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14 août 2018

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en été

Le mardi, août 14, 2018

Il y a encore un an, je disais à qui voulait l'entendre que je n'avais pas la main verte.
Aujourd'hui, je ne dis toujours pas l'inverse. Mais je raconte le plaisir que j'ai de faire un tour de mon jardin urbain, tous les matins, avant de prendre le petit-déjeuner.

Ou en le prenant.

J'inspecte pratiquement chaque plante. Les fleurs qu'il faut couper. Les tomates cerises qui mûrissent enfin. Les ipomées qui s'accrochent au treillis. Et les cactus qui ont pratiquement doublé de taille en l'espace d'un week-end de canicule.

J'ai même découvert le plaisir de mettre les mains dans la terre pour rempoter mes plantes.
D'avoir deux arrosoirs dont un au pommeau si fin qu'il reproduit une petite pluie fine londonienne.
Et je recherche activement un petit râteau pour mes faire mes semis !

Un activité véritablement SLOW, qui a le don de nous plonger dans un rythme différent du métro/boulot/dodo, que j'ai tout naturellement eu envie de partager avec vous. En commençant par imaginer une série de quatre articles sur ce qu'il y a à faire, dans mon jardin urbain, au fil des saisons.

Ma liste est loin d'être exhaustive, bien sûr ; elle est simplement le reflet des plantes sur ma terrasse. Alors surtout, n'hésitez pas à partager, dans les commentaires, ce que vous faites de votre côté, en été, pour la compléter !


Arrosage


Notre activité du soir : passer en revue la terre de nos plantes pour arroser celles qui en ont besoin. 

Une chose que j'ai apprise en discutant avec des personnes qui ont l'habitude de jardiner : mieux vaut arroser moins souvent, mais abondamment, que l'inverse. Cela permet notamment d'inciter les plantes à puiser dans les réserves d'eau situées plus en profondeur, et donc de les habituer si l'on part quelques jours en vacances !

Quand l'arrosage devient nécessaire, nous attendons la fin de journée pour limiter l'évaporation qu'il y aurait si nous le faisions le matin, avec les fortes chaleurs qu'il y a certains jours. Et ainsi, si les feuilles sont mouillées au passage, elles ne risqueront pas de brûler au soleil.

Et avant de partir en vacances ? On arrose abondamment nos plantes, et on installe un système de goutte à goutte pour celles qui en auront le plus besoin. Il en existe en terre cuite, chez Botanic notamment mais on peut aussi le faire soi-même avec des bouteilles en plastique dont on perce finement le bouchon pour lui donner un débit lent.

Pour retenir l'humidité, on peut également PAILLER la terre. De notre côté, nous avons choisi un paillis de chanvre beige 100% biodégradable qui, en plus d'être esthétique et de limiter le besoin en arrosage, enrichit le sol en humus en fin de vie.


Entretien


Même si ce n'est pas une saison où l'on taille nos plantes, à proprement parler, je joue quand même beaucoup du ciseau pour COUPER:

- Les fleurs fanées de la plupart des plantes afin de favoriser leur floraison, en coupant la fleur à sa base. Petite exception faite pour notre Gaura à qui il faut éliminer l'ensemble de la tige sur laquelle la fleur s'est fanée, et pour les rosiers remontants auxquels il est conseillé de ne pas toucher.

- Les boutons floraux de certaines plantes aromatiques comme le basilic et la ciboulette, pour éviter que la plante ne s'épuise en produisant des graines. Dans le cas du basilic, les poussées florales sont très abondantes durant les grosses chaleurs ; j'en coupe parfois plusieurs par jour, en coupant la tige au-dessus d'une paire de feuilles à 2-3 nœuds du sol. Cela permet de faire un pincement qui provoquera le départ de nouvelles ramifications.

Certaines plantes ont également besoin d'être accrochées le long d'un tuteur ou d'un treillis, durant leur croissance, comme nos tomates cerises, pour éviter qu'elles se cassent avec le vent. 


Récolte


Le moment le plus gratifiant pour la gourmande que je suis : la récolte. Notamment celle des tomates cerises qui mûrissent enfin, quand des merles ne viennent pas nous les piquer juste avant !

Pour les plantes aromatiques, on se sert en fonction des besoins de la cuisine ; les couper sur la plante juste avant de les cuisiner permet de conserver un maximum d'arômes. Idéalement juste avant les grosses chaleurs pour le basilic (plutôt le matin, donc) ou au contraire quand il est pleinement gorgé de soleil pour le romarin.

Dans le cas du basilic, les jeunes pousses sont celles qui auront le plus de saveur, mais il faut tout de même les récolter MODÉRÉMENT pour ne pas épuiser la plante, et faire un mélange de plus jeunes et moins jeunes feuilles si on en cuisine très régulièrement.

Et à la fin de l'été ? Ce sera le moment de faire une dernière récolte avant les saisons froides, pour conserver le persil, la ciboulette et le basilic au congélateur, ou de faire sécher du romarin et du thym pour les plats en sauce à venir.



Plantation


En règle générale, c'est plutôt au printemps ou en automne que nous faisons le maximum de nos plantations pour leur laisser le temps de faire de bonnes racines avant la floraison/la production ou avant le retour du froid.

Mais en été, on peut tout de même :

- Planter les légumes d'automne et d'hiver comme certains choux, radis, ou encore la laitue.

- Rempoter les plantes qui sont à l'étroit après avoir trop grossi (comme nos cactus qui ont doublé de taille) ou celles que l'on achète en jardinerie qui ont généralement épuisé les ressources du godet en plastique dans lequel elles sont vendues. Et je vous donne quelques conseils pour rempoter une plante, en vidéo, sur IGTV.

- Bouturer ses plantes ; selon les espèces, on peut le faire à différents moments de l'année, mais fin août est un moment propice pour nombre d'entre elles comme le romarin ou le rosier, par exemple.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin, en été ?


Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse : mes conseils de débutante pour débutants.

8 août 2018

Prendre le temps de regarder les étoiles

Le mercredi, août 08, 2018

Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels

1 août 2018

Ma routine de soins en été

Le mercredi, août 01, 2018

Je me demande si ce n'est pas en été que trouver ma routine de soins est le plus difficile.

Entre le soleil qui assèche la peau, mais la chaleur qui la rend plus rapidement brillante, et les textures trop épaisses qui semblent collantes sur la peau dès la sortie de la salle de bain... j'avoue, je mets toujours un peu de temps avant de trouver le bon équilibre. Peut-être encore plus qu'en hiver.

Mais j'y suis : un mois après le début de l'été, ma routine quotidienne est en place ! 

Avec des soins aux textures LÉGÈRES et FRAÎCHES, des produits aux actions qui redonnent de l'éclat à ma peau (très important puisque je ne la maquille presque pas en cette saison), sans oublier de l'hydrater, puisque même en été, une peau atopique a besoin d'être profondément nourrie.


Yves Rocher

GELÉE EXFOLIANTE


Pas de changement à déclarer pour ce qui est de mon démaquillant et de mon nettoyant du soir. En revanche, j'ai adopté un nouvel exfoliant absolument parfait pour l'été, signé Yves Rocher. Coup de cœur pour sa texture gelée, bien plus agréable en cette saison que les exfoliants à l'argile ou en crème. 

Je l'utilise : une fois par semaine, sur peau humide pour exfolier ma peau et lui redonner de l'éclat, avant de laisser poser un masque.

J'aime : sa texture fraîche et légère, ses petits grains qui exfolient sans agresser ma peau sensible, son format de 75 ml qui va pouvoir m'accompagner en vacances (je prends l'avion), et sa composition sans parabène à 92% d'ingrédients d'origine naturelle.

Hydra Végétal, Gelée Exfoliante Éclat Yves Rocher


Mavala

SÉRUM HYDRATANT


J'applique quotidiennement un sérum, matin et soir. Parfois, j'opte pour un sérum révélateur d'éclat le matin, et le soir, je me tourne plutôt vers un soin qui va hydrater ma peau tout au long de la nuit.

Je l'utilise : le soir, après avoir nettoyé ma peau, en l'appliquant par petits tapotements pour bien le faire pénétrer dans l'épiderme.

J'aime : son action hydratante et sa texture fluide qui s'applique facilement.

Petit bémol : son packaging en plastique dur sous forme de pompe, qui ne permet pas de récupérer l'ensemble du produit.


Kadalys

CRÈME RÉCONFORTANTE


J'ai conservé une seule crème, pas forcément très épaisse mais qui laisse véritablement un film protecteur sur la peau, pour ma routine de soins estivale. Ce n'est pas une texture que je recherche pour ma crème de jour d'été, mais le soir elle permet d'apaiser ma peau parfois irritée et asséchée par le soleil.

Je l'utilise : le soir, après tous les autres soins.

J'aime : son fort pouvoir hydratant et nourrissant qu'elle tire de la banane jaune et du beurre de mangue.

Petit bémol : il faut compter dix bonnes minutes avant qu'elle ait entièrement pénétré dans l'épiderme.


A-derma

HUILE NETTOYANTE


Pendant longtemps, je n'ai pas nettoyé mon visage le matin afin de ne pas endommager le film protecteur qui se reconstitue durant la nuit. Et puis, j'ai eu l'occasion de faire une masterclass avec une dermatologue qui m'a expliqué que l'on pouvait nettoyer sa peau le matin, que cela avait d'ailleurs l'avantage de bien la préparer à recevoir et absorber les soins ; le tout étant de choisir un produit nettoyant très doux, qui ne mousse pas. 

Je l'utilise : tous les matins, pour réveiller ma peau, avec une petite brosse en silicone très douce qui n'agresse pas l'épiderme.

J'aime : sa composition adaptée à ma peau atopique qui prend soin de ma peau dès le réveil, en la nettoyant tout en douceur.


Garancia

CRÈME D'EAU


Je me suis rendue compte que ma routine de soins était assez proche de celle des asiatiques, finalement, qui ont tout un rituel, matin et soir. Ce qu'il me manquait, c'était l'étape émulsion, que je zappe le soir puisque j'utilise un fluide anti-imperfections. En revanche, le matin, j'ai adopté la tomate pour avoir bonne mine !

Je l'utilise : le matin, après avoir nettoyé mon visage et appliqué un sérum.

J'aime : sa texture très légère qui fond complètement sur la peau et lui donne un aspect plus réveillé.

Petit bémol : toujours ce packaging en plastique dur qui ne permet pas d'utiliser l'ensemble du produit.


Caudalie

CRÈME SORBET HYDRATANT


Dernière étape avant de passer au maquillage (très léger, en été : j'applique généralement un produit matifiant / unifiant, et parfois une BB crème si je veux un peu de couvrance) : la crème de jour, que j'ai choisie très légère pour limiter la brillance au cours de la journée.

Je l'utilise : le matin, pour hydrater ma peau.

J'aime : sa texture "sorbet", légère et fraîche, qui pénètre quasi-instantanément dans l'épiderme.

Petit bémol : elle ne contient pas de SPF ; à terme, j'aimerais vraiment privilégier des crèmes de jour avec SPF, tout au long de l'année.


A-derma

CRÈME SOLAIRE


J'ai eu des dizaines de coups de soleil depuis que je suis toute petite. Et j'ai la peau très claire, donc autant dire que mon capital solaire doit être sacrément entamé. Mais depuis déjà quelques années, j'essaie de faire bien plus attention (bien que je me fasse encore avoir quand il y a du vent ou des nuages, et que je ne sens pas vraiment le soleil sur ma peau).

Je l'utilise : pour me protéger du soleil, en tâchant d'en ré-appliquer toutes les deux heures minimums, ou dès que je sens ma peau s'échauffer.

J'aime : son odeur très douce, sa résistance à l'eau et sa composition spéciale peaux atopiques.

Petit bémol : sa texture crème, assez riche, qui pénètre lentement dans l'épiderme. J'aimerais trouver, dans l'idéal, une crème similaire en spray, plus facile à utiliser au quotidien.


Et vous, quelle est votre routine de soins pour l'été ?


Article sponsorisé

25 juil. 2018

Mes bonnes adresses pour se régaler à Lisbonne

Le mercredi, juillet 25, 2018

Du poulpe.
Avant de partir à Lisbonne, j'avais une idée en tête : manger du poulpe.

Parce que c'est terriblement bon... à condition d'être bien frais et bien préparé. Et quelque chose me disait que c'était exactement ce que j'allais trouver durant ces petites vacances de printemps au Portugal.

Je m'étais aussi armée de quelques adresses pour les envies sucrées et les sorties à la nuit tombée ; de quoi passer (pour changer), un séjour aussi riche culturellement que gastronomiquement, et découvrir la cuisine portugaise.


Enoteca de Belém


Notre tout premier repas dans la ville ?
Avec du POULPE au menu. Le plus tendre que j'aie jamais mangé. Fondant presque sur la langue malgré les ventouses. Servi, notamment, avec une petite purée de patates douces / carottes absolument délicieuse.

Le restaurant est dans un coin (très) touristique mais dans une ruelle perpendiculaire à la rue principale ce qui en fait presque une adresse cachée, qui mérite tout de même de réserver pour assurer le coup ; la salle n'étant pas très grande. (Nous, on a eu de la chance : une table réservée jamais réclamée.)

Le dessert fut l'occasion de goûter une spécialité conventuelle portugaise : le papo de anjo, à base de jaunes d’œufs et de sucre. Léger et savoureux.

Enoteca de Belém
Tv. Marta Pinto 10, 1300-083 Lisboa

Page facebook : fb.com/EnotecaBelem


Oficina do Duque


Une adresse en plein cœur de Lisbonne, dans l'une de ces interminables montées d'escaliers qui nous font regretter de ne pas avoir pris un billet de tram ! Elle se mérite, c'est vrai, mais elle mérite aussi complètement que l'on se fasse les cuisses pour y arriver.

(Sinon, on peut aussi partir de la rue du-dessus, et y aller en descendant, mais il y a moins de challenge.)

La décoration est très épurée, avec un comptoir en béton et de belles tables en bois ; tout ce que j'aime. Surtout quand la carte suit : des intitulés sobres, avec seulement le nom des ingrédients qui composent les plats, pour redonner toute son importance au choix des bons produits.

Locaux. Frais. De saison.
Les poissons étaient divins, et les accompagnements aussi.

Oficina do Duque
Calçada do Duque 43, 1200-155 Lisboa

Site internet : oficinadoduque.pt


Double 9


Ce soir-là, on avait repéré une adresse qui nous faisait gravir mille collines mais la carte des cocktails semblait en valoir la chandelle. Sauf que, arrivés devant la porte, nous n'avons jamais pu entrer. Le bartender participait à une compétition ; l'établissement était donc fermé.

C'est là que j'ai vu, sur google map, le Double 9. À une quinzaine de minutes à pied, nous demandant de traverser encore mille collines, mais estampillé "Tea cocktail bar". Tout ce qu'il me fallait pour dépasser ma déception et foncer découvrir une nouvelle adresse.

La spécialité de ce bar : préparer des cocktails à base de thé. Les recettes étaient originales, pas très dosées en alcool, et à environ 8 € le verre.

Gros coup de cœur pour le Almond Sour, noté comme étant un classique portugais : whisky Chivas infusé au thé à l'amande, liqueur d'amande portugaise, jus de citron, sirop de thé à l'amande et bitters à l'amande.

Double 9
R. da Misericórdia 78, 1200-385 Lisboa

Page facebook : fb.com/Double9Lisbon


Foxtrot bar


Ce serait mentir si je disais que le nom du bar ne m'avait pas déjà à moitié convaincue.

En arrivant, pas de grande devanture ni d'enseigne en néon ; juste une petite porte noire à laquelle il faut sonner pour qu'on vienne nous ouvrir... et nous transporter immédiatement dans les ANNÉES 30.

Je me suis laissée tenter par un cocktail dont je n'ai pas conservé le nom, mais très original et plein de caractère, à base de : Mezcal Vida qui lui donnait un goût fumé, Maraschino, agave, citron vert, orgeat et cardamome.

Foxtrot bar
Tv. Santa Teresa 28, 1200-405 Lisboa

Site internet : barfoxtrot.pt


Hello, Kristof


J'ai toujours du mal à résister à l'appel d'un coffee shop (ça marche aussi pour les salons thé, soit dit en passant...), d'autant plus quand ils sont à cinq minutes de l'appartement où je loge.

On a donc fait une escale par ce coffee shop à la décoration plus scandinave que portugaise, réputé pour son café et ses pâtisseries. Les buveurs du premier n'ont pas été déçus, et de mon côté, je me suis régalée avec le thé glacé maison dans lequel flottait un bâton de cannelle (il faut d'ailleurs que je teste ça chez moi !), et la part de carrot cake à laquelle je n'ai pas su résister. 

Et pour ne rien gâcher, les prix sont tout doux ; on en a eu pour moins de 20 €... à quatre ! Chacun ayant pris une boisson ainsi qu'une pâtisserie.

Hello, Kristof
R. do Poço dos Negros 103, 1200-076 Lisboa

Site internet : hellokristof.com


There coffee in Alfarrabista


On avait soif.
Et envie de glace.

Mais comme la glace risquait de donner encore plus soif, on a fait une halte dans le premier petit salon de thé qui s'offrait à nous, avec sa décoration absolument trop mignonne (murs bleus, carrelage en damier, tables en marbre...).

On y a juste bu, mais la citronnade à la framboise était parfaite, et si j'avais eu faim, je me serais bien installée pour goûter un peu plus longuement la carte.

There coffee in Alfarrabista
R. da Madalena 80D, 1100-010 Lisboa


Manteigaria


Les Pastéis de Belém sont réputés pour être parmi les meilleurs de Lisbonne.
Leur packaging est, qui plus est, absolument adorable. Et leur boutique est située dans une zone (très) hautement touristique.

Donc tout naturellement, il y avait une file d'attente d'une bonne heure, les deux fois où nous sommes passés devant.

Honnêtement, nous n'avons pas eu le courage, et nous avons décidé de goûter les pastéis de Nata dans l'autre pâtisserie du top 2 ; chez Manteigaria, que l'on trouve en plein centre ville.

Je ne pensais pas aimer ça, les pastéis. J'avais un a priori.
Peut-être parce que, visuellement, ça me faisait juste penser à un flan. Et j'avais peur que ce soit lourd.

Verdict : nous avons mangé six en l'espace de quatre jours, et nous en avons même rapporté deux de plus chacun, pour le retour en avion et le petit-déjeuner du lendemain matin.

Un RÉGAL. Léger. Savoureux.
Et c'est aussi le bon plan ultime pour un dessert local sans se ruiner : 1 € le pastéis.

Manteigaria
Rua do Loreto 2, 1200-108 Lisboa

Site internet : manteigarialisboa.com


Gelato Therapy


La dernière gourmandise que l'on s'est offert dans les rues de Lisbonne, pour dire au revoir à la ville avant de repartir en direction de l'aéroport .

Il faisait chaud, et la carte m'avait interpellée : du stracciatella, un classique auquel je suis incapable de résister, et une boule de glace à l'amande... première fois que je croisais ce parfum qui fut une pure régalade ! Le parfum stracciatella, en revanche, n'était pas dingue ; la glace manquait d'onctuosité. 

Gelato therapy
1100 332, R. da Madalena 83, Lisboa

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