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Ma sélection shopping de mugs pour l'automne

4 oct. 2019


J'ai une grande faiblesse dans la vie : les TASSES. Les MUGS. Les petits pichets de lait...
Et globalement, toute la vaisselle qui tourne autour du tea time.

Je fais les brocantes pour trouver de belles tasses à thé avec leur petite soucoupe assortie. Et je cherche toujours LA parfaite pince à sucre.

Pour tout vous dire, j'ai déjà prévu d'avoir une (ou plusieurs) étagères dédiées à cette jolie vaisselle lorsque nous aurons notre maison. Cela nous permettra d'avoir un petit service d'assiettes à dessert, vintage et dépareillé, pour servir les parts de cake, à l'heure du goûter, à nos invités du week-end !

Bref... c'est ma faiblesse.

Même si je consomme de moins en moins, même si je privilégie de plus en plus les belles marques et même l'artisanat quand j'en ai l'occasion, je reste une mordue de tasses en tout genre. Le faire de boire 3 à 4 thés par jour y est sans doute pour quelque chose !

Alors pour m'éviter de trop craquer, je me fais une petite thérapie en mettant à jour, chaque année, cette sélection de mugs pour l'automne. (Promis, celle de l'hiver arrive en décembre !).



Rendez-vous cocooning #4 - plaid, bougie et jeu de société

1 oct. 2019


Le retour de l'AUTOMNE, des couches de vêtements si doux que l'on peut enfiler sans craindre une petite suée, les plaids bien chauds que l'on étend largement des pieds jusqu'au ras du cou pour se blottir dans le canapé, ces journées pluvieuses qui nous donnent la meilleure des excuses pour se glisser dans le confort inégalable d'une paire de bottes en caoutchouc...

Bientôt, les bûches prendront place dans les cheminées et l'odeur de feu de bois emplira les rues.
Et la fille qui s’enivrera de ce parfum ?
Celle qui squattera la chaude place en face du feu ?

Ce sera moi.
Remplissant mes poumons de cette odeur si réconfortante.
Et tâchant d'en emporter un peu avec moi, accrochée à mes vêtements...

Un bon début pour un programme cocooning, non ?


Craquer une allumette...


J'aime le feu dans la cheminée et la flamme de la bougie qui vacille... autant que le feu m'effraie.
J'ai toujours une appréhension au moment de craquer une allumette.

Et si le bout s'embrasait mais que le frêle morceau de bois se cassait ? Et partait s'écraser sur le tapis ? La bibliothèque à côté pourrait nous jouer le remake de celle d'Alexandrie...

Mais cette odeur de l'allumette soufflée ?
Je l'aime. Elle est ce petit plaisir supplémentaire quand j'allume une bougie.
Que l'on perd en utilisant un briquet.

Alors j'ai de longues allumettes. Je les trouve plus rassurantes.
Et des bougies qui ne demandent qu'à se consumer lentement en dégageant un agréable parfum dans l'air.

Ma dernière bougie en date - de la marque Iumé - dépose, dans son sillage, comme un petit coin de forêt.
Lueur d'épicéa. Quelques touches d'eucalyptus. Du fir balsam aussi.

C'est frais. Doux. Très naturel.
De quoi se faire un petit bain de forêt à la maison, ou presque.

Et parce que c'est toujours mieux, pour l'environnement et pour la santé, c'est une bougie composée de cire naturelle sans pesticide, et faite à la main en France ; bref... j'ai une allumette qui m'appelle !


... et s'immerger dans la culture écossaise


Lors de notre road trip en Écosse, cet été, il y a ce livre qui m'a accompagné depuis le premier trajet en train jusqu'au... dernier trajet en train.

C'était ma petite dose de COCOONING dans la salle d'embarquement quand notre avion a pris du retard.
Mais aussi le soir, dans notre cabane en bois des Highlands, après une journée de (magnifiques) promenades sur les terres écossaises.

Ce que ça raconte : comment les écossais ont allié confort, climat parfois hostile, et rapprochement avec la nature. C'est l'occasion de découvrir un art de vivre simple et chaleureux qui invite à se reconnecter à la terre.

Le livre du Coorie, entre paysages sauvages et coin du feu ; le titre, déjà, me laissait rêveuse. Et j'ai, bien trop vite, tourné les dernières pages...


Sortir un grand plaid pour s'y blottir...


Je m'en doutais, que j'allais ramener un plaid de mon voyage en Écosse.
Un plaid en tweed.
Fabriqué ARTISANALEMENT.
Si coup de cœur il y avait.

Ce qu'il y eut.
Pour cet endroit absolument incongru, déjà. Une petite cabane en bois dans le jardin d'une propriété, où un artisan passionné tisse son tweed en pédalant sur un vélo.

On peut venir lui rendre visite ; il prend le temps de nous expliquer comment sa machine fonctionne avant de nous la montrer en marche. Il nous a même invité à pédaler à sa place !

Et puis, juste à côté, dans une autre cabane qui fait office de boutique, il y avait ce plaid. Blanc, gris, bleu/vert. Des couleurs très douces que je voyais déjà parfaitement chez moi.

Skye Weavers, une belle découverte dans un petit coin de l'île de Skye.


... et jouer une partie de Cerbère !


Sortir un jeu de société autour d'une part de gâteau, c'est une des choses que j'aime tant faire entre amis. On lâche le Cerbère et on échafaude alors des stratégies, sans avoir trop l'air, pour battre les autres... ou vaincre le jeu tous ensemble, s'il y a suffisamment de places pour s'échapper des enfers !

L'histoire : nous sommes arrivés aux portes des enfers et le lieu n'étant pas des plus accueillants, on tente de s'enfuir tandis que Cerbère fait tout pour nous rattraper !

Le jeu : c'est un semi-coopératif. On joue, à la fois, avec et contre le jeu. On peut tenter de s'enfuir et de se faire une place dans la barque qui permet de remonter le Styx, mais il n'y a qu'une à trois places, qui doivent toutes êtes remplies pour que la barque s'en aille. Alors on coopère... mais on trahit les autres joueurs, aussi, pour s'en sortir. Ou alors, on peut se ranger du côté de Cerbère, et empêcher ses amis de sortir des enfers !

Est-ce que je suis absolument fan de ce jeu qui garantit une excellente ambiance (si tout le monde est bon joueur) ? Oui !

On rit beaucoup. On se jette des coups d’œil complices. On essaie de mettre ses amis dans sa poche juste avant d'en laisser tomber un ou deux... puis on se fait pardonner en servant une seconde part de gâteau !





Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Mes bonnes adresses à Lyon #18

24 sept. 2019


Plus d'un an et quatre mois depuis mon dernier article de bonnes adresses à Lyon !

Pas parce que je me suis arrêtée d'en découvrir de nouvelles - quoi que nous ayons bien ralenti le rythme, préférant souvent rester à la maison à cuisiner les bons légumes du jardin.
Mais peut-être m'étais-je lassée de vous parler de restaurants, salons de thé et bars à cocktails sous ce format.
Peut-être aussi pensais-je que cela faisait doublon avec mes stories sur instagram ?

Un peu des deux, certainement.

Toujours est-il qu'en cette rentrée, j'ai eu envie de reprendre ces articles.
Et je crois que vos demandes régulières de recommandations lyonnaises y sont pour quelque chose dans mon regain d'intérêt pour cette catégorie !

Bref, voici mes derniers coups de cœur CULINAIRES à Lyon.


La villa Marx


Ce lieu.
Cette déco.
Des carreaux à damier au sol. Ces fauteuils verts ; en cuir au rez-de-chaussée, en tissu à l'étage. Et ces tables rondes bordées d'un liseré doré...

L'endroit est magnifique. Très élégant, mais en même temps très chaleureux.
On s'y sent tout de suite bien.

Et puis les plats arrivent, et on se régale. Avec les yeux, tout d'abord, puis ensuite vient le tour des papilles.

Lorsque nous y sommes allés, en pleine saison de la tomate, l'entrée était éclatante de couleur.
De la tomate jaune, rouge, verte. Chacune avec une saveur bien différente. Et une préparation qui mettait en avant la qualité du produit, avant tout.

À refaire, assurément !

La villa Marx
8 place d’Arsonval, 69003 Lyon

Site internet : lavillamarx.fr

InterContinental Lyon


Époustouflant, c'est le mot.
L'établissement, niché au cœur de l'hôtel Dieu, est absolument magnifique.

L'installation dans les lieux a posé quelques défis ; l'espace étant classé, il était absolument impossible de percer les murs ou d'en changer le sol. Et pourtant, malgré ces contraintes, l'hôtel InterContinental a complètement investit les murs. De façon très raffinée tout en créant une ambiance chaleureuse.

Et c'est au bar, avec sa hauteur sous plafond immense (32 mètres !) puisqu'il se trouve sous la coupole de l'hôtel Dieu, que je suis allée. 
Deux fois.
Pour y déguster un COCKTAIL et une planche de charcuterie, mais aussi l'un de leurs MOCKTAIL (cocktail sans alcool).

Côté cocktail, j'ai opté pour le Breakfast Old Fashion (Ole Smoky Original, sirop de pains grillés, bitter orange suze, fleur d’oranger, lard), très original, sec comme je les aime, et bien équilibré.

Et c'est sur le Mékong Mon Amour (purée de concombre, bergamote, sirop de citronnelle, thé vert menthe, soda) que j'ai jeté mon dévolu dans la carte des mocktails ; j'en prends rarement par peur de me retrouver avec un simple mélange de jus de fruits. Et bien, cette fois-ci, je n'ai pas été déçue. Ce mocktail est parfaitement travaillé, plein de saveurs, et terriblement bon.

InterContinental Lyon
Hôtel Dieu, 20 Quai Jules Courmont, 69002 Lyon

Site internet : lyon.intercontinental.com


Le comptoir Cécil


Encore un adresse où la décoration est parfaite.
L'ambiance chaleureuse et cosy.
Avec du bois dans le mobilier comme aux murs ; la matière naturelle idéale pour créer un espace où l'on se sent bien. On y resterait facilement des heures, à la nuit tombée, en buvant une petite verveine pour accompagner son dessert.

Le restaurant se situe au rez-de-chaussée de l'hôtel Globe et Cécil, à Bellecour, et c'est le chef Grégory Cuilleron qui en imagine la carte !

Ce soir-là, je me suis régalée avec le saumon fumé et sa crème fouettée au gingembre servi sur un blinis à la châtaigne. Les Saint-Jacques avec la polenta à la noisette et l'émulsion orange romarin étaient parfaites. Et le baba au sirop d'érable parfumé au cognac terminait le repas en beauté.

 Le Comptoir Cécil
21 Rue Gasparin, 69002 Lyon

Site internet : comptoircecil.com

Doppio Augusto


Je n'avais jamais mangé de cuisine BRÉSILIENNE avant ce soir-là.
Et j'avoue que je ne savais pas exactement à quoi m'attendre en franchissant le seuil du restaurant. C'était, pour moi, une découverte totale.

Invitée à l'occasion de l'ouverture de l'établissement, c'est devant une table bien chargée que je me suis installée. L'occasion de goûter un peu de tout afin de me faire une idée de la carte.

Cubo de tapioca, salada de polvo, tartare de atum, casquinha de Siri, coxinha... des noms aussi exotiques que les plats étaient bons.

Ravie également d'avoir pu découvrir un plat typiquement brésilien que, traditionnellement, les familles partagent le dimanche : riz blanc, haricots rouges, lardons fumés et œuf parfait.

Doppio Augusto
6 rue Neuve, 69002 Lyon

Site internet : doppiorestaurant.fr

Road trip en Écosse - la ville de Glasgow

17 sept. 2019


C'est par là que tout a commencé.
Notre road trip à travers l'Écosse prenait son départ à Glasgow.
Un voyage tant attendu après avoir entraperçu un morceau de la culture écossaise à Édimbourg

Une envie de repartir sur les routes, aussi. De sillonner des paysages plus sauvages, de retrouver cette liberté de s'arrêter à n'importe quel moment pour marcher, grimper sur une colline, admirer un panorama.

L'Islande m'a fait découvrir ce format de voyage.
Pas toujours d'excellents restaurants à portée de main.
Des pique-niques parfois un peu sommaires au détour d'une randonnée.
Un sentier glissant, le pantalon mouillé par la pluie, la tentation de rebrousser chemin...

Mais à la clef, toujours, une belle récompense. Les yeux qui pétillent en découvrant l'horizon. Et puis le CALME qui s'installe, intérieurement. 

Ce genre de voyage où l'on marche, où l'on avale des kilomètres, où l'on ne fait pas la grasse matinée. Et qui, pourtant, réussi à parfaitement reposer l'esprit. On déconnecte, on n'a plus forcément envie de passer du temps sur son téléphone, et on profite.

Bref, c'est à Glasgow que ce road trip a commencé...

Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007