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17 sept. 2018

Une décoration hyggelig pour son intérieur

Le lundi, septembre 17, 2018

Là, assise derrière mon bureau en train de vous écrire cet article, j'ai vue sur ma terrasse et nos meubles jonchés de coussins, avec un petit plaid pour la fin de soirée, et un tapis délimitant l'espace.

Hyggelig.
Cocooning.
Chaleureux.

C'est ce que j'ai toujours voulu pour mon chez moi. Pas de minimalisme excessif mais pas d'accumulations hors normes non plus. Un appartement (relativement) ordonné mais qui ne s'arrête pas de vivre pour autant ; ça passe par des livres volontairement laissés sur un coin de meuble, une boîte d'allumettes qui semble traîner à côté d'une bougie, un plaid à demi défait sur le bord du canapé...

La vue.
Le toucher.
Et l'odorat.

Les trois sens que j'ai besoin de combler pour me créer mon petit COCON. Par des couleurs douces à l’œil, des matières naturelles et agréables sous les doigts, et mon odeur préférée qui flotte dans l'air...

Bref, je vous invite chez moi, le temps d'un article, pour vous parler de mes indispensables dans ma décoration hyggelig.


Des matières naturelles


Je vis entourée de BOIS.
Du parquet partout (en dehors des pièces dites humides), des meubles en bois à 90%... et même des photos imprimées sur bois.

J'ai découvert ça il y a plus de trois ans ; on avait choisi une photo très paisible du béguinage de Bruges, visité pendant nos vacances. L'atmosphère de la photo et le bois sur lequel elle était imprimée se mariait parfaitement.

Et on a remis ça.

Avec deux nouvelles photos de voyage : un paysage magnifique dans le parc de Þingvellir en Islande, et une de ces façades londoniennes en briques que j'apprécie tant. Deux belles toiles sur bois, en somme, que l'on peut accrocher ou poser sur un meuble pour en faire une petite accumulation dont j'aime beaucoup l'effet.

Je ne connais pas beaucoup de sites d'impressions photos qui proposent ce service ; celles-ci ont été faites chez CEWE dont la qualité est excellente ; le bois est très épais, et surtout, le petit détail plein de charme, c'est l'impression sur plusieurs planches qui découpent la photo en deux ou trois parties. 


Une odeur réconfortante


L'une de mes plus grandes quêtes en termes de décoration ?
La bougie parfaite.

J'ai cherché pendant plus d'un an LA bougie qui me donnera véritablement l'impression d'avoir un feu de bois qui brûle dans l'appartement ; l'odeur que j'aime le plus au monde... avec celle du gâteau qui sort du four.

Forcément, j'ai pas mal tâtonné avant de trouver les bougies qui installent l'ambiance olfactive la plus CHALEUREUSE possible, mais j'ai désormais quelques chouchous que je rachèterai sans hésiter :

- Brioche de chez Fragonnard, qui sent véritablement la brioche sortie du four,
- Feu de bois de Muji, qui nécessite une bonne heure de brûlage avant d'embaumer la maison mais c'est là son seul petit défaut,
- Au pied du sapin de chez Durance, qui dégage une odeur de forêt en plein hiver,
- Cookies de The Cocoon Candles, qui me donne envie de me jeter sur un goûter chaque fois que je l'allume.

Et depuis quelques mois, je suis repassée aux allumettes, juste pour le plaisir de sentir cette odeur une fois la flamme soufflée.


Des objets chinés


J'aime l'idée qu'un objet a déjà eu une vie, ou plusieurs vies, avant d'arriver chez moi.
Et leur aspect. Un peu vieilli par le temps

Alors je chine : de la vaisselle, des cadres, des boîtes en fer pour le thé... et même dernièrement, une gravure qui date du XVIIIème siècle, pour laquelle je n'ai pas trouvé de cadre vintage mais le modèle vieilli trouvé chez Lagerhaus, à Malmö, a l'air tout droit sorti d'un grenier !


Et du confort !


Visuellement, pour moi, ça passe par tout ce qui appelle à SE LOVER confortablement dans un coin, avec un bon livre, une tasse de thé et une assiette de shortbread.

Des coussins, partout. Il y en a sept rien que sur notre terrasse ! J'en ai évidemment posé un sur ma chaise de bureau pour travailler confortablement, et certains n'ont qu'une fonction décorative, comme sur le coffre de la chambre.

Des coussins, donc, et des plaids.
Que j'ai en trop grand nombre mais dont je suis incapable de me séparer.
Des plaids d'été, comme je les appelle, qui sont fins et ressemblent à des édredons d'autrefois...

Celui-ci, acheté chez Sostrene Grene. Et j'ai craqué sur un second, dans les mêmes coloris mais aux motifs différents, chez Bouchara.

Et des plaids plus épais, en laine, en fausse fourrure ou en coton... j'en ai tout un panier dans lequel nos invités peuvent piocher quand les soirées s'éternisent sur notre terrasse.


Et chez vous, quelle atmosphère aimez-vous créer ?


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12 sept. 2018

Un dîner entre amis pour prolonger l'été à la rentrée

Le mercredi, septembre 12, 2018

J'adore l'automne et je l'attends avec impatience.

Mais quand arrive le mois de septembre, je n'ai qu'une envie : PROFITER de chaque dernier petit-déjeuner, déjeuner et dîner sur la terrasse. Comme si le simple fait que ces moments allaient bientôt se terminer leur donnait d'autant plus de valeur.

Ce qui est le cas. J'en suis persuadée.

Alors on sort une dernière fois la plancha et les bouteilles de rosé.
On s'équipe d'un petit gilet et d'un plaid en fin de soirée.
Et, avec quelques amis, on trinque à l'été prolongé.

C'est une de ces choses qui me font apprécier la rentrée. Retrouver le plaisir de cuisiner de bons petits plats, profiter encore des saveurs estivales, ouvrir une bonne bouteille à déguster (toujours avec modération) en se racontant nos vacances... pour les prolonger encore un peu !


Une sélection de bouteilles


Chaque année, Intermarché organise une foire aux vins pour la rentrée. L'occasion de découvrir de nouvelles références, des plus petits producteurs, ou simplement des crus que l'on trouve moins facilement à d'autres périodes de l'année.

Et chaque fois que nous en avons l'occasion, en faisant nos courses, nous y jetons un œil.
Pour trouver un bon vin blanc qui accompagnera les toasts de saumon au nouvel an.
Pour dénicher un vin de garde que l'on mettra en cave plusieurs années.
Ou juste pour nos prochaines soirées entre amis.

Un petit rituel très français, peut-être ?

Et cette année, Intermarché remet ça du 11 au 30 septembre, et à cette occasion, ils nous ont fait découvrir quelques références que l'on a accompagné de deux recettes à la plancha que j'avais envie de partager avec vous.

- Vin blanc de Loire : Menetou-Salon Cuvée Sélectionnée 2017, Patient Cottat
- Vin rosé Pinot Noir d'Alsace : Nuit Sauvage Blanc de Noir 2016, Etienne Simonis
- Vin blanc de Bourgogne : Montagny Blanc, Les Bassets 2017, Château de Cary Potet


La plancha


À Noël dernier, on a voulu une plancha.
À défaut de pouvoir faire des barbecues en ville, on trouvait l'alternative parfaite pour l'été.

Tout ce qui peut GRILLER y est passé dessus : saucisses, poissons, champignons de paris... c'est fou comme le simple bruit de la viande en train de griller, et l'odeur qu'elle dégage, nous donne immédiatement l'impression d'être en vacances !

Pour varier un peu les plaisirs, on est allé feuilleter quelques livres de cuisine, et on est reparti avec Incroyable Plancha, qui propose des recettes assez simples et rapides à préparer du début à la fin du repas (oui, il y a même des desserts, dont un clafoutis que j'avais très envie d'essayer !).

Et je vous en livre deux que l'on a particulièrement apprécié.


Brochettes de crevettes à l'avocat


Pour 6 brochettes :

- 12 crevettes
- 2 avocats pas trop mûrs
- 1 gousse d'ail
- huile d'olive
- sel et poivre
- 12 piques de bambou

1. Décortiquer les crevettes et hacher finement la gousse d'ail. Mélanger dans un saladier en ajoutant un filet d'huile. Saler et poivrer.

2. Faire des billes d'avocat avec une cuillère parisienne.

3. Enfiler les crevettes et les billes d'avocat sur les piques en bambou, en alternant (deux crevettes, deux billes).

4. Faire chauffer la plancha pour maintenir une chaleur moyenne, puis huiler avec un pinceau et faire cuire les brochettes 8 minutes en les retournant à mi-cuisson.


Pizza blanche et caviar d'aubergine minute


Pour 4 à 6 personnes :

- 1 boule de pâte à pizza
- 8 olives noires
- 1 aubergine
- 1 oignon
- 1 grosse tomate
- coriandre fraiche
- huile d'olive
- sel et poivre

1. Dénoyauter et hacher les olives noires avant de les incorporer à la pâte à pizza. Puis étaler et découper des disques, à l'aide d'un emporte-pièce de 6 cm de diamètre environ. Réserver.

2. Couper l'aubergine en petits cubes et émincer finement l'oignon. Réserver.

3. Couper également la tomate en petits cubes et hacher grossièrement une cuillère à soupe de coriandre. Réserver.

4. Verser un filet d'huile d'olive sur la plancha à feu vif, mettre les cubes d'aubergine et remuer en continu. Ajouter l'oignon puis assaisonner.

5. Quand l'aubergine est bien compotée, la placer sur un côté de la plancha et baisser la plancha.

6. À l'aide d'un pinceau, badigeonner les disques de pâte à pizza avec de l'huile d'olive. Faire cuire environ 3 min de chaque côté.

7. Dans le même temps, mélanger les cubes de tomate avec l'aubergine, l'oignon et la coriandre. Servir aussitôt avec les mini-pizzas.


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5 sept. 2018

Les palais de Sintra et Pena près de Lisbonne

Le mercredi, septembre 05, 2018

Prendre le train, voir le paysage défiler, et s’éloigner un peu de la ville de Lisbonne... c’est ce que nous avons fait le temps d’une journée, pour découvrir des palais presque sortis des contes des mille et une nuits.

Hauts en couleur.
Ou d’un blanc immaculé.
Avec des formes arrondies. Coniques aussi.

Presque des châteaux qui rappellent l’univers esthétique de Disney. Mais avec toute leur richesse culturelle en supplément... Le palais de Sintra et le palais de Pena, MAGNIFIQUES, à tout juste une quarantaine de minutes de Lisbonne en train, cela aurait été dommage de passer à côté !


Palácio Nacional de Sintra​


À la sortie de la gare, des guides touristiques sont postés avec des cartes pour vendre des tours opérateurs et des billets pour des navettes... dont on n'a pas forcément besoin pour aller jusqu'au palais de Sintra ! On le rejoint à pied, en 15 minutes à peine, en passant par de jolies petites rues, et en longeant une route qui doit certainement faire partie d'un sentier de randonnée.

Ce qui est l'occasion, en plus de se dégourdir les jambes après quarante minutes de train, et de profiter d'une vue d'ensemble sur le palais de Sintra.


Pour quelques euros supplémentaires par personne, on fait la visite du palais avec un audioguide plus que bienvenu puisqu'il y a assez peu d'explications sur place.

Ce que j'aime, dans ces cas-là, ce sont les petites ANECDOTES que l'on nous donne tout au long du parcours. Comme cette histoire dans la salle des pies, qui raconte que la peinture du plafond a été commandée par le roi João Ier pour faire taire des commérages en représentant chaque dame de la cour par un oiseau.


Sans aucune surprise, je me suis encore attardée dans les cuisines du palais. Bien que j'adore les salles de réception et les chambres des châteaux que je visite, j'ai "un truc" avec les cuisines.

Peut-être parce que je suis vraiment trop gourmande.
Ou que je rêve de leur piquer quelques casseroles en cuivre pour ma cuisine...
Ou que je fus cuisinière dans un château, dans une autre vie !


Palais national de Sintra

Tickets : 9,50 € en plein tarif, 8,08 € pour les 6-17 ans et gratuit pour les moins de 5 ans
Site internet : parquesdesintra.pt


Palácio national da Pena


Après avoir mangé un excellent plat de poulpe - très typique de la cuisine portugaise - au restaurant Métamorphosis à deux pas de la gare de Sintra, nous avons pris le bus 434 pour monter directement au château de Pena.

Quelques courageux font la route à pied.
Non pas que ce soit très loin. 3 km environ depuis la gare. 
Mais la pente est raide. En plein mois de juin, il fait assez chaud. Et pour garder du temps pour la visite du parc de Pena, le bus est une bonne solution.

Donc c'est, sans effort, que nous sommes arrivés jusqu'au palais de Pena. 
Si différent de tous les châteaux que j'avais visité jusque là.


Du jaune, du bleu, du rouge...

Des tours dans un style plutôt gothique, puis des portes de style mauresque... un vrai mélange architectural qui lui donne une allure vraiment unique.



À l'intérieur, la décoration est relativement chargée.
Et riche !

Mais difficile à prendre en photos car beaucoup de salles sont protégées par des parois vitrées, ce qui laisse peu de place pour circuler. 


On a fait une halte sur le patio d'où l'on voit, au loin, la ville de Lisbonne.
Avant de continuer la visite et de s'attarder, une fois de plus, du côté des cuisines où je me serais bien préparée une tasse de thé !



Le palais de Pena se trouve sur un grand PARC qu'il faut absolument prendre le temps de sillonner.

Touffu, on y est à l'ombre de nombreuses essences venues du monde entier. L'idée du roi Ferdinand II était de créer un parc à l'aspect naturel... et c'est réussi ! Derrière un bosquet, on croise une fontaine ; de l'autre côté du sentier, un petit lac... l'endroit idéal pour terminer la journée, en allant jusqu'aux serres et aux écuries avant de rejoindre la navette de retour.


Parc et palais national de Pena

Tickets parc et palais: 13,30 € en plein tarif, 11,88 € pour les 6-17 ans et gratuit pour les moins de 5 ans
Tickets parc : 7,13 € en plein tarif, 6,18 € pour les 6-17 ans et gratuit pour les moins de 5 ans
Site internet : parquesdesintra.pt


Depuis Lisbonne


De nombreux trains partent de la gare de Rossio et de la gare d'Oriente, pour respectivement 40 et 50 minutes de trajet. Les billets sont vendus sur place, dans des machines en libre service, à moins de 2,50 € le trajet.

Attention à ne pas faire la même erreur que nous, si vous voyagez à plusieurs : il faut absolument payer un aller/retour après l'autre et ne pas chercher à regrouper sa commande en une seule fois car la machine crédite les trajets sur une seule carte.

Également sur Lisbonne :


14 août 2018

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en été

Le mardi, août 14, 2018

Il y a encore un an, je disais à qui voulait l'entendre que je n'avais pas la main verte.
Aujourd'hui, je ne dis toujours pas l'inverse. Mais je raconte le plaisir que j'ai de faire un tour de mon jardin urbain, tous les matins, avant de prendre le petit-déjeuner.

Ou en le prenant.

J'inspecte pratiquement chaque plante. Les fleurs qu'il faut couper. Les tomates cerises qui mûrissent enfin. Les ipomées qui s'accrochent au treillis. Et les cactus qui ont pratiquement doublé de taille en l'espace d'un week-end de canicule.

J'ai même découvert le plaisir de mettre les mains dans la terre pour rempoter mes plantes.
D'avoir deux arrosoirs dont un au pommeau si fin qu'il reproduit une petite pluie fine londonienne.
Et je recherche activement un petit râteau pour mes faire mes semis !

Un activité véritablement SLOW, qui a le don de nous plonger dans un rythme différent du métro/boulot/dodo, que j'ai tout naturellement eu envie de partager avec vous. En commençant par imaginer une série de quatre articles sur ce qu'il y a à faire, dans mon jardin urbain, au fil des saisons.

Ma liste est loin d'être exhaustive, bien sûr ; elle est simplement le reflet des plantes sur ma terrasse. Alors surtout, n'hésitez pas à partager, dans les commentaires, ce que vous faites de votre côté, en été, pour la compléter !


Arrosage


Notre activité du soir : passer en revue la terre de nos plantes pour arroser celles qui en ont besoin. 

Une chose que j'ai apprise en discutant avec des personnes qui ont l'habitude de jardiner : mieux vaut arroser moins souvent, mais abondamment, que l'inverse. Cela permet notamment d'inciter les plantes à puiser dans les réserves d'eau situées plus en profondeur, et donc de les habituer si l'on part quelques jours en vacances !

Quand l'arrosage devient nécessaire, nous attendons la fin de journée pour limiter l'évaporation qu'il y aurait si nous le faisions le matin, avec les fortes chaleurs qu'il y a certains jours. Et ainsi, si les feuilles sont mouillées au passage, elles ne risqueront pas de brûler au soleil.

Et avant de partir en vacances ? On arrose abondamment nos plantes, et on installe un système de goutte à goutte pour celles qui en auront le plus besoin. Il en existe en terre cuite, chez Botanic notamment mais on peut aussi le faire soi-même avec des bouteilles en plastique dont on perce finement le bouchon pour lui donner un débit lent.

Pour retenir l'humidité, on peut également PAILLER la terre. De notre côté, nous avons choisi un paillis de chanvre beige 100% biodégradable qui, en plus d'être esthétique et de limiter le besoin en arrosage, enrichit le sol en humus en fin de vie.


Entretien


Même si ce n'est pas une saison où l'on taille nos plantes, à proprement parler, je joue quand même beaucoup du ciseau pour COUPER:

- Les fleurs fanées de la plupart des plantes afin de favoriser leur floraison, en coupant la fleur à sa base. Petite exception faite pour notre Gaura à qui il faut éliminer l'ensemble de la tige sur laquelle la fleur s'est fanée, et pour les rosiers remontants auxquels il est conseillé de ne pas toucher.

- Les boutons floraux de certaines plantes aromatiques comme le basilic et la ciboulette, pour éviter que la plante ne s'épuise en produisant des graines. Dans le cas du basilic, les poussées florales sont très abondantes durant les grosses chaleurs ; j'en coupe parfois plusieurs par jour, en coupant la tige au-dessus d'une paire de feuilles à 2-3 nœuds du sol. Cela permet de faire un pincement qui provoquera le départ de nouvelles ramifications.

Certaines plantes ont également besoin d'être accrochées le long d'un tuteur ou d'un treillis, durant leur croissance, comme nos tomates cerises, pour éviter qu'elles se cassent avec le vent. 


Récolte


Le moment le plus gratifiant pour la gourmande que je suis : la récolte. Notamment celle des tomates cerises qui mûrissent enfin, quand des merles ne viennent pas nous les piquer juste avant !

Pour les plantes aromatiques, on se sert en fonction des besoins de la cuisine ; les couper sur la plante juste avant de les cuisiner permet de conserver un maximum d'arômes. Idéalement juste avant les grosses chaleurs pour le basilic (plutôt le matin, donc) ou au contraire quand il est pleinement gorgé de soleil pour le romarin.

Dans le cas du basilic, les jeunes pousses sont celles qui auront le plus de saveur, mais il faut tout de même les récolter MODÉRÉMENT pour ne pas épuiser la plante, et faire un mélange de plus jeunes et moins jeunes feuilles si on en cuisine très régulièrement.

Et à la fin de l'été ? Ce sera le moment de faire une dernière récolte avant les saisons froides, pour conserver le persil, la ciboulette et le basilic au congélateur, ou de faire sécher du romarin et du thym pour les plats en sauce à venir.



Plantation


En règle générale, c'est plutôt au printemps ou en automne que nous faisons le maximum de nos plantations pour leur laisser le temps de faire de bonnes racines avant la floraison/la production ou avant le retour du froid.

Mais en été, on peut tout de même :

- Planter les légumes d'automne et d'hiver comme certains choux, radis, ou encore la laitue.

- Rempoter les plantes qui sont à l'étroit après avoir trop grossi (comme nos cactus qui ont doublé de taille) ou celles que l'on achète en jardinerie qui ont généralement épuisé les ressources du godet en plastique dans lequel elles sont vendues. Et je vous donne quelques conseils pour rempoter une plante, en vidéo, sur IGTV.

- Bouturer ses plantes ; selon les espèces, on peut le faire à différents moments de l'année, mais fin août est un moment propice pour nombre d'entre elles comme le romarin ou le rosier, par exemple.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin, en été ?


Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse : mes conseils de débutante pour débutants.