SLIDER

Bien-être
Affichage des articles dont le libellé est Bien-être. Afficher tous les articles

L'intolérance au lactose : diagnostic et alimentation

27 mai 2020

Intolérance au lactose : symptomes, diagnostic, alimentation

Pendant de nombreuses années, j'ai été gênée de parler de mon intolérance au lactose.
Et je me retrouve encore à l'être, dans certaines situations.

Parce que l'intolérance au lactose, comme d'autres intolérances alimentaires, a connu une telle mise en avant qu'elle est devenue un sujet tendance dont parlait tous les magazines. Supprimer les produits laitiers de sa vie, comme cesser de consommer du gluten, a été assimilé à des régimes magiques pour perdre du poids en un temps record.

Si bien que je préférais souvent consommer du lactose plutôt que de préciser "je suis intolérante" pour ne pas donner l'impression d'avoir succombé à un effet mode.

C'est dommage, parce que cette exposition dans les médias aurait pu permettre d'informer véritablement sur ce qu'est l'intolérance au lactose.

Aujourd'hui, je l'assume mieux, et j'ai évoqué le sujet à plusieurs reprises sur le blog ou sur Instagram, glissant une phrase par-ci par-là expliquant mon choix de remplacer la crème fraîche d'une recette par du mascarpone délactosé, ou ma joie de trouver des bounty sans lactose.

Des évocations assez rapides qui ont pourtant soulevé de nombreuses questions.
Alors il était temps que je consacre un article complet à ce sujet, afin de répondre à un maximum de vos interrogations.

Pour le rédiger, je m'appuie bien sûr sur mon expérience et mon vécu, ainsi que sur tout ce que j'ai pu apprendre grâce à des lectures et des échanges avec des médecins. Mais il faut savoir qu'encore aujourd'hui, certains avis médicaux peuvent différer. Et je suis certaine (ou en tout cas, je l'espère) que nous en apprendrons plus encore sur les mécanismes de l'intolérance au lactose dans les années qui viennent.



Intolérance ou allergie ?


Il existe deux choses souvent confondues : 

- l'intolérance au lactose,
- et l'allergie aux protéines de lait de vache.

La différence est de taille, et les conséquences ne sont pas négligeables. 
Une intolérance n'entraîne pas de complications graves immédiates alors qu'une allergie, si.

Il est donc très important de faire la différence, et de savoir qu'il n'y a pas d'allergie au lactose ; seulement aux protéines de lait de vache.

Personnellement, je demande toujours à mes invités ils ont des allergies alimentaires quand ils viennent manger chez moi pour la première fois ; je me sentirais tellement mal si quelque chose arrivait ! Je vous raconte ça parce que, si c'est également votre cas, et qu'un de vos invités précise qu'il est allergique aux produits laitiers, vous ne pourrez pas lui servir les produits délactosés que je liste plus loin car ils contiennent des protéines de vache.

Pour ma part, je suis intolérante au lactose, c'est donc uniquement sur ce sujet que je peux vous conseiller. 

Et, avant toute chose, je ne peux que vous recommander de consulter un médecin en cas de suspicion d'allergie afin de confirmer ou d'infirmer ce diagnostic. Même chose pour les intolérances : les médecins reçoivent régulièrement des patients qui ont supprimé 18 aliments de leur régime alimentaire en pensant y être intolérants, et finalement, un seul leur posait véritablement problème. 


Qu'est-ce que l'intolérance ?


L'intolérance au lactose est très courante en Asie (plus de 95% de la population adulte est intolérante au lactose) mais beaucoup moins en Europe (jusqu'à 23% chez les adultes) ; c'est une question de génétique. 

Elle est due à un déficit en lactase.
Totale, ou partielle. 

La lactase, c'est une enzyme produite par le corps, qui va permettre de digérer le lactose en le décomposant en glucose et en galactose.

En vieillissant, le corps en produit moins. C'est normal, et c'est pour cela que l'on peut, à l'âge adulte, se sentir un peu lourd après avoir consommé un grand bol de lait alors que cela n'arrivait pas quand on était enfant.

Si c'est le seul petit désagrément que l'on ressent, cesser de consommer du lactose est dommage.
De mon point de vue, en tout cas ; Paris-Brest, tropéziennes et crèmes glacées sont actuellement en train de danser la polka dans mon cerveau.


Symptômes


Quand le taux de lactase produite par le corps est trop bas pour digérer le lactose ingéré, les gargouillis et les sensations de lourdeur laissent place à d'autres symptômes : (là, clairement, on entre dans la partie absolument pas glamour du sujet ) :

- ballonnements et excès de gaz,
- diarrhées et/ou constipation,
- douleurs abdominales,
- vomissements

Tout le monde ne souffre pas de l'ensemble des symptômes, cela va dépendre des personnes, du degré d'intolérance et de la quantité de lactose ingérée. Les vomissements, par exemple, sont plus fréquents chez les enfants. 

Certains symptômes peuvent se déclarer une quinzaine de minutes après ingestion du lactose, d'autres quelques heures plus tard, voire même le lendemain. Et si, votre corps n'arrive vraiment pas à s'en débarrasser, les symptômes peuvent persister plusieurs jours sans pourtant avoir de nouveau consommé du lactose.


Mon parcours et diagnostic


Dans les repas de famille, j'ai toujours entendu cette anecdote à mon sujet : j'étais un bébé qui ne buvait pas son biberon. Mon grand-père se rappelait avoir passé deux heures à tourner autour d'une table pour réussir à me faire boire quelques malheureux centilitres de lait.

L'histoire ressort très régulièrement et ça fait beaucoup rire ma famille même si c'était un calvaire pour me faire manger.

Par la suite, j'ai toujours été très lente pour manger car j'arrivais rapidement à satiété, avec cette impression d'avoir le ventre gonflé comme si j'avais beaucoup trop mangé.

Après avoir montré une appétence particulière pour le chocolat chaud à l'eau (si facile à digérer !), j'ai recommencé à boire du chocolat chaud. Et des milkshakes. J'avais 16 ans et demi, je travaillais chez McDonald's à côté de mes études, et je ne résistais pas à ces bombes laitières au moment de prendre mon repas.

C'est là que j'ai commencé à avoir mal.
De grosses crampes au niveau du ventre.
À devoir me poser dans un coin, recroquevillée sur moi-même, en attendant que ça passe.

Et pourtant, je n'avais pas encore connu le pire.
Aujourd'hui, certaines douleurs me remontent jusque dans le cœur tellement me font mal.

Bref, il y a neuf ans environ, j'en ai parlé à mon médecin.
Elle m'a demandé d'amener mon carnet de santé dans lequel un premier indice avait été glissé. À 8 jours, le pédiatre avait noté "anorexique" (on va dire qu'à l'époque, il n'avait rien compris à cette maladie...) mais aussi "IPLV ?" qui signifie "intolérance aux protéines de lait ?"

Depuis, la médecine a fait du chemin, et on sait la différence entre l'allergie et l'intolérance comme je le disais plus haut.

En recoupant avec les informations de mes parents sur des cris / pleurs et coliques après mes biberons, mon médecin m'a fait passer des tests pour savoir si je souffrais d'une intolérance ou d'une allergie.

Et c'est ainsi qu'il y a 8 ans, j'ai été diagnostiquée comme ayant un déficit en lactase de naissance.
C'est assez rare, généralement cela arrive plutôt à l'âge adulte, mais il faut savoir que ça existe. Et qu'une lecture du carnet de santé peut donner quelques pistes à ce sujet !

Il existe désormais plusieurs test pour confirmer le diagnostic d'intolérance au lactose dont un test respiratoire visant à mesurer la concentration d'hydrogène dans l'air expiré après ingestion de lactose (l'hydrogène étant produite par les bactéries en fermentation dans le colon, si le taux est élevé, cela veut dire que le lactose n'a pas été digéré).


Aliments délactosés et alternatives végétales


Mettre enfin le doigt sur ce qui vous fait souffrir pendant des années, c'est bien. Cela permet de savoir ce que l'on peut changer pour améliorer sa qualité de vie.

Mais on ne va pas se mentir, c'est nul, d'être intolérante au lactose (même s'il y a pire, évidemment).
Surtout quand on est gourmande. Quand on rêve de montagne de crème Chantilly sur ses fraises, quand on préfère la crème glacée aux sorbets, ou quand on ne boit son thé qu'avec du lait.

Bref, j'avais faux sur toute la ligne.
Ma seule chance est de ne pas aimer le fromage !

Quand j'en parle, on me dit très souvent que je peux cuisiner avec des crèmes et boissons végétales.
C'est vrai. Il existe plein d'alternatives sans lait animal.
Mais ça n'a pas le même goût. Pas toujours.

Ma blanquette de veau avec la crème liquide au soja est excellente, mais les pâtes à la carbonara avec la même crème liquide (recette d'hérétique, je sais, mais j'aime bien la "carbonora à la française"...) ont un goût que je n'apprécie pas.

Je me suis donc mise en quête d'aliments délactosés.

Très faciles à trouver chaque fois que je suis en voyage, mais une galère sans nom quand on est en France. Pour vous dire : la toute petite épicerie à côté de notre logement, à Lisbonne, était parfaitement achalandée en crème liquide, beurre et yaourts sans lactose, alors qu'il faut faire le tour des supermarchés pour ne trouver que l'un des trois en France !

Ce que je trouve actuellement :

- du beurre marque distributeur Auchan,
- de la crème fraîche Elle&Vire chez Auchan,
- des yaourts nature et fraise marque distributeurs Auchan,
- du lait Matin Léger de Lactel et lait GrandLait léger et digeste de Candia,
- du mascarpone Züger chez Naturalia, Biomonde, Biocoop et l'Eau Vive,
- de la mozarella Züger chez les mêmes enseignes,
- du fromage frais Züger chez les mêmes enseignes également.

À savoir que ça change beaucoup... et rapidement. 

Il y a deux ans, je trouvais le beurre et la crème liquide en marque distributeur Carrefour, et ce n'est plus le cas à l'heure actuelle. C'est notamment l'une des raisons qui m'a poussée à faire mes yaourts maison.

Les produits vegan permettent aussi de se faire plaisir sans être malade ! Parmi les petits plaisirs que je suis bien contente de trouver sans lactose : 

- les barres noix de coco et chocolat au lait Allergo (façon bounty) en supermarché,
- les pâtes à tartiner Nocciolata et Noiseraie qui existent sans lactose, en boutiques bio,
- les cônes à la vanille au soja chez Toupargel

Et puis, il y a ces aliments dans lesquels on ne penserait jamais trouver du lactose mais qui peuvent en contenir, notamment parce que le lactose est utilisé comme conservateur :

- les margarines qui ne sont pas 100% végétales,
- la charcuterie, certaines saucisses, et même les lardons de la grande distribution.


Teneur en lactose des aliments


Tous les produits laitiers ne contiennent pas la même teneur en lactose, ce qui permet d'adapter son régime en fonction de son degré d'intolérance.

Par exemple, le beurre contient assez peu de lactose, environ 0,6 g pour 100 g, tout comme les fromages à pâte dure ; avec un affinage de plus de 12 mois, la teneur est même proche de zéro.

Le site SansLactose.com recense de nombreux aliments et leur teneur en lactose ; très pratique. Seule la donnée sur la "fondue au fromage" est à ne pas trop prendre en compte car cela dépend vraiment de votre recette. Le site est Suisse, donc une recette avec du vacherin sera riche en lactose, tandis qu'une version plus Savoyarde avec des fromages à pâtes dures (chez nous, on fait Beaufort / Comté / Abondance) ne contiendra pratiquement pas de lactose.


Comprimés de lactase


Comme je me sens bien incapable de faire une croix sur toutes ces bonnes choses, je prends de la lactase en comprimé lorsque je fais des écarts. On en trouve assez facilement en pharmacie ; ils sont vendus comme compléments alimentaires, sans ordonnance. 

Leur dosage en lactase se mesure en FCC, et il est plus ou moins élevé en fonction des marques.
Parmi celles que je connais, on trouve :

- Bouillet à 2250 FFC par comprimé,
- Solgar à 3500 FCC,
- Lactolérance à 4000 FCC
- Lactojoy à 14500 FCC

Depuis près de deux ans, je suis passée sur les comprimés de la marque Lactojoy après avoir testé des dosages plus faibles. Ce sont les plus fors du marché à l'heure actuelle, donc si vous n'avez jamais pris de lactase, je vous conseille de commencer par des comprimés ou gélules moins dosées.

Il n'y a pas de surdosage en lactase connu à l'heure actuelle, mais par précaution, il est préférable d'y aller progressivement pour trouver le dosage qui correspond à son intolérance.

Point important à ce sujet : les marques mettent souvent en avant le dosage en FCC pour deux comprimés (ou gélules) sur leur packaging. 

Ce n'est pas un produit miracle, si je fais un repas plein de lactose, je serai mal le lendemain quoiqu'il arrive étant donné mon degré d'intolérance. Mais avec trois comprimés, je peux me faire plaisir avec une part de carrot cake dans un salon de thé, par exemple (au pire, j'aurai un petit peu mal au ventre le lendemain). 


Effets sur la santé à long terme


Les avis médicaux divergent à ce sujet, mais une étude qui faisait la une du Times en 2004 révélait un point commun inattendu entre les maladies chroniques et dégénératives dont on voit le nombre augmenter ces dernières décennies (cancer Alzheimer, dépression, Parkinson, diabète...) : l'inflammation chronique.

Et une mauvaise alimentation, tout comme consommer un ingrédient non adapté à son corps (lorsqu'on est intolérant, donc), fait partie des causes majeures des inflammations cellulaires de notre corps.

Une bonne raison d'écouter son corps, et d'en prendre soin une fois que le diagnostic est posé !


* * *

J'ai tenté de répondre à toutes les questions reçues sur Instagram.
Mais si vous en avez d'autres, n'hésitez surtout pas à les poser en commentaires !

Quelques sources et références sur le sujet : 

- L'ouvrage Les clés de l'alimentation santé par le Dr Michel Lallement

Pourquoi je continue le sport... (toujours) en douceur

9 mars 2018


Je ne vois aucune contradiction au fait d’aller au sport et de rentrer me préparer un bon gros chocolat chaud.
Parce que je ne fais pas de sport pour maigrir.
Juste pour me sentir bien dans mon corps.
Littéralement.

Il y a trois ans, je m’y suis mise à cause d’un accident de ski, et je vous avais parlé des débuts, de ce que j’aimais, et des premiers bienfaits ressentis.

Trois ans plus tard, la chute de ski est loin. Je ne peux plus dormir sur le côté droit. Je ne pourrai jamais faire le poirier sur la tête. J’ai une vertèbre abîmée et j’ai très régulièrement mal aux cervicales. Mais les séances de sport ont fini par réparer tout ce qu’elles pouvaient réparer. Et j’ai pris la décision de ne surtout pas arrêter tellement ça m’a apporté bien plus qu’une (simple) guérison.

Pourtant, je ne vous en ai jamais parlé !
Je ne sais pas pourquoi.
Un oubli. Très certainement.

Parce que c’est une chose que j’avais vraiment envie de partager avec vous. En espérant que, vous aussi, vous trouverez le sport qui vous apportera tous ces BIENFAITS. (Non sportive comme j’ai toujours pensé l’être - et je n’arrive toujours pas à me voir autrement - je suis convaincue qu’il existe un sport pour chacun, et qu’il suffit de le trouver.)


Me détendre l'esprit


Je pense que c'est la première chose que j'ai ressentie, en me mettant au Body Balance : du BIEN-ÊTRE. Au sens le plus littéral possible.

45 minutes sans penser à la to-do-list de la journée, à la paperasse administrative, à la boîte mails toujours trop pleine, aux réseaux sociaux sur lesquels il faut être actif pour exister...

Juste 45 minutes pour soi.
À se concentrer sur les mouvements dictés par la prof, sur des musiques douces, ou parfois plus rythmées. À ressentir son corps. Les zones tendues. Les exercices qui font travailler (et suer...). Ou ceux qui font du bien.

C'est un bon exercice de pleine conscience, le sport.
Et la cerise sur le gâteau, c'est la dose d'endorphine que l'on sécrète après l'effort. Une hormone du plaisir, un anti-stress naturel... une preuve scientifique, finalement, que le bien-être du corps et de l'esprit sont étroitement liés.


Renforcer mon corps


J'ai l'impression d'avoir toujours eu mal au dos.
Déjà, parce que j'ai eu un début de scoliose. Mais que je suis aussi très cambrée. Que le milieu de ma colonne vertébrale est plate. Et parce que j'ai eu un lumbago en cours de danse, à la fac, que j'ai mis 5 ans à faire soigner.

J'avoue, je ne suis pas très tendre avec mon corps. À 24 ans, un kiné s'est même ouvertement moqué de ma SOUPLESSE digne d'une femme de 45 ans...

Aujourd'hui, autant dire que j'ai pris ma revanche !

Je ne sais pas faire le grand écart mais je fais le pont sans trop d'effort.
Et je crois que c'est ça, le plus jouissif : voir les progrès que l'on fait, semaine après semaine.

Après, bien sûr, avoir eu la joie de voir que 90% de mes douleurs dorsales s'étaient éclipsées de ma vie ! Fini d'être obligée de m'asseoir toutes les dix minutes pour soulager mes lombaires ; j'ai retrouvé ma jeunesse de corps, en somme.


Me faire du bien


Les bienfaits sur le corps n'arrivent pas en une séance. Ni cinq.
Il faut de la régularité pour que le travail paie. Bien qu'en l'espace d'un mois, à raison de deux cours par semaine, je voyais déjà des progrès.

Mais soyons honnête, j'ai un peu souffert au début.
J'ai eu des courbatures de l'espace après les premiers cours. Et j'ai cru ne jamais réussir à faire plus de dix abdos.

(D'ailleurs, je ne suis toujours pas une grande fan des abdos, bien que la chanson sur laquelle on les fait doit durer quatre minutes à tout casser...)

Au milieu de tous ces efforts à fournir, il y a malgré tout ces exercices qui font tellement de bien. Je crois que je suis complètement ACCRO au twist de la colonne vertébrale, qui la fait tourner en douceur en fin de séance. Ou à ces positions de yoga dans lesquelles on sent tout le squelette s'étirer.

D'ailleurs, quand je loupe deux - trois cours pendant les vacances, les premières minutes du cours sont toujours un peu difficiles (après les excès de l'été...), mais ensuite, j'ai comme l'impression que mon corps se réveille d'une longue nuit dans une très mauvaise position ; vous voyez l'idée ?


Stimuler mon système immunitaire


Et puis, il y a la santé.
Et comment le corps réagit à certaines maladies.

Sans parler de tout ce qui touche aux problèmes cardio-vasculaires ; je ne suis clairement pas qualifiée. Mais toutes ces bactéries et ces virus que l'on côtoie au quotidien. Dans le métro ou dans les boutiques. Qui nous atteignent pas vraiment de façon très équitable.

Je n'ai jamais été trop touchée par les gastros, et je crois bien que je n'ai jamais eu la grippe. Mais je me prenais bien une crève, chaque année, qui durait deux ou trois jours. Alors qu'aujourd'hui, si une bactérie (ou un virus) me fait du mal plus d'une journée par an, c'est déjà pas mal.

Le sport est connu pour BOOSTER le système immunitaire ; et certaines études affirment que faire du sport régulièrement permettraient d'être malade moins longtemps, et de façon moins virulente. Pour moi, ça a plutôt l'air de fonctionner !

Ces petits gestes pour délasser son corps

6 mars 2017


Je crois profondément que l'esprit a un impact sur le corps. Se sentir bien dans sa tête, voir la tasse de thé à moité pleine, essayer de voir rose, manger du chocolat, boire des paillettes et danser avec les licornes... 

Mais il y a aussi un moment où le corps, et juste le corps, a besoin de se relaxer. De DÉCOMPRESSER. De déposer les armes. Et de faire fondre ces nœuds qui se logent partout au-dessus des épaules, de la nuque et dans le ventre.

Je m'en suis rendue compte petit à petit. Et ça m'a pris longtemps pour vraiment l'intégrer.

J'ai dû commencer à le ressentir quand je me suis mise au sport - il y a un 1 an et demi -, et ce n'est devenu une évidence que lorsque j'ai fait une pause, il y a quelques semaines, pour cause de réaction en chaîne m'empêchant totalement de me traîner jusqu'à la salle (gros projet, poignet qui refuse de guérir, quintes de toux à cracher mes poumons, et la pluie qui démotive les plus motivés...).

Bref, j'ai arrêté deux petites semaines.
Puis j'ai repris, et ça m'a fait un bien fou.

J'ai repensé à toutes ces choses qui me font tant de BIEN, et qui ont pour point commun de délasser le corps. Et maintenant, je peux ajouter que je crois profondément que le bien-être du corps a un impact sur l'esprit.

Alors j'avais envie de partager ça, avec vous : ces petits gestes qui font du bien à notre corps.


Une douche

BIEN CHAUDE


Je suis incapable d'aller au lit sans me doucher.
Sans, laissez-moi m'auto-corriger, me faire bouillir comme un homard sous le pommeau de douche.

Ok, c'est clairement pas terrible pour la peau de se faire brûler au 36° degré, donc faites ce que je dis, pas ce que je fais : évitez les excès.

Mais prendre une douche chaude et se laisser entourer par la buée qui se forme de la salle de bain, je ne connais rien de tel pour délasser tous les muscles tendus du corps en un temps record. En rentrant du bureau, après une journée de randonnée, ou même pour terminer un week-end à cocooner ; c'est le petit instant bien-être qui détend tout, et qui n'appelle qu'une chose derrière : la couette bien moelleuse.


Un auto-massage

TÊTE, MAINS ET PIEDS


Cinq minutes, le soir, au fond de son lit juste après la douche bien chaude.

Pas besoin d'être un expert et de retenir les 5000 gestes différents à effectuer sur chaque partie du corps ; quelques gestes très simples suffisent déjà à le relaxer.

Pour la tête, tenez vos doigts écartés de façon à couvrir l'ensemble du crâne, côtés et arrière compris. Faites des petits mouvements circulaires, et modulez la pression selon votre ressenti. Je suis aussi une grande amatrice des masseurs de tête, à faire glisser lentement sur l'ensemble du crâne : effet DÉTENTE garanti (même Glasgow adore !).

Pour les mains, ainsi que pour les pieds, les gestes sont assez similaires. Des petits mouvements circulaires à la base des doigts (sur cette partie plus moelleuse que j'appelle les coussinets, à défaut de connaître le nom véritable), en faisant varier la pression, toujours en fonction de son ressenti. Puis de même, au niveau de la paume de la main ainsi que de la plante du pied. 

J'utilise systématiquement une crème hydratante pour ces deux parties du corps ; je trouve que c'est plus agréable, et que le massage est plus facile à faire. Pour les mains, je change régulièrement. Mais pour les pieds, je suis assez fan du baume pour pieds fatigués de la marque Akiléïne (dont je vous parlais dans mon article de routine de soins mains et pieds).


5-10 minutes

DE TAÏ CHI


J'adore m'étirer. 
Quand je me réveille, j'aime me grandir au maximum sous la couette, puis tout relâcher d'un coup. C'est agréable. Mais les étirements à froid, ce n'est pas ce qu'il y a de plus doux pour les muscles.

En commençant le Body Balance, j'ai découvert le Taï Chi, qui ouvre toujours la séance pour réveiller et échauffer le corps en douceur.

À défaut d'avoir le temps de faire 45 minutes de sport tous les matins, je me suis dit que je pouvais juste essayer de commencer la journée par 5-10 minutes de Taï Chi, et me laisser ensuite aller à ces quelques étirements très rudimentaires, mais que j'apprécie tant.

Ce n'est pas facile de trouver des vidéos des chansons de Taï Chi des Mills (que je fais à la salle de sport), mais en voilà trois qui font partie de mes préférées : 1, 2 et 3. Vous me direz ce que vous en pensez !


Une heure

AU HAMMAM


On ne peut pas faire ça à la maison.
Ni le faire tous les jours, on est bien d'accord.

Mais de temps en temps, prendre une amie sous le bras et l'emmener avec soi pour une petite séance de hammam / gommage / jacuzzi, c'est un vrai petite moment de BONHEUR (pour le corps ET l'esprit).

Et récemment, j'ai eu la chance d'être invitée, par la marque Boohoo, à un afterwork aux Bains de l'Opéra. 
Un vendredi soir à 18h. 
Juste le moment parfait pour : clôturer la semaine, laisser dans les vapeurs ses petits tracas de comptabilité / de papiers à remplir / de dossiers à terminer d'urgence, et commencer le week-end avec un corps plus détendu que jamais.

On a profité entre filles du grand hammam à l'oriental, avec une bonne heure dans les vapeurs chaudes, humides et enveloppantes, avant de passer à l'étape savon noir / banc de gommage pour en ressortir avec la peau toute douce, et de terminer par une petite session de massage hydraulique dans le jacuzzi.

Autant dire qu'en sortant de là, mon corps était un vrai chewing gum qui ne demandait qu'à rester ainsi pour le reste du week-end (qui ne faisait que commencer) (le spa, le vendredi à 18h, c'est sans doute le meilleur moment de toute la semaine !)

Les Bains de l'Opéra
20 rue Joseph Serlin, 69001

Site internet : lesbainsdelopera.com


Et vous, que faites-vous pour délasser votre corps ?

Mes petits secrets pour ne pas tomber malade en hiver

31 oct. 2016


Je suis rarement malade (et ça marche aussi pour le printemps, l'été et l'automne).

La grippe, la gastro, une angine... ça fait des années que je n'ai pas connu. Généralement, je me contente d'une journée de CRÈVE par an. Je tiens debout comme un zombie, je bois du thé, je mange du chocolat, et je suis bonne pour me coucher à 22h (ce qui est très tôt pour moi ; je suis rarement au lit avant minuit). Mais le lendemain, c'est du passé.

Bref, je suis rarement malade, et je pense que ça tient notamment à quelques petites habitudes qui boostent mes défenses naturelles.


Bouger pour être en forme
MÊME SANS ÊTRE SPORTIF


Je n'ai jamais été une grande sportive mais je privilégie toujours le vélo aux transports en commun, et quand je me déplace à pied, j'ai un bon rythme de marche. 

Et ça aide réellement à être moins malade parce que : faire du SPORT (ou se tenir en forme, au minimum), permet une meilleure circulation des cellules immunitaires dans le sang !


Aller au contact des microbes
POUR MIEUX LES VAINCRE


Si on peut éviter de prendre le métro matin, midi et soir, c'est mieux. Mais sortir son gel anti-bactérien après avoir touché le moindre poignée de porte, c'est encore mieux. 

En étant au contact de germes, notre système immunitaire est stimulé, et il est donc plus habitué à se défendre. Et en plus, ça me donne une bonne excuse pour me déplacer en métro, de temps en temps, quand j'ai vraiment la flemme de sortir le vélo !


Manger du saumon
ÇA MARCHE AUSSI AVEC LES SARDINES


J'ai trouvé la meilleure excuse de tous les temps pour commander des makis toutes les semaines : le saumon est plein de vitamine D, d'oméga 3 et d'ANTIOXYDANTS

Ok, ça fait très message de l'INPES, mais en vrai, c'est vraiment bon pour notre corps et nos défenses naturelles. (D'ailleurs, j'aurais même pu écrire "manger du saumon et boire du thé", puisque le thé est bourré d'antioxydants ; et en plus, c'est tellement bon !) (ou manger des sardines et du hareng, mais j'aime beaucoup moins que le saumon.)


Ne pas se laisser abattre
PARCE QU'ON LE VAUX BIEN


Quand je me sens fatiguée, mais fatiguée dans le sens que j'ai l'impression de couver quelque chose, je me force à m'activer. Sortir, voir du monde, aller à mon cours de sport même si j'en ai pas hyper envie. Et pour moi, ça marche du tonnerre. 

Je crois dur comme fer à la force de persuasion ; l'effet placebo est mon ami. (Non, vraiment, essayez, vous verrez !)


Se faire un bol de vitamine C
MAIS PAS VRAIMENT AVEC UN BOL


Ce n'est pas ça qui va vaincre la crève, c'est certain. En revanche, la vitamine C aide à combattre la fatigue. Donc un kiwi ou une orange = une dose de vitamine C dans le sang = plus d'ÉNERGIE pour se bouger = retour au point précédent.


Se couvrir le ventre
MÊME SI ÇA PARAIT FARFELU


Oui, ce sixième secret n'a aucun fondement scientifique (même pas comme l'effet placebo, c'est dire) : mais je me couvre toujours le ventre, surtout après avoir mangé. Dès qu'il fait froid, je porte sous mes pulls et polos un peu amples, un débardeur près du corps que je rentre dans mon pantalon. (Fashion attitude : zéro !)

Prendre froid, ce n'est pas ce qui nous fait tomber malade, mais : avoir froid = corps dans tous ses états pour conserver sa température = organisme fatigué pour lutter contre un virus potentiel.


Et vous, est-ce que vous avez des petites astuces
qui vous permettent de ne pas succomber à tous les microbes dans l'air ?

Mes 3 jeux smartphone pour la santé et le bien-être

6 juin 2016


Mon iPhone déborde d'applications inutiles. La palme revient sans conteste au sifflet à ultrasons contre les moustiques - que je n'utilise JAMAIS - et qui doit aussi bien fonctionner que la bougie à la citronnelle de chez Ikea. 

Mais depuis un mois, j'ai comblé le vide abyssal de la futilité de mon smartphone en l'enrichissant des trois applications parfaites, entre bien-être et divertissement.

Plant Nanny


Si vous être un incurable non-buveur, ce n'est pas l'application qui va, du jour au lendemain, vous faire passer d'un verre d'eau par jour au litre et demi conseillé. J'ai tenté mille astuces pour boire plus mais je reste une déshydratée de la vie.

Et puis, on m'a parlé de Plant Nanny ; un jeu où il faut boire (de l'eau, soyons clair) pour faire pousser une plante. L'idée est simple et l'interface est extrêmement bien pensée. Nos informations sur notre poids et notre sédentarité permettent de calculer notre besoin journalier en eau ; un compteur affiche notre pourcentage bu dans la journée ; et il y a tout ce qu'il faut pour créer des verres de différentes contenances pour indiquer ce que l'on boit de façon la plus juste possible. On peut même se mettre une alarme pour nous rappeler de boire toutes les 2 / 4 / 6 heures.

En cinq semaines, je n'ai réussi à remplir ma jauge que 2 fois ! Mais l'historique et le compteur permettent de prendre conscience de nos journées à sec et de notre progression. 

La semaine dernière, je me suis plutôt surpassée d'ailleurs, et j'ai remarqué que la peau de mon visage était carrément plus lisse et que mes traits étaient bien moins tirés malgré la fatigue que j'accumule. Que du bonus !

Plant Nanny - disponible sur iOS, Android et Windows phone - gratuit


Peak


Vous connaissez l'entraînement cérébral du Dr Kawashima qui existait sur Nintendo DS ? Peak c'est presque pareil, sur smartphone.

Tous les jours, quatre jeux sont proposés. Concentration, langage, raisonnement, mémoire, agilité mentale... l'idée est de faire travailler ses capacités cérébrales, et de les améliorer. Les jeux sont conçus par des scientifiques experts en neurosciences mais restent très ludiques et rapides. Si bien que ça ne prend que 10-15 minutes par jour.

Et les progrès sont très rapidement visibles, donc autant dire que c'est encourageant.

Peak - disponible sur iOS, Android et Kindle - gratuit avec possibilité de déverrouiller plus de jeux en s'abonnant


Walkr


Aventure spatiale, découverte de planètes loufoques, approvisionnement en tomates de l'espace, quêtes entre amis... cette dernière application reprend absolument tous les codes du jeu traditionnel sur smartphone.

La différence : il faut marcher (courir, c'est encore mieux, mais il ne faut pas trop m'en demander non plus) pour obtenir de l'énergie et booster ses planètes, diminuer les temps de production, et réaliser des épopées en équipe. L'application est reliée au podomètre du smartphone, et sur iOS, il est même possible de la relier à son Apple Watch.

Je n'ai pas encore vraiment réussi à me motiver à marcher plus, au quotidien, mais si le soleil daigne rappliquer ses fesses, je pense que ça va m'aider.

Walkr - disponible sur iOS et Android - gratuit

Et vous, est-ce que vous connaissez d'autres applications dans ce genre ?

Comment je me suis mise au sport... en douceur

5 oct. 2015


Faire un jogging ? Plutôt sentir un tas de chaussettes sales ! Je déteste ça, et depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Le cross du collège puis celui du lycée ne m'auront pas fait porter le sport dans mon cœur. Pourtant, je n'étais pas mauvaise. Au contraire même. Comme je haïssais la course, je courrais vite pour la finir plus rapidement.

L'année de mon bac fut donc la dernière qui me vit courir / faire du pentabond et tenter de me positionner sur un terrain de foot. 

Il m'aura donc fallu 9 ans pour me remettre au sport !

On aurait pourtant pu croire qu'un lumbago non soigné, un dos ramolli par l'excès de manque de sport et des douleurs lombaires récalcitrantes m'auraient mis la puce à l'oreille.

Mais non.
J'aurai attendu 9 ans, et... une chute de ski. 
Sur piste verte.
(pour ma défense, c'était ma toute première fois)

Verdict : une vertèbre du haut du dos amochée, une mauvaise rotation d'un nerf, et une extrême crispation des muscles qui ont nécessité pas moins de 12 séances de kiné après 2 séances d’ostéopathie. 5 mois plus tard, je pouvais enfin porter mon sac à l'épaule sans risquer une douleur lancinante dans les trapèzes ; alléluia !

Cette fois, j'ai compris le message. Et de toute façon, ma kinésithérapeute m'a bien fait entendre que sans renforcement musculaire, je ne pourrais pas aller bien plus loin dans la rééducation de mes trapèzes. J'ai donc suivi son conseil : faire de la gym douce pour (re)muscler tout ça.

Sur instagram, vous avez été plusieurs à me demander un article à ce sujet : quel sport ? où ? quand ? comment ? pourquoi ? Donc après mon intro de 303 mots (je suis définitivement TROP bavarde), je vous dis tout.


Le renforcement musculaire


Pour être bien dans son corps, pas besoin d'avoir les tablettes de chocolat qui se dessinent. Du moins, pas pour moi. En revanche, j'ai appris (à mes dépends) que des abdos en mousse font supporter toute la charge de notre corps à ce cher vieux dos qui se rouille pour un rien. Et ça, ça fait mal.

Ma kiné m'a conseillé de me tourner vers le Pilates ou le Yoga ; avec une préférence pour le premier qui permet un travail de renforcement musculaire en profondeur. Le yoga va vraiment dépendre de l'approche du coach (il existe plusieurs types de yoga) mais sera très bon pour développer sa souplesse.

Pour ma part, j'ai totalement adhéré au Body Balance qui est un cours associant Taï-chi, Yoga et Pilates. C'est à la fois très relaxant, plutôt dynamique, et même si c'est une méthode douce, on sent que le corps travaille. Les exercices sont fait en musique (plutôt chouettes d'ailleurs !), ce qui est d'autant plus entraînant. Le cours débute par des mouvements d'échauffement, de respiration et d'étirement. On travaille ensuite le renforcement musculaire des abdos, des cuisses et du dos. Il y a également des exercices sur l'équilibre, qui permettent de renforcer tous les petits muscles posturaux (avec l'âge, ça permet d'ailleurs de garder son autonomie) et des exercices visant à améliorer la souplesse. Et pour terminer (et selon le coach), il y a un petit temps de relaxation.

Je fais aussi du Pilates, cours plus technique car il y a un véritable apprentissage à faire sur la respiration, mais cela s'avère très utile pour le Body Balance ensuite (ou tout autre cours de renforcement musculaire). La méthode Pilates est moins chorégraphiée que le Body Balance, même si c'est toujours en musique. C'est moins dense - on prend plus de temps pour se concentrer sur sa respiration et sur la réponse du corps aux exercices - mais tout aussi intense lorsque l'on commence les crunches qui brûlent carrément les abdos, haha ! Et, du coup, je pense que c'est un excellent complément au Body Balance si on veut se muscler en douceur.


La salle de sport


Même si ma kiné m'avait donné 2-3 exercices à faire chez moi, je me suis rapidement tournée vers la salle de sport. Faire un cours collectif, avoir un coach qui explique les mouvements et être hors de chez moi, je trouvais ça bien plus motivant que faire mes exercices, seule, dans mon salon. Et surtout, j'en fais bien plus longtemps.

Une amie était très contente de L'Appart Fitness, donc je l'ai suivie pour un cours d'essai, et je me suis inscrite dans la foulée. 

L'avantage : il y a plusieurs tarifs selon la plage horaire choisie (matin, début d'après-midi, toute la journée...), ce qui permet de moduler le prix de son abonnement en fonction de ses disponibilités et des cours qui nous intéressent.

Pour vous donner une idée : un abonnement "matinée" (jusqu'à 13h) coûte 29,90 € / mois, et celui du début d'après-midi (13h - 17h), 19,90 € / mois. Ce qui fait des prix assez bas, par rapport à d'autres salles de grandes villes, qui proposent des cours avec coachs, des cours sur grand écran (je ne fais que ceux avec un coach, pour ma part), et des machines en libre service. Avec, en plus, la possibilité d'aller dans n'importe quelle salle de la franchise.

Je fais donc deux cours de Body Balance (lundi et vendredi) et un cours de Pilates (mardi) par semaine. J'ai moins accroché au Yoga qui est un peu trop lent pour moi. Mais il faudrait peut-être que j'essaie dans une autre salle, avec un coach différent, puisqu'il existe plusieurs méthodes !

Verdict après deux bons mois : j'adore ! Surtout qu'en travaillant depuis la maison, ça me motive à sortir de chez moi dans la journée, et je rentre pleine d'énergie pour me remettre au boulot.


Commencer chez soi / conseils


Si vous n'avez pas de salle de sport près de chez vous, ou que vous n'avez pas beaucoup de temps pour y aller, il y a une application pas mal pour faire quelques exercices : Runtastic Six Pack. Monsieur l'utilise depuis déjà pas mal de mois, et j'avais aussi commencé les exercices avant de prendre un abonnement à la salle de sport.

Ce qui est bien : l'entraînement évolue avec le temps (et on peut déjà en faire une bonne partie gratuitement) et on fait les exercices en même temps que le coach virtuel pour avoir un bon rythme.

Mais ce qu'il manque, c'est toutes les informations que l'on apprend auprès d'un vrai coach, notamment pour ne pas se blesser. Dont ces deux petites choses importantes :

- pour les abdos, il faut toujours les garder contractés à 30 % ; cela permet de protéger son dos et d'améliorer le travail de renforcement profond. On a mal plus vite, et on fait moins d'exercices, mais on les fait mieux ; on muscle à l'intérieur plutôt que de se contenter de dessiner les tablettes,

- du coup, il faut apprendre à respirer avec la cage thoracique (sinon, on fait tout en apnée) et non avec le ventre lorsque l'on travaille le renforcement.


Et vous, vous faites du sport ? Vous avez envie de vous y mettre ? 
Qu'est-ce qui vous tente ? Dites-moi tout !



Crédit photo : michellearenal.com
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007