SLIDER

Lecture
Affichage des articles dont le libellé est Lecture. Afficher tous les articles

Rendez-vous cocooning #2 - thé, roman et jeu de société

26 févr. 2019


J'aime la pluie. Les ciels gris.
Le vent qui souffle fort et froid, dehors, de l'autre côté de la porte-fenêtre.

J'aime ces journées que l'on appelle "un peu triste" parce qu'elles sont parfaitement HYGGELIG.
Un samedi ou un dimanche, c'est encore mieux.
On voudrait rester toute la journée sous le plaid, à enchaîner les théières brûlantes.
Et on a toutes les excuses du monde pour le faire : il ne fait pas un temps à mettre un orteil dehors.

Un temps idéal pour cocooner...


Plongée dans un bon bouquin...


Le titre, déjà, m'avait interpellé.
Et j'avoue, si le titre ou la couverture ne me parle pas, je fais rarement l'effort d'en lire le résumé. À moins que le livre m'ait été chaudement recommandé.

Bref, le titre m'intriguait, et la quatrième de couverture aussi...

L'histoire : Un très jeune adolescent assiste, impuissant, à l'enlèvement de sa petite sœur. 25 ans plus tard, ce souvenir continue de la hanter. Il rencontre alors un garçon de 10 ans qui vient lui annoncer que sa sœur est vivante, mais qu'elle est en grave danger.

Le genre de THRILLER dont on tourne les pages sans s'en rendre compte. Un peu façon Mary Higgins Clark, avec des destins qui s'entrecroisent... Avec du suspens, bien sûr, mais finalement pas exactement sur l'intrigue principale. On s'attache plus aux personnages qu'à la découverte de la vérité... ou du moins, pas à la vérité que l'on croit. C'est moins l'enquête sur l'enlèvement ou la nouvelle identité de la petite sœur qui m'a tenue en haleine ; ce fil de l'intrigue se résout finalement assez rapidement. Mais, le petit garçon de 10 ans... qui est-il ? que va-t-il devenir ? Pour moi, c'est cette intrigue-là, la véritable... et c'est ce qui m'a beaucoup plu dans ce roman.


... une tasse de thé jamais très loin


En début d'après-midi, je me fais toujours infuser une grande tasse de thé.
Plus souvent noir que vert, sauf aux beaux jours.
Et aux saveurs plutôt florales.
Ou une théière, quand j'ai le temps de me poser avec un livre, le week-end. Ou quand j'ai simplement envie de prendre mon temps, la semaine, et que je prévois de répondre à vos commentaires, ici et sur les réseaux sociaux.

L'afternoon tea de Whittard étant mon petit favori que j'essaie de ne pas terminer trop vite !
Un mélange de thés : noir, blanc et vert avec une pointe de jasmin et de bergamote.
Parfait pour accompagner quelques scones ou shortbreads, autant qu'une bonne forêt noire.


Autour d'un jeu de société...


En ce moment, à la maison, on combat les forces du mal !
À Noël, avec le bucheron, on a reçu Hogwarts Battle, un jeu COOPÉRATIF autour de l'univers de Harry Potter.

L'histoire : chaque joueur incarne un élève de Poudlard - Hermione, Harry, Ron ou Neville - et coopère avec les autres pour repousser les forces du mal et ses représentants (Quirrel, Lucius Malfoy, le basilic...).

Le type de jeu : c'est un coopératif de deck building; on commence chacun avec 10 cartes propre à son personnage, et on construit sa main tour après tour en achetant des cartes alliées, des potions, des sorts... Le jeu contient des cartes réparties en 7 années ; elles permettent d'augmenter la difficulté du jeu, au fur et à mesure, et de modifier la façon de jouer.

Nous ?
On adore.
Le jeu, déjà, est magnifique, il nous permet de continuer à se plonger dans l'univers de Harry Potter que l'on aime tout particulièrement, il se joue très bien à deux et cela reste un deck building très accessible, donc pas mal pour commencer ce type de jeu !

Il existe aussi une extension, que nous n'avons pas (encore) ; elle rajoute le personnage de Luna (mais cela reste un jeu de 1 à 4 joueurs) et des cartes de créatures magiques. Et, d'après les avis que j'en ai lu, cela apporte encore de nouvelles mécaniques de jeu.


... à la lueur d'une bougie


Je vous en ai parlé plus d'une fois, de mon obsession (appelons un chat, un chat) pour l'odeur du feu de bois.
Réconfortante.
Cosy. 

J'aime énormément cette odeur, et en attendant d'avoir une vraie cheminée, je me suis rabattue sur les bougies.
Et ce ne fut pas simple d'en trouver une qui me convienne vraiment.
Souvent trop parfumées et pas assez boisées.
Pas assez naturelles, finalement.

Et, à Noël, sous le sapin de ma BFF, la bougie Feu de Bois de la marque Diptyque m'attendait.
Parfumée quand on la sent avant de l'allumer, mais juste ce qu'il faut pour qu'elle laisse s'échapper, en brûlant, une douce odeur de feu de bois.


 Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ? 



Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019


Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.


Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !


La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019


C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !


Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.


... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles


Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !


... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Vers une vie plus lagom

8 nov. 2017


Autant j'avais décidé de ne pas suivre le mouvement en achetant le livre du hygge comme tout le monde semblait le faire, autant j'ai immédiatement voulu en savoir plus sur le lagom quand on a commencé à vraiment en entendre parler.

Pas que je me sentais plus proche de l'art de vivre suédois que danois.
Au contraire.

Vivre mieux avec moins...
Ni trop, ni trop peu...

Contrairement à l'ambiance cocooning et réconfortante du hygge, qui est absolument tout ce que j'essaie d'amener dans mon quotidien, le lagom semblait plus éloigné de moi. Mais aussi ce vers quoi je voulais aller. Un art du SLOW LIVING qui m'attire.

Et puis, j'y ai pris goût, à ces lectures feel good, très positives, qui nous font voyager et découvrir de nouvelles cultures autrement que par l'image.

Alors j'ai lu.
Deux livres, très différents bien qu'ils portent sur le même sujet.

- Lagom, vivre mieux avec moins, la méthode suédoise d'Anne Brones m'a permis de mettre un pied dans la culture suédoise, sans m'y faire vraiment adhérer. Le ton, didactique et parfois un peu culpabilisant (sur les sujets de l'environnement), était moins en adéquation avec mon envie de me faire du bien en lisant, bien que j'ai beaucoup aimé certaines recettes partagées dans l'ouvrage, à tester très vite.

- Le livre du lagom, l'art suédois du "ni trop, ni trop peu" d'Anne Thoumieux m'a fait faire le grand saut, le soir avant de m'endormir, ou à l'heure du fika ; il m'a fait découvrir une société suédoise que j'avais touché du doigt en allant à Stockholm, et fait approfondir ce que j'en avais un peu appris.

Ces deux lectures m'ont laissé un sentiment très lagom je crois, de ni trop ni trop peu ; je n'ai pas envie d'adopter le lagom dans tout ce qu'il implique, contrairement au hygge, mais il y a des aspects de ce mode de vie qui me parlent énormément, et pour lesquels j'ai envie d'être plus lagom. 

Et c'est ce que j'avais envie de partager avec vous. 
Je ne vais pas vous parler de cette culture sociétale dans laquelle il faut rester à sa place, être dans la norme, ne pas trop se démarquer... ce n'est pas quelque chose dont je me sens proche. En revanche, tout cet autre aspect du lagom, très "slow life", a complètement trouvé une résonance en moi.


Un rythme de vie

PLUS DOUX


Sans doute la chose que j'essaie de faire avec le plus d'ardeur, et qui me donne le plus de mal. Parce que ce n'est pas facile de nager à contre-courant et de ne pas se laisser embarquer dans le tourbillon de la vie quotidienne.

Mais c'est aussi ce que je recherche le plus.
Adopter un rythme moins soutenu pour vraiment PROFITER de la vie.

C'est prendre un dimanche après-midi pour se promener dans les bois, loin du brouhaha de la ville qui ne s'endort jamais.
Se lancer dans une recette de brioche qui demande de la patience et du temps pour lever toute une nuit avant de pouvoir être dégustée.
Lâcher les réseaux sociaux et les tweets qui défilent pour se plonger dans un roman...

Lever un peu le pied pour ne pas toujours chercher à abattre plus de travail, faire plus d'activités... mais rechercher plutôt l'expérience d'un moment simple et de qualité, dont on va pleinement profiter.


Une décoration d'intérieur

DOUILLETTE


J'adore les intérieurs Pinterest très scandinaves et épurés.

Mais chez moi, j'ai besoin de me sentir dans un petit cocon très enveloppant ; pas trop chargé, mais pas trop vide non plus. Finalement, assez lagom dans l'idée mais pas vraiment dans les faits. Mon appartement est loin d'être minimaliste, et il ne le deviendra certainement jamais. Ce ne serait pas moi.

En revanche, j'aime cette idée du design scandinave au service de la fonctionnalité ; l'abandon du plastique au profit de matières plus nobles comme le bois, le cuir ou le textile ; et la mise en avant de quelques belles pièces choisies avec soin.


Une consommation

RAISONNÉE


Je l'avoue : j'ai trouvé, au fond de mon dressing, un ou deux vêtements que je n'avais jamais réellement porté. C'est un peu le coup dur quand on cherche à mieux consommer, mais c'était aussi un constat nécessaire pour confirmer ma volonté d'acheter plus raisonné.

Et plus DURABLE.
Un peu plus cher aussi, forcément, mais au profit de la qualité.
Ce qui peut être l'occasion de jolis cadeaux d'anniversaire ou de Noël !

Du coup, j'ai décidé de me mettre en quête de deux indispensables de ma garde-robe automne/hiver, que je porte tous les ans et que je rachète trop souvent : un beau manteau gris clair ou beige, et une paire de bottes camel ou cognac. 

En espérant trouver deux pièces de belle qualité, quitte à y mettre un peu plus le prix, mais à y garder au fil des années.

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements


Une vision

DURABLE


Il y a quelques temps, j'ai fait ma première teinture de vêtement ! Un short qui était bons pour faire des chiffons tellement la couleur était passée, mais dont le tissu était encore en parfait état.

Et je crois que ça m'a fait encore plus plaisir, de le voir ressortir comme neuf, que si j'en avais racheté un.

Déjà parce que j'ai besoin d'en essayer 156 avant d'en trouver un seul qui me va réellement. Et parce que celui-là, je l'ai déjà porté des centaines de fois, et que je sais que je suis réellement bien dedans.

Réparer plutôt que racheter semble être une notion plus présente dans la société suédoise (d'ailleurs, leur gouvernement veut baisser les taxes sur les réparations et les rendre déductibles des impôts), parce que c'est lagom ; plus respectueux de l'environnement et plus durable.

Ce sont des petits gestes que l'on a oublié, comme recoudre un bouton perdu ou faire refaire une semelle de chaussures ; des petits gestes que j'ai envie de retrouver.


Une nature

PLUS PROCHE DE NOUS


Ce qui m'a le plus surprise lorsque j'ai survolé la Suède avant d'atterrir à Stockholm, c'est le vide. Ou l'omniprésence de la nature. Des lacs gelés ; des terres pas toujours cultivées... pour seulement une ferme ou deux séparées par des dizaines de kilomètres.

C'est peut-être ça qui fait que les suédois sont plus proches de la nature que nous.
Et plus ATTACHÉS à elle.

Ils ont naturellement tendance à y passer leurs week-ends ou leurs vacances, parce qu'elle les entoure.

Vider l'eau usagée d'un vase dans une plante qui a besoin d'eau, donner une seconde vie à ses vêtements en faisant un vide-dressing... autant de petits gestes simples mais qui contribuent à moins épuiser les ressources de notre planète.

Mes petites habitudes éco-responsables du quotidien : partie 1 et partie 2.


Un équilibre de vie

À (RE)TROUVER


Finalement, ce que je retiens de ces deux lectures, et ce qui me plait dans le lagom, c'est cette recherche d'un équilibre de vie pour mieux vivre sans forcément avoir plus ; une démarche très SLOW LIVING qui touche aussi bien le rythme de notre quotidien que notre impact écologique. Une façon de réduire tout cela pour (ré)apprendre à profiter de ce que l'on a déjà.

En somme, c'est trouver la juste dose.
Et (re)trouver le bonheur.

Ce qui ne veut pas dire, pour moi en tout cas, qu'il faut se contenter d'un appartement si on rêve de vivre dans une maison ; d'avoir trois plantes si on veut se créer un cocon végétal de dix plantes... mais plutôt qu'il peut être bon de trouver un équilibre (qui nous est propre), et qui parvienne à pleinement nous satisfaire.

Et si vous avez envie de (re)découvrir le mode de vie danois : Le hygge mis en pratique.

Le hygge mis en pratique

17 mars 2017


J'avais décidé de ne pas l'acheter, ce livre.
L'avoir vu dans 80% des publications instagram de la fin d'année semblait m'avoir convaincu de ne pas faire le mouton en me précipitant dans la première librairie venue.

Pourtant, à première vue, ce livre était fait pour squatter ma table de chevet. Le hygge ; la méthode danoise pour vivre mieux ; les photos hyggelig qu'il contient ; c'était la continuité évidente du mode de vie qui me convient ; de cet environnement COSY et COCOONING que je me créé au quotidien.

Alors quand je l'ai croisé en encre et en papier, dans la vraie vie, au détour d'un rayon, je me suis approchée. Avec précaution. J'avais des réserves sur son contenu, qu'on se le dise. Et j'ai lu la phrase qui a réussi à elle seule à me convaincre de repartir avec, même si j'ai fait mine de le feuilleter pour prendre ma décision : "Meik Wiking, président de l'institut de recherche sur le bonheur de Copenhague".

L'auteur serait comme un scientifique du bonheur.
Parler hygge et bien-être de vie, c'est son métier. (Et en plus, il a fait un livre juste canon qui donne de s'endormir avec...)

Pour moi, c'était important de me dire que ce livre était le fruit de longues réflexions et de nombreuses études. Quoique je veuille en penser, je suis une fille très rationnelle, qui utilise son cerveau gauche à 73% (d'après ce petit test certainement pas très scientifique, mais en vrai, le résultat est plutôt probant pour moi...), et qui a besoin de preuves. De chiffres. De résultats...

Bref, je suis repartie avec mon livre que j'avais décidé de ne pas acheter, et je l'ai dévoré.
Et ça m'a fait du BIEN.
Et je me suis retrouvée dedans.
Et j'ai compris que cette façon de penser, correspondait tellement à ma vision du mieux vivre.

Alors, comme après ma lecture de Ranger : l'étincelle du bonheur, j'avais envie de partager avec vous ces choses qui m'ont fait tilt, et auxquelles je fais désormais attention au quotidien.

Une lumière

DOUCE ET CHALEUREUSE


J'ai toujours beaucoup apprécié la vue des flammes dans la cheminée, ou la lueur d'une bougie. Mais je n'avais jamais associé la douceur de cette lumière à une ambiance physiquement AGRÉABLE. Pourtant, il y avait des signes avant-coureurs, comme ma répulsion profonde pour les néons de mon bureau - quand je ne bossais pas encore à mon compte - et que je les éteignais dès que je le pouvais pour profiter de la lumière chaude du lampadaire sur pied, qui éclairait le plafond.

Tout était là : lumière chaude, éclairage indirect.

Il suffit de faire le test chez soi, en remplaçant ne serait-ce qu'une ampoule à la lumière bleue et froide (mauvaise pour nos yeux, soit dit en passant) par une plus chaude. L'ambiance en devient tout de suite plus chaleureuse.

Je crois aussi que c'est pour ça, qu'il manque toujours deux lustres dans notre appartement, après deux ans d'emménagement, et que notre projet de changer quatre lampes n'a toujours pas abouti. Je ne savais pas vraiment ce que je cherchais.


La cuisine

FAITE MAISON


En janvier, j'ai noté dans mes envies pour l'année 2017 de prendre plus de temps pour cuisiner, et de m'essayer à de nouvelles recettes. Et dans le même temps, je me suis découvert un attrait de plus en plus fort pour les plats réconfortants.

Autant, quand je vais au restaurant, j'apprécie les mets raffinés, les dressages à l'assiette minutieux, la cuisine fusion pleine de saveurs... autant, à la maison, j'ai du plaisir à cuisiner des tourtes bien généreuses et des cakes moelleux. 

Prendre le temps de faire mijoter, de couper ses légumes, de regarder son gâteau lever dans le four... on aurait presque envie de se laisser emporter par une vie AU RALENTI, par cette slow life comme on l'appelle en anglais. On essaie de reprendre le temps de vivre, mais ce n'est pas évident ni complètement naturel dans nos vies qui vont toujours trop vite. Mais livre ce livre, qui prend lui-même son temps pour parler de nourriture, de comfort food, de plaisir gustatif... c'est un peu la pichenette qui pousse à se lancer.


Un mode de vie

SIMPLE


Faire du shopping sur les Champs Elysées, ce n'est pas hygge. Mais se poser devant un jeu de société, un dimanche après-midi avec ses amis, ça l'est.

Même si la méthode danoise pour mieux vivre est devenue tendance, qu'elle est partout dans les magazines et un peu dans toutes les bouches, elle est ACCESSIBLE. Ce n'est pas le dernier sac Chanel à la mode, les cours de yoga avec coach privé devant une piscine à débordement ou le voyage spirituel au fin fond de l'Himalaya à 4500 € le billet d'avion.

Le hygge, c'est le quotidien en mieux. 
La vie, en prenant le temps de la vivre.
Les jolies choses, dans la simplicité.

Pas besoin de gagner trois fois le smic en un mois pour en profiter. C'est avant tout un état d'esprit, et des activités à partager avec ses proches : cuisiner à plusieurs mains, refaire le monde devant un feu de cheminée, faire de la luge jusqu'à ne plus sentir ses pieds, regarder Harry Potter entre amis...



Un intérieur

OÙ IL FAIT BON VIVRE


Je sais maintenant pourquoi j'aime tant m'asseoir sur le rebord de la fenêtre quand je suis dans un hôtel qui en a un : parce qu'on s'y sent bien. C'est ce que les danois appellent un hyggekrog : un petit coin douillet idéalement situé à côté d'une fenêtre, avec quelques coussins ou un plaid, où l'on peut s'installer confortablement pour lire un livre, une tasse de thé à la main.

Cliché ?
Peut-être.

Mais agréable ? 
Tellement !

Tellement, d'ailleurs, que je m'étais installée un long moment, sur ce rebord de fenêtre de mon hôtel à Stockholm, d'où j'avais snapé avant de me mettre à l'apprentissage de mon texte de théâtre.

Relire toutes ces choses sur la conception d'une décoration HYGGELIG, tel que prêter attention aux textures, ajouter des objets chinés qui ont une histoire, faire entrer la nature chez soi avec des pièces en bois et quelques plantes, et se laisser tenter par quelques objets en céramique dont les danois raffolent... cela m'a fait mettre le doigt sur pourquoi j'appréciais tant sentir le plan de travail en bois sous mes doigts dans ma cuisine, pourquoi j'aime avoir continuellement des cousins et un plaid pour pouvoir me pelotonner sur mon canapé, et pourquoi je prends bien plus de PLAISIR à utiliser mes assiettes chinées et choisies avec soin, que celles achetées à la hâte...

Parce que ces petits détails qui font sens le sont parce qu'ils sont chargés d'émotions en rappelant un bon moment passé ; comme celui où l'assiette parfaite a été trouvée sous une pile de vaisselle poussiéreuse dans une brocante par un beau dimanche ensoleillé.


Une expérience

PERSONNELLE


Le hygge, ce n'est pas clairement définissable.
Ce n'est pas une donnée scientifique, n'en déplaise à mon esprit rationnel.

Mais c'est un RESSENTI. Un VÉCU. Une expérience.
Tout comme la lecture de ce livre.

Et c'est quelque chose qui me parle beaucoup, parce qu'ici, sur le blog, chaque fois que je prends le clavier, c'est pour vous partager une expérience. On me demandait, dernièrement, pourquoi je répondais qu'un logiciel pour trouver l'amour ne faisait pas partie de ma ligne éditoriale. Pour moi, c'était évident : dans ma vie, l'amour est là depuis bientôt 11 ans. Alors comment je pourrais vous parler de la recherche de l'amour, sans l'avoir expérimenté depuis autant d'années ?

Alors voilà, Le livre du Hygge - Mieux vivre : la méthode danoise, ce n'est pas le recensement des coordonnées GPS pour trouver le bonheur. Mais c'est la découverte d'un style de vie, d'une philosophie de vie même, d'une autre façon de penser son rapport au monde et à la société. C'est ponctué d'études, de chiffres, d'anecdotes... c'est amusant, divertissant, et ça nous amène, ou en tout cas, ça m'a personnellement amené, à repenser ma façon de voir le quotidien. Ce n'est pas magique, et pour ma part, c'est dans la continuité d'une réflexion personnelle que j'ai déjà entamé depuis un petit moment maintenant. Mais si, pour moi, c'est peut-être le milieu du chemin, je suis certaine que ça peut être, pour d'autres, le début du voyage...

‪Quand ranger = une étincelle de bonheur‬

13 janv. 2017


Je n'ai jamais été une véritable férue du rangement. La petite fée du logis, c'est tout sauf moi. J'aime que les choses soient propres, mais ça s'arrête à peu près là. Je suis du genre à sortir un pull, l'essayer, finalement décider d'en mettre un autre, et reposer le premier sur la barre dans mon dressing.

Et je fais à peu près ça avec tout ce que je sors.
Ou comment mettre son appartement sans dessus dessous en une matinée.

Mais j'ai essayé de mieux faire. Parce que j'avoue que c'est agréable quand les affaires sont rangées. Et que ça l'est beaucoup moins quand il faut passer tout son dimanche matin à remettre l'appartement en ordre parce qu'on reçoit des amis le soirs (c'est du vécu).

Donc, je disais : j'ai essayé de faire mieux. Et de combattre ma nature BORDÉLIQUE (osons le terme) (mais une bordélique organisée ; oui, c'est étrange, mais j'adore m'organiser).

Une envie qui coïncidait avec un e-mail dans ma boîte aux lettres, me proposant de lire le second livre de Marie Kondo, Ranger : l'étincelle du bonheur. Absolument le genre de livre que je n'aurais pas penser lire un jour. SAUF QUE, son premier était un véritable best-seller, que j'en avais entendu mille louanges, et que j'avais cette envie d'apprendre le rangement.

Aujourd'hui, il y a encore un prospectus qui traîne sur la table à côté de mon ordinateur. La casserole des œufs cuits ce matin squatte la plaque de cuisson plutôt que d'attendre sagement dans le lave-vaisselle. Et la couronne en papier de la galette des rois côtoie mon câble d'iphone sur le buffet du salon.

Je ne suis pas devenue une véritable petite fée du logis. Ce serait certainement contre ma nature. Mais j'ai pris de nouvelles habitudes. J'ai revu ma relation aux objets délaissés. Et j'ai découvert le PLAISIR de faire du tri.

Bref, j'avais envie de partager ça avec vous ; de vous dire ce qu'il m'est resté de cette expérience ; parce que oui, c'est un peu plus qu'une lecture, à mon sens.


Maintenant
JE FAIS DU TRI

Avant, je triais mon dressing quand je passais les pulls en hauts et les débardeurs en bas, et vice-versa. Soit à peu près deux fois par an.

Aujourd'hui, c'est presque devenu un AUTOMATISME : quand je m'habille, un petit coin de mon cerveau repère les vêtements que je ne porte jamais et qui ne m'apporte plus de bonheur.

Le bonheur, ou la joie éprouvée grâce à nos possessions, c'est un peu la clef du tri selon la méthode Kon Mari ; c'est ce qui va déterminer si on garde ce vieux pull troué confortable que l'on aime enfiler les jours de pluie, ou s'il partira dans le prochain sac poubelle.

Au début, l'idée me semblait bizarre. Est-ce que j'éprouve de la joie à l'idée d'avoir une bougie ? Un jean ? Mais à mesure que j'avançais dans le livre, le concept est devenu plus clair. Jusqu'à ce que je commence à me séparer sans plus hésiter de ces badges que j'avais collectionnés dix ans auparavant mais qui me laissaient désormais indifférente, ou de ce gilet que je n'appréciais plus mais que je gardais au cas où.

J'ai amélioré
MON RANGEMENT

Marie Kondo propose de ranger toutes nos possessions en fonction de leur catégorie et sous-catégorie (vêtements, livres, produits de beauté, fournitures de bureau...) et de leur MATIÈRE. Ce que j'ai remarqué que je faisais naturellement dans ma cuisine ou mon dressing ; mes assiettes d'un côté, mes verres de l'autre ; les jeans avec les jeans et les pulls avec les pulls...

Par contre, dans mon bureau, c'était une autre histoire.

Donc, je m'y suis mise. J'ai tout sorti, tout étalé au sol, et tout rangé. Mes carnets avec mes carnets (et j'en ai tellement qu'il y a un tiroir complet rien que pour ça), les câbles et tout l'électronique ensemble, et ainsi de suite. 

Jusqu'à obtenir un rangement efficace et agréable à utiliser, qui sépare le papier, le plastique ou encore le métal.


Désormais
J’ACHÈTE MIEUX

L'idée de la méthode Kon Mari, ce n'est pas de vider nos appartements pour se retrouver avec une casserole, deux pulls et un collier ; c'est de posséder des objets qui nous plaisent vraiment. Et qui nous sont utiles. Marie Kondo glisse à ce sujet des anecdotes personnelles de sa folie du rangement, et de comment elle s'était, un temps, séparée d'un tournevis ou d'un ciseau parce que ça ne lui inspirait aucune joie. Ce qui s'était avéré être une mauvaise idée.

Au début de l'ouvrage, l'auteure explique qu'elle demande, à ses clients, de trouver des photos d'intérieurs qui les inspire, et qui sont pour eux, l'OBJECTIF à atteindre. Chacun a sa propre conception d'un intérieur qui respire la joie ; et ce qui est important, c'est de trouver ce que ce sera pour soi, et non d'atteindre l'idéal de Marie Kondo.

Et ça, pour moi, ça a résonné autant dans le rangement que dans l'achat. Je me suis rendue compte que j'achetais plus "en conscience" aujourd'hui, en prenant le temps de me demander si j'aurai du PLAISIR à avoir cet objet dans mon intérieur. Ce qui a d'ailleurs déteint sur mes achats vestimentaires ; mais il faudra que je vous fasse un article complet à ce sujet.


Une lecture
POUR UNE DÉMARCHE PERSONNELLE

Comme je le disais en début d'article, je ne suis pas devenue une fée du logis ; mon appartement continue à vivre avec des câbles qui traînent sur le coin des meubles. Mais je fais plus attention à ranger un objet là où je l'ai pris ; j'ai découvert des astuces de rangement (et de pliage !) ainsi que des idées qui facilitent la vie (à piquer sans se priver !). Et j'ai un autre rapport à la possession. J'aime toujours autant faire du shopping (clairement), mais je consomme mieux, avec moins de frénésie peut-être.

Ce livre, ce n'est pas une baguette magique. Mais si on a déjà cette envie de s'investir dans une démarche d'organisation, de rangement et de tri, c'est ce qui peut nous aider à avoir cette étincelle qui fera le déclic.

Je ne peux pas vous faire une comparaison avec le premier (La Magie du rangement) mais je ne sens pas le besoin de le lire pour mieux comprendre le second. (... si jamais vous vous posiez la question !)

Dexter, au rayon littérature

26 mars 2014


Depuis quelques mois, j'arpente le métro lyonnais armé de mon tueur en série préféré : Dexter. Format de poche, que l'on glisse dans son sac ni vu ni connu. Ou presque. 

Parfois, je découvre amusée les va-et-vient des regards des passagers du métro, du personnage armé d'une pelle sur la couverture de mon livre, à... moi. Petite. Tête ronde ou presque. Sneakers aux pieds. Une fake auréole presque déposée sur mon cuir chevelu. 

Le livre de recettes à base de bonbons et autres sucreries

19 mars 2014


Oursons guimauve, Michoko, Smarties, marshmallow, Carambar... laissez-moi nager dedans tel Picsou dans sa mer dorée. Crocodiles, chaussures et flamants roses gélatineux mis à part, j'aime les bonbons

Donc, j'ai été faible. Je dirais même plus : très faible, quand un livre de cuisine, mini format et spécial sucreries, s'est jeté devant mes yeux au détour d'un rayon chez Decitre. "Petit Goûters avec les marques cultes", de son coupable nom.

Un livre dans le métro

5 févr. 2014


J'ai cette faculté bien pratique de pouvoir occulter la terre entière quand un livre a réussi à me passer la corde au cou, me traînant dans les méandres de l'esprit torturé de son histoire. Bain de foule à la sardines style, accordéonistes mal accordés ou fumée noire et odeurs de dinde brûlée n'ont pas raison de cette bulle hermétique qui n'éclate qu'une fois percée de l'intérieur. 

J'aurais tout aussi bien pu être la dinde passée du mode rôtissoire au mode crématoire dans le four de la cuisine que je n'aurais pas senti la différence, tant j'étais absorbée dans les cours de potion du professeur Rogue en compagnie de ce cher Harry. (: Il aura fallu que l'on me fasse remarquer que "le four brûle dans la cuisine" et qu'une "fumée noire te fait coucou, juste au-dessus de ta tête dans le fauteuil confortable du salon" pour que je perce la bulle et me rende compte que... rien, je n'avais rien vu / senti / entendu. J'avais 16 ans. 

Programme gourmand devant un livre de Mary Higgins Clark

20 déc. 2013


Les livres de Mary Higgins Clark ? Ils sont magiques ! Deux lignes et vous voilà propulsés aux Etats-Unis aux côtés d'une décoratrice d'intérieure qui fête le tragique deuxième anniversaire de la disparition de son fils. Un chapitre plus tard, les soupçons pèsent sur tout le monde, vous guettez le moindre faux indice délibérément tombé de la poche de l'auteur. 

Et 79 chapitres plus tard ? Le verdict tombe. Vous l'aviez soupçonné ce personnage, oui. Pendant un millième de secondes... ou peut-être pendant tout le livre, en pointillés... Le dénouement n'est jamais totalement celui que l'on croit, pas vrai ? ^^ 

Quand les chiens font la "teuf" à la piscine | Concours inside.

27 sept. 2013


Mais pourquoi Mr. Toutou a-t-il sorti son masque et son tuba ? Et bien parce que monsieur aurait lui aussi aimé participer à un livre de chiens sous l'eau. De chiens qui pataugent, ouvrent grand la gueule pour montrer leur belle dentition (et accessoirement, attraper une balle de tennis...) ou font les gros yeux en passant la tête sous l'eau. ^^

Chiens sous l'eau

Vous avez très certainement vu passer quelques unes de ces photos sur pinterest : personnellement, elles m'avaient épatées ! Mais Mr. Toutou n'étant pas très geek, il était passé à côté.

Dans ma bibliothèque culinaire : I love New York.

29 mars 2013


Chaque fois que mes pas me guident chez Decitre, je ne peux m'empêcher de visiter deux rayons en particulier : celui des gadgets en tout genre, et celui des livres de cuisine. En particulier au Decitre de Confluence, qui est super bien éclairé, et qui donnerait envie de feuilleter des livres pendant des heures. ^^

Et comme je suis faible (et que, quand même, j'aime cuisiner de bonnes petites pâtisseries pour satisfaire ma gourmandise), j'ai craqué sur un joli petit bouquin : I love New York, par Aurélie Desgages a.k.a Cooking Lili

Je prends souvent des recettes sur le net, mais j'adore avoir de beaux livres de cuisine avec de belles photos dedans. Pouvoir feuilleter en tournant des pages, des vraies (je suis restée au stade primaire du livre, j'avoue) (quoique j'ai dépassé le stade des tablettes en pierre : trop encombrant). Et sentir l'odeur du livre neuf. *-* 

Bref : avec sa couverture molletonnée, sa présentation impeccable, ses 40 recettes américaines complètement incontournables, son petit / moyen format que j'adore et son petit prix (7€), je ne pouvais pas repartir sans. ^^ 

Vous voulez en voir plus ? :D 


Les cookies au beurre de cacahuète : sur ma cook list, et dans mon four très prochainement ! ^^ 

(je parle beaucoup de pâtisseries, mais il y a aussi plein de recettes salées : bagels, coleslaw, american ribs...)


La couverture intérieure, qui me donne juste des envies super régressives de coloriage. :D 

Et en attendant de se mettre aux fourneaux, on peut aussi se faire un petit tour en ville pour pallier à un manque de sucreries : 

 J'ai (enfin!) goûté les scones aux myrtilles du Starbucks (j'avais du mal à ne pas choisir un muffin, haha) : juste PAR-FAIT. Quelques secondes sous la chaleur du four... Yum-yum ! 

 Par un étrange coup du hasard, je me rends compte que je ne vous ai jamais réellement parlé des meilleurs donuts de Lyon : chez Times Donut. Non seulement il y a un choix incroyable, mais ils sont aussi très généreux et vraiment très frais. Même que ceux qui restent de la veille sont vendus à part, à 1€ pièce. (; 


Et chez vous, y a-t-il de nouveaux livres de cuisine ?
Les recettes américaines, ça vous tente ?

{ Cuisine } Quelques gouttes d'huile d'olive...

21 nov. 2012


J'adore les livres de cuisine. 

Pourtant, la plupart du temps, je prends des recettes sur internet. C'est tellement plus simple de chercher "que faire avec les 10 g de gruyère râpé et la demie tranche de jambon qui reste dans mon frigo ?" que de passer en revue dix recettes alléchantes pour lesquelles il te manque toujours un ingrédient. ^^'

En revanche, quand je prévois un repas avec des invités (avec petites cuillères en faux argent de chez Ikea et verres même pas en cristal du même dealer), j'aime mettre le nez dans tous mes livres, magazines culinaires compris. Et Mr. Toutou se fait une joie de fouiner dans le placard ouvert où sont retenus en otage ses jouets en attente de la stagiaire chirurgienne-couturière... Moi. ^^' 

Bref. J'adore les livres de cuisine. Et je voulais vous présenter le nouveau venu. Spécial pour le Chéri, presque buveur d'huile d'olive au goulot de la bouteille : L'huile d'olive, l'or de la Provence.


Quand je dis que j'aime les livres de cuisine, je veux parler de livres de recettes. J'aime bien les livres qui retracent aussi l'histoire d'un produit avec de belles photos et des informations sur les régions du monde où il est cultivé par exemple, mais je trouve ça toujours très frustrant de ne pas terminer sur de bonnes petites recettes à se mettre sous la dent. C'est comme inachevé. :)

Et dans ce livre, on a les deux. 60 recettes sur 240 pages, donc la moitié du bouquin. (oui, parce qu'en face, il y a toujours la belle photo qui te fait saliver. Donc 60 x 2 = 120. Et 240 - 120 = 120. Hé ! J'ai pas fait S pour rien... je sais compter maintenant ! :p 

Les recettes sont bien sûr toutes agrémentées d'huile d'olive. Avec ça, le Chéri va réellement finir par être Mr. Huile d'Olive. D'ailleurs, vous saviez que l'on pouvait mettre de l'huile d'olive dans un gâteau au chocolat ? o-o À essayer !  

Et vous, plutôt blogs cuisine ou livres de cuisine ? 
Des bouquins à me conseiller ?

Un grand merci éditions du Chêne qui m'ont permis de découvrir ce bel ouvrage. 
(Participation au mercredi gourmand chez AnneLaureT.)

{ Lecture } Un jour tu verras de Mary Higgins Clark.

30 oct. 2012


J'ai beau aimer lire et être totalement prise par une intrigue : j'ai toujours du mal à trouver du temps pour lire. Il y a toujours autre chose à faire, de pressant ou non, et mes lectures traînent dans le temps. ^^'

Aussi, Un jour, tu verras... de Mary Higgins Clark m'aura accompagnée au bord de la piscine sous la chaleur du mois d'Août, dans le hamac pendant la douceur des températures de ce début d'automne et sous le plaid, un chocolat chaud à la main, pour les soirées pluvieuses des derniers jours.

Et pourtant, j'ai adoré. Encore un excellent bouquin de cette auteur que j'aime particulièrement. ^^ 

 L'intrigue ? "Meghan n'en croit pas ses yeux : là, dans ce service d'urgences hospitalières, la jeune fille qu'on vient d'amener, victime d'une grave agression, lui ressemble trait pour trait, comme une jumelle. Mais ce n'est là que la première des énigmes que la jeune femme, avocate reconvertie dans le journalisme, va devoir affronter. Un père disparu dans un mystérieux accident. Une clinique spécialisée dans la fécondation in vitro et l'élaboration de clones humains."

• Jusqu'aux dernières pages du livre, le mystère reste entier. Contrairement à de nombreux MHC, les chapitres ne semblent jamais être "dans la tête du méchant". On reste dans le flou total, venant à soupçonner X puis Y avant de se rendre compte que Z a tout comploté. 

Sur certains points, la quatrième de couverture (cf l'intrigue ? ci-dessus) nous induit en erreur. Pas d'histoire de clone humain ou de serial killer. Ce qui est bien dommage : cette histoire de clones humains m'intéressait. ^^ 

Cela n'enlève rien au livre et à l'intrigue, bien sûr, qui reste vraiment excellent. :D 

Pour la suite, j'ai Place à prendre de J.K. Rowling qui m'attend. Mais si vous avez d'autres MHC à me conseiller, je prends ! J'en ai lu pas mal, mais il m'en reste encore beaucoup à découvrir. 

Et chez vous, y a-t-il un livre en cours sur votre table de chevet ?
Un autre bouquin à me conseiller peut-être ?

{ Lecture } ... avec de la déco d'intérieur, du chocolat et la littérature dedans.

24 avr. 2012


Si on me demandait ce que j'aime dans les livres, je crois que je répondrais : leur faculté à nous emmener très loin. Avec internet, on a accès à de magnifiques photos de l'autre bout du monde en un clic ou deux. Mais, même la plus belle photo du monde a toujours du mal à me faire voyager. Je suis très 2.0 comme fille ; complètement accroc aux réseaux sociaux. Mais devant mon PC, il y a toujours un moment où j'en viens à me dire : je fais quoi maintenant ? 

Les ressources d'internet sont inépuisables, et pourtant j'en fais parfois vite le tour. Avec un livre, je n'ai jamais eu cette impression. J'en ai abandonné tellement ils étaient difficiles à lire (Claude Simon, I love you quand même), mais les autres m'ont toujours fait voyager. Le temps de lire une page ou deux, et je ne sais même plus comment je m'appelle. J'ai même tranquillement continué ma lecture quand le four prenait feu dans la pièce d'à côté. ^^' (j'étais en plein Harry Potter et l'ordre du phénix) (véridique : je n'avais rien remarqué) (bref.)

Je parle, je parle, et puis j'en viens à l'essentiel (ou pas) dans quinze mille lignes. Mais à force, vous avez l'habitude, non ? ;-)

Trois nouveaux livres sont donc entrés dans ma bibliothèque récemment. Trois livres qui ne sont pas des romans, nouvelles ou pièce de théâtre, contrairement à la majorité de mes bouquins. 

French Touch  

French Touch, trucs et astuces du quotidien, c'est le livre à feuilleter au détour d'un temps mort, d'une petite pause bien méritée avant de s'attaquer à la pile de linge à repasser ou en déjeunant tranquillement. Ce livre présente quinze intérieurs de France, que Guillaume Reynard a croqué et qu'Emmanuelle Piquart nous raconte. 

On pique ça et là des idées pour notre intérieur et on s'amuse des petites anecdotes que les propriétaires des maisons / appartements dessinés ont raconté. Chez Anne et Guillaume, par exemple, on apprend à donner du rythme à notre bibliothèque : leurs livres préférés sont présentés côté face. Plutôt sympa comme idée, non ? ^^ Sans oublier les petites astuces comme pour l'entretien des chaussures ou pour réussir un saumon mariné, sauce aneth !

Si le livre est si agréable à feuilleter, c'est autant pour son fond que sa forme (tiens, j'ai la vague impression de retourner en cours de lettres avec cette fin de phrase ^^' ). Les dessins sont très colorés et le texte les légende ça et là, à l'aide d'une flèche. Un livre très vivant en somme.

  

La Guerre des sexes 

Beaucoup plus littéraire, La Guerre des Sexes est plus destiné à un public friand de "littérature de poche". Il s'agit en effet d'un petit recueil (de 240 pages quand même) (mais format de poche) de textes du XVIIè siècle, parfois très cinglants, critiquant l'homme ou la femme, selon le sexe de son auteur. 

Si vous aimez les mots, c'est un petit plaisir à se faire à intervalles réguliers. On pioche un texte ou deux (souvent d'une ou deux pages maximum) et on déguste les petites piques que s'envoyaient les uns et les autres. Savoureux. :-)

Et c'est sans parler de l'aspect esthétique du livre : couverture bombée, pages vieillies, des enluminures sur chaque pages et les tranches de celles-ci, dorées... une présentation des plus soignées qui donnent envie de le tourner et retourner encore entre ses doigts avant de plonger au coeur de son contenu.

En quête de chocolat 

Le dernier livre dont je voulais vous parler, c'est En quête du chocolat, de Patrick Roger. Ce nom vous dit peut-être quelque chose (ou pas) : il s'agit d'un chocolatier assez hors du commun ; "un chocolatier de l'extrême" annonce la quatrième de couverture. Il sculpte le cacao. ^^

L'ouvrage est essentiellement composé de photos. De très belles photos, même, autour du métier de chocolatier qui rencontre celui du sculpteur. On découvre les oeuvres de Patrick Roger, mais également les coulisses de son art : les moules en bronze, les croquis avant de se lancer... et puis des petites anecdotes autour de son métier.

Un livre qui a malheureusement tendance à nous donner un peu trop faim avec ce sapin géant en chocolat ou encore cet ours d'anniversaire pour Jean-Paul Gaultier (oui, en chocolat aussi, vous avez deviné. ;-) ).

  

Et vous, quels sont les derniers livres entrés dans votre bibliothèque ?

- Un grand merci à Eloi et les éditions du Chêne qui m'ont permis de découvrir ces beaux ouvrages. :-)

Article sponsorisé.
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007