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16 mars 2018

Mes petits gestes pour moins jeter - réutiliser plutôt qu'acheter

Le vendredi, mars 16, 2018

Je n'ai jamais aimé jeter.
Je suis plutôt du genre à amasser (parait-il). Vouloir garder "au cas où".
Parce que ça pourrait servir, un jour. À moi, ou à quelqu'un que je connais.

Mais l'année dernière, j'ai découvert la méthode Marie Kondo, et j'ai clairement fait du tri à la maison. Dans le dressing et dans mes placards, où je conservais encore des reliques datant des années lycées. J'ai donné, au maximum, et j'ai jeté quand je n'avais plus le choix. (Le vieux stylo à paillettes rose desséché depuis 6 ans ? Poubelle.)

Et petit à petit, j'ai décidé de mieux consommer la mode.
Puis d'ajouter quelques gestes éco-responsables à mon quotidien.

Une démarche sans pression. Que j'ai laissé venir NATURELLEMENT. Sans rien forcer.

Tout comme j'ai envie de déconnecter sans vouloir m'obliger à éteindre internet de tout le week-end, j'ai envie de moins jeter sans me lancer dans le 100% zéro déchet. Trop drastique. Trop contraignant. Pas assez adapté à mon mode de vie actuel. Mais clairement un idéal dont j'aimerais, doucement mais sûrement, me rapprocher.

Bref, on fait à notre façon.
En trouvant des astuces pour moins jeter et moins acheter. Essayer d'utiliser ce que l'on a déjà, jusqu'au bout. Et j'avais envie de partager ces quelques gestes avec vous ; pour vous donner des idées si vous cherchez, vous aussi, à réduire vos déchets.

(Et je compte aussi sur vous pour me donner, en commentaires, vos petits gestes quotidiens, que je pourrais mettre en place chez moi !)


Les vêtements abîmés

DANS LA PENDERIE


Je crois que je peux dire qu'aujourd'hui, ça y est, j'achète mieux. Moins aussi. Mais surtout mieux.

Hier, je me suis d'ailleurs surprise à être contente de moi en sortant un pull en maille légère, bleu marine avec des fils argentés entremêlés, que j'aime tant porter, qui est encore absolument comme neuf, et que j'ai pourtant acheté il y a (au moins) 3 ans. C'est un peu mon but ultime, dans le dressing : ne plus avoir que des pièces que je prendrai encore autant de plaisir à porter dans trois ans.

Sauf qu'il faut prendre en compte l'USURE.
En achetant de meilleure qualité, les vêtements s’abîment généralement moins. Mais, pour certaines matières en tout cas, l'éternité n'est pas de mise.

Alors, plutôt que jeter, quand réparer n'est plus une option, je leur trouve une autre utilisation, comme une seconde vie :

- Je mets de côté mes jeans distendus pour les porter en intérieur ; je n'aime pas être en pyjama chez moi, mais j'aime les vêtements confortables ; un vieux jean est tout ce que j'aime.

- Mes vieux habits, dont la couleur est trop abîmée pour être ravivée, je les enfile pour certains petits travaux qui abîment ou salissent trop, comme le jardinage, la peinture, la rénovation d'un meuble...

- Lorsqu'une chemise ou un T-shirt est beaucoup trop troué pour la première ou la seconde utilisation, ils partent en chiffons à (presque) usage unique : nettoyer une chaîne de moto ou des rouleaux de peinture, par exemple.

Il y a aussi le cas des TOTE BAGS ; je vous ai déjà dit que je faisais des coussins pour la terrasse avec les plus jolis, et que ceux que je n'utilisais pas comme sac partaient dans le bac à légumes pour stocker les aliments. Dernière étape de leur cycle de vie, quand ils sont trop abîmés pour être dans le frigo : ils deviennent des chiffons pour le cirage des chaussures en cuir !


Les restes de nourriture

EN CUISINE


Pour éviter de jeter de la nourriture (parce que ça fait toujours mal au cœur, quand même...), on a réduit le gaspillage en congelant

Souvent, quand je fais des lasagnes à la bolognaise, il me reste de la SAUCE, car j'ai une recette approximative, empruntée à mes parents qui la tiennent d'une vieille dame italienne... bref, je n'ai pas de mesures très précises, et j'ai des restes... qui partent dans un pot de confiture au congélateur. La sauce se conserve très bien ainsi, et il n'y a plus qu'à la sortir pour accompagner des spaghettis, un jour où l'on n'a pas envie de cuisiner.

Et on peut faire ça avec plein de choses : 

- Le bouquet d'herbes aromatiques acheté pour une recette, dont les 3/4 nous reste sur les bras ; persil, ciboulette... ciselé et congelé !

- Le demi-oignon qui risque de sécher au réfrigérateur maintenant qu'il a été ouvert ; les lamelles se congèlent parfaitement.

- Le pain acheté en trop pour la soirée entre amis, direction le congélateur aussi. Un petit passage au four à basse température permettra de le décongeler en une dizaine de minutes.


Les envies de changements

DANS LA DÉCO


Avec toutes les nouvelles collections des boutiques de déco qui sortent quasiment tous les mois, c'est hyper tentant de changer à chaque nouvelle saison. J'avoue, je suis la première à penser la décoration de mon appartement en fonction des saisons.

Mais au fil des années, j'ai déjà accumulé plein de très jolies choses.

J'ai déjà une paire de housses de coussins pour chaque saison. En racheter serait les vouer à être jetés. Alors, je fais un ROULEMENT. Le tartan en hiver, le bleu paon au printemps... et tous les trois mois, ma décoration semble nouvelle grâce à de petits changements.

Et c'est pareil sur mes meubles :

- Le renne à l'aspect cuivré fait une bonne décoration de Noël, sur mon buffet. Mais le reste de l'année, il constitue un bel élément de la bibliothèque.

- Mes bougies avec un pot noir apportent un côté très chic à la déco ; mais celles plus colorées sont la touche de couleur que j'ai envie de retrouver au printemps.

- Quant aux livres de la bibliothèque, ce sont des mines d'or : une pile de deux-trois livres de cuisine sur le bord d'un meuble, en été ; mais en automne, je préfère une pièce de théâtre à la couverture vert émeraude, glissé sous un bougeoir.

Puis j'ajoute à ça quelques éléments empruntés à la nature : des pommes de pin à l'automne, des branches de sapin en hiver, des fleurs au printemps ou encore un bouquet de blé en été. 

9 mars 2018

Pourquoi je continue le sport... (toujours) en douceur

Le vendredi, mars 09, 2018

Je ne vois aucune contradiction au fait d’aller au sport et de rentrer me préparer un bon gros chocolat chaud.
Parce que je ne fais pas de sport pour maigrir.
Juste pour me sentir bien dans mon corps.
Littéralement.

Il y a trois ans, je m’y suis mise à cause d’un accident de ski, et je vous avais parlé des débuts, de ce que j’aimais, et des premiers bienfaits ressentis.

Trois ans plus tard, la chute de ski est loin. Je ne peux plus dormir sur le côté droit. Je ne pourrai jamais faire le poirier sur la tête. J’ai une vertèbre abîmée et j’ai très régulièrement mal aux cervicales. Mais les séances de sport ont fini par réparer tout ce qu’elles pouvaient réparer. Et j’ai pris la décision de ne surtout pas arrêter tellement ça m’a apporté bien plus qu’une (simple) guérison.

Pourtant, je ne vous en ai jamais parlé !
Je ne sais pas pourquoi.
Un oubli. Très certainement.

Parce que c’est une chose que j’avais vraiment envie de partager avec vous. En espérant que, vous aussi, vous trouverez le sport qui vous apportera tous ces BIENFAITS. (Non sportive comme j’ai toujours pensé l’être - et je n’arrive toujours pas à me voir autrement - je suis convaincue qu’il existe un sport pour chacun, et qu’il suffit de le trouver.)


Me détendre l'esprit


Je pense que c'est la première chose que j'ai ressentie, en me mettant au Body Balance : du BIEN-ÊTRE. Au sens le plus littéral possible.

45 minutes sans penser à la to-do-list de la journée, à la paperasse administrative, à la boîte mails toujours trop pleine, aux réseaux sociaux sur lesquels il faut être actif pour exister...

Juste 45 minutes pour soi.
À se concentrer sur les mouvements dictés par la prof, sur des musiques douces, ou parfois plus rythmées. À ressentir son corps. Les zones tendues. Les exercices qui font travailler (et suer...). Ou ceux qui font du bien.

C'est un bon exercice de pleine conscience, le sport.
Et la cerise sur le gâteau, c'est la dose d'endorphine que l'on sécrète après l'effort. Une hormone du plaisir, un anti-stress naturel... une preuve scientifique, finalement, que le bien-être du corps et de l'esprit sont étroitement liés.


Renforcer mon corps


J'ai l'impression d'avoir toujours eu mal au dos.
Déjà, parce que j'ai eu un début de scoliose. Mais que je suis aussi très cambrée. Que le milieu de ma colonne vertébrale est plate. Et parce que j'ai eu un lumbago en cours de danse, à la fac, que j'ai mis 5 ans à faire soigner.

J'avoue, je ne suis pas très tendre avec mon corps. À 24 ans, un kiné s'est même ouvertement moqué de ma SOUPLESSE digne d'une femme de 45 ans...

Aujourd'hui, autant dire que j'ai pris ma revanche !

Je ne sais pas faire le grand écart mais je fais le pont sans trop d'effort.
Et je crois que c'est ça, le plus jouissif : voir les progrès que l'on fait, semaine après semaine.

Après, bien sûr, avoir eu la joie de voir que 90% de mes douleurs dorsales s'étaient éclipsées de ma vie ! Fini d'être obligée de m'asseoir toutes les dix minutes pour soulager mes lombaires ; j'ai retrouvé ma jeunesse de corps, en somme.


Me faire du bien


Les bienfaits sur le corps n'arrivent pas en une séance. Ni cinq.
Il faut de la régularité pour que le travail paie. Bien qu'en l'espace d'un mois, à raison de deux cours par semaine, je voyais déjà des progrès.

Mais soyons honnête, j'ai un peu souffert au début.
J'ai eu des courbatures de l'espace après les premiers cours. Et j'ai cru ne jamais réussir à faire plus de dix abdos.

(D'ailleurs, je ne suis toujours pas une grande fan des abdos, bien que la chanson sur laquelle on les fait doit durer quatre minutes à tout casser...)

Au milieu de tous ces efforts à fournir, il y a malgré tout ces exercices qui font tellement de bien. Je crois que je suis complètement ACCRO au twist de la colonne vertébrale, qui la fait tourner en douceur en fin de séance. Ou à ces positions de yoga dans lesquelles on sent tout le squelette s'étirer.

D'ailleurs, quand je loupe deux - trois cours pendant les vacances, les premières minutes du cours sont toujours un peu difficiles (après les excès de l'été...), mais ensuite, j'ai comme l'impression que mon corps se réveille d'une longue nuit dans une très mauvaise position ; vous voyez l'idée ?


Stimuler mon système immunitaire


Et puis, il y a la santé.
Et comment le corps réagit à certaines maladies.

Sans parler de tout ce qui touche aux problèmes cardio-vasculaires ; je ne suis clairement pas qualifiée. Mais toutes ces bactéries et ces virus que l'on côtoie au quotidien. Dans le métro ou dans les boutiques. Qui nous atteignent pas vraiment de façon très équitable.

Je n'ai jamais été trop touchée par les gastros, et je crois bien que je n'ai jamais eu la grippe. Mais je me prenais bien une crève, chaque année, qui durait deux ou trois jours. Alors qu'aujourd'hui, si une bactérie (ou un virus) me fait du mal plus d'une journée par an, c'est déjà pas mal.

Le sport est connu pour BOOSTER le système immunitaire ; et certaines études affirment que faire du sport régulièrement permettraient d'être malade moins longtemps, et de façon moins virulente. Pour moi, ça a plutôt l'air de fonctionner !

23 févr. 2018

Hygge entre amis autour d'un jeu de société

Le vendredi, février 23, 2018
Après-midi hygge entre amis autour d'une partie de Monopoly

Un jour, j'aimerais avoir ce qui semble être contradictoire : une grande table basse.
Carrée. En bois massif.
Et pas trop neuve.

Ancienne serait l'idéal, parce qu'elle aurait déjà vécu ce genre d'après-midi parfait. Avec une poignée d'amis tout autour pour refaire le monde, manger plus que nos estomacs peuvent encaisser, et faire des parties de jeux de société.
Longues, les parties. Pour ne pas les laisser partir tout de suite.

Je ne sais pas pourquoi, mais pour moi, les jeux de société, on y joue sur une table basse.
Assis sur un tapis ou un petit pouf pour les fessiers les plus délicats.
C'est plus CONVIVIAL, je crois.

Avec la pluie battante au dehors. Les volets qui claquent. Les éclairs qui commencent à gronder. Et la cheminée qui crépite. 

Je m'emporte un peu, mais c'est pour vous faire entrer un peu dans ma tête.
Parce que je vous écris souvent, dans mes articles que, en automne, ou pour rendre les jours de pluie un peu plus beaux, j'aime ces après-midis tea time et jeux de société. Mais je ne vous ai jamais dit comment ça se passait !


1. Rassembler des amis


Un nombre hyggelig d'amis, c'est encore mieux. Pas trop nombreux pour que cela reste intime.
Six maximum, d'après Meik Wiking.
Comme quoi, on était très bons élèves sans le savoir ; on est toujours cinq !


2. Installer un jeu de société


... et oublier le reste du monde pendant plusieurs heures !
C'est ce que l'on fait au jour de l'an, dans un chalet (presque) perdu en pleine Auvergne, avec les chaussettes enneigées en train de sécher devant la cheminée.

Mais aussi à la maison, absolument en toute saison.

Il y a un jeu auquel on n'a cependant encore jamais joué, entre amis, et qui m'a pourtant valu des heures de très bons moments quand j'étais petite : le MONOPOLY.
À croire qu'Hasbro savait qu'il m'en fallait un pour y remédier, car ils m'ont envoyé l'édition spéciale France que nous avons inauguré à deux, la semaine dernière, avec le bûcheron.

Et je le dis tout de suite : je me suis faite plumer ! Après des dizaines de rebondissements ; moi chantant "money money money" parce que mon bassin d'Arcachon était son lieu de séjour favori... avant de me faire sucrer trois fois de suite mes gains de la case départ pour cause de séjour en prison et d'impôts sur le revenu exorbitants.

(Si vous ne connaissez pas le jeu, parce que c'est possible après tout, et que vous vous demandez peut-être de quoi je parle : l'objectif est de rester le dernier joueur en lice... après que tous les autres aient fait FAILLITE. Pour ça, on achète des cases et on se bat bec et ongles pour avoir les deux ou trois de la même couleur, nous donnant droit au St Graal : construire des maisons - et même un hôtel - pour que les autres joueurs paient un max en venant séjourner chez nous !)

Hygge entre amis autour d'un jeu de société

Je crois que c'est le jeu avec lequel j'aurais le plus d'anecdotes à vous raconter !

- Comme le fait que je ne connais les vraies règles que depuis quelques années parce que je n'ai toujours connu que celles de mon grand-père, transmises par ma mère. (Et elles n'ont juste RIEN à voir avec les vraies...)

- Ou que j'ai vu ma grand-mère s'amuser comme jamais en saignant à blanc toute la famille, criant "par ici la sauce" à plus minuit, un soir de Noël.

- Et même que j'y jouais des heures entières, avec mon autre grand-mère, en additionnant sa dette sur une calculatrice tellement elle me devait de l'argent. Systématiquement. Parce qu'elle n'achetait absolument rien.

Bref, on a enfin un Monopoly à la maison.

Un tout joli, tout neuf, sans Rue de la Paix ni Vaugirard puisque celui-ci est une édition spéciale qui met à l'honneur les plus beaux sites et monuments de France. (Et m'a donné envie de visiter tous ces coins que je ne connais pas encore, comme les Gorges du Verdon et Lille !)

D'ailleurs, il annonce déjà de nombreuses et épiques batailles, au sein de notre couple. Parce que Chenonceau, d'accord, je ne l'ai pas eu cette fois. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot !

(Parce que oui, on a vraiment eu tous les deux un gros coup de cœur pour ce château ! En même temps, les cuisines sont folles, les jardins sont spectaculaires... et il y a avait ces courges qui m'appelaient dans le potager... on peut y retourner et s'installer ?)

Partie de Monopoly France
Château de Chenonceau
Souvenir souvenir...


3. Sortir les victuailles


Je crois que la belle bande de Karadocs que nous formons ne peut absolument pas imaginer un après-midi jeux de société sans de bonnes choses autour de la table.

Parce que ce ne serait pas hyggelig sans une boisson chaude : du thé, du chocolat ou du jus de pomme chaud ! Et un gâteau réconfortant à portée de main ; cakes, brownies et cookies géants.


4. Allumer un feu de cheminée (facultatif)


À défaut d'avoir la cheminée dans l'appartement, on a un DVD de feu de cheminée (véridique !). Mais ça marche aussi avec une vidéo youtube lancée sur la télévision. 

Et si vous avez un vidéo projecteur, là je crois qu'on touche à la perfection.
D'ailleurs, c'est certainement quelque chose qui pourrait être un beau cadeau si, cette année, on ne payait pas nos impôts !

Hasbro a décidé de payer les impôts de cinq chanceux !

Ou plus exactement, de leur faire un chèque du montant moyen de l'impôt sur le revenu payé par les français en 2016, soit 4750 €. Pour tenter sa chance, il suffit d'acheter un Monopoly et de remplir le formulaire sur monopoly-impots.fr d'ici le 30 mars 2018.

Jeu de société - partie de Monopoly

Article en partenariat avec Hasbro

6 févr. 2018

Comment apporter un peu de hygge au bureau ?

Le mardi, février 06, 2018
Apporter un peu de hygge au bureau - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

On me dit souvent que j'ai de la chance, de travailler de chez moi.
Que ça doit être agréable.

Et je vous l'avoue, ça l'est.

Je peux tamiser la lumière pour créer une ambiance plus douce dans le bureau. Faire les corvées de paperasse avec un plaid sur les genoux. Et me glisser dans le canapé, en fin de journée, pour répondre à mes e-mails.

J'ai beaucoup de chance, je le sais.

Alors j'avais envie de partager un peu de cette chance avec vous. En vous donnant quelques astuces pour recréer dans votre bureau, qui est peut-être en open space, un environnement plus COSY... et avoir presque l'impression d'être chez vous !


Apporter

UN MUG DE LA MAISON



Il y a toujours, dans un coin, une vieille machine à café ou un distributeur d'eau avec ses gobelets en plastique fin. Pas agréable à porter aux lèvres. Toujours à grincer entre les doigts. Et qui donne cette envie irrésistible de mordiller l'encolure avec les dents.

Alors qu'à la maison, se servir une boisson chaude, c'est agréable.
C'est un petit moment de DÉTENTE ; une pause dans la journée.

Pour recréer cet instant de douceur, rien de tel que d'apporter sa tasse préférée au bureau. Celle que l'on aime garder au creux de ses mains pour sentir la chaleur à travers sa paroi en céramique. 

Cela peut paraître futile, et pourtant, la science le dit : on mange aussi avec les yeux. On ressent d'avantage le goût d'un chocolat chaud dans un mug orange, par exemple. Alors personnellement, entre le gobelet en plastique et le mug de la maison, j'ai vite fait mon choix !

Et si en plus, on boit du thé, on peut apporter ses préférés, de la maison, qui seront bien meilleurs que celui du distributeur automatique !

Rendre ses heures de travail plus hyggelig - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

Tricher avec

UNE ÉCHARPE PLAID



En dehors des mois de juillet et août, je crois que je ne sais pas vraiment vivre sans plaid. Plus ou moins épais, selon la saison. Mais il y en a toujours un à portée de main, pour pouvoir m'envelopper dedans en fin de journée.

Au bureau, mis à part dans ces grandes sociétés asiatiques où les gens apportent même leurs pantoufles, apporter un plaid pourrait paraître bizarre.

Mais en automne/hiver, on peut facilement tricher.

Avec une grande écharpe plaid que l'on enroule autour de son cou le matin, pour se protéger du froid en attendant le bus. Et qui termine sur nos épaules, presque comme un plaid, une fois au bureau. Ni vu, ni connu ; on travaille enroulé dans son plaid.





Allumer

UN FAUX FEU DE CHEMINÉE



J'adore écrire mes articles avec une bougie à côté de moi. Qui sent la brioche ou le feu de bois. Ou les sapins en forêt, parce que celle-ci, elle a une mèche en bois qui produit un petit crépitement que j'adore.

Il y a certainement des sociétés qui ne seraient pas contre un peu plus de hygge dans leurs locaux, mais pour les autres, j'ai trouvé une alternative il y a quelques semaines. Parce que, j'avoue, je n'aime pas passer des heures à aérer l'appartement après avoir fait brûler une bougie ; ce serait meilleur pour la santé, mais les bruits de la ville ne sont jamais très agréables pour travailler.

Alors plutôt que de laisser mes bougies brûler toute la journée, j'alterne avec un petit crépitement de cheminée qui s'élève de mon iPhone grâce à une APPLICATION (gratuite) que j'ai téléchargée. Terriblement addictif ; je travaille avec quasiment toute la journée. En bureau partagé, il suffit de le garder juste à côté de soi, le bruit est très discret, ou de l'écouter avec des écouteurs.

(Mais si vous êtes plus bruits de forêt, d'orage ou de pluie, il y a ça aussi. D'ailleurs, on peut même mixer plusieurs sons ! Personnellement, je garde le crépitement de cheminée pour le moment... mais la pluie associée à l'orage devrait bien me plaire cet été !)

Relax Sounds sur iOS - application similaire sur Android


Retrouver

DES MATIÈRES CHALEUREUSES



Dans ma cuisine, j'ai choisi un plan de travail en bois pour toujours avoir une matière chaude sous les doigts. Ce qui n'est pas le cas au bureau, parce que j'en voulais un rond (pour qu'aucun chevalier ne soit assis dans un angle, ou en bout de table...), et que je n'en ai pas trouvé en bois massif.

Mais en règle général, j'aime être entourée de matières chaleureuses.
C'est pour ça qu'on a d'ailleurs du parquet dans tout l'appartement ; c'est plus cosy.

En entreprise, on choisit rarement la matière de son bureau. Et on se retrouve souvent avec du plastique, du verre ou du mélaminé sous les doigts ; on est un peu loin de l'idée de faire entrer la nature dans une pièce pour la rendre plus HYGGELIG.

On peut cependant le faire à plus petite échelle, en s'entourant de quelques objets plus agréables au toucher : le mug en céramique rapporté de la maison, une rondelle de bois en guise de dessous de verre, un set de bureau en feutrine ou même un organiseur en cuir.


Et à midi...


... on fait un break.
Un vrai.

Parce que tout cosy que soit devenu notre bureau, on y est cinq jours sur sept, toute l'année. Alors autant profiter du déjeuner pour s'aérer l'esprit. Et pour ça, je vous donne mes petites astuces pour vraiment profiter de sa pause déjeuner

30 janv. 2018

3 activités pour passer du temps de qualité avec son chien

Le mardi, janvier 30, 2018
Activités pour entretenir la complicité avec son chien - blog Louise Grenadine

Je me demande si je ne savais pas déjà quels jouets on allait acheter à Glasgow avant même d'avoir choisi un modèle de gamelles.

Jouets au pluriel...

Parce qu'en adoptant un chien, je savais que je voulais jouer avec lui.
Et passer du bon temps ensemble.
Pour créer un véritable LIEN.

En six ans, autant dire qu'on en a fait, des choses. On a voyagé, fait des rencontres au parc à chiens, creusé des trous dans la terre fraîche d'un potager... Glasgow a même montré un certain intérêt pour se créer ses propres jeux, en lâchant sa balle au-dessus d'un tas de bois dans lequel il se faufile ensuite pour aller la chercher.

Bref, c'est un chien qui demande de l'attention.

Parce qu'on lui en a toujours beaucoup donné, soyons honnête.
Et parce qu'il aime ça, être entouré.

Alors on a commencé à avoir nos activités préférées, pour passer du temps de qualité ensemble. Et aujourd'hui, j'avais envie de vous faire partager cela, pour vous donner quelques idées d'occupations avec votre chien, petit ou grand, autant quand il fait beau dehors que lorsqu'il pleut à torrent !


Massage

MOMENT DE BIEN-ÊTRE


Sans doute le moment où Glasgow et moi sommes le plus CONNECTÉS.
Quand il s'allonge sur moi et que l'on prend cinq ou dix minutes juste tous les deux, pour faire un massage de son petit corps.

L'intérieur des oreilles, le museau, les côtés de la tête puis le dessus du crâne, sous son menton, le long de sa colonne vertébrale, sous son ventre, et même ses petits coussinets... je prends le temps de grattouiller, malaxer, gratter, masser toutes ces parties, ajustant mon geste et le temps que je passe en fonction de ses réactions.

Glasgow est un chien très vif. Parfois un peu nerveux si l'on s'absente un peu longtemps dans la journée, par exemple. Ces petits moments lui permettent de se détendre. Et moi aussi, par la même occasion !

Pour s'y mettre : 

- Repérer le moment de la journée le plus propice, en fonction du biorythme de son chien ; Glasgow est trop excité le matin, donc on fait ça le soir, quand il est plus calme. 

- Instaurer une petite routine, plusieurs fois par semaine, en commençant par une ou deux minutes, et en allongeant le temps au fur et à mesure ; avec Glasgow, je m'arrête lorsqu'il montre qu'il veut se lever pour faire autre chose.

- Essayer différents mouvements sur différentes parties du corps pour tester les réactions de son chien, sans jamais trop appuyer comme pour un véritable massage (on laisse ça aux professionnels). Glasgow aime particulièrement le massage doux et circulaire de l'intérieur des oreilles par exemple, ou quand je lui gratte doucement le crâne du bout des ongles.

Et on peut aussi, avec un chien de petit gabarit, l'inviter à s'allonger sur notre torse afin de caler nos deux respirations ; relaxation garantie !

Jouer et passer du temps avec son chien - idées d'activités pour créer du lien - blog Louise Grenadine

Cache-cache

JEU D’ÉVEIL ET DE STIMULATION


On aime beaucoup jouer au traditionnel "va-chercher" avec Glasgow.

Mais je crois que ce que l'on aime encore plus, c'est jouer à "cache-cache". Sa queue FRÉTILLE, autant que sa truffe qu'il utilise pour localiser la peluche que l'on vient de cacher, et on s'amuse de le voir fouiner partout dans l'appartement.

D'ailleurs, on y joue même entre amis !

Quand Glasgow réclame de l'attention et qu'entre deux discussions, tout ce que l'on a à faire est de se passer sa peluche et de la caler sous la table basse ou derrière un coussin pour le divertir (et nous aussi, au passage).

Pour commencer, deux techniques que l'on a mélangées pour lui apprendre le jeu : 

- Choisir son jouet préféré et faire semblant de le lancer pour qu'il aille le chercher, puis le cacher dans sa main ou à ses pieds ; un endroit très facile, à portée de regard.

- Ou lui faire sentir le jouet, lui demander de ne pas bouger dans une pièce, poser le jouet dans une autre, et l'activer en lui disant "va-chercher" en le guidant jusqu'au jouet.

- Une fois la mécanique du jeu comprise, on augmente la difficulté avec des cachettes moins visibles, qui demandent au chien de se baisser, de se lever, de passer la truffe sous un plaid... quitte à lui montrer quand il ne trouve pas ; au prochain tour, il s'en souviendra !

Et on peut même décliner le jeu en extérieur, en alternant "va-chercher" avec de faux lancers pour cacher en douce le jouet sur un tronc d'arbre ou une table de pique-nique.


Apprendre un tour

COMMUNICATION ET PARTAGE


Loin de moi l'idée de transformer Glasgow en chien savant ou d'épater la galerie.

Il sait donner la patte, marcher sur ses pattes arrières, faire un tour sur lui-même, marcher entre mes jambes, faire un high five ou encore s'enrouler dans une couverture. Et pourtant, je n'ai jamais trouvé l'utilité de montrer à tout-va ses petits tours, qui sont adorables comme tout, mais que finalement, je garde un peu égoïstement pour moi.

Parce que ces moments où Glasgow a appris à faire ces tours, ce sont des petits moments rien qu'à nous
De partage et de communication. 
Où il essaye de comprendre ce que je veux lui apprendre, et où il propose des choses en retour ; ça va dans les deux sens. Et je peux voir à son langage corporel qu'il ADORE ça !

Pour se lancer : 

- Être au calme, seul avec son chien, sans bruit parasite autour (ou toute autre chose qui attirerait son attention), et choisir un moment où il est détendu et à l'écoute.

- Poser des bases de communication claires : un ou deux mots clefs et un geste d'accompagnement. Pour que Glasgow s'allonge, on a choisi "couché" (classique) et une main à plat sur le sol. Plus le geste est proche du résultat attendu, plus le chien va naturellement faire ce que l'on attend de lui. (Il faut juste être patient.)

- Faire les choses ensemble ; pour apprendre à rouler sur le côté, une fois Glasgow couché, je lance l'impulsion en approchant ma main de son flanc, dans un mouvement ample et lent pour commencer, afin que ce soit bien visuel. On peut également tenir une friandise entre ses doigts pour inciter le chien à la suivre, et à rouler sur lui-même !

- Récompenser avec une petite croquette, de temps en temps, des caresses et ne pas être avare en félicitations à chaque petite victoire.

- Mettre fin à l'activité dès que son chien montre des signes de déconcentration pour que cela reste un jeu, et jamais une corvée.


Et vous, quelles activités aimez-vous faire avec vos compagnons à quatre pattes ?

16 janv. 2018

Mes activités hyggelig de l'hiver

Le mardi, janvier 16, 2018

Par essence, l'hiver est une saison du hygge.

Avec ses bûches dans l'antre de la cheminée, ses grosses chaussettes très douces, ses plaids qui le sont encore plus, et ses énormes bourrasques de vent que l'on entend parfois jusque dans son lit.

C'est agréable, d'ailleurs, quand la nature se fait entendre, et que l'on est bien au chaud chez soi, pour en profiter.

Mais, et c'est tout à fait paradoxal, le HYGGE semble s'échapper par la moindre interstice, en ce début d'année. Avec les tournées des maisons qui s'enchaînent pour se souhaiter la bonne année en coup de vent, les achats presque compulsifs en période de soldes, et ce redémarrage de mille projets qui font filer le temps encore plus vite.

Alors la semaine dernière, on a pris le temps de se poser.

De faire les soldes aussi, de façon raisonnée.
Mais surtout de s'installer tranquillement autour de la table basse, et faire une partie de jeu de société, à deux, après avoir bu un bon chocolat chaud accompagné d'une madeleine.

Peut-être que je ne peux pas totalement échapper au démarrage de l'année en trombe.
Mais j'ai envie de m'y aménager ces petits moments hyggelig qui rendent le quotidien plus doux, et plus extraordinaire.


Profiter

D'UN FEU DE BOIS


Il y a une chose qui me manque plus que tout dans notre appartement : une cheminée. Avec l'odeur du feu de bois qui remplit le salon, sa chaleur tellement enveloppante, et la vue des braises qui craquent dans le foyer ; hypnotisant !

Alors chaque fois que je descends en Ardèche, chez les parents du chéri, je passe du temps devant leur cheminée. Avec une tasse de thé ; cliché au possible, et pourtant l'une des choses que j'aime le plus faire quand je ne fais rien... si ce n'est profiter de ce petit moment absolument délicieux.

Et quand on revient à la maison, Glasgow qui a traîné du côté de la cheminée, sent encore un peu le feu de bois sur le dessus de la tête, et j'adore !

Je suis tellement accro que je me suis mise en quête d'une bougie qui sent le feu de bois. Je n'ai pas encore trouvé LA bougie parfaite, mais voilà mon petit retour sur deux dernièrement testées : 

- Feu de bois crépitant de la marque Yankee Candle sent plutôt le parfum quand on la fait brûler ; grosse déception donc. Mais je me suis rendue compte, quelques heures plus tard, qu'une odeur de feu de bois flottait dans l'appartement ; ce n'est pas l'idéal, mais je sais que je peux toujours la faire brûler une heure pour retrouver l'odeur que j'aime, quelques heures plus tard.

- Feu de bois des boutiques Muji, est assez discrète quand elle commence à brûler, et au début, j'avais un peu l'impression qu'elle ne dégageait aucune odeur. Mais si on la laisse suffisamment longtemps (une heure environ), le feu de bois se fait alors sentir dans la pièce.


Déguster

UN COCKTAIL CHAUD


J'adore les cocktails, mais ça n'a honnêtement rien de hygge.

En revanche, les cocktails chauds, que l'on sirote tout doucement du bout des lèvres pour ne pas se brûler, que l'on tient au creux de ses mains comme si on avait froid même en intérieur, que l'envie d'en déguster se fait d'autant plus sentir quand la neige tombe au-dehors... c'est HYGGELIG.

Prochainement, j'aimerais bien : 

- goûter le punch chaud au gin de (ma blogueuse préférée) Rosie,
- trouver la recette du Chaï Blazer (gin infusé au chaï, jus de citron jaune pressé, sirop de cannelle et jus de pomme) du bar Le Florian.


Se promener

DANS LA NEIGE


Il est vrai que le hygge, c'est plus chez soi qu'en extérieur. Mais je pense que l'on peut retrouver ce sentiment d'ambiance réconfortante, simple et dans l'instant, quand on prend le temps de faire une belle promenade, avec une poignée d'amis, le pique-nique dans le sac, et deux thermos de boisson chaude par personne.

Pour fêter la nouvelle année, nous sommes partis à cinq en Auvergne, dans un petit chalet (équipé d'une cheminée), à deux pas de la montagne. L'endroit idéal pour louer une paire de raquettes et déconnecter complètement ; profiter de ce "scrounch" si RELAXANT de la neige qui craque sous nos pas ; avoir un peu chaud dans les montées et sentir tous ses muscles du bas du corps en action ; puis se reposer quelques dizaines de minutes, avec la neige à perte de vue et une tasse de thé dans la main.

Et pour vraiment être hygge jusqu'au bout, je choisis toujours une paire de chaussettes bien épaisses et douces, un bonnet qui a une doublure en polaire hyper confortable, un pull cosy en grosses mailles, une écharpe/plaid enroulée autour du cou.


Fêter

LA CHANDELEUR & MARDI-GRAS


On a dit hygge, pas lagom.

Donc les excès de gourmandise sont largement permises, d'autant plus avec la chandeleur et mardi gras qui s'enchaînent à une vitesse folle.

J'avoue, j'aime tellement les crêpes qu'on n'attend jamais la chandeleur pour en faire. Mais c'est une occasion de plus pour ressortir la crêpière, disposer des petits bols d'ingrédients salés, des bocaux de confitures et de pâtes à tartiner, un peu partout sur la table... et inviter quelques amis pour se retrouver autour !

Et à mardi gras, on ressort les bugnes de Noël.
Parce que oui, dans ma famille, les bugnes, on les fait à Noël.
Mais j'aime bien l'idée de m'intégrer et prendre la tradition du reste de la France... et en faire une seconde fois !

La seule chose qui ne change pas : la recette. Celle de ma grand-mère, la meilleure ! (Oui... je ne suis pas objective.)

- 500 g de farine
- 100 g de sucre
- 2 sachets de sucre vanillé
- 4 gros oeufs
- 1/2 cube de levure de boulanger délayé dans un fond d'eau
- 125 ml d'arôme de fleurs d'oranger
- 125 ml de rhum
- de l'huile de tournesol pour la cuisson
- du sucre glace à saupoudrer sur les bugnes

Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter ensuite la levure. Puis les œufs. Et le reste des ingrédients ensuite, avant de laisser poser la pâte entre 5h et une nuit entière.
Étaler la pâte finement ; découper des bandes et les faire cuire dans une huile très chaude, à la poêle.


Et vous, quelles sont vos activités hyggelig préférées, en hiver ? 

2 janv. 2018

La liste de mes envies pour 2018

Le mardi, janvier 02, 2018

J'ai encore l'impression d'être en automne.
De n'avoir pas vu les feuilles tourner au rouge et d'avoir tout le temps devant moi pour me préparer aux fêtes de fin d'année.

Quelque part, cette année, j'ai eu l'impression d'être en retard.
En retard sur le temps qui passe.
À peine entrée dans l'été qu'il fallait en sortir.

C'est un peu frustrant.
Mais c'est agréable, aussi, quand tout s'enchaîne. Quand on saute de PROJETS en projets, quand la machine roule, quand la fin d'une époque en annonce une nouvelle, que le calendrier se remplit de jolis moments à venir...

Et c'est ce que j'ai envie de retenir, de 2017.
Que le bon, pas le mauvais. Pour repartir sur de bonnes bases. Des bases solides pour ces quelques choses que j'aimerais accomplir ou amorcer...


En 2018

J'AIMERAIS...


- Acheter plus durable : j'ai déjà commencé en privilégiant la qualité à la quantité, notamment pour les sacs ; je n'en ai plus beaucoup, mais je les choisis de façon à ce qu'ils durent véritablement dans le temps. Et j'ai eu deux belles paires de chaussures pour Noël. Prochaine étape : un beau manteau, un perfecto en cuir et un parapluie qui résiste à plus d'un petit coup de vent.

- Envisager de vivre en dehors de Lyon, réellement, en commençant à imaginer où l'on pourrait s'installer sans que je me sente trop loin de la ville. On a envie d'une maison (en briques !) avec son potager ; on sait presque exactement comment elle sera. Et j'ai hâte ! Mais j'ai aussi du mal à vraiment me dire qu'il faudra s'éloigner de Lyon. J'ai vécu à la campagne jusqu'à mes 18 ans, et le confort de la vie en ville m'a vite séduite.

- Ralentir et profiter des moments simples de la vie, encore et toujours plus. 2017 a vraiment été l'année où j'ai touché du doigt, pour la première fois, cette notion de slow living. Et j'en veux encore plus ! Quand on a longtemps vécu à 100 à l'heure, ce n'est pas toujours facile de ralentir... mais ça fait un bien fou.

- Aimer l'idée d'avoir 30 ans. Parce que ça y est, c'est cette année. La fameuse trentaine que je redoute un peu malgré moi. Alors je me suis décidée à changer ça : avant de souffler mes 30 bougies, en septembre prochain, j'aurai réussi à trouver ça vraiment trop bien d'avoir 30 ans. Tellement que j'en aurai même hâte. J'ai 9 mois pour m'auto-convaincre, et je compte bien réussir !

- Et sur le blog, j'aimerais vous proposer des articles qui prennent encore plus leur temps. J'ai écris 56 phrases toutes supprimées les unes après les autres car je suis incapable d'expliquer ce que je veux dire par là. Des articles un peu comme celui de cette journée à Annecy, où je vous emmène en promenade sans toujours vous résumer six jours de voyage en un seul article. (Ce que je ne fais pas vraiment, mais c'est l'idée malgré tout.)


En 2017

J'AI COMMENCÉ À...


- Rêver en conscience et diriger mes rêves. Pas très souvent, mais c'est arrivé. J'avais presque réussi à trouver un sommeil paisible, à ne plus faire de cauchemars une à deux semaines de suite, ce qui est énorme pour moi. Mais c'est un travail de tous les jours, et dès que j'ai relâché mon attention et cessé de noter quotidiennement mes rêves, les cauchemars sont revenus. Donc cette année, je recommence et j'essaie de ne rien lâcher !

Mais j'ai aussi passé un peu plus de temps en cuisine, trouvé quelques pièces supplémentaires pour mon service à vaisselle chinée bien qu'il soit loin d'être terminé, dévoré beaucoup plus de livres sans cependant avoir eu le temps de relire entièrement Harry Potter, et lu quelques courts écrits sur la non-linéarité du temps et les mondes parallèles.

Alors finalement, malgré cette année 2017 passée à toute vitesse, je crois que j'ai plutôt réussi à combler mes envies que j'avais en janvier dernier !

Et vous, quels sont vos projets et envies pour 2018 ?

29 déc. 2017

Ce qu'on adore détester en hiver

Le vendredi, décembre 29, 2017
Profiter de l'hiver - la ville de Lyon sous la neige

Je ne sais pas si j'aime l'hiver.

Je suis impatiente comme jamais à l'idée d'aller mettre les deux après-skis dans la neige, ce week-end, et de me promener dans ces paysages blancs, blancs, et blancs...

Mais il fait froid. Et il y a ces mois qui me semblent INTERMINABLES.
Autant je crois avoir dompté le mois de mars, autant apprécier février sera certainement le challenge de mon hiver 2018.

Je suis mi-figue, mi-raisin.
Ou mi-orange, mi-mandarine pour faire de saison.

Alors si, en automne, j'écrivais cet article pour convaincre les amoureux de l'été que l'automne est la plus belle des saisons, aujourd'hui je prends cet article comme un exercice personnel pour voir le positif dans les quatre mois que dure l'hiver ; cette saison que j'aime tant en carte postale ou dans les films, mais que mon instinct frileux redoute un peu (beaucoup).


La neige qui se transforme en gadoue

MAIS TELLEMENT MAGIQUE QUAND ELLE TOMBE



Ces amas un peu blancs mais surtout noirs et marrons, qui collent au bas des pantalon et mouillent le bout des chaussettes si on a eu le malheur de sortir en baskets, ont juste l'air d'être posés là pour salir le paysage et embêter les piétons.

Et pourtant, je crois qu'il n'y a rien de plus météorologiquement MAGIQUE que la neige qui tombe...
Les gros flocons qui se posent devant la fenêtre, et ceux qui viennent fondre au creux de nos gants.

J'adore voir la ville recouverte de neige, et la nature ensevelie sous ces couches blanches immaculées. En sortant un peu plus tôt le matin, pour être la première à faire ses traces de pas dans la neige...

Et puis rentrer se mettre au chaud et s'installer près de la fenêtre avec :


- un bon livre : La Servante Écarlate de Margaret Atwood, dont est tirée la série The Handmaid's Tale ; un bouquin que j'ai dévoré ! Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir grâce à l'écriture d'un auteur (sans parler de l'histoire, très prenante !).

- un chaï tea latte : idéalement, je fais mousser le lait avec un petit émulsionneur électrique pour rajouter de l'onctuosité dans ma boisson, un peu comme lorsque je le commande dans un coffee shop.

- une bougie qui sent le feu de bois (à défaut d'avoir une cheminée) ; celle de chez Muji est pas mal du tout, mais il faut savoir être patient ; une bonne heure à la laisser brûler avant d'avoir une véritable odeur de feu de bois dans l'appartement.


Profiter de l'hiver - tea time cocooning

Le froid presque polaire certains jours

QUI JUSTIFIE DES VÊTEMENTS ULTRA COSY



Faire l'oignon pour ne pas être transie de froid dès que j'ose le moindre orteil dehors, c'est un peu ma vie en hiver.

Toujours avec un petit débardeur bien rentré dans mon jean (astuce de mamie adoptée depuis 10 ans déjà), la chemise tartan en flanelle sous le pull en grosses mailles, la doudoune ultra légère sans manche par-dessus, et le manteau terminé par un enroulé d'écharpe-plaid tartan pour verrouiller toute entrée d'air intempestive.

Bref, c'est fastidieux comme exercice, chaque fois que l'on sort.
Mais je me console en me disant que le froid est la meilleure excuse au monde pour avoir acheté :


- des chaussettes Primark bien fluffy et méga douces - tellement qu'on dirait des chaussons - parce qu'elles tiendront plus chaud,

- un gilet polaire Uniqlo bien épais qui est loin d'affiner la taille mais dans lequel je pourrais passer les quatre prochains mois,

- une doudoune sans manches Uniqlo en vieux rose, qui tient hyper chaud, et qui me donne envie de l'avoir en bleu marine également,

- une veste gilet Cache-Cache, qui a l'avantage de moins faire vêtement d'intérieur que le gilet, mais qui est tout aussi agréable à porter.


Et c'est un peu aussi la saison qui justifie ma vingtaine d'écharpes, parce que clairement, c'est le rare accessoire qui reste visible quand on sort, et que l'on peut changer pour se faire plaisir.



L'invasion des microbes

À COMBATTRE PAR UN PEU DE REPOS BIEN MÉRITÉ



Il faut bien l'avouer, l'hiver, c'est un peu la saison des maladies.
Grippes, gastro, rhumes, angines... elles sont présentes toute l'année, mais là, c'est l'apothéose. Le lâcher de virus et bactéries au prix de gros durant lequel on prie tous les saints mouchoirs et dieux de la fièvre de passer au travers.

Un peu comme un sprint au milieu de la foule. 
Un slalom en pleine ville au moment des soldes.

Mais j'ai de la chance, et pour cela, peut-être que je devrais apprécier encore plus l'hiver : je tombe rarement MALADE. Un bon gros rhume qui me fait tenir le plaid, un jour par an, maximum. Peut-être grâce à ces quelques habitudes du quotidien qui boostent mon système immunitaire.

Et si les microbes ont raison de moi, j'essaie de me créer un programme réconfortant à la maison, pour être sur pieds le lendemain, à base de plaid, de boissons chaudes et de bonnes séries à binch watcher :


- The Crown, que j'avais tant envie de commencer tellement je suis intéressée par tout ce qui touche à la monarchie britannique ; la première saison commence peu de temps avant le couronnement de la reine Elisabeth II.

- Stranger Things, la série de science-fiction la plus flippante que je connaisse, avec ses mondes parallèles et ses créatures qui tuent tout sur leur passage ; on a clairement dévoré la saison 2 aussi vite que la première.

- Bates Motel dont j'ai vraiment hâte de voir la saison 5, et qui raconte l'enfance de Norman Bates, le tueur du livre et du film Psychose.


Et vous, qu'aimez-vous détester en hiver ?

5 déc. 2017

10 plaisirs coupables des fêtes de fin d'année

Le mardi, décembre 05, 2017

Est-ce que l'approche des fêtes, et le mois de décembre tout entier même, n'est pas un gigantesque appel à se faire PLAISIR ?

Les calendriers de l'Avent qui débordent de chocolat, les pile de cadeaux au pied du sapin, les repas de Noël qui se démultiplient entre les amis, les collègues de travail, les familles et les belles-familles...

Décembre, c'est presque une ode aux plaisirs de la vie. (Et parfois aux excès.)
Comme s'il était là pour nous rappeler qu'il faut profiter de chaque jour qui passe, avec son compte à rebours qui rythme le mois tout entier.

Dès lors, pas de culpabilité à s'octroyer quelques moments rien que pour soi. Ou à faire quelques écarts bien mérités, après une belle année à être très sage ; le Père Noël nous en est témoin. Et je suis sûre qu'il ne verrait pas d'inconvénients à ce que nous nous fassions une petite liste de l'Avent, remplie de petits plaisirs à S'OFFRIR, en attendant Noël.

#OUIMAISJAIETETRESSAGECETTEANNEE


1. Abuser de raclettes et fondues, parce que le gras c'est la vie, et qu'il n'y a pas meilleur repas pour surmonter l'arrivée des températures négatives. (Et inviter ses amis pour remettre ça, encore !)

2. Faire une session shopping... plusieurs fois dans le mois. Oui, j'ai clairement levé le pied parce que j'ai envie de mieux consommer au quotidien, mais en décembre, j'ai (toujours) une bonne excuse : le sapin, plus grand que jamais, a bien besoin de décorations supplémentaires ; la tradition veut que l'on trouve un nouveau pull kitsch de Noël chaque année, et il faut bien trouver de quoi garnir la hotte du père Noël !

3. Travailler avec une boisson chaude greffée dans la main. Peut-être que ma productivité va légèrement en prendre un coup (soyons honnête), mais ce temps donne envie de se réchauffer de l'intérieur. Et qui dit bien-être au travail, dit travail mieux fait !

4. Acheter un cadeau pour une amie... et s'offrir le même (mais ça prouve qu'il est bien !).

5. Décliner une soirée professionnelle pour fêter Saint Nicolas entre amis ou rattraper les trois épisodes que l'on a en retard, sur sa série du moment. Parce que si on dit oui à tout, on le sait, il y aura tous les soirs un afterwork / arbre / repas... de Noël.

6. Regarder les mêmes films, pour la millième fois, parce que ce sont ceux de Noël, et qu'il est impossible de passer le mois de décembre sans Love Actually, la danse de Hugh Grant et la chanson de Billy Nighy.

7. Manger du chocolat matin, midi et soir... ce qui peut être rapporté à un véritable geste anti-gaspi quand on voit le nombre de papillotes et de boîtes de chocolats que l'on a chaque année, entre ceux que l'on ne peut s'empêcher d'acheter et celles qu'on nous offre.

8. S'offrir une soirée off en se faisant couler un grand bain bien chaud après une longue journée de travail (même si, oui, on va gaspiller de nombreux litres d'eau...) pour se faire un combo : gommage, masque et magazine.

9. Faire bande à part pour le Nouvel An, parce que les soirées avec 158 personnes croisées une fois dans sa vie ne sont jamais les meilleures. Pas de pression pour le 31 décembre : une poignée d'amis regroupés autour d'un bon repas, c'est hygge et bien plus intime.

10. Et continuer à acheter du thé, malgré la soixantaine que j'ai déjà du mal à ranger dans mes placards. Mais j'ai une bonne excuse : les thés de Noël, c'est le moment ou jamais pour les goûter !



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Et vous, quel sera votre dixième plaisir coupable des fêtes de fin d'année ?

17 nov. 2017

Oser vivre la vie dont on rêve

Le vendredi, novembre 17, 2017

Je crois que je n'ai jamais vraiment fait ce que l'on attendait de moi.
Ou ce que l'on essayait de prévoir pour moi.

Des études de médecine, un travail en C.D.I, une vie de famille avec un enfant avant 30 ans... Ce n'est pas moi. Pas la vie dont je rêve, mais celle que l'on colle à une très bonne élève ou à une jeune femme en couple depuis 11 ans.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de CHOISIR mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Faire un bac S pour assouvir ma soif de connaissance en science ; partir en lettres et arts du spectacle pour mon amour des beaux mots et de la scène ; me laisser porter par la vie et mettre un pied dans le monde de l'intermittence du spectacle, et finir par accepter un C.D.I avant d'entamer un nouveau chapitre professionnel, à mon compte.

J'ai eu la bougeotte, envie de rattraper le temps et vivre à 1000 à l'heure.
Et puis de ralentir.
Profiter de la vie.

Dans un peu moins d'un an, je changerai de dizaine.
30 ans. C'est quelque chose. Une fête avec les proches. Un chiffre rond. Un cap peut-être.

Mais ce sera surtout dix années derrière moi à choisir la vie que je voulais vivre. Celle dont j'avais envie, même si tout n'est pas toujours parfait. Dix ans à toucher du doigt la vie dont je RÊVE; une vie faite de choix qui ne me sont pas dictés par la société.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de choisir mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Et j'avais envie de partager avec vous ces quatre étapes par lesquelles, inconsciemment ou non, je suis passée chaque fois que j'ai ressenti le besoin de me lancer.


Écouter

SES ENVIES


C'est sans doute la chose la plus dure. Et le premier pas pour se lancer. 
Apprendre à s'écouter, oser rêver et surtout oser vouloir rêver.

Parfois, c'est le corps qui nous aiguille. Quand j'ai choisi de quitter mon C.D.I pour me mettre à mon compte, mon corps avait lancé les signaux d'alarme depuis des mois. Jamais malade, je choppais tous les microbes qui passaient. La fatigue s'accumulait, et un simple montage de dressing m'a valu une belle tendinite au poignet. Trop stressée, plus suffisamment bien dans mon quotidien... mon corps en a payé les conséquences.

Alors j'ai décidé d'y mettre un terme. Même si je n'aurais pas dû attendre autant.

Et parfois, écouter ce que les gens imaginent pour nous est un vrai DÉCLIC. On se rend compte que ce n'est pas de cette vie dictée par d'autres que l'on veut, et on décide alors de (re)découvrir ce que l'on souhaite vraiment.


Définir

SES OBJECTIFS


Je crois que c'est, quelque part par ici, que réside la clef du bonheur.
Ce moment où l'on réussit à déterminer quelle vie nous rendrait vraiment heureux. Parce que c'est alors tout un projet qui se met en place ; un peu comme quand on planifie les vacances d'été !

Et je pense d'ailleurs qu'il faut voir cette quête de notre vie rêvée comme nos vacances : viser un objectif idéal mais ATTEIGNABLE pour ne pas se décourager et avoir la satisfaction d'y parvenir... avant de passer à l'étape suivante.

(Avoir des supers pouvoirs, c'est sympa, mais a priori, difficile à atteindre. Et d'ailleurs, est-ce que ça nous rendrait vraiment heureux ?)

C'est une démarche très personnelle : peut-être que c'est un film ou un livre, qui va nous faire prendre conscience que l'on rêve de plus voyager, d'avoir une belle carrière professionnelle ou de fonder une famille.

Ce petit shoot de bonheur, pour ma part, je le retrouve chaque fois que je me plonge dans une lecture feel good : un magazine ou un livre qui parle de slow life et de petits bonheurs du quotidien. Une vie plus proche de l'instant présent, qui est aujourd'hui la vie vers laquelle je tends.


Lister

LES ÉTAPES


J'adore les listes.
Cette satisfaction de rayer une étape et de passer à la suivante, rien de tel pour visualiser l'avancement de son projet.

Mais on peut aussi la faire mentalement.
L'important, c'est de garder en tête chaque petite chose à faire pour atteindre son but, que ce soit épargner pour acheter une maison, développer son réseau professionnel pour obtenir un poste qui nous tient à coeur, ou rencontrer des associations pour faire du bénévolat.

Et quand je butte, quand je doute ou quand je ne suis plus sûre de pouvoir me lancer, je me pose deux questions (qui peuvent donner sujet à deux nouvelles listes, on ne se refait pas !) : 

- au pire, si j'échoue, qu'est-ce qu'il peut arriver ?
- et au mieux ?

Oser

CHANGER D'AVIS


Mais surtout, je pense fermement qu'oser vivre la vie que l'on rêve, ce n'est jamais une fin en soi.
C'est un projet, un voyage, qui en appelle d'autres.

On n'a pas les mêmes envies à 20 ou 30 ans.

J'ai longtemps rêvé vivre en ville, moi qui suis originaire d'Ardèche. Pouvoir sortir au cinéma ou au restaurant en semaine, découvrir les riches programmations des théâtres et profiter des dernières nouveautés des boutiques qui n'existaient pas chez moi. 

Et maintenant, j'y vis, depuis 8 ans.
Je suis bien, mais j'ai aussi envie, dans quelques années, d'avoir une maison en dehors de la ville, avec un potager rempli de potimarrons à l'automne...

Peut-être que les gens diront que je ne sais pas ce que je veux.
Moi, au contraire, je crois que je sais exactement ce que je veux : écouter mes envies et me lancer le DÉFI de les réaliser.



Viser

(PLUS) HAUT


Parce qu'on peut être une femme et avoir de l'ambition professionnelle.
Être créative.
Avoir envie de fonder une famille ou pas.
Dépasser ses limites et devenir athlète de haut niveau...

En somme, on peut vouloir Viser Haut comme le dit très bien la campagne Cache-Cache qui met à l'honneur des femmes ambitieuses qui ont décidé, un jour, de se surpasser et de s'épanouir dans la vie qui les faisait rêver.

La vision de la femme dans la société me tient à cœur (vous l'avez peut-être remarqué avec les tweets que je partage régulièrement sur le sujet), alors je suis TRÈS heureuse de faire partie de ce beau projet qui, j'espère, vous donnera envie, vous aussi, de vivre votre vie comme vous l'entendez.



Manteau, pull et écharpe Cache-Cache - Jean Le Temps des Cerises - Sac Lancaster - Bottes Eram

Article en collaboration avec Cache-Cache

10 nov. 2017

Mes activités hyggelig de l'automne

Le vendredi, novembre 10, 2017

J'ai toujours vu l'automne comme la saison des contraires.

Cette saison où l'on peut partir en forêt avec une grosse doudoune et une paire de gants pour se réchauffer, mais où l'on peut aussi poser son plaid au sol et s'installer pour manger une barquette aux marrons achetée à la pâtisserie du village parce qu'on a trouvé un coin au soleil où l'on aurait presque chaud.

C'est peut-être la saison la plus imprévisible aussi.

Celle où l'on a ce petit plaisir bien particulier de courir sur les dix derniers mètres en rentrant chez soi parce qu'une pluie battante vient de nous tomber sur le coin du nez.

Personnellement, je déteste ça, être mouillée. Mais il y a la suite.
La porte de chez soi qui s'ouvre. La chaleur du foyer qui nous enveloppe.
Les pieds posés sur le parquet.
Les vêtements mouillés en vrac sur le sol.
La douche bien chaude.

J'enfile alors ma tenue la plus COCOONING possible, et je file derrière ma fenêtre voir les éléments qui se déchaînent ; le bruit de la pluie dans le seau qui sert à arroser nos plantes, et le vent qui siffle dans les arbres.

Est-ce qu'on ne devrait pas, finalement, déclarer l'automne comme la saison la plus hygge de l'année ?
Tout simplement.

Alors oui, peut-être que l'hiver ferait la moue.
Avec ses chutes de neige au ralenti et ses bûches de bois qui crépitent dans la cheminée, l'hiver n'est pas en reste. 

Mais pour le moment, on a encore un bon mois d'automne devant nous.
Et je compte bien en profiter encore un peu (beaucoup...).


Jardiner

À LA MAISON


J'avoue, je n'y aurais pas pensé.
Je n'ai pas vraiment la main verte, et je n'ai pas un bon feeling avec les plantes. Je ne sais pas quand les arroser, quand les tailler, quand les laisser tranquille.

Mais voilà, j'étais derrière ma télévision - ce qui arrive très rarement d'ailleurs - et je suis tombée sur l'émission Silence ça pousse qui donnait ce conseil très précieux : celui de PLANTER à l'automne - hors plantes annuelles - pour que les racines se développent avant de commencer à fleurir ou pousser, au printemps.

Bref, c'est le moment de rajouter encore quelques plantes pour continuer notre cocon végétal sur la terrasse !

- planter de la vigne vierge pour recouvrir la barrière - pas forcément très esthétique - de la terrasse,
- ajouter quelques fougères et bruyères dont j'aime beaucoup les formes douces et harmonieuses,
- rempoter des petits cactus dans un vieux plat Le Creuset, chiné chez Emmaüs
- poncer et vernir de vieux pots à fromage, en bois, pour s'en servir de jardinière.


Jouer

ENTRE AMIS


Je crois que je ne profite jamais autant d'un après-midi jeux de société que lorsque le soleil commence à se coucher à 17h, que l'on allume quelques bougies et guirlandes lumineuses, et qu'un gâteau vient de sortir du four.

Avec une poignée d'amis (à cinq, c'est parfaitement hygge) et quelques jeux pour jouer tous ensemble, ou les uns contre les autres. Dernièrement, j'ai beaucoup aimé : 

- Unlock, un jeu offert par nos amis pour l'anniversaire du chéri, qui est un jeu d'escape game à faire à la maison. Loin d'être facile, on n'a pas réussi à terminer la première partie dans les temps ; les méninges ont chauffé comme jamais, et ça nous a donné envie de recommencer très vite.

- L'auberge sanglante, qui reprend l'histoire de l'Auberge Rouge, en Ardèche ; on incarne donc des aubergistes qui détroussent, tuent ou corromps leurs clients pour finir le plus riche possible. La mécanique du jeu est sympa mais loin d'être évidente pour (vraiment) gagner de l'argent.

- Le lynx, auquel on a joué avec les petites cousines (donc adapté à tous les âges) ; le but est de trouver, avant les autres, un dessin parmi les centaines de dessins du plateau... et de recommencer. Complètement addictif.


Déguster

LES SAVEURS D'AUTOMNE


Il y a trois choses que j'ai toujours chez moi, en automne : du chaï tea, du jus de pomme et des mandarines. 

La première est la boisson que je consomme le plus en cette saison, tellement elle est RÉCONFORTANTE (je la prépare avec 70% d'eau et 30% de lait environ) ; le second me permet de combler mes envies ponctuelles mais fulgurantes de jus de pomme chaud qui embaume tout l'appartement et qui sent presque déjà Noël, et les troisièmes sont les petites touches gourmandes que je peux manger autant au petit-déjeuner qu'en dessert.

Ma recette de jus de pomme chaud préférée : 

- 1 L de ou jus de pomme
- 1 bâton de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange coupée en rondelle
- 1 c. à soupe de sucre roux


Créer

DE SES PROPRES MAINS


Je ne fais pas énormément de do-it-yourself, tout au long de l'année. Je ne parviens pas toujours à trouver le temps pour les faire, et je suis un peu du genre à réfléchir mille fois avant de me lancer, pour être (presque) sûre que le résultat me plaira.

Mais l'automne me donne envie de me lancer.
Peut-être parce que je sais que, de toute façon, j'en ferai au moins un : le calendrier de l'Avent pour le chéri.

Et qu'ensuite, je prendrai le temps d'emballer, le plus joliment possible, tous les cadeaux que l'on offre. 

D'ailleurs, j'adore ça, emballer les cadeaux.
Prendre un après-midi juste pour y faire, devant un film de Noël...
Tellement plaisant, et tellement hyggelig aussi. 
À défaut de créer ce que j'offre, je me dis que j'ai au moins pris le temps de faire, moi-même, l'EMBALLAGE.

Cette année, je cherche donc une nouvelle idée pour présenter le calendrier de l'Avent du chéri. Et j'ai aussi très envie de préparer des petits supports pour noter les noms de nos plantes sur la terrasse ; écorces peintes, rondins de bois, galets... je vais y réfléchir encore un peu !


Et puis aussi : se promener en forêt pour une petite cueillette d'automne.


Et vous, quelles sont vos activités hyggelig préférées, en automne ?