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Découvrir la gastronomie Islandaise à Reykjavik

19 janv. 2018

Gastronomie Islandaise - Apotek restaurant à Reykjavik

Je l'admets, je n'étais pas très jouasse à l'idée de manger du poisson séché. Et salé.
Le harðfiskur.
Une spécialité islandaise.

La fin du séjour est arrivée. Nous avions hésité douze fois à en acheter. Et nous sommes repartis sans finalement vraiment regretter de ne pas y avoir goûté. Autant, on aime manger LOCAL. Autant ces filets de poisson qui pendent sur les étals des marchés, secs comme tout, n'ont pas réussi à nous convaincre.

En revanche, on s'est largement rattrapé avec d'autres spécialités culinaires islandaises : le poisson, le poisson, et le poisson. Et la soupe, qu'on n'aura jamais autant apprécié en plein mois d'août que durant ces vacances.

On a profité des trois premiers jours que l'on avait à Reykjavik pour faire le tour des restaurants et coffee shop de la ville ; le reste de notre séjour allait clairement être plus "chasse, pêche, nature et tradition" (ou quelque chose dans le genre) ; l'Islande n'est pas franchement ce que l'on peut appeler un pays très peuplé, et nous savions qu'en nous éloignant de la capitale, pour les 7-8 prochains jours, les bonnes adresses allaient se faire plus rares.

Bonne adresse - Apotek restaurant à Reykjavik - cuisine islandaise

Du poisson

POÊLÉ, FRIT OU EN SOUPE


Cabillaud, morue, aiglefin, lotte, omble chevalier, saumon sauvage, truite d'eau douce... je crois n'avoir jamais autant utilisé google translate, pour traduire des noms de poisson, que lors de ces quelques jours à Reykjavik. Avec le port de pêche à deux pas, c'était l'occasion de se faire une bonne cure d'oméga-3 !

Apotek restaurant est sans aucun doute l'adresse au meilleur rapport qualité/prix de tout le séjour.

Parce qu'en Islande, tout est très cher. De la carte postale la plus basique à 3,50 € à l’œuf vendu 1 € l'unité, en passant par le petit ramequin de soupe à 20 €.

Pour deux plats dignes de menus du soir, on s'en est sorti à 27 € le midi, par personne. Le saumon cru, en entrée, était servi sur une pierre naturellement salée avec quelques tranches de pomme granny et de la salicorne ; un RÉGAL pour les yeux autant que pour les papilles. 

Apotek restaurant
Austurstræti 16, 101 Reykjavík

Site internet : apotekrestaurant.is

Restaurant Icelandic Fish & Chips à Reykjavik - bonne adresse

Notre passion pour le bon fish and chips nous a poussé jusqu'à un restaurant qui longe le port.
La carte propose environ 3-4 poissons, selon la pêche du jour, qui sont ensuite cuisinés en fish and chips. 

Impossible de faire plus frais !

Pas gras mais bien croustillant ; SAVOUREUX et gourmand comme il le fallait pour un soir du mois d'août où le thermomètre affichait tout juste 10° C. J'ai terminé le repas par une grosse tasse de chocolat chaud ; une parfaite soirée de vacances en somme.

Icelandic Fish & Chips
Tryggvagata 11, 101 Reykjavík

Site internet : fishandchips.is


La soupe

VIANDE ET FRUITS DE MER


Dans la vie de tous les jours, je ne suis pas une grande amatrice de soupe.

Alors que les veloutés, j'adore ça.
Mais la soupe de légumes, j'aime moins. Une question de consistance je pense. Je me dis que, tant que j'ai des dents, je n'ai pas envie de me nourrir avec des aliments que je pourrais boire à la paille.

Bref, en Islande, la soupe, c'est un peu la vie.
Mais la soupe de poisson. 
Et de viande !

Et ça, ce fut un bonheur.
De trouver son bol de soupe bien chaude après une journée à se promener, avec quelques morceaux de pain et du beurre à tartiner dessus avant de le plonger dans la soupe.

On en a mangé pendant tout le séjour.
Mais à Reykjavik, c'est dans une toute petite échoppe que l'on a goûté nos deux premières soupes islandaises : une à l'agneau et une aux fruits de mer. Qui peuvent être servis directement au cœur d'une boule de pain !

Icelandic Street Food
Lækjargata 8, 101 Reykjavík

Page facebook : fb.com/pages/Icelandic-Street-food


Hot dog

BŒUF, PORC ET AGNEAU


"Les islandais aiment les hot dogs", c'est la première phrase que j'ai lue à la page gastronomie de mon guide touristique sur la ville de Reykjavik.

Ici, le hot dog s'appelle PYLSUR, et il est traditionnellement préparé avec une saucisse de bœuf, porc et agneau. Tout mélangé.

Dans la capitale, il existe un petit stand avec une queue souvent interminable aux heures de repas. Ouvert depuis 1937, c'est un peu une institution. Un passage obligatoire par lequel Bill Clinton lui-même est passé.

Alors on a fait comme tout le monde ; on a pris notre hot dog avec le tout, c'est-à-dire l'ensemble des condiments proposés (ketchup, moutarde, oignons frits, oignons crus...). En quelques minutes, il n'y avait déjà plus rien, et un deuxième n'aurait pas été de trop même pour mon petit estomac. Mais je me suis réservée pour le goûter / dessert que l'on avait décidé de prendre, quelques minutes plus tard.

Baejarins Beztu Pylsur
Tryggvagata 1, 101 Reykjavik

Site internet : bbp.is

Bakarí Sandholt - salon de thé à Reykjavik

Le skyr

MI-YAOURT MI-FROMAGE


Dans les rayons des supermarchés comme sur les cartes des restaurants, le skyr était un peu partout.

C'est une spécialité islandaise qui se rapproche du yaourt bien épais et généreux que l'on connait, mais qui apparemment devrait être considéré comme un fromage à pâte tendre, techniquement parlant.

Bref, c'est un mi-yaourt mi-fromage qui est souvent aromatisé avec toutes sortes de fruits.
Et que l'on retrouve aussi en PÂTISSERIE.

Comme chez Bakarí Sandholt qui revisitait cette spécialité avec un petit biscuit tendre dessous, et des inserts à la myrtille. Le chocolat chaud était aussi une pure merveille ; très épais, il est mélangé en continu dans une turbine, avant d'être servi aux clients.

Bakarí Sandholt
Laugavegur 36, 101 Reykjavík

Site internet : sandholt.is

Bonne adresse de coffee shop à Reykjavik : Kaffibrennslan

Le goûter

TRÈS GOURMAND


Pour selon que Reykjavik n'est pas une ville immense, on n'a pas eu de mal à trouver trois adresses différentes de coffee shop. Avec toujours de délicieux gâteaux servis avec leur bonne dose de crème fouettée (mais pas sucrée, ou très peu).

En commençant par Kaffibrennslan, un café dans une petite maison en tole très typique, avec un intérieur tout en bois très chaleureux. 

Je me suis régalée avec une part de gâteau au chocolat bien moelleux, tranquillement installée à côté d'une fenêtre d'où l'on entendait le vent souffler (parfaitement hygge !) tandis que le chéri optait pour une gaufre au bacon et sirop d'érable ; une petite bizarrerie sucrée / salée dont les islandais raffolent apparemment.

Kaffibrennslan
Laugavegur, 101 Reykjavík

Site internet : kaffibrennslan101.is

Te & Kaffi - coffee shop islandais à Reykjavik

Il existe même une CHAÎNE, façon Starbucks on pourrait dire, dans la ville.

Des établissements Te & Kaffi un peu à chaque coin de rue, avec la particularité d'être une entreprise familiale qui produit elle-même son café... bien que pour ma part, j'ai délaissé la carte des cafés naturels au profit d'un bon chaï latte et d'un double cookie à 8000 calories.

Te & Kaffi
Plusieurs enseignes dans Reykjavik

Site internet : teogkaffi.is


Également sur l'Islande :


Excursion sur l'île inhabitée de Viðey à Reykjavik

5 janv. 2018


Quand on arrive à Reykjavik, quand on survole l'Islande même, c'est sans doute ce qui frappe le plus : la nature. Cette omniprésence de la nature à l'état sauvage, qui s'étend sur des kilomètres et des kilomètres.

Et c'est assez déstabilisant, quand on n'a pas l'habitude.

Même Reykjavik, la capitale, semble posée au milieu de nul part.
Entourée de NATURE, de falaise, d'un peu d'eau... mais pas de banlieues de centaines de kilomètres, comme c'est le cas chez nous.

D'ailleurs, il suffit de longer le port pour, déjà, apercevoir quelques falaises presque chauves. 
Et inhabitées.
Avec juste un peu de verdure posée sur cette pierre volcanique qui constitue la grande majorité de l'île.


Au nord de Reykjavik, il y a même cette petite île, que l'on rejoint en cinq minutes tout au plus, en bateau. 

Viðey.

Une île INHABITÉE, bien que ce ne fut pas toujours le cas.
On y trouve plusieurs traces de fondations et d'habitations ; il y avait même une école primaire pour ses plus jeunes habitants.


Aujourd'hui, il ne reste que deux bâtiments : la plus ancienne maison en pierre d'Islande qui abrite désormais un café, ainsi qu'une église en bois. 



Le reste de l'île est une étendue presque sauvage faite de quelques chemins tracés par l'homme, que l'on peut emprunter pour se promener.
Et observer des oiseaux.

Il y en a beaucoup, qui vivent et se reproduisent sur l'île. 
Une trentaine d'espèces, répertoriées sur des panneaux afin de nous permettre de les reconnaître.

Si l'on marche doucement, et si l'on est aussi silencieux que possible, on parvient à les voir d'assez prêt.
Je me suis d'ailleurs essayée au pistage d'un huîtrier pie, qui marchait tranquillement sur un sentier, mais qui a réussi à me semer malgré ses petites pattes, tellement j'essayais de marcher doucement pour ne pas l'effrayer.


Et puis, en contrebas de l'île, il y a une petite plage de sable noir.
Qui a donné lieu à un (presque) véritable tour de magie : moi et ma force légendaire de Viking, brisant un caillou à mains nues.

Je vous avoue ne pas avoir percé le mystère de ces pierres friables, mais ça nous a donné matière à nous amuser, et à envoyer des vidéos à nos amis, histoire de les épater un peu. (Mais je crois qu'ils n'ont malheureusement pas gobé l'histoire de ma force décuplée par mon arrivée en Islande.)


Après quelques heures passées sur l'île, nous sommes rentrés avant que le temps ne se gâte (et que la dernière correspondance navale ne passe), avec une envie énorme de boisson chaude et de gâteau, pour un goûter plus réconfortant que jamais... mais je vous en parle une prochaine fois !

Premiers pas en Islande dans la ville de Reykjavik

28 nov. 2017


Je n'ai jamais été aussi proche du Groenland que cet été, quand, avec le bûcheron, nous avons décidé de partir, à la fin du mois d'août, vers la destination la plus tropicale que nous avons pu imaginer : l'Islande.

C'était un peu une obsession, ce Groenland, d'ailleurs.
Savoir que l'on était plus proche de cette terre de glace que des îles britanniques, c'était peut-être ce qui cristallisait ce sentiment d'être presque au bout du monde, perdus sur une île où la première station essence peut se trouver à 50 km de notre chambre d'hôtes...

Ce qui, à première vue, ne ressemblait absolument pas aux vacances dont j'avais l'habitude. Aux semaines dans une capitale, à parcourir les musées et restaurants, à flâner dans les boutiques locales et à se promener dans les parcs...

Mais je me suis laissée convaincre.

D'abord, de partir dans un pays où il n'y a presque personne. Et presque rien.
300 000 habitants environ dont 200 000 sont regroupés dans la (pas si grande) région de REYKJAVIK.
Et de filer sur les routes.
Prendre une voiture, et avaler des kilomètres pour aller voir des merveilles de la nature.

En février dernier, quand on a réservé nos billets, c'était pour moi un grand pas vers des vacances plus lentes, presque plus lagom ; on partait loin, mais sur place, on allait vivre à un tout autre rythme. À profiter du bruit des cascades, accepter de marcher sous la pluie, flâner sur une plage de sable noir...

Alors on a commencé en douceur.

En passant deux jours à Reykjavik, la capitale. 
Toute petite capitale, si on compare avec ce que l'on connait en Europe.



Une ville tellement agréable à parcourir, avec ses petites maisons colorées, en tole ou en bois... elles donneraient presque envie de prendre un pot de peinture et de tout repeindre, de retour chez soi !


Pas de gratte-ciel, pas de grands immeubles dans le vieux Reykjavik et aux alentours du port. Seulement des petits bâtiments ; boutiques de souvenirs, restaurants, et quelques habitations.


La vue, sur l'ensemble de la ville, est d'ailleurs magnifique du haut de la Hallgrímskirkja, une immense église en béton de 74,50 m absolument pas banale. Très contemporaine et très différente de l'architecture locale, où les maisons dépassent rarement le deuxième étage.

Par chance, il n'y a pas 150 000 marches d'escalier pour monter à son SOMMET, mais un ascenseur avec une douce musique classique / religieuse qui accompagne l'ascension.

Nous l'avons fait en fin de journée ; les couleurs des habitations, plus bas, étaient donc moins visibles, mais ce fut l'occasion de voir la ville éclairée à la nuit tombée.

Hallgrímskirkja
Hallgrímstorg 101, 101 Reykjavík

Accès au clocher : 700 ISK en tarif plein / 100 ISK pour les enfants


Le soir, Reykjavik aurait presque des airs de village de Noël.

En plein mois d'août, déjà, le soleil se couche plus tôt que chez nous. Et le manque de luminosité, en automne/hiver, pousse les habitants à installer des guirlandes jusque sur les arbres, dans les rues.

Et si on ajoute à ça que j'étais bien au chaud, emmitouflée dans ma grosse écharpe et mon pull en laine, avant de tomber nez à nez avec LE magasin du père Noël, alors oui, j'étais déjà en plein mois de décembre, du moins dans ma tête.


Comme chaque fois que l'on part découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture, on file faire quelques MUSÉES. Et ces deux jours à Reykjavik étaient l'occasion ou jamais d'en apprendre plus sur l'histoire de ce pays dont je ne connaissais quasiment rien, si ce n'est l'image que j'avais de ses premiers habitants, les Vikings.

(Qui n'étaient finalement peut-être par les premiers puisque des moines irlandais auraient régulièrement fait des retraites sur les îles Féroé, vers l'an 700, avant de fuir à l'arrivée des Vikings.)


Reykjavik 871 +/-2

EXPOSITION SUR LA COLONISATION


C'est un tout petit musée par sa taille, mais absolument étonnant.
Il a été construit autour d'un site de fouilles archéologiques où la plus vieille habitation islandaise a été retrouvée, en 2001.

Une longue maison Viking datant de l'an 871, plus ou moins 2 ans (d'où le nom donné au musée), dont on fait le tour en apprenant comment vivaient les premiers habitants de l'île (qui étaient majoritairement chasseurs et pêcheurs). L'exposition est même dotée d'écrans et de maquettes permettant de reconstituer l'intérieur probable de la maison.

Reykjavik 871 +/-2
Aðalstræti 16, 101 Reykjavík

Entrée : 1600 ISK pour les adultes, 900 ISK pour les étudiants et gratuit jusqu'à 17 ans / comprenant une visite au musée en plein air
Site internet : borgarsogusafn.is



Þjóðminjasafn Íslands

MUSÉE NATIONAL D'ISLANDE


De l'extérieur, ce n'est pas le bâtiment le plus accueillant.
Mais nous avons bien dû passer deux bonnes heures à le parcourir, tellement il est riche et intéressant. 

Ce musée retrace l'histoire de l'Islande depuis l'âge de la colonisation à l'époque moderne. Les premiers arrivants, les sagas VIKINGS, l'arrivée de la chrétienté puis l'indépendance... autant d'informations et anecdotes qui ont enrichi notre compréhension du pays.

Par exemple, on a compris pourquoi il y avait autant d'églises partout, même dans les villages qui ne comptaient que deux maisons. Parce que les églises étaient des édifices privés qu'il était bien vu de faire construire quand on avait de l'argent.

Þjóðminjasafn Íslands
Suðurgata 41, 101 Reykjavík

Entrée : 2000 ISK pour les adultes, 1000 ISK pour les étudiants et gratuit pour les moins de 18 ans
Site internet : thjodminjasafn.is


Árbæjarsafn

MUSÉE EN PLEIN AIR


Un voyage dans le temps, c'est exactement ce que nous avons fait quand nous avons posé le pied dans ce grand musée construit comme un petit village.

Un village où cohabiteraient des habitations islandaises de différentes époques, entre les XIXè et XXè siècle. Démontées puis remontées ici, près de Reykjavik, pour conserver le patrimoine islandais.

Chaque maison est différente.
Et raconte sa propre histoire.


Suðurgata 7 est l'une des premières que l'on fait, quand on arrive. Elle ne parait pas si grande, de l'extérieur, mais une fois dedans, on s'y perdrait presque, avec ses escaliers un peu partout pour rejoindre les différentes pièces. 

Entièrement aménagée, cette habitation contient deux logements, imaginés comme étant, d'un côté, celui d'une famille ayant les moyens de s'offrir toutes les commodités modernes comme l'électricité et l'eau courante, et de l'autre, comme étant le foyer d'une veuve qui loue différentes parties de sa maison à plusieurs personnes moins aisées.



Et puis, on passe dans une autre maison, où l'on en apprend un peu plus sur le travail (clandestin) des femmes qui n'avaient officiellement pas le droit de travailler mais qui avaient besoin de le faire pour permettre à leur foyer de gagner plus d'argent.


Dans une autre, on découvre comment sont construites les maisons islandaises, avec la tole et le bois ; tellement différentes des nôtres !

Et ainsi de suite, de maisons en maisons, en passant par la petite église, les étables ou le vieux garage automobile.

Árbær - musée en plein air
Kistuhylur 4, 110 Reykjavík

Entrée : 1600 ISK pour les adultes, 900 ISK pour les étudiants et gratuit jusqu'à 17 ans / comprenant une visite au musée Reykjavik 871 +/-2
Site internet : borgarsogusafn.is


Reykjavik possède aussi une petite île presque totalement sauvage, qui fut une douce transition entre la vie urbaine et le départ pour un roadtrip en pleine nature sauvage islandaise... je vous raconte ça très vite !

Egalement sur l'Islande :


Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007