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Jardinage
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DIY - fleurs séchées, de la graine au bouquet

10 mai 2019


Au printemps dernier, j’ai eu un coup de cœur énorme pour les bouquets de fleurs séchées que je voyais un peu partout dans les boutiques et restaurants de Lisbonne.

De toutes petites fleurs mignonnes comme tout.
À l’aspect un brin sauvage ; exactement le genre de fleurs que j’aime.
Et le genre de bouquet qui dure, qui ne va pas se flétrir en quelques jours.
Dont je vais pouvoir profiter une saison entière.

Et puis, le hasard qui fait bien les choses a voulu que je trouve des sachets de graines de ces mêmes fleurs chez un fleuriste lisboète. Jaunes, roses, violettes... des statices de toutes les couleurs.

Pour ma part, c'est avec les graines de fleurs blanches que je suis repartie.
Parce que, petit à petit, avec la volonté de mieux et moins consommer, mais aussi de mieux manger, de m'entourer de produits plus sains, j'ai de plus en plus envie de faire les choses moi-même. De mes propres mains. M'affranchir des boutiques quand c'est possible. Faire des bocaux ou cueillir mes propres bouquets.

Et même, commencer avec des graines.

Graines je n'ai pas fait pousser sur ma terrasse car l'environnement n'est pas idéal pour les semis (merci les chats des voisins qui piétinent nos pots quand les plantes ne sont pas complètement développées...), alors elles sont parties en Ardèche, dans le JARDIN des parents du bûcheron. Avant de terminer en bouquet séché dans notre appartement, à Lyon.

Quels outils choisir pour débuter en jardinage ?

11 avr. 2019


L'avantage du jardinage, c'est que l'on peut commencer avec très PEU de matériel.

Nos deux mains étant déjà un outil en soi !
Même si, j'avoue, j'étais réticente à l'idée de plonger mes mains dans le terreau enrichi en fumier dans les premiers mois de vie de notre petit jardin urbain. J'avais repéré une paire de gants à fleurs absolument adorable dans un magasin, et comme bien souvent dans ces cas-là, je ne l'ai pas prise tout de suite, et il n'y en avait plus quand j'y suis retournée.

Et....
Tant mieux !

Parce qu'aujourd'hui, je prends la terre à pleines mains.
Avec un plaisir immense.
Et si j'avais commencé en portant des gants, je pense que je n'aurais jamais goûté à ce plaisir simple.

Alors finalement, la liste des outils à acheter pour commencer est vraiment très courte. Tellement que je ne pensais pas vous en faire un article, mais puisque la question revient souvent, notamment sur instagram, je me suis dit qu'il était temps de vous en parler et de vous donner mon retour sur ceux que j'ai chez moi.


Un sécateur à lames tranchantes


Sans doute pas le premier outil auquel on pense quand on débute, parce que la taille des plantes arrive seulement après une ou deux saisons. Mais c'est aussi l'outil pour lequel on ne peut pas trouver d'alternative si on veut prendre soin de ses plantes.

Actuellement, on en a trois : 

- Un premier sans marque qui vient d'une jardinerie, que l'on n'avait pas payé très cher à l'époque, et que je n'utilise plus que pour mettre en pièces les branches après les avoir coupées avec un bon sécateur parce qu'il est rapidement devenu inutilisable ; il commençait à hacher les tiges.

- Un de la marque Opinel : à Noël dernier, on a donc décidé de mettre un peu plus d'argent dans un bon sécateur, et on a choisi celui-ci qui m'a été recommandé par plusieurs professionnels sur instagram. En plus d'être fabriqué en France, il a l'avantage d'avoir 3 positions pour s'adapter au diamètre des branches à couper (jusqu'à 2 cm).

- Un de chez Nature & Découverte, offert par la marque. Il est très léger et entièrement en bois, donc très beau ; je ne l'utilise que pour les petites tailles sur du bois vert, pour le romarin par exemple.


Un ciseau pinceur


Un outil que je trouve beaucoup trop beau, avec son aspect très vintage quand on le choisit en métal noir, mais qui est surtout très pratique pour récolter les herbes aromatiques avec précision, et faire les pincements sur le basilic par exemple, ou les bonsaïs.

J'ai acheté le mien sur la boutique en ligne de l'échoppe végétale, et je suis très contente de sa qualité.


Un petite pelle


Même si j'apprécie mettre les mains dans la terre, quand il s'agit de vider ou remplir un bac de 50 L, l'aide d'une pelle est la bienvenue ! Bien que l'on puisse la remplacer par un grand récipient dans ce cas-là, ou une cuillère de cuisine pour les tout petits pots.

On en a deux avec manches en bois, ce que je préfère pour la prise en main : une de la marque Orla Kiely que l'on utilise depuis plusieurs années et une Nature & Découvertes qui fait également office de plantoir.


Un arrosoir


Ou deux, quand on a un peu de place pour les stocker sur sa terrasse ou son balcon.
Petite astuce : les choisir agréables à l’œil pour les intégrer à la décoration et gagner de la place dans le placard de jardin !

- Le premier que l'on a acheté, chez Bouchara, n'est pas d'une grande qualité. Il est blanc avec la anse et la pomme d'arrosoir dorés, donc très beau, mais il a déjà tendance à fuir au niveau du pas de vis de la pomme d'arrosoir.

- Le second de la marque Haws est tout petit, en plastique, avec une pomme d'arrosoir aux trous très fins pour "recréer la douceur d'une pluie londonienne" ; un débit très pratique pour doucher les cactus et arroser avec délicatesse les semis en pot.


Un râteau à main


L'outil que l'on utilise le plus rarement mais qui s'avère très pratique au moment de surfacer les pots. Cela permet de gratter la terre en douceur pour retirer les quelques centimètres à remplacer.

On peut également l'utiliser pour nettoyer les massifs (retirer les feuilles mortes et fleurs fanées) et préparer la terre pour les semis.

Nous n'avons pas de véritable râteau mais plutôt une griffe ; cela marche très bien pour gratter la terre, mais le râteau est plus pratique pour le nettoyage de massifs.


Produits d'entretien


Pour éviter la transmission des maladies, notamment au moment de la taille, il faut penser à nettoyer et désinfecter ses outils avant de passer à la plante suivante.

Le nettoyage peut se faire avec un peu de savon noir, et on désinfecte ensuite avec de l'alcool à 90° C. Il est aussi conseillé de huiler et affûter régulièrement les lames des sécateurs pour les garder le plus longtemps possible.

Et... c'est tout !
Pas besoin de plus pour commencer à se créer un petit cocon de verdure.


Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en fin d'hiver

12 mars 2019


Je crois que je n'ai jamais été autant au courant des températures que depuis que je me suis vraiment mise au jardinage sur ma terrasse.

J'ai guetté leur chute tout l'automne, et je n'ai eu de cesse de radoter sur le temps bien trop chaud pour la saison. Une vraie petite vieille de trente ans.

Mais voilà, retour de la chaleur = REPRISE de la végétation.
Et parfois bien trop tôt.
Fin février, les arbustes devant notre terrasse ont déjà commencé à déployer leurs feuilles vert tendre. C'est beau, et j'adore les voir grandir de jour en jour. Mais cela a aussi précipité notre remise en place de la terrasse et l'entretien de nos plantes.

Pour mon plus grand bonheur, j'avoue.
Remettre les mains dans la terre, depuis deux semaines, m'a procuré un plaisir fou.
J'ai simplement un peu peur, à présent, d'un coup de froid qui viendrait faire du mal à nos agrumes et à toutes nos plantes, non rustiques, qui ont passé l'hiver sans accroc.

Mais puisqu'il faut faire avec ce que la nature nous dicte, et pas seulement le calendrier, on s'y est mis, et je me suis dit qu'il était temps de vous faire un troisième article pour cette série "ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, à différentes périodes de l'année".

Comme pour les deux articles précédents, n'hésitez surtout pas à compléter la liste dans les commentaires puisque je vous parle toujours de ce que je connais par expérience sur ma propre terrasse, et que par conséquent, je ne parle absolument pas de tous les types de plantes que l'on peut avoir chez soi.


Entretien


On a beaucoup hésité quant au bon moment pour retirer le voile d'hivernage qui protégeait toutes nos plantes et arbustes durant l'hiver. Mais quand il est devenu évident que la reprise de la végétation était proche, voire en cours pour notre yuzu, on s'est lancé.

Les dernières gelées étant, espérons-le car des épisodes tardifs arrivent très souvent (mais en ville, avec notre terrasse protégée par le balcon du dessus, même en plein hiver l'eau de pluie que nous conservons n'a pas gelé), on s'est lancé dans la préparation de nos plantes à l'arrivée du printemps. Il a donc fallu :


- Retirer le voile d'hivernage que l'on avait soigneusement placé autour de toutes les plantes non-rustiques.

- Déplacer les petits pots mis à l'abri derrière les plus gros pour qu'ils voient de nouveau la lumière du jour, en les laissant à proximité du mur pour les laisser encore un peu à l'abri des fraîches nuits de fin d'hiver.

- Nettoyer les bacs en retirant les feuilles mortes tombées au pied des plantes.

* * *


Taille


Je me suis découverte une passion pour la taille des plantes.

J'aime l'idée de prendre le temps de regarder chaque petite branche, chaque tige, pour savoir quoi et où COUPER. Réfléchir à la façon dont la taille, pour notre glycine ou notre jasmin officinal, guidera leur développement le long du treillis...

Selon les plantes, et selon les jardiniers aussi, la taille peut se faire à l'automne comme à la fin de l'hiver. Et, craignant les gelées tardives, j'avais fait un maximum des tailles en automne. Cela étant, j'ai tout de même dû sortir le sécateur pour :


- Tailler nos agrumes que j'avais préféré ne pas toucher avant l'hiver par peur de les affaiblir pour la saison à venir (c'était leur tout premier hiver !) ; la taille doit rester plutôt légère sur le citronnier et le yuzu, l'idée étant simplement de garder une forme harmonieuse en rabattant les branches qui ont démesurément grandi, de supprimer celles qui se croisent pour n'en garder qu'une par espace pour un meilleur développement, éventuellement couper le bois mort et les branches qui partiraient du pied.

- Tailler les plantes carnivores, comme la sarracenia, à 2-3 centimètres du rhizome, pour retirer les urnes qui ont séchées ; il est conseillé, pour celles qui passent l'hiver dehors, de ne pas les tailler à l'automne.

- Tailler les plantes qui ont souffert du gel et qui peuvent sembler morte. C'est le cas de notre lierre que j'ai pratiquement coupé à ras pour tenter de le faire repartir au printemps, car on peut souvent avoir de bonnes surprises !

* * *


Plantation


Souvent, on s'y prenait un peu tard pour acheter et planter nos arbustes fruitiers, alors qu'en commençant dès le retour des températures plus douces, on leur laisse plus de temps pour se développer. C'est aussi le moment pour rempoter et surfacer nos anciennes plantes, toujours dans l'optique de les préparer au retour du printemps et à la reprise de la végétation.

Au mois de mars, en fonction de la météo (très douce cette année, mais l'année prochaine, ce sera peut-être pour la fin du mois), on peut déjà :


- Planter les arbustes à feuillage persistant, comme notre oranger du Mexique, mais aussi ceux à fruits comme les framboisiers et le groseillier qui rejoignent cette année notre terrasse.

- Rempoter les plantes qui se trouvent un peu à l'étroit dans leurs pots, ce que l'on a fait pour la moitié de nos cactus. Petite astuce lu dans le livre de Yann Cochard : attendre une semaine après rempotage des cactus pour les arroser, afin de laisser le temps aux racines endommagées de cicatriser.

- Surfacer quand on ne peut pas ou que l'on n'a pas encore besoin de rempoter. On gratte et retire la terre sur environ 4-5 centimètres (à adapter en fonction de la taille du pot) en prenant garde de ne pas casser les racines de la plante, et on remplace cette terre par du terreau neuf, de la terre enrichie en purin ou de la terre de bruyère... un substrat riche en nutriments, à choisir en fonction des besoins de la plante. On attend ensuite un mois environ pour ajouter de l'engrais si besoin (on opte pour de l'engrais naturel pour nos plantes), et on peut ensuite pailler.

Pour chaque plante, je consulte énormément internet et les sites spécialisés pour avoir un maximum d'informations. Surtout pour la taille, parce que c'est une étape qui peut tout changer pour une plante ; la rendre plus belle, l'aider dans sa floraison... à condition de bien le faire. Donc je me suis dit que ces quelques sources, qui ont été les plus utiles pour moi en cette fin d'hiver, pourraient aussi l'être pour vous :

- une vidéo pour apprendre à tailler un agrume en pot,
- une vidéo pour préparer la sarracenia à l'approche du printemps,
- un article et une vidéo pour la taille de la glycine,
- le livre Cactus de Yann Cochard, très complet sur le sujet.

Et vous, que faites-vous sur votre terrasse / balcon à la fin de l'hiver?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !



Mes articles de la même série :


que faire sur sa terrasse / son balcon en été
que faire sur sa terrasse / son balcon en automne

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en automne

7 nov. 2018


Depuis le début calendaire de l'automne, je garde un œil sur les températures de la nuit.
À ces heures où je dors bien au chaud sous ma couette, mais qui sont précisément les heures que je redoute pour nos plantes qui vivent sur notre terrasse.

Autant dire qu'avec l'été indien toujours plus long, j'ai longtemps regardé pour rien.

Jusqu'à ce que les TEMPÉRATURES s'approchent dangereusement des 8°C et moins. Que le soleil devienne de moins en moins longtemps présent. Que la pluie régulière créé un climat très humide dans l'air... Là, c'est le top départ pour le deuil esthétique de notre terrasse !

Les plantes à rentrer, les pots à mettre à l'abri, les plantes à tailler...
Visuellement, le cocon végétal devient peut-être plus chaotique. Mais j'apprécie cette idée de prendre soin de mes plantes pour leur assurer (je l'espère) de passer l'hiver et de repartir, plus belles encore, au printemps.

Bref, après l'été dans mon jardin de ville, c'est l'automne.

Comme pour mon article précédent, ma liste est loin d'être exhaustive puisqu'elle est le reflet de ma terrasse, donc n'hésitez pas à la compléter en commentaire en parlant des besoins des espèces présentes chez vous !


À l'abri du froid


Une petite astuce de personnes qui n'ont pas la connaissance suffisante des plantes pour nommer précisément chaque espèce présente chez soi : nous gardons précieusement toutes les étiquettes des plantes que nous achetons en jardinerie. Pour avoir le nom de l'espèce exact et pouvoir retrouver facilement toutes les données nécessaires à son entretien sur internet (comme sa résistance aux températures extrêmes) mais aussi parce qu'elles sont souvent présentées sous forme de petite fiche technique résumant les informations les plus importantes à leur sujet.

C'est à partir de ces données que je commence à : 

- Rentrer les plantes les plus frileuses, comme notre collier de perle par exemple, qui s'adapte très bien aux températures plus chaudes des intérieurs ; ces cactées et plantes grasses qui emmagasinent beaucoup d'eau dans leurs feuilles sont très sensibles au gel.

- Déplacer les espèces non-rustiques qui ne peuvent être placées en intérieur, soit à cause de la taille du pot (comme notre olivier) soit parce qu'elles n'apprécieraient pas de vivre dans une pièce chauffée.

- Protéger les plantes, sans oublier les racines, avant les premières gelées, en entourant les agrumes et l'olivier (entre autres) d'un voile d'hivernage sans trop serrer le feuillage, et pour les nombreux petits pots, créer un abri temporaire avec un même voile d'hivernage pour les rassembler derrière.

- Surélever les pots, avec des cales en bois par exemple, et sans leur soucoupe, pour les isoler du froid qui émane du sol.

Pour trouver les températures maximales et minimales supportées par nos plantes, je consulte souvent jardinage.ooreka.fr et rustica.fr qui ont des fiches très complètes sur de nombreuses espèces.


Arrosage


C'est tout l'inverse de l'été, ou presque.

L'idéal est d'arroser en début d'APRÈS-MIDI, lorsque le soleil réchauffe la terre de nos pots. Cela permet à la plante d'absorber l'eau avant que la nuit ne tombe et que les températures ne baissent trop.

L'idée est surtout de ne pas gorger la terre d'eau, pour les plantes rustiques également (c'est-à-dire qui résistent au gel et à des températures allant jusqu'à -15°C), afin de ne pas geler les racines ! On garde donc la terre tout juste humide.

En plus d'arroser quand il fait le plus chaud possible, en automne, et de retirer les soucoupes pour ne pas laisser l'eau stagner, il vaut mieux éviter les arrosages au tuyau. On peut utiliser un arrosoir avec un pommeau qui recrée une petite pluie fine (et londonienne). C'est beaucoup plus long, mais personnellement, je trouve ça très agréable de voir l'eau tomber si délicatement.

Et dès que la météo annonce des températures négatives, on arrête d'arroser. Il est également conseillé de ne reprendre que si plusieurs jours consécutifs de redoux sont annoncés.


Entretien


Selon les plantes, et parfois selon les jardiniers, il y a souvent deux écoles : TAILLER les plantes à l'automne (au mois de novembre en général) avant les premières gelées, ou à la fin de l'hiver quand il n'y a plus de risques de gel.

Personnellement, je préfère la première solution chaque fois que c'est possible pour une plante, car c'est assez fréquent, même au début du printemps, qu'un épisode de gel revienne en France, alors qu'on les pensait derrière nous.

Comme entretien, à cette saison, on va donc :

- Rabattre les plantes vivaces à environ 10 cm du sol ; c'est-à-dire toutes les plantes qui perdent leurs feuilles et leurs tiges en automne, comme notre gaura par exemple.

- Retirer les feuilles et tiges mortes, au pied des plantes mais aussi sur les plantes si besoin.

- Tailler notre romarin sur les pousses de l'année (sur le bois vert), pour éviter qu'il ne se dégarnisse du pied, parce qu'il a sacrément bin poussé cet été !


Plantation


On commence à avoir une belle petite jungle sur notre terrasse, mais on aimerait encore rajouter quelques plantes. Et l'automne est la saison idéale pour que le système racinaire se développe bien, et pour que la plante ait besoin de moins d'eau en été ! (Pratique quand on part en vacances, et c'est aussi une économie d'eau pour la planète.)

Au programme : des plants de bruyère car c'est sans nul doute ma fleur préférée et des hortensias que j'aime également beaucoup pour habiller notre jardinière exposée à l'ombre.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin en automne ?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !


Mes articles de la même série :


que faire sur sa terrasse / son balcon en fin d'hiver
que faire sur sa terrasse / son balcon en été
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007