SLIDER

Slow living
Affichage des articles dont le libellé est Slow living. Afficher tous les articles

(Re)trouver un sommeil plus paisible

3 avr. 2017


C'est un fait : je n'ai jamais eu un bon sommeil. Je tournais déjà plusieurs heures dans mon lit avant de trouver le sommeil à l'école primaire, et mes nuits d'enfant de 6-7 ans étaient ponctuées de terreurs nocturnes.

Mon tout premier souvenir date même d'une nuit, levée dans mon lit à barreaux, soulevant le rideau qui séparait à l'époque ma chambre du salon, pour regarder ce qu'il se passait de l'autre côté.

Et pour couronner le tout, je suis somnambule.

Voilà, en quatre phrases, l'histoire de ma vie nocturne agitée, qui vous donne certainement une bonne idée du pourquoi du comment il m'était devenu ESSENTIEL de prendre le problème par les cornes et le taureau à bras le corps.

Surtout qu'aujourd'hui, après des années de travail sur mon sommeil, ça va mieux. Il m'arrive encore de me réveiller toutes les heures (quand je ne dors pas chez moi généralement) et je me lève toujours aussi épuisée d'un sommeil pas tout à fait réparateur MAIS, je m'endors mieux et je passe des nuits bien plus paisibles. Et, étant donné que je partais de très loin, on peut dire que c'est plutôt une réussite (mais le combat n'est pas terminé ; je continue, et il m'arrive même de faire, une fois tous les 36 du mois, une nuit presque réparatrice ; comme quoi, rien n'est jamais perdu d'avance !)

Bref, ça doit faire plus de six mois que j'ai envie de vous faire cet article, mais je le repousse toujours, en me disant que peut-être, dans quelques mois, j'aurais plus avancé sur telle ou telle chose. Autant dire que je peux repousser à l'infini.

Donc cette fois, c'est la bonne. Peut-être que je vous ferai un état des lieux dans un an, pour voir ce qui a changé. Mais voilà, aujourd'hui, je vous partage toutes ces petites choses qui m'ont permis de rendre mon sommeil plus paisible.


Trouver

SON RYTHME


23h30 - minuit a toujours été l'heure à laquelle je succombais à l'appel de Morphée. Même quand je tournais des heures dans mon lit, étant petite. Alors tout naturellement, j'ai pris ce rythme, et hier encore, je me suis endormie à plus de 00h45. 

L'année dernière, après avoir lu des articles qui recommandaient de retrouver un rythme de sommeil plus "classique" pour mieux dormir en essayant progressivement de se coucher plus tôt, j'ai pensé que c'était peut-être pour ça, que j'étais fatiguée, le matin. Alors j'ai tenté. Et j'ai passé les nuits les plus longues de ma vie, à tourner, me réveiller, tourner, et me réveiller encore jusqu'à ne plus trouver le sommeil à 6h du matin. Résultait : j'étais plus fatiguée qu'avec une nuit plus courte.

Je pense que chacun a son propre rythme interne qui lui convient naturellement, SANS FORCER les choses. Le mien me fait aller au lit un peu tard, même si le réveil sonne à 7h22, mais je compense un peu en me levant 1h ou 1h30 plus tard le week-end.


Être bien

DANS SON CORPS


Pour moi, il est impensable que je me couche sans être : démaquillée et douchée. L'eau bien chaude m'aide à DÉLASSER mon corps, et c'est mon petit rituel indispensable avant de passer sous la couette. Même si je rentre d'une soirée à 4h du matin (ce qui ne réjouit pas toujours monsieur, on est d'accord).

J'ai aussi besoin de ne pas avoir froid. Surtout aux pieds. Donc, oui, j'assume : je dors avec des chaussettes une grande partie de l'année si je veux éviter de me faire réveiller par mon propre corps dix fois dans la nuit.

Et puis, je ne sais pas vous, mais m'endormir avec le ventre encore trop plein d'une orgie de burgers, c'est pas la sensation la plus agréable au monde. Donc pour bien dormir, j'essaie de dîner plus léger ou plus tôt.


Et bien installé

DANS SON LIT


Je ne sais pas si ça parait évident, ou pas, mais bien dormir, ça passe aussi par la LITERIE. Être mal installé, avoir mal au dos ou à la nuque, c'est aussi l'une des raisons qui font que nos nuits peuvent être tout, sauf réparatrices. Et je le remarque souvent en voyage, quand on prend un logement où le matelas est trop dur / trop mou / trop fin.

Chez nous, on a un matelas Eve* à mémoire de forme, ce qui fait qu'il n'est ni trop ou pas assez dur puisqu'il s'adapte à notre corps ; c'est un matelas qui se commande en ligne mais que l'on peut essayer chez soit pendant 100 jours avant de l'adopter définitivement. Acheter son matelas en ligne, ça peut faire reculer, mais honnêtement, les 100 jours d'essai versus les 5 minutes d'essai en magasin, j'ai plutôt envie de dire que je n’achèterai mes matelas plus que comme ça dorénavant ! (Mais en attendant, j'ai encore de bonnes nuits de sommeil sur celui-ci, que l'on m'a offert pour tester, et qu'on a déjà recommandé à notre famille...)

Et puis, je dors avec deux coussins, pour avoir le maintient de celui en plumes et la hauteur de celui en mousse. C'est ce qui me convient personnellement, mais là encore, il faut trouver ce qui nous permet d'avoir la position la plus CONFORTABLE possible, qui n'occasionnera aucun maux de dos ou de nuque au réveil.


S'endormir

SANS FORCER


Le meilleur ami de l'insomnie ? Vouloir dormir à tout prix. Ou la réunion du lendemain qui se prépare dans notre tête une fois la lumière éteinte.

Quand j'ai enfin compris que, pour s'endormir paisiblement et rapidement, il fallait LÂCHER PRISE, se laisser envahir par la fatigue, ET trouver l'heure correspondant à son rythme de sommeil naturel, j'ai vraiment réussi à laisser derrière moi l'insomnie.

Maintenant, quand il m'arrive de ne pas trouver le sommeil rapidement, je fais un petit check up mental de ce qui ne va pas, et souvent c'est : le corps, encore trop réveillé parce que je me suis activée comme jamais juste avant de dormir (mauvaise idée) ou des pensées parasites sur ce que j'ai à faire le lendemain. 

Pour DÉTENDRE le corps, il suffit de faire quelques petits exercices de relaxation : se focaliser mentalement sur chaque partie du corps pour les laisser se relâcher et s'enfoncer dans le matelas, puis se concentrer sur la respiration. Pour moi, vider ma tête de toute pensée est encore trop difficile, alors je pense à des choses positives qui pourraient amorcer un rêve.

Et pour les to-do-lists qui n'en finissent plus, plutôt que de tout ressasser dans sa tête, le mieux est encore de sortir un carnet et de tout noter une bonne fois pour toute.


Diriger

SES RÊVES


Voilà donc l'étape in progress ; où j'en suis actuellement : apprendre à diriger mes rêves. Je vous en avais rapidement parlé dans mes envies pour 2017, et c'est pour moi l'étape cruciale pour parvenir à des nuits plus paisibles (sans cauchemars).

C'est un sujet hyper vaste, qui me fascine beaucoup, et qui m'a déjà énormément aidé. Je suis toujours en train de lire l'ouvrage dont je vous avais parlé ; j'avance petit à petit. Et, je vous ferai vraiment un article complet là-dessus quand j'aurai encore plus avancé.

Mais c'est quelque chose qui fonctionne ! Avant d'avoir découvert ce livre en fin d'année dernière, j'essayais déjà depuis 2 ans environ de reprendre le contrôle de mes cauchemars en essayant de me retourner chaque fois que j'étais poursuivie ; un conseil que j'avais lu, et qui m'a aidé à avoir déjà un peu de contrôle sur mes rêves.

Si vous ne vous sentez pas de lire le livre (j'avoue, il ne se lit pas comme un roman policier ; il date de 1867 donc l'écriture peut dérouter si on n'a jamais lu de livres un peu ancien), et que vous aimeriez commencer avant que je vous parle de tout ça en détail, vous pouvez démarrer par quelque chose de très simple : NOTER vos rêves, tous les matins.

Cela fait travailler la mémoire, aide à repérer comment la pensée passe d'une image à l'autre, et permet de mettre le doigt sur les petits détails absurdes qui auraient dû nous faire tilt et nous faire comprendre notre statut de rêveur. Depuis que je le fais, j'ai noté une disparition progressive de mes cauchemars, plusieurs succès à me réveiller en me disant "je rêve" et quelques rares moments de lucidité et de contrôle des rêves. De 5 cauchemars par semaine, je suis passée à 1, voir aucun certaine semaine. Et, j'ai découvert, malgré moi, qu'un relâchement dans cet exercice les fait revenir.

Bref, c'est un vrai travail sur soi, mais c'est passionnant.
Et c'est donc là que j'en suis, dans cette vaste entreprise à rendre mes nuits plus paisibles.

10 plaisirs coupables à s'offrir au printemps

22 mars 2017


PROFITER.
Je crois que c'est ça, le message de cette saison.

Les 18°C au mois de mars ? On en profite quand ils nous tombent dessus ; demain, c'est déjà trop tard.

Rien ne semble durer, au printemps. Les petites fleurs blanches sur les arbres, l'éclaircie avant la tempête, les jours fériés... on prend la voiture en marche, ou on reste sur le trottoir, mais on ne peut pas avoir le cul entre le siège et le bitume. 

Et c'est bien, des fois, de se forcer à profiter. De vivre un peu plus dans l'instant présent
Et de se faire plaisir ; ça fait du bien, de se faire du bien.

Alors je NOUS ai préparé une bucket list sans paperasse administrative, sans ménage de printemps, sans travail à faire ; une liste de petits plaisirs coupables à s'offrir (sans culpabiliser !).

#OuiMaisJaiUneBonneExcuse


1. Se faire un après-midi shopping sans forcément provoquer une crise cardiaque à son banquier, mais simplement pour flâner, faire un peu de lèche-vitrine et craquer, à l'occasion, sur quelques pièces qui nous font vraiment envie pour le retour des beaux jours.

2. Décliner une invitation que l'on a un peu accepté parce qu'on se sentait obligé, alors que tout ce que l'on a envie, c'est sortir prendre l'air, profiter du beau temps tant qu'il est là, ou binge watcher devant une série parce qu'il s'est remis à pleuvoir (bienvenue au printemps !).

3. Se laisser tenter chez le glacier au coin de la rue même si c'est tout sauf raisonnable, avant le repas de famille chez Tata Claudette, en sortant du supermarché avec les bacs de glace dans les sacs, ou après un dîner déjà bien trop copieux au resto. 

4. Laisser encore un peu le chauffage allumé, parce que les températures font le yoyo ; c'est pas très cool pour l'environnement, mais c'est tellement plus agréable d'être bien au chaud chez soi.

5. Craquer sur des chocolats de Pâques avant Pâques, même si on ne fête pas Pâques d'ailleurs (et même si on n'a toujours pas mangé le lapin Lindt de l'année dernière...), juste parce que les œufs Milka dans lesquels on trempe la cuillère sont (industriellement) trop bons.

6. Faire des farces le 1er avril, parce que ce n'est qu'une fois par an et que ça fait du bien de ne pas être sérieux quand on a 17 ans (ça marche aussi quand on a 24 ans depuis 5 ans).

7. Oublier le ménage de printemps que l'on avait prévu ce week-end, attraper son magazine préféré, et se poser sur son balcon ou dans un parc pour lézarder. De toute façon, avec un créneau d'une heure avant l'arrivée des amis le week-end suivant, l'appartement sera presque aussi propre (il faudra juste leur dire de ne pas ouvrir les placards dans lesquels sont entassés les cartons des cadeaux reçus à Noël).

8. Profiter des jours fériés pour prendre la voiture sur un coup de tête et faire un escape de quelques jours à la plage ; juste pour retrouver cette ambiance de bord de mer qui rappelle l'été, sans la foule des vacanciers des mois de juillet et août. Et tant pis si on doit se faire un café par intraveineuse le mardi, de retour au bureau !

9. Garder pour soi un cadeau que l'on devait offrir ; le printemps, c'est carrément la saison des pendaisons de crémaillère, donc des cadeaux pour les nouvelles maisons des amis, donc des cadeaux que l'on verrait finalement plus chez nous que chez eux... #CQFD

10. Et acheter un thé vert à la fleur d'oranger, même si c'est vrai, on a déjà une soixantaine de thés à la maison, mais celui-là, on ne l'a pas, et il sera juste parfait pour la saison.

* * *


Télécharger le fichier .pdf pour impression (format A5)

Et vous, quel serait votre dixième plaisir coupable, ce printemps ?

Le hygge mis en pratique

17 mars 2017


J'avais décidé de ne pas l'acheter, ce livre.
L'avoir vu dans 80% des publications instagram de la fin d'année semblait m'avoir convaincu de ne pas faire le mouton en me précipitant dans la première librairie venue.

Pourtant, à première vue, ce livre était fait pour squatter ma table de chevet. Le hygge ; la méthode danoise pour vivre mieux ; les photos hyggelig qu'il contient ; c'était la continuité évidente du mode de vie qui me convient ; de cet environnement COSY et COCOONING que je me créé au quotidien.

Alors quand je l'ai croisé en encre et en papier, dans la vraie vie, au détour d'un rayon, je me suis approchée. Avec précaution. J'avais des réserves sur son contenu, qu'on se le dise. Et j'ai lu la phrase qui a réussi à elle seule à me convaincre de repartir avec, même si j'ai fait mine de le feuilleter pour prendre ma décision : "Meik Wiking, président de l'institut de recherche sur le bonheur de Copenhague".

L'auteur serait comme un scientifique du bonheur.
Parler hygge et bien-être de vie, c'est son métier. (Et en plus, il a fait un livre juste canon qui donne de s'endormir avec...)

Pour moi, c'était important de me dire que ce livre était le fruit de longues réflexions et de nombreuses études. Quoique je veuille en penser, je suis une fille très rationnelle, qui utilise son cerveau gauche à 73% (d'après ce petit test certainement pas très scientifique, mais en vrai, le résultat est plutôt probant pour moi...), et qui a besoin de preuves. De chiffres. De résultats...

Bref, je suis repartie avec mon livre que j'avais décidé de ne pas acheter, et je l'ai dévoré.
Et ça m'a fait du BIEN.
Et je me suis retrouvée dedans.
Et j'ai compris que cette façon de penser, correspondait tellement à ma vision du mieux vivre.

Alors, comme après ma lecture de Ranger : l'étincelle du bonheur, j'avais envie de partager avec vous ces choses qui m'ont fait tilt, et auxquelles je fais désormais attention au quotidien.

Une lumière

DOUCE ET CHALEUREUSE


J'ai toujours beaucoup apprécié la vue des flammes dans la cheminée, ou la lueur d'une bougie. Mais je n'avais jamais associé la douceur de cette lumière à une ambiance physiquement AGRÉABLE. Pourtant, il y avait des signes avant-coureurs, comme ma répulsion profonde pour les néons de mon bureau - quand je ne bossais pas encore à mon compte - et que je les éteignais dès que je le pouvais pour profiter de la lumière chaude du lampadaire sur pied, qui éclairait le plafond.

Tout était là : lumière chaude, éclairage indirect.

Il suffit de faire le test chez soi, en remplaçant ne serait-ce qu'une ampoule à la lumière bleue et froide (mauvaise pour nos yeux, soit dit en passant) par une plus chaude. L'ambiance en devient tout de suite plus chaleureuse.

Je crois aussi que c'est pour ça, qu'il manque toujours deux lustres dans notre appartement, après deux ans d'emménagement, et que notre projet de changer quatre lampes n'a toujours pas abouti. Je ne savais pas vraiment ce que je cherchais.


La cuisine

FAITE MAISON


En janvier, j'ai noté dans mes envies pour l'année 2017 de prendre plus de temps pour cuisiner, et de m'essayer à de nouvelles recettes. Et dans le même temps, je me suis découvert un attrait de plus en plus fort pour les plats réconfortants.

Autant, quand je vais au restaurant, j'apprécie les mets raffinés, les dressages à l'assiette minutieux, la cuisine fusion pleine de saveurs... autant, à la maison, j'ai du plaisir à cuisiner des tourtes bien généreuses et des cakes moelleux. 

Prendre le temps de faire mijoter, de couper ses légumes, de regarder son gâteau lever dans le four... on aurait presque envie de se laisser emporter par une vie AU RALENTI, par cette slow life comme on l'appelle en anglais. On essaie de reprendre le temps de vivre, mais ce n'est pas évident ni complètement naturel dans nos vies qui vont toujours trop vite. Mais livre ce livre, qui prend lui-même son temps pour parler de nourriture, de comfort food, de plaisir gustatif... c'est un peu la pichenette qui pousse à se lancer.


Un mode de vie

SIMPLE


Faire du shopping sur les Champs Elysées, ce n'est pas hygge. Mais se poser devant un jeu de société, un dimanche après-midi avec ses amis, ça l'est.

Même si la méthode danoise pour mieux vivre est devenue tendance, qu'elle est partout dans les magazines et un peu dans toutes les bouches, elle est ACCESSIBLE. Ce n'est pas le dernier sac Chanel à la mode, les cours de yoga avec coach privé devant une piscine à débordement ou le voyage spirituel au fin fond de l'Himalaya à 4500 € le billet d'avion.

Le hygge, c'est le quotidien en mieux. 
La vie, en prenant le temps de la vivre.
Les jolies choses, dans la simplicité.

Pas besoin de gagner trois fois le smic en un mois pour en profiter. C'est avant tout un état d'esprit, et des activités à partager avec ses proches : cuisiner à plusieurs mains, refaire le monde devant un feu de cheminée, faire de la luge jusqu'à ne plus sentir ses pieds, regarder Harry Potter entre amis...



Un intérieur

OÙ IL FAIT BON VIVRE


Je sais maintenant pourquoi j'aime tant m'asseoir sur le rebord de la fenêtre quand je suis dans un hôtel qui en a un : parce qu'on s'y sent bien. C'est ce que les danois appellent un hyggekrog : un petit coin douillet idéalement situé à côté d'une fenêtre, avec quelques coussins ou un plaid, où l'on peut s'installer confortablement pour lire un livre, une tasse de thé à la main.

Cliché ?
Peut-être.

Mais agréable ? 
Tellement !

Tellement, d'ailleurs, que je m'étais installée un long moment, sur ce rebord de fenêtre de mon hôtel à Stockholm, d'où j'avais snapé avant de me mettre à l'apprentissage de mon texte de théâtre.

Relire toutes ces choses sur la conception d'une décoration HYGGELIG, tel que prêter attention aux textures, ajouter des objets chinés qui ont une histoire, faire entrer la nature chez soi avec des pièces en bois et quelques plantes, et se laisser tenter par quelques objets en céramique dont les danois raffolent... cela m'a fait mettre le doigt sur pourquoi j'appréciais tant sentir le plan de travail en bois sous mes doigts dans ma cuisine, pourquoi j'aime avoir continuellement des cousins et un plaid pour pouvoir me pelotonner sur mon canapé, et pourquoi je prends bien plus de PLAISIR à utiliser mes assiettes chinées et choisies avec soin, que celles achetées à la hâte...

Parce que ces petits détails qui font sens le sont parce qu'ils sont chargés d'émotions en rappelant un bon moment passé ; comme celui où l'assiette parfaite a été trouvée sous une pile de vaisselle poussiéreuse dans une brocante par un beau dimanche ensoleillé.


Une expérience

PERSONNELLE


Le hygge, ce n'est pas clairement définissable.
Ce n'est pas une donnée scientifique, n'en déplaise à mon esprit rationnel.

Mais c'est un RESSENTI. Un VÉCU. Une expérience.
Tout comme la lecture de ce livre.

Et c'est quelque chose qui me parle beaucoup, parce qu'ici, sur le blog, chaque fois que je prends le clavier, c'est pour vous partager une expérience. On me demandait, dernièrement, pourquoi je répondais qu'un logiciel pour trouver l'amour ne faisait pas partie de ma ligne éditoriale. Pour moi, c'était évident : dans ma vie, l'amour est là depuis bientôt 11 ans. Alors comment je pourrais vous parler de la recherche de l'amour, sans l'avoir expérimenté depuis autant d'années ?

Alors voilà, Le livre du Hygge - Mieux vivre : la méthode danoise, ce n'est pas le recensement des coordonnées GPS pour trouver le bonheur. Mais c'est la découverte d'un style de vie, d'une philosophie de vie même, d'une autre façon de penser son rapport au monde et à la société. C'est ponctué d'études, de chiffres, d'anecdotes... c'est amusant, divertissant, et ça nous amène, ou en tout cas, ça m'a personnellement amené, à repenser ma façon de voir le quotidien. Ce n'est pas magique, et pour ma part, c'est dans la continuité d'une réflexion personnelle que j'ai déjà entamé depuis un petit moment maintenant. Mais si, pour moi, c'est peut-être le milieu du chemin, je suis certaine que ça peut être, pour d'autres, le début du voyage...

10 choses qui donnent envie d'aimer le mois de mars

1 mars 2017


J'avoue, le mois de mars, ça fait pas vraiment rêver.

Derrière mars, il n'y a pas la même ambiance fantasmée que derrière mai ou décembre.
On ne se dit pas "génial, je vais être coincée à la maison parce qu'il va pleuvoir un jour sur deux".

J'avoue.

Mais en y réfléchissant, ce week-end, je me suis rendue compte que j'étais plutôt contente, en fait, d'arriver au mois de mars. Pas d'entrée de jeu, mais en prenant le temps d'y penser. Parce que je crois que, le mois de mars, c'est un mois qui s'apprivoise. Qu'il faut prendre le temps d'APPRÉCIER.

Et pour ça, j'ai quelques pistes.

Ces quelques choses pour lesquelles j'ai découvert que j'étais ravie d'être au mois de mars.
Et j'espère que les partager avec vous, ça vous permettra de trouver pourquoi vous aussi, vous avez envie de l'aimer, ce mois de mars.

#JapprivoiseLeMoisDeMars


1. Ce n'est pas février, et encore moins janvier. Deux mois qui inspirent le froid sans la chaleur réconfortante des fêtes de fin d'année.

2. Il va pleuvoir (beaucoup), et ce sera l'occasion de se poser avec un livre, pas loin d'une fenêtre, pour écouter la pluie tomber et regarder les carreaux ruisseler. Quand j'étais petite, je regardais les gouttes, et je faisais des paris sur celle qui gagnera la course... 

3. C'est le moment d'acheter (et mettre en terre !) des plantes pour se créer un petit cocon de végétation sur son balcon ou sa terrasse. Nous, on aime aussi planter des pieds de tomates cerise, de menthe et de framboise, parce que j'adore l'idée de pouvoir manger ce que je fais pousser.

4. On ne vit peut-être pas en Irlande, mais on peut quand même fêter la Saint Patrick ! Même sans aimer la bière d'ailleurs : c'est juste une occasion supplémentaire de rassembler ses amis (et de tester des recettes irlandaises !)

5. Les boutiques commencent sérieusement à sortir les collections printanières ; un premier pas vers les beaux jours ! 

6. D'ailleurs, c'est aussi le mois (de l'équinoxe) du printemps, et rien que pour ça, on devrait l'apprécier.

7. On passe à l'heure d'été ; la journée semble se prolonger bien après la sortie des bureaux, les amis viennent deux fois plus à la maison, et sans que l'on s'en aperçoive, ce sera déjà la saison des barbecues en plein jour à 21h passées !

8. Mais il fait frais pour quelques semaines encore, alors on profite une dernière fois du plaisir de s'emmitoufler dans nos manteaux, nos écharpes toutes douces, et nos gros pulls bien confortables.

9. La journée de la procrastination, c'est le 25 mars ; ou comment on a la meilleure excuse du monde pour procrastiner un bon coup, et prendre toujours un peu plus le temps de vivre.

10. Et il y La Belle et la Bête qui sort au cinéma. Mon disney préféré avec Emma Watson... comment vous dire ; j'ai TROP hâte !


Et vous, pourquoi vous pourriez aimer le mois de mars, finalement ? 

5 activités pour surmonter le blues de l'hiver

27 janv. 2017


J'ai envie d'hiberner.
Pas que je n'aime pas l'hiver, mais y a un peu de ça quand même.

Une fois l'euphorie des fêtes passées, il ne reste que le FROID, la neige à qui les températures déroulent le tapis blanc pour se pointer et recouvrir les pelouses mais qui fait sa mijaurée, et le vent qui s'infiltre sous l'écharpe pour agresser mes lèvres déjà abîmées.

Alors oui, j'avoue, en hiver, j'ai envie de rester bien au chaud. De buller, le soir, devant une série.
Ou d'hiberner (mais pas de louper LA saison propice aux chocolats chauds) (donc cette option n'est pas envisageable, en fait).

Bref, aujourd'hui, j'avais envie d'oublier la ronchonne de l'hiver que je suis, et de me focaliser sur ce qui est bien, en hiver ; ce que j'aime faire en cette période de l'année, et ce qui m'aidera à patienter jusqu'au retour du printemps.

#LHIVERCESTLEBONMOMENTPOUR...

Se faire chouchouter

AU SPA


En solo, entre copines ou en couple ; comme ça, c'est cadeau, vous avez trois bonnes raisons d'y retourner. À raison d'une fois par mois, l'hiver sera vite écoulé.

On en ressort tellement relaxée qu'il n'y a qu'à s'emmitoufler dans une grosse écharpe toute douce et un manteau plus-épais-tu-meurs pour rejoindre tranquillement son chez soi, et terminer la journée sous le plaid, devant une série et une tasse de chocolat chaud, #whatelse.

Et dernièrement, j'ai testé le spa des Cinq Mondes à Lyon* : massage du corps en rituel oriental RELAXANT, 50 min, option eau de fleurs d'oranger ; c'était PAR-FAIT. Mais parfait parfait. Mention A+++ et félicitations du jury. C'est un massage comme je les aime : enveloppant, aux mouvements lents et profonds. La masseuse était très professionnelle, très attentive aux petites blessures du corps aussi, jamais brusque dans ses manipulations. Et ce fut notamment l'occasion de découvrir qu'il me faudra faire, une prochaine fois, un massage du visage complet. Je n'avais jamais pensé que ça pourrait être aussi relaxant, et pourtant... !


Découvrir

DE NOUVEAUX SALONS DE THÉ


Quand on avait frais, cet été, à Édimbourg, parce qu'il pleuvait et que le soleil faisait la tronche, on allait se réchauffer avec du sucre et du sucre, dans un salon de thé.

À reproduire sans modération cet hiver pour découvrir les nouvelles adresses de la ville (sur ma liste : Comme à la maison, Torü ou encore Aux thés des merveilles) avec une excellente excuse : on va manger, certes, mais ça aura eu l'avantage de nous faire sortir prendre l'air !


Profiter

DE LA NEIGE


C'est vrai que c'est froid. Et que ça mouille. Mais ça ne dure pas toute l'année. Et c'est BEAU, on ne peut pas lui enlever ça.

Alors s'il a neigé, on enfile une paire de grosses chaussettes, on glisse dans ses bottes, et on sort prendre des photos. 

Ce week-end, il n'y avait pas de neige, mais l'idée de voir un peu de nature sous une jolie couche de givre m'a convaincue, moi la frileuse qui aime la chaleur du poêle quand je suis en Ardèche, à sortir dans ce froid qui a gelé mes mâchoires. On a même promené pendant bien 30 minutes ; un record pour moi.

Et puis si le soleil est là, si le ciel est bleu, et si en plus on n'est pas très loin de la montagne ou d'un coin qui propose des activités de raquette et de ski de fond, on embarque deux amis sous le bras, et on y va ! Ok, je n'apprécie pas spécialement l'hiver. Mais le combo neige + gros rayons de soleil + ciel bleu, c'est quand même le rêve (surtout en ce moment même où le ciel est si gris que je dois allumer la lumière à 10h30 du matin !).


Un après-midi

À JOUER À DES JEUX DE SOCIÉTÉ 


Quand il fait trop moche (et soyons honnête, ça arrive assez souvent en hiver), je n'ai pas envie de sortir, c'est un fait. Mais passer mon dimanche après-midi à regarder des séries TV, ça va une fois, mais pas toutes les semaines. J'ai un peu l'impression de n'avoir rien fait de ma journée.

Donc, pour changer, on prépare un bon GOÛTER, et on invite quelques amis pour un tea time et quelques parties de jeux de société (qui se prolonge souvent dans la soirée, on sait ce que c'est !).

Dernièrement, on a testé beaucoup de coopératifs. J'aime beaucoup l'Île Interdite, rapide et facile à mettre en place ; Le Donjon de Naheulbeuk, plus long mais beaucoup plus délirant (se mettre debout sur sa chaise avec une carte sur la tête ? Même pas peur !) ; ou Mysterium. Dans un autre style, on a reçu Contrario à Noël ; on nous donne une expression détournée du style "Éteindre l'eau" et il faut deviner l'expression d'origine "Allumer le feu" ; ça fait réfléchir, et en même temps, ça reste très ludique.


Démarrer

UN PROJET


Et puisqu'on sort moins parce qu'il fait froid, c'est le moment de se lancer dans un projet que l'on a en tête depuis des années, comme se documenter à fond sur un sujet qui nous tient à cœur, refaire la décoration de l'appartement ou faire une grande séance de tri (et tester la méthode Kon Mari ?). 

Bref, ces choses pour lesquelles on n'a jamais de temps de libre !

Ben là, le temps libre, on l'a. Et ça tombe bien, en janvier, on se donne souvent de nouveaux défis avec nos bonnes résolutions. Pour ma part, je suis plutôt en bon chemin pour réaliser 4 de mes 5 envies pour l'année 2017 ; je cuisine un peu plus, j'avance dans la saga Harry Potter, j'ai trouvé 5 nouvelles assiettes pour compléter mon service à vaisselle chinée, et les choses se mettent bien en place pour parvenir à diriger mes rêves !



Bref, à votre tour de me dire ce que vous faites
pour surmonter un peu ce blues de l'hiver ! (ça pourrait
me donner encore plus d'idées pour les journées vraiment trop moches.)

‪Quand ranger = une étincelle de bonheur‬

13 janv. 2017


Je n'ai jamais été une véritable férue du rangement. La petite fée du logis, c'est tout sauf moi. J'aime que les choses soient propres, mais ça s'arrête à peu près là. Je suis du genre à sortir un pull, l'essayer, finalement décider d'en mettre un autre, et reposer le premier sur la barre dans mon dressing.

Et je fais à peu près ça avec tout ce que je sors.
Ou comment mettre son appartement sans dessus dessous en une matinée.

Mais j'ai essayé de mieux faire. Parce que j'avoue que c'est agréable quand les affaires sont rangées. Et que ça l'est beaucoup moins quand il faut passer tout son dimanche matin à remettre l'appartement en ordre parce qu'on reçoit des amis le soirs (c'est du vécu).

Donc, je disais : j'ai essayé de faire mieux. Et de combattre ma nature BORDÉLIQUE (osons le terme) (mais une bordélique organisée ; oui, c'est étrange, mais j'adore m'organiser).

Une envie qui coïncidait avec un e-mail dans ma boîte aux lettres, me proposant de lire le second livre de Marie Kondo, Ranger : l'étincelle du bonheur. Absolument le genre de livre que je n'aurais pas penser lire un jour. SAUF QUE, son premier était un véritable best-seller, que j'en avais entendu mille louanges, et que j'avais cette envie d'apprendre le rangement.

Aujourd'hui, il y a encore un prospectus qui traîne sur la table à côté de mon ordinateur. La casserole des œufs cuits ce matin squatte la plaque de cuisson plutôt que d'attendre sagement dans le lave-vaisselle. Et la couronne en papier de la galette des rois côtoie mon câble d'iphone sur le buffet du salon.

Je ne suis pas devenue une véritable petite fée du logis. Ce serait certainement contre ma nature. Mais j'ai pris de nouvelles habitudes. J'ai revu ma relation aux objets délaissés. Et j'ai découvert le PLAISIR de faire du tri.

Bref, j'avais envie de partager ça avec vous ; de vous dire ce qu'il m'est resté de cette expérience ; parce que oui, c'est un peu plus qu'une lecture, à mon sens.


Maintenant
JE FAIS DU TRI

Avant, je triais mon dressing quand je passais les pulls en hauts et les débardeurs en bas, et vice-versa. Soit à peu près deux fois par an.

Aujourd'hui, c'est presque devenu un AUTOMATISME : quand je m'habille, un petit coin de mon cerveau repère les vêtements que je ne porte jamais et qui ne m'apporte plus de bonheur.

Le bonheur, ou la joie éprouvée grâce à nos possessions, c'est un peu la clef du tri selon la méthode Kon Mari ; c'est ce qui va déterminer si on garde ce vieux pull troué confortable que l'on aime enfiler les jours de pluie, ou s'il partira dans le prochain sac poubelle.

Au début, l'idée me semblait bizarre. Est-ce que j'éprouve de la joie à l'idée d'avoir une bougie ? Un jean ? Mais à mesure que j'avançais dans le livre, le concept est devenu plus clair. Jusqu'à ce que je commence à me séparer sans plus hésiter de ces badges que j'avais collectionnés dix ans auparavant mais qui me laissaient désormais indifférente, ou de ce gilet que je n'appréciais plus mais que je gardais au cas où.

J'ai amélioré
MON RANGEMENT

Marie Kondo propose de ranger toutes nos possessions en fonction de leur catégorie et sous-catégorie (vêtements, livres, produits de beauté, fournitures de bureau...) et de leur MATIÈRE. Ce que j'ai remarqué que je faisais naturellement dans ma cuisine ou mon dressing ; mes assiettes d'un côté, mes verres de l'autre ; les jeans avec les jeans et les pulls avec les pulls...

Par contre, dans mon bureau, c'était une autre histoire.

Donc, je m'y suis mise. J'ai tout sorti, tout étalé au sol, et tout rangé. Mes carnets avec mes carnets (et j'en ai tellement qu'il y a un tiroir complet rien que pour ça), les câbles et tout l'électronique ensemble, et ainsi de suite. 

Jusqu'à obtenir un rangement efficace et agréable à utiliser, qui sépare le papier, le plastique ou encore le métal.


Désormais
J’ACHÈTE MIEUX

L'idée de la méthode Kon Mari, ce n'est pas de vider nos appartements pour se retrouver avec une casserole, deux pulls et un collier ; c'est de posséder des objets qui nous plaisent vraiment. Et qui nous sont utiles. Marie Kondo glisse à ce sujet des anecdotes personnelles de sa folie du rangement, et de comment elle s'était, un temps, séparée d'un tournevis ou d'un ciseau parce que ça ne lui inspirait aucune joie. Ce qui s'était avéré être une mauvaise idée.

Au début de l'ouvrage, l'auteure explique qu'elle demande, à ses clients, de trouver des photos d'intérieurs qui les inspire, et qui sont pour eux, l'OBJECTIF à atteindre. Chacun a sa propre conception d'un intérieur qui respire la joie ; et ce qui est important, c'est de trouver ce que ce sera pour soi, et non d'atteindre l'idéal de Marie Kondo.

Et ça, pour moi, ça a résonné autant dans le rangement que dans l'achat. Je me suis rendue compte que j'achetais plus "en conscience" aujourd'hui, en prenant le temps de me demander si j'aurai du PLAISIR à avoir cet objet dans mon intérieur. Ce qui a d'ailleurs déteint sur mes achats vestimentaires ; mais il faudra que je vous fasse un article complet à ce sujet.


Une lecture
POUR UNE DÉMARCHE PERSONNELLE

Comme je le disais en début d'article, je ne suis pas devenue une fée du logis ; mon appartement continue à vivre avec des câbles qui traînent sur le coin des meubles. Mais je fais plus attention à ranger un objet là où je l'ai pris ; j'ai découvert des astuces de rangement (et de pliage !) ainsi que des idées qui facilitent la vie (à piquer sans se priver !). Et j'ai un autre rapport à la possession. J'aime toujours autant faire du shopping (clairement), mais je consomme mieux, avec moins de frénésie peut-être.

Ce livre, ce n'est pas une baguette magique. Mais si on a déjà cette envie de s'investir dans une démarche d'organisation, de rangement et de tri, c'est ce qui peut nous aider à avoir cette étincelle qui fera le déclic.

Je ne peux pas vous faire une comparaison avec le premier (La Magie du rangement) mais je ne sens pas le besoin de le lire pour mieux comprendre le second. (... si jamais vous vous posiez la question !)

Reprendre en douceur après les fêtes de fin d'année

2 janv. 2017


Je ne sais pas si c'est la fatigue de ce marathon des familles, de la chasse aux cadeaux et du sprint final des banquets, mais en début d'année, j'ai toujours un peu l'impression d'avoir les batteries à plat

Ou alors, c'est l'hiver.
Qui vient juste de commencer, mais dont on ne voit d'avance pas la fin.

Passée l'euphorie des SMS de bonne année - envoyés à minuit, distribués à 9h03 - il y a comme un soufflé qui retombe en moi. Un petit plof tout mou ; une montagne de gelée anglaise à SURMONTER.

Dans ces moments, je sors l'artillerie lourde : ma valise de petites choses toutes simples, faciles à entreprendre, mais qui additionnées, font le travail presque à ma place. Me répéter "motive-toi", personnellement, ça ne marche pas. C'est trop conceptuel. 

Et moi, j'ai besoin de concret. De me REBOOSTER avec un environnement qui me donne naturellement envie de bouger. De me donner des petits rendez-vous agréables dans la journée. Et de me laisser ensuite entraîner par ce nouvel élan d'énergie.


Reposer le corps et l'esprit
À LA MAISON


- L'environnement : ranger son appartement, défaire le sapin, rapporter les décorations de Noël au garage, sortir tous les cartons des cadeaux à la poubelle... et remettre en place une décoration d'hiver pleine de DOUCEUR, de chaleur, moins de clinquant et de paillettes ; j'aime faire place nette pour clôturer définitivement la période des fêtes, sans pour autant tomber dans un blues post Noël. Au contraire, on commence l'année en légèreté, dans un environnement plus épuré et relaxant, pour pouvoir accueillir les prochains bons moments.

- Un peu de repos : se poser, chez soi, tranquillement. Après les allers-retours dans la famille et chez les amis, j'ai personnellement bien besoin de quelques soirées, et d'un week-end, au calme à la maison.

- Dans l'assiette : le gras, c'est la vie, je suis tellement d'accord. Mais au bout d'un moment, trop manger, ou manger des plats trop lourds (bonjour la raclette, hello la fondue !), ça me pèse sur l'estomac, et surtout... sur le moral. Réellement. Alors après les fêtes, je fais plus LÉGER, surtout au déjeuner. Je souhaite un bon retour aux légumes dans mon assiette, je me fais parfois des bouillons de pâtes, et mon petit péché mignon de l'hiver, c'est le pot au feu de poisson (avec plein de navets et de carottes, miam !).

- Le confort : en hiver, je ne jure que par les tenues cocooning et confortables, les grosses chaussettes aux pieds ou les bottes pantoufles, les pulls à grosses mailles et le plaid posé sur les genoux. Comme on dit : bien dans ses vêtements, bien dans sa tête.


Booster sa motivation
AU TRAVAIL


- L'environnement : ramener un peu de sa MAISON au bureau pour s'y sentir mieux, et adoucir la transition fêtes de fin d'année / journées de boulot acharné. Un thermos de thé, une boîte de chocolats de Noël et les plus jolies cartes de vœux reçues... sur le coin du bureau, ou dans son casier au vestiaire.

- Comme une rentrée : on parle souvent de la rentrée de septembre, mais en janvier, c'est un peu la même chose. Avec ou sans vacances d'ailleurs ; on laisse une période de fêtes, à la différence que le mojito s'est fait remplacer par du champagne, et que le farniente hivernal s'appelle cocooning. Donc comme en septembre, je passe en revue ma bucket list de rentrée.

- La pause-déjeuner : quand on prévoit un déjeuner avec une amie ou une virée shopping entre midi et deux, on a plutôt hâte de commencer la journée. À défaut de faire ça tous les jours, on peut se créer un rendez-vous quotidien avec un livre que l'on réserve pour ce moment-là. Je faisais ça pour mes trajets dans les transports en commun, avant, et ça va peut-être paraître bizarre, mais du coup, j'avais presque hâte de prendre le métro pour connaître la suite de l'histoire ! (ça marche aussi avec une série que l'on ne regarde qu'à la pause déjeuner, d'ailleurs)


Comment vivre moins connecté pour être plus zen ?

12 sept. 2016


On ne va pas se mentir : éteindre son smartphone et se couper entièrement d'internet, personnellement, je ne peux pas. J'ai commencé à me connecter à l'âge de 13 ans, et j'ai petit à petit augmenté ma dose jusqu'à ce qu'être connectée devienne une nécessité pour travailler.

En 11 (+ 3) ans, la toile s'est largement tissée autour de moi.

Donc, pas de conseil du type : faites un week-end off, partez camper en zone blanche, imposez un couvre-feu à votre connexion internet... j'en suis incapable, je ne vais pas prétendre le contraire.

En revanche, j'ai cinq astuces très simples, qui ne demandent pas beaucoup d'effort aux junkies 2.0 que nous sommes, et qui font un BIEN FOU quand on prend un petit quart d'heure pour les mettre en place. 

1. Mettre son téléphone en silencieux


Le mien est en vibreur 99% du temps, et je le vis bien.

Le mode vibreur est assez puissant pour résonner sur un bureau / une table / un lavabo, et nous prévenir que l'on reçoit un appel ou un SMS. Et on n'est plus constamment agressé par les sons aigus émis par la moindre notification (je trouve que ces bruits sont devenus assez stressants, à la longue) (d'ailleurs, je vous raconte mon "gros" malheur : mon iPad passe tout seul du mode silencieux au mode son... !)

Mon petit truc en plus pour gagner en concentration, quand je travaille : je retourne mon iPhone pour ne plus voir l'écran s'allumer. La plupart des SMS ou des messages facebook ne sont pas urgents ; ils peuvent bien attendre que je termine ce que je suis en train de faire.

2. Désactiver les notifications inutiles


Combien de fois notre smartphone nous sollicite pour nous dire que notre arrière grande tante a découvert facebook et like chacune de nos publications depuis 2004 ? Trop souvent !

J'en ai eu un peu (beaucoup) marre de ces listes de notifications à rallonge, alors j'ai tout enlevé (ou presque) pour ne garder que le plus important : les MESSAGES que l'on m'envoie, que ce soit par SMS, whatsapp, snapchat... bref, les messages qui me sont vraiment destinés. Pas les alertes de mise à jour de la calculatrice.

Petite exception faite pour l'application Plant Nanny qui me rappelle de boire (je vous en ai parlé ici). Mais pour limiter de remplir mon centre de notifications, celles-ci s'affichent sur mon écran verrouillé mais ne sont pas gardées dans le centre de notifications (c'est une option activable / désactivable sur iPhone).

Et désactiver ses notifications, ça marche aussi pour l'ordinateur (on aurait tendance à l'oublier, lui).


3. Faire un tri de sa boite mails


Des flux d'informations, on en a partout aujourd'hui. Et je trouve que ça peut vite devenir étouffant si on ne se laisse pas un peu d'air pour respirer.

D'où mon tri drastique de mon centre de notifications sur iPhone. Et la nécessité que j'ai de faire la même chose dans mes e-mails.

50 lignes d'e-mails lus, non-lus, importants ou pas importants, je trouve ça FATIGANT. Pour gagner en sérénité, quand je parcours mes e-mails, j'aime voir le fond ; voir des lignes vierges.

Pour ça, deux habitudes à prendre : supprimer immédiatement les e-mails inutiles ET envoyer ceux à conserver dans des dossiers. J'en ai actuellement 21, divisés en trois catégories. Je respire !

Et ensuite ? On se désinscrit des newsletters. Ce n'est pas amusant à faire. C'est même un peu long. Mais une fois que l'on a terminé et que l'on se rend compte qu'il est possible de ne pas recevoir de nouvel e-mail pendant cinq minutes, on se sent tout de suite mieux. Moins sollicité. Plus libre. Moins étouffé.

4. Revenir au papier


Je n'imagine pas travailler sans carnet. L'ensemble de mon travail se fait sur ordinateur MAIS pour prendre des notes, noter mes rendez-vous ou griffonner des idées, je n'apprécie rien de moins que de prendre un stylo et écrire sur du papier.

C'est tellement vrai que mon agenda Filofax est plus à jour que mon agenda en ligne.

En fait, c'est en voulant partager avec vous mes astuces pour se sentir mieux en étant moins connecté que je me suis rendue compte que ça me faisait du bien, de passer par le papier. Parce qu'un carnet, ça n'est pas plein d'onglets et d'applications que l'on est tenté d'aller regarder. C'est juste une feuille blanche, avec des lignes parfois, qui accueille ce que l'on veut bien lui donner.

Essayer, vous verrez !

5. Ranger son smartphone dans son sac


Prendre son téléphone en marchant dans la rue, c'est tentant. Surtout quand on se promène seul ; on a vite fait de rafraîchir son flux instagram, par habitude. On le fait tous, parfois même sans s'en rendre compte.

Sauf que, si on range son téléphone au fond de son sac plutôt qu'à portée de main, dans sa poche, il a tendance à y rester. On l'oublie un peu et on profite plus de ce que l'on fait : se promener avec une amie, manger une glace, faire les boutiques...

Avec tout ça, je suis toujours hyper-connectée, et je le resterai probablement toujours. Mais avec ces cinq petites choses très simples, je le suis un peu moins ; je suis un cran au-dessous de ce que j'étais avant. Et je vous assure, c'est REPOSANT !

Alors pas question de me laisser immédiatement un commentaire (et de céder à l'envie de remettre à demain) (la procrastination est une séductrice aguerrie). Prenez le temps de faire votre tri, et revenez me dire comment vous vous sentez, après

Comment éviter le blues du retour des vacances ?

22 août 2016


Vous le sentez venir, ce moment critique du retour de vacances, où l'on revient de ces journées d'insouciance ponctuées par le tea time autour d'une grosse part du plus parfait des carrot cake ou le début de soirée avec le verre de mojito bien frais avec vue sur la plage ?

Des journées dont on voit déjà la fin, à peine l'avant-dernier jour arrivé.

Ou pas.

Terminer les vacances, c'est aussi commencer sa rentrée et démarrer une nouvelle année. D'ailleurs, est-ce que je suis la seule à avoir l'impression d'entrer dans une nouvelle année deux fois par an, parce que j'ai gardé ce réflexe scolaire de la rentrée de septembre ?

Bref, avant de se remettre au travail pour de bon, on peut aussi prendre le temps de SE POSER et de PROFITER de cet entre-deux. Même si ce n'est que le temps d'un week-end, vous verrez : la reprise n'en sera que plus douce. 


1. Rentrer chez soi...


... et profiter de son petit cocon. Après chaque voyage, aussi beau fut-il, je suis toujours contente de retrouver mon chez moi. Et pour en profiter au max, je prends le temps de : 

- défaire complètement ma valise ; rien de pire que d'avoir l'impression de faire du camping chez soi en restant avec les bagages à moitié défaits (et pourtant, je ne suis pas un accro du rangement) (mais je suis en train de lire le nouvel ouvrage de Marie Kondo, Ranger : l'étincelle du bonheur, et je crois que je tiens quelque chose !) (promis, en reparlera),

- profiter de mes souvenirs de vacances ; j'adore trouver une place pour la carte postale rigolote ramenée de voyage, enfiler les vêtements achetés là-bas ou ajouter mon nouveau thé à ma collection (et en boire une tasse au passage !),

- changer un brin de décoration, en déplaçant un meuble ou en installant un nouveau plaid sur le canapé ; j'aime encore plus passer du temps chez moi quand j'ai donné un petit coup de neuf à ma déco, pas vous ?


2. Prolonger les vacances


Parce qu'on est de retour de vacances, mais qu'on n'est pas encore tout à fait de retour au travail, il est INTERDIT de juste rester là à attendre la reprise. Donc :

- on continue ses petites habitudes de vacances, inutile de trop les chambouler ; chiller et feuilleter un magazine dans l'après-midi, prendre le temps du goûter pour se faire une bonne tasse de thé... personnellement, l'heure du thé est sacrée !

- on cuisine des plats que l'on mangeait pendant nos vacances ; d'ailleurs avant de reprendre le boulot, on va essayer de se préparer un petit déjeuner à l'écossaise !

- et on commence à réfléchir à sa prochaine destination des vacances (ou comment laisser derrière soi celles qui viennent de s'écouler en pensant aux jolis moments à venir).

3. Se remettre lentement au travail


Passer d'une journée de bullage intensif à 8h de boulot, je trouve ça assez rude. L'idée du cahier de vacances quand on était gosse, c'était pas si bête en fait ! Trois petites choses que je fais pour reprendre pro-gres-si-ve-ment

- je prépare ma rentrée, et je vous avais d'ailleurs écrit un article, l'année passée, sur mes petites astuces pour le faire tout en douceur,

- je pense à tout ce qui est positif dans la reprise du travail, comme le début d'un joli projet ; mais ça peut aussi être de retrouver des collègues que l'on apprécie !

- et je commence ensuite à me remettre au boulot, petit à petit ; quand on est freelance, c'est assez facile de le faire progressivement, en attaquant par la lecture de ses e-mails professionnels par exemple, mais on peut aussi checker son planning, commencer à organiser sa première journée de travail... le faire en amont du jour J de la reprise, ça donne tout de suite l'impression d'y aller plus en douceur. Essayez, vous verrez !


Et vous, quelles sont vos petites astuces pour surmonter la fin des vacances ?

5 choses pour passer un agréable trajet sur la route des vacances

25 juil. 2016


Vous aussi, vous les sentez arriver les vacances d'été ?

Le short que l'on refuse de lâcher même un jour de pluie, l'envie de sortir TOUS les soirs avec ses amis (et tant pis si on se lève à 7h le lendemain), les lunettes de soleil que l'on garde même dans les boutiques (parce qu'en vrai, on est myope, et on a trop la flemme de passer sans arrêt de la paire blanche à la paire solaire), les glaces que l'on rêve de manger à la sortie du ciné quand tous les glaciers sont fermés...

Toutes ces petites choses qui font que l'été, même si les vacances sont déjà passées ou qu'elles n'arrivent pas avant fin octobre (courage !), on a tous un peu envie de lever le pied pour PROFITER.

La seule petite ombre au tableau quand on est vacancier, c'est :

1. la préparation de sa valise cabine de 3cm² avec la moitié de son appartement à faire tenir dedans (mais je vous ai partagé 5 petites choses pour voyager léger et organisé, et avec ça, vous aurez même 1cm² de libre pour ramener des souvenirs),

2. le trajet et cette petite voix d'enfant que vous pensiez avoir fermé à double-tour passé 12 ans, mais qui revient vous hanter de sa lancinante ritournelle "c'est quand qu'on arrive ?" pendant les heures qui vous séparent de vos vacances.

Pour la faire taire, cinq petites choses à emporter avec soi pour passer un agréable voyage en voiture / train / avion (quand on n'est pas le conducteur ou le pilote, forcément !).


1. S'équiper


Avant même d'emmener quoi que ce soit, on attrape son plus beau tote-bag dans lequel on glisse tout ce dont on aura besoin pour le voyage ; rien de plus pénible que de devoir aller chercher un bouquin au fond de sa valise quand celle-ci est rangée sous trois autres bagages.

Cette année, pas de tote-bag pour moi, mais... un oreiller de voyage ! 

Oui, ça a l'air étrange écrit comme ça, mais j'ai un coussin à fermeture éclair, qui se replie sur lui-même et me permet d'y ranger toutes mes petites affaires. Il est léger donc il ne rajoutera pas beaucoup de poids dans la valise une fois sur place, et il a l'avantage d'être rembourré, donc pas de risque de corner mes livres ou d'abîmer mon téléphone portable.

2. Se reposer


Parce qu'on aura envie de profiter un maximum de sa destination de vacances (et pour ma part, ça veut dire que j'ai vais BEAUCOUP marcher pour visiter Édimbourg en long, en large et en travers), autant faire une petite sieste.

Et là, vous me voyez venir avec mon sourire jusqu'aux oreilles : je vais pouvoir ressortir mon oreiller de voyage 2-en-1 pour le caler derrière ma tête (ou devant, parce que je prends l'avion en août, et aussi bizarre que cela puisse paraître, je trouve ça mille fois plus confortable d'avoir le front contre le siège avant pour dormir) (essayer, vous verrez !).

Donc avant de passer au petit trois, je vous dis juste deux mots sur cet oreiller, parce que je l'AIME (et mon petit Glasgow aussi, comme vous l'avez peut-être vu si vous me suivez sur Snapchat !) et que j'en ai un à vous faire gagner sur instagram !

Bref, c'est un oreiller de la marque artisanale Suédoise de luxe Hästens; qui est d'une qualité assez dingue. L'intérieur est fait de 30% de duvet et 70% de plumes de canard, donc il est moelleux à souhait. Et petit détail qui est important d'un point de vue éthique : le duvet et les plumes proviennent de la chaîne alimentaire européenne, et non d'élevages qui plument les animaux vivants en leur infligeant la pire des tortures.

Oreiller de voyage Hästens
En vente en boutiques (liste ici) ; possibilité de se faire livrer par les enseignes de Paris et Nice.

Et comme j'ai les cervicales fragiles, pour les trajets en voiture, j'emporte toujours un petit coussin de nuque gonflable. D'accord, ça peut faire mémère, mais depuis que je l'ai, je ne me casse plus le cou chaque fois que je m'endors. J'ai pris le mien chez Ikea ; la partie gonflable en plastique est glissée dans une housse en tissu, ce qui est plus agréable contre la peau.


3. Lire


On ne va pas dormir tout le trajet, sinon c'est l'arrivée totalement ensuquée garantie. Donc, si on n'est pas malade en voiture (oui, je le suis...) ou si on voyage en train ou en avion, on sort les magazines !

Certaines d'entre vous m'ont demandé si je pouvais faire un article sur les magazines que je lis, et honnêtement, j'en lis trop peu pour vous faire un article complet. Mais j'en aurais trois à vous recommander :

- Simple things, qui sort tous les deux mois, et que je lis complètement, du début à la fin, ce qui ne m'arrive jamais avec d'autres magazines. J'adore la bonne humeur qui s'en dégage, l'ambiance slow living, les photos, les sujets abordés... tout en fait ; c'est un véritable coup de cœur ! 

- Science & Vie, que je n'ai pas lu depuis un moment, mais on avait été abonné et j'adorais lire les articles sur l'espace et les avancées de la médecine ; c'est vraiment un magazine passionnant quand on aime les sciences, et d'en parler, ça me donne envie de me replonger dedans. En plus, ce n'est pas le genre de magazine que l'on lit en deux petites heures ; chaque numéro est assez dense !

- Saveurs, qui ne doit jamais être lu à l'approche du déjeuner tellement les recettes sont parfaites. J'ai été abonnée pendant une bonne année, et j'ai consigné dans un petit carnet chacune des recettes qui me plait pour pouvoir les retrouver facilement.


4. Se divertir


Les longs trajets sont aussi la bonne excuse pour... rattraper son retard sur les séries que l'on suit, ou en découvrir de nouvelles ! On les emporte avec soi dans une tablette ou un ordinateur portable, et ça ne prend pas plus de place dans la valise.

Mes deux dernières en date :

- Real Humans, une série suédoise excellente bien que la saison 3 semble avoir été annulée. L'histoire se passe dans un monde où l'homme a créé des robots humanoïdes (Hubots), très réalistes et performants, pour servir d'aide ménagère, de baby sitter, et plus encore... Certains humains les détestent, et certains Hubots semblent prendre leur indépendance et posséder une véritable personnalité.

- Switched at Birth est une série plus classique et légère, que je regarde le midi à ma pause déjeuner (et j'arrive bientôt à la fin d'ailleurs). Le pitch de départ : deux adolescentes ont été échangées à la naissance et découvrent la vérité 15 ans plus tard.

5. Grignoter


Est-ce que je peux réellement imaginer un trajet des vacances sans faire la gourmande ? NON !

En avion, c'est pas forcément évident (et ce qui est vendu à bord n'est jamais terrible), donc je patiente en me faisant un petit plaisir Starbucks à l'aéroport, et en pensant à la première adresse que je vais tester en arrivant à destination.

En revanche, en train, c'est beaucoup plus simple d'apporter quelques bonbons ou gâteaux (ou de passer rapidement chez Starbucks prendre un muffin choco / noisettes et une boisson) (oui, c'est un vrai petit rituel de départ en vacances... et de chacun de mes trajets en train).

D'ailleurs, il y a quelques nouvelles boissons pas mal du tout : 

- enfin des thés glacés (et il y en a même quatre !) : pour le moment, mon petit préféré est le Blackberry Mojito Green Tea Lemonade, très rafraîchissant, 

- et le Mocha Cookie Crumble, qui est difficilement égalable au niveau gourmandise avec ses petites brisures de gâteau et sa chantilly au chocolat. Comme je n'aime pas le café, je le demande sans, et il est parfait !

Et vous, comment passez-vous le temps sur le trajet des vacances ? 
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007