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28 nov. 2018

Le plaisir de cuisiner à quatre mains

Le mercredi, novembre 28, 2018

J’adore cuisiner.
Sortir la tablette de chocolat, la motte de beurre et le kilo de farine... et me lancer. Peser mes ingrédients, ne penser à rien d’autre, faire vrombir le batteur tandis que je casse les œufs méticuleusement pour séparer le blanc du jaune.

Le sucré.
La pâtisserie.
Bien souvent, c’est un plaisir en solo, pour moi.

Mais j’aime aussi y mêler nos quatre mains. Nous partager les tâches pour pouvoir dire « c’est nous qui l’avons fait ». Un double « je » qui, l’un sans l’autre, n’aurait pas donné ce même résultat.

On manque trop souvent de temps.
Ou on ne prend pas assez le temps. Vaste débat.

Mais cuisiner à deux, ça se prépare un peu. Choisir une recette. Réunir les ingrédients. Ne pas terminer sa journée de travail trop tard. Laisser les factures au porte-manteau et enfiler son tablier.

La semaine dernière, j’en ai eu envie. Besoin. 
De renouer avec la cuisine à quatre mains. Au QUOTIDIEN. Passer du temps derrière le plan de travail, sans écran. Juste le bruit du couteau sur la planche à découper, notre petit chien qui quémande et le robot qui bat son plein.

Une tourte à l’anglaise.
Rien de plus réconfortant. Et de plus parfait pour un plat préparé à deux. Mijoté de longues minutes, remué sans cesse puis passé au four. Autant de temps d’attente, d’effluves odorantes qui s’échappent des plats, de salive écoulée en mince filet au bord des lèvres...

Bref, on a repris le temps de cuisiner à quatre mains.
Et on a mis en place un « super fichier » pour ne plus avoir aucune excuse de ne pas se lancer.

Des dossiers. Des listes. Avec des noms de recettes alléchantes et des ingrédients listés sur une application que l’on a en commun (Wunderlist pour ne pas la citer. Mais cela fonctionne tout aussi bien avec les simples notes de l’iPhone ou avec certainement 36 autres applications de listes partagées.).

L’un et l’autre, nous pouvons prendre envie de cuisiner. 
De bien manger. 
De chercher la fiche d'ingrédients et de faire les courses. 
Pour se lancer, le soir venu, dans une recette à quatre mains.

26 sept. 2018

Petits bonheurs slow life de l'automne

Le mercredi, septembre 26, 2018

Je ne crois pas qu'il y ait un autre moment de l'année que j'attends plus que l'automne.

Parce que tout découle de l'automne.

Les arbres et leurs couleurs jaunes, rouges, oranges. Magnifiques.
Les potagers remplis de courges. De toutes tailles. De toutes formes.
Avec le potimarron en guest star. Pour tous les veloutés à venir. Avec son bon goût de châtaigne.

Et les châtaignes elles-mêmes, que je pourrais manger simplement rôties au four, tous les soirs pendant trois mois.
Parce que c'est un repas du soir. Pour moi. Que l'on déguste en se brûlant les doigts, parce qu'elles se décortiquent mieux quand elles sont encore chaudes.
Et de l'autre côté de la fenêtre, la nuit. 
Tombée plus tôt parce que les jours diminuent.

Arrive ensuite l'excitation des derniers jours de novembre.
Le décompte avant l'achat du sapin. L'ouverture du calendrier de l'Avent. Les lumières dans les villes. L'avant fêtes de fin d'année, juste avant la fin de l'automne. Cette période d'attente joyeuse où l'on écoute en boucle des playlists de Noël que l'on connait sur le bout des doigts.

L'automne, quoi.
Cette saison que je préfère, qui nous invite à cocooner. Retrouver le plaisir d'être chez soi. De rester au chaud. D'inviter ses proches. Et de simplement RALENTIR encore un peu le rythme.


#NeverTooSlowInAutumn



Allumer ses bougies quand la luminosité faiblit en intérieur, mais sans briquet. En revenant aux bonnes vieilles allumettes. Parce que ce petit rituel de craquer l'allumette, puis de la souffler et de sentir cette odeur si réconfortante, fait désormais pleinement partie du plaisir que j'ai d'allumer des bougies chez moi.

Se promener en forêt pour profiter des changements de couleur de la nature, et prendre un grand bol d'air pur. Loin de la ville, loin des bruits de la circulation, quelque part dans les montagnes ardéchoises. Et revenir deux semaines plus tard, pour voir que tout a encore changé !

Faire entrer la nature chez soi avec des décorations de saison. Sans acheter et consommer, année après année. Juste en ajoutant, sur le coin d'un meuble, quelques pommes de pin ramassées en promenade. Ou le potimarron pour le velouté de fin de semaine, dans un vieux panier posé en décoration.

Commencer un nouveau livre de développement personnel. Parce qu'on sort parfois moins, avec le retour du froid, on a plus de temps à la maison pour se poser et lire. Pour ma part, j'ai commencé "Méditer, le guide pratique de la pleine conscience".

Ramasser des châtaignes dans les bois après avoir demandé, pendant des semaines "quand est-ce qu'elles arrivent ?" N'être qu'impatience à l'idée de les faire rôtir au four, le soir, en rentrant. Et vouloir y retourner, pour faire de nouvelles cueillettes d'automne.

Conserver les graines de courges pour en faire des petits en-cas salés. On veut tester depuis un petit moment étant donné la quantité de potirons et potimarrons que l'on mange en automne, donc cette année, on va s'y mettre vraiment !

S'enrouler dans un plaid bien épais, avec une tasse de lait chaud et du chocolat en morceaux dedans, sur la terrasse, pour profiter d'une fraîche mais belle journée d'automne. Ou du bruit de la pluie, je trouve ça très agréable aussi.

Profiter des odeurs de feu de cheminée quand on passe le week-end en Ardèche... et pouvoir passer des heures à sentir Glasgow quand son pelage s'en est imprégné, une fois rentrée chez nous. (Si je pouvais, je l'encouragerais fortement à se prélasser à côté du poêle tout le week-end pour qu'il garde l'odeur pendant plusieurs jours !)

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life de l'automne ?

8 août 2018

Prendre le temps de regarder les étoiles

Le mercredi, août 08, 2018

Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels

17 juil. 2018

Cueillir un bouquet de fleurs sauvages d'été

Le mardi, juillet 17, 2018

Plus jardin à l'anglaise que jardin à la française, j'aime quand la nature semble reprendre ses droits.
Les accumulations, un peu hasardeuses, de pots en terre cuite sur la terrasse.
Notre romarin qui part en vrille et pousse dans tous les sens.

Un semblant de NATUREL dans des plantations guidées par notre main.

Pour les bouquets, c'est pareil.
Plus épis de blé que roses rouges, j'aime ceux qui semblent avoir été cueillis le long d'un chemin, un soir d'été. 

Alors forcément, rien de mieux que de vraiment le cueillir le long d'un chemin.
Le matin, ça marche aussi.
Ou l'après-midi, selon la chaleur ambiante.

Le tout est de se promener, de profiter de la nature, et de ramasser quelques brins au passage, pour se constituer un joli bouquet. 

C'est ce dont j'avais très envie, depuis une petite année : réussir à faire un bouquet que je peux garder toute une saison pour apporter un peu de nature dans l'appartement. Alors on a commencé cet été ; sans doute la saison la plus facile pour débuter avec les bouquets sauvages qui durent dans le temps.



#Bouquetdeschamps



Sortir de la ville et filer à la campagne, pour une promenade à pied ou en vélo, dans des sentiers en terre longés par les fleurs sauvages. Nous, c'est en Ardèche, à une heure de Lyon, que l'on passe une bonne partie de nos week-ends..

S'équiper d'un sécateur, d'un ciseau ou d'un petit couteau, pour couper les tiges. Cela évite d'avoir à tirer dessus et d'arracher leurs racines au passage, condamnant la plante à ne pas repousser l'année suivante.

Cueillir avec modération, aux endroits où les plantes sont nombreuses. On n'y pense pas toujours, mais il est important de ne pas déséquilibrer la nature en cueillant trop au même endroit.

Choisir des espèces végétales qui ne se faneront pas en quelques jours si on veut garder le bouquet durant tout l'été. Pour ma part, j'ai misé sur les graminées sauvages que l'on trouve absolument partout en cette saison. Ceux qui ressemblent à des plumeaux ou à de faux petits épis de blé, en laissant de côté ceux à la tige encore verte pour qu'ils sèchent plus rapidement. J'ai aussi pris quelques bleuets, qui apportent une belle couleur au bouquet, avant de devenir de belles fleurs sèches aux reflets jaunes/blancs, quelques semaines plus tard.

Repérer les champs de blé fraîchement fauchés (ça marche aussi pour la lavande, quand on est en Provence). Les machines laissent forcément derrière elles des épis que l'on peut ramasser sans voler la récolte des agriculteurs. C'était la petite touche que je voulais pour terminer de donner un esprit champêtre à mon bouquet d'été !

Prêt(e)s à vous lancer ?

21 juin 2018

Petits bonheurs slow life de l'été

Le jeudi, juin 21, 2018

J'ai un problème avec l'été : c'est paradoxalement une saison que j'attends presque impatiemment et que je n'aime pas pour autant.

Des restes de l'enfance.
Les souvenirs des grandes vacances. Des heures passées dans la piscine avec les cousins. Du couvre-feu qui s'éternise. Des chichis mangés en bord de plage...

Mais c'est aussi cette saison où il fait trop chaud.
Passé 28°C, je suis en short / débardeur, à espérer un retour des nuages dans un ciel désespéramment trop bleu, les bras presque collants de crème solaire.

Une saison à deux vitesse.
Elle m'aime moi non plus.

Adulte, les longues vacances d'été sont derrière nous. Ce n'est plus la saison où tout commence ; les sorties en semaine, les glaces à l'heure du goûter, les barbecues entre amis... c'est plutôt la saison où tout continue. Ces mêmes soirées sur la terrasse, ces glaces après le ciné, ces planchas allumées après 22h.

Une deuxième saison pour profiter de vivre un peu plus dehors. Pour repousser la nuit. Et prendre la chaleur comme une excuse toute trouvée pour RALENTIR le rythme. Finalement, que demander de plus ?


#SummerJustWannaBeSlow



Cueillir des baies de sureau après avoir guetté leur arrivée pendant plusieurs semaines. J'ai tellement aimé préparer mon cake aux fleurs de sureau à partir des fleurs récoltées que j'ai très envie de me lancer dans une confiture de baies à présent.

Tenir un carnet de jardinage ; on passe notre temps à lire des fiches sur nos plantes pour savoir quand tailler celle-ci, quand resurfacer celle-là... alors j'ai commencé à rassembler toutes ces informations dans un joli carnet pour pouvoir les retrouver en un coup d’œil. 

Regarder le ciel étoilé. Difficile de profiter de sa beauté quand on vit en ville, alors on profite de nos week-end en Ardèche pour s'installer dehors et repérer la Grande Ourse ou Cassiopée. 

Faire des bocaux avec le trop plein de production du potager des parents du bûcheron, c'est notre but culinaire de l'été ! Plutôt que d'acheter des conserves cet hiver, pour nos coulis de tomates, on va tenter de garder un peu de temps pour faire des bocaux dès que les tomates seront là.

Se promener à vélo, pas simplement pour se déplacer dans Lyon comme je le fais toute l'année, mais pour aller plus loin. Pour simplement profiter du paysage, du vent dans les cheveux... comme lorsque je longeais ce canal pour aller de Caen à la mer ; un moment très slow, très agréable.

Arroser les plantes le soir, les pieds dans mes bottes en caoutchouc, pour ne pas risquer de les brûler avec le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau. À la nuit tombée, avec les températures qui chutent et me feront presque frisonner, juste avant de boire une infusion et de me glisser sous la couette.

Préparer des eaux fruitées le matin pour en profiter à l'heure du goûter. Et se faire un plaisir (moins healthy) pour changer : menthe, citron vert et sucre, pour un mojito sans alcool que l'on peut consommer avec moins de modération !

Profiter des orages des soirs d'été qui rafraîchissent l'air et illuminent le ciel. J'adore me glisser dans ma chilienne, un plaid bien doux sur les genoux, et savourer une tasse de chocolat chaud tout en écoutant l'orage gronder.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life estivaux ?

20 mars 2018

Petits bonheurs slow life du printemps

Le mardi, mars 20, 2018

Chacune des fenêtres de mon appartement donne sur ma terrasse.
Et depuis une semaine, j'ai l’impression que la nature est sous acide. Parce que les bourgeons de cet arbuste, pile en face de ma cuisine, sortent à vue d'œil.

Les petits bourgeons...
Ce sont déjà des feuilles. Ce sont des rameaux. Que dis-je, des branches !

Je crois que je pourrais presque les voir pousser si je me posais une petite heure devant.

Ça, c'est l'effet du printemps.
La nature qui renaît, les oiseaux qui gazouillent... des clichés tout droits sortis des poèmes d’un autre siècle. Mais tellement représentatifs du printemps finalement.

C'est contradictoire, mais j'ai à la fois l'impression que tout s'accélère, que tout va déjà trop vite, au printemps... mais que c’est aussi la saison idéale pour RALENTIR. Pour mettre un peu de slow living dans son quotidien.

Et c'est là tout mon programme pour les trois mois à venir. Profiter de ces petits plaisirs simples du quotidien, qu’on a trop souvent tendance à négliger. Ou à zapper. Passer de l'un à l'autre sans les savourer.


#SpringWillBeSlow



Choisir de nouvelles plantes pour notre cocon végétal sur la terrasse. Ce que je préfère : les plantes que l'on va pouvoir déguster. Alors après les framboisiers, les pieds de tomates cerises, le jasmin officinal... cette année, on a rajouté deux myrtilliers, un figuier et un romarin ; plusieurs plans de fraises vont bientôt arriver et on va peut-être se laisser tenter par un groseillier !

Préparer un cake, chaque vendredi soir, pour en avoir une tranche chaque jour, tout au long de la semaine. C'est un petit plaisir que je me fais régulièrement et que j'ai bien envie de systématiser ; avec les jours qui rallongent, j'ai d'autant plus envie de terminer mon vendredi en cuisine, plutôt que sous le plaid. (Avec un petit sirop versé sur le dessus quand il est encore chaud, et placé sous cloche, la conservation est parfaite.)

Faire les travaux pour l'appartement, à commencer par rénover les vieux meubles chinés qu'il faut poncer et peindre. En hiver, il fait trop froid pour travailler dehors, et en été, il fait trop chaud pour la peinture ; donc c'est le moment ou jamais pour faire les DIY qui sont sur ma to-do-list !

Regarder la végétation pousser. Juste prendre le temps de sortir admirer l'évolution des plantes que l'on a pris le temps, et le soin, de rempoter. Depuis l'année dernière, je prends beaucoup de plaisir à sortir sur ma terrasse, et regarder les nouvelles pousses. Cela ne me prend peut-être que cinq minutes par jour, mais c'est déjà cinq minutes à simplement profiter de ce qui est sous mes yeux.

Profiter de mes trajets en vélo comme s'ils étaient de petites balades quasi quotidiennes. Au printemps, il y a encore suffisamment d'air pour ne pas avoir à chercher l'ombre à chaque feu rouge. Le vent dans les cheveux et le ciel bleu en toile de fond, parfois, ça me donne presque l'impression d'être en vacances.

Commencer une nouvelle activité en extérieur. J'adorais le roller quand j'étais ado (même après m'être cassée le poignet...) et j'ai très envie d'en refaire. Le parc de la Tête d'Or n'est pas très loin, et c'est juste l'endroit parfait pour se laisser glisser. Reste à voir si Glasgow tiendra la distance !

Me créer des bouquets sauvages. Et secs. Parce que je ne trouve rien de plus triste que de jolies fleurs qui se fanent. Alors j'attends avec impatience de pouvoir ramasser du blé. De mettre enfin la main sur quelques belles branches d’eucalyptus (qui sèchent très bien). Et d'acheter une ou deux branches de coton.

M'offrir une demi-heure de lecture par jour, sur la terrasse. Pour m'aérer l'esprit, profiter des oiseaux qui viennent régulièrement se poser sur notre barrière, et regarder Glasgow renifler les escargots qui s'échouent devant nos pots de fleurs, les lendemains de pluie.


Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life printanniers ?

16 mars 2018

Mes petits gestes pour moins jeter - réutiliser plutôt qu'acheter

Le vendredi, mars 16, 2018

Je n'ai jamais aimé jeter.
Je suis plutôt du genre à amasser (parait-il). Vouloir garder "au cas où".
Parce que ça pourrait servir, un jour. À moi, ou à quelqu'un que je connais.

Mais l'année dernière, j'ai découvert la méthode Marie Kondo, et j'ai clairement fait du tri à la maison. Dans le dressing et dans mes placards, où je conservais encore des reliques datant des années lycées. J'ai donné, au maximum, et j'ai jeté quand je n'avais plus le choix. (Le vieux stylo à paillettes rose desséché depuis 6 ans ? Poubelle.)

Et petit à petit, j'ai décidé de mieux consommer la mode.
Puis d'ajouter quelques gestes éco-responsables à mon quotidien.

Une démarche sans pression. Que j'ai laissé venir NATURELLEMENT. Sans rien forcer.

Tout comme j'ai envie de déconnecter sans vouloir m'obliger à éteindre internet de tout le week-end, j'ai envie de moins jeter sans me lancer dans le 100% zéro déchet. Trop drastique. Trop contraignant. Pas assez adapté à mon mode de vie actuel. Mais clairement un idéal dont j'aimerais, doucement mais sûrement, me rapprocher.

Bref, on fait à notre façon.
En trouvant des astuces pour moins jeter et moins acheter. Essayer d'utiliser ce que l'on a déjà, jusqu'au bout. Et j'avais envie de partager ces quelques gestes avec vous ; pour vous donner des idées si vous cherchez, vous aussi, à réduire vos déchets.

(Et je compte aussi sur vous pour me donner, en commentaires, vos petits gestes quotidiens, que je pourrais mettre en place chez moi !)


Les vêtements abîmés

DANS LA PENDERIE


Je crois que je peux dire qu'aujourd'hui, ça y est, j'achète mieux. Moins aussi. Mais surtout mieux.

Hier, je me suis d'ailleurs surprise à être contente de moi en sortant un pull en maille légère, bleu marine avec des fils argentés entremêlés, que j'aime tant porter, qui est encore absolument comme neuf, et que j'ai pourtant acheté il y a (au moins) 3 ans. C'est un peu mon but ultime, dans le dressing : ne plus avoir que des pièces que je prendrai encore autant de plaisir à porter dans trois ans.

Sauf qu'il faut prendre en compte l'USURE.
En achetant de meilleure qualité, les vêtements s’abîment généralement moins. Mais, pour certaines matières en tout cas, l'éternité n'est pas de mise.

Alors, plutôt que jeter, quand réparer n'est plus une option, je leur trouve une autre utilisation, comme une seconde vie :

- Je mets de côté mes jeans distendus pour les porter en intérieur ; je n'aime pas être en pyjama chez moi, mais j'aime les vêtements confortables ; un vieux jean est tout ce que j'aime.

- Mes vieux habits, dont la couleur est trop abîmée pour être ravivée, je les enfile pour certains petits travaux qui abîment ou salissent trop, comme le jardinage, la peinture, la rénovation d'un meuble...

- Lorsqu'une chemise ou un T-shirt est beaucoup trop troué pour la première ou la seconde utilisation, ils partent en chiffons à (presque) usage unique : nettoyer une chaîne de moto ou des rouleaux de peinture, par exemple.

Il y a aussi le cas des TOTE BAGS ; je vous ai déjà dit que je faisais des coussins pour la terrasse avec les plus jolis, et que ceux que je n'utilisais pas comme sac partaient dans le bac à légumes pour stocker les aliments. Dernière étape de leur cycle de vie, quand ils sont trop abîmés pour être dans le frigo : ils deviennent des chiffons pour le cirage des chaussures en cuir !


Les restes de nourriture

EN CUISINE


Pour éviter de jeter de la nourriture (parce que ça fait toujours mal au cœur, quand même...), on a réduit le gaspillage en congelant

Souvent, quand je fais des lasagnes à la bolognaise, il me reste de la SAUCE, car j'ai une recette approximative, empruntée à mes parents qui la tiennent d'une vieille dame italienne... bref, je n'ai pas de mesures très précises, et j'ai des restes... qui partent dans un pot de confiture au congélateur. La sauce se conserve très bien ainsi, et il n'y a plus qu'à la sortir pour accompagner des spaghettis, un jour où l'on n'a pas envie de cuisiner.

Et on peut faire ça avec plein de choses : 

- Le bouquet d'herbes aromatiques acheté pour une recette, dont les 3/4 nous reste sur les bras ; persil, ciboulette... ciselé et congelé !

- Le demi-oignon qui risque de sécher au réfrigérateur maintenant qu'il a été ouvert ; les lamelles se congèlent parfaitement.

- Le pain acheté en trop pour la soirée entre amis, direction le congélateur aussi. Un petit passage au four à basse température permettra de le décongeler en une dizaine de minutes.


Les envies de changements

DANS LA DÉCO


Avec toutes les nouvelles collections des boutiques de déco qui sortent quasiment tous les mois, c'est hyper tentant de changer à chaque nouvelle saison. J'avoue, je suis la première à penser la décoration de mon appartement en fonction des saisons.

Mais au fil des années, j'ai déjà accumulé plein de très jolies choses.

J'ai déjà une paire de housses de coussins pour chaque saison. En racheter serait les vouer à être jetés. Alors, je fais un ROULEMENT. Le tartan en hiver, le bleu paon au printemps... et tous les trois mois, ma décoration semble nouvelle grâce à de petits changements.

Et c'est pareil sur mes meubles :

- Le renne à l'aspect cuivré fait une bonne décoration de Noël, sur mon buffet. Mais le reste de l'année, il constitue un bel élément de la bibliothèque.

- Mes bougies avec un pot noir apportent un côté très chic à la déco ; mais celles plus colorées sont la touche de couleur que j'ai envie de retrouver au printemps.

- Quant aux livres de la bibliothèque, ce sont des mines d'or : une pile de deux-trois livres de cuisine sur le bord d'un meuble, en été ; mais en automne, je préfère une pièce de théâtre à la couverture vert émeraude, glissé sous un bougeoir.

Puis j'ajoute à ça quelques éléments empruntés à la nature : des pommes de pin à l'automne, des branches de sapin en hiver, des fleurs au printemps ou encore un bouquet de blé en été. 

30 janv. 2018

3 activités pour passer du temps de qualité avec son chien

Le mardi, janvier 30, 2018
Activités pour entretenir la complicité avec son chien - blog Louise Grenadine

Je me demande si je ne savais pas déjà quels jouets on allait acheter à Glasgow avant même d'avoir choisi un modèle de gamelles.

Jouets au pluriel...

Parce qu'en adoptant un chien, je savais que je voulais jouer avec lui.
Et passer du bon temps ensemble.
Pour créer un véritable LIEN.

En six ans, autant dire qu'on en a fait, des choses. On a voyagé, fait des rencontres au parc à chiens, creusé des trous dans la terre fraîche d'un potager... Glasgow a même montré un certain intérêt pour se créer ses propres jeux, en lâchant sa balle au-dessus d'un tas de bois dans lequel il se faufile ensuite pour aller la chercher.

Bref, c'est un chien qui demande de l'attention.

Parce qu'on lui en a toujours beaucoup donné, soyons honnête.
Et parce qu'il aime ça, être entouré.

Alors on a commencé à avoir nos activités préférées, pour passer du temps de qualité ensemble. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous faire partager cela, pour vous donner quelques idées d'occupations avec votre chien, petit ou grand, autant quand il fait beau dehors que lorsqu'il pleut à torrent !


Massage

MOMENT DE BIEN-ÊTRE


Sans doute le moment où Glasgow et moi sommes le plus CONNECTÉS.
Quand il s'allonge sur moi et que l'on prend cinq ou dix minutes juste tous les deux, pour faire un massage de son petit corps.

L'intérieur des oreilles, le museau, les côtés de la tête puis le dessus du crâne, sous son menton, le long de sa colonne vertébrale, sous son ventre, et même ses petits coussinets... je prends le temps de grattouiller, malaxer, gratter, masser toutes ces parties, ajustant mon geste et le temps que je passe en fonction de ses réactions.

Glasgow est un chien très vif. Parfois un peu nerveux si l'on s'absente un peu longtemps dans la journée, par exemple. Ces petits moments lui permettent de se détendre. Et moi aussi, par la même occasion !

Pour s'y mettre : 

- Repérer le moment de la journée le plus propice, en fonction du biorythme de son chien ; Glasgow est trop excité le matin, donc on fait ça le soir, quand il est plus calme. 

- Instaurer une petite routine, plusieurs fois par semaine, en commençant par une ou deux minutes, et en allongeant le temps au fur et à mesure ; avec Glasgow, je m'arrête lorsqu'il montre qu'il veut se lever pour faire autre chose.

- Essayer différents mouvements sur différentes parties du corps pour tester les réactions de son chien, sans jamais trop appuyer comme pour un véritable massage (on laisse ça aux professionnels). Glasgow aime particulièrement le massage doux et circulaire de l'intérieur des oreilles par exemple, ou quand je lui gratte doucement le crâne du bout des ongles.

Et on peut aussi, avec un chien de petit gabarit, l'inviter à s'allonger sur notre torse afin de caler nos deux respirations ; relaxation garantie !

Jouer et passer du temps avec son chien - idées d'activités pour créer du lien - blog Louise Grenadine

Cache-cache

JEU D’ÉVEIL ET DE STIMULATION


On aime beaucoup jouer au traditionnel "va-chercher" avec Glasgow.

Mais je crois que ce que l'on aime encore plus, c'est jouer à "cache-cache". Sa queue FRÉTILLE, autant que sa truffe qu'il utilise pour localiser la peluche que l'on vient de cacher, et on s'amuse de le voir fouiner partout dans l'appartement.

D'ailleurs, on y joue même entre amis !

Quand Glasgow réclame de l'attention et qu'entre deux discussions, tout ce que l'on a à faire est de se passer sa peluche et de la caler sous la table basse ou derrière un coussin pour le divertir (et nous aussi, au passage).

Pour commencer, deux techniques que l'on a mélangées pour lui apprendre le jeu : 

- Choisir son jouet préféré et faire semblant de le lancer pour qu'il aille le chercher, puis le cacher dans sa main ou à ses pieds ; un endroit très facile, à portée de regard.

- Ou lui faire sentir le jouet, lui demander de ne pas bouger dans une pièce, poser le jouet dans une autre, et l'activer en lui disant "va-chercher" en le guidant jusqu'au jouet.

- Une fois la mécanique du jeu comprise, on augmente la difficulté avec des cachettes moins visibles, qui demandent au chien de se baisser, de se lever, de passer la truffe sous un plaid... quitte à lui montrer quand il ne trouve pas ; au prochain tour, il s'en souviendra !

Et on peut même décliner le jeu en extérieur, en alternant "va-chercher" avec de faux lancers pour cacher en douce le jouet sur un tronc d'arbre ou une table de pique-nique.


Apprendre un tour

COMMUNICATION ET PARTAGE


Loin de moi l'idée de transformer Glasgow en chien savant ou d'épater la galerie.

Il sait donner la patte, marcher sur ses pattes arrières, faire un tour sur lui-même, marcher entre mes jambes, faire un high five ou encore s'enrouler dans une couverture. Et pourtant, je n'ai jamais trouvé l'utilité de montrer à tout-va ses petits tours, qui sont adorables comme tout, mais que finalement, je garde un peu égoïstement pour moi.

Parce que ces moments où Glasgow a appris à faire ces tours, ce sont des petits moments rien qu'à nous
De partage et de communication. 
Où il essaye de comprendre ce que je veux lui apprendre, et où il propose des choses en retour ; ça va dans les deux sens. Et je peux voir à son langage corporel qu'il ADORE ça !

Pour se lancer : 

- Être au calme, seul avec son chien, sans bruit parasite autour (ou toute autre chose qui attirerait son attention), et choisir un moment où il est détendu et à l'écoute.

- Poser des bases de communication claires : un ou deux mots clefs et un geste d'accompagnement. Pour que Glasgow s'allonge, on a choisi "couché" (classique) et une main à plat sur le sol. Plus le geste est proche du résultat attendu, plus le chien va naturellement faire ce que l'on attend de lui. (Il faut juste être patient.)

- Faire les choses ensemble ; pour apprendre à rouler sur le côté, une fois Glasgow couché, je lance l'impulsion en approchant ma main de son flanc, dans un mouvement ample et lent pour commencer, afin que ce soit bien visuel. On peut également tenir une friandise entre ses doigts pour inciter le chien à la suivre, et à rouler sur lui-même !

- Récompenser avec une petite croquette, de temps en temps, des caresses et ne pas être avare en félicitations à chaque petite victoire.

- Mettre fin à l'activité dès que son chien montre des signes de déconcentration pour que cela reste un jeu, et jamais une corvée.


Et vous, quelles activités aimez-vous faire avec vos compagnons à quatre pattes ?

29 déc. 2017

Ce qu'on adore détester en hiver

Le vendredi, décembre 29, 2017
Profiter de l'hiver - la ville de Lyon sous la neige

Je ne sais pas si j'aime l'hiver.

Je suis impatiente comme jamais à l'idée d'aller mettre les deux après-skis dans la neige, ce week-end, et de me promener dans ces paysages blancs, blancs, et blancs...

Mais il fait froid. Et il y a ces mois qui me semblent INTERMINABLES.
Autant je crois avoir dompté le mois de mars, autant apprécier février sera certainement le challenge de mon hiver 2018.

Je suis mi-figue, mi-raisin.
Ou mi-orange, mi-mandarine pour faire de saison.

Alors si, en automne, j'écrivais cet article pour convaincre les amoureux de l'été que l'automne est la plus belle des saisons, aujourd'hui je prends cet article comme un exercice personnel pour voir le positif dans les quatre mois que dure l'hiver ; cette saison que j'aime tant en carte postale ou dans les films, mais que mon instinct frileux redoute un peu (beaucoup).


La neige qui se transforme en gadoue

MAIS TELLEMENT MAGIQUE QUAND ELLE TOMBE



Ces amas un peu blancs mais surtout noirs et marrons, qui collent au bas des pantalon et mouillent le bout des chaussettes si on a eu le malheur de sortir en baskets, ont juste l'air d'être posés là pour salir le paysage et embêter les piétons.

Et pourtant, je crois qu'il n'y a rien de plus météorologiquement MAGIQUE que la neige qui tombe...
Les gros flocons qui se posent devant la fenêtre, et ceux qui viennent fondre au creux de nos gants.

J'adore voir la ville recouverte de neige, et la nature ensevelie sous ces couches blanches immaculées. En sortant un peu plus tôt le matin, pour être la première à faire ses traces de pas dans la neige...

Et puis rentrer se mettre au chaud et s'installer près de la fenêtre avec :


- un bon livre : La Servante Écarlate de Margaret Atwood, dont est tirée la série The Handmaid's Tale ; un bouquin que j'ai dévoré ! Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir grâce à l'écriture d'un auteur (sans parler de l'histoire, très prenante !).

- un chaï tea latte : idéalement, je fais mousser le lait avec un petit émulsionneur électrique pour rajouter de l'onctuosité dans ma boisson, un peu comme lorsque je le commande dans un coffee shop.

- une bougie qui sent le feu de bois (à défaut d'avoir une cheminée) ; celle de chez Muji est pas mal du tout, mais il faut savoir être patient ; une bonne heure à la laisser brûler avant d'avoir une véritable odeur de feu de bois dans l'appartement.


Profiter de l'hiver - tea time cocooning

Le froid presque polaire certains jours

QUI JUSTIFIE DES VÊTEMENTS ULTRA COSY



Faire l'oignon pour ne pas être transie de froid dès que j'ose le moindre orteil dehors, c'est un peu ma vie en hiver.

Toujours avec un petit débardeur bien rentré dans mon jean (astuce de mamie adoptée depuis 10 ans déjà), la chemise tartan en flanelle sous le pull en grosses mailles, la doudoune ultra légère sans manche par-dessus, et le manteau terminé par un enroulé d'écharpe-plaid tartan pour verrouiller toute entrée d'air intempestive.

Bref, c'est fastidieux comme exercice, chaque fois que l'on sort.
Mais je me console en me disant que le froid est la meilleure excuse au monde pour avoir acheté :


- des chaussettes Primark bien fluffy et méga douces - tellement qu'on dirait des chaussons - parce qu'elles tiendront plus chaud,

- un gilet polaire Uniqlo bien épais qui est loin d'affiner la taille mais dans lequel je pourrais passer les quatre prochains mois,

- une doudoune sans manches Uniqlo en vieux rose, qui tient hyper chaud, et qui me donne envie de l'avoir en bleu marine également,

- une veste gilet Cache-Cache, qui a l'avantage de moins faire vêtement d'intérieur que le gilet, mais qui est tout aussi agréable à porter.


Et c'est un peu aussi la saison qui justifie ma vingtaine d'écharpes, parce que clairement, c'est le rare accessoire qui reste visible quand on sort, et que l'on peut changer pour se faire plaisir.



L'invasion des microbes

À COMBATTRE PAR UN PEU DE REPOS BIEN MÉRITÉ



Il faut bien l'avouer, l'hiver, c'est un peu la saison des maladies.
Grippes, gastro, rhumes, angines... elles sont présentes toute l'année, mais là, c'est l'apothéose. Le lâcher de virus et bactéries au prix de gros durant lequel on prie tous les saints mouchoirs et dieux de la fièvre de passer au travers.

Un peu comme un sprint au milieu de la foule. 
Un slalom en pleine ville au moment des soldes.

Mais j'ai de la chance, et pour cela, peut-être que je devrais apprécier encore plus l'hiver : je tombe rarement MALADE. Un bon gros rhume qui me fait tenir le plaid, un jour par an, maximum. Peut-être grâce à ces quelques habitudes du quotidien qui boostent mon système immunitaire.

Et si les microbes ont raison de moi, j'essaie de me créer un programme réconfortant à la maison, pour être sur pieds le lendemain, à base de plaid, de boissons chaudes et de bonnes séries à binch watcher :


- The Crown, que j'avais tant envie de commencer tellement je suis intéressée par tout ce qui touche à la monarchie britannique ; la première saison commence peu de temps avant le couronnement de la reine Elisabeth II.

- Stranger Things, la série de science-fiction la plus flippante que je connaisse, avec ses mondes parallèles et ses créatures qui tuent tout sur leur passage ; on a clairement dévoré la saison 2 aussi vite que la première.

- Bates Motel dont j'ai vraiment hâte de voir la saison 5, et qui raconte l'enfance de Norman Bates, le tueur du livre et du film Psychose.


Et vous, qu'aimez-vous détester en hiver ?

8 nov. 2017

Vers une vie plus lagom

Le mercredi, novembre 08, 2017

Autant j'avais décidé de ne pas suivre le mouvement en achetant le livre du hygge comme tout le monde semblait le faire, autant j'ai immédiatement voulu en savoir plus sur le lagom quand on a commencé à vraiment en entendre parler.

Pas que je me sentais plus proche de l'art de vivre suédois que danois.
Au contraire.

Vivre mieux avec moins...
Ni trop, ni trop peu...

Contrairement à l'ambiance cocooning et réconfortante du hygge, qui est absolument tout ce que j'essaie d'amener dans mon quotidien, le lagom semblait plus éloigné de moi. Mais aussi ce vers quoi je voulais aller. Un art du SLOW LIVING qui m'attire.

Et puis, j'y ai pris goût, à ces lectures feel good, très positives, qui nous font voyager et découvrir de nouvelles cultures autrement que par l'image.

Alors j'ai lu.
Deux livres, très différents bien qu'ils portent sur le même sujet.

- Lagom, vivre mieux avec moins, la méthode suédoise d'Anne Brones m'a permis de mettre un pied dans la culture suédoise, sans m'y faire vraiment adhérer. Le ton, didactique et parfois un peu culpabilisant (sur les sujets de l'environnement), était moins en adéquation avec mon envie de me faire du bien en lisant, bien que j'ai beaucoup aimé certaines recettes partagées dans l'ouvrage, à tester très vite.

- Le livre du lagom, l'art suédois du "ni trop, ni trop peu" d'Anne Thoumieux m'a fait faire le grand saut, le soir avant de m'endormir, ou à l'heure du fika ; il m'a fait découvrir une société suédoise que j'avais touché du doigt en allant à Stockholm, et fait approfondir ce que j'en avais un peu appris.

Ces deux lectures m'ont laissé un sentiment très lagom je crois, de ni trop ni trop peu ; je n'ai pas envie d'adopter le lagom dans tout ce qu'il implique, contrairement au hygge, mais il y a des aspects de ce mode de vie qui me parlent énormément, et pour lesquels j'ai envie d'être plus lagom. 

Et c'est ce que j'avais envie de partager avec vous. 
Je ne vais pas vous parler de cette culture sociétale dans laquelle il faut rester à sa place, être dans la norme, ne pas trop se démarquer... ce n'est pas quelque chose dont je me sens proche. En revanche, tout cet autre aspect du lagom, très "slow life", a complètement trouvé une résonance en moi.


Un rythme de vie

PLUS DOUX


Sans doute la chose que j'essaie de faire avec le plus d'ardeur, et qui me donne le plus de mal. Parce que ce n'est pas facile de nager à contre-courant et de ne pas se laisser embarquer dans le tourbillon de la vie quotidienne.

Mais c'est aussi ce que je recherche le plus.
Adopter un rythme moins soutenu pour vraiment PROFITER de la vie.

C'est prendre un dimanche après-midi pour se promener dans les bois, loin du brouhaha de la ville qui ne s'endort jamais.
Se lancer dans une recette de brioche qui demande de la patience et du temps pour lever toute une nuit avant de pouvoir être dégustée.
Lâcher les réseaux sociaux et les tweets qui défilent pour se plonger dans un roman...

Lever un peu le pied pour ne pas toujours chercher à abattre plus de travail, faire plus d'activités... mais rechercher plutôt l'expérience d'un moment simple et de qualité, dont on va pleinement profiter.


Une décoration d'intérieur

DOUILLETTE


J'adore les intérieurs Pinterest très scandinaves et épurés.

Mais chez moi, j'ai besoin de me sentir dans un petit cocon très enveloppant ; pas trop chargé, mais pas trop vide non plus. Finalement, assez lagom dans l'idée mais pas vraiment dans les faits. Mon appartement est loin d'être minimaliste, et il ne le deviendra certainement jamais. Ce ne serait pas moi.

En revanche, j'aime cette idée du design scandinave au service de la fonctionnalité ; l'abandon du plastique au profit de matières plus nobles comme le bois, le cuir ou le textile ; et la mise en avant de quelques belles pièces choisies avec soin.


Une consommation

RAISONNÉE


Je l'avoue : j'ai trouvé, au fond de mon dressing, un ou deux vêtements que je n'avais jamais réellement porté. C'est un peu le coup dur quand on cherche à mieux consommer, mais c'était aussi un constat nécessaire pour confirmer ma volonté d'acheter plus raisonné.

Et plus DURABLE.
Un peu plus cher aussi, forcément, mais au profit de la qualité.
Ce qui peut être l'occasion de jolis cadeaux d'anniversaire ou de Noël !

Du coup, j'ai décidé de me mettre en quête de deux indispensables de ma garde-robe automne/hiver, que je porte tous les ans et que je rachète trop souvent : un beau manteau gris clair ou beige, et une paire de bottes camel ou cognac. 

En espérant trouver deux pièces de belle qualité, quitte à y mettre un peu plus le prix, mais à y garder au fil des années.

Mes petits gestes pour mieux acheter mes vêtements


Une vision

DURABLE


Il y a quelques temps, j'ai fait ma première teinture de vêtement ! Un short qui était bons pour faire des chiffons tellement la couleur était passée, mais dont le tissu était encore en parfait état.

Et je crois que ça m'a fait encore plus plaisir, de le voir ressortir comme neuf, que si j'en avais racheté un.

Déjà parce que j'ai besoin d'en essayer 156 avant d'en trouver un seul qui me va réellement. Et parce que celui-là, je l'ai déjà porté des centaines de fois, et que je sais que je suis réellement bien dedans.

Réparer plutôt que racheter semble être une notion plus présente dans la société suédoise (d'ailleurs, leur gouvernement veut baisser les taxes sur les réparations et les rendre déductibles des impôts), parce que c'est lagom ; plus respectueux de l'environnement et plus durable.

Ce sont des petits gestes que l'on a oublié, comme recoudre un bouton perdu ou faire refaire une semelle de chaussures ; des petits gestes que j'ai envie de retrouver.


Une nature

PLUS PROCHE DE NOUS


Ce qui m'a le plus surprise lorsque j'ai survolé la Suède avant d'atterrir à Stockholm, c'est le vide. Ou l'omniprésence de la nature. Des lacs gelés ; des terres pas toujours cultivées... pour seulement une ferme ou deux séparées par des dizaines de kilomètres.

C'est peut-être ça qui fait que les suédois sont plus proches de la nature que nous.
Et plus ATTACHÉS à elle.

Ils ont naturellement tendance à y passer leurs week-ends ou leurs vacances, parce qu'elle les entoure.

Vider l'eau usagée d'un vase dans une plante qui a besoin d'eau, donner une seconde vie à ses vêtements en faisant un vide-dressing... autant de petits gestes simples mais qui contribuent à moins épuiser les ressources de notre planète.

Mes petites habitudes éco-responsables du quotidien : partie 1 et partie 2.


Un équilibre de vie

À (RE)TROUVER


Finalement, ce que je retiens de ces deux lectures, et ce qui me plait dans le lagom, c'est cette recherche d'un équilibre de vie pour mieux vivre sans forcément avoir plus ; une démarche très SLOW LIVING qui touche aussi bien le rythme de notre quotidien que notre impact écologique. Une façon de réduire tout cela pour (ré)apprendre à profiter de ce que l'on a déjà.

En somme, c'est trouver la juste dose.
Et (re)trouver le bonheur.

Ce qui ne veut pas dire, pour moi en tout cas, qu'il faut se contenter d'un appartement si on rêve de vivre dans une maison ; d'avoir trois plantes si on veut se créer un cocon végétal de dix plantes... mais plutôt qu'il peut être bon de trouver un équilibre (qui nous est propre), et qui parvienne à pleinement nous satisfaire.

Et si vous avez envie de (re)découvrir le mode de vie danois : Le hygge mis en pratique.

24 oct. 2017

Petits gestes éco-responsables du quotidien

Le mardi, octobre 24, 2017
Gestes eco-friendly du quotidien

En fait, il y a plein d’alternatives que l’on a tout simplement oubliées.

Plein de gestes éco-responsables qui tombaient sous le sens, autrefois, et qui nous ont glissé des doigts.

Parce que la société nous offre toujours plus de solutions faciles.
Et jetables.

En avril dernier, je vous racontais que je n’étais pas prête à faire pipi sous ma douche (et je ne le suis toujours pas) mais que j’avais commencé à prendre des habitudes éco-responsables - et pas bien compliqués à mettre en place - au quotidien.

Mais GRATIFIANTES, finalement.
Et meilleures pour l’environnement.

Dans un monde idéal, les gouvernements ne laisseraient pas le réchauffement climatique être une obscure affaire de complotistes ni les ours polaires faire le remake de Titanic sur leur banquise.

Mais je me dis aussi que, dans un monde idéal, ce serait aussi à moi de m’y mettre. Alors j’ai décidé de commencer par là : mieux consommer et réduire mes déchets avant d’aller voir si l’herbe est mieux recyclée chez le voisin.

Parce qu’après tout, c’est pour moi une démarche toute PERSONNELLE.
Et j'avais envie de vous faire un second article sur le sujet pour vous parler de ces nouveaux gestes que j'ai découverts et adoptés.


Réduire sa consommation

DE BOUTEILLES EN PLASTIQUE


Je crois que c’est la vidéo de Et tout le monde s’en fout, au sujet de l’eau potable, qui m’a vraiment fait réagir.

Chez nous, on la réutilise autant que possible. Mais on n’a pas encore inventé la machine à transformer les bouteilles d’eau... en eau. Et quand on sait que produire une bouteille consomme trois litres d'eau, je me dis qu’autant boire l’eau qui sort du robinet.

Même si, à Lyon, pour tout dire, elle n’est pas fameuse.
Un verre servi en début de repas, impossible que je le touche au dessert.
Et pourtant, je n’ai pas été élevée à l’eau de source !

Il y a deux petites semaines, j’ai été invitée par la marque GROHÉ pour découvrir leur dernière nouveauté : le Grohé Blue Home qui permet de distribuer de l’eau filtrée, rafraîchie et gazeuse, directement au robinet.

Sans utiliser de bouteille en plastique !

J’avoue, avant même de songer au goût, j’ai pensé au nombre de bouteilles en plastique économisé.

Alors j’ai posé mes petites questions, très orientées eco-responsabilité j’avoue.
Avec un filtre ? On peut boire jusqu’à 600 L d’eau purifiée.
Et avec une seule bouteille de CO2 ? 350 L d’eau gazeuse ; et la bouteille est consignée et re-remplie.

J’ai donc passé le verre sous le robinet, et j’ai goûté. L’eau filtrée plate mais aussi l’eau filtrée gazeuse : fraîche sans passer par le frigo, et clairement différente en goût. Autant dire que c’est un investissement auquel je songerai dans notre future maison ! (Oui, j’avoue, notamment pour l’eau gazeuse qui finira dans nos mojitos, en été !)

Grohé Blue Home
Robinet de cuisine filtrant

Gestes éco-friendly : diminuer sa consommation de bouteilles en plastique

Réparer plutôt que racheter

DES VÊTEMENTS


Au début du mois, j'ai fait un grand tri dans mon dressing.
Et je ne suis pas fière de l'avouer : j'étais prête à me séparer d'un manteau parce qu'une pression avait lâché.

Recoudre, remplacer, RACCOMMODER... ce sont finalement des petits gestes totalement oubliés qui faisaient partie du quotidien de nos grands-parents.

Alors j'ai décidé de m'y mettre.
Je ne vais pas faire des merveilles en couture, ce n'est franchement pas mon domaine de prédilection. Mais avec quelques achats utiles, j'ai décidé de donner une seconde vie à mes vêtement : 

- avec un rasoir à bouloche, j'ai remis à neuf une veste, trois pulls et deux écharpes,
- et avec un paquet de teinture de ravivage bleu marine, c'est un petit short pour moi et une veste pour monsieur qui ont le droit à une seconde chance.

J'ai d'ailleurs pris l'habitude de lire attentivement les étiquettes de mes vêtements, plutôt que de les couper ; j'ai notamment appris que certains pulls allaient indéniablement boulocher avec le frottement, alors je vais m'équiper de quelques filets de lavage supplémentaires pour les séparer dans le tambour de la machine à laver. (Le mode "lavage à la main" est aussi pas mal du tout pour les matières les plus fragiles.)

Rasoir anti-bouloche, Philips
Teinture de ravivage IDEAL, en vente en supermarchés

Gestes eco-responsables : réparer plutôt que racheter de nouveaux vêtements

Détourner l'usage premier

DES TOTE BAGS


Un jour, le monde entier sera englouti sous le poids des tote bags.
Ou c'est du moins l'impression que j'ai, tellement mon dressing en déborde de toute part.

À défaut d'en porter 10 à chaque bras, et plutôt que de simplement les jeter, on a essayé de leur trouver de nouvelles utilités, avec monsieur. Et l'une de mes préférées est une de ses idées : s'en servir pour ranger les fruits et légumes dans le frigo.

Avant, on déposait du papier absorbant au fond du bac à légumes pour limiter les excès d'humidité et garder le réfrigérateur propre, et on utilisait également des bacs en plastique pour séparer les différents aliments.

Un tote bag sans ses anses, et retroussé jusqu'à la hauteur souhaitée, fonctionne tout aussi bien ! Et en plus, esthétiquement parlant, c'est tout de suite plus joli ; ça donne comme un air de "retour de chez le maraîcher" à notre réfrigérateur. 

Les plus abîmés, après plusieurs passages à la machine à laver, finissent découpés en CHIFFONS pour nettoyer la moto de monsieur.

Quant à mes tote bags préférés, je les transforme en housses de coussin pour notre terrasse ; do-it-yourself garanti sans couture.

DIY - recycler ses tote bags en coussins

Article en partenariat avec Grohé

20 oct. 2017

Promenade en forêt et cueillettes d'automne

Le vendredi, octobre 20, 2017
Promenade en forêt à l'automne, en Ardèche

Le calme et la SÉRÉNITÉ de la forêt, c'est paradoxalement ce que je remarque le plus tardivement.
Et ce qui m'émerveille le plus.

Juste le bruit des feuilles mortes qui crissent sous nos pieds.
Parfois un coup de fusil des chasseurs jamais très loin.
Et les petits pas de Glasgow qui ne sait plus où donner de la truffe.

Les sous-bois, en automne, ont cette ambiance bien particulière, baignée d'une lumière chaude amplifiée par les couleurs jaune, orange et rouge, qui règnent dans les arbres de façon presque totalement arbitraire. 

C'est beau.
C'est reposant.
Et c'est toujours un merveilleux spectacle quand les feuilles dorées commencent à neiger au-dessus de nos têtes.

Le week-end dernier, on en a profité ; le temps était radieux.
On a pris la voiture, et on a filé en Ardèche, dans la Vocance. À une petite heure et demie de Lyon.

Couleurs d'automne en forêt

Ramasser

DES CHÂTAIGNES


C'est sans doute mes origines ardéchoises qui parlent : je suis absolument dingue de châtaignes. Juste RÔTIES au four ou dans les braises de la cheminée ; dans leur plus simple appareil, en somme, c'est là qu'elles ont le plus de saveurs à offrir.

Alors chaque année, je pars en chasse.
En chasse de vraies châtaignes.

Pas les plus grosses et pas celles que l'on vend sur les marchés de Noël. Mais celles des anciennes espèces de châtaignier, non greffés par la main de l'homme ; celles que j'ai toujours eu la chance de manger, quand j'étais petite, et qui ont juste le meilleur goût que je connaisse.

Pour les déguster : 

- On vérifie qu'il n'y a pas de petit trou indiquant la présence d'un intrus.
- Une petite entaille d'un centimètre permet d'éviter qu'elles explosent.
- Elles cuisent ensuite 20 minutes à 220°C, au four, sur une plaque de cuisson ou dans un plat à trous.
- À décortiquer quand elles sont chaudes (et quand elles brûlent encore les doigts ; déguster des châtaignes, ça se mérite !).

Ramassage de châtaignes et cueillette de champignons en forêt
Forêt ardéchoise sous la lumière d'automne
Branches de sapin pour décoration d'automne

J'avais aussi en tête de ramasser de quoi étoffer ma décoration d'automne.

Plus de pommes de pin pour les disséminer un peu partout dans l’appartement. Et quelques branches de sapin pour faire un joli bouquet d'automne. J'ai juste oublié de chercher des monnaies du pape ; il va donc falloir y retourner !

(Pour les branches de sapin, les aiguilles tombent assez rapidement. On peut cependant ralentir la chute en laquant la branche, en arrivant chez soi. Mais cela reste une décoration assez éphémère.)

Forêt ardéchoise en automne
Balade en forêt, en automne, en Ardèche, avec son chien

Cueillir

DES CHAMPIGNONS


Je crois qu'il n'y a rien de meilleur que de pouvoir rentrer chez soi et préparer une simple omelette un peu baveuse avec les girolles ou les bolets cueillis dans la journée.

Mais ça demande une véritable CONNAISSANCE des champignons.
Que, personnellement, je n'ai pas.

Ce qui ne m'a pas empêché de faire une très belle récolte, il y a quelques années, accompagnée du chéri qui connait bien ses classiques, et de quelques autres membres de sa famille qui connaissent très bien le sujet.

Pour se lancer :

- À défaut d'être accompagné de connaisseurs, acheter un très bon livre sur le sujet.
- Bien regarder le chapeau, mais aussi les lamelles et le pied ; une seule de ces trois parties peut différencier un champignon comestible d'un champignon toxique.
- Commencer par les plus facile à reconnaître (les girolles).
- Séparer les différentes espèces dans plusieurs paniers en cas de doute ; un champignon comestible qui aura touché un champignon toxique sera impropre à la consommation.

Promenade et cueillette en forêt en automne - cardigan Gryffondor

Première sortie pour mon cardigan Gryffondor offert par les amis pour mon anniversaire. ♡
Et je crois bien que je ne vais plus vouloir le lâcher de toute la saison, tellement il est douillet.

Grands troncs d'arbres en forêt
Cueillette en forêt - panier et chaussettes gryffondor

Pour aller avec mon cardigan Gryffondor... !
(Elles sont hyper confortables, soit dit en passant.)

Ramassage de branches de sapin pour décoration d'automne en forêt
Cueillette en forêt - cardigan gryffondor






Forêt ardéchoise en automne
Feuilles jaunes et oranges en automne
Promenade en forêt avec son chien

Haut comme trois pommes mais un vrai grimpeur !
À croire qu'il est équipé de quatre roues motrices sous ses coussinets.

De retour à la maison, c'était inspection minutieuse de son petit corps pour débusquer d'éventuelles tiques vicieuses et suceuses de sang. (R.A.S ; ce n'était pas ce samedi qu'elles allaient faire un festin.)

Paysage de forêt ardéchoise
Balade en forêt en automne
Cueillette de pommes de pin et branches de sapin en forêt
Petit sentier de forêt en automne - ardèche

Le temps a filé.
Trop vite.
C'est mon estomac qui m'a rappelé qu'il était déjà l'heure de goûter. Et presque l'heure de rentrer.

Paysage d'automne en Ardèche
Paysage automnale en ardèche à la lisière de la forêt