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21 juin 2018

Petits bonheurs slow life de l'été

Le jeudi, juin 21, 2018

J'ai un problème avec l'été : c'est paradoxalement une saison que j'attends presque impatiemment et que je n'aime pas pour autant.

Des restes de l'enfance.
Les souvenirs des grandes vacances. Des heures passées dans la piscine avec les cousins. Du couvre-feu qui s'éternise. Des chichis mangés en bord de plage...

Mais c'est aussi cette saison où il fait trop chaud.
Passé 28°C, je suis en short / débardeur, à espérer un retour des nuages dans un ciel désespéramment trop bleu, les bras presque collants de crème solaire.

Une saison à deux vitesse.
Elle m'aime moi non plus.

Adulte, les longues vacances d'été sont derrière nous. Ce n'est plus la saison où tout commence ; les sorties en semaine, les glaces à l'heure du goûter, les barbecues entre amis... c'est plutôt la saison où tout continue. Ces mêmes soirées sur la terrasse, ces glaces après le ciné, ces planchas allumées après 22h.

Une deuxième saison pour profiter de vivre un peu plus dehors. Pour repousser la nuit. Et prendre la chaleur comme une excuse toute trouvée pour RALENTIR le rythme. Finalement, que demander de plus ?


#SummerJustWannaBeSlow



Cueillir des baies de sureau après avoir guetté leur arrivée pendant plusieurs semaines. J'ai tellement aimé préparer mon cake aux fleurs de sureau à partir des fleurs récoltées que j'ai très envie de me lancer dans une confiture de baies à présent.

Tenir un carnet de jardinage ; on passe notre temps à lire des fiches sur nos plantes pour savoir quand tailler celle-ci, quand resurfacer celle-là... alors j'ai commencé à rassembler toutes ces informations dans un joli carnet pour pouvoir les retrouver en un coup d’œil. 

Regarder le ciel étoilé. Difficile de profiter de sa beauté quand on vit en ville, alors on profite de nos week-end en Ardèche pour s'installer dehors et repérer la Grande Ourse ou Cassiopée. 

Faire des bocaux avec le trop plein de production du potager des parents du bûcheron, c'est notre but culinaire de l'été ! Plutôt que d'acheter des conserves cet hiver, pour nos coulis de tomates, on va tenter de garder un peu de temps pour faire des bocaux dès que les tomates seront là.

Se promener à vélo, pas simplement pour se déplacer dans Lyon comme je le fais toute l'année, mais pour aller plus loin. Pour simplement profiter du paysage, du vent dans les cheveux... comme lorsque je longeais ce canal pour aller de Caen à la mer ; un moment très slow, très agréable.

Arroser les plantes le soir, les pieds dans mes bottes en caoutchouc, pour ne pas risquer de les brûler avec le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau. À la nuit tombée, avec les températures qui chutent et me feront presque frisonner, juste avant de boire une infusion et de me glisser sous la couette.

Préparer des eaux fruitées le matin pour en profiter à l'heure du goûter. Et se faire un plaisir (moins healthy) pour changer : menthe, citron vert et sucre, pour un mojito sans alcool que l'on peut consommer avec moins de modération !

Profiter des orages des soirs d'été qui rafraîchissent l'air et illuminent le ciel. J'adore me glisser dans ma chilienne, un plaid bien doux sur les genoux, et savourer une tasse de chocolat chaud tout en écoutant l'orage gronder.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life estivaux ?

20 mars 2018

Petits bonheurs slow life du printemps

Le mardi, mars 20, 2018

Chacune des fenêtres de mon appartement donne sur ma terrasse.
Et depuis une semaine, j'ai l’impression que la nature est sous acide. Parce que les bourgeons de cet arbuste, pile en face de ma cuisine, sortent à vue d'œil.

Les petits bourgeons...
Ce sont déjà des feuilles. Ce sont des rameaux. Que dis-je, des branches !

Je crois que je pourrais presque les voir pousser si je me posais une petite heure devant.

Ça, c'est l'effet du printemps.
La nature qui renaît, les oiseaux qui gazouillent... des clichés tout droits sortis des poèmes d’un autre siècle. Mais tellement représentatifs du printemps finalement.

C'est contradictoire, mais j'ai à la fois l'impression que tout s'accélère, que tout va déjà trop vite, au printemps... mais que c’est aussi la saison idéale pour RALENTIR. Pour mettre un peu de slow living dans son quotidien.

Et c'est là tout mon programme pour les trois mois à venir. Profiter de ces petits plaisirs simples du quotidien, qu’on a trop souvent tendance à négliger. Ou à zapper. Passer de l'un à l'autre sans les savourer.


#SpringWillBeSlow



Choisir de nouvelles plantes pour notre cocon végétal sur la terrasse. Ce que je préfère : les plantes que l'on va pouvoir déguster. Alors après les framboisiers, les pieds de tomates cerises, le jasmin officinal... cette année, on a rajouté deux myrtilliers, un figuier et un romarin ; plusieurs plans de fraises vont bientôt arriver et on va peut-être se laisser tenter par un groseillier !

Préparer un cake, chaque vendredi soir, pour en avoir une tranche chaque jour, tout au long de la semaine. C'est un petit plaisir que je me fais régulièrement et que j'ai bien envie de systématiser ; avec les jours qui rallongent, j'ai d'autant plus envie de terminer mon vendredi en cuisine, plutôt que sous le plaid. (Avec un petit sirop versé sur le dessus quand il est encore chaud, et placé sous cloche, la conservation est parfaite.)

Faire les travaux pour l'appartement, à commencer par rénover les vieux meubles chinés qu'il faut poncer et peindre. En hiver, il fait trop froid pour travailler dehors, et en été, il fait trop chaud pour la peinture ; donc c'est le moment ou jamais pour faire les DIY qui sont sur ma to-do-list !

Regarder la végétation pousser. Juste prendre le temps de sortir admirer l'évolution des plantes que l'on a pris le temps, et le soin, de rempoter. Depuis l'année dernière, je prends beaucoup de plaisir à sortir sur ma terrasse, et regarder les nouvelles pousses. Cela ne me prend peut-être que cinq minutes par jour, mais c'est déjà cinq minutes à simplement profiter de ce qui est sous mes yeux.

Profiter de mes trajets en vélo comme s'ils étaient de petites balades quasi quotidiennes. Au printemps, il y a encore suffisamment d'air pour ne pas avoir à chercher l'ombre à chaque feu rouge. Le vent dans les cheveux et le ciel bleu en toile de fond, parfois, ça me donne presque l'impression d'être en vacances.

Commencer une nouvelle activité en extérieur. J'adorais le roller quand j'étais ado (même après m'être cassée le poignet...) et j'ai très envie d'en refaire. Le parc de la Tête d'Or n'est pas très loin, et c'est juste l'endroit parfait pour se laisser glisser. Reste à voir si Glasgow tiendra la distance !

Me créer des bouquets sauvages. Et secs. Parce que je ne trouve rien de plus triste que de jolies fleurs qui se fanent. Alors j'attends avec impatience de pouvoir ramasser du blé. De mettre enfin la main sur quelques belles branches d’eucalyptus (qui sèchent très bien). Et d'acheter une ou deux branches de coton.

M'offrir une demi-heure de lecture par jour, sur la terrasse. Pour m'aérer l'esprit, profiter des oiseaux qui viennent régulièrement se poser sur notre barrière, et regarder Glasgow renifler les escargots qui s'échouent devant nos pots de fleurs, les lendemains de pluie.


Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life printanniers ?

16 mars 2018

Mes petits gestes pour moins jeter - réutiliser plutôt qu'acheter

Le vendredi, mars 16, 2018

Je n'ai jamais aimé jeter.
Je suis plutôt du genre à amasser (parait-il). Vouloir garder "au cas où".
Parce que ça pourrait servir, un jour. À moi, ou à quelqu'un que je connais.

Mais l'année dernière, j'ai découvert la méthode Marie Kondo, et j'ai clairement fait du tri à la maison. Dans le dressing et dans mes placards, où je conservais encore des reliques datant des années lycées. J'ai donné, au maximum, et j'ai jeté quand je n'avais plus le choix. (Le vieux stylo à paillettes rose desséché depuis 6 ans ? Poubelle.)

Et petit à petit, j'ai décidé de mieux consommer la mode.
Puis d'ajouter quelques gestes éco-responsables à mon quotidien.

Une démarche sans pression. Que j'ai laissé venir NATURELLEMENT. Sans rien forcer.

Tout comme j'ai envie de déconnecter sans vouloir m'obliger à éteindre internet de tout le week-end, j'ai envie de moins jeter sans me lancer dans le 100% zéro déchet. Trop drastique. Trop contraignant. Pas assez adapté à mon mode de vie actuel. Mais clairement un idéal dont j'aimerais, doucement mais sûrement, me rapprocher.

Bref, on fait à notre façon.
En trouvant des astuces pour moins jeter et moins acheter. Essayer d'utiliser ce que l'on a déjà, jusqu'au bout. Et j'avais envie de partager ces quelques gestes avec vous ; pour vous donner des idées si vous cherchez, vous aussi, à réduire vos déchets.

(Et je compte aussi sur vous pour me donner, en commentaires, vos petits gestes quotidiens, que je pourrais mettre en place chez moi !)


Les vêtements abîmés

DANS LA PENDERIE


Je crois que je peux dire qu'aujourd'hui, ça y est, j'achète mieux. Moins aussi. Mais surtout mieux.

Hier, je me suis d'ailleurs surprise à être contente de moi en sortant un pull en maille légère, bleu marine avec des fils argentés entremêlés, que j'aime tant porter, qui est encore absolument comme neuf, et que j'ai pourtant acheté il y a (au moins) 3 ans. C'est un peu mon but ultime, dans le dressing : ne plus avoir que des pièces que je prendrai encore autant de plaisir à porter dans trois ans.

Sauf qu'il faut prendre en compte l'USURE.
En achetant de meilleure qualité, les vêtements s’abîment généralement moins. Mais, pour certaines matières en tout cas, l'éternité n'est pas de mise.

Alors, plutôt que jeter, quand réparer n'est plus une option, je leur trouve une autre utilisation, comme une seconde vie :

- Je mets de côté mes jeans distendus pour les porter en intérieur ; je n'aime pas être en pyjama chez moi, mais j'aime les vêtements confortables ; un vieux jean est tout ce que j'aime.

- Mes vieux habits, dont la couleur est trop abîmée pour être ravivée, je les enfile pour certains petits travaux qui abîment ou salissent trop, comme le jardinage, la peinture, la rénovation d'un meuble...

- Lorsqu'une chemise ou un T-shirt est beaucoup trop troué pour la première ou la seconde utilisation, ils partent en chiffons à (presque) usage unique : nettoyer une chaîne de moto ou des rouleaux de peinture, par exemple.

Il y a aussi le cas des TOTE BAGS ; je vous ai déjà dit que je faisais des coussins pour la terrasse avec les plus jolis, et que ceux que je n'utilisais pas comme sac partaient dans le bac à légumes pour stocker les aliments. Dernière étape de leur cycle de vie, quand ils sont trop abîmés pour être dans le frigo : ils deviennent des chiffons pour le cirage des chaussures en cuir !


Les restes de nourriture

EN CUISINE


Pour éviter de jeter de la nourriture (parce que ça fait toujours mal au cœur, quand même...), on a réduit le gaspillage en congelant

Souvent, quand je fais des lasagnes à la bolognaise, il me reste de la SAUCE, car j'ai une recette approximative, empruntée à mes parents qui la tiennent d'une vieille dame italienne... bref, je n'ai pas de mesures très précises, et j'ai des restes... qui partent dans un pot de confiture au congélateur. La sauce se conserve très bien ainsi, et il n'y a plus qu'à la sortir pour accompagner des spaghettis, un jour où l'on n'a pas envie de cuisiner.

Et on peut faire ça avec plein de choses : 

- Le bouquet d'herbes aromatiques acheté pour une recette, dont les 3/4 nous reste sur les bras ; persil, ciboulette... ciselé et congelé !

- Le demi-oignon qui risque de sécher au réfrigérateur maintenant qu'il a été ouvert ; les lamelles se congèlent parfaitement.

- Le pain acheté en trop pour la soirée entre amis, direction le congélateur aussi. Un petit passage au four à basse température permettra de le décongeler en une dizaine de minutes.


Les envies de changements

DANS LA DÉCO


Avec toutes les nouvelles collections des boutiques de déco qui sortent quasiment tous les mois, c'est hyper tentant de changer à chaque nouvelle saison. J'avoue, je suis la première à penser la décoration de mon appartement en fonction des saisons.

Mais au fil des années, j'ai déjà accumulé plein de très jolies choses.

J'ai déjà une paire de housses de coussins pour chaque saison. En racheter serait les vouer à être jetés. Alors, je fais un ROULEMENT. Le tartan en hiver, le bleu paon au printemps... et tous les trois mois, ma décoration semble nouvelle grâce à de petits changements.

Et c'est pareil sur mes meubles :

- Le renne à l'aspect cuivré fait une bonne décoration de Noël, sur mon buffet. Mais le reste de l'année, il constitue un bel élément de la bibliothèque.

- Mes bougies avec un pot noir apportent un côté très chic à la déco ; mais celles plus colorées sont la touche de couleur que j'ai envie de retrouver au printemps.

- Quant aux livres de la bibliothèque, ce sont des mines d'or : une pile de deux-trois livres de cuisine sur le bord d'un meuble, en été ; mais en automne, je préfère une pièce de théâtre à la couverture vert émeraude, glissé sous un bougeoir.

Puis j'ajoute à ça quelques éléments empruntés à la nature : des pommes de pin à l'automne, des branches de sapin en hiver, des fleurs au printemps ou encore un bouquet de blé en été. 

30 janv. 2018

3 activités pour passer du temps de qualité avec son chien

Le mardi, janvier 30, 2018
Activités pour entretenir la complicité avec son chien - blog Louise Grenadine

Je me demande si je ne savais pas déjà quels jouets on allait acheter à Glasgow avant même d'avoir choisi un modèle de gamelles.

Jouets au pluriel...

Parce qu'en adoptant un chien, je savais que je voulais jouer avec lui.
Et passer du bon temps ensemble.
Pour créer un véritable LIEN.

En six ans, autant dire qu'on en a fait, des choses. On a voyagé, fait des rencontres au parc à chiens, creusé des trous dans la terre fraîche d'un potager... Glasgow a même montré un certain intérêt pour se créer ses propres jeux, en lâchant sa balle au-dessus d'un tas de bois dans lequel il se faufile ensuite pour aller la chercher.

Bref, c'est un chien qui demande de l'attention.

Parce qu'on lui en a toujours beaucoup donné, soyons honnête.
Et parce qu'il aime ça, être entouré.

Alors on a commencé à avoir nos activités préférées, pour passer du temps de qualité ensemble. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous faire partager cela, pour vous donner quelques idées d'occupations avec votre chien, petit ou grand, autant quand il fait beau dehors que lorsqu'il pleut à torrent !


Massage

MOMENT DE BIEN-ÊTRE


Sans doute le moment où Glasgow et moi sommes le plus CONNECTÉS.
Quand il s'allonge sur moi et que l'on prend cinq ou dix minutes juste tous les deux, pour faire un massage de son petit corps.

L'intérieur des oreilles, le museau, les côtés de la tête puis le dessus du crâne, sous son menton, le long de sa colonne vertébrale, sous son ventre, et même ses petits coussinets... je prends le temps de grattouiller, malaxer, gratter, masser toutes ces parties, ajustant mon geste et le temps que je passe en fonction de ses réactions.

Glasgow est un chien très vif. Parfois un peu nerveux si l'on s'absente un peu longtemps dans la journée, par exemple. Ces petits moments lui permettent de se détendre. Et moi aussi, par la même occasion !

Pour s'y mettre : 

- Repérer le moment de la journée le plus propice, en fonction du biorythme de son chien ; Glasgow est trop excité le matin, donc on fait ça le soir, quand il est plus calme. 

- Instaurer une petite routine, plusieurs fois par semaine, en commençant par une ou deux minutes, et en allongeant le temps au fur et à mesure ; avec Glasgow, je m'arrête lorsqu'il montre qu'il veut se lever pour faire autre chose.

- Essayer différents mouvements sur différentes parties du corps pour tester les réactions de son chien, sans jamais trop appuyer comme pour un véritable massage (on laisse ça aux professionnels). Glasgow aime particulièrement le massage doux et circulaire de l'intérieur des oreilles par exemple, ou quand je lui gratte doucement le crâne du bout des ongles.

Et on peut aussi, avec un chien de petit gabarit, l'inviter à s'allonger sur notre torse afin de caler nos deux respirations ; relaxation garantie !

Jouer et passer du temps avec son chien - idées d'activités pour créer du lien - blog Louise Grenadine

Cache-cache

JEU D’ÉVEIL ET DE STIMULATION


On aime beaucoup jouer au traditionnel "va-chercher" avec Glasgow.

Mais je crois que ce que l'on aime encore plus, c'est jouer à "cache-cache". Sa queue FRÉTILLE, autant que sa truffe qu'il utilise pour localiser la peluche que l'on vient de cacher, et on s'amuse de le voir fouiner partout dans l'appartement.

D'ailleurs, on y joue même entre amis !

Quand Glasgow réclame de l'attention et qu'entre deux discussions, tout ce que l'on a à faire est de se passer sa peluche et de la caler sous la table basse ou derrière un coussin pour le divertir (et nous aussi, au passage).

Pour commencer, deux techniques que l'on a mélangées pour lui apprendre le jeu : 

- Choisir son jouet préféré et faire semblant de le lancer pour qu'il aille le chercher, puis le cacher dans sa main ou à ses pieds ; un endroit très facile, à portée de regard.

- Ou lui faire sentir le jouet, lui demander de ne pas bouger dans une pièce, poser le jouet dans une autre, et l'activer en lui disant "va-chercher" en le guidant jusqu'au jouet.

- Une fois la mécanique du jeu comprise, on augmente la difficulté avec des cachettes moins visibles, qui demandent au chien de se baisser, de se lever, de passer la truffe sous un plaid... quitte à lui montrer quand il ne trouve pas ; au prochain tour, il s'en souviendra !

Et on peut même décliner le jeu en extérieur, en alternant "va-chercher" avec de faux lancers pour cacher en douce le jouet sur un tronc d'arbre ou une table de pique-nique.


Apprendre un tour

COMMUNICATION ET PARTAGE


Loin de moi l'idée de transformer Glasgow en chien savant ou d'épater la galerie.

Il sait donner la patte, marcher sur ses pattes arrières, faire un tour sur lui-même, marcher entre mes jambes, faire un high five ou encore s'enrouler dans une couverture. Et pourtant, je n'ai jamais trouvé l'utilité de montrer à tout-va ses petits tours, qui sont adorables comme tout, mais que finalement, je garde un peu égoïstement pour moi.

Parce que ces moments où Glasgow a appris à faire ces tours, ce sont des petits moments rien qu'à nous
De partage et de communication. 
Où il essaye de comprendre ce que je veux lui apprendre, et où il propose des choses en retour ; ça va dans les deux sens. Et je peux voir à son langage corporel qu'il ADORE ça !

Pour se lancer : 

- Être au calme, seul avec son chien, sans bruit parasite autour (ou toute autre chose qui attirerait son attention), et choisir un moment où il est détendu et à l'écoute.

- Poser des bases de communication claires : un ou deux mots clefs et un geste d'accompagnement. Pour que Glasgow s'allonge, on a choisi "couché" (classique) et une main à plat sur le sol. Plus le geste est proche du résultat attendu, plus le chien va naturellement faire ce que l'on attend de lui. (Il faut juste être patient.)

- Faire les choses ensemble ; pour apprendre à rouler sur le côté, une fois Glasgow couché, je lance l'impulsion en approchant ma main de son flanc, dans un mouvement ample et lent pour commencer, afin que ce soit bien visuel. On peut également tenir une friandise entre ses doigts pour inciter le chien à la suivre, et à rouler sur lui-même !

- Récompenser avec une petite croquette, de temps en temps, des caresses et ne pas être avare en félicitations à chaque petite victoire.

- Mettre fin à l'activité dès que son chien montre des signes de déconcentration pour que cela reste un jeu, et jamais une corvée.


Et vous, quelles activités aimez-vous faire avec vos compagnons à quatre pattes ?