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Trois visites incontournables à Budapest

31 oct. 2017

Musées à visiter à Budapest

Pourquoi une partie de la ville s'appelle Buda, et l'autre Pest ? 

C'est une interrogation qui m'était venue en préparant notre séjour, en découvrant le nom des quartiers du Budapest. Je me doutais qu'il y avait plus, derrière ces noms, qu'une envie de faire une blague en divisant le nom de la capitale.

D'ailleurs, c'est absolument l'inverse.
Le nom de Budapest n'a pas été divisé en deux pour donner Buda et Pest. Buda et Pest étaient deux villes distinctes qui se sont unies.

Et ça, c'est le genre de découverte que j'adore.
Visiter la capitale d'un pays étranger sans en connaître un petit peu l'HISTOIRE, ce serait comme boire mon thé sans un nuage de lait. Il manquerait quelque chose.

Alors on a pris un peu de temps pour faire trois très belles visites : le palais royal, la grande synagogue et le parlement.

Château de Budavar à Budapest

Királyi Palota

PALAIS ROYAL DE BUDAVÁR


Impossible à rater, il surplombe la ville depuis la colline de Buda.

Contrairement aux derniers palais et châteaux que nous avons visités, ici, pas de salons d’apparat ou de chambre du roi ; le palais abrite désormais deux musées.

La galerie nationale hongroise retrace l'histoire de l'art hongrois du XIè siècle à aujourd'hui ; on y trouve de nombreux tableaux mais aussi des sculptures. À ne surtout pas manquer : le tout dernier étage, d'où l'on peut accéder à la coupole après une petite volée de marches, pour avoir une vue magnifique (et panoramique) sur toute la ville de Budapest !

De l'autre côté du palais se trouve le musée d'histoire de la ville qui peut difficilement être plus complet. C'est bien simple, il retrace toute l'histoire de Obuda, Buda et Pest depuis aussi loin que possible. Soit environ 2000 ans d'histoire qui se déroule de salle en salle ; autant dire qu'il faut prévoir deux bonnes heures si on veut prendre le temps de bien le découvrir. 

Château royal de Budapest
Palais royal de Budavar à Budapest

C'est d'ailleurs là qu'on apprend, notamment, que les villes, qui deviendront plus tard Budapest, n'ont pas cessé d'être attaquées, assiégées, détruites et reconstruites. Tout comme le palais qui a été rasé et reconstruit bien trop souvent !

Palais royal de Budavár
Szent György tér 2, Budapest 1014

Galerie nationale hongroise, mng.hu, 1800 Ft en plein tarif
Musée d'histoire de Budapest, 2000 Ft en plein tarif

Palais royal de Budapest : statue de lion à l'entrée

Nagy Zsinagóga

GRANDE SYNGAGOGUE


La plus grande d'Europe.
Et la deuxième plus grande au monde, après celle de New York.

Il faut dire que la communauté juive est très importante à Budapest ; 90% des juifs de Hongrie vivent dans la capitale. Difficile, donc, de passer à côté de l'occasion d'en découvrir plus sur cette culture.

La visite de la synagogue est parfaite pour ça : non seulement on découvre le bâtiment qui est juste splendide, mais on en apprend aussi énormément sur la culture juive et l'histoire de la communauté à Budapest

Durant la seconde guerre mondiale, par exemple, la grande synagogue a été réquisitionnée par l'armée et transformée en base pour la radio allemande !

Grande synagogue de Budapest en Hongrie

Les visites sont faites, par des guides, dans de nombreuses langues dont le français, plusieurs fois par jour. Je vous conseille juste de vous méfier des jours d'ouverture, en passant devant au début de votre séjour, puisqu'elle ferme durant les fêtes religieuses juives.

Grande Synagogue de Budapest
Dohany utca 2-8, Budapest 1074

Tickets : 4000 Ft en plein tarif, 3000 Ft pour les étudiants
Site internet : dohany-zsinagoga.hu

Intérieur de la grande synagogue de Budapest
Intérieur de la grande synagogue de Budapest

Országház

PARLEMENT HONGROIS


D'un côté, on a le palais royal qui surplombe la ville.
De l'autre, l'imposant le dispute à la majesté ( ;) ) avec le parlement qui longe le Danube.

L'édifice est absolument INCROYABLE, dehors... comme dedans ! On a dû le prendre en photo sous absolument toutes ses coutures avant de filer le visiter, après être passé entre les mains de la sécurité.

La visite dure environ 45 minutes, et ne fait pas le tour complet des bureaux bien sûr, mais elle permet de découvrir des endroits absolument dingues, dorés à l'or fin, avec des sculptures sur les murs et de longs couloirs parés de tapis rouge. Tout en apprenant des choses sur l'histoire politique de la Hongrie.

Vue sur le parlement hongrois et le Danube
Parlement Hongrois à Budapest
Bâtiment du parlement hongrois à Budapest

On a eu la chance de tomber sur une relève de la garde de la couronne de Saint Etienne, une relique et un symbole de la monarchie hongroise, gardée par deux gardes que l'on n'a pas forcément envie de venir chatouiller. 

Couloir du parlement Hongrois à Budapest
Grand escalier dans le parlement de Hongrie

En fait, on a même eu la chance de voir deux relèves, durant ce séjour. La seconde était aussi au parlement, mais en extérieur, avec la musique qui va bien et les talons qui claquent sur le sol. Là, en revanche, les soldats suivaient un protocole bien différent puisqu'ils appelaient même, d'un signe de main, les touristes à venir prendre une photo avec eux !

Parlement hongrois
Kossuth Lajos tér 1-3, Budapest 1055

Tickets : 2400 Ft en plein tarif, 130 FT pour les 6-24 ans, gratuit pour les moins de 6 ans
Site internet : parlament.hu

Relève de la garde devant le parlement hongrois
Soldats de la relève de la garde devant le parlement de Hongrie

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Également sur Budapest : 


Venenum - ce monde empoisonné dans lequel on vit

5 mai 2017


Je me suis beaucoup questionnée sur la façon dont j'allais vous parler de la nouvelle exposition temporaire du musée des Confluences : Venenum, un monde empoisonné.

C'est une exposition que j'ai adorée et dont je parle à tout le monde autour de moi ; donc, on est d'accord, je ne pouvais pas NE PAS partager cette EXPÉRIENCE avec vous. Mais je n'avais pas non plus envie de simplement vous en balancer un petit résumé et vous dire : j'ai adoré, foncez !

Ce qui aurait été tout à fait véridique.

Mais je trouve que ça mérite plus.
Un peu comme ces livres, dont je vous ai parlé : celui de Marie Kondo sur le rangement, et celui sur l'art de vivre des danois, le Hygge. Pour moi, ce sont des livres / expériences ; je suis ressortie de ces lectures avec plus que la sensation de m'être divertie.

Et bien là, c'est pareil.
En différent.

Parce que je ne suis pas ressortie de l'exposition avec des solutions, des conseils ou des astuces à mettre en pratique, que je peux vous transmettre.
J'en suis ressortie avec des observations, des remarques, des questionnements.

Et c'est ça, que j'avais envie de partager avec vous. À la manière de la discussion que j'ai eu avec monsieur, en sortant du musée.


L'exposition

AU MUSÉE DES CONFLUENCES


Avant, on est d'accord, il faut quand même que je vous dise deux mots sur cette exposition complètement folle, qui a réussi le pari à réunir tellement de disciplines autour d'un seul et unique vaste sujet : les POISONS.

Les beaux-arts, la littérature, puis le journalisme et les sciences nous permettent de voyager dans le temps, depuis l'Antiquité à aujourd'hui. Les tragédies de l'histoire de la Grèce Antique, les complots des Borgia, les grands-mères empoisonneuses et les guerres chimiques, laissent ensuite place à un univers plus paisible mais non moins dangereux : la NATURE.

Perceval serait d'ailleurs ravi (ou pas) d'apprendre qu'il existe bien des oiseaux vénéneux !

Veuve noire, scorpion, méduses, plomb, cyanure, arsenic... je crois que l'on peut difficilement faire plus complet, en terme d'expo. Il y a tellement à voir, et surtout à apprendre, que l'on s'est laissé piéger par le temps, et que deux heures s'étaient écoulées quand on est ressorti du musée.


Un parcours

QUI FAIT RÉFLÉCHIR


Mais ce qui est vraiment intéressant, c'est qu'on peut difficilement faire le tour de l'exposition en restant complètement passif. 

Il y a un moment, quand on arrive dans l'espace vidéo (à la scénographie parfaite ; quatre écrans en portrait pour quatre spécialistes en train d'échanger) qui présente plusieurs sujets totalement d'actualité comme les perturbateurs endocriniens ou les pesticides, on est obligé de se questionner. 

Je suis déjà sensibilisée par le sujet, donc je ne suis pas arrivée, à ce moment de l'exposition, vierge de tout avis sur la question, c'est vrai.

Mais quand on a virtuellement traversé les siècles et les continents à la découverte de tous ces poisons, qu'on a alors bien en tête que ce sont des produits NÉFASTES pour la santé, que l'on a fait des yeux ronds en se rappelant que les femmes se pomponnaient avec de la céruse (pigment blanc à base de plomb) jusqu'à la fin de la révolution... on peut difficilement ignorer le fait que : aujourd'hui, on utilise des produits pour tuer des nuisibles, champignons et parasites divers, dans le but de préserver des récoltes.

En somme, on asperge notre nourriture de poison, avant de l'ingérer.

Et peut-être qu'on n'a pas encore assez de recul, pour vraiment comprendre ce que l'on fait. Laissons-nous le bénéfice du doute...
Mais peut-être qu'il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs centaines d'années, non plus.

Je crois que ce qui m'a le plus fait réfléchir sur notre monde actuel, c'est quand j'ai lu que les effets nocifs du PLOMB étaient déjà pressentis depuis l'ANTIQUITÉ ! Et que dans certains endroits, les canalisations en céramique avaient donc été préférées aux canalisations en plomb. Ces mêmes canalisations qui ne sont interdites à l'installation que depuis 1995, en France.


Un monde

PLEIN DE RESSOURCES


Mais, tout n'est pas tout noir.
Tous les poisons ne sont pas obligatoirement dangereux.

C'est étrange, à dire comme ça, mais c'est vrai pourtant.

Tout est dans le dosage. Un produit peut être mortel à une certaine dose, mais peut permettre de soigner des maladies dégénératives ou cardiaques par exemple, avec une dose contrôlée.

La nature est pleine de ressources ;  parfois mauvaises (tout ce qui est naturel n'est pas forcément bon pour nous ; c'est quelque chose d'important pour moi, car j'apprécie les cosmétiques naturels, mais je garde en tête que produits naturels ne veut pas toujours dire bon produit), mais parfois, ces ressources souvent délaissées, mériteraient que l'on y porte plus d'attention.

Ce qui m'a fait penser à une conférence sur l'économie de la connaissance, qui a fait le buzz l'année dernière ; et notamment la partie sur le BIOMIMÉTISME. C'est une science qui repose sur la connaissance de la nature ; sur l'observation de certains animaux et plantes qu'on pourrait presque dire dotés de super-pouvoirs, afin de les imiter.

D'ailleurs, Idriss Aberkane qui mène cette conférence, parle justement d'un coquillage qui produit une toxine, dangereuse, mais très utile et très recherchée en neuro-technologie ; une toxine qui coûte trois fois plus que l'or, au kilo, mais dont le coquillage est vendu 3$ sur les marchés...


Une terre

À SAUVEGARDER


Et tout ça, moi, ça me fait penser qu'on oublie quelque chose ; on oublie de faire attention à ce qui nous entoure ; à toutes ces richesses que l'on a à portée de main. Faire des choix à court terme, pour protéger des récoltes ou développer une industrie, ce n'est pas toujours faire des choix à long terme, bons pour l'ENVIRONNEMENT.

Je n'ai rien contre la conquête de l'espace ; au contraire, c'est un sujet qui me fascine, et j'adore lire les nouvelles découvertes et avancées dans le domaine. Mais avant de mettre tous nos efforts dans la recherche d'une autre potentielle planète à coloniser, est-ce qu'on ne pourrait pas juste regarder un tout petit peu en arrière, et prendre soin de celle-ci, de planète ? Après tout, un tien vaut mieux que deux, tu l'auras...

Voilà, je vous avais prévenu en début d'article ; pas de solution miracle ou de conseils, cette fois-ci, mais plein de pistes de réflexion que j'avais vraiment envie de partager avec vous, comme je les partage avec mes proches. Peut-être, d'ailleurs, que ça vous éclairera aussi sur le pourquoi je vous ai récemment proposé un article de gestes éco-responsables au quotidien. C'est une démarche personnelle, mais je me dis aussi que si l'on est plus nombreux, à se poser un peu des questions, et à vouloir changer des petites choses, et bien, à la fin, ça peut faire de grandes choses !

(En bonus, le teaser de l'exposition, que je trouve juste canon !)



Venenum, un monde empoisonné
Musée des Confluences, 86, quai Perrache - 69002 Lyon

Billets : 9 € en plein tarif, 6 € à partir de 17h, 5 € de 18 à 25 ans et gratuit pour les moins de 18 ans accompagnés d'un adulte.

Site internet : venenum.fr

De belles visites à faire à Édimbourg

11 janv. 2017


Aller en Ecosse sans visiter quelques lieux hantés, ce serait dommage.

D'ailleurs, je me souviens que je me suis toujours dit, depuis l'adolescence, qu'un jour, j'irai visiter des château hantés en Ecosse. Et même si je n'ai pas croisé de moine gras dans le château d’Édimbourg ni de baron sanglant dans le cimetière de Greyfriars, je peux désormais dire que j'ai officiellement barré, sur la bucket list de ma vie, la visite de lieux hantés en Ecosse !

Et comme on dit "jamais deux sans trois", et bien j'ai mis les pieds dans les ENTRAILLES de la ville qui sont sensées regorger de fantômes... je vous en reparle plus loin, même si je mets tout de suite fin au suspens : je n'ai PAS croisé de corps translucide flottant dans les airs, ni de brise froide qui vous donne la chair de poule.

À défaut, j'ai découvert de beaux endroits, riches d'histoire et de culture.


Holyroodhouse
PALAIS ROYAL


Je crois que vous le savez maintenant : le chéri et moi, on a un faible pour les châteaux, les palais et les belles demeures. 

Donc, nous ne pouvions pas séjourner à Edimbourg sans visiter le palais de Holyroodhouse, qui est la résidence officielle de la famille royale sur le territoire Écossais. Chaque année, la reine Elisabeth II y pose ses valises (entre mi-mai et mi-juin, en général). Toute une cérémonie très officielle l'attend invariablement, pour lui remettre les clefs de la ville, le temps de son séjour.

La visite permet de découvrir les appartements royaux tout en retraçant l'HISTOIRE de ses occupants (et notamment de Marie Stuart d'Écosse !) ainsi que leur vie au sein du palais.

Pas de photo autorisée à l'intérieur, donc je n'ai pu vous rapporter que quelques clichés souvenir de l'extérieur !

Palace of Holyroodhouse
Canongate, Edinburgh EH8 8DX

Tarifs : 12,50 £ plein tarif, 7,50 £ pour les moins de 17 ans et gratuit jusqu'à 5 ans.

Site internet : royalcollection.org.uk



Britannia
YACHT ROYAL


On continue avec la famille royale en visitant leur yacht ! Parce que oui, jusqu'en 1997, la famille royale d'Angleterre possédait un yacht, qui servait notamment aux voyages officiels de la reine à l'étranger.

(Et j'avoue, même si c'est moins rapide qu'un jet privé, ça devait être quand même assez classe de voir le yacht accoster !)

La visite permet de faire le tour quasi complet du bateau, depuis le pont jusqu'aux machineries, en passant par le salon d'apparat où étaient organisées les réceptions royales, la chambre de la reine, l'infirmerie, la laverie ou encore les cabines de l'équipage.

Le yacht se trouve en dehors du centre ville d’Édimbourg - il faut pendre un bus jusqu'à Leith - mais il mérite le détour. Deux bonnes heures de visite, des ANECDOTES à n'en plus finir, des informations sur le protocole... personnellement, j'ai adoré !

The Royal Yacht Britannia
Ocean Drive, Leith, Edinburgh EH6 6JJ

Tarifs : 15,50 £ plein tarif, 13,50 £ pour les étudiants, 8,50 £ jusqu'à 17 ans et gratuit pour les moins de 5 ans

Site internet : royalyachtbritannia.co.uk





Scottish National Portrait Gallery
MUSÉE D'ART


Quand on a commencé à partir en vacances dans de grandes villes européennes, on a visité de nombreuses galeries de peinture et de musées des beaux arts, plus généralement. Donc, depuis cet été, on a décidé de lever le pied de ce côté-là, pour avoir plus de temps dans des musées qui retracent l'histoire de la ville où l'on séjourne.

On n'avait donc pas prévu de faire de musées de TABLEAUX, à Édimbourg ; sauf que l'on avait une petite trentaine de minutes à tuer avant d'avoir notre table (et de pouvoir manger un bon fish & chips), le Scottish National Portrait Gallery n'était pas très loin, et il méritait le détour d'après notre guide.

Et en effet, c'est exactement le genre de musée que j'aime. Chaleureux. Cosy. Avec des sièges en cuir. Des salles colorées. Des cadres dorés. Bref, du bon vieux musée qui n'a pas ce côté froid des scénographies modernes.

L'entrée est libre, donc si vous n'aviez pas spécialement prévu ce type de visite, n'hésitez quand même pas à juste pousser la porte, pour vous promener un peu parmi les portraits de personnages célèbres de l'histoire d'Ecosse, avant de continuer votre chemin.

Scottish National Portrait Gallery
1 Queen St, Edinburgh EH2 1JD
Entrée libre

Site internet : nationalgalleries.org



National Museum of Scotland
MUSÉE DE SCIENCE ET D'HISTOIRE


De l'extérieur, ce musée ne donne pas franchement envie de rentrer. En tout cas, je ne suis pas très sensible à son architecture. Mais à l'intérieur... c'est un véritable bijou. Je suis complètement tombée amoureuse de cette grande galerie surplombée d'une verrière !

Le musée est immense, et nous n'en avons pas fait la moitié, parce qu'une partie se recoupe inévitablement avec les nombreux musées que l'on a fait ces dernières années (du moins, nous avons passé moins de temps dans les sections que l'on a l'habitude de croiser, comme les animaux du monde).

En revanche, on s'est attardé du côté du stylisme de la mode écossaise à travers les siècles (j'ai particulièrement aimé la partie historique de l'exposition) ainsi que des sciences et technologies (une galerie très ludique et INTERACTIVE).

National Museum of Scotland
Chambers Street, Edinburgh, EH1 1JF

Entrée libre

Site internet : nms.ac.uk


Scotch Whisky Experience
MUSÉE & DÉGUSTATION 


Typiquement une visite que je n'aurais pas fait si j'avais été seule étant donné que je ne suis pas une grande amatrice de whisky. Je l'apprécie en cocktail, mais pur, c'est une autre histoire.

Cette visite, c'est l'occasion de (re)découvrir le processus de fabrication, d'en apprendre davantage sur les différents types de whisky, et de terminer par une initiation à la dégustation. Et ça, ça plaisait beaucoup au chéri.

D'ailleurs, à moi aussi en fait ! On commence la visite du musée par une petite promenade en wagon, à la façon d'un manège Disney ; un fantôme nous accompagne (et voilà, j'en ai vu un !) et nous explique les différentes étapes de la fabrication du whisky.

Selon le billet choisi, on peut DÉGUSTER un whisky, plusieurs, ou même déjeuner au restaurant du musée qui sert une cuisine écossaise autour du whisky. 

Le petit plus : on repart tous avec notre verre de dégustation en guise de souvenir !

The Scotch Whisky Experience
354 Castlehill, Edinburgh EH1 2NE

Tarifs : de 15 £ à 70 £ selon la formule de dégustation choisie, 7,5. £ pour les enfants

Site internet : scotchwhiskyexperience.co.uk


Real Mary King's Close
RUE MÉDIÉVALE ENTERRÉE 


Je vous avais parlé d'un dernier lieu hanté, situé dans les entrailles de la ville : et bien il s'agit de cette vieille ruelle médiévale, condamnée et désormais enterrée sous la ville d’Édimbourg actuelle.

La visite est menée par des étudiants de théâtre en costume d'époque, qui nous racontent comment était la vie lorsque ces ruelles étaient au grand jour, que la peste était dans la ville, que le tout-à-l’égout était un seau lancé en pleine rue, et que les habitants les plus pauvres risquaient de se briser le cou en grimpant sur des escaliers de 10 cm de largeur pour rentrer dans leur appartement au cinquième étage.

Historiquement, c'est une visite très riche. Mais c'est aussi une occasion un peu unique de se retrouver dans une ruelle médiévale enterrée, et de marcher dans cette véritable portion de ville sous terre.

(Pas de photo autorisée malheureusement, mais la faible luminosité du lieu n'aurait de toute façon rien donné... et c'est vraiment en y étant que, je pense, que l'on peut en profiter le plus !)

Real Mary King's Close
2 Warriston's Cl, High St, Edinburgh EH1 1PG

Tarifs : 14,50 £ plein tarif, 12,75 £ pour les étudiants, 8,75 £ pour les 5-15 ans (enfants de moins de 5 ans non acceptés) ; pensez à réserver, l'attraction est très prisée !

Site internet : realmarykingsclose.com
***

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Également sur Édimbourg :


Edimbourg : trois lieux qui rappellent Poudlard

28 oct. 2016


En fait, je vous ai menti.

Cet été, je ne suis pas du tout allée à Édimbourg, mais à POUDLARD. J'ai visité le château faute d'avoir pu y faire ma scolarité, j'ai fait du shopping à Pré-au-Lard, et j'ai suivi un cours d'initiation à la botanique dans la serre n°3.

Mais pour ne pas ébruiter le secret auprès de la communauté moldue, j'ai été priée de dire que je visitais Édimbourg. Et d'ailleurs, toute personne moldue qui lira cet article n'en retiendra que cette information : j'ai séjourné à Édimbourg et ça ressemblait tellement à l'univers de J.K. Rowling qu'on avait l'impression que toutes les descriptions des livres - et les décors des films - avaient pris la ville pour modèle. Ce qui n'est peut-être pas totalement une coïncidence d'ailleurs, puisque J.K. Rowling a écrit une partie du tome 1 dans un café de la ville, avec vue sur le cimetière... !


Château d’Édimbourg
POUDLARD & PRÉ-AU-LARD


Il est juste im-possible de louper le château d'Édimbourg. PERCHÉ sur un volcan (aujourd'hui éteint), il domine le paysage, en particulier depuis New Town.

Des pierres taillées, des briques, des tours et des remparts ; l'ensemble est juste magnifique. Et magique, un peu aussi. Parce que c'est toujours magique, de marcher sur les traces des personnages qui ont fait l'histoire que l'on connait aujourd'hui.

Les différentes expositions du château permettent d'en apprendre beaucoup sur l'histoire de la ville d'Édimbourg, mais également sur l'histoire de l'Écosse toute entière. Joyaux de la couronne,  palais royal, mémorial de guerre, cachots... la visite est riche ! (Donc on prévoit une bonne demi journée pour tout voir.)

Château d'Édimbourg
Castlehill, Edinburgh EH1 2NG

Tarifs : 16,50 £ plein tarif, 9,90 £ jusqu'à 15 ans, gratuit pour les moins de 5 ans. Billet coupe-file à 18,78 € sur Tripadvisor
Site internet : edinburghcastle.gov.uk


Greyfriars
CIMETIÈRE DE LITTLE HANGLETON


Le cimetière où Voldemort reprend vie ? C'est lui, c'est Greyfriars !

Nous l'avons visité deux fois : le premier jour, avec un brouillard épais qui donnait une ambiance très particulière au lieu, et le dernier jour, quand il nous restait un peu de temps et qu'il faisait un grand ciel bleu.

La première fois, on a découvert avec beaucoup de surprise l'agencement du cimetière : des tombes posées presque par hasard, un peu dans tous les sens ; des pierres tombales renversées ou cassées ; des plaques minuscules à moitié enterrées dans le sol, et de grands monuments avec portail en fer forgé.

L'ensemble de cette cohue visuelle est complètement harmonieuse, à sa manière. Un peu à la façon d'un jardin à l'anglaise.

La seconde fois, le soleil avait donné des envies de pique-nique et lecture en plein air aux Édimbourgeois. C'est très surprenant, quand on ne s'y attend pas, de voir une jeune femme en train de bouquiner, assise sur une pierre tombale. Ou de voir une famille pique-niquer et lancer un morceau de bois à leur chien, au milieu des sépultures.

Greyfriars semble prendre vie, quand il fait beau. Comme si c'était devenu un PARC comme un autre, juste avec un décor un peu différent des parcs publics traditionnels. La partie en libre accès n'accueille plus de "résident" aujourd'hui ; le cimetière a été construit mi XVIème, et les tombes les plus récentes datent généralement de fin XIXème.

Cimetière Greyfriars
Candlemaker Row, Edinburgh EH1 2QQ

Site internet : greyfriarskirk.com


Jardin Botanique Royal
SERRE N°3 DE POUDLARD


À défaut d'avoir trouvé notre chemin jusqu'au terrain de Quidditch, nous avons visité les serres botaniques d'Édimbourg. 

La visite est assez impressionnante (et si PAISIBLE !). On passe du désert à une véritable jungle équatorienne en l'espace de quelques minutes. D'immenses palmiers, des nénuphars plus grands qu'un volant de voiture, des cactus plantés entre des rochers... Au total, 10 serres pour 5 climats différents, et la flore qui va avec.

Les serres sont elles-mêmes au centre d'un immense jardin botanique qui préserve des espèces venues des quatre coins du monde ; une bien belle promenade !

Jardin botanique royal
Arboretum Place, Edinburgh EH3 5NZ

Tarifs : entrée libre dans le jardin, 5,50 £ plein tarif pour les serres et gratuit pour les enfants de moins de 15 ans
Site internet : rbge.org.uk


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Également sur Édimbourg :


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