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7 nov. 2018

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en automne

Le mercredi, novembre 07, 2018

Depuis le début calendaire de l'automne, je garde un œil sur les températures de la nuit.
À ces heures où je dors bien au chaud sous ma couette, mais qui sont précisément les heures que je redoute pour nos plantes qui vivent sur notre terrasse.

Autant dire qu'avec l'été indien toujours plus long, j'ai longtemps regardé pour rien.

Jusqu'à ce que les TEMPÉRATURES s'approchent dangereusement des 8°C et moins. Que le soleil devienne de moins en moins longtemps présent. Que la pluie régulière créé un climat très humide dans l'air... Là, c'est le top départ pour le deuil esthétique de notre terrasse !

Les plantes à rentrer, les pots à mettre à l'abri, les plantes à tailler...
Visuellement, le cocon végétal devient peut-être plus chaotique. Mais j'apprécie cette idée de prendre soin de mes plantes pour leur assurer (je l'espère) de passer l'hiver et de repartir, plus belles encore, au printemps.

Bref, après l'été dans mon jardin de ville, c'est l'automne.

Comme pour mon article précédent, ma liste est loin d'être exhaustive puisqu'elle est le reflet de ma terrasse, donc n'hésitez pas à la compléter en commentaire en parlant des besoins des espèces présentes chez vous !


À l'abri du froid


Une petite astuce de personnes qui n'ont pas la connaissance suffisante des plantes pour nommer précisément chaque espèce présente chez soi : nous gardons précieusement toutes les étiquettes des plantes que nous achetons en jardinerie. Pour avoir le nom de l'espèce exact et pouvoir retrouver facilement toutes les données nécessaires à son entretien sur internet (comme sa résistance aux températures extrêmes) mais aussi parce qu'elles sont souvent présentées sous forme de petite fiche technique résumant les informations les plus importantes à leur sujet.

C'est à partir de ces données que je commence à : 

- Rentrer les plantes les plus frileuses, comme notre collier de perle par exemple, qui s'adapte très bien aux températures plus chaudes des intérieurs ; ces cactées et plantes grasses qui emmagasinent beaucoup d'eau dans leurs feuilles sont très sensibles au gel.

- Déplacer les espèces non-rustiques qui ne peuvent être placées en intérieur, soit à cause de la taille du pot (comme notre olivier) soit parce qu'elles n'apprécieraient pas de vivre dans une pièce chauffée.

- Protéger les plantes, sans oublier les racines, avant les premières gelées, en entourant les agrumes et l'olivier (entre autres) d'un voile d'hivernage sans trop serrer le feuillage, et pour les nombreux petits pots, créer un abri temporaire avec un même voile d'hivernage pour les rassembler derrière.

- Surélever les pots, avec des cales en bois par exemple, et sans leur soucoupe, pour les isoler du froid qui émane du sol.

Pour trouver les températures maximales et minimales supportées par nos plantes, je consulte souvent jardinage.ooreka.fr et rustica.fr qui ont des fiches très complètes sur de nombreuses espèces.


Arrosage


C'est tout l'inverse de l'été, ou presque.

L'idéal est d'arroser en début d'APRÈS-MIDI, lorsque le soleil réchauffe la terre de nos pots. Cela permet à la plante d'absorber l'eau avant que la nuit ne tombe et que les températures ne baissent trop.

L'idée est surtout de ne pas gorger la terre d'eau, pour les plantes rustiques également (c'est-à-dire qui résistent au gel et à des températures allant jusqu'à -15°C), afin de ne pas geler les racines ! On garde donc la terre tout juste humide.

En plus d'arroser quand il fait le plus chaud possible, en automne, et de retirer les soucoupes pour ne pas laisser l'eau stagner, il vaut mieux éviter les arrosages au tuyau. On peut utiliser un arrosoir avec un pommeau qui recrée une petite pluie fine (et londonienne). C'est beaucoup plus long, mais personnellement, je trouve ça très agréable de voir l'eau tomber si délicatement.

Et dès que la météo annonce des températures négatives, on arrête d'arroser. Il est également conseillé de ne reprendre que si plusieurs jours consécutifs de redoux sont annoncés.


Entretien


Selon les plantes, et parfois selon les jardiniers, il y a souvent deux écoles : TAILLER les plantes à l'automne (au mois de novembre en général) avant les premières gelées, ou à la fin de l'hiver quand il n'y a plus de risques de gel.

Personnellement, je préfère la première solution chaque fois que c'est possible pour une plante, car c'est assez fréquent, même au début du printemps, qu'un épisode de gel revienne en France, alors qu'on les pensait derrière nous.

Comme entretien, à cette saison, on va donc :

- Rabattre les plantes vivaces à environ 10 cm du sol ; c'est-à-dire toutes les plantes qui perdent leurs feuilles et leurs tiges en automne, comme notre gaura par exemple.

- Retirer les feuilles et tiges mortes, au pied des plantes mais aussi sur les plantes si besoin.

- Tailler notre romarin sur les pousses de l'année (sur le bois vert), pour éviter qu'il ne se dégarnisse du pied, parce qu'il a sacrément bin poussé cet été !


Plantation


On commence à avoir une belle petite jungle sur notre terrasse, mais on aimerait encore rajouter quelques plantes. Et l'automne est la saison idéale pour que le système racinaire se développe bien, et pour que la plante ait besoin de moins d'eau en été ! (Pratique quand on part en vacances, et c'est aussi une économie d'eau pour la planète.)

Au programme : des plants de bruyère car c'est sans nul doute ma fleur préférée et des hortensias que j'aime également beaucoup pour habiller notre jardinière exposée à l'ombre.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin en automne ?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !

17 oct. 2018

Petites actions et entraide depuis mon smartphone

Le mercredi, octobre 17, 2018

Souvent, ce que je regrette dans mon métier, c'est de ne pas avoir une véritable utilité.

Je ne sauve pas des vies d'un immeuble en feu.
Je ne soulage pas la douleur d'un bras cassé.
Je ne recueille pas non plus d'animaux abandonnés.

Je vous le confie, comme ça. J'aimerais pouvoir être plus utile, à mon niveau. 
Aussi petit soit-il.

C'est sans doute pour ça que j'ai tout de suite été happée par un article sur l'app store, au sujet d'un jeu qui AIDE la recherche scientifique.

C'était il y a un peu plus d'un an, je pense.
J'ai cliqué.
Et j'ai commencé à me dire que ce serait génial de pouvoir apporter sa petite pierre à la société, ne serait-ce qu'à travers notre smartphone. Parce qu'on est nombreux, aujourd'hui, à passer des heures dessus.

Bref, j'ai fait quelques recherches, et j'ai trouvé trois projets / services, tous très différents, mais qui ont chacun leur UTILITÉ dans le monde. Juste grâce à quelques clics.

Ce n'est pas grand chose.
Un tout petit peu de mes octets que je leur offre.

Je voulais vous en parler car je me suis rendue compte, au fil de nos échanges, que l'on avait énormément de valeurs en commun. Et j'ai pensé que, peut-être vous aussi, vous aimeriez contribuer à ces projets.


Un jeu pour la recherche scientifique



Sea Hero Quest, c'est un jeu plutôt simple en apparence (faire naviguer un bateau, lancer des fusées et photographier des monstres marins), mais qui a été créé dans le but de collecter des données sur nos capacités d'orientation afin de comprendre, prévenir et peut-être même guérir la DÉMENCE.

Les chercheurs à l'origine de ce projet expliquent que jouer 2 minutes permet de générer l'équivalent de 5 heures de données en laboratoire. Et que l'étude précédente, sur la sénilité, ne comptait que 600 sujets contre plus de 3 millions pour celle-ci, grâce aux nombreux joueurs.

Je n'y joue pas tous les jours, bien sûr.
Mais régulièrement. Quand j'ai quelques minutes à tuer, ou que j'ai simplement envie de me poser et de donner un petit peu de mon temps.

Sea Hero Quest
Disponible sur App Store, Google Play et Oculus


Une application pour les personnes malvoyantes



Je crois que si l'on devait trouver une véritable utilité à l'apparition de la photo sur les téléphones, c'est celle-là. Be My Eyes, une application qui permet à une personne malvoyante ou non-voyante, n'importe où dans le monde, de décrocher son téléphone et de demander à une tierce personne "d'être ses yeux", pour quelques minutes.

Quand on n'y est pas confronté au quotidien, on n'y pense pas.
En tout cas, je n'y pensais pas.
Mais comment fait-on, quand on n'y voit pas, pour connaître la date de péremption d'un pot de yaourt ?

Depuis que j'ai installé l'application, en mai dernier, j'ai reçu deux appels. Un premier qui a été réceptionné par une autre personne (plusieurs utilisateurs sont sollicités en même temps, et le premier qui décroche est mis en communication avec la personne qui a appelé), et un second auquel j'ai pu répondre et vérifier un programme de machine à laver.

La sollicitation n'est pas très fréquente, donc. Le téléphone ne va pas sonner toutes les 10 minutes. Mais quand il le fait, on se dit qu'on a pu rendre service, parce qu'on le peut, qu'on a la chance d'avoir deux yeux fonctionnels, et qu'on peut s'en servir pour donner un petit coup de main à d'autres.

Be My Eyes
Disponible en 180 langues sur App Store et Google Play


Un moteur de recherche pour la reforestation



Même si ce n'est pas le sujet premier de cet article, vous savez que j'accorde une grande importance à tous ces petits gestes que l'on peut faire pour mieux consommer / réduire nos déchets (je vous en parlais ici, et encore ).

Mais quand on passe autant de temps que mon métier l'exige, sur internet, on a une empreinte carbone non négligeable. Avec l'électricité que l'on consomme, les e-mails que l'on envoie et ceux que nous stockons, tout comme nos nombreuses recherches sur internet.

Ecosia, c'est un moteur de recherche... qui ne va pas faire disparaître tout ça !
Mais qui permet de : rendre nos recherches plus éco-responsables car la société alimente son moteur de recherche avec une énergie 100% renouvelable, et de les transformer en ARBRES.

Ou presque.

Les bénéfices de l'entreprise sont utilisés pour replanter des arbres afin de lutter contre la déforestation (qui est un facteur du réchauffement climatique) à hauteur d'un arbre planté pour 45 recherches effectuées. Derrière ce projet, il y a toute une économie qui se met en place, parce que c'est un travail réalisé par des habitants de zones déforestées, souvent synonymes de zones très pauvres malheureusement.

Personnellement, j'ai vraiment commencé à utiliser Ecosia cette année bien que je connaissais le moteur de recherche depuis longtemps pour la simple et bonne raison que ses résultats sont générés par Bing. 
Qui n'était pas très efficace, auparavant.
Mais ça a clairement changé, et aujourd'hui, je ne conserve plus qu'Ecosia, sur ordinateur comme sur smartphone et tablette.

Ecosia
Disponible sur ordinateur, App Store et Google Play


Et vous, est-ce que vous connaissez d'autres initiatives de ce genre ?
N'hésitez surtout pas à les partager, j'aimerais beaucoup en découvrir plus !

14 août 2018

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en été

Le mardi, août 14, 2018

Il y a encore un an, je disais à qui voulait l'entendre que je n'avais pas la main verte.
Aujourd'hui, je ne dis toujours pas l'inverse. Mais je raconte le plaisir que j'ai de faire un tour de mon jardin urbain, tous les matins, avant de prendre le petit-déjeuner.

Ou en le prenant.

J'inspecte pratiquement chaque plante. Les fleurs qu'il faut couper. Les tomates cerises qui mûrissent enfin. Les ipomées qui s'accrochent au treillis. Et les cactus qui ont pratiquement doublé de taille en l'espace d'un week-end de canicule.

J'ai même découvert le plaisir de mettre les mains dans la terre pour rempoter mes plantes.
D'avoir deux arrosoirs dont un au pommeau si fin qu'il reproduit une petite pluie fine londonienne.
Et je recherche activement un petit râteau pour mes faire mes semis !

Un activité véritablement SLOW, qui a le don de nous plonger dans un rythme différent du métro/boulot/dodo, que j'ai tout naturellement eu envie de partager avec vous. En commençant par imaginer une série de quatre articles sur ce qu'il y a à faire, dans mon jardin urbain, au fil des saisons.

Ma liste est loin d'être exhaustive, bien sûr ; elle est simplement le reflet des plantes sur ma terrasse. Alors surtout, n'hésitez pas à partager, dans les commentaires, ce que vous faites de votre côté, en été, pour la compléter !


Arrosage


Notre activité du soir : passer en revue la terre de nos plantes pour arroser celles qui en ont besoin. 

Une chose que j'ai apprise en discutant avec des personnes qui ont l'habitude de jardiner : mieux vaut arroser moins souvent, mais abondamment, que l'inverse. Cela permet notamment d'inciter les plantes à puiser dans les réserves d'eau situées plus en profondeur, et donc de les habituer si l'on part quelques jours en vacances !

Quand l'arrosage devient nécessaire, nous attendons la fin de journée pour limiter l'évaporation qu'il y aurait si nous le faisions le matin, avec les fortes chaleurs qu'il y a certains jours. Et ainsi, si les feuilles sont mouillées au passage, elles ne risqueront pas de brûler au soleil.

Et avant de partir en vacances ? On arrose abondamment nos plantes, et on installe un système de goutte à goutte pour celles qui en auront le plus besoin. Il en existe en terre cuite, chez Botanic notamment mais on peut aussi le faire soi-même avec des bouteilles en plastique dont on perce finement le bouchon pour lui donner un débit lent.

Pour retenir l'humidité, on peut également PAILLER la terre. De notre côté, nous avons choisi un paillis de chanvre beige 100% biodégradable qui, en plus d'être esthétique et de limiter le besoin en arrosage, enrichit le sol en humus en fin de vie.


Entretien


Même si ce n'est pas une saison où l'on taille nos plantes, à proprement parler, je joue quand même beaucoup du ciseau pour COUPER:

- Les fleurs fanées de la plupart des plantes afin de favoriser leur floraison, en coupant la fleur à sa base. Petite exception faite pour notre Gaura à qui il faut éliminer l'ensemble de la tige sur laquelle la fleur s'est fanée, et pour les rosiers remontants auxquels il est conseillé de ne pas toucher.

- Les boutons floraux de certaines plantes aromatiques comme le basilic et la ciboulette, pour éviter que la plante ne s'épuise en produisant des graines. Dans le cas du basilic, les poussées florales sont très abondantes durant les grosses chaleurs ; j'en coupe parfois plusieurs par jour, en coupant la tige au-dessus d'une paire de feuilles à 2-3 nœuds du sol. Cela permet de faire un pincement qui provoquera le départ de nouvelles ramifications.

Certaines plantes ont également besoin d'être accrochées le long d'un tuteur ou d'un treillis, durant leur croissance, comme nos tomates cerises, pour éviter qu'elles se cassent avec le vent. 


Récolte


Le moment le plus gratifiant pour la gourmande que je suis : la récolte. Notamment celle des tomates cerises qui mûrissent enfin, quand des merles ne viennent pas nous les piquer juste avant !

Pour les plantes aromatiques, on se sert en fonction des besoins de la cuisine ; les couper sur la plante juste avant de les cuisiner permet de conserver un maximum d'arômes. Idéalement juste avant les grosses chaleurs pour le basilic (plutôt le matin, donc) ou au contraire quand il est pleinement gorgé de soleil pour le romarin.

Dans le cas du basilic, les jeunes pousses sont celles qui auront le plus de saveur, mais il faut tout de même les récolter MODÉRÉMENT pour ne pas épuiser la plante, et faire un mélange de plus jeunes et moins jeunes feuilles si on en cuisine très régulièrement.

Et à la fin de l'été ? Ce sera le moment de faire une dernière récolte avant les saisons froides, pour conserver le persil, la ciboulette et le basilic au congélateur, ou de faire sécher du romarin et du thym pour les plats en sauce à venir.



Plantation


En règle générale, c'est plutôt au printemps ou en automne que nous faisons le maximum de nos plantations pour leur laisser le temps de faire de bonnes racines avant la floraison/la production ou avant le retour du froid.

Mais en été, on peut tout de même :

- Planter les légumes d'automne et d'hiver comme certains choux, radis, ou encore la laitue.

- Rempoter les plantes qui sont à l'étroit après avoir trop grossi (comme nos cactus qui ont doublé de taille) ou celles que l'on achète en jardinerie qui ont généralement épuisé les ressources du godet en plastique dans lequel elles sont vendues. Et je vous donne quelques conseils pour rempoter une plante, en vidéo, sur IGTV.

- Bouturer ses plantes ; selon les espèces, on peut le faire à différents moments de l'année, mais fin août est un moment propice pour nombre d'entre elles comme le romarin ou le rosier, par exemple.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin, en été ?


Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse : mes conseils de débutante pour débutants.

8 août 2018

Prendre le temps de regarder les étoiles

Le mercredi, août 08, 2018

Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels