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26 sept. 2017

Mes bonnes adresses à Lyon - rentrée

Le mardi, septembre 26, 2017

Quand je voyage, j'aime bien manger.
Quand je suis chez moi, j'aime bien manger.

Ce qui me fait me demander si je ne suis pas un peu obsédée par la nourriture. Ou si, tout simplement, je ne trouve pas quelque chose de très RÉCONFORTANT dans le fait de partager un repas - ou de me préparer un petit goûter après une journée chargée.

Après tout, on voit rarement des guerres éclater à cause d'un poisson trop cuit ou d'un légume trop salé. 

Peut-être que la nourriture a ce pouvoir : celui de rassembler les gens.
Je dis peut-être, mais j'en suis intimement convaincue.

J'aime et je n'aime pas cuisiner.
Ce n'est pas la passion de la découpe du chou-fleur qui m'anime quand je me mets derrière les fourneaux (expression cliché et désuète que j'affectionne sincèrement) ; c'est le plaisir de savoir que je vais rassembler des proches autour d'un plat que j'ai préparé pour eux.

Et quand je vais au restaurant, c'est un peu la même chose.
J'aime savoir que je vais bien manger, et j'aime tout autant l'idée que je vais le faire en bonne COMPAGNIE, en discutant de jolis projets, de la dernière découverte scientifique que j'ai vue passer sur internet, et du prochain repas que l'on va faire.

Parce que oui, j'aime bien manger.
Et j'aime bien parler du fait de bien manger.


Ani

RESTAURANT HALIEUTIQUE


Généralement, je fais ma curieuse. J'essaie d'avoir des avis sur la carte et de dénicher quelques photos des assiettes avant de décider d'aller découvrir une nouvelle adresse.

Pour Ani, j'avoue, j'en savais très peu à son sujet.
Je ne savais pas que la décoration était d'inspiration berlinoise avec ses murs bruts et quelques pierres apparentes. Ni que le chef travaillait sa carte autour des produits de la mer.

Je savais juste que c'était le grand frère (traduction de Ani, en japonais) de Oto Oto et Imouto, les deux premiers restaurants du chef Gaby Didonna ; deux adresses que j'apprécie beaucoup.

La surprise fut donc totale ; je me suis simplement laissée guider par le serveur professionnel et chaleureux qui avait deux-trois blagues (bien dosées) à nous faire sur la carte. Et j'ai été ravie : du contraste entre un local aux allures indus' mais un mobilier tout aussi élégant que la vaisselle dans laquelle nous avons savouré nos plats ; plats cuisinés avec beaucoup de finesse et de RAFFINEMENT.

Bref, on a passé un excellent moment et nos papilles aussi.

Ani
199 rue de Créqui, 69007 Lyon

Page facebook : fb.com/Ani-1823045131288715/


Mob Hotel

HÔTEL À CONFLUENCE


C'est toujours agréable, et un peu hors du commun, de passer une nuit dans un hôtel de sa ville.

La rentrée était tout juste arrivée que l'on me proposait un bref séjour de staycation au Mob Hôtel ; l'occasion de découvrir le second établissement du nom, après celui de Paris, et de faire des ombres chinoises dans la chambre avant de s'endormir.

Oui, des ombres chinoises.
Pile au-dessus de la tête de lit, surmontée d'un petit rideau de théâtre rouge qui ne pouvait que me séduire. 

Tout, dans l'hôtel, invite à la détente ET à la CONVIVIALITÉ ; ce qui n'est absolument pas incompatible. Le baby foot pour huit personnes est un idée de génie, tout comme la grande bibliothèque en libre service, où l'on peut louer ou acheter les bouquins à prix éditeur.

Le soir venu, on s'est régalé avec les pizzas proposées à la carte, devant un feu de cheminée totalement hypnotique. (Bon à savoir : le restaurant est vegan friendly, proposant des alternatives végétariennes et végétaliennes). Petit bémol au dessert : le riz au lait manquait d'onctuosité et d'un peu de cuisson.


Mob Hotel Confluence 
55 quai Rambaud, 69002 Lyon

Site internet : mobhotel.com


Le Bistrot du Potager Gerland

CUISINE À PARTAGER


Il y a quelques semaines, on passait devant ce bâtiment entièrement rénové en se demandant, avec monsieur, ce qu'il pouvait bien y avoir dedans ; les grandes portes vitrées et les pierres apparentes nous avaient complètement attiré l’œil. 

Un restaurant. 
Le troisième Bistrot du Potager avait installé ses quartiers au rez-de-chaussée. Et l'intérieur est tout aussi beau.

Des cuivres suspendus à l'entrée des cuisines semi-ouvertes, des banquettes d'un bleu plein de pep's et d'élégance et un magnifique bar (presque) au centre ; c'est l'esprit bistrot complètement revisité et MODERNISÉ pour en faire un lieu toujours aussi chaleureux, mais avec sa touche de raffinement sans chichi.

Ce soir-là, je me suis régalée avec quelques tapas : de la très bonne charcuterie et un croque-monsieur avec un bon goût de truffe, parmi les meilleurs que j'aie jamais mangé. D'ailleurs, depuis, on essaie de trouver comment le refaire à la maison !

Le Bistrot du Potager Gerland
83 rue de Gerland, 69007 Lyon

Site internet : http://www.lebistrotdupotager.com/bistrot/le-bistrot-gerland/


22 sept. 2017

Ce qu'on adore détester en automne

Le vendredi, septembre 22, 2017

L'automne ne dure décemment pas assez longtemps.

Les tourtes au potimarron en train de cuir lentement dans le four, les plaids en tartan qui refont surface, les tartes à la citrouille sur le bord de la fenêtre, les chocolats chauds que l'on boit entre amis sur la terrasse...

Cette jolie saison où la nature toute entière se pare de couleurs chatoyantes pour nous inviter au HYGGE, aux marches en forêt et au ramassage de châtaignes... cette saison-là dure bien trop peu de temps pour ne pas en profiter pleinement.

Inutile de dire combien c'est ma saison préférée. 
Celle que j'aimerais figer trois bons mois de plus.

D'ailleurs, je suis présentement en train de réfléchir à la plante grimpante que l'on pourrait faire courir tout le long de la barrière de notre terrasse en pensant aux belles couleurs qu'elle pourrait prendre en automne. Quitte à en abandonner l'idée d'un feuillage persistant en hiver.

Bref, rien de plus facile pour moi que d'ADORER ces petites choses qui font râler les amis de l'été quand arrive l'automne. Et oui, je l'avoue, je suis bien décidée à vous convaincre combien l'automne est une saison parfaite, malgré ces petites choses que l'on aime parfois un peu moins.


Le soleil qui se couche plus tôt

UN APPEL AUX SOIRÉES COCOONING


Les journées à rallonge et les parties de Molki jusqu'à 22h entre amis, les promenades quasi en plein jour à 21h avec un cornet de glace acheté au détour d'une rue... ça fait partie de ces petits plaisirs d'été que l'on va progressivement laisser de côté.

À la place, on ressort les bons vieux JEUX de société autour d'un tea time à l'anglaise, qui se prolonge jusque tard dans la soirée d'un dimanche pluvieux. Trois jeux - dans des styles complètement différents - que je vous conseille sans hésiter :

- Seven Wonders Duel, la version pour deux joueurs du Seven Wonders, qui est une vrai pépite de jeux à deux ; c'est d'ailleurs assez rare d'en trouver un aussi bien ficelé pour si peu de joueurs.

- Tu es un sorcier, pour les Potterheads comme pour les amateurs de jeux de rôle qui ont envie de se plonger dans un nouvel univers ; avec nos amis, on débute tous, et ça tombe bien, certains univers sont complètement adaptés aux débutants (le scénario sort progressivement, ce qui permet de faire de courtes sessions de jeu, pour commencer).

- Sherlock Holmes Détective Conseil, qu'il faut absolument jouer du début à la fin avec le même groupe de personnes (une bonne excuse pour se retrouver régulièrement) car une enquête ne peut parfois être résolue qu'en se rappelant une info trouvée dans une enquête précédente.

Et pour innover un peu, cet automne, on s'est lancé comme idée de démarrer un Wizard's book club ; des soirées de lecture à voix haute des sept livres de Harry Potter !


La surabondance de courges

À CUISINER DE MILLE FAÇONS DIFFÉRENTES


Personnellement, je rêve d'avoir un jour mon propre potager, rempli de potirons, citrouilles, pâtissons, potimarrons, mini-Jack-be... et de toutes ces cucurbitacées si différentes, colorées et délicieuses. En automne, je mange, je vis, je pense et je respire courge. C'est dit.

Mais pour éviter l'overdose (qui peut arriver sans crier gare) (parlez moi du jus de pomme dont je raffolais et que je ne peux plus boire depuis 8 ans...), j'essaie de trouver un maximum de recettes différentes, sucrées comme salées. Impossible de me lasser, après ça :

- tarte au potiron et pignons de pin pour un pique-nique automnal,

- pumpkin cake avec glaçage au philadelphia à l'heure du goûter,

- velouté de pâtisson, potimarron ou encore de butternut, au dîner,

- tarte au potiron épicée et aux amandes caramélisées en dessert,

- risotto au potiron ou à la citrouille et huile de truffe pour une envie de comfort food.

Et j'ai encore cinq bonnes recettes de gratins (sucré et salé), tourte, crème et crumble à tester... que je vous partagerai dans un prochain article si elles s'avèrent aussi délicieuses qu'elles en ont l'air !


La chute des températures

L'EXCUSE POUR DE FUTURES VIRÉES SHOPPING 


Je vous avoue que je suis loin d'être mécontente de quitter la canicule et la chaleur étouffante de l'été (qui commence aux alentours de 28° C pour moi...) même si je suis toujours un peu triste de devoir reléguer les petits shorts en jean et les débardeurs au second rang.

Ce qui me redonne futilement le sourire face au mercure qui descend et aux journées pluvieuses qui apparaissent plus souvent dans mon application météo, c'est l'idée de retrouver mes vêtements les plus cocooning (lien) : le long gilet DOUDOU sur un T-shirt, le petit pull fin tout confort juste pour la maison, et mes bottes de pluie motif tartan (avec lesquelles je peux mettre les deux pieds dans les flaques d'eau, et sourire intérieurement de ce petit geste enfantin mais tellement plaisant).

C'est aussi l'excuse toute trouvée pour (re)faire un peu de shopping et craquer sur des vestes en tweed, des écharpes tartan (parce que je n'en ai pas assez de huit...) et de beaux manteaux qui descendent jusqu'aux genoux. J'avoue, j'ai déjà commencé les repérages (et craquages) que j'essaie de vous recenser, dès que possible, juste ici.


Et parce qu'il risque de pleuvoir pas mal, dans les prochains mois : Comment rendre les jours de pluie plus agréables ?


Et vous, qu'aimez-vous détester en automne ?

20 sept. 2017

Prendre le temps d'apprivoiser la ville de Budapest

Le mercredi, septembre 20, 2017
Voyage à Budapest - vue du parlement le long du Danube

De magnifiques immeubles du siècle passé, tombés en ruines au fil des guerres et de la pauvreté ; c'est là le premier aperçu que j'ai eu de la ville de Budapest. Dépaysant, ça, on peut le dire !

On arrivait tout juste de l'aéroport ; le soleil se couchait à l'horizon, et la langue hongroise me parvenait pour la première fois aux oreilles par le poste de radio de la navette. Des accents slaves, germaniques et même turcs, que le hongrois doit à sa richesse de vocabulaire puisé dans dans toutes ces langues, le latin y compris.

En vérité, je ne savais pas vraiment où je mettais les pieds.
Et je regardais une partie de la ville, Pest, défiler sous mes yeux.

Notre logement était en plein cœur du quartier juif, à tout juste 200 m de la Grande Synagogue. Des bars et des restaurants, ce n'était pas ce qu'il manquait à proximité. 
Tout comme les immeubles en ruines.

Ruin bar Szimpla Kert à Budapest

C'est une chose assez surprenante, d'ailleurs, à Budapest, ces RUINES.
Si elles m'ont étonnée au départ, et si je me suis souvent surprise à déplorer le manque de moyens pour remettre en état de superbes façades tombées en lambeaux, j'ai fini par les apprécier à leur juste valeur ; un rappel du douloureux passé de la ville. 

Mais qui a son charme.
Et qui attire les habitants de Budapest comme les étrangers.

Les "ruins bars" poussent comme des champignons et disparaissent parfois aussi rapidement. Des bars éphémères qui investissent des bâtiments désaffectés où le temps semble comme suspendu.

Szimpla Kert est le plus connu (et le premier) ; le dimanche matin, il se transforme en marché de produits - plus ou moins - locaux ; c'est l'occasion de venir FLÂNER, de découvrir les lieux à la lumière du jour, de lever la tête et d'apercevoir tous ces tissus de couleur tendus dans les airs... malgré la foule et l'agitation du marché, l'endroit m'est apparu étrangement paisible.

Comme le reste de la ville.
Sans précipitation. Sans course effrénée aux abords du métro.
La ville n'est pas très riche (c'est clairement une belle destination à petit budget), mais la vie y semble plutôt douce.

Décoration dans le ruin bar Szimpla Kert de Budapest
Ruin bar Szimpla Kert de Budapest


Szimpla Kert
Kazinczy utca 14, Budapest 1075

Site internet : szimpla.hu

Rues colorées du quartier de Buda dans la ville de Budapest

De l'autre côté du Danube, je suis toute de suite tombée amoureuse de l'imposant Palais Royal et des petites rues colorées de Buda. Le contraste avec Pest est assez saisissant ; comme deux villes posées l'une à côté de l'autre, que l'on aurait, par la force des choses et du temps, finies par rassembler.

Ce qui est un peu le cas.

Je me demande d'ailleurs si j'ai déjà mis les pieds dans une ville qui a connu autant d'occupations, de guerres et de destructions au fil des siècles !

Vue depuis le funiculaire de Budapest
Vue sur Pest depuis le funiculaire de Budapest
Funiculaire de Budapest

Le funiculaire permet de rejoindre le quartier du château en cinq petites minutes tout en ayant l'une des plus jolies vue sur Pest et le Pont des chaînes.

Palais royal de Budapest et Danube
Rue colorée de Buda dans la ville de Budapest
Bâtiment de Buda dans la ville de Budapest

Le quartier du château est un bel endroit pour musarder ; touristique mais relativement calme (au printemps, du moins), et pour profiter de la vue imprenable sur l'autre versant de la ville, depuis le BASTION des Pêcheurs.

Pour la petite histoire, cet ensemble de sept tourelles d'inspiration médiévale date seulement du début XXème, mais elles sont un hommage aux sept tribus magyars fondatrices du pays. (Non, il ne s'agit pas de magyars à pointes, bien que je les soupçonne d'en garder un ou deux dans le sous-sol du château !)

Bastion des pêcheurs à Budapest
Statue devant le bastion des pêcheurs à Budapest
Armoiries de Budapest
Bastion des pêcheurs à Budapest

Bastion des Pêcheurs
Szentháromság tér, Budapest 1014

Entrée : 700 Ft (environ 2,3 €), 500 Ft en tarif réduit

Bain thermal de Széchenyi à Budapest
Bains thermaux Széchenyi à Budapest
Façade des bains thermaux de Széchenyi à Budapest

Pest est la partie Est de la ville ; c'est à la fois la ville moderne, celle des anciens ghettos, et celle qui fut, un temps, occupée par l'empire Ottoman. Une des raisons pour laquelle on y trouve des bains thermaux qu'il faut absolument prendre le temps de découvrir.

Au moins une matinée.
Se mettre au rythme des locaux - bien que les lieux soient plutôt occupés par des touristes, aujourd'hui - et profiter de quelques heures de RELAXATION totale. Naviguer de bassins chauds en saunas, et de saunas en bassins froids. 

Jamais je ne me serais crue capable de sortir de la chaleur enveloppante du sauna pour me plonger dans un bain à 16°C.

Mais je l'ai fait !
Et je le referais.
La sensation est délicieuse. Revigorante. Et on n'en apprécie que plus le retour au bassin à 34°C.

Il y a de nombreux bains thermaux, à Budapest ; on a opté pour les Bains Széchenyi, qui sont les plus grands d'Europe et qui ont l'avantage d'être entièrement mixtes (contrairement aux Bains Gellert par exemple, dont certains bains sont unisexes). 

Bains thermaux Széchenyi
Állatkerti körút 9-11, Budapest 1146

Site internet : fr.szechenyifurdo.hu
Entrée pour la journée : 5400 Ft avec cabine (pour se changer et ranger ses effets personnels), 4900 Ft sans cabine mais avec casier

Palais royal de Budapest vu depuis Pest
Street art sur les façades des bâtiments de Budapest
Façade en briques, rue Victor Hugo, dans Budapest
Vue panoramique sur le Danube, le parlement et le palais royal de Budapest
Tramway dans les rues de Budapest
Street art sur un immeuble de Budapest

La ville de Budapest peut paraître RUSTRE au premier abord.

Mais après une première journée à l'arpenter, on a envie d'en savoir plus sur elle : apprendre son histoire, découvrir sa gastronomie, flâner dans ses parcs... mais je vous garde ça pour une prochaine fois !

Statue dans les rues de Budapest

18 sept. 2017

Partager un sourire

Le lundi, septembre 18, 2017

À bien y réfléchir, ce serait presque égoïste d'échanger un sourire avec un passant, dans la rue.
Au sens où cette simple mise en action de nos zygomatiques a le pouvoir étonnant de nous apporter un peu de plaisir et de satisfaction personnelle.

Quand on se déplace en vélo, en ville, on ressent souvent l’agressivité de la rue : les automobilistes qui se klaxonnent entre eux,  les gens énervés au téléphone, les piétons qui se jettent sur la piste cyclable et te font les gros yeux d'être passés à côté...

Et puis, il y a cette femme qui fait la même chose, parce qu'elle ne m'a réellement pas vue, et qui s'excuse sincèrement avec un grand sourire sur le visage qui me donne une BANANE d'enfer pour le reste du trajet.

Oui, je suis une éponge.
Une éponge à émotions. Bonnes comme mauvaises.

Et je crois que l'on porte tous, un peu, la fatigue, la frénésie et l'énervement des passants que l'on croise. Parce qu'on va se faire pousser à la sortie du métro ou qu'une personne qui peste contre le retard du bus va nous faire prendre conscience que, nous aussi, on en a marre d'attendre.

Mais parmi tout ça, il y a le sourire.
COMMUNICATIF.
Que l'on échange avec la femme d'un certain âge à qui l'on cède sa place, mais qui refuse de la prendre en vous disant qu'elle n'est pas fatiguée puisqu'elle est à la retraite.

Dans notre société actuelle, on ne parle pas avec son voisin ; on prend l'ascenseur avec lui en évitant son regard. Et c'est ainsi ; ce sont les conventions, ou juste la vie.
Mais on peut aussi lui dire bonjour avec un sourire en le croisant dans le couloir. Et ça change déjà tout.

Il parait qu'un sourire échangé avec un passant dans la rue entraînerait une chaîne de 500 sourires dans la journée.

Et si je pense que ce n'est qu'un chiffre lancé à la volée, je me dis aussi que sourire aura déjà eu le mérite de m'avoir fait du bien grâce à toutes les hormones du bonheur que cela aura libéré dans mon corps...

Ce qui n'est déjà pas si mal !