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Un week-end entre sensations fortes et détente dans le massif du Sancy

21 sept. 2018

Week-end nature et détente dans le massif du Sancy

Depuis deux ans, nous passons le nouvel an dans le massif du Sancy.
Entre amis. À faire des jeux de société autour du poêle, entre deux excursions dans la neige, à pied ou en raquettes.

La région est belle. On s'y sent bien.
Mais je n'avais jamais pensé à y aller en été.

Alors que, le suspens est inutile : le paysage estival n'a rien à voir avec celui de l'hiver.
Toujours aussi beau. Mais radicalement différent.

La neige en moins, la verdure qui s'étend à des kilomètres à la ronde, le paysage accidenté des montagnes plus visible, la chaîne volcanique peut-être plus impressionnante encore, et l'eau du lac Pavin d'un bleu turquoise qui donnerait envie d'y plonger la tête première. Si elle n'était pas à 8°C tout au plus.

Et puis, ce calme.
Loin de la grande ville. On est comme bordé par les montagnes de part et d'autre.
On enchaîne les activités qui ne se ressemblent pas - tyrolienne, randonnée, spa... - mais qui ont le meilleur point commun du monde : la SÉRÉNITÉ et le bien-être qu'elles procurent. 

Bref, on a passé un week-end dans le massif du Sancy, à découvrir des paysages magnifiques, à tout juste 2h30 de Lyon, en voiture...

Les palais de Sintra et Pena près de Lisbonne

5 sept. 2018

Visiter le palais de Sintra près de Lisbonne

Prendre le train, voir le paysage défiler, et s’éloigner un peu de la ville de Lisbonne... c’est ce que nous avons fait le temps d’une journée, pour découvrir des palais presque sortis des contes des mille et une nuits.

Hauts en couleur.
Ou d’un blanc immaculé.
Avec des formes arrondies. Coniques aussi.

Presque des châteaux qui rappellent l’univers esthétique de Disney. Mais avec toute leur richesse culturelle en supplément... Le palais de Sintra et le palais de Pena, MAGNIFIQUES, à tout juste une quarantaine de minutes de Lisbonne en train, cela aurait été dommage de passer à côté !

Un week-end spa & détente en thalasso à Hyères

11 juil. 2018

Séjour en thalasso à Hyères

Je n’avais jamais fait de thalasso. 
Faire des soins au sel de mer, passer du temps dans un spa... oui. Mille fois oui. Mais un week-end complet en THALASSOTHÉRAPIE, c'était la première fois.

Et j'avais comme un a priori à combattre.
Une image peut-être un peu vieillissante de ce genre d'établissements. Avec des repas à la vapeur et des desserts allégés.

J'essaie de ne jamais trop avoir d'image pré-conçue sur ce que je ne connais pas.
Mais c'est clairement plus facile à dire qu'à faire.

Bref, quand on m'a proposé de sauter dans un train et de venir me faire chouchouter pendant un long week-end de trois jours à l'hôtel Ibis Hyères Plage Thalassa, avec la mer en arrière-plan, le chant des cigales qui irait forcément de pair, et le beau temps définitivement installé en France, je n'ai pas hésité longtemps.

C'était l'occasion de me faire ma propre opinion.
Et, vous vous en doutez si je vous en parle aujourd'hui : de repartir plus détendue que jamais ; mes a priori laissés au placard.

Cinq belles visites à faire à Lisbonne

27 juin 2018

Monastère des Hiéronymites dans la ville de Lisbonne

Quand je prépare un voyage, j'ai toujours une vague idée de l'endroit où je vais atterrir. Une image mentale, parfois erronée.

Des clichés. Ou pas.
Des légendes en arrière-plan.

Je sais à peu près ce que je vais y chercher : des lieux hantés en Écosse, des étendues de nature sauvage en Islande, un esprit hyggelig au Danemark...

Pour Lisbonne, c'était la page blanche.
J'avais vu des centaines de photographies passer sur les réseaux sociaux, et malgré tout, je ne savais pas vraiment ce que j'allais y chercher. Si ce n'étaient des azulejos...

Sur place, ce fut la découverte. Totale.
Une ambiance tranquille et sans prise de tête.

Et une véritable richesse culturelle. Une identité construite grâce au mariage des cultures. Un passé MAURESQUE encore très présent dans la ville. Et de magnifiques édifices à visiter pour en apprendre d'avantage sur le pays.

Un week-end de Caen à la mer

13 juin 2018


Dites, autour de vous, que vous allez à Caen et vous aurez le droit à un hoquet ininterrompu de la même question qui fait rire "Quand ?".

Peut-être parce qu'on ne sait pas grand chose de la ville.
En tout cas, moi, je n'avais absolument aucune image en tête. Aucune idée de ce qui m'attendait. Je savais tout juste la placer, quelque part en NORMANDIE.

Je l'aurais même crue plus loin de la mer.
Alors qu'en 15 km, on a les pieds dans l'eau et du sable entre les orteils.

Bref, début juin, ma valise était prête pour un long week-end de trois jours à Caen. Avec de la combishort et des lunettes de soleil ; prête pour un bain de soleil alors que je quittais la pluie lyonnaise. Encore. Comme lors de mon séjour à Chantilly. À croire que le soleil a immigré dans le nord de la France, cette année !


La ville de Caen


Le soleil n'est pas arrivé tout de suite.
Pas le premier jour.

Mais c'était exactement ce qu'il fallait pour parcourir la ville sans avoir trop chaud. Un ciel blanc / gris qui n'en faisait que mieux ressortir les belles façades blanches des immeubles de la ville - bâties en pierres de Caen.

Et leurs toits gris.
J'adore les toits gris. Et ces façades magnifiques, qui n'ont pas été détruites par la seconde guerre mondiale, par chance !


J'ai beaucoup aimé l'histoire d'amour qui a donné vie à la ville de Caen.
Ou du moins, à ses deux ABBAYES.

Un amour impossible entre Guillaume le Conquérant et Mathilde, sa cousine... au cinquième degré !
Romanesque à souhait.
Ils s'aimaient. Se sont mariés. 
Et se sont fait pardonner auprès du pape en acceptant de lui construire, chacun, une abbaye.

Résultat : la ville de Caen a deux magnifiques abbayes (qui servent aujourd'hui d'hôtels de ville, de musée et de bâtiment pour la région) et le château en son centre : pratique pour se repérer dans les rues.


Abbaye-aux-Dames


Abbaye-aux-Hommes


Bien que la château ne soit pas le plus visible, au loin, puisqu'il n'en reste pas grand chose.
Une partie des ramparts.
Et quelques fondations.

En revanche, l'enceinte du château, en plus d'abriter plusieurs musées, est devenu un véritable lieu de vie pour les Caennais. Il y a un restaurant, des jeux pour enfants... et un jardin de plantes médicinales médiévales, dans lequel nous nous sommes promenées, un soir, avec Yasmine. On s'est abstenues de goûter les feuilles d'absinthe, mais on a reconnu certaines plantes que l'on utilise aujourd'hui en cuisine (comme le thym) et vu, pour la première fois, des plantes plus rares comme la guimauve officinale (ses feuilles sont si douces !).


Biscuiterie Jeannette


La gourmandise nous a poussé dans les bras des Jeannette...

Ces MADELEINES bien dodues au bon goût de beurre qui sont fabriquées dans la région (après une lutte des employés pour que l'entreprise ne ferme pas suite à une liquidation judiciaire !).

J'ai immédiatement foncé sur celles au goût yuzu ; un régal. Mais j'ai tout autant aimé celles à la pistache, à l'amande douce ou encore celles au cœur de chocolat et mandarine...

Biscuiterie Jeannette
23 avenue du Pays de Caen, 14460 Colombelles

Site internet : jeannette1850.com


Bonnes adresses à Caen


À l'heure du goûter, les madeleines à peine digérées, nous avons poussé la porte du plus sympathique des salons de thé.
Situé à l'étage d'une LIBRAIRIE, chez Memoranda.

Des livres jusqu'au plafond, littéralement.
Et, pour la petite anecdote : zéro informatisation. Je ne sais pas comment ils font pour s'y retrouver, mais c'est assez impressionnant. 

Alors on s'est posées là, au milieu de tous ces livres.
Avec un chaï latte et un excellent moelleux au chocolat.
Poussées par la gourmandise et l'envie de passer un petit moment dans ce lieu, presque hors du temps.

Memoranda
19 rue des Croisiers, 14000 Caen


Quelques rues plus loin, une adresse presque cachée, au fond d'une petite ruelle : Greedy Guts.
Un restaurant VEGAN kitsch-mignon, avec une décoration chargée d'objets récupérés... et d'humour. ("Et mon cul, c'est du tofu ?" inscrit sur une carte postale ; celle-là, je m'en souviendrai !)

La propriétaire des lieux est adorable. Très chaleureuse. Et elle m'aurait bien donné envie de revenir, si je vivais à Caen.

Le soir, c'est tapas ; un grand plateau à partager en centre de table. Avec du houmous mais pas seulement : du faux-mage à la noix de cajou absolument divin, des petits hot dog de saucisses vegan, et de nombreux "dips" entre lesquels je n'aurais su choisir mon préféré tellement c'était savoureux.

Greedy Guts
15 rue de Bras, 14000 Caen


Chez Laurence du Tilly


Après une première journée à découvrir Caen - et à se régaler -, je me suis glissée avec un plaisir fou dans les draps de mon appartement.

Appartement, pas chambre !
Puisque nous avons eu la chance de dormir chez Laurence du Tilly, qui a rénové un hôtel particulier pour en faire des chambres d'hôtes... en plus grandes ! Avec coin cuisine, petit salon, et viennoiseries livrées le matin pour un petit-déjeuner de roi.

L'endroit ne compte que trois appartements (donc à réserver bien à l'avance, je dirais), tous dans un style différent.
Le mien était plutôt moderne et design, avec la touche cocooning en plus.
J'aurais pu poser mes valises et ne plus jamais repartir !

Chez Laurence du Tilly
9 B rue Pémagnie, 14000 Caen

Réservations sur booking.com


Promenade jusqu'à la mer


Le lendemain matin, on avait prévu d'aller voir la mer.
Ma première fois de l'année !

Deux vélos électriques nous attendaient chez Electro Bike, prêts à nous emmener jusqu'à Ouistreham.
Une quinzaine de kilomètres, seulement, séparent Caen de la mer. On longe le canal sur la voie de la vélo Francette, et on se retrouve presque en pleine nature.

Le chant des oiseaux d'un côté.
Le calme paisible du cours d'eau de l'autre.

Je fais pas mal de vélo ; dans Lyon, c'est presque mon unique moyen de transport.
Mais très honnêtement, les quinze kilomètres se font très facilement, même sans en avoir l'habitude. Surtout avec un vélo électrique ! Le chemin est plat, propre, et si agréable... un vrai bonheur. Ça m'a donné envie de faire ça plus souvent !


Sur le chemin, on croise le Pegasus Bridge : le premier pont libéré de Normandie durant la seconde guerre mondiale.
Ou du moins, une reproduction puisque l'original se trouve désormais dans un musée.


Ouistreham


Quinze kilomètres plus tard, on arrivait à Ouistreham.
Par son marché de pêcheurs qui a lieu absolument tous les jours ; la bonne adresse pour avoir du poisson et des coquillages extra frais.

La MER n'était pas très chaude, ce qui ne nous a pas empêché de mettre le bout des orteils dedans. Juste pour dire. Et de se promener le long, en scrutant le sol pour ramener un beau coquillage.

Oui, comme une enfant, je suis repartie avec un coquillage dans les poches.
Deux, en fait.
Mais j'en ai cassé un, quelques heures plus tard.
Le second est posé sur le meuble de mon bureau, à quelques mètres de là où j'écris.


Aux alentours du 6 juin, la Normandie fête le débarquement et la libération à travers le D-day festival.
Une vraie fête.
Comme une ode à la liberté et à un monde meilleur.

Le long de la plage, on a assisté à un concert de musiques des années 50.
Avec des danseurs sur la piste en tenue d'époque.
Quelques Jeep garées un peu plus loin.
Et des hommes, et des femmes, en uniforme.

Je me suis dit, qu'un jour, je reviendrai !


La Ferme de Billy


On a terminé ce week-end par un brunch gargantuesque à la Ferme de Billy.

L'endroit est magnifique. HYGGELIG à souhait, à l'intérieur, avec des chandeliers en centre de table, des coussins partout et des fausses peaux de mouton sur les assises.

Et à l'extérieur, on retrouve le bonheur de manger, entourés de verdure.
Avec même quelques compagnons poilus, à quelques centaines de mètres. On leur a rendu visite pour tenter de digérer toutes ces bonnes choses !

La Ferme de Billy
29 bis rue de l'église Saint Ouen, Ferme de Billy, 14980 Rots

Site internet : fermedebilly.fr/


Après... il était l'heure de sauter dans un avion pour retourner à Lyon !
Il y a une ligne directe, avec Hop!, qui permet de rejoindre Caen en moins d'une heure. Plus pratique que le train, pour le coup.

Un grand merci à Caen la mer pour ce beau week-end en Normandie.

Promenade dans la ville de Lisbonne

5 juin 2018


Je n’avais qu’une chose en tête en venant à Lisbonne : les AZULEJOS.
Les admirer, partout dans la ville, et en rapporter un ou deux dans ma valise.

Et à peine arrivée, c’est ce que j’ai fait : commencer à m’extasier devant la moindre façade du quartier, un peu en décrépitude mais typique, où nous logions. Glasgow au bout de la laisse pour une promenade bien méritée après deux heures de vol et tout autant d’attente l’aéroport.

Pour tout vous dire, j’ai failli vous faire un « découvrir Lisbonne à travers les azulejos » avant de me raviser, parce que j’avais aussi très envie de vous emmener dans un tour d’horizon de la ville en passant par les bords du fleuve où ils se font plus rares.

Bref, nous sommes partis cinq jours à Lisbonne, sous un magnifique ciel bleu de mai après avoir quitté la pluie Lyonnaise. La douceur de vivre, de l’excellent poisson dans les assiettes (et le poulpe en guest star du séjour)... une belle parenthèse printanière avant les vacances d’été !



Et pourtant, je suis plus une fille du nord.

Attirée par les îles plus britanniques que caribéennes et par le mode de vie scandinave plutôt que par la dolce vita (bien que grande amatrice de pizza).

Mais Lisbonne m’a séduite.
Par sa ville colorée, son rythme de vie, la présence de l’eau qui apaise...



C’est d’ailleurs par là que nous avons commencé ; aux abords du Tage par un dimanche ensoleillé. Le pont du 25-avril en toile de fond, glissant l’impression que nous avions volé jusqu’à San Francisco. Un pont comme un pied de nez à l’histoire et surtout à la dictature, anciennement pont Salazar, aujourd’hui estampillé de la date de la liberté retrouvée par le peuple portugais.

Et juste au-dessus, surplombant le fleuve, le CRISTO REI qui donne un faux-air Brésilien au paysage environnant. Construit par la communauté catholique pour leurs prières exaucées ; des prières demandant à ce que le Portugal soit épargné durant la seconde guerre mondiale.


Quelques jours plus tard, le temps d’un après-midi, nous avons traversé le Tage en direction d’Almada pour nous rendre au pied du Cristo Rei, sur sa colline d’où la vue sur Lisbonne est magnifique.

Panoramique.
Impressionnante.


C’est d’ailleurs dans une petite boutique de la ville d’Amalda que j’ai trouvé mes deux azulejos. La Casa da Avó Berta, dédiée au « made in Portugal » avec des créations artisanales locales mais aussi le thé façon Pasteis de Nata que l’on voit un peu partout. Très gourmand (oui, je m’en suis ramenée une boîte, je suis faible...) mais je n’y retrouve pas forcément le goût du Pasteis.

Des compagnies touristiques proposent de faire la traversée, mais je vous recommande de prendre le ferry qui fait partie des transports en commun de la ville. Pour le prix d’un ticket de métro, vous arrivez au port de Cacilhas qui se trouve à une trentaine de minutes à pied du Cristo Rei (que nous avons fait à la descente ; en montée, on a plutôt opté pour le bus !). ​

 
Riche d’histoire, de culture et d’art ; c’est aussi cette image de Lisbonne que m’a laissé ce voyage.

Je crois que c’est au fil de mes visites, dans les châteaux et les musées de la ville, que je me suis vraiment rendue compte du lien étroit entre le Portugal et leurs voisins. L’omniprésence de la civilisation mauresque dans les vestiges jusque dans la ville actuelle.

Et, on revient à eux : dans l’art de l’azulejos.


Ce que j’aime, quand je visite une ville pendant plusieurs jours, c’est lorsque je commence à retrouver mon chemin sans GPS ni carte.

À reconnaître des rues dans lesquelles nous sommes déjà passés.
À avoir mon chemin préféré...
Parce que je me dis que j’ai bien visité.
Que je commence à M'IMPRÉGNER des lieux.



Après quatre pleines journées de visite, nous avons terminé notre séjour en jouant les touristes que nous étions, à bord d’un ELÉCTRICO ; ces tramways jaunes qui sillonnent les rues.


Malgré son surnom bien mérité de ville aux sept collines (on en a monté, des chemins droits comme des murs, et on a avalé des escaliers !), nous n’avons pris le tramway que le dernier jour. Pour terminer par un petit tour tranquille de Lisbonne.

​Mais ce n’est pas dans le tram 28, le plus célèbre, que nous sommes montés. En travaux sur une partie du trajet, il était remplacé par des bus beaucoup moins typiques.

On a donc opté pour son petit frère : le 12, moins prisé par les touristes (avec donc plus de places assises disponibles), qui fait une boucle d’une quinzaine de minutes, passant dans des petites rues aux façades entièrement recouvertes d’azulejos.


Bon à savoir : les tickets pour le tramway sont moins chers si on les achète dans le métro qu’à bord du tram. Pensez aussi à garder la carte : elle est rechargeable et fonctionne également pour le métro et la ligne de transport en commun fluvial qui mène à Almada. Cela permet de réduire ses déchets (même en vacances !) et d’économiser les 0,50 € facturés par carte.


Après ce petit tour d’horizon de la ville, je vous donne rendez-vous pour la suite... les belles visites et les bonnes adresses Lisboètes !
***

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Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007