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Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019


C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !


Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.


... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles


Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !


... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Deux jours de parenthèse blanche à La Plagne

9 janv. 2019


C'est assez récent, finalement.
Quelques années, tout au plus.

Mais depuis, chaque hiver, j'ai envie de voir la NEIGE. La montagne enneigée. De me prendre un grand bol d'air bien pur, que je tente vainement de conserver dans mes poumons jusqu'à mon retour à Lyon.

Cela peut paraître cliché, "le bol d'air pur" de la montagne.
Mais quand on y est, qu'on prend le temps d'inspirer profondément, on le ressent. Cet air différent. Frais et vivifiant aussi. Mais surtout bien moins chargé que celui de la ville. Plus léger. Plus respirable. Bref, moins pollué.

Alors fin décembre, j'ai empaqueté gants, bonnets, bottes fourrées, pantalon de ski, manteau en laine et... pull de Noël, pour deux petits jours à La Plagne, à l'occasion de l'ouverture d'un nouvel hostel : le Ho36. 


Un nuit au Ho36


Ici, pas d'écran plat 58 pouces au-dessus du bar, pas de sachets de cacahuètes à 50 € dans le mini-bar de la chambre.

L'hostel, c'est un peu un slow hôtel.
Une auberge de jeunesse en mieux.

Avec une grande pièce à vivre où "VIVRE", est le mot clef.
Des canapés sur lesquels on resterait bien tout l'après-midi.
La vue sur la montagne, avec son grand ciel bleu qui fait rêver les skieurs, ou ses nuages noirs, plus menaçants, qui me donnent envie de commander une tasse de thé et d'ouvrir un bon bouquin.
Et les jeux de société, aussi, autour de la cheminée. Pour les soirées d'hiver, après une journée passée sur les pistes...


Je m'y suis sentie bien.
Et c'est absolument tout ce que je recherche, peu importe où je pars.

Que ce soit dans un grand hôtel, un logement type airbnb, ou un hostel.
Être à l'aise.
Comme chez soi.

Dans la chambre, mais aussi dans le reste de l'établissement...
En fin de journée, avant de passer à table, je suis descendue m'installer dans un des canapés. 
Comme chez moi.


Et puis nous sommes passés à table. 
Plusieurs fois en deux jours, histoire de goûter une bonne partie de la carte. 

Des spécialités SAVOYARDES absolument délicieuses comme la potée, mais aussi l'assiette de raclette sur pomme de terre. J'avoue, je me suis aussi laissée tenter par le fish'n'chips, parce que j'adore ça (c'est déjà une bonne raison), et parce que je me devais de goûter au moins un plat hors spécialités locales puisque la carte en propose (ça, c'est une fausse raison, on est d'accord). Tout aussi bon que le reste, et fait maison comme l'ensemble des plats à la carte.

Le seul petit bémol côté cuisine, c'est le petit-déjeuner.
Très simple, avec quelques viennoiseries, un peu de jambon, de fromage et du pain.
Il manquerait juste un appareil pour se préparer des œufs à la coque et peut-être un cake fait maison pour la gourmandise.


Ho36 La Plagne
D221 La Plagne centre, 73210 Mâcot-la-Plagne

Chambres individuelles, familiales et chambres partagées jusqu'à 14 personnes
Site internet : ho36hostels.com/la-plagne


Promenade en raquettes


Bien installés à l'hôtel, nous avons enfilé les bonnets pour une petite excursion sur le domaine skiable de La Plagne.

Les skieurs, skis aux pieds.
Et moi, armées de mes raquettes, prête à randonner sur la neige.

C'était ma troisième fois.
Et j'étais ravie.

C'est une activité que j'ai découvert il n'y a pas si longtemps.
En 2015.
Le temps passe bien plus vite que ce que je pensais déjà...
Mais c'est une activité que j'aime beaucoup.

Pour son environnement, bien sûr. La neige, les paysages de montagne, l'air pur cliché qui remplit nos poumons... mais aussi son caractère indéniablement SLOW.

On ne fait pas de sprint, en raquettes.
Ce n'est pas le but.

On marche, on avance bien, on peut faire de belles et longues randonnées. Mais on prend le temps de faire chaque pas, de décoller sa raquette de la neige, de se positionner sur ses appuis en descente... et on regarde ce qui nous entoure. On tend l'oreille. On aiguise son œil pour repérer des traces de lièvre dans la neige...


Idéalement, on part avec un guide comme Philippe, qui nous fait partager ses anecdotes tout au long du chemin. Et qui nous apprend à (presque) bondir sur nos raquettes en appréhendant des descentes que l'on n'aurait pas osé affronter, seuls. 

S'enfoncer dans la poudreuse.
Rebondir sur ses deux pieds.
Commencer à se sentir à l'aise et amorcer un début de course pour dévaler la pente... un bonheur.

Et surtout, on opte pour la SÉCURITÉ.
J'ai fait des raquettes sans guide, en Auvergne. Mais à La Plagne, on est en haute montagne. Le temps change véritablement très vite (et on s'en est rendu compte quelques heures plus tard). Partir seul pourrait s'avérer très dangereux.

Espaces montagnes
Réservation de randonnées en raquettes

Site internet : espacesmontagnes.fr


Sur le chemin du retour, on a même eu la chance de croiser des chiens de traîneaux, impatients de partir courir sur les pistes.

Tellement adorables, j'en aurais bien ramené un à l'hôtel !


Escape game en montagne


Le soir venu, nous avons troqué les bonnets contre un casque de chantier.
Et une cagoule aussi.

90% de la population mondiale avait disparu à cause d'un virus meurtrier, et on venait de trouver un signal provenant d'un BUNKER dans lequel on espérait trouver une communauté de survivants.

Et puis, tout a dérapé.
On s'est retrouvé enfermés, et nous n'avions qu'une heure pour nous enfuir.

Un scénario catastrophe dans lequel on s'est volontairement plongé puisqu'il y a un établissement d'Escape game sur la station de La Plagne Tarentaise.

Ils ont actuellement deux salles, donc deux scénarios.
Celui que j'ai testé, sombre, plus angoissant et tellement bien ficelé (j'ai adoré), et un second, plus mignon, dont l'histoire se passe dans un chalet.

Escape 2 Rooms
Galerie commerciale, Plagne Bellecôte, 73210 La Plagne Tarentaise

Site internet : escape2rooms.fr


Après deux jours face à la montagne, il était temps de rentrer.
Avec une belle neige épaisse se déversant sur le paysage en guise d'au revoir...

Un grand merci à l'agence 14 septembre et au Ho36 pour cette belle invitation à la neige.

Cueillette de houx dans les sous-bois

4 janv. 2019


Les matins d'hiver passés en Ardèche, je voudrais rester sous la couette.
Ou devant la cheminée.

Le brouillard derrière la fenêtre, l'air froid que l'on peut deviner rien qu'en jetant un œil de l'autre côté de la fenêtre... rien n'est fait pour motiver la frileuse que je suis à risquer le moindre orteil dehors...

Si ce n'est la décision, prise la veille, de profiter d'un week-end à la campagne pour cueillir du houx !

J'aime l'idée de rapporter un peu de NATURE dans notre appartement lyonnais.
D'avoir passé un bon moment, à sauter d'arbuste en arbuste, plutôt que de stand en stand, sur le marché.

Et la boisson chaude, au retour de notre cueillette. 
Devant la cheminée, toujours !
Parce qu'en sous-bois, la paire de gants de ville (aussi épaisse soit-elle) et les chaussettes polaires dans les bottes en caoutchouc, n'ont pas suffit à me préserver pleinement du froid. Soyons honnête !

Mais rentrer chez soi avec quelques branches de houx fraîchement cueillies, en offrir à ses proches et en garder quelques unes pour décorer son intérieur... ça vaut bien quelques frissons.


Pour un b-houx-quet d'hiver...


Direction les sous-bois pour repérer le houx. 
Il pousse sous forme d'arbuste voire sous forme d'arbre pour les plus grands.

On en trouve le long de certains petits chemins, pour les plus faciles d'accès. Mais on peut aussi s'aventurer hors des sentiers pour en trouver cachés entre les arbres.

Dès fin novembre, les baies rouges (ou jaunes / oranges selon les variétés) commencent à apparaître. Le houx les garde tout l'hiver, mais comme les oiseaux s'en nourrissent, mieux vaut prévoir sa cueillette relativement tôt dans la saison.

Nous, on a fait ça juste après Noël, comme ça, quand on se sépare du sapin, il nous reste le bouquet de houx dans la maison !


On ne prélève pas plus d'une ou deux branches par arbuste.
Parce qu'il faut laisser de quoi se nourrir aux oiseaux qui vivent dans les sous-bois, mais aussi pour ne pas dépouiller le plant et prendre le risque de le faire mourir.

Dans certaines zones, il y a même des réglementations assez strictes et l'ONF fait des contrôles pour éviter les cueillettes sauvages excessives et les reventes illégales. N'hésitez donc pas à consulter les informations données sur leur site internet.

Bon à savoir : si les oiseaux, notamment les merles, raffolent des baies de houx, elles n'en restent pas moins toxiques pour l'homme et de nombreux animaux.

Notre outil de "chasse" : un bon sécateur pour faire une taille bien nette.
Cela évite d'endommager l'arbuste en coupant la branche à main nue, et cela permet également aux branches cueillies de durer plus longtemps !

Si jamais vous en cherchez un, il faut justement que l'on change celui que l'on a Lyon et c'est le modèle de la marque Opinel qui nous a été chaudement recommandé.


Puis on prend le temps de choisir. 
Personnellement, je cueille les branches en fonction du vase dans lequel je veux les mettre. Cela évite de couper de longues branches si je sais d'avance que je les mettrai dans un petit vase ; ce serait du gâchis.

Et à la maison, on retire les feuilles sur la partie basse de la branche afin qu'elles ne trempent pas dans l'eau du vase. 
Je garde aussi une branche pour la poser sur une meuble, mais je sais que sans eau, elle séchera beaucoup plus vite ! 

Donc, petite astuce, si vous cueillez du houx pour un repas qui a lieu dans une semaine, par exemple : gardez la branche dehors, sur un rebord de fenêtre ou sur votre balcon. Loin de la chaleur intérieure, elle vivra bien plus longtemps.
Cela marche aussi pour les branches de sapin ; j'en ai depuis plus d'un mois sur ma terrasse, que j'ai utilisées comme centre de table pour tous les repas de fête à la maison, et elles n'ont pas séché d'un pouce !

La liste de mes envies pour 2019

2 janv. 2019


Chaque année, je me fais avoir.
Arrive le 1er décembre. Je décore le sapin. On ouvre la première case du calendrier de l'Avent.

Et pouf.
C'est le 31 décembre que je n'ai rien compris.
Envolées, les journées de l'Avent. Les soirées devant les films de Noël.
Et le sapin qui commence à s'affaisser. À me chuchoter qu'il est temps qu'il prenne sa retraite. Ses branches touchant le sol.

Chaque année, je me ferai d'autant plus avoir.
Le temps semblera passer d'autant plus vite. 

Et c'est normal.
Et c'est aussi la meilleure des raisons pour essayer de profiter de chaque instant. Se relever des échecs, apprendre de ses erreurs, AVANCER sur le chemin que l'on s'est choisi, et faire de beaux projets pour l'année à venir...

Sans qu'ils soient forcément fous. Des tours du monde, des médailles olympiques en ski, une seconde Mona Lisa... ce n'est pas pour moi, je laisse ça à d'autres. 
Nos projets n'ont pas besoin d'être extraordinaires pour nous apporter leur dose de bonheur.
Ils ont surtout besoin d'être personnels. D'être proches de nos valeurs. De ce que l'on défend. De qui nous sommes.

Alors, cette année encore, je voulais mettre des mots sur ces envies qui m'animent. 
Pour pouvoir y revenir, en fin d'année. Voir le chemin parcouru. Et celui qu'il restera à parcourir.


En 2019

J'AIMERAIS...


- Pratiquer la pleine conscience : on en parle beaucoup depuis quelques temps, mais j'ai vraiment commencé à découvrir ce que c'était grâce au livre Méditer : le guide pratique de la pleine conscience. Ses bienfaits comme les effets négatifs de notre vie actuelle, du multi-tasking comme on dit... 

- Moins accumuler de choses superflues. L'année dernière, j'ai beaucoup moins consommé, mais je me suis aussi rendue compte que, malgré tout, j'avais énormément de choses. De vaisselle, de déco... des objets qui me suivent depuis mon premier appartement, il y a plus de 12 ans. Alors on a fait un grand tri. Et ce ne sera certainement pas le dernier !

- Voyager plus slow. Cette expérience de road trip en Islande, en été 2017, m'a fait découvrir une autre façon de voyager. On a vu énormément de choses, mais on l'a fait en prenant notre temps. Rester sur une plage de galets à construire des trolls pétrifiés. S'arrêter pique-niquer sur le bord d'une route parce que le paysage nous plait... tout ce qu'il y a de plus relaxant.

- Faire plus de "fait maison". On n'achète très rarement des plats tout prêts et je fais très souvent des gâteaux. Mais j'aimerais faire plus. Cette année, j'ai commencé à faire des pots de marmelade et du sirop de fleurs de sureau, et je voudrais continuer dans ce sens. Préparer du granola maison, faire pousser plus d'herbes aromatiques... et même hors de la cuisine, pour nous passer des produits ménagers du commerce au profit de produits faits maison.

- Et sur le blog, je vous donne prépare des "rendez-vous cocooning" pour vous parler plus régulièrement de toutes ces petites choses de mon quotidien (thés, livres, jeux de société...) que j'évoque parfois en story sur instagram, mais pas assez par ici.


En 2018

J'AI COMMENCÉ À...


- Apprécié avoir 30 ans. Ce n'était pas gagné, au début de l'année, et je pense que j'y suis vraiment arrivée le jour de mon anniversaire. Ou le lendemain. Je ne sais plus bien, mais aujourd'hui, je suis une trentenaire ravie de son âge !

- Mais j'ai aussi réussi à bien ralentir pour profiter plus de chaque instant, à ne plus sauter d'une soirée professionnelle à l'autre pour cesser de vivre à 100 à l'heure, à acheter plus durable et consommer moins...

Et je crois que c'est ça qui me plait le plus, en fin d'année, quand je fais le bilan : me rendre compte que ces projets de vie, très personnels, atteignables, qui me font du bien à moi, qui ne sont pas instagrammables, ne sont pas des "courses à celui qui le plus"... ces projets-là, je les ai tenus. Naturellement. Sans me forcer. Parce qu'ils sont juste le prolongement de celle que je suis, et de ce que je veux dans ma vie.


Et vous, quels sont vos projets et envies pour 2019 ?
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007