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27 oct. 2017

Mes bonnes adresses à Lyon - octobre

Le vendredi, octobre 27, 2017

Certaines personnes y sont plus sensibles que d'autres. 
Et j'en fais partie.

Quand l'automne pointe son nez, j'ai comme besoin de faire des réserves. J'ai des envies de raclettes  et de fondues, de veloutés et purées de potimarron, de chaï tea par paire et de desserts au chocolat.

La baisse des températures a un effet immédiat sur mon corps ; il a besoin de MANGER. (Encore plus que d'habitude, oui, c'est possible.)

D'où le nombre de bonnes adresses qui va crescendo en automne/hiver, et qui se fait plus timide aux beaux jours.

D'ailleurs, c'est peut-être bien pour ça que j'aime partir en vacances vers des destinations un peu plus fraîches, en été ; pour profiter deux fois plus de la culture gastronomique locale !


Hector

CUISINE DE PARTAGE


Même si j'ai une liste d'adresses à tester longue comme le bras (que vous pouvez me piquer sur Mapstr, identifiant @lagrenadine, soit dit en passant), je fonce rarement réserver une table dans les restaurants qui viennent juste d'ouvrir. Peut-être que j'aime leur laisser le temps de se rôder, ou parce que je préfère laisser un peu passer l'engouement des premiers jours.

Mais là, c'est un peu différent.
On m'a proposé de découvrir cette nouvelle adresse avant même qu'elle ne soit ouverte. Autant dire que je n'ai pas hésité.

Et que j'y retournerai très vite pour que monsieur puisse, lui aussi, se régaler.

Des bougies sur les tables, une lumière tamisée dans la salle, une décoration épurée mais élégante... l'endroit parfaitement HYGGELIG pour passer une soirée en tête-à-tête. 

Au menu, ce soir-là, juste absolument TOUT ce que j'aime : un ceviche de dorade (dont on ne tiendra pas rigueur du dressage bancal au chef ; c'est moi qui l'ai fait) suivi d'un quasi de veau accompagné de purée au potimarron (dont j'aurais bien piqué la recette tellement elle était parfaite) et d'un sorbet pomme/basilic, crumble et mousse citron.

Hector
13 rue Hippolyte Flandrin, 69001 Lyon

Page facebook : fb.com/HectorRestaurant/


Le Blind Pig

COCKTAILS ET TAPAS


J'adore les brunchs.
Mais à la maison.

Au restaurant, je trouve généralement que les formules sont trop chères ou un peu trop classiques. Ce qui fait que je teste très rarement les brunchs lyonnais.

Sauf qu'une partie de ma famille est montée à Lyon un samedi soir, et qu'ils avaient envie de faire un BRUNCH, tout ensemble, le lendemain. Alors j'ai réservé dans l'un des restaurants que j'apprécie beaucoup le soir, pour leur concept cocktails / assiettes à partager : le Blind Pig.

Au menu, pas de formule toute prête trop copieuse (ou pas assez) mais une jolie carte de portions de tailles différentes, à partager ou non, avec les classiques viennoiseries, pancakes et charcuterie, mais aussi des assiettes plus originales comme le canard / gaufre / sirop d'érable.

En ce moment, j'ai un truc avec l'avocat. 
Et avec le bacon grillé, mais ça, ça dure depuis longtemps.

Je me suis donc laissée tenter par les toasts d'avocat et bacon grillé avec un excellent smoothie kiwi, concombre et pomme, avant de terminer par une planche sucrée (viennoiseries, pain, nutella et confiture).

Pour un vingtaine d'euros par personne, tout le monde a pu composer son brunch sur-mesure, et tout le monde est ressorti avec le ventre bien plein jusqu'à l'heure du goûter.

À refaire !

Le Bling Pig
64 rue Ney, 69006 Lyon

Site internet : leblindpig.fr


L'Estanco du marché

CANTINE BIO - BAR À JUS


La salle est minuscule et il faut clairement penser à réserver pour avoir une place. 
Il y a aussi beaucoup de passage avec les nombreuses commandes à emporter.

Mais c'est une jolie petite adresse du sixième où l'on peut venir prendre un déjeuner, VEGAN ou non, préparé avec des produits du marché.

Ce midi-là, j'ai opté pour la formule toast d'avocat (je vous l'ai dit, j'ai un truc avec l'avocat en ce moment) et soupe du jour à base de lentilles corail et patates douces ; un régal ! La citronnade maison avec quelques tranches de concombre était également excellente ; pas trop sucrée et très rafraîchissante.

Une belle adresse pour le déjeuner qui propose aussi des desserts assez appétissants comme de belles parts de carrot cake et des açaï bowls; mais comme je n'avais plus de place pour les déguster, ce sera pour une prochaine fois.

L'Estanco du marché
4 rue Pierre Corneille, 69006 Lyon

Site internet : estancodumarche.fr


Comme à la maison

COFFEE SHOP


Je n'ai qu'à enfourcher mon vélo et pédaler cinq petites minutes pour me régaler d'un délicieux chaï tea latte dans la salle COCOONING et épurée de ce coffee shop découvert assez récemment.

Qui porte d'ailleurs très bien son nom : entre le grand canapé, les petits fauteuils, la table ronde en bois massif de salle à manger comme chez mamie et le comptoir face à la baie vitrée, on se sent très vite à l'aise ; il y a forcément une place qui nous parle plus qu'une autre, selon que l'on vienne travailler sur son ordinateur ou papoter entre amis.

Deux fois que j'y vais, deux fois que je me régale avec le chaï tea latte, et deux fois que je sors juste de table et qu'il me reste, par conséquent, aucune place pour goûter les cookies ou le moelleux au chocolat.

Mais comme je suis absolument accro au chaï tea latte en automne/hiver (et que vous avez l'air de l'être aussi d'après vos messages sur instagram !), je me devais de vous partager cette belle adresse pour en siroter une tasse.

En plus, maintenant, j'ai une bonne excuse pour y retourner !

Comme à la maison
36 rue Chevreul, 69007 Lyon

Site internet : commealamaison-coffeeshop.com

26 sept. 2017

Mes bonnes adresses à Lyon - rentrée

Le mardi, septembre 26, 2017

Quand je voyage, j'aime bien manger.
Quand je suis chez moi, j'aime bien manger.

Ce qui me fait me demander si je ne suis pas un peu obsédée par la nourriture. Ou si, tout simplement, je ne trouve pas quelque chose de très RÉCONFORTANT dans le fait de partager un repas - ou de me préparer un petit goûter après une journée chargée.

Après tout, on voit rarement des guerres éclater à cause d'un poisson trop cuit ou d'un légume trop salé. 

Peut-être que la nourriture a ce pouvoir : celui de rassembler les gens.
Je dis peut-être, mais j'en suis intimement convaincue.

J'aime et je n'aime pas cuisiner.
Ce n'est pas la passion de la découpe du chou-fleur qui m'anime quand je me mets derrière les fourneaux (expression cliché et désuète que j'affectionne sincèrement) ; c'est le plaisir de savoir que je vais rassembler des proches autour d'un plat que j'ai préparé pour eux.

Et quand je vais au restaurant, c'est un peu la même chose.
J'aime savoir que je vais bien manger, et j'aime tout autant l'idée que je vais le faire en bonne COMPAGNIE, en discutant de jolis projets, de la dernière découverte scientifique que j'ai vue passer sur internet, et du prochain repas que l'on va faire.

Parce que oui, j'aime bien manger.
Et j'aime bien parler du fait de bien manger.


Ani

RESTAURANT HALIEUTIQUE


Généralement, je fais ma curieuse. J'essaie d'avoir des avis sur la carte et de dénicher quelques photos des assiettes avant de décider d'aller découvrir une nouvelle adresse.

Pour Ani, j'avoue, j'en savais très peu à son sujet.
Je ne savais pas que la décoration était d'inspiration berlinoise avec ses murs bruts et quelques pierres apparentes. Ni que le chef travaillait sa carte autour des produits de la mer.

Je savais juste que c'était le grand frère (traduction de Ani, en japonais) de Oto Oto et Imouto, les deux premiers restaurants du chef Gaby Didonna ; deux adresses que j'apprécie beaucoup.

La surprise fut donc totale ; je me suis simplement laissée guider par le serveur professionnel et chaleureux qui avait deux-trois blagues (bien dosées) à nous faire sur la carte. Et j'ai été ravie : du contraste entre un local aux allures indus' mais un mobilier tout aussi élégant que la vaisselle dans laquelle nous avons savouré nos plats ; plats cuisinés avec beaucoup de finesse et de RAFFINEMENT.

Bref, on a passé un excellent moment et nos papilles aussi.

Ani
199 rue de Créqui, 69007 Lyon

Page facebook : fb.com/Ani-1823045131288715/


Mob Hotel

HÔTEL À CONFLUENCE


C'est toujours agréable, et un peu hors du commun, de passer une nuit dans un hôtel de sa ville.

La rentrée était tout juste arrivée que l'on me proposait un bref séjour de staycation au Mob Hôtel ; l'occasion de découvrir le second établissement du nom, après celui de Paris, et de faire des ombres chinoises dans la chambre avant de s'endormir.

Oui, des ombres chinoises.
Pile au-dessus de la tête de lit, surmontée d'un petit rideau de théâtre rouge qui ne pouvait que me séduire. 

Tout, dans l'hôtel, invite à la détente ET à la CONVIVIALITÉ ; ce qui n'est absolument pas incompatible. Le baby foot pour huit personnes est un idée de génie, tout comme la grande bibliothèque en libre service, où l'on peut louer ou acheter les bouquins à prix éditeur.

Le soir venu, on s'est régalé avec les pizzas proposées à la carte, devant un feu de cheminée totalement hypnotique. (Bon à savoir : le restaurant est vegan friendly, proposant des alternatives végétariennes et végétaliennes). Petit bémol au dessert : le riz au lait manquait d'onctuosité et d'un peu de cuisson.


Mob Hotel Confluence 
55 quai Rambaud, 69002 Lyon

Site internet : mobhotel.com


Le Bistrot du Potager Gerland

CUISINE À PARTAGER


Il y a quelques semaines, on passait devant ce bâtiment entièrement rénové en se demandant, avec monsieur, ce qu'il pouvait bien y avoir dedans ; les grandes portes vitrées et les pierres apparentes nous avaient complètement attiré l’œil. 

Un restaurant. 
Le troisième Bistrot du Potager avait installé ses quartiers au rez-de-chaussée. Et l'intérieur est tout aussi beau.

Des cuivres suspendus à l'entrée des cuisines semi-ouvertes, des banquettes d'un bleu plein de pep's et d'élégance et un magnifique bar (presque) au centre ; c'est l'esprit bistrot complètement revisité et MODERNISÉ pour en faire un lieu toujours aussi chaleureux, mais avec sa touche de raffinement sans chichi.

Ce soir-là, je me suis régalée avec quelques tapas : de la très bonne charcuterie et un croque-monsieur avec un bon goût de truffe, parmi les meilleurs que j'aie jamais mangé. D'ailleurs, depuis, on essaie de trouver comment le refaire à la maison !

Le Bistrot du Potager Gerland
83 rue de Gerland, 69007 Lyon

Site internet : http://www.lebistrotdupotager.com/bistrot/le-bistrot-gerland/


25 juil. 2017

Une nuit au 32ème étage à l'hôtel Radisson Blu | concours

Le mardi, juillet 25, 2017
Hall de l'hôtel du Radisson Blu à Lyon

Si la basilique Notre-Dame de Fourvière est sans doute plus emblématique de la ville de Lyon que la tour Part Dieu, c'est pourtant elle que j'ai connue en premier. Le CRAYON, comme on l'appelle ; cette tour de 200 mètres qui surplombe le quartier de la part Dieu, et qui accueille les voyageurs ferroviaires avec cet air imposant qui le dispute à la majesté.

Lyonnaise d'adoption, je reconnaissais le paysage lyonnais grâce à elle sans savoir ce qu'elle contenait.
Des bureaux.  Des bureaux. Et des bureaux. 

Avec, à son sommet, un hôtel : le Radisson Blu


Un séjour
CALME ET REPOSANT


Trente-deux étages de hauteur pour siroter un mojito ou prendre son petit-déjeuner, c'est avoir le privilège d'une vue sur le rythme frénétique de la ville qui nous semble bien loin, de là-haut. 

C'est ce dont je me suis rendue compte, cet hiver, lorsque j'ai eu la chance de séjourner une nuit au Radisson. 

Devant mon pain au chocolat et mon thé fumant, j'avais l'impression que le temps était suspendu. Peut-être grâce au calme environnant dans l'hôtel. À l'ambiance plutôt décontractée pour un hôtel ****. À la décoration élégante mais CHALEUREUSE. Ou à cette hauteur qui déforme le réel, ralenti les mouvements des voitures et fait paraître nos tracas quotidiens bien moins importants.

Toujours est-il que j'y ai passé un très agréable moment.
Et que je n'avais qu'une envie : pouvoir réellement vous faire partager cette expérience.

Radisson Blu Lyon
129 Rue Servient, 69326 Lyon

Site internet : radissonblu.com

Chambre de l'hôtel Radisson Blu à Lyon - chiens acceptés
Vue panoramique sur la ville de Lyon depuis l'hôtel Radisson Blu
Décoration de la chambre de l'hôtel du Radisson Blu Lyon - chiens acceptés

Je vous donne
LA CLEF DE LA CHAMBRE ?


Pour les 10 ans du blog, l'hôtel Radisson Blu de Lyon a accepté de se joindre à moi pour vous gâter ! Et permettre à l'un(e) d'entre vous de séjourner dans leur établissement, que vous soyez lyonnais avec l'envie de jouer les touristes dans votre ville, ou que vous aimeriez venir (re)découvrir Lyon, à cette occasion.

À gagner, donc : un bon pour une nuit en chambre standard avec petit-déjeuner inclus pour deux personnes au Radisson Blu de Lyon, à utiliser d'ici le 6 juillet 2018.

Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous, avant ce dimanche 29 juillet, 23h59.
Bonne chance ! 

21 juil. 2017

Un après-midi à l'atelier pâtisserie de la Maison Sève | concours

Le vendredi, juillet 21, 2017

Quand je suis arrivée à Lyon, j'ai découvert deux choses :

- qu'avec mon accent d'Ardéchoise du centre, on ne me comprend pas quand je dis "le fleuve",
- qu'il y a mieux que la tarte au citron meringuée (là, j'en connais qui ne vont pas être d'accord), la tarte aux pralines.

J'avoue, je ne suis pas loin de l'avoir élevée au rang de divinité gastronomique. Un peu comme le pain au chocolat, grand marabout de toutes les viennoiseries.

Et rendons à SÈVE, ce qui est à Sève : la recette de ce maître pâtissier - et chocolatier - lyonnais est sans aucun doute la meilleure que je connaisse. La pâte est beurrée à souhait, la garniture pas trop épaisse ni trop sucrée, avec un véritable bon goût d'amande dedans... la perfection ! Et je le dis avec toute l'objectivité que mes papilles me le permettent, sinon, j'aurais passé sous silence ce paragraphe, et je serais directement passé au prochain.


Pâtisser le midi

POUR SE RÉGALER AU GOÛTER


Bref, le mois dernier, j'ai été invitée à participer à un atelier pâtisserie de mon choix, dans leurs nouveaux locaux situés à Limonest (à quelques kilomètres de Lyon). Quand j'ai lu "tarte aux pralines" sur la liste, je n'ai pas réfléchi, j'ai sauté l'heure du déjeuner, et je suis allée pâtisser entre midi et deux, dans l'espoir fondé d'apprendre à faire LA tarte aux pralines de monsieur Sève.

Et je l'ai fait !
J'ai passé deux heures à pâtisser dans un lieu superbe où l'on se sent réellement bien. La cuisine est élégante et CHALEUREUSE, entourée de sa verrière qui en fait un espace à la fois moderne, lumineux et accueillant.

Je suis repartie avec mes deux tartes, des astuces de pâtissier dans la tête, et LA recette dans la poche.

La première tarte a été entamée à peine étais-je arrivée à la maison (j'avais sauté le déjeuner, j'avais une bonne excuse pour ne pas attendre l'heure du goûter), et la seconde a filé au congélateur pour nous régaler un peu plus tard.

Bref, la gourmande que je suis a adoré !

Ateliers de pâtisserie et chocolaterie Sève
Ateliers 2h : 68 € - Ateliers duo adulte/enfant : 98 € - Ateliers prestige : 150 €

Adresse : Parc du Puy d’or, 324 allée des frènes, 69760 Limonest
Site internet : chocolatseve.com



À votre tour

DE PASSER EN CUISINE


Et j'ai pensé que vous aussi, vous pourriez apprécier !

Alors, à l'occasion des 10 concours pour les 10 ans du blog, j'ai le plaisir de pouvoir offrir à l'un(e) d'entre vous un bon cadeau pour un atelier prestige, ce qui veut dire... (roulement de tambour) que vous allez pouvoir participer à un atelier de 2h30 animé par Monsieur Sève en personne.

Pour tenter votre chance, il vous faut bien sûr avoir la possibilité de vous déplacer jusqu'aux ateliers qui se situent Limonest (parking gratuit juste devant), et remplir ce formulaire (si vous le faites en croisant les doigts, votre participation aura certainement plus de chance d'être tirée au sort !).

Fin du concours, vendredi 28 juillet à 23h59.
Bonne chance !

19 juin 2017

Mes bonnes adresses à Lyon - ce printemps

Le lundi, juin 19, 2017

Si je devais choisir entre deux besoins vitaux, manger ou dormir, je choisirais MANGER.

Qui dort dîne ? Mon œil ! 
Je peux rentrer chez moi fatiguée d'une longue journée suivie d'une soirée qui n'en finit plus : ma priorité sera de manger.

La semaine dernière, je crois d'ailleurs que j'ai battu mon record : sortir le pâté en croûte et les cornichons à minuit passé. Je crois que Karadoc serait fier de moi !

Je ne sais plus pourquoi je vous dis ça ; des questions futiles me traversent parfois la tête avant que je me mette à prendre le clavier pour vous écrire ; et c'est marrant : c'est souvent quand je vais vous parler de nourriture que mes plus grandes questions existentielles se pointent (ou pas).

Bref, ces derniers temps, j'ai encore BEAUCOUP et très bien mangé. Avec mes petites escapades à droite, à gauche, forcément, difficile de se retenir ! (Quoi que là, on va parler de bonnes adresses lyonnaises, donc j'ai plus vraiment l'excuse du voyage...)


Le Passe-Temps
CUISINE FUSION FRANCO-CORÉENNE

Il y a des adresses, comme ça, qui font partie de mes coups de cœur et qui jamais ne s'en va. Ni après un an. Ni après deux. Voire même trois. C'est l'amour fou. Point final. Merci monsieur.

Cela faisait quand même bien un an que je n'avais cependant pas eu l'occasion d'aller au Passe-Temps - dont la décoration a complètement changé. Cave à vins en salle, grande porte en bois à l'entrée... une salle à l'image de ce que l'on retrouve dans l'assiette : ÉPURÉE et TRAVAILLÉE dans le moindre détail.

J'y suis retournée dans un cadre un peu spécial (et difficilement plus parfait) : une dégustation de Riesling en accord mets et vins, en présence des vignerons alsaciens. L'occasion de faire la connaissance avec de véritables passionnés, et de leur demander quelques petits tuyaux sur les millésimes.

Et je ne vais pas garder ça pour moi : les vignerons m'ont conseillé les années 2010 et 2013 pour les amateurs de vins qui apprécient le Riesling avec du caractère ; et les années 2011 et 2015 pour des Riesling plus accessibles en terme de goût, à boire plus jeunes.

Bref, j'ai bien papoté, je me suis RÉGALÉE, et je vous ai relevé mes crus préférés pour vos prochains déjeuners ou dîners. Et comme je n'ai pas suffisamment de vocabulaire œnologique pour vous parler de vin, je pense que l'idéal, c'est de vous partager l'accord met/vin proposé par le chef (et comme ça, je vous donne le menu dans la foulée !) :

- en apéritif, le Riesling 2015 du domaine Jean-Marie Haag, Vallée Noble, servi avec avec des petites gougères à la crème de sésame, des mini-tartelettes à l'oignon et des mini-tartelettes petits pois et faisselle,

- en entrée, le Riesling 2013 Dopff au Moulin, qui accompagnait la truite de mer marinée au sel, asperges blanches et pamplemousse,

- en plat, le Riesling 2015 Baumann-Zirgel, Grand Cru Mandelberg, en accord avec le lieu jaune, légumes verts et crevette grise,

- en dessert, le Riesling 2014 "Paradis" Vendanges Tardives du Domaine François Schmitt, Grand Cru Pfingstberg, marié à la glace au lait, fraise mara des bois et thé matcha.

Le Passe-Temps - restaurant une étoile Michelin
52 Rue Tronchet, 69006 Lyon

Site internet : lepassetemps-restaurant.com


Cuisine & Dépendances
RESTAURANT GASTRONOMIQUE

Dans le genre régalade, j'ai aussi eu ma dose chez Fabrice Bonnot ; un chef aux milles casquettes, qui donne des cours de cuisine, écrit des livres, et organise même, chaque début d'année, un festival solidaire avec de la bonne musique et de la soupe de chef, au profit du Foyer Notre Dame des Sans Abris. 

Et le mois dernier, j'ai été invitée à découvrir sa cuisine autour d'un menu découverte qui change au gré des produits du marché et des envies du chef. J'en suis ressortie avec le ventre trop plein, mais avec un sourire jusqu'aux oreilles d'avoir déguster ces plats préparés avec autant de FINESSE.

Au menu :

* * *

Velours de courgette aux épices douces en amuse bouche

Pèle-mêle de chipirons à la catalane, crémeux parmentier à l’encre de seiche, fraîcheur roquette

Bonite, fenouil confit, lait de coco et curcuma

Duo de ris de veau et foie gras, pomme de terre rate, asperges au beurre mousseux aromates

Mousse de roquefort, crémeux de cresson, chutney de pomme et pruneau

Maxi Finger et dépendances, gelée de passion, glace cacahuète


* * *

J'ai simplement passé mon tour au fromage, que je ne mange pas du tout. Mais pour le reste, ce fut un défilé d'assiettes, toutes plus appétissantes les unes que les autres.

Etant donné que le menu change continuellement, je ne peux pas vous recommander un plat en particulier, sauf le dessert ! Le maxi finger est une création et spécialité de la maison, et elle vaut son pesant de cacahuètes (sans vouloir faire de jeu de mot... !).

Cuisine & Dépendances - Acte II
68 rue de la Charité, 69002 Lyon

Site internet : restaurants-lyon-cuisineetdependances.com


Dorodi Pastry
PÂTISSERIE AMÉRICAINE

Pour terminer sur une note sucrée : j'ai récidivé avec les LAYER CAKES de Dorodi Pastry !

Je rentrais de la gare, ma valise à roulettes au bout du bras, et un petit creux s'installant à l'heure du goûter. La porte était ouverte, je suis rentrée, et je suis repartie avec deux grosses parts de gâteaux ; une pour moi, une pour monsieur.

À la différence que, cette fois-ci, je n'ai pas pris le traditionnel Carrot Cake (j'avoue tout : il n'y en avait plus) mais une part de Red Velvet et une part de Matcha Cake ; deux petits délices que j'ai tranquillement rapportés chez moi pour les déguster sur ma terrasse.

Dorodi Pastry
162 rue Paul Bert, 69003 Lyon

Disponible en livraison à domicile sur Foodora ; 10€ de réduction en passant par ce lien.

  

5 mai 2017

Venenum - ce monde empoisonné dans lequel on vit

Le vendredi, mai 05, 2017

Je me suis beaucoup questionnée sur la façon dont j'allais vous parler de la nouvelle exposition temporaire du musée des Confluences : Venenum, un monde empoisonné.

C'est une exposition que j'ai adorée et dont je parle à tout le monde autour de moi ; donc, on est d'accord, je ne pouvais pas NE PAS partager cette EXPÉRIENCE avec vous. Mais je n'avais pas non plus envie de simplement vous en balancer un petit résumé et vous dire : j'ai adoré, foncez !

Ce qui aurait été tout à fait véridique.

Mais je trouve que ça mérite plus.
Un peu comme ces livres, dont je vous ai parlé : celui de Marie Kondo sur le rangement, et celui sur l'art de vivre des danois, le Hygge. Pour moi, ce sont des livres / expériences ; je suis ressortie de ces lectures avec plus que la sensation de m'être divertie.

Et bien là, c'est pareil.
En différent.

Parce que je ne suis pas ressortie de l'exposition avec des solutions, des conseils ou des astuces à mettre en pratique, que je peux vous transmettre.
J'en suis ressortie avec des observations, des remarques, des questionnements.

Et c'est ça, que j'avais envie de partager avec vous. À la manière de la discussion que j'ai eu avec monsieur, en sortant du musée.


L'exposition

AU MUSÉE DES CONFLUENCES


Avant, on est d'accord, il faut quand même que je vous dise deux mots sur cette exposition complètement folle, qui a réussi le pari à réunir tellement de disciplines autour d'un seul et unique vaste sujet : les POISONS.

Les beaux-arts, la littérature, puis le journalisme et les sciences nous permettent de voyager dans le temps, depuis l'Antiquité à aujourd'hui. Les tragédies de l'histoire de la Grèce Antique, les complots des Borgia, les grands-mères empoisonneuses et les guerres chimiques, laissent ensuite place à un univers plus paisible mais non moins dangereux : la NATURE.

Perceval serait d'ailleurs ravi (ou pas) d'apprendre qu'il existe bien des oiseaux vénéneux !

Veuve noire, scorpion, méduses, plomb, cyanure, arsenic... je crois que l'on peut difficilement faire plus complet, en terme d'expo. Il y a tellement à voir, et surtout à apprendre, que l'on s'est laissé piéger par le temps, et que deux heures s'étaient écoulées quand on est ressorti du musée.


Un parcours

QUI FAIT RÉFLÉCHIR


Mais ce qui est vraiment intéressant, c'est qu'on peut difficilement faire le tour de l'exposition en restant complètement passif. 

Il y a un moment, quand on arrive dans l'espace vidéo (à la scénographie parfaite ; quatre écrans en portrait pour quatre spécialistes en train d'échanger) qui présente plusieurs sujets totalement d'actualité comme les perturbateurs endocriniens ou les pesticides, on est obligé de se questionner. 

Je suis déjà sensibilisée par le sujet, donc je ne suis pas arrivée, à ce moment de l'exposition, vierge de tout avis sur la question, c'est vrai.

Mais quand on a virtuellement traversé les siècles et les continents à la découverte de tous ces poisons, qu'on a alors bien en tête que ce sont des produits NÉFASTES pour la santé, que l'on a fait des yeux ronds en se rappelant que les femmes se pomponnaient avec de la céruse (pigment blanc à base de plomb) jusqu'à la fin de la révolution... on peut difficilement ignorer le fait que : aujourd'hui, on utilise des produits pour tuer des nuisibles, champignons et parasites divers, dans le but de préserver des récoltes.

En somme, on asperge notre nourriture de poison, avant de l'ingérer.

Et peut-être qu'on n'a pas encore assez de recul, pour vraiment comprendre ce que l'on fait. Laissons-nous le bénéfice du doute...
Mais peut-être qu'il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs centaines d'années, non plus.

Je crois que ce qui m'a le plus fait réfléchir sur notre monde actuel, c'est quand j'ai lu que les effets nocifs du PLOMB étaient déjà pressentis depuis l'ANTIQUITÉ ! Et que dans certains endroits, les canalisations en céramique avaient donc été préférées aux canalisations en plomb. Ces mêmes canalisations qui ne sont interdites à l'installation que depuis 1995, en France.


Un monde

PLEIN DE RESSOURCES


Mais, tout n'est pas tout noir.
Tous les poisons ne sont pas obligatoirement dangereux.

C'est étrange, à dire comme ça, mais c'est vrai pourtant.

Tout est dans le dosage. Un produit peut être mortel à une certaine dose, mais peut permettre de soigner des maladies dégénératives ou cardiaques par exemple, avec une dose contrôlée.

La nature est pleine de ressources ;  parfois mauvaises (tout ce qui est naturel n'est pas forcément bon pour nous ; c'est quelque chose d'important pour moi, car j'apprécie les cosmétiques naturels, mais je garde en tête que produits naturels ne veut pas toujours dire bon produit), mais parfois, ces ressources souvent délaissées, mériteraient que l'on y porte plus d'attention.

Ce qui m'a fait penser à une conférence sur l'économie de la connaissance, qui a fait le buzz l'année dernière ; et notamment la partie sur le BIOMIMÉTISME. C'est une science qui repose sur la connaissance de la nature ; sur l'observation de certains animaux et plantes qu'on pourrait presque dire dotés de super-pouvoirs, afin de les imiter.

D'ailleurs, Idriss Aberkane qui mène cette conférence, parle justement d'un coquillage qui produit une toxine, dangereuse, mais très utile et très recherchée en neuro-technologie ; une toxine qui coûte trois fois plus que l'or, au kilo, mais dont le coquillage est vendu 3$ sur les marchés...


Une terre

À SAUVEGARDER


Et tout ça, moi, ça me fait penser qu'on oublie quelque chose ; on oublie de faire attention à ce qui nous entoure ; à toutes ces richesses que l'on a à portée de main. Faire des choix à court terme, pour protéger des récoltes ou développer une industrie, ce n'est pas toujours faire des choix à long terme, bons pour l'ENVIRONNEMENT.

Je n'ai rien contre la conquête de l'espace ; au contraire, c'est un sujet qui me fascine, et j'adore lire les nouvelles découvertes et avancées dans le domaine. Mais avant de mettre tous nos efforts dans la recherche d'une autre potentielle planète à coloniser, est-ce qu'on ne pourrait pas juste regarder un tout petit peu en arrière, et prendre soin de celle-ci, de planète ? Après tout, un tien vaut mieux que deux, tu l'auras...

Voilà, je vous avais prévenu en début d'article ; pas de solution miracle ou de conseils, cette fois-ci, mais plein de pistes de réflexion que j'avais vraiment envie de partager avec vous, comme je les partage avec mes proches. Peut-être, d'ailleurs, que ça vous éclairera aussi sur le pourquoi je vous ai récemment proposé un article de gestes éco-responsables au quotidien. C'est une démarche personnelle, mais je me dis aussi que si l'on est plus nombreux, à se poser un peu des questions, et à vouloir changer des petites choses, et bien, à la fin, ça peut faire de grandes choses !

(En bonus, le teaser de l'exposition, que je trouve juste canon !)



Venenum, un monde empoisonné
Musée des Confluences, 86, quai Perrache - 69002 Lyon

Billets : 9 € en plein tarif, 6 € à partir de 17h, 5 € de 18 à 25 ans et gratuit pour les moins de 18 ans accompagnés d'un adulte.

Site internet : venenum.fr