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8 déc. 2017

DIY - mon sapin de Noël d'inspiration scandinave

Le vendredi, décembre 08, 2017

Je suis peut-être une contradiction ambulante.

J'aime l'esprit épuré et design de la décoration scandinave.
Autant que j'apprécie la surcharge des motifs écossais et du KITSCH britannique. 
Et faire cohabiter les deux me plait.

Cette année encore, nous avons acheté un sapin qui hume fort la forêt, qui perdra ses aiguilles dans trois semaines, et qui n'attend que de couver les piles de cadeaux.

Mais on a aussi ce sapin en bois, minimaliste et fait maison par le chéri, il y a deux ans.
Dans le but premier de servir de calendrier de l'Avent ; joli mais imposant.

Alors cette année, il prend sa retraite et va couler des jours heureux comme un sapin de Noël scandinave. 

Et c'est en tant que tel que j'avais envie de vous partager le pas-à-pas de ce do-it-yourself (qui demande un peu plus de matériel qu'habituellement, mais rien ne vaut la satisfaction d'avoir un sapin fait maison) (en plus, avec les températures négatives au-dehors, c'est le moment idéal pour bricoler au chaud !)



Matériel

CONSOMMABLE


- 3,35 m de tasseaux en bois de 3,5 cm de large (n'hésitez pas à en prendre au moins 3,50 m pour avoir une petite marge)
- 2 vis de 5 cm
- colle à bois
- 21 crochets en métal ou gonds à vis


Outils

POUR BRICOLER


- scie sauteuse
- rapporteur
- crayon de papier
- râpe à bois
- perceuse visseuse


Do-it-yourself

PAS À PAS


Pour le cadre :

1. Avec un crayon de papier, tracer sur les tasseaux de bois afin d'obtenir : deux tronçons de 81 cm avec, chacun, un angle de 40° et un angle de 15°, et un tronçon de 42 cm avec deux angles de 40° (bien vérifier le sens des angles pour que l'ensemble s'emboîte ; cf photo.)

2. Scier et assembler avec de la colle à bois pour former le triangle du sapin.


Pour le pied :

3. Tracer puis scier pour obtenir deux tronçons de bois de 23 cm et un tronçon de 21,5 cm.

4. Sur les tronçons de 23 cm, dessiner un carré de 3,5 cm de côté, au centre. Puis scier le bois sur 1,5 cm de profondeur, et terminer à la râpe à bois afin que les deux tasseaux s'emboîtent parfaitement et forment une croix.

5. Assembler le pied. Pour cela, pré-percer la base de la croix et le tronçon de 21,5 cm (qui servira de tronc) avec une mèche plus petite que les vis. Puis visser.

6. Assembler ensuite le cadre et le pied. Pré-percer la base du cadre triangulaire et le pied, avec la petite mèche. Repasser dans le trou du cadre (sans le pied) avec une mèche légèrement plus grosse que la vis (petite astuce pour bien bloquer l'ensemble). Et visser.

Intérieur du cadre :

7. Tracer, sur les tasseaux de bois, afin d'obtenir quatre tronçons de : 27 cm, 19,5 cm, 12 cm et 5 cm, séparés de 10,5 cm de hauteur, en partant du bas.

8. Utiliser le cadre comme un pochoir afin de tracer les angles précis. Puis scier et coller.

9. Pour le décorer de boules ou autres ornements de Noël, ajouter des crochets métalliques.

10. Pré-percer puis visser les crochets (ou gonds à vis).



5 déc. 2017

10 plaisirs coupables des fêtes de fin d'année

Le mardi, décembre 05, 2017

Est-ce que l'approche des fêtes, et le mois de décembre tout entier même, n'est pas un gigantesque appel à se faire PLAISIR ?

Les calendriers de l'Avent qui débordent de chocolat, les pile de cadeaux au pied du sapin, les repas de Noël qui se démultiplient entre les amis, les collègues de travail, les familles et les belles-familles...

Décembre, c'est presque une ode aux plaisirs de la vie. (Et parfois aux excès.)
Comme s'il était là pour nous rappeler qu'il faut profiter de chaque jour qui passe, avec son compte à rebours qui rythme le mois tout entier.

Dès lors, pas de culpabilité à s'octroyer quelques moments rien que pour soi. Ou à faire quelques écarts bien mérités, après une belle année à être très sage ; le Père Noël nous en est témoin. Et je suis sûre qu'il ne verrait pas d'inconvénients à ce que nous nous fassions une petite liste de l'Avent, remplie de petits plaisirs à S'OFFRIR, en attendant Noël.

#OUIMAISJAIETETRESSAGECETTEANNEE


1. Abuser de raclettes et fondues, parce que le gras c'est la vie, et qu'il n'y a pas meilleur repas pour surmonter l'arrivée des températures négatives. (Et inviter ses amis pour remettre ça, encore !)

2. Faire une session shopping... plusieurs fois dans le mois. Oui, j'ai clairement levé le pied parce que j'ai envie de mieux consommer au quotidien, mais en décembre, j'ai (toujours) une bonne excuse : le sapin, plus grand que jamais, a bien besoin de décorations supplémentaires ; la tradition veut que l'on trouve un nouveau pull kitsch de Noël chaque année, et il faut bien trouver de quoi garnir la hotte du père Noël !

3. Travailler avec une boisson chaude greffée dans la main. Peut-être que ma productivité va légèrement en prendre un coup (soyons honnête), mais ce temps donne envie de se réchauffer de l'intérieur. Et qui dit bien-être au travail, dit travail mieux fait !

4. Acheter un cadeau pour une amie... et s'offrir le même (mais ça prouve qu'il est bien !).

5. Décliner une soirée professionnelle pour fêter Saint Nicolas entre amis ou rattraper les trois épisodes que l'on a en retard, sur sa série du moment. Parce que si on dit oui à tout, on le sait, il y aura tous les soirs un afterwork / arbre / repas... de Noël.

6. Regarder les mêmes films, pour la millième fois, parce que ce sont ceux de Noël, et qu'il est impossible de passer le mois de décembre sans Love Actually, la danse de Hugh Grant et la chanson de Billy Nighy.

7. Manger du chocolat matin, midi et soir... ce qui peut être rapporté à un véritable geste anti-gaspi quand on voit le nombre de papillotes et de boîtes de chocolats que l'on a chaque année, entre ceux que l'on ne peut s'empêcher d'acheter et celles qu'on nous offre.

8. S'offrir une soirée off en se faisant couler un grand bain bien chaud après une longue journée de travail (même si, oui, on va gaspiller de nombreux litres d'eau...) pour se faire un combo : gommage, masque et magazine.

9. Faire bande à part pour le Nouvel An, parce que les soirées avec 158 personnes croisées une fois dans sa vie ne sont jamais les meilleures. Pas de pression pour le 31 décembre : une poignée d'amis regroupés autour d'un bon repas, c'est hygge et bien plus intime.

10. Et continuer à acheter du thé, malgré la soixantaine que j'ai déjà du mal à ranger dans mes placards. Mais j'ai une bonne excuse : les thés de Noël, c'est le moment ou jamais pour les goûter !



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Et vous, quel sera votre dixième plaisir coupable des fêtes de fin d'année ?

1 déc. 2017

Ma food list de l’automne

Le vendredi, décembre 01, 2017

Je ne sais pas comment je peux encore prendre le clavier virtuel de mon iPad, brinquebalé par les roulis du train, après un week-end de trois jours à enchaîner les repas comme on zappait, les dimanches soirs, avant l’ère Netflix.

Une spécialité française.

Parler de nourriture H24.
Le ventre vide en se promenant, mais surtout le ventre (déjà) plein en mangeant.

D’ailleurs, le temps est avec moi. Ciel gris et menaçant au-dehors. Petite fraîcheur intérieure qui fait apprécier le gros pull en mailles sur les épaules.

Je n’aurais pas mieux imaginé pour vous parler de ces petites choses que j’ai dévorées tout l’automne (teaser : je n’ai pas lésiné sur le chocolat !).


Angelina

CHOCOLAT CHAUD


Vous voyez ce chocolat chaud si épais qu’on le prendrait presque pour une tablette de chocolat fondue au bain marie ?

L’africain, qu’ils l’appellent chez Angélina. Un véritable péché de gourmandise à lui tout seul.

Quand je suis montée à Paris, cet été, j’ai décidé de tester la préparation en poudre. Une belle boîte de 400 g, que je découvrais - plus tard - être faite pour tout juste cinq tasses si on suit la recommandation de 75 g de chocolat en poudre pour 150 ml de lait.

J’ai décidé de me contenter de deux cuillères à soupes de chocolat en poudre pour une bonne tasse de lait ; préparé à la casserole pour le laisser épaissir. Forcément, on n’obtient pas la consistance de l’africain, mais c’était tout de même un RÉGAL !

Maison Angelina Paris
Préparation pour chocolat chaud en poudre : 22,50 € la recharge de 600 g


Mc Vitie's

CLUB ORANGE


Oui, j’ai fait une réserve de Mc Vities en... Islande.

Tout est très (très) chers sur l’île. Sauf les Mc Vities à l’orange (j’exagère à peine) que je n’avais  jamais goûtés ni même vus en France. Et que je me suis empressée d’acheter pour accompagner mon thé, le soir, après une longue journée de marche dans la fraîcheur islandaise.

Et j’ai tellement aimé ce petit gâteau anglais, tout simple mais fort en chocolat et en orange, que j’en ai rapportés dans mes valises.

Donc si jamais vous savez où je peux m’en procurer (mais pas en Islande) une fois mon stock écoulé, je vous attends dans les commentaires !


Le millionnaire

MICHEL & AUGUSTIN


Dans le genre « gâteau qui se déguste sans faim avec le thé », il y a le millionnaire ; un des trois nouveaux gâteaux de Michel  Augustin.

Une couche de chocolat noir craquant, une couche (GÉNÉREUSE) de caramel et un petit biscuit sablé bien croustillant ; difficile d’y résister. Bien que la portion individuelle se partage volontiers à deux, à l’heure du goûter.

J’ai également goûté leur fondant au chocolat, que j’ai passé quelques secondes au four à micro-ondes pour le réchauffer. Mais le goût du chocolat ne m’a pas convaincue, me faisant penser à un moelleux au chocolat en poudre, moins savoureux.

Michel & Augustin
Le millionnaire : vendu en exclusivité chez Monoprix (pour le moment)


Gewurztraminer

ET FOIE GRAS



C'est un peu comme la cerise sur le milkshake.
Ce petit détail en plus, pas forcément indispensable, mais qui fait la différence.
Un bon vin, dégusté avec modération, et savouré lentement tout au long du repas.

Et j'avoue, j'apprécie énormément les Gewurztraminer ; toujours très gourmands mais assez fin en bouche, malgré tout.

Loin d'être une grande connaisseuse, je ne vais pas vous en parler en des termes compliqués. Il est moelleux mais avec une belle fraîcheur en même temps ; et il était juste parfait avec un repas (un peu) de fête : foie gras et confit de figues, de la marque Rougié.

Bestheim Gewurztraminer 2015, Grand Cru Mambourg
Bloc de foie gras de canard et confit de figues, Rougié


Ravioles et ravioli

SAINT JEAN


Quand on ne sait pas quoi manger, qu’on a la flemme de (vraiment) cuisiner, à la maison c’est croque-monsieur au four, crêpes ou ravioles.

Gratinées, le plus souvent.
Des ravioles dans un plat. Une bonne dose de crème fraîche. Et du gruyère râpé pour terminé.
20 min à 180°C, et c’est prêt à être dégusté devant un épisode de série.

Et depuis toujours, on prend les mêmes : ravioles du Dauphiné de la marque Saint Jean.
Mais dernièrement, j’ai été invitée à (re)découvrir leurs produits qui ont changé de packaging (en beaucoup plus classe, il faut le dire). L’occasion, aussi, de goûter l'édition limitée de Noël, à la TRUFFE.

Et la truffe, j’aime tellement ça !
Préparées comme notre petit gratin habituel ; un délice.

On a aussi goûté les ravioli aux girolles persillées, natures et avec un peu de crème, que j'ai beaucoup aimées !

Ravioles aux truffes noires du Périgord, 4,50 € le paquet de 240 g (disponible jusqu'au 25 décembre)
Ravioli aux girolles persillées, 3,00 € le paquet de 250 g

28 nov. 2017

Premiers pas en Islande dans la ville de Reykjavik

Le mardi, novembre 28, 2017

Je n'ai jamais été aussi proche du Groenland que cet été, quand, avec le chéri, nous avons décidé de partir, à la fin du mois d'août, vers la destination la plus tropicale que nous avons pu imaginer : l'Islande.

C'était un peu une obsession, ce Groenland, d'ailleurs.
Savoir que l'on était plus proche de cette terre de glace que des îles britanniques, c'était peut-être ce qui cristallisait ce sentiment d'être presque au bout du monde, perdus sur une île où la première station essence peut se trouver à 50 km de notre chambre d'hôtes...

Ce qui, à première vue, ne ressemblait absolument pas aux vacances dont j'avais l'habitude. Aux semaines dans une capitale, à parcourir les musées et restaurants, à flâner dans les boutiques locales et à se promener dans les parcs...

Mais je me suis laissée convaincre.

D'abord, de partir dans un pays où il n'y a presque personne. Et presque rien.
300 000 habitants environ dont 200 000 sont regroupés dans la (pas si grande) région de REYKJAVIK.
Et de filer sur les routes.
Prendre une voiture, et avaler des kilomètres pour aller voir des merveilles de la nature.

En février dernier, quand on a réservé nos billets, c'était pour moi un grand pas vers des vacances plus lentes, presque plus lagom ; on partait loin, mais sur place, on allait vivre à un tout autre rythme. À profiter du bruit des cascades, accepter de marcher sous la pluie, flâner sur une plage de sable noir...

Alors on a commencé en douceur.

En passant deux jours à Reykjavik, la capitale. 
Toute petite capitale, si on compare avec ce que l'on connait en Europe.



Une ville tellement agréable à parcourir, avec ses petites maisons colorées, en tole ou en bois... elles donneraient presque envie de prendre un pot de peinture et de tout repeindre, de retour chez soi !


Pas de gratte-ciel, pas de grands immeubles dans le vieux Reykjavik et aux alentours du port. Seulement des petits bâtiments ; boutiques de souvenirs, restaurants, et quelques habitations.


La vue, sur l'ensemble de la ville, est d'ailleurs magnifique du haut de la Hallgrímskirkja, une immense église en béton de 74,50 m absolument pas banale. Très contemporaine et très différente de l'architecture locale, où les maisons dépassent rarement le deuxième étage.

Par chance, il n'y a pas 150 000 marches d'escalier pour monter à son SOMMET, mais un ascenseur avec une douce musique classique / religieuse qui accompagne l'ascension.

Nous l'avons fait en fin de journée ; les couleurs des habitations, plus bas, étaient donc moins visibles, mais ce fut l'occasion de voir la ville éclairée à la nuit tombée.

Hallgrímskirkja
Hallgrímstorg 101, 101 Reykjavík

Accès au clocher : 700 ISK en tarif plein / 100 ISK pour les enfants


Le soir, Reykjavik aurait presque des airs de village de Noël.

En plein mois d'août, déjà, le soleil se couche plus tôt que chez nous. Et le manque de luminosité, en automne/hiver, pousse les habitants à installer des guirlandes jusque sur les arbres, dans les rues.

Et si on ajoute à ça que j'étais bien au chaud, emmitouflée dans ma grosse écharpe et mon pull en laine, avant de tomber nez à nez avec LE magasin du père Noël, alors oui, j'étais déjà en plein mois de décembre, du moins dans ma tête.


Comme chaque fois que l'on part découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture, on file faire quelques MUSÉES. Et ces deux jours à Reykjavik étaient l'occasion ou jamais d'en apprendre plus sur l'histoire de ce pays dont je ne connaissais quasiment rien, si ce n'est l'image que j'avais de ses premiers habitants, les Vikings.

(Qui n'étaient finalement peut-être par les premiers puisque des moines irlandais auraient régulièrement fait des retraites sur les îles Féroé, vers l'an 700, avant de fuir à l'arrivée des Vikings.)


Reykjavik 871 +/-2

EXPOSITION SUR LA COLONISATION


C'est un tout petit musée par sa taille, mais absolument étonnant.
Il a été construit autour d'un site de fouilles archéologiques où la plus vieille habitation islandaise a été retrouvée, en 2001.

Une longue maison Viking datant de l'an 871, plus ou moins 2 ans (d'où le nom donné au musée), dont on fait le tour en apprenant comment vivaient les premiers habitants de l'île (qui étaient majoritairement chasseurs et pêcheurs). L'exposition est même dotée d'écrans et de maquettes permettant de reconstituer l'intérieur probable de la maison.

Reykjavik 871 +/-2
Aðalstræti 16, 101 Reykjavík

Entrée : 1600 ISK pour les adultes, 900 ISK pour les étudiants et gratuit jusqu'à 17 ans / comprenant une visite au musée en plein air
Site internet : borgarsogusafn.is



Þjóðminjasafn Íslands

MUSÉE NATIONAL D'ISLANDE


De l'extérieur, ce n'est pas le bâtiment le plus accueillant.
Mais nous avons bien dû passer deux bonnes heures à le parcourir, tellement il est riche et intéressant. 

Ce musée retrace l'histoire de l'Islande depuis l'âge de la colonisation à l'époque moderne. Les premiers arrivants, les sagas VIKINGS, l'arrivée de la chrétienté puis l'indépendance... autant d'informations et anecdotes qui ont enrichi notre compréhension du pays.

Par exemple, on a compris pourquoi il y avait autant d'églises partout, même dans les villages qui ne comptaient que deux maisons. Parce que les églises étaient des édifices privés qu'il était bien vu de faire construire quand on avait de l'argent.

Þjóðminjasafn Íslands
Suðurgata 41, 101 Reykjavík

Entrée : 2000 ISK pour les adultes, 1000 ISK pour les étudiants et gratuit pour les moins de 18 ans
Site internet : thjodminjasafn.is


Árbæjarsafn

MUSÉE EN PLEIN AIR


Un voyage dans le temps, c'est exactement ce que nous avons fait quand nous avons posé le pied dans ce grand musée construit comme un petit village.

Un village où cohabiteraient des habitations islandaises de différentes époques, entre les XIXè et XXè siècle. Démontées puis remontées ici, près de Reykjavik, pour conserver le patrimoine islandais.

Chaque maison est différente.
Et raconte sa propre histoire.


Suðurgata 7 est l'une des premières que l'on fait, quand on arrive. Elle ne parait pas si grande, de l'extérieur, mais une fois dedans, on s'y perdrait presque, avec ses escaliers un peu partout pour rejoindre les différentes pièces. 

Entièrement aménagée, cette habitation contient deux logements, imaginés comme étant, d'un côté, celui d'une famille ayant les moyens de s'offrir toutes les commodités modernes comme l'électricité et l'eau courante, et de l'autre, comme étant le foyer d'une veuve qui loue différentes parties de sa maison à plusieurs personnes moins aisées.



Et puis, on passe dans une autre maison, où l'on en apprend un peu plus sur le travail (clandestin) des femmes qui n'avaient officiellement pas le droit de travailler mais qui avaient besoin de le faire pour permettre à leur foyer de gagner plus d'argent.


Dans une autre, on découvre comment sont construites les maisons islandaises, avec la tole et le bois ; tellement différentes des nôtres !

Et ainsi de suite, de maisons en maisons, en passant par la petite église, les étables ou le vieux garage automobile.

Árbær - musée en plein air
Kistuhylur 4, 110 Reykjavík

Entrée : 1600 ISK pour les adultes, 900 ISK pour les étudiants et gratuit jusqu'à 17 ans / comprenant une visite au musée Reykjavik 871 +/-2
Site internet : borgarsogusafn.is


Reykjavik possède aussi une petite île presque totalement sauvage, qui fut une douce transition entre la vie urbaine et le départ pour un roadtrip en pleine nature sauvage islandaise... je vous raconte ça très vite !