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Ta deuxième vie commence quand... 4 outils pour une vie plus positive

20 févr. 2019


Quand quelque chose fait vraiment le buzz, j'ai toujours un train de retard.
J'ai regardé Game of Thrones plusieurs années après son lancement, j'ai attendu une bonne douzaine de mois pour découvrir le hygge, et je n'ai lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une que trois ans après sa première parution.

Sûrement parce que je ne suis jamais à l'aise avec ce qui fait trop de bruit ; ce que l'on voit partout. Je l'avoue, j'ai été jusqu'à ne plus vouloir porter mon manteau Prince de Galles quand le motif s'est retrouvé dans absolument toutes les vitrines. Mais je l'ai gardé précieusement pour le ressortir quand il ne sera plus tendance !

Pas que j'aime particulièrement être en décalage.
Mais j'ai un peu de mal avec les excès.

Bref, inconsciemment, cela se répercute aussi sur ce qui s'avère, 156 ans après le reste du monde, de belles découvertes.
Et une belle lecture.

Un ROMAN, une fiction... imprégnée de développement personnel.
L'héroïne du livre, Camille, rencontre par hasard un "routinologue" ; un homme qui va l'aider à changer son quotidien pour l'aider à s'épanouir et retrouver le bonheur. Rien qu'ça !

Et j'avais envie de vous en parler.

Un peu comme je le fais, parfois, avec mes lectures orientées développement personnel (le hygge, le lagom, le rangement...), parce que même si je n'ai pas vécu ce livre comme une expérience complète de changement de vie - je n'avais pas ce besoin - j'y ai trouvé des petits OUTILS du quotidien pour : retrouver le sourire quand il est tombé en chemin, entraîner l'optimisme qui est en moi (oui, comme un muscle ; ça marche de la même façon), et profiter toujours plus de la vie.


Le filtre positif 


Un peu comme sur snapchat.
On active le filtre, et le monde autour de nous devient plus beau. Ou presque.

L'idée est de prendre le temps de s'attarder sur les petits détails qui nous donnent le sourire, que l'on trouve agréable... pour reprogrammer son cerveau en mode positif.

J'ai testé ça, un soir.
Je devais me rendre à un événement mais, sur le chemin, je m'étais découragée. C'était loin. Il faisait froid. J'avais d'autres choses en tête, et finalement, j'étais intérieurement bougonne. Alors j'ai décidé de tenter ; d'appliquer ce filtre mental. De chercher le positif, comme la route presque gelée qui semblait étinceler sous les lumières des lampadaires ; on aurait dit un long tapis pailleté. Et puis, j'ai pensé à la cheminée qui serait certainement allumée, là où je devais me rendre. Les personnes avec qui j'allais passer une bonne soirée à discuter... 

Et je me suis dit... c'est fou, la force de PERSUASION que notre cerveau peut avoir.


Un dialogue intérieur bienveillant


Il y a une image que j'ai trouvé très forte. Celle des deux chiens qui cohabitent dans l'esprit d'un sage, et qui se battent en permanence. Un noir qui porte en lui la haine et la colère, et un blanc qui représente l'amour et la générosité. Son disciple lui demande lequel gagne, et le sage répond : "celui que je nourris le plus souvent".

J'y repense souvent.
Parce que c'est vrai, ressasser ce qui nous rend triste ou en colère, c'est s'enfoncer plus loin dans cet état d'esprit.

Alors pourquoi l'inverse ne marcherait-il pas autant ?
Et ça ne prend pas plus de temps.

Plutôt que de se focaliser sur ses défauts, le matin devant sa glace, on peut se faire un compliment ; quand une tâche nous parait insurmontable, changer son discours intérieur défaitiste par un discours qui nous MOTIVE ; si une phrase que l'on nous a dit nous fait de la peine, se remémorer toutes celles qui nous font du bien...

Je ne sais plus où, je ne sais plus quand, j'ai lu ou entendu l'idée que l'on devrait, intérieurement, se parler comme notre meilleur.e ami.e le ferait. Tout de suite, je suis sûre que l'on serait moins dur et plus conciliant envers nous-même !


La gratitude


J'ai aussi lu un article à ce sujet dans un des derniers numéros du magazine Simple Things.
Non seulement, pratiquer la gratitude permet de voir la vie de façon plus positive, mais des études ont montré que cela permettait aussi de se sentir plus enthousiaste, plus attentif, plus énergique aussi et plus déterminés.

Un exercice assez simple, qui ne prend pas trop de temps au quotidien : écrire, tous les soirs, trois  choses que l'on a apprécié dans la journée et pour lesquelles on est reconnaissant.

Personnellement, j'ai téléchargé l'application What's good.
Elle est très épurée, gratuite, et affiche tous les jours une citation inspirante.
Et petit plus, elle nous invite à prendre quelques secondes pour se poser, avant d'écrire, en prenant quelques respirations profondes.


La pleine conscience


Ou "faire le chat" comme c'est écrit dans le livre.
C'est-à-dire, prendre du temps pour s'ancrer dans le PRÉSENT, laisser ses idées en suspens, s'arrêter de faire pour simplement "être".

Une amorce de pleine conscience et de méditation.

On en parle beaucoup dernièrement, et pourtant ce sont des concepts / exercices / modes de vie très anciens, pratiqués aujourd'hui par des gens de tous les horizons. Des études ont même été faites pour en démontrer les bienfaits, que ce soit pour une meilleure gestion de ses émotions que pour une amélioration des capacités intellectuelles et physiques !

Mais je vous en reparlerai certainement dans quelques temps car j'ai commencé à approfondir le sujet avec Méditer : le guide pratique de la pleine conscience.

Bien sûr, le livre de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, est bien plus riche que ces quatre outils / concepts que j'ai retenus. Ceux-là sont ceux que j'ai eu envie de faire entrer dans mon quotidien pour une vie plus détendue, plus proche des petits plaisirs simples de la vie.

Mais c'est un livre qui donne aussi de nombreuses pistes pour (re)prendre sa vie en main, oser se lancer dans les projets qui nous tiennent vraiment à cœur, se détacher d'un passé un peu lourd... bref, un livre à plusieurs lectures, dans lequel on peut tous piocher plein d'outils, pour notre vie actuelle mais peut-être pour plus tard aussi.


Un charmant séjour dans les Cotswolds en Angleterre

15 nov. 2018


Cet été, je découvrais les aventures d'Agatha Raisin qui étaient absolument faites pour moi. 
Cette femme indépendante, avec du caractère il faut le dire, qui décide d'aller vivre dans les Cotswolds.
La campagne anglaise.
Avec ses cottages en pierre, son odeur de feu de bois dans les rues, l'authenticité de ses habitants... fort bien décrits par l'auteure.

J'avais aussitôt commencé à noter les noms des villages que je voulais visiter, pour un prochain road trip... sans savoir que, quelques mois plus tard, j'y serais. 
Sur les traces d'Agatha.
À dormir dans un vrai petit COTTAGE de village, avec la cheminée prête à être allumée.
Entourée de mes amis qui m'ont fait cette belle surprise pour mes 30 ans. Sur une idée de ma BFF qui me connait décidément bien !

Bradford-on-Avon, Lower Slaughter, Bourton-on-the-Water, Stow-on-the-wold...
Comme d'autres rêvent à l'évocation des îles caribéennes, moi, ce sont ces noms typiques de la campagne anglaise qui me laisse rêveuse.

Avec la pluie et le ciel gris qu'on leur colle à la peau.
Parfois à tort.
Mais je prends tout.
Les belles journées pour se promener en petit pull léger.
Les plus fraîches pour avoir le plaisir de s'enrouler dans une écharpe aussi grande qu'un plaid.
Et sortir le thermos de thé, avec un nuage de lait, sur les routes jaunes, oranges et rouges, de l'automne anglais.


Bath


On n'a pas couru les grandes villes ni les musées.
Pas fait de shopping à tous les coins de rue.

Bath était la plus grande ville de notre périple, et on s'y est promené un peu au hasard des rues.
Pour admirer son célèbre Pulteney Bridge, avec le canal longé d'arbres aux couleurs d'automne.
Sa place circulaire, The Circus, ou encore le Royal Crescent, ces deux parfaits exemples de l'architecture géorgienne, construits au XVIIIème.


Sur la place de la cathédrale, une vitrine a attiré notre œil - ou notre estomac.
Quelques minutes plus tard, c'est avec un scone aux fruits en bouche que l'on repartait visiter la ville.

The Cornish Bakery
7 abbey churchyard, Bath

Site internet : thecornishbakery.com


Puis, on a pris de la hauteur.
On a parcouru les quartiers résidentiels, aux bâtiments toujours aussi british.

J'ai décidé que j'aimerais avoir une sonnette à l'anglaise, plus tard.
Et que j'aimais décidément beaucoup trop cette "culture de la porte" ; chacun sa couleur, chacun son heurtoir, pour amener un peu de fantaisie dans la ville.


La matinée s'est terminée attablée devant des assiettes absolument locales.
Fish'n'chips et steak pies.
Le Hall & Woodhouse a d'ailleurs reçu la médaille d'argent du "British Pie Award 2017"... et je confirme, même si je me suis laissée tenter par le fish'n'chips, la pie que j'ai goûtée dans l'assiette du chéri était un régal.

Hall & Woodhouse
1 Old King Street, Bath

Site internet : hall-woodhousebath.co.uk


Bradford-on-Avon


Notre cottage de ville était à Bradford.
Un véritable cocon britannique. Avec ses deux étages au plancher qui grince, sa cheminée au rez-de-chaussée prête à accueillir un peu de bois pour réchauffer la pièce, et sa cuisine absolument parfaite, aux couleurs mint et beige.



Cottage à Bradford-on-Avon

Loué sur airbnb.fr/rooms/7688907
25 € de réduction sur votre première location en vous inscrivant via ce lien.


De retour de Bath, une réservation nous attendait.
Au Bridge Tea Rooms. 

Encore une coïncidence qui a donné des sueurs froides à Marie, persuadée que j'avais découvert ma surprise avant l'heure parce que je lui avais parlé de ce salon de thé que je rêvais d'aller faire après l'avoir découvert sur instagram.

Difficile de résister à son charme, en même temps.

Il est le parfait mélange entre l'architecture britannique et le chemin de traverse.
Comme une accumulation hasardeuse de fenêtres.
Les murs pas tout à fait droit. 
Et une lumière chaleureuse émanant de l'intérieur. Avec un feu de cheminée à l'étage, auprès duquel notre table s'est remplie de layer cakes, scones, confitures et théières.

Bridge Tea Rooms
24a Bridge Street, Bradford-on-Avon

Site internet : thebridgetearooms.co.uk (réservation conseillée)


Pour notre deuxième jour dans les Cotswolds, j'avais préparé un itinéraire à travers plusieurs villages de la région.
Ceux que j'avais le plus envie de faire.
Tout en restant raisonnable sur leur nombre, parce qu'il fallait avant tout que l'on profite de ceux que l'on allait visiter. Et rester cinq minutes sur place était absolument impensable.

Ralentir. Profiter. Toussa toussa.


Castle Combe


Peut-être le village le plus célèbre ?
Mais sans aucun doute parmi les plus charmants. Mignons. Authentiques.

Des bouteilles de lait avaient été déposées sur le perron de certains cottages. À l'ancienne.
Et il y a cette maison avec un présentoir à gâteaux. "Based on trust" indiquait une affichette. Pour 5£ glissées dans la fente de la boîte aux lettres, on est reparti avec un cake fait maison.


Nous sommes venus tôt, en début de matinée. Le village était absolument vide de touristes.
Avant qu'un bus n'arrive.

Je ne sais pas s'ils font des arrêts très longs, mais si vous prévoyez d'y aller le week-end, le bon plan pour profiter de l'ambiance calme et paisible du village, c'est peut-être effectivement de venir tôt le matin !


Bibury


Souvent, j'avais presque l'impression d'être dans un film.
Un vieux film britannique.

Ou alors, à une autre époque. Juste à une tout autre époque, sans voiture, sans téléphone.
Tout particulièrement à Bibury, quand on longe la célèbre Arlington Row.
Une rangée de cottages qui a d'ailleurs souvent servi de décor pour le cinéma.


Bourton-on-the-water


Beaucoup plus important, en taille, Bourton-on-the-water est une ville bien plus touristique, avec des boutiques souvenirs et plusieurs salons de thé.

Mais sans avoir perdu le charme de son architecture britannique.
Avec ses maisons aux pierres jaunes, les nombreux petits ponts et les arbres qui longent le canal.

J'ai fait un petit arrêt à la boutique The Victorian Christmas shop
Impossible de résister avec l'énorme casse-noisette qui me faisait de l’œil dans la vitrine !

L'intérieur est rempli de décorations de Noël, au charme kitsch / britannique. 
Je n'ai pas pu m'empêcher de repartir une jolie porte blanche anglaise, avec la date et le nom de la ville écrits à la main, pour l'accrocher dans mon sapin.


Lower Slaughter


Un adorable village bien plus charmant que son nom le laisse penser.
Sillonné par la même rivière que Bourton-on-the-Water.

Partout, des cottages à l'aspect si accueillant.
Des fenêtres à petits carreaux, comme je les aime.
Et de la fumée qui s'échappe des cheminées.

On aurait presque envie de toquer à une porte et s'inviter à boire le thé !


Stow-on-the-wold


On a terminé cette deuxième journée à Stow-on-the-wold, qu'on a découvert à la tombée de la nuit, éclairée par les fenêtres des habitations.

La gourmandise au ventre, on s'est arrêté au salon de thé The Hive, où chacun des nombreux gâteaux avait l'air succulent.
Mention spéciale au blueberry and lemon layer cake, un délice, et au thé "Orange spice cake" qui m'a temporairement transporté en pleines fêtes de fin d'année.

On en a profité pour échanger quelques mots avec celle qui semblait être la patronne des lieux et qui était absolument adorable. Elle nous a même conseillé son boucher, à quelques mètres de là, pour notre bœuf Wellington du soir... et je ne vais pas faire durer un suspens inutile : la viande était d'une tendresse infinie.

The Hive
Digbeth Street, Stow-on-the-Wold

Page facebook : fb.com/hivestow


Lacock


On a conclu ce séjour comme on l'a commencé : parmi les décors des films Harry Potter.

(Avant de mettre le cap sur les Cotswolds, on a passé une journée - quasi - entière aux studios Harry Potter. Ma seconde fois, mais en période de Halloween après avoir fait celle de Noël il y a trois ans.)

La ville de Lacock n'est pas très grande, mais elle a souvent servi de décor pour des films !
On a notamment vu la maison où se cache Horace Slughorn.
Que l'on aurait pu louper si on n'avait pas récupéré un plan, qui indique les lieux de tournage, à l'abbaye.


L'abbaye, elle-même, a accueilli le tournage du premier Harry Potter.

Je suis allée me promener dans l'un des couloirs de Poudlard.
J'ai mis les pieds dans la salle de classe du professeur Quirrel.
Et je suis allée dans cette salle, un peu vide, où était entreposé le miroir du Risèd... avant que Dumbledore ne décide de le déplacer bien sûr.




Et à part Harry Potter ?
L'abbaye mérite complètement d'être visitée.
Riche d'histoire, avec des bénévoles un peu partout, qui échangent des anecdotes sur les lieux.

Il faut d'ailleurs savoir qu'elle a été transformée en maison particulière après avoir été une abbaye. Si bien que l'on découvrir aussi le riche mobilier d'une autre époque, de magnifiques bibliothèques, des salles de réception... avant de terminer par une petite pause au coin du feu.
Où je suis restée quelques longues minutes pour que l'odeur s'accroche à mon écharpe.

(Le feu de cheminé n'est pas allumé toute l'année. Il semblerait qu'il démarre fin octobre ou début novembre.)


Et après une visite du parc et de la serre, il était temps de se remettre en route, et de dire au revoir à cette belle région de l'Angleterre.

Lacock Abbey

Tickets : 13,40 £ en plein tarif  et 6,70 £ pour les 5-17 ans
Site internet : nationaltrust.org.uk


Durant tout notre séjour, nous avions loué une voiture que l'on a récupérée à notre arrivée à l'aéroport de Luton (les studios Harry Potter sont à une trentaine de minutes de là), et que l'on a déposé à l'aéroport de Gatwick, qui est plus proche que celui de Luton lorsque l'on se trouve dans le sud des Cotswolds.
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007