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8 août 2018

Prendre le temps de regarder les étoiles

Le mercredi, août 08, 2018

Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels

17 juil. 2018

Cueillir un bouquet de fleurs sauvages d'été

Le mardi, juillet 17, 2018

Plus jardin à l'anglaise que jardin à la française, j'aime quand la nature semble reprendre ses droits.
Les accumulations, un peu hasardeuses, de pots en terre cuite sur la terrasse.
Notre romarin qui part en vrille et pousse dans tous les sens.

Un semblant de NATUREL dans des plantations guidées par notre main.

Pour les bouquets, c'est pareil.
Plus épis de blé que roses rouges, j'aime ceux qui semblent avoir été cueillis le long d'un chemin, un soir d'été. 

Alors forcément, rien de mieux que de vraiment le cueillir le long d'un chemin.
Le matin, ça marche aussi.
Ou l'après-midi, selon la chaleur ambiante.

Le tout est de se promener, de profiter de la nature, et de ramasser quelques brins au passage, pour se constituer un joli bouquet. 

C'est ce dont j'avais très envie, depuis une petite année : réussir à faire un bouquet que je peux garder toute une saison pour apporter un peu de nature dans l'appartement. Alors on a commencé cet été ; sans doute la saison la plus facile pour débuter avec les bouquets sauvages qui durent dans le temps.



#Bouquetdeschamps



Sortir de la ville et filer à la campagne, pour une promenade à pied ou en vélo, dans des sentiers en terre longés par les fleurs sauvages. Nous, c'est en Ardèche, à une heure de Lyon, que l'on passe une bonne partie de nos week-ends..

S'équiper d'un sécateur, d'un ciseau ou d'un petit couteau, pour couper les tiges. Cela évite d'avoir à tirer dessus et d'arracher leurs racines au passage, condamnant la plante à ne pas repousser l'année suivante.

Cueillir avec modération, aux endroits où les plantes sont nombreuses. On n'y pense pas toujours, mais il est important de ne pas déséquilibrer la nature en cueillant trop au même endroit.

Choisir des espèces végétales qui ne se faneront pas en quelques jours si on veut garder le bouquet durant tout l'été. Pour ma part, j'ai misé sur les graminées sauvages que l'on trouve absolument partout en cette saison. Ceux qui ressemblent à des plumeaux ou à de faux petits épis de blé, en laissant de côté ceux à la tige encore verte pour qu'ils sèchent plus rapidement. J'ai aussi pris quelques bleuets, qui apportent une belle couleur au bouquet, avant de devenir de belles fleurs sèches aux reflets jaunes/blancs, quelques semaines plus tard.

Repérer les champs de blé fraîchement fauchés (ça marche aussi pour la lavande, quand on est en Provence). Les machines laissent forcément derrière elles des épis que l'on peut ramasser sans voler la récolte des agriculteurs. C'était la petite touche que je voulais pour terminer de donner un esprit champêtre à mon bouquet d'été !

Prêt(e)s à vous lancer ?

21 juin 2018

Petits bonheurs slow life de l'été

Le jeudi, juin 21, 2018

J'ai un problème avec l'été : c'est paradoxalement une saison que j'attends presque impatiemment et que je n'aime pas pour autant.

Des restes de l'enfance.
Les souvenirs des grandes vacances. Des heures passées dans la piscine avec les cousins. Du couvre-feu qui s'éternise. Des chichis mangés en bord de plage...

Mais c'est aussi cette saison où il fait trop chaud.
Passé 28°C, je suis en short / débardeur, à espérer un retour des nuages dans un ciel désespéramment trop bleu, les bras presque collants de crème solaire.

Une saison à deux vitesse.
Elle m'aime moi non plus.

Adulte, les longues vacances d'été sont derrière nous. Ce n'est plus la saison où tout commence ; les sorties en semaine, les glaces à l'heure du goûter, les barbecues entre amis... c'est plutôt la saison où tout continue. Ces mêmes soirées sur la terrasse, ces glaces après le ciné, ces planchas allumées après 22h.

Une deuxième saison pour profiter de vivre un peu plus dehors. Pour repousser la nuit. Et prendre la chaleur comme une excuse toute trouvée pour RALENTIR le rythme. Finalement, que demander de plus ?


#SummerJustWannaBeSlow



Cueillir des baies de sureau après avoir guetté leur arrivée pendant plusieurs semaines. J'ai tellement aimé préparer mon cake aux fleurs de sureau à partir des fleurs récoltées que j'ai très envie de me lancer dans une confiture de baies à présent.

Tenir un carnet de jardinage ; on passe notre temps à lire des fiches sur nos plantes pour savoir quand tailler celle-ci, quand resurfacer celle-là... alors j'ai commencé à rassembler toutes ces informations dans un joli carnet pour pouvoir les retrouver en un coup d’œil. 

Regarder le ciel étoilé. Difficile de profiter de sa beauté quand on vit en ville, alors on profite de nos week-end en Ardèche pour s'installer dehors et repérer la Grande Ourse ou Cassiopée. 

Faire des bocaux avec le trop plein de production du potager des parents du bûcheron, c'est notre but culinaire de l'été ! Plutôt que d'acheter des conserves cet hiver, pour nos coulis de tomates, on va tenter de garder un peu de temps pour faire des bocaux dès que les tomates seront là.

Se promener à vélo, pas simplement pour se déplacer dans Lyon comme je le fais toute l'année, mais pour aller plus loin. Pour simplement profiter du paysage, du vent dans les cheveux... comme lorsque je longeais ce canal pour aller de Caen à la mer ; un moment très slow, très agréable.

Arroser les plantes le soir, les pieds dans mes bottes en caoutchouc, pour ne pas risquer de les brûler avec le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau. À la nuit tombée, avec les températures qui chutent et me feront presque frisonner, juste avant de boire une infusion et de me glisser sous la couette.

Préparer des eaux fruitées le matin pour en profiter à l'heure du goûter. Et se faire un plaisir (moins healthy) pour changer : menthe, citron vert et sucre, pour un mojito sans alcool que l'on peut consommer avec moins de modération !

Profiter des orages des soirs d'été qui rafraîchissent l'air et illuminent le ciel. J'adore me glisser dans ma chilienne, un plaid bien doux sur les genoux, et savourer une tasse de chocolat chaud tout en écoutant l'orage gronder.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life estivaux ?

29 mai 2018

Comment je m'organise dans ma vie de freelance

Le mardi, mai 29, 2018

Travailler à son compte, depuis sa MAISON avec son chien qui ronfle dans la pièce d'à côté et une tasse de thé fumante sur le coin du bureau, c'est toujours assez intrigant, de l'extérieur.

Depuis trois ans que je suis freelance, je l'ai remarqué aux questions que l'on me pose.
Aux "ça doit être le rêve" opposés aux "je me sentirais seul".
Comme aux "mais tu fais comment pour te mettre à travailler ?"

Pour moi, c'est une chance.
Celle de pouvoir travailler sur de nombreux projets tous différents les uns des autres. Et c'est tout naturellement que je me suis créée une routine, sans avoir à me faire violence pour m'y mettre, comme on dit.

Déjà, parce que ne rien faire d'un week-end, ça m'ennuie, alors une semaine entière, c'est impensable.

Et parce que j'ai appris à bien me connaître.
À savoir ce qui me motive.
À quel moment je suis le plus productive.
Et quand il est temps de faire une pause.

Alors j'avais envie d'en parler avec vous. De vous raconter comment je m'organise au quotidien, dans mon travail. De vous donner mes petites astuces, aussi. Pour vous aider si vous songiez au télé-travail, ou si vous êtes déjà freelance et que vous avez besoin d'un petit coup de pouce pour vous ORGANISER.


Connaître son rythme


Je suis une fille du matin.

C'est le matin que j'écris mes articles, depuis mon bureau, après un petit-déjeuner et un saut dans la salle de bain. C'est aussi le matin que je prends mes photos. Puis je me laisse tout l'après-midi pour des tâches qui me demandent moins de créativité ou d'attention comme répondre à mes e-mails, faire un peu de comptabilité et traiter mes 156 000 photos de voyage, avec un peu de musique en fond.

Une véritable petite routine qui s'est naturellement imposée à moi.
Parce qu'elle me rend EFFICACE.
Et qu'elle me motive.

Savoir que je vais pouvoir travailler en musique l'après-midi, prendre 5 minutes pour me préparer à un chaï latte à 17h, me donne envie d'en faire un maximum le matin, quand mon cerveau est le plus réveillé. Et c'est ainsi que j'ai gardé des horaires très classiques, en organisant mon travail en fonction de mon pic de productivité (et du fameux coup de barre de 14h).

Mais chacun a son propre rythme.
Que l'on trouve en tâtonnant, au début.

Le tout est de rester à l'écoute de ses envies ; c'est là tout l'intérêt de pouvoir choisir ses horaires de travail : ne pas se faire violence pour produire du contenu l'après-midi si on est plus productif le matin, et inversement.

Je vous raconte aussi : comment je booste ma créativité au quotidien.


Façonner son environnement de travail


C'est reconnu : travailler dans un environnement avec des plantes, un canapé, une belle luminosité, rend plus heureux dans son travail que d'être confiné dans un bureau sans fenêtre aux murs gris foncés.

J'ai toujours trouvé certains lieux INSPIRANTS.
Et j'ai même, il y a plusieurs années, choisi un CDI un peu moins payé qu'un autre car le plus avantageux allait me condamner à travailler sur un bureau coincé entre deux portes, dans une salle qui avait besoin de la lumière de trois gros néons pour être suffisamment éclairée.

Pour moi, l'endroit où l'on se trouve contribue complètement à notre bien-être professionnel.

Et l'avantage, quand on travaille chez soi, c'est que l'on peut briser plus facilement les codes.
S'installer en tailleur sur sa chaise de bureau, comme je le suis actuellement, si c'est la position la plus confortable pour nous.
Ou naviguer entre le canapé et la chilienne de la terrasse, l'après-midi, avec l'ordinateur portable sur les genoux.

Étonnement peut-être, ce sont les après-midis, assise dans mon canapé avec un plaid sur les genoux, que je suis la plus efficace pour répondre à tous mes e-mails, faire un peu de comptabilité et imaginer de nouveaux projets !

Je vous confie : comment j'apporte un peu de hygge au bureau.


Avoir une vue d'ensemble sur ses projets


Une fois installée à mon bureau, je commence absolument toutes mes journées avec : un stylo, un bloc-notes, le planning de mes DEADLINES et mon agenda.
Toujours.
Pour faire ma to-do-list de la journée en fonction de mes impératifs et des différents rendez-vous que je peux avoir.

C'est sans doute mon outil de travail le plus précieux, ce planning des deadlines.
Qui me permet de savoir quand je dois livrer ou publier un travail.

J'ai tout simplement pris un carnet ligné, avec une page par semaine ; simple à faire, un peu dans l'esprit d'un bullet journal, mais totalement dédié au travail. Sans trop d'informations, juste l'essentiel, pour pouvoir s'y retrouver en un coup d’œil.

L'agenda de l'iphone est bien pratique... mais j'avoue, rien ne remplace, pour moi, le plaisir du papier. Et le côté pratique : toujours avoir la bonne page ouverte, sur un coin du bureau.


Rester bienveillant avec soi-même


C'est encore un point sur lequel je travaille.

Quand je pars en vacances, j'ai besoin tout boucler ; avoir fait mes différentes livraisons et la paperasse qui va avec. Mais je me rajoute aussi des impératifs qui n'en sont pas forcément. Comme vous préparer trois - quatre articles d'avance pour lesquels je ne ferai pas tous les partages nécessaires, sur les réseaux sociaux, puisque je serai en vacances, et que vous ne lirez donc peut-être qu'à mon retour, quand je vous en aurai parlé.

Bref, du travail en plus et du stress inutile.
Peut-être parce qu'en travaillant de chez soi, on veut toujours en faire un peu plus. Même quand ce n'est pas fondamentalement nécessaire.

S'organiser quand on est freelance, ce n'est pas forcément le plus difficile.

Mais pour que, travailler de cette façon reste un choix qui nous apporte un véritable bien-être professionnel, il faut aussi apprendre à faire des to-do-list RAISONNABLES (quitte à faire plus s'il nous reste du temps) pour ne pas s'épuiser plus que si l'on cumulait trois CDI !