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Développement personnel
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‪Quand ranger = une étincelle de bonheur‬

13 janv. 2017


Je n'ai jamais été une véritable férue du rangement. La petite fée du logis, c'est tout sauf moi. J'aime que les choses soient propres, mais ça s'arrête à peu près là. Je suis du genre à sortir un pull, l'essayer, finalement décider d'en mettre un autre, et reposer le premier sur la barre dans mon dressing.

Et je fais à peu près ça avec tout ce que je sors.
Ou comment mettre son appartement sans dessus dessous en une matinée.

Mais j'ai essayé de mieux faire. Parce que j'avoue que c'est agréable quand les affaires sont rangées. Et que ça l'est beaucoup moins quand il faut passer tout son dimanche matin à remettre l'appartement en ordre parce qu'on reçoit des amis le soirs (c'est du vécu).

Donc, je disais : j'ai essayé de faire mieux. Et de combattre ma nature BORDÉLIQUE (osons le terme) (mais une bordélique organisée ; oui, c'est étrange, mais j'adore m'organiser).

Une envie qui coïncidait avec un e-mail dans ma boîte aux lettres, me proposant de lire le second livre de Marie Kondo, Ranger : l'étincelle du bonheur. Absolument le genre de livre que je n'aurais pas penser lire un jour. SAUF QUE, son premier était un véritable best-seller, que j'en avais entendu mille louanges, et que j'avais cette envie d'apprendre le rangement.

Aujourd'hui, il y a encore un prospectus qui traîne sur la table à côté de mon ordinateur. La casserole des œufs cuits ce matin squatte la plaque de cuisson plutôt que d'attendre sagement dans le lave-vaisselle. Et la couronne en papier de la galette des rois côtoie mon câble d'iphone sur le buffet du salon.

Je ne suis pas devenue une véritable petite fée du logis. Ce serait certainement contre ma nature. Mais j'ai pris de nouvelles habitudes. J'ai revu ma relation aux objets délaissés. Et j'ai découvert le PLAISIR de faire du tri.

Bref, j'avais envie de partager ça avec vous ; de vous dire ce qu'il m'est resté de cette expérience ; parce que oui, c'est un peu plus qu'une lecture, à mon sens.


Maintenant
JE FAIS DU TRI

Avant, je triais mon dressing quand je passais les pulls en hauts et les débardeurs en bas, et vice-versa. Soit à peu près deux fois par an.

Aujourd'hui, c'est presque devenu un AUTOMATISME : quand je m'habille, un petit coin de mon cerveau repère les vêtements que je ne porte jamais et qui ne m'apporte plus de bonheur.

Le bonheur, ou la joie éprouvée grâce à nos possessions, c'est un peu la clef du tri selon la méthode Kon Mari ; c'est ce qui va déterminer si on garde ce vieux pull troué confortable que l'on aime enfiler les jours de pluie, ou s'il partira dans le prochain sac poubelle.

Au début, l'idée me semblait bizarre. Est-ce que j'éprouve de la joie à l'idée d'avoir une bougie ? Un jean ? Mais à mesure que j'avançais dans le livre, le concept est devenu plus clair. Jusqu'à ce que je commence à me séparer sans plus hésiter de ces badges que j'avais collectionnés dix ans auparavant mais qui me laissaient désormais indifférente, ou de ce gilet que je n'appréciais plus mais que je gardais au cas où.

J'ai amélioré
MON RANGEMENT

Marie Kondo propose de ranger toutes nos possessions en fonction de leur catégorie et sous-catégorie (vêtements, livres, produits de beauté, fournitures de bureau...) et de leur MATIÈRE. Ce que j'ai remarqué que je faisais naturellement dans ma cuisine ou mon dressing ; mes assiettes d'un côté, mes verres de l'autre ; les jeans avec les jeans et les pulls avec les pulls...

Par contre, dans mon bureau, c'était une autre histoire.

Donc, je m'y suis mise. J'ai tout sorti, tout étalé au sol, et tout rangé. Mes carnets avec mes carnets (et j'en ai tellement qu'il y a un tiroir complet rien que pour ça), les câbles et tout l'électronique ensemble, et ainsi de suite. 

Jusqu'à obtenir un rangement efficace et agréable à utiliser, qui sépare le papier, le plastique ou encore le métal.


Désormais
J’ACHÈTE MIEUX

L'idée de la méthode Kon Mari, ce n'est pas de vider nos appartements pour se retrouver avec une casserole, deux pulls et un collier ; c'est de posséder des objets qui nous plaisent vraiment. Et qui nous sont utiles. Marie Kondo glisse à ce sujet des anecdotes personnelles de sa folie du rangement, et de comment elle s'était, un temps, séparée d'un tournevis ou d'un ciseau parce que ça ne lui inspirait aucune joie. Ce qui s'était avéré être une mauvaise idée.

Au début de l'ouvrage, l'auteure explique qu'elle demande, à ses clients, de trouver des photos d'intérieurs qui les inspire, et qui sont pour eux, l'OBJECTIF à atteindre. Chacun a sa propre conception d'un intérieur qui respire la joie ; et ce qui est important, c'est de trouver ce que ce sera pour soi, et non d'atteindre l'idéal de Marie Kondo.

Et ça, pour moi, ça a résonné autant dans le rangement que dans l'achat. Je me suis rendue compte que j'achetais plus "en conscience" aujourd'hui, en prenant le temps de me demander si j'aurai du PLAISIR à avoir cet objet dans mon intérieur. Ce qui a d'ailleurs déteint sur mes achats vestimentaires ; mais il faudra que je vous fasse un article complet à ce sujet.


Une lecture
POUR UNE DÉMARCHE PERSONNELLE

Comme je le disais en début d'article, je ne suis pas devenue une fée du logis ; mon appartement continue à vivre avec des câbles qui traînent sur le coin des meubles. Mais je fais plus attention à ranger un objet là où je l'ai pris ; j'ai découvert des astuces de rangement (et de pliage !) ainsi que des idées qui facilitent la vie (à piquer sans se priver !). Et j'ai un autre rapport à la possession. J'aime toujours autant faire du shopping (clairement), mais je consomme mieux, avec moins de frénésie peut-être.

Ce livre, ce n'est pas une baguette magique. Mais si on a déjà cette envie de s'investir dans une démarche d'organisation, de rangement et de tri, c'est ce qui peut nous aider à avoir cette étincelle qui fera le déclic.

Je ne peux pas vous faire une comparaison avec le premier (La Magie du rangement) mais je ne sens pas le besoin de le lire pour mieux comprendre le second. (... si jamais vous vous posiez la question !)

Comment vivre moins connecté pour être plus zen ?

12 sept. 2016


On ne va pas se mentir : éteindre son smartphone et se couper entièrement d'internet, personnellement, je ne peux pas. J'ai commencé à me connecter à l'âge de 13 ans, et j'ai petit à petit augmenté ma dose jusqu'à ce qu'être connectée devienne une nécessité pour travailler.

En 11 (+ 3) ans, la toile s'est largement tissée autour de moi.

Donc, pas de conseil du type : faites un week-end off, partez camper en zone blanche, imposez un couvre-feu à votre connexion internet... j'en suis incapable, je ne vais pas prétendre le contraire.

En revanche, j'ai cinq astuces très simples, qui ne demandent pas beaucoup d'effort aux junkies 2.0 que nous sommes, et qui font un BIEN FOU quand on prend un petit quart d'heure pour les mettre en place. 

1. Mettre son téléphone en silencieux


Le mien est en vibreur 99% du temps, et je le vis bien.

Le mode vibreur est assez puissant pour résonner sur un bureau / une table / un lavabo, et nous prévenir que l'on reçoit un appel ou un SMS. Et on n'est plus constamment agressé par les sons aigus émis par la moindre notification (je trouve que ces bruits sont devenus assez stressants, à la longue) (d'ailleurs, je vous raconte mon "gros" malheur : mon iPad passe tout seul du mode silencieux au mode son... !)

Mon petit truc en plus pour gagner en concentration, quand je travaille : je retourne mon iPhone pour ne plus voir l'écran s'allumer. La plupart des SMS ou des messages facebook ne sont pas urgents ; ils peuvent bien attendre que je termine ce que je suis en train de faire.

2. Désactiver les notifications inutiles


Combien de fois notre smartphone nous sollicite pour nous dire que notre arrière grande tante a découvert facebook et like chacune de nos publications depuis 2004 ? Trop souvent !

J'en ai eu un peu (beaucoup) marre de ces listes de notifications à rallonge, alors j'ai tout enlevé (ou presque) pour ne garder que le plus important : les MESSAGES que l'on m'envoie, que ce soit par SMS, whatsapp, snapchat... bref, les messages qui me sont vraiment destinés. Pas les alertes de mise à jour de la calculatrice.

Petite exception faite pour l'application Plant Nanny qui me rappelle de boire (je vous en ai parlé ici). Mais pour limiter de remplir mon centre de notifications, celles-ci s'affichent sur mon écran verrouillé mais ne sont pas gardées dans le centre de notifications (c'est une option activable / désactivable sur iPhone).

Et désactiver ses notifications, ça marche aussi pour l'ordinateur (on aurait tendance à l'oublier, lui).


3. Faire un tri de sa boite mails


Des flux d'informations, on en a partout aujourd'hui. Et je trouve que ça peut vite devenir étouffant si on ne se laisse pas un peu d'air pour respirer.

D'où mon tri drastique de mon centre de notifications sur iPhone. Et la nécessité que j'ai de faire la même chose dans mes e-mails.

50 lignes d'e-mails lus, non-lus, importants ou pas importants, je trouve ça FATIGANT. Pour gagner en sérénité, quand je parcours mes e-mails, j'aime voir le fond ; voir des lignes vierges.

Pour ça, deux habitudes à prendre : supprimer immédiatement les e-mails inutiles ET envoyer ceux à conserver dans des dossiers. J'en ai actuellement 21, divisés en trois catégories. Je respire !

Et ensuite ? On se désinscrit des newsletters. Ce n'est pas amusant à faire. C'est même un peu long. Mais une fois que l'on a terminé et que l'on se rend compte qu'il est possible de ne pas recevoir de nouvel e-mail pendant cinq minutes, on se sent tout de suite mieux. Moins sollicité. Plus libre. Moins étouffé.

4. Revenir au papier


Je n'imagine pas travailler sans carnet. L'ensemble de mon travail se fait sur ordinateur MAIS pour prendre des notes, noter mes rendez-vous ou griffonner des idées, je n'apprécie rien de moins que de prendre un stylo et écrire sur du papier.

C'est tellement vrai que mon agenda Filofax est plus à jour que mon agenda en ligne.

En fait, c'est en voulant partager avec vous mes astuces pour se sentir mieux en étant moins connecté que je me suis rendue compte que ça me faisait du bien, de passer par le papier. Parce qu'un carnet, ça n'est pas plein d'onglets et d'applications que l'on est tenté d'aller regarder. C'est juste une feuille blanche, avec des lignes parfois, qui accueille ce que l'on veut bien lui donner.

Essayer, vous verrez !

5. Ranger son smartphone dans son sac


Prendre son téléphone en marchant dans la rue, c'est tentant. Surtout quand on se promène seul ; on a vite fait de rafraîchir son flux instagram, par habitude. On le fait tous, parfois même sans s'en rendre compte.

Sauf que, si on range son téléphone au fond de son sac plutôt qu'à portée de main, dans sa poche, il a tendance à y rester. On l'oublie un peu et on profite plus de ce que l'on fait : se promener avec une amie, manger une glace, faire les boutiques...

Avec tout ça, je suis toujours hyper-connectée, et je le resterai probablement toujours. Mais avec ces cinq petites choses très simples, je le suis un peu moins ; je suis un cran au-dessous de ce que j'étais avant. Et je vous assure, c'est REPOSANT !

Alors pas question de me laisser immédiatement un commentaire (et de céder à l'envie de remettre à demain) (la procrastination est une séductrice aguerrie). Prenez le temps de faire votre tri, et revenez me dire comment vous vous sentez, après
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007