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Excursion aux falaises de l'île de Møn depuis Copenhague

18 janv. 2019


Partir sur les routes islandaises m'a donné des envies d'évasion.
De découvertes de beaux paysages. De nature aussi.

Alors quand nous avons préparé nos vacances à Copenhague, nous nous sommes réservés quelques jours hors de la ville.
Le temps d'une journée.
Une voiture louée. 
Rentrant au port le soir venu.

En commençant par une escale sur l'île de Møn, avec pour destination Møns Klint.
Les FALAISES de craie, abruptes, impressionnantes.
Sa plage, en contrebas.
Et puis ce grand bout d'histoire qu'elles renferment.


Parmi les nombreuses couches de sédiments qui ont donné naissance aux falaises, milliers d'années après milliers d'années, il y a cette ligne noire.
Une longue ligne noire qui ressort de ces grandes façades rocheuses blanches.

Une empreinte qui raconte l'histoire de la terre.
Ou du moins, une partie.
L'impact d'une MÉTÉORITE, il y a 67 millions d'années.
La roche projetée dans l'air. La roche enflammée. La roche retombée noircie sur terre. Puis l'extinction massive des espèces qui en a découlé.

Et 67 millions d'année après, cette ligne tracée au cœur des falaises.
Cette ligne noire comme récit de l'histoire de la terre, bien avant que nous ne soyons nés.


Plusieurs circuits de randonnée partent du Geo Center Møns Klint, devant lequel se trouve un grand parking (payant) pour garer les voitures.

Nous en avons choisi un qui commençait par longer le sommet des falaises.
Sous les arbres.
Avec cette étendue d'eau à perte de vue.

Le chemin descendait ensuite sur la PLAGE, au pied de ces falaises absolument colossales vues d'en bas. 

Le circuit est équipé d'escaliers et de passerelles en bois, ce qui le rend relativement facile.
Une bonne paire de chaussures de randonnée, et ce serait presque une promenade de santé...
S'il n'y avait pas les 38 544 marches à remonter une fois sur la plage !


Stevns Klint


On pensait venir faire une simple randonnée dans un site magnifique...

Mais on a fait un véritable voyage dans le temps.
S'arrêtant sur la route sur le site de Stevns Klint qui a permis de mettre au jour cette trace historiquement / scientifiquement et archéologiquement si importante, que l'on peut facilement observer à Møns Klint.

Une petite exposition est d'ailleurs consacrée à cette découverte.
Il y a aussi une aire de pique-nique où l'on s'est installé, au pied du phare, face à la mer, avec nos smørrebrød préparés le matin avant de partir.


Antikvarisk


Je ne l'avais pas prévu ainsi, cet article.
Mais mes doigts sur le clavier en ont décidé ainsi.
Vous remontez, vous aussi, le temps. 

Ce jour-là, c'était un dimanche.
Et c'est de la façon la plus hyggelig possible (en terres danoises, c'était carrément the-place-to-hygge) que nous l'avons passé. 
Délaissant la montre au profit de rencontres fortuites.
Comme ces ANTIQUAIRES le long des routes.

Partout.
Dans les petits villages, de grandes maisons indiquaient "Antikvarisk".
On s'est arrêté, plusieurs fois. Pour le plaisir de chiner.


Keldby et Elmelunde


Nous avions tout de même noté quelques arrêts.
Des sites d'intérêt, comme on dit.
Dont deux églises au décor absolument superbes. Et différents.

Des peintures médiévales au plafond.
Un peu passées à présent. Presque pastel.


Vallø slot


On avait commencé la journée par une PROMENADE dans le parc du château de Vallø.
En amour devant sa façade en briques. Forcément.

À regarder, aussi, un vol de tourterelles. 
Très bas. Entre quelques arbres.
Presque à notre hauteur.

Le château ne se visite pas de l'intérieur, mais l'accès au parc est libre.
Une belle façon de commencer la journée. Et de faire une halte sur la route avant de continuer en direction du sud.


Egalement sur le Danemark : 



Battenberg cake à l'heure du tea time

15 janv. 2019


J'ai mangé mon premier Battenberg à Londres.
C'était un mois de novembre et il faisait un froid terrible. 
Ce n'est pas si vieux. En 2015. Mais il faut croire que le réchauffement climatique était moins prononcé qu'aujourd'hui où l'on se promène encore en robe en plein mois de novembre.

Bref. On était rentrés se réchauffer dans le salon de thé / restaurant Dean Street Townhouse à l'heure du goûter.
L'endroit était superbe. Nappes blanches. Banquettes en cuir. 

J'ai commandé un thé et, ce que je n'avais encore jamais goûté de ma vie : du Battenberg cake.

Autant dire qu'il a tout de suite fait son petit effet, ce cake en DAMIER avec ses couleurs pastel jaune et rose que j'aurais presque eu des scrupules à manger.
Presque. Parce que la gourmandise, ça ne se contrôle pas.

Et j'ai adoré.
Ce gâteau moelleux au centre. Ce bon goût de confiture d'abricot. Et cette fine couche de pâte d'amande autour...

On est rentré en France (parce que les vacances ont toujours une fin), et je n'en ai jamais recroisés dans un salon de thé près de chez nous. Même dans les salons de thé plus anglophones.

Alors l'année passée, quand j'ai vu la recette dans mon British Baking (oui, c'est complètement devenu ma bible de la pâtisserie), j'ai hésité. Voulu tenter. Hésité encore. Puis je me suis lancée.

Un RÉGAL.
Un peu long à faire, oui, du fait des découpes, du montage...
Mais c'est aussi un gâteau que l'on fait à quatre mains, avec le bûcheron qui manie les couteaux et le rouleau à pâtisserie.

Et puis, quand on l'apporte sur la table, il intrigue.
Nos invités nous demandent comment on fait un damier (et vous allez voir, c'est tout bête finalement), sont parfois suspicieux quand ils apprennent qu'il s'agit d'une recette anglaise (tout le contraire de ma réaction, soit dit en passant), et puis se régalent quand ils ont enfin plongé la fourchette dedans.

Alors forcément, je ne vais pas garder plus longtemps cette recette pour moi !


Ingrédients


Recette pour environ 8 personnes préparée dans des moules de 11x25x6 cm.

Pour le cake :

- 200 g de beurre pommade
- 200 g de sucre en poudre
- 4 œufs
- 1 tsp d'extrait de vanille
- 240 g de farine
- 1 tsp de levure chimique
- 2/3 tbsp de lait
- 2 gouttes de colorant jaune
- 2 gouttes de colorant rouge

Pour l'assemblage :

- 8 tbsp de confiture d'abricot
- un trait de jus de citron jaune
- 300/350 g de pâte d'amande
- du sucre glace


Recette


Préchauffer le four à 180°C.

1. Dans un saladier, battre le beurre pommade et le sucre en poudre ensemble jusqu'à obtenir une texture pâle et crémeuse. 

2. Ajouter un oeuf à la fois, en mélangeant de façon à bien incorporer l'oeuf avant d'en rajouter un. Puis verser l'extrait de vanille et mélanger à nouveau.

3. Dans un grand bol, mélanger la farine et la levure chimique. Puis l'incorporer au saladier. Ajouter deux à trois tbsp de lait pour allonger un peu la pâte.

4. Diviser la pâte dans deux grands bols de même taille pour pouvoir plus facilement la séparer en deux quantités égales. Ajouter deux gouttes de colorant alimentaire jaune dans un bol et mélanger. Puis faire la même chose dans le second avec le colorant alimentaire rouge. 

5. Beurrer les deux moules à cake, et verser chaque pâte dans un moule différent. Enfourner pour 40 à 45 minutes. Un couteau planté au centre des cakes doit ressortir propre quand ils sont cuits. Laisser alors refroidir 10 à 15 minutes avant de les démouler et de les laisser refroidir complètement.


6. Avec un long couteau bien aiguisé, couper le dessus bombé de chaque cake afin d'obtenir une surface bien plane. Les recettes conseillent généralement de le faire sur chaque côté, mais personnellement je trouve cela dommage dans la mesure où le reste est suffisamment droit. Les parties coupées se conservent comme un cake classique, et avec un peu de pâte à tartiner dessus, c'est parfait pour le matin.

7. Couper ensuite les cakes en deux, dans le sens de la longueur. On obtient alors quatre longues bandes de deux couleurs.

8. Dans une poêle, faire légèrement chauffer la confiture et le jus de citron.

9. Prendre une première bande de gâteau jaune, la badigeonner de confiture sur les quatre faces les plus longues. La déposer sur un plat, puis répéter l'opération avec une bande de gâteau rose que l'on va poser sur la bande jaune. De même avec les deux autres bandes afin d'obtenir un damier.

10. Sur une surface plane, saupoudrer du sucre glace et étaler la pâte d'amande à l'aide d'un rouleau à pâtisserie. L'épaisseur (et la quantité de pâte d'amande utilisée) va dépendre de vos préférences.

11. Placer le gâteau au centre de la pâte d'amande, et rabattre celle-ci en prenant soin de bien la plaquer sur les différents côtés. Sceller en pinçant la pâte d'amande entre deux doigts sur le côté qui deviendra le dessous du Battenberg cake.

12. Laisser refroidir puis retirer l'excédent de sucre glace avec un pinceau. Et couper, sur les bords, la pâte d'amande en trop.

Puis déguster avec un bon afternoon tea !

 

Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019


C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !


Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.


... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles


Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !


... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?




Deux jours de parenthèse blanche à La Plagne

9 janv. 2019


C'est assez récent, finalement.
Quelques années, tout au plus.

Mais depuis, chaque hiver, j'ai envie de voir la NEIGE. La montagne enneigée. De me prendre un grand bol d'air bien pur, que je tente vainement de conserver dans mes poumons jusqu'à mon retour à Lyon.

Cela peut paraître cliché, "le bol d'air pur" de la montagne.
Mais quand on y est, qu'on prend le temps d'inspirer profondément, on le ressent. Cet air différent. Frais et vivifiant aussi. Mais surtout bien moins chargé que celui de la ville. Plus léger. Plus respirable. Bref, moins pollué.

Alors fin décembre, j'ai empaqueté gants, bonnets, bottes fourrées, pantalon de ski, manteau en laine et... pull de Noël, pour deux petits jours à La Plagne, à l'occasion de l'ouverture d'un nouvel hostel : le Ho36. 


Un nuit au Ho36


Ici, pas d'écran plat 58 pouces au-dessus du bar, pas de sachets de cacahuètes à 50 € dans le mini-bar de la chambre.

L'hostel, c'est un peu un slow hôtel.
Une auberge de jeunesse en mieux.

Avec une grande pièce à vivre où "VIVRE", est le mot clef.
Des canapés sur lesquels on resterait bien tout l'après-midi.
La vue sur la montagne, avec son grand ciel bleu qui fait rêver les skieurs, ou ses nuages noirs, plus menaçants, qui me donnent envie de commander une tasse de thé et d'ouvrir un bon bouquin.
Et les jeux de société, aussi, autour de la cheminée. Pour les soirées d'hiver, après une journée passée sur les pistes...


Je m'y suis sentie bien.
Et c'est absolument tout ce que je recherche, peu importe où je pars.

Que ce soit dans un grand hôtel, un logement type airbnb, ou un hostel.
Être à l'aise.
Comme chez soi.

Dans la chambre, mais aussi dans le reste de l'établissement...
En fin de journée, avant de passer à table, je suis descendue m'installer dans un des canapés. 
Comme chez moi.


Et puis nous sommes passés à table. 
Plusieurs fois en deux jours, histoire de goûter une bonne partie de la carte. 

Des spécialités SAVOYARDES absolument délicieuses comme la potée, mais aussi l'assiette de raclette sur pomme de terre. J'avoue, je me suis aussi laissée tenter par le fish'n'chips, parce que j'adore ça (c'est déjà une bonne raison), et parce que je me devais de goûter au moins un plat hors spécialités locales puisque la carte en propose (ça, c'est une fausse raison, on est d'accord). Tout aussi bon que le reste, et fait maison comme l'ensemble des plats à la carte.

Le seul petit bémol côté cuisine, c'est le petit-déjeuner.
Très simple, avec quelques viennoiseries, un peu de jambon, de fromage et du pain.
Il manquerait juste un appareil pour se préparer des œufs à la coque et peut-être un cake fait maison pour la gourmandise.


Ho36 La Plagne
D221 La Plagne centre, 73210 Mâcot-la-Plagne

Chambres individuelles, familiales et chambres partagées jusqu'à 14 personnes
Site internet : ho36hostels.com/la-plagne


Promenade en raquettes


Bien installés à l'hôtel, nous avons enfilé les bonnets pour une petite excursion sur le domaine skiable de La Plagne.

Les skieurs, skis aux pieds.
Et moi, armées de mes raquettes, prête à randonner sur la neige.

C'était ma troisième fois.
Et j'étais ravie.

C'est une activité que j'ai découvert il n'y a pas si longtemps.
En 2015.
Le temps passe bien plus vite que ce que je pensais déjà...
Mais c'est une activité que j'aime beaucoup.

Pour son environnement, bien sûr. La neige, les paysages de montagne, l'air pur cliché qui remplit nos poumons... mais aussi son caractère indéniablement SLOW.

On ne fait pas de sprint, en raquettes.
Ce n'est pas le but.

On marche, on avance bien, on peut faire de belles et longues randonnées. Mais on prend le temps de faire chaque pas, de décoller sa raquette de la neige, de se positionner sur ses appuis en descente... et on regarde ce qui nous entoure. On tend l'oreille. On aiguise son œil pour repérer des traces de lièvre dans la neige...


Idéalement, on part avec un guide comme Philippe, qui nous fait partager ses anecdotes tout au long du chemin. Et qui nous apprend à (presque) bondir sur nos raquettes en appréhendant des descentes que l'on n'aurait pas osé affronter, seuls. 

S'enfoncer dans la poudreuse.
Rebondir sur ses deux pieds.
Commencer à se sentir à l'aise et amorcer un début de course pour dévaler la pente... un bonheur.

Et surtout, on opte pour la SÉCURITÉ.
J'ai fait des raquettes sans guide, en Auvergne. Mais à La Plagne, on est en haute montagne. Le temps change véritablement très vite (et on s'en est rendu compte quelques heures plus tard). Partir seul pourrait s'avérer très dangereux.

Espaces montagnes
Réservation de randonnées en raquettes

Site internet : espacesmontagnes.fr


Sur le chemin du retour, on a même eu la chance de croiser des chiens de traîneaux, impatients de partir courir sur les pistes.

Tellement adorables, j'en aurais bien ramené un à l'hôtel !


Escape game en montagne


Le soir venu, nous avons troqué les bonnets contre un casque de chantier.
Et une cagoule aussi.

90% de la population mondiale avait disparu à cause d'un virus meurtrier, et on venait de trouver un signal provenant d'un BUNKER dans lequel on espérait trouver une communauté de survivants.

Et puis, tout a dérapé.
On s'est retrouvé enfermés, et nous n'avions qu'une heure pour nous enfuir.

Un scénario catastrophe dans lequel on s'est volontairement plongé puisqu'il y a un établissement d'Escape game sur la station de La Plagne Tarentaise.

Ils ont actuellement deux salles, donc deux scénarios.
Celui que j'ai testé, sombre, plus angoissant et tellement bien ficelé (j'ai adoré), et un second, plus mignon, dont l'histoire se passe dans un chalet.

Escape 2 Rooms
Galerie commerciale, Plagne Bellecôte, 73210 La Plagne Tarentaise

Site internet : escape2rooms.fr


Après deux jours face à la montagne, il était temps de rentrer.
Avec une belle neige épaisse se déversant sur le paysage en guise d'au revoir...

Un grand merci à l'agence 14 septembre et au Ho36 pour cette belle invitation à la neige.
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007