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29 mai 2018

Comment je m'organise dans ma vie de freelance

Le mardi, mai 29, 2018

Travailler à son compte, depuis sa MAISON avec son chien qui ronfle dans la pièce d'à côté et une tasse de thé fumante sur le coin du bureau, c'est toujours assez intrigant, de l'extérieur.

Depuis trois ans que je suis freelance, je l'ai remarqué aux questions que l'on me pose.
Aux "ça doit être le rêve" opposés aux "je me sentirais seul".
Comme aux "mais tu fais comment pour te mettre à travailler ?"

Pour moi, c'est une chance.
Celle de pouvoir travailler sur de nombreux projets tous différents les uns des autres. Et c'est tout naturellement que je me suis créée une routine, sans avoir à me faire violence pour m'y mettre, comme on dit.

Déjà, parce que ne rien faire d'un week-end, ça m'ennuie, alors une semaine entière, c'est impensable.

Et parce que j'ai appris à bien me connaître.
À savoir ce qui me motive.
À quel moment je suis le plus productive.
Et quand il est temps de faire une pause.

Alors j'avais envie d'en parler avec vous. De vous raconter comment je m'organise au quotidien, dans mon travail. De vous donner mes petites astuces, aussi. Pour vous aider si vous songiez au télé-travail, ou si vous êtes déjà freelance et que vous avez besoin d'un petit coup de pouce pour vous ORGANISER.


Connaître son rythme


Je suis une fille du matin.

C'est le matin que j'écris mes articles, depuis mon bureau, après un petit-déjeuner et un saut dans la salle de bain. C'est aussi le matin que je prends mes photos. Puis je me laisse tout l'après-midi pour des tâches qui me demandent moins de créativité ou d'attention comme répondre à mes e-mails, faire un peu de comptabilité et traiter mes 156 000 photos de voyage, avec un peu de musique en fond.

Une véritable petite routine qui s'est naturellement imposée à moi.
Parce qu'elle me rend EFFICACE.
Et qu'elle me motive.

Savoir que je vais pouvoir travailler en musique l'après-midi, prendre 5 minutes pour me préparer à un chaï latte à 17h, me donne envie d'en faire un maximum le matin, quand mon cerveau est le plus réveillé. Et c'est ainsi que j'ai gardé des horaires très classiques, en organisant mon travail en fonction de mon pic de productivité (et du fameux coup de barre de 14h).

Mais chacun a son propre rythme.
Que l'on trouve en tâtonnant, au début.

Le tout est de rester à l'écoute de ses envies ; c'est là tout l'intérêt de pouvoir choisir ses horaires de travail : ne pas se faire violence pour produire du contenu l'après-midi si on est plus productif le matin, et inversement.

Je vous raconte aussi : comment je booste ma créativité au quotidien.


Façonner son environnement de travail


C'est reconnu : travailler dans un environnement avec des plantes, un canapé, une belle luminosité, rend plus heureux dans son travail que d'être confiné dans un bureau sans fenêtre aux murs gris foncés.

J'ai toujours trouvé certains lieux INSPIRANTS.
Et j'ai même, il y a plusieurs années, choisi un CDI un peu moins payé qu'un autre car le plus avantageux allait me condamner à travailler sur un bureau coincé entre deux portes, dans une salle qui avait besoin de la lumière de trois gros néons pour être suffisamment éclairée.

Pour moi, l'endroit où l'on se trouve contribue complètement à notre bien-être professionnel.

Et l'avantage, quand on travaille chez soi, c'est que l'on peut briser plus facilement les codes.
S'installer en tailleur sur sa chaise de bureau, comme je le suis actuellement, si c'est la position la plus confortable pour nous.
Ou naviguer entre le canapé et la chilienne de la terrasse, l'après-midi, avec l'ordinateur portable sur les genoux.

Étonnement peut-être, ce sont les après-midis, assise dans mon canapé avec un plaid sur les genoux, que je suis la plus efficace pour répondre à tous mes e-mails, faire un peu de comptabilité et imaginer de nouveaux projets !

Je vous confie : comment j'apporte un peu de hygge au bureau.


Avoir une vue d'ensemble sur ses projets


Une fois installée à mon bureau, je commence absolument toutes mes journées avec : un stylo, un bloc-notes, le planning de mes DEADLINES et mon agenda.
Toujours.
Pour faire ma to-do-list de la journée en fonction de mes impératifs et des différents rendez-vous que je peux avoir.

C'est sans doute mon outil de travail le plus précieux, ce planning des deadlines.
Qui me permet de savoir quand je dois livrer ou publier un travail.

J'ai tout simplement pris un carnet ligné, avec une page par semaine ; simple à faire, un peu dans l'esprit d'un bullet journal, mais totalement dédié au travail. Sans trop d'informations, juste l'essentiel, pour pouvoir s'y retrouver en un coup d’œil.

L'agenda de l'iphone est bien pratique... mais j'avoue, rien ne remplace, pour moi, le plaisir du papier. Et le côté pratique : toujours avoir la bonne page ouverte, sur un coin du bureau.


Rester bienveillant avec soi-même


C'est encore un point sur lequel je travaille.

Quand je pars en vacances, j'ai besoin tout boucler ; avoir fait mes différentes livraisons et la paperasse qui va avec. Mais je me rajoute aussi des impératifs qui n'en sont pas forcément. Comme vous préparer trois - quatre articles d'avance pour lesquels je ne ferai pas tous les partages nécessaires, sur les réseaux sociaux, puisque je serai en vacances, et que vous ne lirez donc peut-être qu'à mon retour, quand je vous en aurai parlé.

Bref, du travail en plus et du stress inutile.
Peut-être parce qu'en travaillant de chez soi, on veut toujours en faire un peu plus. Même quand ce n'est pas fondamentalement nécessaire.

S'organiser quand on est freelance, ce n'est pas forcément le plus difficile.

Mais pour que, travailler de cette façon reste un choix qui nous apporte un véritable bien-être professionnel, il faut aussi apprendre à faire des to-do-list RAISONNABLES (quitte à faire plus s'il nous reste du temps) pour ne pas s'épuiser plus que si l'on cumulait trois CDI !

11 juil. 2017

Comment je voyage avec mon chien

Le mardi, juillet 11, 2017

Chaque année, on y a le droit, à cette fichue campagne contre l'ABANDON.

Cette campagne annuelle qui m'énerve, parce que si elle existe, c'est que chaque été, il y a encore des gens qui abandonnent leur animal pour pouvoir partir en vacances. 

Rien que l'idée me fait mal au cœur.
Alors quand on me dit que c'est en moyenne 60 000 animaux abandonnés chaque année, à cette période... j'avoue, j'ai du mal à comprendre.

Accueillir un animal chez soi, c'est une responsabilité ; une responsabilité avec un cœur énorme qui nous redonne au centuple l'amour qu'on lui témoigne.

Et partir en VACANCES avec lui, c'est une chouette expérience, qui demande juste un tout petit peu plus d'organisation. Glasgow part régulièrement en voyage avec nous, depuis six ans ; alors comme les vacances approchent, j'avais envie de partager avec vous tous les conseils et astuces que j'ai lus et appris au cours des dernières années, pour voyager en toute sérénité avec mon loulou.


La consultation

CHEZ LE VÉTÉRINAIRE



Mon chien a un joli passeport bleu, hyper classe, que l'on doit glisser dans notre valise chaque fois que l'on part avec lui. Pas de passage en mairie pour le faire : le passeport européen est délivré lors de la première vaccination contre la rage.

Parce que oui, il y a quelques FORMALITÉS à prendre en compte, et dont il faut s'occuper plusieurs mois avant un départ à l'étranger, pour ne pas avoir de mauvaise surprise à l'aéroport. Notre chien globe-trotteur doit :

- être identifié par tatouage ou puce électronique,
- avoir ses vaccins à jour,
- être vacciné contre la rage (non obligatoire en France, mais obligatoire pour quitter le sol français),
- souvent passer en consultation une semaine avant pour obtenir une attestation de bonne santé.

Certains pays, comme le Royaume-Unis, ajoutent également quelques conditions comme la prise d'un traitement contre les vers entre 5 à 10 jours avant d'arriver à destination. Bref, avant de partir avec Glasgow, on vérifie toujours la réglementation en vigueur dans le pays de nos vacances !

En France, c'est plus simple. La vaccination antirabique est encore requise dans certains campings, mais ce n'est plus une obligation. Et il n'y a généralement aucune demande particulière, en dehors des vaccins classiques, à jour.

Sites utiles : 

- Service-public.fr : voyage à l'étranger avec un animal de compagnie
- Société Centrale Canine : voyager avec son chien


Un logement

PET FRIENDLY



Passer chez le vétérinaire, c'est un peu la partie la plus pénible de l'affaire. Plusieurs formalités à remplir auxquelles il faut faire attention, mais ensuite, on peut commencer à organiser ses vacances de la façon la plus normale qu'il soit, et trouver un logement !

Les sites type Hotel.com, Booking ou encore Airbnb, proposent tous le filtre "animaux acceptés". On est d'accord, ça fait un bon tri, mais le côté positif, c'est qu'on n'a pas besoin d'aller lire chaque petite ligne pour savoir si les chiens sont acceptés, ou non.

Personnellement, j'ai une préférence pour les appartements loués entre particuliers pour pouvoir laisser Glasgow toute une matinée dans le logement sans craindre le passage de la femme de ménage, comme à l'hôtel.

Si vous avez déjà réservé, que le logement n'accepte absolument pas votre animal, et que vous n'avez aucun moyen de le faire garder par vos proches, et pire, que vous ne l'apprenez qu'à l'arrivée (on ne sait jamais, un changement soudain de réglementation...), il existe des pensions pour chiens un peu partout !

Sites utiles : 

Airbnb : locations de logements entre particuliers ; 35 € offerts sur une première réservation
- PetTravel.com : hôtels pet friendly dans le monde
Camping-and-co.com : campings qui acceptent les chiens
Holidog.com ou Dog Buddy : garde de chien chez soi ou chez le pet sitter



Des activités

AVEC SON CHIEN



Quand Glasgow est avec nous, on essaie de repérer, à l'avance, l'emplacement de parcs où l'on pourra se promener avec lui.

L'idée n'est pas de lui faire faire la moindre visite de musée avec nous (sans intérêt aucun pour lui, et contraignante pour nous), mais de profiter des moments de FLÂNERIE de notre programme de vacances, pour l'embarquer ! Nous, on est certain qu'il s'éclate à découvrir de nouvelles odeurs, un peu partout ; et puis quel chien n'aime pas se promener ?

En montagne, l'été, ils risquent aussi d'adorer les petites rivières pour se rafraîchir. Et pour ceux qui aiment vraiment l'eau, si vous partez à la mer, il se peut qu'ils soient ravis d'aller sauter dans les vagues (en tout début de matinée ou en fin de journée, pour éviter les grosses chaleurs).

Sites utiles : 

- Plages.tv : plages autorisées aux chiens en France
Bring Fido : meilleures plages pour les chiens dans le monde


La valise

DE SON POILU



On essaie toujours de faire le plus léger possible, quand on boucle notre valise, sans omettre tout de même l'essentiel. Donc quand il s'agit de partir avec Glasgow, on fait pareil. Mais on est bien obligé d'avouer qu'en dehors des croquettes, il y a d'autres petites choses sur lesquelles on ne peut pas faire l'impasse :

- une gourde pour chien ou une gamelle de transport, que l'on peut facilement glisser dans un sac pour le faire boire pendant nos promenades,

- un sac de transport, très pratique quand on a un petit chien comme le nôtre, notamment pour aller au restaurant ; ça lui fait un panier d'appoint pour dormir, pendant que l'on mange,

- un de ses jouets préférés, pour qu'il puisse s'amuser dans le logement quand on est absent, comme il le ferait à la maison (on lui laisse aussi un vêtement avec notre odeur, pour qu'il se sente bien dans un environnement encore inconnu).

L'été, on peut aussi prévoir un brumisateur, à glisser dans le sac, pour pouvoir le rafraîchir en cours de journée. Idéalement au niveau du ventre et des coussinets, là où il a le moins de poils.

Et pour les chiens sans poils, ou au pelage clairsemé, on peut également leur appliquer une crème solaire, à condition d'en choisir une conçue pour eux. Leur peau est plus sensible que la nôtre, et n'a pas le même pH, donc nos produits ne sont pas adaptés.


Pourquoi j'aime voyager

AVEC MON CHIEN



Depuis six ans, Glasgow nous accompagne en voyage dès que c'est possible. Et malheureusement, depuis l'année dernière, on a réussi à ne l'emmener qu'une seule fois avec nous, notamment parce qu'Easyjet n'accepte pas les chiens en cabine !

Et même s'il faut prévoir un peu de place pour ses affaires dans la valise et organiser notre emploi du temps en fonction de ses balades, partir en vacances avec lui, ça nous manque.

Parce que voyager avec son chien, ce n'est vraiment pas tant de contraintes que ça. Et c'est surtout l'occasion de :

- partager de bons moments avec lui,
- profiter de la ville comme les locaux qui flânent en promenant leur chien,
- avoir une bonne raison de se poser dans un parc et de profiter du moment présent, même si on souffre un peu du syndrome FOMO en voyage.

D'ailleurs, l'un de mes meilleurs souvenirs de notre premier voyage à l'étranger, c'était à Amsterdam, dans le Vondelpark. On avait passé toute la semaine à sillonner la ville de long en large, et pour le dernier après-midi sur place, on s'était installé à une terrasse au milieu de la verdure, à siroter une boisson fraîche, Glasgow auprès de nous, en train de sociabiliser avec un chien Amstellodamois.

* * * 

J'écris rarement des articles lifestyle qui incluent les chiens, bien que mon loulou fasse partie intégrante de ma vie, et qu'il la rend, sans aucun doute, meilleure par sa présence. Mais si ça vous plait, je serais ravie de vous en faire plus. En tout cas, celui-ci me tenait particulièrement à cœur.

Et bien sûr, si je n'ai parlé que de vacances avec son chien, il est tout aussi possible de voyager avec d'autres animaux de compagnie, qui souffrent eux aussi des abandons de l'été ; je ne connais juste par personnellement le sujet pour pouvoir vous conseiller. Alors si VOUS voyagez avec votre chat ou votre NAC, n'hésitez pas à partager vos conseils dans les commentaires !

24 mai 2017

Comment j'organise mes voyages à l'étranger

Le mercredi, mai 24, 2017

Selon plusieurs études sur le bonheur, l'attente est le meilleur moment. L'attente, et la préparation d'un projet.

Et ça, je m'en rends particulièrement compte quand je pars en vacances.
Si je n'ai pas passé du temps à les PRÉPARER, il me manque quelque chose ; cette petite excitation des semaines avant, qui augmente le plaisir une fois sur place.

Certaines personnes n'aiment pas trop préparer à l'avance ; pour moi, c'est juste du bonheur. Me poser un soir et feuilleter des guides sur notre prochaine destination, c'est presque comme être déjà en vacances avant l'heure !

L'année dernière, je vous avais partagé mes 5 indispensables pour préparer mes vacances ; et aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de ces petites choses que je fais, avant de partir, pour éviter certaines galères quand je suis à l'étranger.


Je planifie mes visites

ET DES TEMPS POUR PAPILLONNER


J'ai un peu une tendance Monica Geller, je le sais, mais quand je pars à l'étranger, j'ai toujours sur moi un petit carnet avec le PLANNING du voyage, jour par jour ; ça peut paraître un peu trop rigide, comme ça, mais vérité, ça nous permet : 

- d'éviter de courir les deux derniers jours en se rendant compte qu'on n'a toujours pas visité LE monument emblématique de la ville,

- se retrouver devant un musée fermé après avoir marché 30 minutes pour le rejoindre,

- vivre un séjour serein, à notre rythme, en ayant prévu à l'avance une alternance entre des jours plus intenses, et d'autres plus tranquilles à se balader (et à faire quelques boutiques pour ramener des souvenirs à nos proches !).


Je repère les restaurants

SUR UNE CARTE PAPIER


Le seul moment dans ma vie où j'utilise encore un plan papier, c'est quand je suis à l'étranger. À défaut d'avoir l'itinérance des données, j'ai un support gratuit qui ne risque pas de tomber en panne de batterie et qui sera toujours disponible, hors connexion.

Avant de partir, je marque donc sur la carte toutes les bonnes adresses que j'ai repérées ; des petites croix et des chiffres dont la légende se trouve dans le carnet que j'ai toujours sur moi (histoire que la carte reste lisible, quand même !).

J'utilise tout de même l'application Mapstr, dont la carte ne se charge pas hors connexion, mais la liste, oui ! Ce qui peut-être pratique si on a un doute sur l'adresse exacte, notamment quand une même avenue possède 450 numéros répartis sur 3 km...

(ça marche aussi pour les musées, mais généralement, ils sont déjà notées sur les plans des villes.)


Et les supermarchés aussi

POUR NE PAS MOURIR DE SOIF


Depuis peu, on a décidé de repérer les supermarchés et les ÉPICERIES, avant de partir. Parce qu'on s'est rendu compte que dans certains pays, on était loin d'en trouver à tous les coins de rue ; surtout quand on est dans un quartier un peu touristique. Ce qui peut être embêtant quand il fait 36°C, que c'est la canicule, et que tu meurs de soif (c'est du vécu).

En plus, nous, on part toujours en Airbnb ; ce qui fait que le matin, et certains soirs quand on est fatigué, on préfère manger à l'appartement. Du coup, on fait toujours deux-trois courses, et on en profite pour goûter des choses qui nous semblent différentes de chez nous !


J'ai un dictionnaire dans la poche

POUR COMPRENDRE LES MENUS AU RESTO


J'ai le réflexe de me dire que, peu importe où l'on va, on peut toujours s'exprimer en anglais. Ce qui est plutôt vrai, en général.

Sauf que, on essaie d'éviter les restaurants trop touristiques. Résultat : on tombe sur des adresses où le menu n'est pas forcément traduit en anglais, et encore moins en français. Et honnêtement, faire traduire l'ensemble de la carte à un serveur, c'est toujours un peu gênant, surtout s'il y a du monde !

Je ne m'embarrasse pas d'un dictionnaire papier, mais j'ai dans mon téléphone une application qui fonctionne hors connexion ! Il s'agit de l'application Google Traduction, sur laquelle on peut télécharger des dictionnaires dans l'option "traduction hors connexion". (Je viens d'ailleurs, à l'instant, de télécharger le dictionnaire Hongrois pour notre séjour à Budapest !)


Et un convertisseur

QUAND ON EST HORS ZONE EURO


Il y a certaines conversions qui sont assez simples à faire, de tête. Mais avec le Forint Hongrois qui fait 0,0032 €, je ne suis pas certaine de bien calculer les PRIX à coup sûr.

Donc je triche, voilà ! Pas de prof de math pour me taper sur les doigts ; j'en profite, et j'utilise l'application XE Currency qui fonctionne, elle aussi, hors connexion. Le tout est d'avoir ajouté sa devise avant, et d'avoir actualisé le cours de la monnaie la veille de son départ, par exemple, pour avoir une conversion la plus juste possible.

12 déc. 2016

Faire ses cadeaux de Noël - quelques idées à piquer

Le lundi, décembre 12, 2016

J'adore ce moment où l'on est tous ensemble autour du sapin de Noël, et que l'on s'offre nos CADEAUX. Mieux encore : cet instant où mes proches découvrent ce qu'il y a à l'intérieur de l'emballage. C'est toujours un peu stressant. Et euphorisant. 
Grisant en fait.

Parce que j'ai toujours cette petite peur que cela ne plaira pas suffisamment.
Et en même temps, j'ai tellement hâte qu'ils découvrent ce que j'ai cherché pour eux !

C'est comme les jours où je me dis "je pars faire du shopping de Noël". J'ai l'impression de partir à l'aventure ;  à la recherche d'un trésor

J'aime ça.
Et je n'aime pas ça.

À Noël, ce n'est pas UN trésor qu'il faut trouver, mais plusieurs DIZAINES. Entre la famille et les amis, le pied du sapin est rapidement enseveli sous les paquets ; d'ailleurs cette année, je vais faire une pile des plus gros cadeaux dans l'entrée ; j'aurai moins de risque de me prendre les pieds dedans qu'en plein milieu du salon !

Bref, à deux semaines de Noël, le bilan est mitigé : il me manque encore la moitié des cadeaux. Et je suis en panne d'idées !

Alors j'ai décidé de me lancer dans cet article, parce que je sais que me creuser la tête pour vous aider va m'aider, et parce que j'avais envie de mettre par écrit ce que je fais habituellement : passer en revue les différents types de cadeaux que l'on peut faire, et leur associer des IDÉES concrètes.

Bref, pensez à une personne pour laquelle vous manquez d'inspiration (appelons-la Maurice !), et on se lance ensemble !


Le cadeau
SUR LA LISTE DU PÈRE NOËL

Je ne vous l'ai pas encore dit : ma méthode pour trouver des idées fonctionne par élimination ! On commence donc avec le plus évident, et le plus simple : les cadeaux souhaités, notés sur une liste envoyée au Père Noël. Méthode totalement approuvée depuis bientôt 10 ans pour faire plaisir aux petites cousines ; parce que je vous l'avoue, je ne sais plus du tout si les Barbies sont tendance ou si les Little Pet Shop ont encore la côte.

Mais ça fonctionne aussi avec les adultes !
Si je ne demande jamais à mes grands-parents ce qu'ils veulent (ils me répondraient "rien"), je le fais sans scrupule avec le petit frère quand je manque d'idées. Au moins, je suis certaine de lui faire plaisir.

Et pour ceux à qui je ne demande pas, je mets en marche mon radar "idées cadeaux" et j'essaie de repérer le moindre INDICE, du style : "j'adore la fondue mais j'ai pas de caquelon à la maison".


Le cadeau
POUR UN PASSIONNÉ

J'adore les gens qui font une COLLECTION ou qui ont une véritable passion ; on n'est jamais en manque d'idées pour leur offrir un cadeau.

Par contre, cela suppose de bien les connaître pour ne pas leur offrir en double le charm Pandora de l'amitié, la Funko Pop de Ron Weasley en robe de bal ou la dernière bande dessinée de leur auteur préféré !

Ou de s'y connaître en la matière...
Ici, monsieur est effectivement passionné de vélo, je sais aussi qu'il veut monter un fixie, mais très honnêtement, je serai incapable de savoir quel dérailleur lui offrir !


Le cadeau
QUI SERA UTILE

Le cadeau utile, c'est autant un risque qu'une excellente idée. Si on ne pense qu'au caractère utilitaire, on peut vite se retrouver dans le top 10 des pires cadeaux de Noël. Je crois d'ailleurs que les cadeaux de type aspirateur ou pèse-personne ne devraient être offerts que si, et seulement si, ils sont spécifiquement notés sur une wishlist, non ?

Mais il y a des cadeaux utiles qui peuvent faire d'autant plus plaisir qu'ils signifient que l'on prête attention aux besoin de ses proches : une polaire pour la prochaine expédition dans le Mont Blanc de l'arrière grand cousin, un beau miroir psyché pour la grande tante germaine qui a récemment cassé le sien, la cafetière à l'italienne pour l'amie mordue de café qui se débat encore avec la cafetière filtre de sa grand-mère...


Le cadeau
QUE L'ON N'OSE PAS S’OFFRIR

Même en faisant des listes, parfois on n'ose pas noter des idées qui nous paraissent trop exubérantes, pas suffisamment nécessaire ou peu utiles. On préfère rester raisonnable, ne pas se les offrir ni même se les faire offrir.

Une fois, on m'a dit qu'un cadeau, c'est l'occasion d'offrir aux gens ce qu'ils ne s'achèteraient pas d'eux-mêmes. Et souvent, quand je pense aux cadeaux que je veux, je garde ça en tête. Parce qu'en effet, un cadeau que je ne m'offrirais pas de moi-même, c'est sans doute ce que je préfère recevoir !

Comme l'écharpe de Gryffondor, fabriquée par la manufacture qui a travaillé sur la réalisation des cardigans des élèves de Poudlard dans les films (notamment), et que j'ai tellement hâte de trouver au pied du sapin.


Le cadeau
SOUVENIR DE VOYAGE

L'année passée, à la fin du mois de novembre, on a passé quelques jours à Londres, et on en a profité pour faire une partie des cadeaux de Noël ! Quelques gâteaux anglais, du thé, et des petites choses achetées sur place que l'on a du mal à trouver en France, comme une tasse en porcelaine Royal Albert, par exemple.

J'aime bien l'idée de ramener à mes proches un petit bout de mes VACANCES, et de me dire qu'a priori, je leur rapporterai quelque chose qu'ils ne trouveront pas dans la boutique en bas de chez eux !


Le cadeau
EN PLUSIEURS CADEAUX THÉMATISÉS

Quand j'ai passé en revue les 5 types de cadeaux précédents et que je n'ai pas trouvé d'idée qui me plaise suffisamment pour faire un beau cadeau, je me lance dans la confection d'un lot de cadeaux à thème.

Plusieurs petites attentions spécialement choisies, mais regroupées autour d'une même idée : un nécessaire pour se faire un moment cocooning, des accessoires mode pour passer l'hiver, un ensemble de vaisselle pour un apéritif entre amis... 


Alors, est-ce que vous avez trouvé une idée pour Maurice ? ;)
N'hésitez pas à partager vos idées avec moi, je suis sûre que ça me sera utile !

21 nov. 2016

4 étapes pour atteindre ses objectifs (sans se fatiguer)

Le lundi, novembre 21, 2016

​Ça doit faire deux mois que je dois TERMINER un livre. Il se lit bien, le sujet m'intéresse réellement et j'ai très envie de vous parler de ce qu'il m'a apporté au quotidien. MAIS je ne parviens pas à le finir.

Manque de temps.
De temps à consacrer à la lecture en fait.
Et manque de moment propice à lire.
Parce que ce moment, je ne le provoque pas justement.

Et je me suis dit que finalement, je devrais peut-être juste y appliquer les quatre étapes qui m'ont toujours permis de terminer mes projets à temps et d'atteindre mes OBJECTIFS fixés. Même les choses que j'avais le moins envie de faire (allez, au hasard : rédiger mon mémoire de fin d'étude !).

Bref, je me suis dit que je ne devais pas être la seule, à avoir parfois du mal à avancer et terminer mes projets, et tant qu'à y appliquer ma "technique du mémoire", autant la partager avec vous !


Fixer
SES OBJECTIFS


C'est bête à dire, mais pour les atteindre, il faut commencer par les fixer. Ce que je n'ai jamais fait quand il s'agissait de finir de lire un livre ; comme quoi, il faut un début à tout !

Et pour moi, ça commence avec une DEADLINE ; une vraie date butoir avec un jour précis. J'ai toujours été du genre à faire mes dissertations la veille pour le lendemain ; je dois fonctionner à la pression ou un truc du genre. Toujours est-il que sans date, j'ai l'impression d'avoir toute la vie devant moi, et que j'ai toujours bien mieux à faire...

Après ça, il reste à écrire en rouge vif (sont aussi acceptables le bleu mint, le rose pastel et le jaune poussin), sur son calendrier, son objectif final : terminer son mémoire, ranger son bureau ou organiser ses prochaines vacances...


Rationaliser
LE TRAVAIL


L'un de mes moments préféré : faire une LISTE de tout ce qu'il y à faire, étape par étape.

Que ce soit rédiger 150 pages de mémoire, faire la mise en page, imprimer et relier l'ensemble ; trier et jeter ce qui ne sert plus à rien, s'occuper de la paperasse en attente, et la classer ; ou réserver ses billets d'avion, trouver un hôtel, repérer des bonnes adresses et faire son itinéraire de voyage...

Bon, dans le cas de mon livre, on est d'accord, ma liste est courte : lire le livre. 

Mais avoir une vraie liste exhaustive permettra de mieux s'organiser et mettre en place le point suivant.


Diviser
POUR MIEUX RÉGNER


La clef suprême pour : conserver sa motivation et ne pas avoir l'impression de se retrouver devant une montagne infranchissable de choses à faire, c'est de réduire l'effort à fournir par jour.

Une page d'écriture quotidienne, ça ne paraît pas insurmontable.
Pas plus de que de trier et ranger le contenu d'un seul tiroir dans la journée.
Ou de repérer trois adresses par jour.

Le tout est d'avoir bien fixé sa deadline et rédigé sa to-do-list pour en tirer son objectif quotidien.

Et moi, avec mes 30 pages qu'il doit me rester à lire, je peux prendre 10 minutes par jour pour lire 5 pages, et le terminer dans moins d'une semaine !


Créer
UNE HABITUDE


Et pour éviter toute tentation de sauter un jour pour reprendre le lendemain (et fausser tous nos calculs d'objectif quotidien au passage), on se créé un RENDEZ-VOUS avec son projet. Tous les jours à la même heure, ou chaque semaine le même jour, en buvant un thé ou devant une émission de TV... peu importe, l'idée est de prévoir un temps dédié à ce travail.

Et ce qui est bien, avec les habitudes, c'est qu'on les prend très vite une fois qu'on a commencé !


Et vous, vous avez d'autres astuces à partager ?

3 oct. 2016

Des idées pour remplir ses jolis carnets

Le lundi, octobre 03, 2016

Parfois, je me dis que l'on a vraiment de graves problèmes existentiels dans nos vies. Comme ce jour où l'on m'a offert un bel agenda Moleskine, tout ce qu'il y a de plus sobre mais de plus élégant aussi, mais dont je n'avais absolument aucune utilité.

J'ai adopté l'organiseur Filofax il y a un an maintenant, et je n'ai certainement pas envie de revenir en arrière. C'est la version matérialisée de mon smartphone : il y a toute ma vie dedans, les photos en moins.

Et malgré ça, je continue à entasser des CARNETS dans un tiroir de mon bureau qui leur est quasi dédié (quasi, parce que je garde d'autres carnets éparpillés un peu partout dans l'appartement, entre la bibliothèque et les dessus de meuble ; certains ont été créés pour être des objets de déco, c'est pas possible autrement).

Bref, j'ai gardé le Moleskine, et je lui ai trouvé l'idée du siècle (ou pas, mais au moins j'avais une bonne raison de le garder et de l'utiliser ; ça m'a fait ma journée !).

C'était aussi l'occasion toute trouvée de vous faire une troisième édition du "Quoi écrire dans un joli carnet ?" Vous êtes HYPER nombreux à consulter les deux précédents - dont le premier date quand même de 2012 - donc je me suis dit que ça valait bien une trilogie.

L'agenda professionnel


Pas question d'évoquer la possibilité de séparer l'agenda pro et l'agenda perso ; pour moi, c'est la meilleure façon de devenir chèvre en planifiant un déj' avec une amie et une réunion de travail le même jour, la même heure, à 300 km de distance.

Ce cher agenda que je ne pouvais pas me résoudre d'abandonner au fond d'un tiroir encombré, j'ai donc décidé de l'utiliser pour prendre des notes lors de mes conférences téléphoniques et rendez-vous professionnels. À gauche, la semaine et les dates des différents rendez-vous (pratique pour en prendre d'autres, établir des plannings de travail et pour dater les informations transmises - en cas de désaccord, notamment) ; à droite, une page lignée pour prendre toutes les notes nécessaires.

Ou comment avoir une bonne excuse pour craquer sur un joli agenda quand on a déjà un organiseur.

Le recueil d'avis


Avec tous les produits beauté que je teste pour le blog, impossible de ne pas noter mes commentaires au fur et à mesure.

C'est là que j'ai pensé qu'un petit carnet à lignes était totalement indispensable (ou comment trouver une seconde excuse pour craquer sur un énième carnet) pour y RÉPERTOIRER ses produits beauté / make-up préférés.

Parce que même si on n'a pas de blog, quand on apprécie les soins pour la peau ou le maquillage, on aime bien aller papillonner d'une marque à l'autre, pour tester les nouveautés. Et un an plus tard, quand on veut racheter LE produit que l'on a terminé il y a six mois mais qui était finalement le mieux de tous ceux testés par la suite, et bien on a parfois du mal à s'en rappeler.

Cas typique : l'hiver dernier, on avait mis le doigt sur la crème parfaite pour soigner ses mains quand il fait BIEN froid, mais on a oublié la marque (on a dormi depuis !).

L’encyclopédie du thé


Si votre addiction, c'est plutôt le café, le chocolat ou le vernis, ça peut marcher aussi !

Je ne sais jamais trop quoi faire des carnets sans ligne, car je suis incapable d'écrire droit sur une page blanche. Dommage, parce que j'ai repéré un carnet parfait chez Maisons du Monde, mais il n'a pas une seule petite demi-ligne. (Des problèmes existentiels, je vous disais...)

Ce qui est bien, avec le thé, c'est que les sachets ont souvent de jolies étiquettes collées dessus. Et avec une paire de ciseaux, on n'a pas trop de mal à les récupérer pour venir les coller dans un carnet. On note à côté les fleurs / fruits / arômes qui le composent (si ce n'est pas déjà détaillé), quelques adjectifs qui le caractérisent, à quelle heure on aime le boire, et quel est l'accompagnement parfait pour le savourer. Comme dans mon dernier article sur le thé en somme, pour pouvoir retrouver facilement ses thés préférés quand on veut en racheter.

Et ça peut aussi s'avérer utile quand on a plus d'une trentaine de thés différents (je plaide coupable) (je sais, je suis addict), et que vos amis ont besoin d'un petit coup de pouce pour se décider après que vous les ayez assommé avec votre liste interminable.

Le livret des cadeaux


À l'approche de Noël ou des anniversaires, j'ai toujours ce petit sentiment d'excitation mêlé d'inquiétude et d'appréhension. Je suis toute excitée à l'idée de partir faire du shopping pour trouver des cadeaux, mais j'ai un peu tendance à me mettre la pression en me disant que je veux faire un cadeau personnel / original / qui est voulu mais absolument pas attendu.

Bref, je me crois dans mission impossible.

Du coup, je me suis dit qu'il n'était pas inutile de noter toutes les petites informations que l'on arrive à glaner sur les GOÛTS de ses proches : leur couleur préférée, le truc dont ils n'arrêtent pas de parler mais qu'ils ne s'offrent jamais va-savoir-pourquoi, la senteur qu'ils détestent par-dessus tout, leurs tailles de vêtements... des petites choses comme ça.

On ajoute à ça les allergies alimentaires (toujours pratique quand on décide d'offrir de la nourriture !), et les cadeaux offerts l'année précédente (histoire de repérer à qui on a achète toujours une paire de chaussettes).


Pour compléter la trilogie : 

- Qu'écrire dans un joli carnet ? (avril 2015)
- Qu'écrire dans un joli carnet ? Quelques idées très concrètes (septembre 2012)

Et maintenant, à vous de me dire comment vous utilisez vos carnets !

1 août 2016

Check list pour préparer sa valise

Le lundi, août 01, 2016

Est-ce que vous n'avez pas TOUJOURS l'impression d'avoir oublié quelque chose, juste au moment de passer le palier de la porte avec votre valise sous le bras ? Et est-ce que ce n'est pas TOUJOURS au moment d'embarquer dans l'avion / de monter dans le train que vous vous rappelez que votre chargeur de téléphone portable est resté branché sur la prise du salon ?

Je le savais, on est pareil !

Pourtant, je commence à avoir l'habitude de faire ma valise. Surtout qu'on descend souvent en Ardèche, voir la famille. Et valise pour 7 jours ou sac pour 48h, c'est un peu le même combat pour moi. Pas besoin de partir à l'autre bout du monde pour oublier sa pilule ou les croquettes du chien.

Bref, je me suis fait UNE LISTE

Bien complète (je crois), pour (essayer) de parer à toutes les situations. Et j'ai pensé qu'elle pourrait aussi vous servir, comme les vacances approchent. Avec quelques lignes vierges en plus, si vous voulez la compléter.

* * *

Au format A5, vous pouvez la glisser dans votre Filofax (ou dans un carnet / un tiroir / un bouquin pour l'été), ou l'enregistrer dans votre smartphone.



15 avr. 2016

5 petites choses pour préparer ses vacances

Le vendredi, avril 15, 2016

Je ne vous en ai pas encore parlé, mais cette année, je suis TRÈS chanceuse, et j'ai un printemps de FOLIE. Je vais beaucoup bouger, plus ou moins longtemps, et je commence dans quinze jours.

Préparer mes week-ends prolongés et mes vacances : j'adore. Je planifie, je compare, je fouille, je repère... Monica Geller serait fière de moi (parce qu'elle aurait de quoi ne PAS être fière de mon organisation au quotidien, je vous le dis). Attraper un guide, faire des recherches, prévoir mes visites... ça me permet (déjà) de commencer à voyager (un peu).

Bref, voilà mes 5 petits trucs et astuces pour bien préparer mes vacances.


1. Repérer


Depuis 3 ans maintenant, je ne jure que par les Lonely Planet de poche, format "une ville en quelques jours". Bien moins denses que le Routard (et tellement plus agréables à feuilleter) (de la couleur, des photos, des itinéraires tracés sur des cartes, des encadrés... j'ai vite été séduite), je ne me sens pas perdue face à une montagne d'informations, et je me laisse guider par les parcours de visite proposés en une, deux, trois ou quatre journées.

Et pour une semaine sur place, le programme en quatre journées est largement suffisant quand on aime prendre du temps dans les musées, profiter des lieux, faire une pause gourmande (toujours !)...

J'avoue, c'est aussi (un peu beaucoup) devenu une collection. J'en ai 7 aujourd'hui. Et il faut que j'en achète deux autres. (Collectionneuse compulsive, moi ? si peu...)

2. Comparer


L'avion ou le train, le logement sur place, les entrées des musées, les transports en commun... je compare tout ! Pour la simple raison que je me suis vite aperçue que l'on pouvait gagner plusieurs dizaines d'euros en prenant simplement des cartes de transport pour touristes, ou éviter d'attendre 2h devant un musée en réservant son billet en ligne.

Moins de temps perdu et moins d'euros dépensés = un bon goûter dans un salon de thé (oui, on en revient toujours à la nourriture...)

Donc pour résumer : on fait fonctionner les comparateurs (classique !), on fouille sur les sites des musées des fois qu'un billet groupé avec un autre musée qui nous intéresse existe, on jette un œil du côté des offices de tourisme en ligne qui ont parfois des cartes de réduction très intéressantes, et on lorgne aussi sur les sites de billetteries en ligne.


3. Noter


Et planifier ! 

Pour éviter la frustration de ne pas avoir vu tout ce qui m'intéressait, j'optimise mon temps sur place en regroupant mes visites : un jour, un quartier (ou deux, hein, ça dépend des distances). Et je vérifie les jours d'ouverture, parce que se retrouver dans la porte du musée fermé, c'est pas cool.

Du coup, je prends deux carnets (je vous l'ai dit, Monica Geller serait fière !) : étape 1, noter au brouillon ce qui m'intéresse avec les jours et horaires d'ouverture ; étape 2 : écrire dans LE beau carnet (qui me suivra en vacances) le planning de visites de chaque journée, avec une liste longue comme le bras de restaurants et salons de thé à proximité.

Résultat : pas besoin de courir pour faire mille choses en une journée puisque j'ai déjà tout réparti sur la durée du séjour.

Et cette année, j'ai un tout nouveau carnet que j'aime d'amour. Il va évidemment partir avec moi, mais je me demande si je ne vais pas aussi coller dedans les tickets de visite, les billets d'avion... pour garder une trace plus importante que juste le planning fait en amont. J'y réfléchis !

(Mon carnet vient du site Cadeau-maestro.com ; c'est une boutique rempli de petits gadgets amusants et utiles ; et la section voyage est vraiment très riche.)

4. S'équiper


Une bonne paire de sneakers (voire de baskets) pour les longues journées de marche citadine, un sac en bandoulière pour avoir les mains libres et attraper l'appareil photo facilement, des pochettes transparentes pour les contrôles de sécurité des bagages en cabine... bref, quelques petits achats à éviter de faire à la dernière minute pour partir plus serein.

Cette année, ma passion des produits de beauté au format de voyage a quintuplé. Je suis maxi-équipée pour voyager léger avec mon petit nécessaire anti "peau qui fait la gueule". Et quand je dis "nécessaire", pour le coup, c'est vraiment ça. Je pars avec très peu de maquillage, mais je ne peux pas faire l'impasse sur les crèmes, masques et sérums. Le changement d'eau, quand on a une dermatite atopique, est sans doute la chose la plus violente pour la peau. En deux jours, je me retrouve couverte de plaques. DONC les soins en mini format, c'est mon indispensable !

Et parce que je suis accro aux collections, je résiste très mal à l'appel du petit achat (f)utile au rayon porte-étiquettes de bagages. L'année dernière, j'en ai même acheté un pour monsieur... voilà...

Mon porte-étiquettes New York *, le petit nouveau est juste "trop le plus beau de ma collection", je crois. Assorti à mon carnet, en simili cuir épais et de très bonne qualité ; bref, j'ai trop hâte de le mettre à ma valise (oui, je sais... je suis accro).


5. Prévoir


Dans l'étape 4, je devrais ajouter "acheter une deuxième valise à roulettes". Parce que je n'en ai qu'une, qu'elle commence sérieusement à se faire vieille (bientôt 10 ans) (bim, prends-toi le coup de vieux !), et qu'elle ne suffit pas pour deux. Mais je n'ai pas encore trouvé la valise parfaite, alors en attendant, j'emprunte celle de ma tante.

Bref, après ce petit aparté : prévoir des bagages réglementaires pour les cabines des avions (et ça, ça change en fonction de la compagnie, pas cool), un format pratique à transporter mais qui ne soit pas broyé par les soins si délicats prodigués à l'aéroport (on oublie les sacs en toile), avec un poids à vide le plus léger possible pour éviter de payer un supplément quand ce sera (trop) rempli, et suffisamment de place pour les achats souvenirs (oui, c'est TRÈS important quand, comme nous, on ramène toujours des cadeaux à la moitié de la famille).

On m'avait parlé de ce petit gadget bien pratique l'année dernière (et je confirme que ça l'est, maintenant que j'en ai un !) : le pèse-bagage mécanique *, qu'on peut glisser au fond de la valise pour le retour, mais aussi emporter en magasin pour connaître le poids d'une valise avant de l'acheter. Le mien a même un mètre ruban intégré pour vérifier la taille !


Et vous, comment préparez-vous vos vacances ?


Merci à Cadeau-maestro pour ces trois petites choses qui vont me suivre durant mes prochains séjours !

18 déc. 2015

Organiseur Filofax - recharges agenda, notes et to-do

Le vendredi, décembre 18, 2015

Trouver un bel organiseur qui ne coûte pas un bras ? Quasi impossible si vous êtes aussi difficile que moi, que vous voulez un bel objet qui vous suivra dans le temps, et que vous avez de toute façon les Filofax en tête depuis plus de deux ans.

Alors mi-septembre, à une semaine tout pile de mon anniversaire, je me faisais ce très beau cadeau de moi à moi : acheter mon premier organiseur Filofax (oui, je dis premier, parce qu'avouons-le, une fois qu'on y a goûté, on a bien envie de se resservir) (mais je prendrai peut-être un Kikki.k la prochaine fois ; la marque est superbe également, et dans le même ordre de prix).

Je ne vous en parle qu'aujourd'hui parce que je voulais, par la même occasion, vous donner les fichiers de recharges que je me suis fait pour donner un peu de couleur à mon Filofax (celles de base sont assez tristounettes je trouve) ; et comme la nouvelle année arrive à grands pas, il me semble que c'était le moment de vous les offrir !

Avant ça, je voulais quand même vous dire deux mots sur mon organiseur que j'aime d'amour (si vous êtes encore au stade du "j'en ai envie mais j'hésite", ça vous aidera peut-être à faire un choix), et je reviens sur les recharges juste après.

Mon organiseur Filofax


J'avais besoin d'un 1000-en-1 pour m'organiser, maintenant que j'étais devenue freelance. Je voulais pouvoir gérer mon calendrier pro et perso, mon planning de blog et mes to-do-list quotidiennes, garder une trace papier de mes factures, noter mes idées dans un "en vrac" organisé, répertorier mes envies pour l'appartement mais aussi pour les futurs dîners entre amis et mes éclairs de génie (ou pas) pour les cadeaux des proches. Bref, même si j'adore avoir de beaux carnets, j'en avais marre d'en avoir 10.

Aucun doute sur le format, donc : avec tout ce que je prévoyais d'y inscrire dedans, il me fallait un A5, taille parfaite pour rester sur le bureau.

Sur le modèle, j'ai BEAUCOUP hésité, parce qu'on peut vite passer du simple au double, en terme de prix. Mais tant qu'à se faire un beau cadeau de soi à soi en choisissant un organiseur qui traversera le temps sans encombre, autant prendre celui qui nous plait le plus. J'ai donc finalement opté pour le modèle The Original, en croûte de cuir aspect lisse non verni ; couleur lilas. La couleur mint d'un autre modèle me faisait vraiment de l’œil, mais elle était forcément vernie. Et je ne suis pas une grande amatrice des matières vernies.

À la réception de mon Filofax, grosse déception : des rayures étaient présentes sur la croûte de cuir intérieure. D'un côté, j'avais très envie de le garder et de pouvoir l'utiliser tout de suite ; de l'autre, je ne voyais que ça en l'ouvrant, et pour le prix, ça me semblait normal de faire un retour. Ce que j'ai donc fait, après avoir pris contact avec le service client qui m'a remboursé les frais de retour et renvoyé très rapidement un nouvel exemplaire, parfait cette fois-ci. Le SAV est impeccable et rapide ; bravo.

Depuis, je l'utilise quotidiennement, et je ne pourrais plus m'en passer. Les petites notes qui traînent partout : finies, tout est consigné dedans !


La recharge


Lors de l'achat, l'organiseur est rempli d'une recharge avec intercalaires, planning, feuilles quadrillées et to-do-list, en noir et blanc. Des feuilles de notes blanches, bleues, mint et roses font aussi partie du package. Les to-do sont trop aérées à mon goût (12 points sur une feuille A5), et les planning pas assez (une ligne pour chaque demi-heure ; personnellement, je préfère avoir une grande bande blanche avec les heures autour).

Du coup, j'ai précieusement gardé les feuilles de notes (en couleur, elles sont trop belles !), et les to-do-list pour les listes plus courtes et non quotidiennes, et j'ai refait tout le reste, sans me prendre la tête.

C'est-à-dire : pas mois ni de date inscrite ; ça prend deux secondes de le faire à la main quand on inscrit ses RDV alors que ça aurait pris des heures de le faire en amont. Et ainsi, je peux réutiliser les plannings mensuels et hebdomadaires chaque année (en variant peut-être la couleur, on verra).

À télécharger (et à imprimer recto / verso) :

- Calendrier perpétuel (pour noter les anniversaires !) : janvier à avril en recto, mai à août en verso et septembre à décembre en recto.
- Planning mensuel 5 lignes et planning mensuel 6 lignes (il y a quelques mois dans l'année où le second sera nécessaire) 
- Planning hebdomadaire pour prises de RDV : jeudi à dimanche au recto et lundi à mercredi au verso pour avoir l'ensemble de la semaine sous les yeux quand on l'ouvre
- Semainier : une page par semaine (je l'utilise pour planifier mes articles de blog)
- To-do-list à 18 entrées et to-do-list deux colonnes à 36 entrées.

Pour le papier, prenez des feuilles A5, cartonnées ou non, à vous de voir. Pour ma part, j'ai opté pour la feuille d'imprimante classique, plus légère et moins épaisse que le papier cartonné ; vu tout ce que je mets dans mon Filofax, c'était conseillé !

Et vous, plutôt adepte du tout-en-un ou des milliers de petits carnets ?

20 nov. 2015

5 petites choses pour voyager léger et organisé(e)

Le vendredi, novembre 20, 2015

Demain matin, on s'envole pour Londres. Monsieur, trois amis, et moi, pour un séjour de cinq jours placés sous le signe de la magie (de Noël). Programme chargé en visites, pauses gourmandes, et shopping ; les cadeaux du vieux barbu auront l'accent anglais cette année !

Ce qui suppose de voyager léger et d'être bien organisés dans nos valises. D'autant plus qu'on voyage avec Easyjet et un seul bagage en cabine par personne. Le nécessaire pour cinq jours + notre butin shopping du retour dans une valise de 56 x 45 x 25 cm ? Challenge accepted !

Voilà mes cinq petits trucs et astuces pour y arriver (et si vous partez rejoindre votre famille dans le nord, pour les fêtes, ou que vous vous offrez un week-end détente dans le sud, ça marche aussi.).

1. Les miniatures et échantillons


Le meilleur ami du bagage restreint : les dizaines de tubes et échantillons que l'on n'utilise jamais quand on est chez soi. Pour ma part, je les rassemble tous dans deux boites My Little Box (oui, j'en suis au point où il m'en faut deux...), et je les ressors à chaque séjour. Plus besoin de jouer à pile ou face entre la crème de jour et la crème de nuit : je prends tout, mais en version ultra riquiqui. 10 ml en tube par ici, 5 ml en pochette par là : c'est même l'occasion de tester plein de produits.

Et pour ceux dont je n'ai pas d'échantillon, je les emmène dans des petits flacons de voyage (achetés chez Muji à Confluence) de moins de 100 ml.


2. Des pochettes transparentes


Quand on voyage en avion, il y a ce moment pénible où l'on doit entièrement vider son bagage pour lui faire passer les portiques de sécurité. Ou du moins, les liquides et tous les appareils électroniques. Qui, bien entendu, sont mélangés aux petites culottes en dentelle et aux chaussettes Mickey.

Pour éviter de perdre 10 minutes à farfouiller dans mon bagage, je range tout dans des pochettes transparentes. Une première pour les liquides, une seconde pour l'appareil photo, le téléphone et les câbles. ça évite de tout sortir dans les bacs, et d'en oublier un dedans au passage.

D'ailleurs, pas besoin de partir en avion pour apprécier les pochettes transparentes : voir le contenu de chacune en un clin d’œil, c'est tellement plus pratique au moment de boucler sa valise / sortir toutes ses affaires.


3. Un câble multi-embouts


Quand on se promène avec un iphone, un appareil photo, une batterie de secours et un kindle, c'est le petit objet à avoir sur soi pour éviter de transporter 4 ou 5 câbles. Le mien n'a que 3 prises, dont une qui ne me sert plus du tout (connecteur iphone 4S et modèles antérieurs), mais le lightning et micro USB suffisent pour mes appareils ; cela dit, il en existe à 4 - 5 embouts pour s'adapter à toutes les marques (à partir de 4 € sur Amazon, donc ce serait bête de se priver).

4. Rouler ses vêtements


Définitivement l'astuce à connaître pour gagner de la place dans ses bagages : rouler ses vêtement après les avoir plié en deux. Et pour maximiser le rangement des petits rouleaux, on les range dans le sens de la hauteur. Du moins, avec la taille de mes vêtements (petit modèle de 1m52), c'est le rangement le plus optimal. Seule ma veste n'est pas roulée mais rangée à plat au fond de la valise. Et par-dessus, je mets mes pochettes et les plus petits rouleaux (des T-shirts que je porte sous mes pulls).

Et quand on prévoit pas mal de shopping, on ajoute un grand sac en tissu pliable dans sa valise. Pour ce séjour à Londres, par exemple, un grand sac partira (très certainement) en soute au retour, avec tous nos vêtements, et nos cadeaux voyageront en cabine avec nous.


5. L'organiseur de voyage


Reçu dans une Little Box de l'été, il est devenu mon indispensable des voyages. C'est à la fois : un gain de temps et un risque en moins de perdre / oublier ses papiers. Avant de partir, je range dedans tout ce dont j'ai besoin pour voyager : billet d'avion, carte d'identité, plan de la ville, planning de la semaine, billets pré-acheté pour les musées... et j'enlève les documents, au fur et à mesure qu'ils ne me servent plus.

Si vous n'êtes pas abonné à la Little Box, le travel organizer est en vente sur My Little Corner. Mais il existe plein d'autres marques qui en font ; on en trouve notamment en papeterie. Et le système D quand on n'a pas envie de faire une dépense supplémentaire (ou qu'on n'a pas encore trouvé LE modèle qui nous fera craquer) : une pochette plastique d'un classeur d'école fera aussi l'affaire.


Et vous, quelles sont vos petites astuces pour voyager ?