Et malheureusement, depuis l'année dernière, on a réussi à ne l'emmener qu'une seule fois avec nous, notamment parce qu'Easyjet n'accepte pas les chiens en cabine !

Et même s'il faut prévoir un peu de place pour ses affaires dans la valise et organiser notre emploi du temps en fonction de ses balades, partir en vacances avec lui, ça nous manque.

Parce que voyager avec son chien, ce n'est vraiment pas tant de contraintes que ça. Et c'est surtout l'occasion de :

- partager de bons moments avec lui,
- profiter de la ville comme les locaux qui flânent en promenant leur chien,
- avoir une bonne raison de se poser dans un parc et de profiter du moment présent, même si on souffre un peu du syndrome FOMO en voyage.

D'ailleurs, l'un de mes meilleurs souvenirs de notre premier voyage à l'étranger, c'était à Amsterdam, dans le Vondelpark. On avait passé toute la semaine à sillonner la ville de long en large, et pour le dernier après-midi sur place, on s'était installé à une terrasse au milieu de la verdure, à siroter une boisson fraîche, Glasgow auprès de nous, en train de sociabiliser avec un chien Amstellodamois.

* * * 

J'écris rarement des articles lifestyle qui incluent les chiens, bien que mon loulou fasse partie intégrante de ma vie, et qu'il la rend, sans aucun doute, meilleure par sa présence. Mais si ça vous plait, je serais ravie de vous en faire plus. En tout cas, celui-ci me tenait particulièrement à cœur.

Et bien sûr, si je n'ai parlé que de vacances avec son chien, il est tout aussi possible de voyager avec d'autres animaux de compagnie, qui souffrent eux aussi des abandons de l'été ; je ne connais juste par personnellement le sujet pour pouvoir vous conseiller. Alors si VOUS voyagez avec votre chat ou votre NAC, n'hésitez pas à partager vos conseils dans les commentaires !

30 juin 2017

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements

Le 30 juin

Je ne sais pas si on peut dire que je consomme mieux, mais ce qui est sûr, c'est que depuis un an ou deux, j'ai décidé d'acheter mes vêtements de façon plus RAISONNÉE... en fonctionnant au coup de cœur, la plupart du temps.

Et ça peut paraître paradoxal d'allier la raison et le cœur, mais je crois que c'est la meilleure façon que j'ai trouvé pour moins acheter, et pour ne plus faire des achats qui restent au fond du dressing avec l'étiquette encore accrochée dessus, un an plus tard.

Parce que ça, c'est sans doute ce qui me fait sentir le plus coupable.
D'acheter sur un coup de tête. 
Pour rien.

Pour tout dire, mes coups de cœur, je crois bien que je les PROVOQUE, en sachant à l'avance ce que j'aimerais de trouver lors de mes sessions shopping. Ce qui fait que 1°, je n'achète pas ce qui n'entre pas dans mes envies du moment, et 2°, je suis encore plus contente quand je trouve.

C'est une démarche très personnelle, à la base, que j'ai entamée après avoir fait cinq tris quasi successifs de mon dressing, qui ont tous mené à de grands sacs plein de vêtements à donner ; je me suis dit que ce n'était plus possible, et que j'avais envie d'acheter mieux, en jetant mon dévolu sur des pièces qui me plairaient encore, deux mois après leur achat.

Et je me suis dit que, peut-être, ça pourrait vous intéresser. 
Vous donner des idées aussi, si vous êtes dans cette même démarche.


J'identifie

MON STYLE


Et quand je dis style, c'est à prendre avec les plus grosses pincettes du monde. Parce qu'en vrai, je ne crois pas avoir vraiment de style, si ce n'est : m'habiller dans des vêtements qui me font sentir bien. Qui me ressemblent.

Je crois que la sensation la plus désagréable pour moi, en terme de mode, c'est de me sentir déguisée.

Ce que j'aurais dû écrire, c'est que j'identifie DES styles qui me plaisent, et dans lesquels je me reconnais. Des styles de tenue précis, et pas des courants fashion dans lesquels je me perds et qui deviennent vite flous et abstraits (du genre : sportswear chic, preppy, glam' rock...).

Je sors alors la planche Pinterest, et j'épingle.

Je m'étais fait un énorme moodboard, il y a deux ans, avec du tartan, des bottes en cuir camel, des doudounes sans manches... des looks très cocooning qui ont complètement inondé d'images mes envies shopping, et qui m'ont fait craquer sur ces pièces, en magasin, qui constituent désormais l'essentiel de ma garde-robe automnale.


Je trie

MON DRESSING


Ensuite, je m'attaque au dressing. J'en profite pour le ranger, repérer les achats qui furent inutiles (pour ne pas les reproduire) et pour faire table en marbre du passé en me séparant de tous les vêtements :

- dans lesquels je ne suis pas physiquement bien (le CONFORT avant tout, c'est un peu ma devise vestimentaire) (bref, adieu les shorts devenus trop petits et les coutures qui font mal),

- qui ne correspondent plus du tout au style que j'ai envie de porter (tous les vêtements de mes années lycée et fac y sont passés),

- qui ne me procurent pas de bonheur (a.k.a la méthode du rangement de Marie Kondo) (si je ne suis pas contente à l'idée d'avoir une pièce dans mon dressing, ou si m'en séparer me fait ni chaud ni froid, elle passe dans la pile "à donner").

Et dès que j'ai le moindre doute, j'enfile le vêtement en question pour vérifier ces trois points ; le plus difficile étant sans aucun doute de ne pas laisser influencer son choix par la petite voix qui nous dit "oui, mais on ne sait jamais, ça peut toujours servir..." ; ce qui m'amène au point suivant.


Je liste

MES BESOINS


... en fonction de mes envies ! Parce que pour mieux acheter, pour moi, c'est comme pour mieux manger. Si on se frustre, on se jette sur le premier paquet de gâteaux venu, et ce n'est pas le but. 

Alors je fais ça au quotidien ; quand je me rends compte que c'est le troisième petit haut de mon dressing qui irait mieux avec un short en jean foncé que je n'ai pas, qu'avec le short en jean clair que j'ai, je sors l'iPhone, et je le consigne dans ma liste shopping.

C'est à la fois une façon de répertorier les achats de basiques (pour lesquels on prend souvent moins de plaisir, mais qui sont nécessaires) et de mettre nos envies à l'épreuve du temps. Cela doit faire plus de six mois que j'ai noté "un beau parapluie", que je n'ai pas pris le temps d'en chercher un, mais auquel je repense chaque fois que je sors avec mon parapluie - qui se retourne au moindre coup de vent. Il va peut-être falloir que je profite des soldes pour le rayer de ma liste, du coup !


J'achète

PLUS RAISONNÉ


Je suis sûre que j'ai encore beaucoup de chemin à faire pour pouvoir réellement dire que je consomme mieux. Mais maintenant, quand je passe en cabine, je me pose (sans m'en rendre réellement compte), toute une petite série de QUESTIONS qui va me guider en caisse, ou pas.

Si le vêtement fait partie de ma liste shopping, je ne réfléchis pas 36 ans ; sinon, et si le vêtement me ressemble, je détermine : 

- à quelle occasion je vais le porter ; je départage les vêtements d'intérieur / décontractés, que je mets pour un après-midi jeux de société entre amis ou un week-end au vert, et les vêtements un peu plus habillés,

- quelle tenue je vais créer avec ; si j'apprécie une jupe mais que je n'ai aucune idée du style de haut avec lequel je vais l'associer, je passe mon tour,

- si j'apprécie autant la pièce dans le miroir qu'en me regardant sans miroir ; il m'est notamment arrivé de craquer sur un haut dont j'aimais beaucoup l'effet dans le miroir, mais quand je regardais les manches hors miroir, je me rendais compte que l'effet ne me plaisait pas autant, de près.

Et finalement, à connaître avec plus de précision mes véritables envies vestimentaires, j'essaie moins de choses, je me disperse moins quand je fais les boutiques, et ça laisse plus de place au vrai coup de cœur !

D'ailleurs, ce n'est pas ça qu'on leur demande, aux sessions shopping ? Des coups de cœur futiles pour s'éloigner quelques heures de nos petit tracas du quotidien ?

Et vous, vous shoppez comment ?

21 juin 2017

10 plaisirs coupables à s'offrir en été

Le 21 juin

Si l'été est la saison avec laquelle j'ai le moins d'affinité, je crois pourtant que c'est celle qui me force le plus à RALENTIR ; à poser mon smartphone et à profiter d'un après-midi sur la terrasse, avec un thé glacé dans la main et un bouquin dans l'autre.

Parce que le soleil se reflète déjà bien trop sur l'écran pour y voir quoi que ce soit.
Et que personnellement, la chaleur est ma kryptonite qui m'ôte toute capacité à vraiment me bouger.

En été, on devrait presque vivre le soir.

Quitte à dormir moins pour profiter plus ! Profiter plus de la journée qui s'éternise, des amis autour de la plancha, des dernières heures de la journée autour de la piscine avec les petites cousines qui te battent haut la main au hula hoop...

Une saison à vivre au ralenti, loin de la boulimie de régimes et de complexes en maillot de bain que veut nous vendre, chaque année, les magazines. Moi, j'ai envie de me faire PLAISIR, avant tout. Et je compte bien vous donner envie de vous faire plaisir ! Avec zéro culpabilité dedans, parce qu'on le vaut bien.

#OuiMaisJaiUneBonneExcuse


1. Acheter des oranges hors saison, juste pour combler une envie de jus fraîchement pressé au petit-déjeuner, comme à l'hôtel ; de quoi me ramener illico en vacances, le temps d'un verre.

2. Réserver la séance de 22h en pleine semaine, pour sortir quand il fait enfin frais dans la ville, et s'offrir un avant goût de vacances : resto, glacier, ciné.

3. Sortir les vêtements de plage... avant d'être à la plage ! La petite robe légère comme le vent et le mini-short, si on ne peut pas les porter dans la chaleur plus étouffante de la ville que celle de la mer, j'vois pas l'intérêt !

4. Faire le plein de mars glacés (ça marche aussi pour les snickers) ; loin d'être les meilleures glaces au monde, mais elles sont délicieuses quand il n'y a qu'à en attraper une dans le congélateur, pour faire un break dans la journée.

5. Craquer pour un sweat, à manches longues, juste parce qu'il pourrait nous servir en fin de soirée quand les températures commencent à descendre (sweat que je porterai deux fois dans la saison, mais oui, j'ai craqué !).

6. Prendre une douche de plus dans la journée, exceptionnellement, même si la planète ne nous dit pas merci - et notre peau non plus. Parce qu'il fait chaud, que la canicule semble être la nouvelle norme de la saison, et qu'on n'a pas cédé à l'envie d'installer une piscine gonflable sur son balcon.

7. Organiser une soirée cocktails entre amis, avec le barbecue qui flambe et les jeux de société de sortie ! (D'ailleurs, je partage quelques recettes de cocktails faciles à réaliser par ici, pour vous donner des idées.)

8. Prévoir une journée sans rien planifier ; ni sortie, ni paperasse, ni visite... une journée de vacances pour vivre l'instant présent, en se laissant guider par ses envies du moment.

9. Prendre de plus grosses valises pour les vacances, juste pour laisser suffisamment de place pour ramener plein de souvenirs (mais on en ramène aussi pour nos proches, alors on se sent tout de suite moins coupables !).

10. Et ne pas acheter de nouvelle robe pour un (re)mariage auquel je suis invitée, parce que j'en ai déjà plein le dressing que je n'ai pas suffisamment porté !


* * *



Et vous, quel serait votre dixième plaisir coupable, cet été ?

24 mai 2017

Comment j'organise mes voyages à l'étranger

Le 24 mai

Selon plusieurs études sur le bonheur, l'attente est le meilleur moment. L'attente, et la préparation d'un projet.

Et ça, je m'en rends particulièrement compte quand je pars en vacances.
Si je n'ai pas passé du temps à les PRÉPARER, il me manque quelque chose ; cette petite excitation des semaines avant, qui augmente le plaisir une fois sur place.

Certaines personnes n'aiment pas trop préparer à l'avance ; pour moi, c'est juste du bonheur. Me poser un soir et feuilleter des guides sur notre prochaine destination, c'est presque comme être déjà en vacances avant l'heure !

L'année dernière, je vous avais partagé mes 5 indispensables pour préparer mes vacances ; et aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de ces petites choses que je fais, avant de partir, pour éviter certaines galères quand je suis à l'étranger.


Je planifie mes visites

ET DES TEMPS POUR PAPILLONNER


J'ai un peu une tendance Monica Geller, je le sais, mais quand je pars à l'étranger, j'ai toujours sur moi un petit carnet avec le PLANNING du voyage, jour par jour ; ça peut paraître un peu trop rigide, comme ça, mais vérité, ça nous permet : 

- d'éviter de courir les deux derniers jours en se rendant compte qu'on n'a toujours pas visité LE monument emblématique de la ville,

- se retrouver devant un musée fermé après avoir marché 30 minutes pour le rejoindre,

- vivre un séjour serein, à notre rythme, en ayant prévu à l'avance une alternance entre des jours plus intenses, et d'autres plus tranquilles à se balader (et à faire quelques boutiques pour ramener des souvenirs à nos proches !).


Je repère les restaurants

SUR UNE CARTE PAPIER


Le seul moment dans ma vie où j'utilise encore un plan papier, c'est quand je suis à l'étranger. À défaut d'avoir l'itinérance des données, j'ai un support gratuit qui ne risque pas de tomber en panne de batterie et qui sera toujours disponible, hors connexion.

Avant de partir, je marque donc sur la carte toutes les bonnes adresses que j'ai repérées ; des petites croix et des chiffres dont la légende se trouve dans le carnet que j'ai toujours sur moi (histoire que la carte reste lisible, quand même !).

J'utilise tout de même l'application Mapstr, dont la carte ne se charge pas hors connexion, mais la liste, oui ! Ce qui peut-être pratique si on a un doute sur l'adresse exacte, notamment quand une même avenue possède 450 numéros répartis sur 3 km...

(ça marche aussi pour les musées, mais généralement, ils sont déjà notées sur les plans des villes.)


Et les supermarchés aussi

POUR NE PAS MOURIR DE SOIF


Depuis peu, on a décidé de repérer les supermarchés et les ÉPICERIES, avant de partir. Parce qu'on s'est rendu compte que dans certains pays, on était loin d'en trouver à tous les coins de rue ; surtout quand on est dans un quartier un peu touristique. Ce qui peut être embêtant quand il fait 36°C, que c'est la canicule, et que tu meurs de soif (c'est du vécu).

En plus, nous, on part toujours en Airbnb ; ce qui fait que le matin, et certains soirs quand on est fatigué, on préfère manger à l'appartement. Du coup, on fait toujours deux-trois courses, et on en profite pour goûter des choses qui nous semblent différentes de chez nous !


J'ai un dictionnaire dans la poche

POUR COMPRENDRE LES MENUS AU RESTO


J'ai le réflexe de me dire que, peu importe où l'on va, on peut toujours s'exprimer en anglais. Ce qui est plutôt vrai, en général.

Sauf que, on essaie d'éviter les restaurants trop touristiques. Résultat : on tombe sur des adresses où le menu n'est pas forcément traduit en anglais, et encore moins en français. Et honnêtement, faire traduire l'ensemble de la carte à un serveur, c'est toujours un peu gênant, surtout s'il y a du monde !

Je ne m'embarrasse pas d'un dictionnaire papier, mais j'ai dans mon téléphone une application qui fonctionne hors connexion ! Il s'agit de l'application Google Traduction, sur laquelle on peut télécharger des dictionnaires dans l'option "traduction hors connexion". (Je viens d'ailleurs, à l'instant, de télécharger le dictionnaire Hongrois pour notre séjour à Budapest !)


Et un convertisseur

QUAND ON EST HORS ZONE EURO


Il y a certaines conversions qui sont assez simples à faire, de tête. Mais avec le Forint Hongrois qui fait 0,0032 €, je ne suis pas certaine de bien calculer les PRIX à coup sûr.

Donc je triche, voilà ! Pas de prof de math pour me taper sur les doigts ; j'en profite, et j'utilise l'application XE Currency qui fonctionne, elle aussi, hors connexion. Le tout est d'avoir ajouté sa devise avant, et d'avoir actualisé le cours de la monnaie la veille de son départ, par exemple, pour avoir une conversion la plus juste possible.

5 mai 2017

Venenum - ce monde empoisonné dans lequel on vit

Le 05 mai

Je me suis beaucoup questionnée sur la façon dont j'allais vous parler de la nouvelle exposition temporaire du musée des Confluences : Venenum, un monde empoisonné.

C'est une exposition que j'ai adorée et dont je parle à tout le monde autour de moi ; donc, on est d'accord, je ne pouvais pas NE PAS partager cette EXPÉRIENCE avec vous. Mais je n'avais pas non plus envie de simplement vous en balancer un petit résumé et vous dire : j'ai adoré, foncez !

Ce qui aurait été tout à fait véridique.

Mais je trouve que ça mérite plus.
Un peu comme ces livres, dont je vous ai parlé : celui de Marie Kondo sur le rangement, et celui sur l'art de vivre des danois, le Hygge. Pour moi, ce sont des livres / expériences ; je suis ressortie de ces lectures avec plus que la sensation de m'être divertie.

Et bien là, c'est pareil.
En différent.

Parce que je ne suis pas ressortie de l'exposition avec des solutions, des conseils ou des astuces à mettre en pratique, que je peux vous transmettre.
J'en suis ressortie avec des observations, des remarques, des questionnements.

Et c'est ça, que j'avais envie de partager avec vous. À la manière de la discussion que j'ai eu avec monsieur, en sortant du musée.


L'exposition

AU MUSÉE DES CONFLUENCES


Avant, on est d'accord, il faut quand même que je vous dise deux mots sur cette exposition complètement folle, qui a réussi le pari à réunir tellement de disciplines autour d'un seul et unique vaste sujet : les POISONS.

Les beaux-arts, la littérature, puis le journalisme et les sciences nous permettent de voyager dans le temps, depuis l'Antiquité à aujourd'hui. Les tragédies de l'histoire de la Grèce Antique, les complots des Borgia, les grands-mères empoisonneuses et les guerres chimiques, laissent ensuite place à un univers plus paisible mais non moins dangereux : la NATURE.

Perceval serait d'ailleurs ravi (ou pas) d'apprendre qu'il existe bien des oiseaux vénéneux !

Veuve noire, scorpion, méduses, plomb, cyanure, arsenic... je crois que l'on peut difficilement faire plus complet, en terme d'expo. Il y a tellement à voir, et surtout à apprendre, que l'on s'est laissé piéger par le temps, et que deux heures s'étaient écoulées quand on est ressorti du musée.


Un parcours

QUI FAIT RÉFLÉCHIR


Mais ce qui est vraiment intéressant, c'est qu'on peut difficilement faire le tour de l'exposition en restant complètement passif. 

Il y a un moment, quand on arrive dans l'espace vidéo (à la scénographie parfaite ; quatre écrans en portrait pour quatre spécialistes en train d'échanger) qui présente plusieurs sujets totalement d'actualité comme les perturbateurs endocriniens ou les pesticides, on est obligé de se questionner. 

Je suis déjà sensibilisée par le sujet, donc je ne suis pas arrivée, à ce moment de l'exposition, vierge de tout avis sur la question, c'est vrai.

Mais quand on a virtuellement traversé les siècles et les continents à la découverte de tous ces poisons, qu'on a alors bien en tête que ce sont des produits NÉFASTES pour la santé, que l'on a fait des yeux ronds en se rappelant que les femmes se pomponnaient avec de la céruse (pigment blanc à base de plomb) jusqu'à la fin de la révolution... on peut difficilement ignorer le fait que : aujourd'hui, on utilise des produits pour tuer des nuisibles, champignons et parasites divers, dans le but de préserver des récoltes.

En somme, on asperge notre nourriture de poison, avant de l'ingérer.

Et peut-être qu'on n'a pas encore assez de recul, pour vraiment comprendre ce que l'on fait. Laissons-nous le bénéfice du doute...
Mais peut-être qu'il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs centaines d'années, non plus.

Je crois que ce qui m'a le plus fait réfléchir sur notre monde actuel, c'est quand j'ai lu que les effets nocifs du PLOMB étaient déjà pressentis depuis l'ANTIQUITÉ ! Et que dans certains endroits, les canalisations en céramique avaient donc été préférées aux canalisations en plomb. Ces mêmes canalisations qui ne sont interdites à l'installation que depuis 1995, en France.


Un monde

PLEIN DE RESSOURCES


Mais, tout n'est pas tout noir.
Tous les poisons ne sont pas obligatoirement dangereux.

C'est étrange, à dire comme ça, mais c'est vrai pourtant.

Tout est dans le dosage. Un produit peut être mortel à une certaine dose, mais peut permettre de soigner des maladies dégénératives ou cardiaques par exemple, avec une dose contrôlée.

La nature est pleine de ressources ;  parfois mauvaises (tout ce qui est naturel n'est pas forcément bon pour nous ; c'est quelque chose d'important pour moi, car j'apprécie les cosmétiques naturels, mais je garde en tête que produits naturels ne veut pas toujours dire bon produit), mais parfois, ces ressources souvent délaissées, mériteraient que l'on y porte plus d'attention.

Ce qui m'a fait penser à une conférence sur l'économie de la connaissance, qui a fait le buzz l'année dernière ; et notamment la partie sur le BIOMIMÉTISME. C'est une science qui repose sur la connaissance de la nature ; sur l'observation de certains animaux et plantes qu'on pourrait presque dire dotés de super-pouvoirs, afin de les imiter.

D'ailleurs, Idriss Aberkane qui mène cette conférence, parle justement d'un coquillage qui produit une toxine, dangereuse, mais très utile et très recherchée en neuro-technologie ; une toxine qui coûte trois fois plus que l'or, au kilo, mais dont le coquillage est vendu 3$ sur les marchés...


Une terre

À SAUVEGARDER


Et tout ça, moi, ça me fait penser qu'on oublie quelque chose ; on oublie de faire attention à ce qui nous entoure ; à toutes ces richesses que l'on a à portée de main. Faire des choix à court terme, pour protéger des récoltes ou développer une industrie, ce n'est pas toujours faire des choix à long terme, bons pour l'ENVIRONNEMENT.

Je n'ai rien contre la conquête de l'espace ; au contraire, c'est un sujet qui me fascine, et j'adore lire les nouvelles découvertes et avancées dans le domaine. Mais avant de mettre tous nos efforts dans la recherche d'une autre potentielle planète à coloniser, est-ce qu'on ne pourrait pas juste regarder un tout petit peu en arrière, et prendre soin de celle-ci, de planète ? Après tout, un tien vaut mieux que deux, tu l'auras...

Voilà, je vous avais prévenu en début d'article ; pas de solution miracle ou de conseils, cette fois-ci, mais plein de pistes de réflexion que j'avais vraiment envie de partager avec vous, comme je les partage avec mes proches. Peut-être, d'ailleurs, que ça vous éclairera aussi sur le pourquoi je vous ai récemment proposé un article de gestes éco-responsables au quotidien. C'est une démarche personnelle, mais je me dis aussi que si l'on est plus nombreux, à se poser un peu des questions, et à vouloir changer des petites choses, et bien, à la fin, ça peut faire de grandes choses !

(En bonus, le teaser de l'exposition, que je trouve juste canon !)



Venenum, un monde empoisonné
Musée des Confluences, 86, quai Perrache - 69002 Lyon

Billets : 9 € en plein tarif, 6 € à partir de 17h, 5 € de 18 à 25 ans et gratuit pour les moins de 18 ans accompagnés d'un adulte.

Site internet : venenum.fr

28 avr. 2017

Mes habitudes plus éco-responsables du quotidien

Le 28 avril

Je vais être honnête avec vous : je ne me sens absolument pas prête à faire pipi dans ma douche pour devenir un peu plus ECO-FRIENDLY au quotidien. C'est un pas que je n'ai pas envie de franchir, même si je sais que cela permet d'économiser beaucoup d'eau.

Je vous raconte ça, parce que j'avais téléchargé, l'année dernière, une application qui proposait des petits gestes écologiques de la vie de tous les jours, en fonction de notre degré d'implication (en gros : est-ce que tu es prêt à sacrifier un peu de ton confort, ou pas du tout ?). Elle avait proposé à monsieur cette histoire de douche, mais bizarrement, pas à moi ; apparemment, je tiens un peu plus à mon confort (sans grande surprise).

Je voulais vous glisser le nom de l'application, mais je ne parviens plus à mettre la main dessus ; si jamais vous la connaissez, n'hésitez pas à la partager dans les commentaires ! 

Bref, à moi, elle m'avait conseillé d'afficher un tableau des fruits et légumes de saison, mais comme on se fournit la plupart du temps dans le potager des parents et grands-parents de monsieur, en Ardèche, on est plutôt au point de ce côté-là.

Du coup, on a mis en place nos propres petits gestes éco-responsables et un peu plus GREEN du quotidien ; des choses qui ne coûtent pas forcément plus cher, et qui nous permettent de moins gaspiller et réduire nos déchets.


On recycle

NOTRE EAU USAGÉE


Usagée au sens premier du terme : qui a déjà servi (pas l'eau des toilettes, voyons !). C'est-à-dire : l'eau restée au fond de la théière, celle qui a bouilli avec nos œufs à la coque, et même notre EAU DE CUISSON des pâtes ou des légumes.

Dit comme ça, on ne se rend pas compte que l'on peut remplir un seau de cinq litres en à peine deux jours. Une fois qu'on a commencé à mettre toute cette eau de côté, je peux vous dire qu'on s'est vite rendu compte de toute l'eau que l'on gaspillait par jour.

Depuis, d'ailleurs, je remplis bien moins ma bouilloire !

Mesurer, c'est bien, mais réutiliser, c'est mieux quand même. On laisse donc refroidir toute cette eau dans un seau, sur notre balcon, avant de s'en servir pour arroser nos plantes. Se faire une petit cocon végétalisé, mine de rien, ça demande beaucoup d'eau, alors autant réutiliser cette eau usagée, qui fait également office d'engrais naturel

L'eau de cuisson des œufs contient du calcium et l'eau de cuisson des légumes (bio) est pleine de minéraux ; de même que l'on peut réutiliser l'eau de cuisson des pâtes ou des pommes de terre à condition de ne pas la saler, sinon, on a un effet désherbant.

Et comme on a une terrasse, on pousse l'affaire un peu plus loin, en récupérant l'eau de PLUIE dans une bassine ; c'est toujours ça de pris !


On réutilise

LE THÉ ET LES COQUILLES D'ŒUFS


Avec la quantité de thé que je bois chaque jour, jeter les feuilles après infusion, ça ressemblait presque à du gâchis, en fait.

Alors on a acheté un joli petit seau chez Ikea (parce qu'on peut vouloir être plus éco-responsable ET se faire plaisir), dans lequel on fait désormais sécher nos feuilles de thé après infusion. Elles sont encore pleines de nutriments, qui sont excellents pour les plantes.

Et dernièrement, on a découvert que la poudre de coquilles d’œufs était également très bonne pour certaines plantes ; il faut juste laisser sécher les COQUILLES, et les réduire en poussière avec un pilon (on se croirait presque en cours de potion avec Rogue !). Toutes les plantes n'apprécient cependant pas un apport élevé en calcium, donc il faut bien se renseigner avant de l'utiliser.

(Vous pouvez aussi récupérer le marc de café et faire du compost avec les épluchures de légumes ; mais en appartement, c'est pas le plus simple, et ça demande quand même de sacrifier un peu de son confort) (parce que non, le compost, ça ne sent pas foncièrement bon.)


On diminue

NOS DÉCHETS


Et puis, il y a ces petits gestes tout simples pour diminuer nos déchets, toujours sans beaucoup d'effort. 

J'ai, par exemple, toujours un tote bag dans mon sac à main ; ça me permet de refuser les sacs jetables que l'on nous donne encore dans les boutiques de vêtements par exemple. Et si je l'oublie, et que je me retrouve avec un sac plastique sur les bras, je le réutilise en guise de sac poubelle.

À la maison, on a aussi presque remplacé toutes nos piles jetables par des piles RECHARGEABLES ; ça coûte plus cher à l'achat, mais ça permet de réduire nos déchets chargés en métaux lourd, et c'est réutilisable pendant de nombreuses années !

On a aussi troqué les essuie-tout contre des serviettes de table en tissu. Pas tous, cependant. On utilise encore des serviettes en papier quand on a des invités, et je me dis que l'on pourrait aussi y remédier. En plus, ça a un côté sympa, d'acheter de jolies serviettes de table, et de les proposer à ses proches quand ils viennent manger. Dépareillées, pour que chacun en ait une différente... (oui, je viens d'avoir cette idée en écrivant cet article) (c'est bien la preuve que mes conseils sont vraiment basées sur mes aspirations personnelles, haha !)

Et dans la salle de bain, j'ai complètement dit adieu aux cotons jetables ; si ça vous intéresse, je vous ai fait une review de solutions alternatives, avec des serviettes et gants lavables pour se démaquiller ou appliquer ses soins.

19 avr. 2017

Prendre deux minutes de plus pour... profiter !

Le 19 avril

Est-ce que ce n'est pas un peu paradoxal... ?

Dans ce monde où tout va trop vite, où je suis à peine descendue en Ardèche pour le week-end que mon alarme me réveille déjà à 7h22, le lundi matin...
Deux minutes, c'est déjà TROP.

Trop long.
Trop de temps perdu.

J'avoue, parfois, j'ai tellement l'impression de courir après le temps que, mentalement, je chronomètre tout. Deux minutes pour avoir une eau à température pour mon thé, je suis encore dans les temps ; quatre minutes d'infusion pour mon Earl Grey, je me fais plaisir mais je prendrai les escaliers parce que l'ascenseur risque de me mener au septième avant de me laisser plonger au -3 pour récupérer mon vélo ; retirer le cadenas, rappeler l’ascendeur, monter au rez-de-chaussée, enfiler mes lunettes de soleil et filer à un rendez-vous... Finalement, ce sera thé vert, deux minutes d'infusion.

Prendre deux minutes de plus, c'est quoi ?
Choisir le thé qui me faisait envie plutôt que celui qui rentrait dans mon emploi du temps ?

C'est pas facile, de prendre deux minutes de plus pour PROFITER de la vie. Pas au quotidien. Pas dans ce monde où tout va trop vite. Où deux minutes, c'est deux fois une rotation de feux tricolores.


Apprécier

UN TRAJET EN VÉLO


Alors j'ai essayé.
J'ai pris mon vélo après avoir bu mon thé vert que j'aurais préféré boire au goûter mais qui me faisait gagner deux superficiellement précieuses minutes, et je suis partie au sport.

Et j'ai réduit le rythme infernal que je m'impose en regardant ma montre toutes les 3/4 de deux minutes. Et je suis arrivée deux minutes plus tard. Et mes cuisses ne me brûlaient pas déjà au trente-sixième degré ; mes yeux s'étaient largement baladés de façades en façades ; j'avais le sourire sur le visage, et mon trajet était passé du statut de passage obligatoire pour me rendre au sport, à une AGRÉABLE promenade matinale que j'avais la chance de m'octroyer avant de commencer ma journée.

En plus de ça, y aller mollo sur la pédale, ça a deux avantages beaucoup plus terre-à-terre : on n'arrive pas à destination en sueur, et on évite de faire travailler ses muscles en puissance (et ça, c'est cool, parce que puissance = muscles qui prennent du volume = grosses cuisses ; et j'avoue, je suis plus intéressée par le combo endurance = cuisses qui s'affinent).


Profiter

D'UN REPAS SUR LE POUCE


En fait, il semblerait que prendre deux minutes de plus, ça aide à savourer ces petits moments ordinaires du quotidien, plutôt que de les vivre par habitude.

Comme le matin, quand on est un peu pressé et que l'on avale son thé en l'espace de dix secondes, et qu'on a à peine eu le temps d'avoir le goût de la tranche de pain en bouche qu'elle n'est déjà plus là.

Ce que j'aime, le matin comme pour tous les autres repas de la journée (goûter y compris), c'est prendre deux minutes pour : choisir la vaisselle qui s'accorde à mon humeur et ranger les quelques casseroles / verres qui traînent pour faire place nette. Pas grand chose, en soi, mais suffisant pour : 1, oublier les factures / le rendez-vous chez le médecin et la to-do-list qui n'en finit plus, le temps du repas, et 2, prendre le temps d'APPRÉCIER l'instant présent.

En plus, ça nous sur la bonne voie pour le reste du repas. Prendre le temps de manger (et surtout de bien mâcher), ça aide à : moins manger, parce que le cerveau a besoin de 15-20 minutes avant de transmettre le message de satiété, mais aussi à moins ressentir l'envie de manger pour l'envie de manger, parce que savourer permet de faire plus attention aux saveurs et aux arômes, ce qui permet d'arriver à une satiété gustative sans frustration !


Se débarrasser

D'UNE CORVÉE QUOTIDIENNE


Le problème, c'est qu'on n'a pas forcément envie de prendre deux minutes de plus pour quelque chose qui nous semble être une corvée ET une perte de temps.

Comme le soir, quand il faut une énième fois passer par la case salle de bain pour se brosser les dents et retirer ce mascara qui est si difficile à enlever. Même s'il est absolument impensable, pour moi, de me coucher maquillée, j'avoue que je ressens toujours une mini-flemme rien qu'à l'idée de sortir mon eau micellaire. Soyons honnête.

Mais j'ai aussi remarqué que si je prenais deux minutes de plus pour faire tout ça, ce moment devenait inconsciemment plus plaisant. Mes gestes sont plus doux et plus lents, et la corvée devient un moment de soin rien qu'à moi.

C'est un peu comme si on comparait nettoyer sa salle de bain ou la décorer. Dans le premier cas, on fait ça vite, pour s'en débarrasser, et c'est une corvée ; dans le second cas, on prend le temps d'imaginer où va aller chaque chose pour que la pièce soit à notre goût.

Ben voilà, c'est pareil, avec le nettoyage de la peau ou le brossage des dents. Soit on fait vite, et ce n'est pas agréable, et donc c'est une corvée ; soit je prends deux minutes de plus pour le faire, et ça devient physiquement agréable.

En plus de ça, deux minutes, c'est de toute façon le temps qu'il faut pour bien retirer la plaque dentaire ; et la peau apprécie d'autant plus les gestes délicats puisqu'ils préservent son élasticité !


Alors, dites-moi : pour quoi allez-vous essayer de prendre deux minutes de plus ?

3 avr. 2017

(Re)trouver un sommeil plus paisible

Le 03 avril

C'est un fait : je n'ai jamais eu un bon sommeil. Je tournais déjà plusieurs heures dans mon lit avant de trouver le sommeil à l'école primaire, et mes nuits d'enfant de 6-7 ans étaient ponctuées de terreurs nocturnes.

Mon tout premier souvenir date même d'une nuit, levée dans mon lit à barreaux, soulevant le rideau qui séparait à l'époque ma chambre du salon, pour regarder ce qu'il se passait de l'autre côté.

Et pour couronner le tout, je suis somnambule.

Voilà, en quatre phrases, l'histoire de ma vie nocturne agitée, qui vous donne certainement une bonne idée du pourquoi du comment il m'était devenu ESSENTIEL de prendre le problème par les cornes et le taureau à bras le corps.

Surtout qu'aujourd'hui, après des années de travail sur mon sommeil, ça va mieux. Il m'arrive encore de me réveiller toutes les heures (quand je ne dors pas chez moi généralement) et je me lève toujours aussi épuisée d'un sommeil pas tout à fait réparateur MAIS, je m'endors mieux et je passe des nuits bien plus paisibles. Et, étant donné que je partais de très loin, on peut dire que c'est plutôt une réussite (mais le combat n'est pas terminé ; je continue, et il m'arrive même de faire, une fois tous les 36 du mois, une nuit presque réparatrice ; comme quoi, rien n'est jamais perdu d'avance !)

Bref, ça doit faire plus de six mois que j'ai envie de vous faire cet article, mais je le repousse toujours, en me disant que peut-être, dans quelques mois, j'aurais plus avancé sur telle ou telle chose. Autant dire que je peux repousser à l'infini.

Donc cette fois, c'est la bonne. Peut-être que je vous ferai un état des lieux dans un an, pour voir ce qui a changé. Mais voilà, aujourd'hui, je vous partage toutes ces petites choses qui m'ont permis de rendre mon sommeil plus paisible.


Trouver

SON RYTHME


23h30 - minuit a toujours été l'heure à laquelle je succombais à l'appel de Morphée. Même quand je tournais des heures dans mon lit, étant petite. Alors tout naturellement, j'ai pris ce rythme, et hier encore, je me suis endormie à plus de 00h45. 

L'année dernière, après avoir lu des articles qui recommandaient de retrouver un rythme de sommeil plus "classique" pour mieux dormir en essayant progressivement de se coucher plus tôt, j'ai pensé que c'était peut-être pour ça, que j'étais fatiguée, le matin. Alors j'ai tenté. Et j'ai passé les nuits les plus longues de ma vie, à tourner, me réveiller, tourner, et me réveiller encore jusqu'à ne plus trouver le sommeil à 6h du matin. Résultait : j'étais plus fatiguée qu'avec une nuit plus courte.

Je pense que chacun a son propre rythme interne qui lui convient naturellement, SANS FORCER les choses. Le mien me fait aller au lit un peu tard, même si le réveil sonne à 7h22, mais je compense un peu en me levant 1h ou 1h30 plus tard le week-end.


Être bien

DANS SON CORPS


Pour moi, il est impensable que je me couche sans être : démaquillée et douchée. L'eau bien chaude m'aide à DÉLASSER mon corps, et c'est mon petit rituel indispensable avant de passer sous la couette. Même si je rentre d'une soirée à 4h du matin (ce qui ne réjouit pas toujours monsieur, on est d'accord).

J'ai aussi besoin de ne pas avoir froid. Surtout aux pieds. Donc, oui, j'assume : je dors avec des chaussettes une grande partie de l'année si je veux éviter de me faire réveiller par mon propre corps dix fois dans la nuit.

Et puis, je ne sais pas vous, mais m'endormir avec le ventre encore trop plein d'une orgie de burgers, c'est pas la sensation la plus agréable au monde. Donc pour bien dormir, j'essaie de dîner plus léger ou plus tôt.


Et bien installé

DANS SON LIT


Je ne sais pas si ça parait évident, ou pas, mais bien dormir, ça passe aussi par la LITERIE. Être mal installé, avoir mal au dos ou à la nuque, c'est aussi l'une des raisons qui font que nos nuits peuvent être tout, sauf réparatrices. Et je le remarque souvent en voyage, quand on prend un logement où le matelas est trop dur / trop mou / trop fin.

Chez nous, on a un matelas Eve* à mémoire de forme, ce qui fait qu'il n'est ni trop ou pas assez dur puisqu'il s'adapte à notre corps ; c'est un matelas qui se commande en ligne mais que l'on peut essayer chez soit pendant 100 jours avant de l'adopter définitivement. Acheter son matelas en ligne, ça peut faire reculer, mais honnêtement, les 100 jours d'essai versus les 5 minutes d'essai en magasin, j'ai plutôt envie de dire que je n’achèterai mes matelas plus que comme ça dorénavant ! (Mais en attendant, j'ai encore de bonnes nuits de sommeil sur celui-ci, que l'on m'a offert pour tester, et qu'on a déjà recommandé à notre famille...)

Et puis, je dors avec deux coussins, pour avoir le maintient de celui en plumes et la hauteur de celui en mousse. C'est ce qui me convient personnellement, mais là encore, il faut trouver ce qui nous permet d'avoir la position la plus CONFORTABLE possible, qui n'occasionnera aucun maux de dos ou de nuque au réveil.


S'endormir

SANS FORCER


Le meilleur ami de l'insomnie ? Vouloir dormir à tout prix. Ou la réunion du lendemain qui se prépare dans notre tête une fois la lumière éteinte.

Quand j'ai enfin compris que, pour s'endormir paisiblement et rapidement, il fallait LÂCHER PRISE, se laisser envahir par la fatigue, ET trouver l'heure correspondant à son rythme de sommeil naturel, j'ai vraiment réussi à laisser derrière moi l'insomnie.

Maintenant, quand il m'arrive de ne pas trouver le sommeil rapidement, je fais un petit check up mental de ce qui ne va pas, et souvent c'est : le corps, encore trop réveillé parce que je me suis activée comme jamais juste avant de dormir (mauvaise idée) ou des pensées parasites sur ce que j'ai à faire le lendemain. 

Pour DÉTENDRE le corps, il suffit de faire quelques petits exercices de relaxation : se focaliser mentalement sur chaque partie du corps pour les laisser se relâcher et s'enfoncer dans le matelas, puis se concentrer sur la respiration. Pour moi, vider ma tête de toute pensée est encore trop difficile, alors je pense à des choses positives qui pourraient amorcer un rêve.

Et pour les to-do-lists qui n'en finissent plus, plutôt que de tout ressasser dans sa tête, le mieux est encore de sortir un carnet et de tout noter une bonne fois pour toute.


Diriger

SES RÊVES


Voilà donc l'étape in progress ; où j'en suis actuellement : apprendre à diriger mes rêves. Je vous en avais rapidement parlé dans mes envies pour 2017, et c'est pour moi l'étape cruciale pour parvenir à des nuits plus paisibles (sans cauchemars).

C'est un sujet hyper vaste, qui me fascine beaucoup, et qui m'a déjà énormément aidé. Je suis toujours en train de lire l'ouvrage dont je vous avais parlé ; j'avance petit à petit. Et, je vous ferai vraiment un article complet là-dessus quand j'aurai encore plus avancé.

Mais c'est quelque chose qui fonctionne ! Avant d'avoir découvert ce livre en fin d'année dernière, j'essayais déjà depuis 2 ans environ de reprendre le contrôle de mes cauchemars en essayant de me retourner chaque fois que j'étais poursuivie ; un conseil que j'avais lu, et qui m'a aidé à avoir déjà un peu de contrôle sur mes rêves.

Si vous ne vous sentez pas de lire le livre (j'avoue, il ne se lit pas comme un roman policier ; il date de 1867 donc l'écriture peut dérouter si on n'a jamais lu de livres un peu ancien), et que vous aimeriez commencer avant que je vous parle de tout ça en détail, vous pouvez démarrer par quelque chose de très simple : NOTER vos rêves, tous les matins.

Cela fait travailler la mémoire, aide à repérer comment la pensée passe d'une image à l'autre, et permet de mettre le doigt sur les petits détails absurdes qui auraient dû nous faire tilt et nous faire comprendre notre statut de rêveur. Depuis que je le fais, j'ai noté une disparition progressive de mes cauchemars, plusieurs succès à me réveiller en me disant "je rêve" et quelques rares moments de lucidité et de contrôle des rêves. De 5 cauchemars par semaine, je suis passée à 1, voir aucun certaine semaine. Et, j'ai découvert, malgré moi, qu'un relâchement dans cet exercice les fait revenir.

Bref, c'est un vrai travail sur soi, mais c'est passionnant.
Et c'est donc là que j'en suis, dans cette vaste entreprise à rendre mes nuits plus paisibles.