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24 avr. 2018

Mes activités hyggelig du printemps

Le mardi, avril 24, 2018

Le printemps est sans doute la saison qui me donne le plus envie de retrouver l'extérieur.

D'ouvrir les fenêtres de l'appartement.
De PROFITER des rayons du soleil qui réchauffent ma terrasse.
De me laisser aller à humer l'air, et écouter les oiseaux chanter jusque devant ma fenêtre.

Même en ville, les odeurs des fleurs peuvent embaumer l'air. Le citronnier que l'on vient d'ajouter sur notre terrasse est un délice pour l'odorat, et il y a plus d'une rue, dans Lyon, qui sent bon le printemps. Sans parler des effluves d'herbe fraîchement coupée... !

Bras nus, vêtements fluides.
Il fait ni trop chaud, ni trop froid.
Le compromis parfait pour la frileuse que je suis qui ne supporte pas, non plus, les grosses chaleurs.

Et le temps idéal pour vivre le hygge dehors. Sortir un peu de ce petit cocon que je me suis fait chez moi, et trouver le plaisir de ralentir, de profiter du grand air. Toujours en bonne compagnie, avec une douceur à se mettre sous la dent, dans un coin de sac ; éléments indispensables pour un moment vraiment hyggelig !


Pique-niquer

POUR LE DÉJEUNER


En semaine.
Avec ses collègues de travail, des amis ou sa moitié. 

Juste comme ça. Parce que le temps est magnifique. Que sortir du bureau, entre midi et deux, peut donner l'illusion d'être en week-end, et nous REBOOSTER pour le reste de la journée. 

On a fait le nôtre, notre tout premier pique-nique de la saison, la semaine dernière. Un peu prévu au dernier moment, on s'est pris des burgers chez Big Fernand que l'on a dégusté au parc de la Tête d'Or. Mais avec un peu plus de préparation, c'est une salade de riz que j'aurais voulu manger. LA salade de riz ; celle de ma tante, upgradée comme jamais, qui réconcilie tout le monde avec ce plat des pique-niques de l'école primaire.

Pour 6 personnes :

- 500 g de riz basmati
- tomates
- crevettes
- 1/2 concombre
- une boîte d'ananas en morceaux
- noix de cajoux
- 1 oignon nouveau
- coriandre fraîche
- 3 c. à soupe d'huile d'olive
- 2 c. à soupe de vinaigre de cidre
- 2 c. à café de sauce soja sucrée
- sel, poivre

Recette :

1. Faire cuire le riz.
2. Couper le concombre en morceaux et le faire dégorger dans du sel.
3. Ciseler l'oignon et la coriandre. Couper les tomates.

4. Préparer la sauce en mélangeant l'huile d'olive, le vinaigre et la sauce soja, et ajouter un fond d'eau présent dans la boîte d'ananas en morceaux. (Plus ou moins selon ses préférences.) Saler et poivrer.

5. Mélanger le tout. Réserver minimum 1h au réfrigérateur pour permettre aux saveurs de parfumer l'ensemble de la salade de riz.



Lire dehors

À LA TOMBÉE DE LA NUIT


C'est un fait : à moins d'être en vacances, je lis plus facilement en fin de journée. Même le week-end. J'ai toujours quelque chose à faire, si bien que le moment de lecture que je m'étais promis arrive rarement avant 18h. Mettant à mal mes chances de lire plus de 10 minutes sur ma terrasse, avec le soleil pour me réchauffer (frileuse, soleil qui descend dans le ciel, petite brise... tout ça.)

Alors je me suis dit que j'allais sortir le plaid.

Le plaid, et la bougie.
Les petites lumières style guinguette accrochées à la pergola. 
Et que j'allais faire ça : lire tranquillement en fin de journée, lovée dans mon plaid comme en automne, tout en profitant de mon petit cocon de verdure. Des oiseaux qui s'aventurent sur la rambarde. Et des odeurs du jasmin, si tôt qu'il sera en fleurs.

Mes dernières lectures :


- La Servante écarlate, mon énorme coup de cœur de ces derniers mois. Pas tant pour l'histoire en elle-même, bien que captivante, mais surtout pour l'écriture de Margaret Atwood ; sa façon de mener le récit, de dévoiler son univers bribe à par bribe... tout coule si naturellement... tout est d'une fluidité folle ; le présent et le passé s'entremêlent sans cesse. Et on découvre ainsi le quotidien d'une jeune femme dans une société où le sexe féminin est enfermé dans trois fonctions : celui de maîtresse de maison, de bonne à tout faire, ou de reproductrice.

- Le Livre du Lykke, dans un tout autre style ; il s'agit du nouveau livre de Meik Wiking sur le bonheur à travers le monde. Une belle façon de voyager de cultures en cultures, à travers la lentille du bonheur.

- Les Belles est déroutant, au premier regard. Le résumé nous laisse imaginer un roman historique qui se passerait à Orléans, sous la monarchie. Mais dès les premières pages, on comprends qu'Orléans n'est pas la ville que nous connaissons. L'histoire oscille entre merveilleux et récit presque mythologique. Dans ce monde, le dieu du ciel a créé l'humanité avec un teint gris, des yeux rouges, et une profonde mélancolie dans le cœur. Alors la déesse de la beauté a créé des Belles pour les rendre beaux, dans un monde obsédé par l'apparence.


Cueillir

DES FLEURS


Depuis quelques temps, ça me démange.
J'ai envie d'avoir un joli BOUQUET de fleurs dans la maison. Un bouquet de fleurs sauvages, que j'aurai confectionné moi-même lors d'une promenade à la campagne.

Des bouquets qui durent, comme celui de lavande que j'ai depuis bientôt deux ans. Ou quelques tiges de graminées ; certaines ressemblent à du blé et poussent partout en bordure de route ! J'ai bien envie, aussi, d'utiliser nos plantes aromatiques comme le romarin pour faire quelques bouquets séchés.

Mais aussi des bouquets plus éphémères, avec de petites fleurs sauvages ramassées le long des sentiers. (Avec modération, puisque la cueillette est réglementée à un bouquet par personne, en règle générale.) Ce week-end, on s'est d'ailleurs arrêté pour cueillir quelques jonquilles, dans un champ !



Do-it-yourself

À PLUSIEURS


Quand je pense aux DIY, j'ai plutôt tendance à voir cette activité comme solitaire. Alors qu'en réalité, je trouve ça bien agréable de la PARTAGER avec quelqu'un.

Il y a quelques semaines, on a tenté de confectionner des petits "panneaux" pour indiquer le nom de nos plantes (et distinguer, notamment, nos deux myrtilliers d'espèces différentes). Vaste échec. La pâte durcissante que j'avais faite pour remplacer la fimo (un peu trop chimique, comme matière), n'a pas résisté à une nuit en terre humide.

Mais c'était chouette, de faire ça à deux.
Le soir, après le travail. Sans télévision ni smartphone.

Tellement qu'on a aussi passé un week-end à rénover des meubles : la coiffeuse de notre chambre, mais aussi un coffre et un valet en bois.

Prochain projet ? En cours de réflexion !

20 avr. 2018

Une forêt-noire pour un tea time à la maison

Le vendredi, avril 20, 2018

J'aurai 30 ans cette année, et je continue à prendre quotidiennement un goûter.
Je prends le temps de faire chauffer de l'eau, d'infuser un thé dans une de mes jolies tasses en porcelaine, et j'aime avoir une part de gâteau pour l'accompagner.

Souvent, je fais un cake, le week-end, pour en avoir toute la semaine.

Mais il y a quinze jours, j'ai plongé le nez dans mes magazines de cuisine, et j'ai pris envie de faire une forêt-noire. Le gâteau impossible à garder une semaine, mais qui est du coup une excellente excuse pour faire les gourmands matin, midi ET soir. Ce serait dommage d'en gaspiller !

On s'est RÉGALÉ.

Le montage n'était pas parfait. Mais ce n'est qu'une raison supplémentaire pour en refaire une très vite. Histoire de m'améliorer !

Bref, aujourd'hui j'avais envie de vous inviter à boire le thé pour partager ce plaisir du tea time ensemble.


La vaisselle


Je me demande si c'est l'approche de la trentaine.
Ou le fait d'avoir passé tant de vacances dans les palais royaux, avec leurs magnifiques tables de banquet dressées.

Mais ces dernières années, j'ai vraiment pris goût à la belle vaisselle.
Aux tasses délicates avec leurs détails dorés.
Aux assiettes vintage sorties d'un autre temps.

Chaque fois que je pars en voyage, j'ai le secret espoir de ramener une belle tasse. Comme celle de Hollóháza Hungary Porcelain (ma préférée), trouvée à l'étage des Halles centrales de Budapest.

Et pour compléter ma table, j'ai CHINÉ des assiettes à dessert. Parfois un peu trop fragiles.
Alors je me suis résolue à trouver des assiettes récentes, qui ne soient pas fragilisées par le temps.

La belle découverte : certaines faïenceries produisent de nouvelles assiettes d'après leurs propres archives. Celle avec l'oiseau est une reproduction d'un modèle de la faïencerie de Gien datant du XIXème siècle. Tout à fait le style que je rêvais d'avoir !


La recette


Dans ma bibliothèque, j'ai une petite collection de magazines Saveurs.

Jamais déçue par leurs recettes, on achète de temps en temps leurs éditions Hors-Série.
Mes préférées.
Les plus complètes.
Surtout au moment des fêtes de fin d'année, où l'on retrouve des recettes de gâteaux plus festifs, comme cette forêt-noire.

Pour le gâteau - 8-10 personnes 

- 6 œufs
- 150 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 55 g de farine
- 55 g de fécule de maïs
- 3 c. à soupe de cacao en poudre (pur et non sucré de préférence)

Pour la garniture 

- 40 cl de crème liquide entière bien froide
- 30 g de sucre glace
- 1 bocal de cerises au sirop
- 200 g de chocolat noir


1. Préchauffer le four à 150°C. 

2. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Battre les jaunes avec le sucre en poudre et le sucre vanillé, ajouter la farine, la fécule de maïs et le cacao. Bien mélanger.

3. Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la pâte.

4. Beurrer un cercle à pâtisserie de 18 cm de diamètre sur 10 cm de hauteur (j'ai, et je préfère, les moules à charnière avec fond amovible ; le mien fait 7 cm de hauteur, et c'était suffisant). Le déposer sur une plaque couverte de papier cuisson (s'il ne possède pas de fond amovible) et y verser la préparation. Enfourner pour 40 min de cuisson.

5. Couper le chocolat en copeaux à l'aide d'un économe. Réserver les copeaux au frais jusqu'au moment de servir.

6. Laisser refroidir le gâteau pendant 5 min avant de le démouler sur une grille.

7. Lorsqu'il est froid, égaliser au couteau pour qu'il soit plat, si besoin. Le couper en deux (ou en trois si l'épaisseur du gâteau le permet ; ce que je ferai la prochaine fois pour avoir des couches de gâteau plus fines).

8. Battre la crème en chantilly en ajoutant le sucre glace progressivement.

9. Égoutter les cerises et réserver le sirop.

10. Procéder au dressage du gâteau. À l'aide d'un pinceau, imbiber les deux faces des deux disques du gâteau avec le sirop réservé. Poser la base de gâteau sur un plat de service puis le napper de chantilly. Ajouter des cerises puis les recouvrir de chantilly. Déposer ensuite le second disque de gâteau et le napper de chantilly à l'aide d'une spatule (par gourmandise, j'ai également ajouté des cerises sous cette couche de chantilly). Parsemer la surface de copeaux de chocolat et décorer avec quelques cerises égouttées.

Servir et se régaler !


Sans lactose


La forêt-noire est une véritable bombe quand on ne produit pas de lactase.
D'où l'intérêt de la faire soi-même. Pour en faire disparaître toute trace, ou presque.

En France, on a encore du mal à trouver des produits enrichis en lactase, mais dernièrement j'ai été en veine : il y a désormais de la crème liquide et du beurre sans lactose chez Auchan (marque distributeur). Et j'en ai également eu trouvé chez Carrefour (toujours marque distributeur).


Le kirsch


C'est la première question que m'a posée le bûcheron : il n'y a pas de kirsch dans ta recette ?
Non.
Étonnamment.

Mais on peut facilement en ajouter en faisant mariner les cerises dedans pendant que l'on fait le gâteau. Et/ou en ajouter une cuillère à soupe dans le sirop.


Cerises en bocal


Tant qu'à avoir des cerises en Ardèche, autant les utiliser !

Résultat : on avait des cerises en bocal, de l'été dernier, mais pas de cerises au sirop. J'ai donc utilisé l'eau du bocal pour faire un SIROP en le faisant chauffer avec le même poids de sucre.

17 avr. 2018

5 thés que j'aime savourer au printemps

Le mardi, avril 17, 2018

Je sais.
Cet hiver, j'ai dit que j'essayais d'acheter moins de thé. Une saison passe, et me revoilà avec cinq thés supplémentaires dans mes placards.

Je sais à quoi ça ressemble.
Une rechute.

Mais pas du tout.
Déjà, parce que si je veux être complètement honnête avec vous, je suis plutôt à huit thés de plus dans mes placards. QUI, pour la plupart, remplacent des thés terminés. 

Et parce que, honnêtement, entre vous et moi, est-ce qu'on peut réellement avoir trop d'Earl Grey ? et trop de Chaï latte ?

Bref, c'est la saison alors j'ai fait mon petit ménage de printemps. J'ai rempli les boîtes vidées, j'ai mis de côté les thés de Noël jusqu'à l'année prochaine, et j'ai cinq nouveaux thés parfaits, plus FLORAUX, pour cette saison entre fraîcheur et grand soleil.


Oh my tea !

CHAÏ PERCHÉ


Si vous me suivez sur instagram, vous le savez : j'adore les jeux de mots. Je ne vous épargne pas avec mes "daily rou-tea-ne" et "chaï latte-rgram". Alors forcément, quand j'ai découvert les petits noms des thés de cette marque (John Lemon, Earl Great, Chaï Perché...), j'ai adoré. Et je n'ai pas été déçue quant aux mélanges que j'ai goûtés, comme ce chaï latte qui est devenu l'un de mes préférés.

Chaï - thé noir - ÉPICÉ - clous de girofle - cannelle & cardamome 

À l'heure du goû-thé, pour la gourmandise,
Avec du lait émulsionné...  comme dans les coffee shops !

Chaï perché, Oh my tea ! - 4,90 € la recharge de 30 g et 12,90 € la boîte de 100 g


Buckingham palace

ENGLISH AFTERNOON TEA


Je pourrais vous dire que c'est la reine Elisabeth II elle-même qui m'a fait parvenir ce thé, mais je suis tenue à la confidentialité. Officiellement, c'est donc dans mon calendrier de l'Avent que je l'ai trouvé, un matin de décembre.

Assemblage de thés noirs - PUISSANT

Pour un afternoon tea, le samedi après-midi,
Accompagné de shortbreads et de scones avec une marmelade à l'orange.

English afternoon tea, Buckingham Palace - environ 10 € la boîte de 50 sachets


Human & Tea

VICTORIA


L'Earl Grey fait partie de mes thés favoris, mais je le préfère avec une saveur de bergamote bien équilibrée et pas trop puissante, comme c'est le cas de l'Earl Grey Impérial de Mariage Frères que j'apprécie un peu moins. Et le Victoria est justement parfait.

Thés noir - bergamote - ÉQUILIBRÉ - agrumes - fleurs de mauves & bleuets

Après le déjeuner, pour accompagner le dessert,
Une part de forêt noire dans une main, la tasse dans l'autre.

Victoria, Human & tea - 8 € la recharge de 100 g et 12 € la boîte en métal


Løv organic

LØVELY NIGHT


Ma nouvelle infusion chouchou, que je me fais infuser dans une grande tasse après le dîner. Je préfère le thé aux infusions, mais son goût fruité associé aux épices est un véritable coup de cœur.

Poire & verveine citronnée - cannelle - camomille - FRUITÉ - tilleul - épicé

Le soir, blottie sous la couette avec un bon livre,
Et une petite brioche bien dodue pour la gourmandise.

Løvely night, Løv organic - 11,20 € la recharge de 100 g et 14,90 € la boîte en métal


Oh my tea !

EARL GREAT


Parce qu'on n'a jamais suffisamment d'Earl Grey à la maison, un second tout aussi équilibré que le premier, avec une petite touche de citron pour la fraîcheur de l'agrume.

Thés noirs - bergamote & citron - fleurs de bleuet - PUISSANT

Les matins de semaine, quand le réveil sonne toujours trop tôt
Avec une part de gâteau roulé à la confiture de cerise.

Earl great, Oh my tea ! - 4,90 € la recharge de 30 g et 12,90 € la boîte de 100 g

13 avr. 2018

Garder le sourire et être plus positif au quotidien

Le vendredi, avril 13, 2018

Ce matin, mauvaise surprise pour commencer la journée : le local à vélos de notre résidence a été cambriolé.

Deux fois. Deux nuits de suite. Les plus beaux vélos sont partis lors de la première vague ; les un-peu-moins-beaux lors de la seconde. Par chance, les nôtres devaient faire partie des clairement-moches-absolument-invendables, puisqu'ils sont restés à leur place. Encore une journée, en tout cas.

Il y a des jours, comme ça, même si la santé est là, le travail aussi, où l'on a bien besoin d'un petit coup de pouce pour garder le sourire.
Des jours où une mauvaise nouvelle semble occulter tout le reste... temporairement. Mais suffisamment longtemps pour gâcher une partie de ce qui peut être une belle journée.

Je déteste ces moments-là.
Je n'aime pas me laisser envahir par un sentiment de moins bien.
J'essaie alors de grappiller tout le positif que je peux trouver autour de moi.

Et ça marche, en général.
Pour oublier cette assiette cassée que j'aimais tant. Dépasser la déception d'une soirée annulée. Ou ne pas me focaliser, toute la journée, sur notre local à vélos fracturé.

Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'avais envie de vous parler de ces petites ruses dont j'use pour tromper ma tête, et reprogrammer mon cerveau sur un système d'exploitation plus OPTIMISTE. Ou quelque chose comme ça.


Lire et s'inspirer


Il y a un an et demi maintenant, j'ai découvert le livre du Hygge, et j'ai, par la même occasion, fait ma première véritable expérience de lecture feel good

Chaque page du livre était un petit plaisir que je m'offrais. 
Pas parce que je m'évadais dans un autre monde, comme avec un roman, mais parce qu'il véhiculait énormément de positif.

Alors quand je l'ai refermé, j'ai su que je voulais continuer l'expérience. J'ai commencé à acheter le magazine Simple Things, une grosse bouffée d'air orientée slow living et petits bonheurs du quotidien, et je me suis abonnée à la newsletter One Minute Project qui partage, en une minute de temps de lecture, des idées inspirantes. 


Sourire plusieurs fois par jour


Je crois que je ne cesserai jamais d'être bluffée par les pouvoirs du corps humain.

Il existe notamment un tour de passe-passe d'une simplicité enfantine pour se recharger les batteries de l'esprit quand on a un coup de mou ; il suffit d'actionner nos muscles du sourire.

Je n'ai pas forcément envie de sourire quand un projet ne se déroule pas comme prévu. Ou que notre réservation pour les vacances est encore tombée à l'eau (on a dû s'y reprendre à quatre fois pour trouver un appartement à Copenhague, cet été...).

Mais se forcer à sourire, ça marche. Un sourire qui remonte jusqu'aux yeux, comme un vrai sourire même si le cœur n'y est pas (encore). Parce que notre corps est dupé, qu'il va produire des ENDORPHINES qui vont permettre de ressentir une sensation de bien-être intérieur, et de réduire la libération de cortisone, l'hormone du stress !


Lister et se souvenir


Lorsqu'il y a un pépin, on ne peut pas simplement l'occulter. Des études montrent même que se forcer à rester positif est contre-productif. Parce qu'on se sent mal d'être mal ; on se culpabilise d'être triste alors qu'on a tout pour être heureux.

L'idée, c'est plutôt de ne pas ruminer.
Accepter la situation sans y repenser pendant trois mois.

Parfois, ce n'est pas facile.
Mais dans ces moments-là, je liste mentalement les choses qui m'ont rendue heureuse. Pas dix jours en arrière, mais dans la journée même. Combien j'étais contente de prévoir un brunch avec ma meilleure amie. Ou de voir que nos dix plants de fraises ont tous bien pris et vont certainement nous donner une belle petite récolte dans quelques mois.

Le cerveau retient plus facilement les critiques ou les mauvaises nouvelles ; il s'agit alors de l'inviter à faire le contraire.

Meik Wiking, dans Le Livre du Lykke, propose de créer un "fichier à sourires" ; de consigner régulièrement ce pour quoi nous sommes RECONNAISANTS, mais aussi de noter les commentaires positifs que l'on a reçus... sans obligation de le faire quotidiennement, pour éviter que ça ne devienne une corvée.


Danser avec tout son corps


Se défouler, aussi, produit de l'endorphine.
Ajouté à une musique qui bouge bien et qui donne envie de sauter dans tout l'appartement, c'est ma petite recette très personnelle pour me RE-BOOSTER.

Pas forcément quand ça ne va pas fort, d'ailleurs.
Mais quand l'envie m'en prend, j'attrape ma playlist avec quelques titres de rock alternatif / rock électro dedans (Shaka Ponk, Imagine Dragons...) et je monte le son suffisamment pour en profiter sans gêner les voisins. 

Et je danse, seule, comme on danse sans se soucier du regard des autres ; quand on se laisse juste porter par le rythme de la musique. Sur deux - trois chansons, tout au plus. C'est suffisant pour m'épuiser, et me recharger, paradoxalement.


Trier le négatif


Difficile à écrire, comme conseil.
Mais en prenant le temps de comprendre ce qui nous provoque ces petits coups de mou, on peut se rendre compte qu'une activité que l'on pensait aimer est la source de notre stress ou de notre anxiété quotidienne.

Pour certaines personnes, ce sont les réseaux sociaux. Une activité sportive pour laquelle on fait des compétitions. Des relations avec des personnes trop négatives pour nous. Et même le travail, ce qui fut le cas pour moi, il y a trois ans.

C'est sans doute la chose la plus dure à faire : AGIR pour changer ce qui ne va pas. Faire le tri et laisser derrière soi ce qui ne nous rend pas heureux. Mais c'est un premier pas pour oser vivre la vie dont on rêve.