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L'intolérance au lactose : diagnostic et alimentation

27 mai 2020


Pendant de nombreuses années, j'ai été gênée de parler de mon intolérance au lactose.
Et je me retrouve encore à l'être, dans certaines situations.

Parce que l'intolérance au lactose, comme d'autres intolérances alimentaires, a connu une telle mise en avant qu'elle est devenue un sujet tendance dont parlait tous les magazines. Supprimer les produits laitiers de sa vie, comme cesser de consommer du gluten, a été assimilé à des régimes magiques pour perdre du poids en un temps record.

Si bien que je préférais souvent consommer du lactose plutôt que de préciser "je suis intolérante" pour ne pas donner l'impression d'avoir succombé à un effet mode.

C'est dommage, parce que cette exposition dans les médias aurait pu permettre d'informer véritablement sur ce qu'est l'intolérance au lactose.

Aujourd'hui, je l'assume mieux, et j'ai évoqué le sujet à plusieurs reprises sur le blog ou sur Instagram, glissant une phrase par-ci par-là expliquant mon choix de remplacer la crème fraîche d'une recette par du mascarpone délactosé, ou ma joie de trouver des bounty sans lactose.

Des évocations assez rapides qui ont pourtant soulevé de nombreuses questions.
Alors il était temps que je consacre un article complet à ce sujet, afin de répondre à un maximum de vos interrogations.

Pour le rédiger, je m'appuie bien sûr sur mon expérience et mon vécu, ainsi que sur tout ce que j'ai pu apprendre grâce à des lectures et des échanges avec des médecins. Mais il faut savoir qu'encore aujourd'hui, certains avis médicaux peuvent différer. Et je suis certaine (ou en tout cas, je l'espère) que nous en apprendrons plus encore sur les mécanismes de l'intolérance au lactose dans les années qui viennent.



Intolérance ou allergie ?


Il existe deux choses souvent confondues : 

- l'intolérance au lactose,
- et l'allergie aux protéines de lait de vache.

La différence est de taille, et les conséquences ne sont pas négligeables. 
Une intolérance n'entraîne pas de complications graves immédiates alors qu'une allergie, si.

Il est donc très important de faire la différence, et de savoir qu'il n'y a pas d'allergie au lactose ; seulement aux protéines de lait de vache.

Personnellement, je demande toujours à mes invités ils ont des allergies alimentaires quand ils viennent manger chez moi pour la première fois ; je me sentirais tellement mal si quelque chose arrivait ! Je vous raconte ça parce que, si c'est également votre cas, et qu'un de vos invités précise qu'il est allergique aux produits laitiers, vous ne pourrez pas lui servir les produits délactosés que je liste plus loin car ils contiennent des protéines de vache.

Pour ma part, je suis intolérante au lactose, c'est donc uniquement sur ce sujet que je peux vous conseiller. 

Et, avant toute chose, je ne peux que vous recommander de consulter un médecin en cas de suspicion d'allergie afin de confirmer ou d'infirmer ce diagnostic. Même chose pour les intolérances : les médecins reçoivent régulièrement des patients qui ont supprimé 18 aliments de leur régime alimentaire en pensant y être intolérants, et finalement, un seul leur posait véritablement problème. 


Qu'est-ce que l'intolérance ?


L'intolérance au lactose est très courante en Asie (plus de 95% de la population adulte est intolérante au lactose) mais beaucoup moins en Europe (jusqu'à 23% chez les adultes) ; c'est une question de génétique. 

Elle est due à un déficit en lactase.
Totale, ou partielle. 

La lactase, c'est une enzyme produite par le corps, qui va permettre de digérer le lactose en le décomposant en glucose et en galactose.

En vieillissant, le corps en produit moins. C'est normal, et c'est pour cela que l'on peut, à l'âge adulte, se sentir un peu lourd après avoir consommé un grand bol de lait alors que cela n'arrivait pas quand on était enfant.

Si c'est le seul petit désagrément que l'on ressent, cesser de consommer du lactose est dommage.
De mon point de vue, en tout cas ; Paris-Brest, tropéziennes et crèmes glacées sont actuellement en train de danser la polka dans mon cerveau.


Symptômes


Quand le taux de lactase produite par le corps est trop bas pour digérer le lactose ingéré, les gargouillis et les sensations de lourdeur laissent place à d'autres symptômes : (là, clairement, on entre dans la partie absolument pas glamour du sujet ) :

- ballonnements et excès de gaz,
- diarrhées et/ou constipation,
- douleurs abdominales,
- vomissements

Tout le monde ne souffre pas de l'ensemble des symptômes, cela va dépendre des personnes, du degré d'intolérance et de la quantité de lactose ingérée. Les vomissements, par exemple, sont plus fréquents chez les enfants. 

Certains symptômes peuvent se déclarer une quinzaine de minutes après ingestion du lactose, d'autres quelques heures plus tard, voire même le lendemain. Et si, votre corps n'arrive vraiment pas à s'en débarrasser, les symptômes peuvent persister plusieurs jours sans pourtant avoir de nouveau consommé du lactose.


Mon parcours et diagnostic


Dans les repas de famille, j'ai toujours entendu cette anecdote à mon sujet : j'étais un bébé qui ne buvait pas son biberon. Mon grand-père se rappelait avoir passé deux heures à tourner autour d'une table pour réussir à me faire boire quelques malheureux centilitres de lait.

L'histoire ressort très régulièrement et ça fait beaucoup rire ma famille même si c'était un calvaire pour me faire manger.

Par la suite, j'ai toujours été très lente pour manger car j'arrivais rapidement à satiété, avec cette impression d'avoir le ventre gonflé comme si j'avais beaucoup trop mangé.

Après avoir montré une appétence particulière pour le chocolat chaud à l'eau (si facile à digérer !), j'ai recommencé à boire du chocolat chaud. Et des milkshakes. J'avais 16 ans et demi, je travaillais chez McDonald's à côté de mes études, et je ne résistais pas à ces bombes laitières au moment de prendre mon repas.

C'est là que j'ai commencé à avoir mal.
De grosses crampes au niveau du ventre.
À devoir me poser dans un coin, recroquevillée sur moi-même, en attendant que ça passe.

Et pourtant, je n'avais pas encore connu le pire.
Aujourd'hui, certaines douleurs me remontent jusque dans le cœur tellement me font mal.

Bref, il y a neuf ans environ, j'en ai parlé à mon médecin.
Elle m'a demandé d'amener mon carnet de santé dans lequel un premier indice avait été glissé. À 8 jours, le pédiatre avait noté "anorexique" (on va dire qu'à l'époque, il n'avait rien compris à cette maladie...) mais aussi "IPLV ?" qui signifie "intolérance aux protéines de lait ?"

Depuis, la médecine a fait du chemin, et on sait la différence entre l'allergie et l'intolérance comme je le disais plus haut.

En recoupant avec les informations de mes parents sur des cris / pleurs et coliques après mes biberons, mon médecin m'a fait passer des tests pour savoir si je souffrais d'une intolérance ou d'une allergie.

Et c'est ainsi qu'il y a 8 ans, j'ai été diagnostiquée comme ayant un déficit en lactase de naissance.
C'est assez rare, généralement cela arrive plutôt à l'âge adulte, mais il faut savoir que ça existe. Et qu'une lecture du carnet de santé peut donner quelques pistes à ce sujet !

Il existe désormais plusieurs test pour confirmer le diagnostic d'intolérance au lactose dont un test respiratoire visant à mesurer la concentration d'hydrogène dans l'air expiré après ingestion de lactose (l'hydrogène étant produite par les bactéries en fermentation dans le colon, si le taux est élevé, cela veut dire que le lactose n'a pas été digéré).


Aliments délactosés et alternatives végétales


Mettre enfin le doigt sur ce qui vous fait souffrir pendant des années, c'est bien. Cela permet de savoir ce que l'on peut changer pour améliorer sa qualité de vie.

Mais on ne va pas se mentir, c'est nul, d'être intolérante au lactose (même s'il y a pire, évidemment).
Surtout quand on est gourmande. Quand on rêve de montagne de crème Chantilly sur ses fraises, quand on préfère la crème glacée aux sorbets, ou quand on ne boit son thé qu'avec du lait.

Bref, j'avais faux sur toute la ligne.
Ma seule chance est de ne pas aimer le fromage !

Quand j'en parle, on me dit très souvent que je peux cuisiner avec des crèmes et boissons végétales.
C'est vrai. Il existe plein d'alternatives sans lait animal.
Mais ça n'a pas le même goût. Pas toujours.

Ma blanquette de veau avec la crème liquide au soja est excellente, mais les pâtes à la carbonara avec la même crème liquide (recette d'hérétique, je sais, mais j'aime bien la "carbonora à la française"...) ont un goût que je n'apprécie pas.

Je me suis donc mise en quête d'aliments délactosés.

Très faciles à trouver chaque fois que je suis en voyage, mais une galère sans nom quand on est en France. Pour vous dire : la toute petite épicerie à côté de notre logement, à Lisbonne, était parfaitement achalandée en crème liquide, beurre et yaourts sans lactose, alors qu'il faut faire le tour des supermarchés pour ne trouver que l'un des trois en France !

Ce que je trouve actuellement :

- du beurre marque distributeur Auchan,
- de la crème fraîche Elle&Vire chez Auchan,
- des yaourts nature et fraise marque distributeurs Auchan,
- du lait Matin Léger de Lactel et lait GrandLait léger et digeste de Candia,
- du mascarpone Züger chez Naturalia, Biomonde, Biocoop et l'Eau Vive,
- de la mozarella Züger chez les mêmes enseignes,
- du fromage frais Züger chez les mêmes enseignes également.

À savoir que ça change beaucoup... et rapidement. 

Il y a deux ans, je trouvais le beurre et la crème liquide en marque distributeur Carrefour, et ce n'est plus le cas à l'heure actuelle. C'est notamment l'une des raisons qui m'a poussée à faire mes yaourts maison.

Les produits vegan permettent aussi de se faire plaisir sans être malade ! Parmi les petits plaisirs que je suis bien contente de trouver sans lactose : 

- les barres noix de coco et chocolat au lait Allergo (façon bounty) en supermarché,
- les pâtes à tartiner Nocciolata et Noiseraie qui existent sans lactose, en boutiques bio,
- les cônes à la vanille au soja chez Toupargel

Et puis, il y a ces aliments dans lesquels on ne penserait jamais trouver du lactose mais qui peuvent en contenir, notamment parce que le lactose est utilisé comme conservateur :

- les margarines qui ne sont pas 100% végétales,
- la charcuterie, certaines saucisses, et même les lardons de la grande distribution.


Teneur en lactose des aliments


Tous les produits laitiers ne contiennent pas la même teneur en lactose, ce qui permet d'adapter son régime en fonction de son degré d'intolérance.

Par exemple, le beurre contient assez peu de lactose, environ 0,6 g pour 100 g, tout comme les fromages à pâte dure ; avec un affinage de plus de 12 mois, la teneur est même proche de zéro.

Le site SansLactose.com recense de nombreux aliments et leur teneur en lactose ; très pratique. Seule la donnée sur la "fondue au fromage" est à ne pas trop prendre en compte car cela dépend vraiment de votre recette. Le site est Suisse, donc une recette avec du vacherin sera riche en lactose, tandis qu'une version plus Savoyarde avec des fromages à pâtes dures (chez nous, on fait Beaufort / Comté / Abondance) ne contiendra pratiquement pas de lactose.


Comprimés de lactase


Comme je me sens bien incapable de faire une croix sur toutes ces bonnes choses, je prends de la lactase en comprimé lorsque je fais des écarts. On en trouve assez facilement en pharmacie ; ils sont vendus comme compléments alimentaires, sans ordonnance. 

Leur dosage en lactase se mesure en FCC, et il est plus ou moins élevé en fonction des marques.
Parmi celles que je connais, on trouve :

- Bouillet à 2250 FFC par comprimé,
- Solgar à 3500 FCC,
- Lactolérance à 4000 FCC
- Lactojoy à 14500 FCC

Depuis près de deux ans, je suis passée sur les comprimés de la marque Lactojoy après avoir testé des dosages plus faibles. Ce sont les plus fors du marché à l'heure actuelle, donc si vous n'avez jamais pris de lactase, je vous conseille de commencer par des comprimés ou gélules moins dosées.

Il n'y a pas de surdosage en lactase connu à l'heure actuelle, mais par précaution, il est préférable d'y aller progressivement pour trouver le dosage qui correspond à son intolérance.

Point important à ce sujet : les marques mettent souvent en avant le dosage en FCC pour deux comprimés (ou gélules) sur leur packaging. 

Ce n'est pas un produit miracle, si je fais un repas plein de lactose, je serai mal le lendemain quoiqu'il arrive étant donné mon degré d'intolérance. Mais avec trois comprimés, je peux me faire plaisir avec une part de carrot cake dans un salon de thé, par exemple (au pire, j'aurai un petit peu mal au ventre le lendemain). 


Effets sur la santé à long terme


Les avis médicaux divergent à ce sujet, mais une étude qui faisait la une du Times en 2004 révélait un point commun inattendu entre les maladies chroniques et dégénératives dont on voit le nombre augmenter ces dernières décennies (cancer Alzheimer, dépression, Parkinson, diabète...) : l'inflammation chronique.

Et une mauvaise alimentation, tout comme consommer un ingrédient non adapté à son corps (lorsqu'on est intolérant, donc), fait partie des causes majeures des inflammations cellulaires de notre corps.

Une bonne raison d'écouter son corps, et d'en prendre soin une fois que le diagnostic est posé !


* * *

J'ai tenté de répondre à toutes les questions reçues sur Instagram.
Mais si vous en avez d'autres, n'hésitez surtout pas à les poser en commentaires !

Quelques sources et références sur le sujet : 

- L'ouvrage Les clés de l'alimentation santé par le Dr Michel Lallement

Ma routine beauté pour le printemps

20 mai 2020


Confinée ou non ; en week-end ou en pleine semaine, mes habitudes de soin et maquillage ne changent plus vraiment.

Peut-être parce que j'ai réussi à trouver mon équilibre.
Entre ce qui est nécessaire pour le bien-être de ma peau et ce qui me fait plaisir.

Au retour des beaux jours, je me tourne invariablement vers des textures plus légères. Plus fraîches. J'abandonne les crèmes très épaisses de l'hiver pour retourner vers des émulsions et gels. Sans pour autant délaisser les formules hydratantes ; au printemps, les températures jouent au yoyo, et il m'est encore primordiale d'apporter une bonne dose d'hydratation à ma peau.

Bref, il est temps de vous parler de ces petites nouveautés dans ma routine !




Fresh
ROSE DEEP HYDRATATION FACE


Après avoir été complètement convaincue par le tonique et la crème visage de cette gamme, malgré mes hésitations sur le parfum de rose - une odeur que je trouve souvent trop forte en cosmétique, mais qui s'est avérée délicate et fraîche - j'ai récidivé avec le sérum. L'alliance parfaite du soin léger sur la peau avec une formule qui apporte une véritable hydratation à l'épiderme.

Je l'applique : matin et soir après une lotion tonique, sur l'ensemble du visage et du cou.

J'aime : sa texture très fluide idéale pour un petit auto-massage du visage, et l'hydration qu'il apporte à la peau.

Sérum visage hydratation intense à la rose, Fresh



Origins
MATTE MOISTURIZER WITH WILLOWHERB


À mi-chemin entre le gel et la crème, c'est un bonheur à utiliser. Elle est particulièrement adaptée aux peaux mixtes car elle matifie le teint, bien qu'elle n'empêche pas totalement de briller. Cela reste un soin donc la poudre libre et/ou le fixateur reste nécessaire, sur la zone T, si on veut garder un teint mat tout au long de la journée.

Je l'applique : le matin après mon sérum hydratant ; même si cette crème apporte un peu d'hydratation, ce n'est pas suffisant pour moi si je ne la combine pas au sérum.

J'aime : l'effet matifiant apporté au visage, sa texture légère et son parfum doux et frais.

Petit bémol : c'est un produit qui promet de minimiser l'apparence des pores ce que je n'ai pas spécialement observé.

Soin hydratant visage mat à l'épilobe, Origins



Uriage
BARIÉDERM CICA LÈVRES


Depuis la DermClass La Roche Posay à laquelle j'ai assisté au printemps dernier, je suis devenue une grande utilisatrice du Cicaplast lèvres qui s'est révélé être un produit particulièrement efficace. Comme il est recommandé de faire tourner les produits tous les 3/6 mois pour éviter que la peau ne s'habitue et qu'ils perdent en efficacité, il était temps de lui trouver un remplaçant ; je me suis donc tournée vers un produit similaire qui s'est avéré tout aussi performant.

Je l'applique : quand j'y pense ! C'est bien le problème : mes lèvres se déshydratent très vite et je ne pense pas suffisamment à appliquer mes baumes. Mais quand je le fais, le résultat est là.

J'aime : son action réparatrice et l'absence de goût déposé sur les lèvres.

Petit bémol : il reste présent sur les lèvres pendant un bon moment, ce qui ne me dérange pas car cela permet de les protéger des agressions extérieures, mais c'est un point à souligner pour les personnes qui n'apprécient pas cette sensation sur les lèvres.

Baume protecteur lèvres abîmées et sécheresses extrêmes, Uriage



Erborian
BB CRAYON


Je vous parle très régulièrement de la marque Erborian dont j'apprécie particulièrement les différentes lignes de maquillage pour le teint ; des BB et CC crème au fini très naturel qui me correspondent parfaitement. Et leur dernière nouveauté ne fait pas exception : une BB crème en stick.

Je l'utilise : en guise de correcteur ou en retouche ; je le glisse dans mon sac si j'ai une longue journée pour rajouter une petite touche au niveau de mon contour de l’œil, par exemple.

J'aime : son format très pratique en déplacement et sa formule qui camoufle sans effet de plâtre.

BB crème en stick, Erborian



Youth to the people
SUPERFOOD FACE WASH


Tout comme les soins Fresh, c'est assez récemment que j'ai découvert les produits de la marque Youth to the People dont j'ai toujours été ravie jusqu'à présent ; avec un énorme coup de cœur pour les senteurs douces, fraîches et herbales qui s'en dégagent.

Je l'utilise : le soir, une fois mon visage démaquillé.

J'aime : son respect de ma peau sensible qu'il laisse bien propre sans pour autant avoir tendance à la dessécher (c'est un nettoyant qui ne mousse pas), et son packaging en verre.

Nettoyant anti-oxydant au chou kale, thé vert et aux épinards, Youth to the people




Fresh
ROSE FACE MASK


Le parfait complément au sérum à la rose de la marque : le masque hydratant et tonifiant de la même gamme. Son parfum de rose est plus prononcé mais reste toujours très naturel.

Je l'applique : une fois par semaine après avoir exfolié mon visage ; je le laisse poser dix bonnes minutes avant de le rincer avec un linge humide et tiède.

J'aime : l'hydration qu'il apporte à ma peau et sa texture facile à étaler sur l'ensemble du visage.





La Roche Posay
CICAPLAST MAINS


Déjà que mes mains sont en constant manque d'hydratation (là-dessus aussi, je manque de discipline), l'augmentation de la fréquence de lavage des mains ainsi que l'utilisation de gels hydroalcooliques (que je limite pourtant à une utilisation en extérieur), avec la crise du coronavirus, n'ont clairement pas amélioré les choses. Dernièrement, j'ai acheté plusieurs crèmes en pharmacie dont celle-ci qui est une belle découverte !

Je l'applique : avant de me coucher, et dans la journée quand j'y pense.

J'aime : étonnamment, sa texture. Habituellement, je n'apprécie pas vraiment les crèmes aussi épaisses car je préfère les produits qui pénètrent quasi instantanément dans l'épiderme pour pouvoir rapidement vaquer à mes occupations. Mais elle hydrate vraiment bien, et en deux minutes maximum, le film laissé sur la peau disparaît... alors finalement, je l'ai adoptée !


Le printemps - une saison pour créer et se réinventer

5 mai 2020


Si l'automne est ma saison préférée pour son ambiance cosy et cocooning, les bonnes choses que l'on va ramasser en forêt et les couleurs magnifiques qui égayent les paysages, le printemps est juste derrière.

Pour le retour du soleil, encore suffisamment doux pour réchauffer la peau sans la brûler.
Pour le réveil de la nature. Les bourgeons qui débourrent, les nouvelles pousses vertes que l'on découvre, le matin, sur le bois d'un arbuste encore endormi la veille. 

La nature sort de son état végétatif. 
Elle se réveille et se met doucement en marche pour un nouveau cycle.

Le printemps, c'est la saison du renouveau. La saison qui me donne envie de "faire des choses". Lancer des projets, avoir la tête pleine d'idées ; une énergie nouvelle et créative. 

Tous les projets n'aboutiront pas, et c'est très bien ainsi, mais c'est l'occasion idéale pour profiter de ce nouvel élan pour laisser libre court à ses envies.


Oser de nouveaux projets


On a tous, dans un petit coin de notre esprit, une aventure qui nous tient à cœur. 
Un projet qui nous anime autant qu'il nous fait douter. Que l'on repousse, par peur de se lancer, de ne pas être prêt ; par peur d'échouer, et parfois de réussir.

Et si... on se lançait ? Simplement.

Ouvrir un blog, apprendre à danser le charleston, commencer un potager, se mettre à la peinture, créer son entreprise,  mettre son CV à jour et chercher un nouvel emploi...
Tous ces projets, personnels ou professionnels, qui nous font vibrer.
Et qui s'accompagnent de cette petite voix qui se demande ce que l'on ressentirait si on allait au bout.

Il y a aussi de chouettes projets collectifs que l'on peut rejoindre, comme :

- le #shootingconfiné de LaRox'style qui invite à la créativité avec un thème photo par jour,
- ou les Book Spine Poetry Contest qui consiste à empiler des livres pour créer un poème avec leur tranche !

* * *

Prendre de nouvelles habitudes


Régulièrement, tous les 3-4 mois je pense, j'ai cette prise de conscience récurrente : il FAUT que je boive PLUS.
C'est un fait : je ne pense pas à boire, et je n'en ressens le besoin que très rarement. Après avoir mangé un demi paquet de chips, par exemple.
Mais je consomme beaucoup de thé ; apparemment, ça ne remplace pas le verre d'eau seul, mais c'est toujours mieux que rien.

Bref, le constat est récurrent, et malgré tout, je ne parviens pas à mettre en place une routine qui me permette de boire plus. J'ai tout essayé : applications sur le téléphone, post-it un peu partout dans la maison, bouteille d'eau remplie à mes côtés. Je crois que boire m'ennuie profondément, ce qui explique que je n'ai toujours pas réussi à prendre cette habitude.

D'ailleurs, prendre une habitude est un processus long.
On ne réussit pas en 21 jours. Ni en 30.

Il faut travailler dessus, s'entraîner à garder le rythme, et ne pas se flageller, non plus, quand on saute un tour. Mais si notre motivation est suffisamment forte, je crois que le printemps est la saison toute trouvée pour commencer. 

Inconsciemment, notre esprit est plus léger avec le retour des beaux jours ; on peut observer, tout autour de nous, la nature changer à vue d’œil et, spontanément, nous modifions notre rythme de vie en quittant l'hiver.

Le moment idéal, donc, pour ajouter, à son quotidien, cette habitude que l'on avait envie de prendre ! 
Une façon, aussi, de devenir cette personne que l'on aimerait être ; cette personne qui boit plus d'eau (ou pas), qui prend plus de temps pour soi, qui se reconnecte au monde en déconnectant plus tôt...

Et si on lâche, au bout de quelques mois ?
On aura déjà essayé !
Un article (qui date un peu) intéressant à lire sur le sujet : Combien de temps faut-il pour prendre une habitude (selon la science) ?


Inventer ses propres traditions


C'est devenu un petit rituel, depuis deux ans : fin mai, début juin, je guette (et fais guetter) les ombelles de fleurs de sureau qui poussent en Ardèche pour pouvoir les récolter et préparer mon sirop pour l'année à venir.

Il y a trois ans, en revenant de voyage, on a décidé de réinstaurer le petit-déjeuner attablé, à deux, même la semaine ; un petit temps pour démarrer la journée ensemble.

Et on commence à se demander si on ne va pas alterner brunch à la française / brunch à l'anglaise tous les dimanches, parce que c'est un repas auquel on a pris goût, ces dernières semaines...

Autant de petits rendez-vous qui jalonnent le quotidien et permettent de créer ses propres traditions ; pas celles issues d'une religion ou d'un bureau de marketing, qui nous font (avec plaisir cela dit) manger les œufs en chocolat ramassés dans le jardin... mais des traditions qui nous sont propres. Qui ont leur histoire peut-être. Et qui ont du sens, pour nous, avant tout.

* * *

Faire le ménage de printemps


Avec un nom pareil, on ne pouvait pas y échapper !
Je ne suis pourtant pas une adepte du chiffon, et le tiroir fourre-tout bien rangé du salon le reste approximativement dix minutes et trente-deux secondes.

Mais il y a toujours ce moment où les doudounes doivent passer à l'arrière-plan pour faire revenir les petites robes sur le devant du dressing.
Où les coussins reprennent leur place sur les fauteuils de la terrasse.
Et la chilienne sort de son repos hivernal.

C'est la ronde des plaids : les polaires rentrent au bercail et ceux aux motifs floraux attendant sagement la première soirée d'été passée dehors pour entrer dans la danse.

Un tournez ménage qui invite au tri.

Le prétexte tout trouvé pour faire le point dans le dressing ou dans les tiroirs à thé (au hasard) ; repérer ce qui ne nous correspond plus ou arrive en bout de course, affiner ses goûts et identifier ses besoins.
Pour partir sur de nouvelles bases, consommer moins et mieux aussi, et pour avoir de moins en moins de tri à faire au fil des années !
Si le sujet vous intéresse, il y a cet article que j'avais écrit en 2017 : mes astuces pour mieux acheter mes vêtements

Et vous, qu'avez-vous envie de faire au retour du printemps ?

Granola chocolaté aux amandes, graines et miel pour le petit-déjeuner

23 avr. 2020


Chose promise, chose due !
Une troisième recette de granola maison suite à vos demandes sur Instagram.

Cette fois-ci, ce ne sont pas mes envies de graines qui ont guidé cette recette, mais une requête faite par le bûcheron qui souhaitait un granola chocolaté, mais sans morceaux de chocolat dedans, préparé avec du miel.

Challenge accepted!

Comme pour les deux premières recettes, celle-ci est ultra simple. Et je crois qu'avec ces trois versions de granola maison, vous allez avoir de quoi faire plein de croisements pour ajuster vos recettes en fonction de votre humeur ! (ou de ce que vous avez dans les placards.)


Ingrédients


- 350 g de flocons d'avoine
- 3 c. à soupe de chocolat en poudre non sucré
- 2 c. à soupe d'huile d'olive
- 4 c. à soupe de miel
- 140 g d'amandes
- 100 g de graines de tournesol
- 60 g de graines de courge

Recette


1. Couper en deux ou 3, à l'aide d'un couteau de cuisine, les amandes.

2. Préchauffer le four à 150°C.

3. Dans un saladier, bien mélanger les flocons d'avoine et le chocolat en poudre avant de rajouter les amandes, les graines de tournesol, les graines de courges, et enfin, l'huile d'olive et le miel. Mélanger à nouveau jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien enrobés.

4. Recouvrir une plaque de cuisson de papier sulfurisé, et verser le mélange dessus. L'étaler de façon à avoir au maximum 1 cm d'épaisseur (avec ces proportions, je fais deux fournées).

5. Faire cuire environ 30 minutes en retournant le mélange toutes les 10 minutes.

6. Laisser refroidir avant de verser l'ensemble dans un bocal ; le granola ainsi préparé se conserve largement deux à trois semaines.

Plus de recettes ? 

- granola au sirop d'érable, chocolat et fruits secs,
- ou aux trois graines, raisins blonds et chocolat

Et pour les accompagner, des yaourts maisons natures ou aromatisés, sans lactose
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007