Que cherchez-vous ?

24 nov. 2017

Mes 5 thés réconfortants de l'automne

Le vendredi, novembre 24, 2017

J'ai un problème : je suis accro aux chaï tea latte.
Et l'automne est sans doute la saison qui me pousse le plus au crime.

Des épices qui embaument la tasse, du lait chaud pour équilibrer le breuvage, et un peu de sucre, pour la gourmandise... je m'écouterais, j'aurais déjà délaissé le clavier pour m'en faire infus...

[...]

Pas étonnant, donc, de retrouver trois chaï tea parmi mes cinq thés préférés de l'AUTOMNE.
Bien que, par une bizarrerie de la vie, j'avais, jusqu'à début octobre, qu'un seul chaï tea à mon arc.

Ce n'est que lorsque ma cuillère a commencé à dangereusement racler le fond de la boîte en fer que je me suis alarmée. Et que je me suis demandée pourquoi, avec une soixantaine de thés dans la maison, je n'avais qu'un seul chaï tea ?

Bref, de questions (in)existentielles en questions (in)existentielles, j'ai réglé le problème, acheté quelques thés supplémentaires, et me suis fait trois / quatre tasses par intraveineuse.


Human & Tea

CHIA CHAÏ BIO


Juste le parfait mélange d'automne : les épices du chaï tea et la petite pointe d'agrumes que j'aime tant retrouver dans ma tasse de thé lors des journées un peu plus froides, et que je fais infuser dans 70% d'eau, avant d'ajouter environ 30% de lait chaud et un carré de sucre.

Chaï tea - thé Assam noir - cannelle - gingembre - graines de chia - écorces d'orange - RAFFINÉ

Pour les samedis après-midi pluvieux et sous le plaid,
Avec une belle part de carrot cake.

Chia chaï bio, Human & Tea - 15,00 € la recharge sachet de 150 g


Angélina

THÉ MONT-BLANC


Un véritable petit gâteau sous forme liquide, c'est le thé que je prends chaque fois que je me sens d'humeur (très) gourmande. Les morceaux de papaye, d'abricot et de pomme n'en font pas pour autant un thé fruité.

Thé noir - caramel toffee - GOURMAND - abricot - pomme - sirop d'érable - marron glacé

Au brunch du dimanche, ou lors des petits-déjeuners de vacances,
Accompagné d'une généreuse assiette de pancakes au sirop d'érable.

Thé Mont-Blanc, Angélina - 13,00 € la boîte métallique de 100 g


Colors of tea

SPICY GREEN CHAÏ


Je crois que c'est le premier chaï tea à base de thé vert et banc que je goûte. Et certainement pas le dernier ! Plus doux mais fort en (très nombreuses) épices, il est parfait avec 70% d'eau et 30% de lait.

Chaï tea - thé vert & blanc - cannelle - curcuma - girofle - chili - DOUX - vanille bourbon

À l'heure du goûter, une tasse dans une main et le clavier dans l'autre,
Avec une bonne poignée de noix de cajou.

Spicy green chaï, Colors of tea - 6,20 € le sachet de 50 g


Løv Organic

LØVELY BREAK


La seule infusion de ma sélection de l'automne, parce que je bois beaucoup plus de thé mais que j'aime avoir, pour les fins de soirée, une boisson chaude sans théine avant d'aller me coucher. Et son petit goût de biscuit a véritablement su me séduire.

Pomme - fruits rouges - BISCUIT - hibiscus - sureau - fruité & gourmand - cynorhodon

Le soir, devant un épisode de Kaamelott - ça marche aussi avec une autre série -
Entre deux bouchées de chocolat noir au sel de guérande.

Løvely Break, Løv Organic - 13,60 € la boîte métallique de 100 g


Dammann frères

ANICHAÏ


Le premier que j'ai acheté après le Chandernagor de Mariage frères, que j'apprécie beaucoup (et que j'ai bientôt terminé) mais qui s'est fait détrôner par celui de Dammann que je trouve plus équilibré, en terme d'épices. Et plus gourmand. Je le fais infuser (toujours) dans 70% d'eau avant de rajouter 30% de lait, et non dans du lait bouillant comme indiqué sur la fiche produit du site internet.

CHAÏ tea noir - cardamome - clou de girofle - épicé & boisé - baies de rose - gingembre

Le matin, pour se donner du courage avant une longue journée,
Avec une ou deux tranches de pain, beurre et confiture d'abricot.

Anichaï, Dammann frères - 6,50 € le sachet de 100 g

21 nov. 2017

DIY - un calendrier de l'avent village

Le mardi, novembre 21, 2017

Je suis une enfant.
Peut-être encore un peu.

Chaque année, quand arrive mi-novembre, je trépigne d'impatience à l'idée d'atteindre la première case du calendrier de l'Avent.

Je l'avoue, novembre est un peu mon mois de mars de l'automne ; ce mois que je boude un peu tant j'ai envie de passer à la suite. De me mettre dans les préparations de Noël. D'aller acheter le SAPIN qui sent bon la forêt. Et parer mon intérieur de rouge et or.

Alors tous les ans, avec le chéri, on se prépare un calendrier de l'Avent chacun.
Moi, le sien.
Et lui, le mien.

Et cette année, j'avais envie de faire quelque chose de plus ARTISANAL.
J'ai délaissé les petits sachets tout prêts (et adorables) pour me lancer dans la confection de petites maisons.

Rien de très compliqué, ça demande juste un peu de temps.
À faire devant un film de Noël, une bonne série ou en écoutant la bande son des huit films Harry Potter... (et avec une boisson chaude à portée de main, toujours !)



Matériel

À SE PROCURER


- des feuilles de couleur de 160g/m²
- de la colle
- un cutter
- une étiqueteuse (j'ai acheté la mienne chez Hema)
- le patron du cube
- le patron du parallélépipède rectangle


Do-it-yourself

PAS À PAS


1. Imprimer les patrons pour faire les 24 boîtes du calendrier (j'ai opté pour 9 cubes et 15 boîtes rectangulaires), les découper et les plier sans les coller.

2. Faire des bandes de papier de 6 cm de largeur et d'autres de 4,5 cm, dans les différentes couleurs afin de faire les façades.



3. Découper des maisons de hauteurs différentes ; ne pas hésiter à installer ses boîtes, pliées mais non collées, au sol, pour voir le rendu final, et créer le patchwork de couleurs et de hauteurs qui vous plait.

4. Coller les façades des maisons colorées sur l'une des faces des boîtes. Puis laisser de côté.

5. Faire des bandes de papier de 3,5 cm et de 2,5 cm pour les portes ; de hauteurs différentes.

6. Plier le plus grand côté sur 0,5 cm pour faire la charnière ; puis coller cette bande sur la façade d'une maison. Répéter avec les 24 portes des 24 maisons.


7. Tracer le contour des portes avec un crayon de papier (boîte à plat), et découper à l'aide d'un cutter.

8. Assembler les boîtes et coller.


9. Faire des étiquettes avec les numéros de 1 à 24, et les ajouter pêle-mêle sur les maisons.

10. Terminer en cachant des petites surprises à l'intérieur !

Pour créer un effet de village et de maisons mitoyennes, j'ai collé ensemble les cinq maisons des trois premières rangées. Puis trois maisons sur la quatrième et deux sur la cinquième.


On peut ensuite coller l'ensemble sur un grand carton, ou donner un peu plus de relief en disposant les différents étages sur des piles de livres ; ce qui permet aussi de faire courir une guirlande tout autour.

Dans un autre style, je vous avais partagé en 2015 un DIY de calendrier de l'Avent à suspendre.

17 nov. 2017

Oser vivre la vie dont on rêve

Le vendredi, novembre 17, 2017

Je crois que je n'ai jamais vraiment fait ce que l'on attendait de moi.
Ou ce que l'on essayait de prévoir pour moi.

Des études de médecine, un travail en C.D.I, une vie de famille avec un enfant avant 30 ans... Ce n'est pas moi. Pas la vie dont je rêve, mais celle que l'on colle à une très bonne élève ou à une jeune femme en couple depuis 11 ans.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de CHOISIR mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Faire un bac S pour assouvir ma soif de connaissance en science ; partir en lettres et arts du spectacle pour mon amour des beaux mots et de la scène ; me laisser porter par la vie et mettre un pied dans le monde de l'intermittence du spectacle, et finir par accepter un C.D.I avant d'entamer un nouveau chapitre professionnel, à mon compte.

J'ai eu la bougeotte, envie de rattraper le temps et vivre à 1000 à l'heure.
Et puis de ralentir.
Profiter de la vie.

Dans un peu moins d'un an, je changerai de dizaine.
30 ans. C'est quelque chose. Une fête avec les proches. Un chiffre rond. Un cap peut-être.

Mais ce sera surtout dix années derrière moi à choisir la vie que je voulais vivre. Celle dont j'avais envie, même si tout n'est pas toujours parfait. Dix ans à toucher du doigt la vie dont je RÊVE; une vie faite de choix qui ne me sont pas dictés par la société.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de choisir mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Et j'avais envie de partager avec vous ces quatre étapes par lesquelles, inconsciemment ou non, je suis passée chaque fois que j'ai ressenti le besoin de me lancer.


Écouter

SES ENVIES


C'est sans doute la chose la plus dure. Et le premier pas pour se lancer. 
Apprendre à s'écouter, oser rêver et surtout oser vouloir rêver.

Parfois, c'est le corps qui nous aiguille. Quand j'ai choisi de quitter mon C.D.I pour me mettre à mon compte, mon corps avait lancé les signaux d'alarme depuis des mois. Jamais malade, je choppais tous les microbes qui passaient. La fatigue s'accumulait, et un simple montage de dressing m'a valu une belle tendinite au poignet. Trop stressée, plus suffisamment bien dans mon quotidien... mon corps en a payé les conséquences.

Alors j'ai décidé d'y mettre un terme. Même si je n'aurais pas dû attendre autant.

Et parfois, écouter ce que les gens imaginent pour nous est un vrai DÉCLIC. On se rend compte que ce n'est pas de cette vie dictée par d'autres que l'on veut, et on décide alors de (re)découvrir ce que l'on souhaite vraiment.


Définir

SES OBJECTIFS


Je crois que c'est, quelque part par ici, que réside la clef du bonheur.
Ce moment où l'on réussit à déterminer quelle vie nous rendrait vraiment heureux. Parce que c'est alors tout un projet qui se met en place ; un peu comme quand on planifie les vacances d'été !

Et je pense d'ailleurs qu'il faut voir cette quête de notre vie rêvée comme nos vacances : viser un objectif idéal mais ATTEIGNABLE pour ne pas se décourager et avoir la satisfaction d'y parvenir... avant de passer à l'étape suivante.

(Avoir des supers pouvoirs, c'est sympa, mais a priori, difficile à atteindre. Et d'ailleurs, est-ce que ça nous rendrait vraiment heureux ?)

C'est une démarche très personnelle : peut-être que c'est un film ou un livre, qui va nous faire prendre conscience que l'on rêve de plus voyager, d'avoir une belle carrière professionnelle ou de fonder une famille.

Ce petit shoot de bonheur, pour ma part, je le retrouve chaque fois que je me plonge dans une lecture feel good : un magazine ou un livre qui parle de slow life et de petits bonheurs du quotidien. Une vie plus proche de l'instant présent, qui est aujourd'hui la vie vers laquelle je tends.


Lister

LES ÉTAPES


J'adore les listes.
Cette satisfaction de rayer une étape et de passer à la suivante, rien de tel pour visualiser l'avancement de son projet.

Mais on peut aussi la faire mentalement.
L'important, c'est de garder en tête chaque petite chose à faire pour atteindre son but, que ce soit épargner pour acheter une maison, développer son réseau professionnel pour obtenir un poste qui nous tient à coeur, ou rencontrer des associations pour faire du bénévolat.

Et quand je butte, quand je doute ou quand je ne suis plus sûre de pouvoir me lancer, je me pose deux questions (qui peuvent donner sujet à deux nouvelles listes, on ne se refait pas !) : 

- au pire, si j'échoue, qu'est-ce qu'il peut arriver ?
- et au mieux ?

Oser

CHANGER D'AVIS


Mais surtout, je pense fermement qu'oser vivre la vie que l'on rêve, ce n'est jamais une fin en soi.
C'est un projet, un voyage, qui en appelle d'autres.

On n'a pas les mêmes envies à 20 ou 30 ans.

J'ai longtemps rêvé vivre en ville, moi qui suis originaire d'Ardèche. Pouvoir sortir au cinéma ou au restaurant en semaine, découvrir les riches programmations des théâtres et profiter des dernières nouveautés des boutiques qui n'existaient pas chez moi. 

Et maintenant, j'y vis, depuis 8 ans.
Je suis bien, mais j'ai aussi envie, dans quelques années, d'avoir une maison en dehors de la ville, avec un potager rempli de potimarrons à l'automne...

Peut-être que les gens diront que je ne sais pas ce que je veux.
Moi, au contraire, je crois que je sais exactement ce que je veux : écouter mes envies et me lancer le DÉFI de les réaliser.



Viser

(PLUS) HAUT


Parce qu'on peut être une femme et avoir de l'ambition professionnelle.
Être créative.
Avoir envie de fonder une famille ou pas.
Dépasser ses limites et devenir athlète de haut niveau...

En somme, on peut vouloir Viser Haut comme le dit très bien la campagne Cache-Cache qui met à l'honneur des femmes ambitieuses qui ont décidé, un jour, de se surpasser et de s'épanouir dans la vie qui les faisait rêver.

La vision de la femme dans la société me tient à cœur (vous l'avez peut-être remarqué avec les tweets que je partage régulièrement sur le sujet), alors je suis TRÈS heureuse de faire partie de ce beau projet qui, j'espère, vous donnera envie, vous aussi, de vivre votre vie comme vous l'entendez.



Manteau, pull et écharpe Cache-Cache - Jean Le Temps des Cerises - Sac Lancaster - Bottes Eram

Article en collaboration avec Cache-Cache

14 nov. 2017

Découvrir la gastronomie hongroise à Budapest

Le mardi, novembre 14, 2017
Bonnes adresses à Budapest pour découvrir les spécialités hongroises

J'avais un petit a priori, sur la cuisine hongroise, avant de partir à Budapest.
Riche. Épicée. 
Et re-riche derrière. 

Peut-être parce que je n'en connaissais que le goulash dont le nom, en lui-même, ne sonne pas très appétissant à l'oreille. Alors que, bien préparé, c'est le plat parfaitement RÉCONFORTANT que l'on aime retrouver, dans une grande marmite en centre de table, après une journée éreintante.

Mais l'avantage d'être gourmande ET curieuse, c'est qu'une fois dans un nouveau pays, ma curiosité me pousse à goûter ce vers quoi je n'irais pas spontanément (comme le haggis, en Écosse...). 

Et heureusement, finalement, parce que Budapest fut - contre toute attente étant donné mes a priori - un voyage où l'estomac ne fut pas en reste. Pour preuve ces dix adresses dont je devais absolument vous parler pour clôturer ce city guide budapestois.

Restaurant Pest-Buda Bisztro pour découvrir des plats hongrois

Palacsinta de Hortobágy

CRÊPE FOURRÉE ET PAPRIKA


C'est bien simple, le paprika est PARTOUT dans la cuisine hongroise ; c'est l'épice que j'ai le plus vue sur les cartes des restaurants, mais aussi celle que l'on peut ramener en sachets de dix contenances différentes, en guise de souvenir.

(Et oui, nous en avons ramené pour tout notre entourage, et je vous conseille d'aller Központi Vásárcsarnok pour éviter de payer le prix fort dans les boutiques du centre touristique de la ville.)

Premier jour à Budapest et premier repas, j'ai sauté sur l'occasion d'être dans un petit bistrot charmant avec des spécialités hongroises à la carte pour goûter une bonne sauce au paprika et des crêpes fourrées à la viande de poulet, après avoir demandé si ce n'était pas trop épicé. Et ça ne l'était pas ; je me suis régalée avec cette sauce douce mais savoureuse dans laquelle baignaient mes deux crêpes.

Typiquement le genre de plat réconfortant dont j'aimerais trouver une bonne recette pour en refaire, un jour de mauvais temps !

Pest-Buda Bisztro
Fortuna utca 3, Budapest 1014

Site internet : pest-buda.com

Stand de langos, Rétro Langos Büfé, street food hongroise

Langos

STREET FOOD HONGROISE


Je disais que j'avais, comme a priori, que la cuisine hongroise était riche.
Bien que le gras, ce soit quand même un peu la vie. Et que lorsque l'on m'a parlé du langos, j'ai tout de suite su que je voulais devais y goûter !

(C'est mon petit côté contradictoire ; j'aime la cuisine riche, mais avec modération.)

Le langos, c'est donc une sorte de pâte à pain / galette / beignet, cuite dans un bain d'huile. Traditionnellement, on la mange tartinée de tejföl, une crème aigre, et de fromage. 
Traditionnellement.

Parce qu'ensuite, dans les baraques à langos, il y a des dizaines de recettes, avec du jambon, de la viande, des oignons, du bacon, des champignons... autant d'ingrédients qui peuvent  également être fourrés plutôt que déposés sur le dessus.

C'est GRAS, c'est riche, ce n'est visuellement pas appétissant, ça tient au corps, mais... c'est bon !
C'est aussi le bon plan pour manger sur le pouce, pour trois fois rien : un langos coûte entre 350 et 990 Ft, selon la garniture choisie (soit environ 1,20 et 3,20 €).

Il y a des stands de langos un peu partout dans la ville, mais on a mangé deux fois au même, qui était très bien noté un peu partout ; le service n'était pas franchement des plus sympathiques, mais c'était très bon.

Rétro Langos Büfé
Arany Janos utca metro station, Budapest 1051

Page facebook : fb.com/retrolangos

Restaurant de cuisine hongroise et juive à Budapest : Macesz Bistro

Matzah balls

CUISINE JUIVE


La ville de Budapest recense 90% de la communauté juive hongroise ; il y a ainsi tout un quartier, autour de la grande synagogue, que l'on appelle le quartier juif de la ville. Alors forcément, c'est une culture qui fait partie de la vie de Budapest ; et curieuse comme je suis, j'avais très envie d'en profiter pour goûter quelques spécialités culinaires.

Il y a plusieurs restaurants qui servent de la cuisine juive, et c'est au Macesz Bistro que l'on a trouvé notre bonheur : à deux pas de notre appartement, avec une carte divisée entre les spécialités hongroises et juives.

Le chéri en a profité pour, enfin, goûter un vrai goulash hongrois, tandis que j'ai pioché dans la carte de spécialités juives avec les matzah balls, boulettes servies dans un bouillon de poulet et légumes (un délice) et les latkes, crêpes de pommes de terre traditionnellement servis durant Hanouka.

En dessert, on a terminé par un gâteau assez surprenant, le FLÓDNI (spécialité hongroise / ashkénaze) qui est préparé en superposant des couches de pâtes, de noix, de pavot et de confiture.

Macesz Bistro
Dob utca 26., Budapest 1072

Site internet : maceszbistro.hu

Salon de thé à Budapest : Ruszwurm cukrászda

Krémes, kurtoskalacs, esterházy

PÂTISSERIE HONGROISE


Disons-le tout de suite : l'intérieur de ce salon de thé est absolument kitsch. Des petits napperons sous une plaque de verre posée sur des tables en bois, des fauteuils recouverts de tissu à rayures, un carrelage un peu marron/orange, et une salle toute petite... si vous en avez l'occasion, autant rester en extérieur, sur la terrasse.

Mais ce petit café qui a fêté, cette année, ses 200 ans, est réputé pour ses gâteaux à la confection artisanale, et notamment pour son KRÉMES ; une gâteau hongrois fait de crème, de crème, et de crème. (éventuellement d'œufs, de lait et de vanille)

Et c'est un délice ! Un petit nuage au bout de la fourchette à dessert ; tellement onctueux et gourmand.

Ruszwurm cukrászda
Szentharomsag utca 7, Budapest 1014

Site internet : hruszwurm.hu

Pâtisserie casher à Budapest pour goûter les kurtoskalacs : Fröhlich kóser

Impossible de séjourner à Budapest sans goûter, au moins une fois, les fameux gâteaux cheminée au nom imprononçable : les KÜRTŐSKALÁCS.

Comme les langos, il y en a absolument partout, mais c'est dans une petite pâtisserie casher et familiale de notre quartier que nous les avons goûtés. L'établissement n'est pas très attrayant mais il était recommandé par notre guide que l'on a l'habitude de suivre les yeux fermés depuis des années (Les Lonely Planet, format week-end).

L'homme, quelque peu âgé, qui nous a servi, parlait très vaguement anglais ; on n'a pas tout à fait réussi à se comprendre du premier coup, mais il était adorable, nous a proposé de nous réchauffer nos gâteaux pour qu'ils soient encore meilleurs, et on est ressorti avec deux gros kürtőskalács délicieux ; l'un au sucre et l'autre à la cannelle.

Fröhlich kóser
Dob utca 22, Budapest 1072

Site internet : frohlich.hu

Salon de thé à Budapest : le Café Gerbeaud

Quelques semaines avant de partir à Budapest, j'étais chez Weiss pour découvrir les coulisses de la chocolaterie ; coïncidence amusante, on me parle d'Emile Gerbeaud, créateur de la confiserie reprise par Eugène Weiss quand le premier décide de partir à Budapest pour reprendre une pâtisserie !

D'ailleurs, le Café Gerbeaud est un peu une institution, à Budapest ; il est réputé comme étant le plus chic de la ville, d'où les prix presque parisiens de la carte !

Mais l'endroit est véritablement magnifique et les pâtisseries excellentes. On y a goûté :

- l'Esterházy, qui tient son nom d'une grande famille de la noblesse hongroise et qui est un vrai régal : c'est un gâteau en plusieurs couches avec de la noix, de la crème à la vanille, du brandy et un glaçage,

- et le Gerbeaud, préparé selon la recette originale du pâtissier, qui est un gâteau à base de confiture d'abricot, de noix, et de chocolat.

Café Gerbeaud
Voeroesmarty ter 7-8, Budapest 1051

Site internet : gerbeaud.hu

Bar à cocktail Bar Pharma à Budapest
Cocktail au bar Pharma à Budapest

Cocktails

VIE NOCTURNE À BUDAPEST


La ville est aujourd'hui reconnue pour sa vie nocturne très dense, bien que très honnêtement, nous n'y avons pas pris part, si ce n'est en sortant, deux soirs, dans deux bars à cocktails, loin de l'ambiance pub et boîtes de nuit.

Je suis tombée sous le charme du premier, avec sa décoration type ancienne échoppe de pharmacie, son tableau périodique des éléments au mur et ses balances en cuivre sur les étagères. J'ai choisi un ROB HEMINGWAY, tellement bon que j'aimerais pouvoir le refaire chez moi, à base de vodka, cointreau, liqueur de cerise maraschino, citron vert et fleurs de sureau. 

La salle n'est vraiment pas très grande ; nous y sommes allés en semaine mais je pense qu'il est préférable de venir tôt, ou de réserver, le week-end.

Bar Pharma
Kazinczy utca 35., Budapest 1075

Page facebook : fb.com/barPharma

Bar à cocktails à Budapest : le warm up bar

C'était la première fois que je mettais les pieds dans un bar à cocktails où l'on vient nous voir en nous demandant ce que l'on veut sans avoir eu de carte sous les yeux.

Parce qu'ici, il n'y a pas de carte ; le mixologue fait le tour des tables et demande à ses clients ce qu'ils aiment et/ou ce qu'ils n'aiment pas, et créé un cocktail en fonction.

C'est assez étonnant.
Surtout quand on a l'habitude, comme moi, de scruter la liste des ingrédients pour imaginer ce que peut donner le mélange.

Mais c'était une très belle surprise ! Mon cocktail, dont j'ai oublié les ingrédients faute d'avoir une carte à prendre en photo, était très bon, et changeait de ce que j'ai l'habitude de boire.

Le bar n'est pas très grand, ce qui permet au barman de faire le tour des tables, de nous expliquer son cocktail et de ses choix d'ingrédients ; un vrai PASSIONNÉ !

Warm Up bar
Nagy Diofa utca 26., Budapest 1072

Site internet : warmupbudapest.hu

Cuisine de street food à Budapest : Tolto

Deux adresses

PAS TRÈS HONGROISES



Bien qu'on s'éloigne de la gastronomie hongroise, je voulais tout de même vous faire partager deux autres adresses dans lesquelles on a fait une petite halte gourmande, bien que moins locale : 

- TöLTő, un tout petit restaurant à hot dog dont les recettes sont excellentes, de saison et originales, à base de saucisses de sanglier ou d'oie par exemple,

- et Gelarto Rosa, un glacier qui présente ses glaces en forme de pétales avec des parfums très savoureux (et parfois très originaux) ; pour ma part, je suis restée assez classique en prenant fraise à la fleur de sureau, fleur de sureau et citron / basilic.