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24 avr. 2018

Mes activités hyggelig du printemps

Le mardi, avril 24, 2018

Le printemps est sans doute la saison qui me donne le plus envie de retrouver l'extérieur.

D'ouvrir les fenêtres de l'appartement.
De PROFITER des rayons du soleil qui réchauffent ma terrasse.
De me laisser aller à humer l'air, et écouter les oiseaux chanter jusque devant ma fenêtre.

Même en ville, les odeurs des fleurs peuvent embaumer l'air. Le citronnier que l'on vient d'ajouter sur notre terrasse est un délice pour l'odorat, et il y a plus d'une rue, dans Lyon, qui sent bon le printemps. Sans parler des effluves d'herbe fraîchement coupée... !

Bras nus, vêtements fluides.
Il fait ni trop chaud, ni trop froid.
Le compromis parfait pour la frileuse que je suis qui ne supporte pas, non plus, les grosses chaleurs.

Et le temps idéal pour vivre le hygge dehors. Sortir un peu de ce petit cocon que je me suis fait chez moi, et trouver le plaisir de ralentir, de profiter du grand air. Toujours en bonne compagnie, avec une douceur à se mettre sous la dent, dans un coin de sac ; éléments indispensables pour un moment vraiment hyggelig !


Pique-niquer

POUR LE DÉJEUNER


En semaine.
Avec ses collègues de travail, des amis ou sa moitié. 

Juste comme ça. Parce que le temps est magnifique. Que sortir du bureau, entre midi et deux, peut donner l'illusion d'être en week-end, et nous REBOOSTER pour le reste de la journée. 

On a fait le nôtre, notre tout premier pique-nique de la saison, la semaine dernière. Un peu prévu au dernier moment, on s'est pris des burgers chez Big Fernand que l'on a dégusté au parc de la Tête d'Or. Mais avec un peu plus de préparation, c'est une salade de riz que j'aurais voulu manger. LA salade de riz ; celle de ma tante, upgradée comme jamais, qui réconcilie tout le monde avec ce plat des pique-niques de l'école primaire.

Pour 6 personnes :

- 500 g de riz basmati
- tomates
- crevettes
- 1/2 concombre
- une boîte d'ananas en morceaux
- noix de cajoux
- 1 oignon nouveau
- coriandre fraîche
- 3 c. à soupe d'huile d'olive
- 2 c. à soupe de vinaigre de cidre
- 2 c. à café de sauce soja sucrée
- sel, poivre

Recette :

1. Faire cuire le riz.
2. Couper le concombre en morceaux et le faire dégorger dans du sel.
3. Ciseler l'oignon et la coriandre. Couper les tomates.

4. Préparer la sauce en mélangeant l'huile d'olive, le vinaigre et la sauce soja, et ajouter un fond d'eau présent dans la boîte d'ananas en morceaux. (Plus ou moins selon ses préférences.) Saler et poivrer.

5. Mélanger le tout. Réserver minimum 1h au réfrigérateur pour permettre aux saveurs de parfumer l'ensemble de la salade de riz.



Lire dehors

À LA TOMBÉE DE LA NUIT


C'est un fait : à moins d'être en vacances, je lis plus facilement en fin de journée. Même le week-end. J'ai toujours quelque chose à faire, si bien que le moment de lecture que je m'étais promis arrive rarement avant 18h. Mettant à mal mes chances de lire plus de 10 minutes sur ma terrasse, avec le soleil pour me réchauffer (frileuse, soleil qui descend dans le ciel, petite brise... tout ça.)

Alors je me suis dit que j'allais sortir le plaid.

Le plaid, et la bougie.
Les petites lumières style guinguette accrochées à la pergola. 
Et que j'allais faire ça : lire tranquillement en fin de journée, lovée dans mon plaid comme en automne, tout en profitant de mon petit cocon de verdure. Des oiseaux qui s'aventurent sur la rambarde. Et des odeurs du jasmin, si tôt qu'il sera en fleurs.

Mes dernières lectures :


- La Servante écarlate, mon énorme coup de cœur de ces derniers mois. Pas tant pour l'histoire en elle-même, bien que captivante, mais surtout pour l'écriture de Margaret Atwood ; sa façon de mener le récit, de dévoiler son univers bribe à par bribe... tout coule si naturellement... tout est d'une fluidité folle ; le présent et le passé s'entremêlent sans cesse. Et on découvre ainsi le quotidien d'une jeune femme dans une société où le sexe féminin est enfermé dans trois fonctions : celui de maîtresse de maison, de bonne à tout faire, ou de reproductrice.

- Le Livre du Lykke, dans un tout autre style ; il s'agit du nouveau livre de Meik Wiking sur le bonheur à travers le monde. Une belle façon de voyager de cultures en cultures, à travers la lentille du bonheur.

- Les Belles est déroutant, au premier regard. Le résumé nous laisse imaginer un roman historique qui se passerait à Orléans, sous la monarchie. Mais dès les premières pages, on comprends qu'Orléans n'est pas la ville que nous connaissons. L'histoire oscille entre merveilleux et récit presque mythologique. Dans ce monde, le dieu du ciel a créé l'humanité avec un teint gris, des yeux rouges, et une profonde mélancolie dans le cœur. Alors la déesse de la beauté a créé des Belles pour les rendre beaux, dans un monde obsédé par l'apparence.


Cueillir

DES FLEURS


Depuis quelques temps, ça me démange.
J'ai envie d'avoir un joli BOUQUET de fleurs dans la maison. Un bouquet de fleurs sauvages, que j'aurai confectionné moi-même lors d'une promenade à la campagne.

Des bouquets qui durent, comme celui de lavande que j'ai depuis bientôt deux ans. Ou quelques tiges de graminées ; certaines ressemblent à du blé et poussent partout en bordure de route ! J'ai bien envie, aussi, d'utiliser nos plantes aromatiques comme le romarin pour faire quelques bouquets séchés.

Mais aussi des bouquets plus éphémères, avec de petites fleurs sauvages ramassées le long des sentiers. (Avec modération, puisque la cueillette est réglementée à un bouquet par personne, en règle générale.) Ce week-end, on s'est d'ailleurs arrêté pour cueillir quelques jonquilles, dans un champ !



Do-it-yourself

À PLUSIEURS


Quand je pense aux DIY, j'ai plutôt tendance à voir cette activité comme solitaire. Alors qu'en réalité, je trouve ça bien agréable de la PARTAGER avec quelqu'un.

Il y a quelques semaines, on a tenté de confectionner des petits "panneaux" pour indiquer le nom de nos plantes (et distinguer, notamment, nos deux myrtilliers d'espèces différentes). Vaste échec. La pâte durcissante que j'avais faite pour remplacer la fimo (un peu trop chimique, comme matière), n'a pas résisté à une nuit en terre humide.

Mais c'était chouette, de faire ça à deux.
Le soir, après le travail. Sans télévision ni smartphone.

Tellement qu'on a aussi passé un week-end à rénover des meubles : la coiffeuse de notre chambre, mais aussi un coffre et un valet en bois.

Prochain projet ? En cours de réflexion !

13 avr. 2018

Garder le sourire et être plus positif au quotidien

Le vendredi, avril 13, 2018

Ce matin, mauvaise surprise pour commencer la journée : le local à vélos de notre résidence a été cambriolé.

Deux fois. Deux nuits de suite. Les plus beaux vélos sont partis lors de la première vague ; les un-peu-moins-beaux lors de la seconde. Par chance, les nôtres devaient faire partie des clairement-moches-absolument-invendables, puisqu'ils sont restés à leur place. Encore une journée, en tout cas.

Il y a des jours, comme ça, même si la santé est là, le travail aussi, où l'on a bien besoin d'un petit coup de pouce pour garder le sourire.
Des jours où une mauvaise nouvelle semble occulter tout le reste... temporairement. Mais suffisamment longtemps pour gâcher une partie de ce qui peut être une belle journée.

Je déteste ces moments-là.
Je n'aime pas me laisser envahir par un sentiment de moins bien.
J'essaie alors de grappiller tout le positif que je peux trouver autour de moi.

Et ça marche, en général.
Pour oublier cette assiette cassée que j'aimais tant. Dépasser la déception d'une soirée annulée. Ou ne pas me focaliser, toute la journée, sur notre local à vélos fracturé.

Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'avais envie de vous parler de ces petites ruses dont j'use pour tromper ma tête, et reprogrammer mon cerveau sur un système d'exploitation plus OPTIMISTE. Ou quelque chose comme ça.


Lire et s'inspirer


Il y a un an et demi maintenant, j'ai découvert le livre du Hygge, et j'ai, par la même occasion, fait ma première véritable expérience de lecture feel good

Chaque page du livre était un petit plaisir que je m'offrais. 
Pas parce que je m'évadais dans un autre monde, comme avec un roman, mais parce qu'il véhiculait énormément de positif.

Alors quand je l'ai refermé, j'ai su que je voulais continuer l'expérience. J'ai commencé à acheter le magazine Simple Things, une grosse bouffée d'air orientée slow living et petits bonheurs du quotidien, et je me suis abonnée à la newsletter One Minute Project qui partage, en une minute de temps de lecture, des idées inspirantes. 


Sourire plusieurs fois par jour


Je crois que je ne cesserai jamais d'être bluffée par les pouvoirs du corps humain.

Il existe notamment un tour de passe-passe d'une simplicité enfantine pour se recharger les batteries de l'esprit quand on a un coup de mou ; il suffit d'actionner nos muscles du sourire.

Je n'ai pas forcément envie de sourire quand un projet ne se déroule pas comme prévu. Ou que notre réservation pour les vacances est encore tombée à l'eau (on a dû s'y reprendre à quatre fois pour trouver un appartement à Copenhague, cet été...).

Mais se forcer à sourire, ça marche. Un sourire qui remonte jusqu'aux yeux, comme un vrai sourire même si le cœur n'y est pas (encore). Parce que notre corps est dupé, qu'il va produire des ENDORPHINES qui vont permettre de ressentir une sensation de bien-être intérieur, et de réduire la libération de cortisone, l'hormone du stress !


Lister et se souvenir


Lorsqu'il y a un pépin, on ne peut pas simplement l'occulter. Des études montrent même que se forcer à rester positif est contre-productif. Parce qu'on se sent mal d'être mal ; on se culpabilise d'être triste alors qu'on a tout pour être heureux.

L'idée, c'est plutôt de ne pas ruminer.
Accepter la situation sans y repenser pendant trois mois.

Parfois, ce n'est pas facile.
Mais dans ces moments-là, je liste mentalement les choses qui m'ont rendue heureuse. Pas dix jours en arrière, mais dans la journée même. Combien j'étais contente de prévoir un brunch avec ma meilleure amie. Ou de voir que nos dix plants de fraises ont tous bien pris et vont certainement nous donner une belle petite récolte dans quelques mois.

Le cerveau retient plus facilement les critiques ou les mauvaises nouvelles ; il s'agit alors de l'inviter à faire le contraire.

Meik Wiking, dans Le Livre du Lykke, propose de créer un "fichier à sourires" ; de consigner régulièrement ce pour quoi nous sommes RECONNAISANTS, mais aussi de noter les commentaires positifs que l'on a reçus... sans obligation de le faire quotidiennement, pour éviter que ça ne devienne une corvée.


Danser avec tout son corps


Se défouler, aussi, produit de l'endorphine.
Ajouté à une musique qui bouge bien et qui donne envie de sauter dans tout l'appartement, c'est ma petite recette très personnelle pour me RE-BOOSTER.

Pas forcément quand ça ne va pas fort, d'ailleurs.
Mais quand l'envie m'en prend, j'attrape ma playlist avec quelques titres de rock alternatif / rock électro dedans (Shaka Ponk, Imagine Dragons...) et je monte le son suffisamment pour en profiter sans gêner les voisins. 

Et je danse, seule, comme on danse sans se soucier du regard des autres ; quand on se laisse juste porter par le rythme de la musique. Sur deux - trois chansons, tout au plus. C'est suffisant pour m'épuiser, et me recharger, paradoxalement.


Trier le négatif


Difficile à écrire, comme conseil.
Mais en prenant le temps de comprendre ce qui nous provoque ces petits coups de mou, on peut se rendre compte qu'une activité que l'on pensait aimer est la source de notre stress ou de notre anxiété quotidienne.

Pour certaines personnes, ce sont les réseaux sociaux. Une activité sportive pour laquelle on fait des compétitions. Des relations avec des personnes trop négatives pour nous. Et même le travail, ce qui fut le cas pour moi, il y a trois ans.

C'est sans doute la chose la plus dure à faire : AGIR pour changer ce qui ne va pas. Faire le tri et laisser derrière soi ce qui ne nous rend pas heureux. Mais c'est un premier pas pour oser vivre la vie dont on rêve.

30 mars 2018

Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse

Le vendredi, mars 30, 2018

Je n'ai jamais vraiment eu la main verte.
Et ce, parce que j'ai toujours constamment oublié d'arroser mes plantes.

Pas un oubli de trois jours.
D'une semaine.
Ou même de deux.
Mes oublis se comptent en mois. Plusieurs mois.

Si bien que j'en ai réussi à faire sécher un cactus de l'intérieur. Peut-être deux, d'ailleurs. Je soupçonne celui aimanté à mon réfrigérateur d'être mort. De l'extérieur, R.A.S. Rien à signaler. Il n'a jamais grandi d'un demi-millimètre, certes. Mais il ne s'est pas flétri non plus. J'ai peut-être trouvé la solution la plus simple pour stabiliser un cactus : le priver d'eau. Involontairement, sinon, je suis sûre, il dépérirait de chagrin !

Bref, les plantes et moi, c'est une histoire d'amour compliquée.
Et pourtant, depuis un peu plus d'un an, je me suis découvert un véritable intérêt pour ces petits êtres vivants verts, qui apportent une touche de NATURE sur notre terrasse, en plein cœur de la ville.

Cet été, je serai la plus heureuse si je peux faire ma première récolte de fleurs de jasmin pour les glisser dans mon thé vert et si nos myrtilliers nous donnent leurs premiers fruits pour accompagner ne serait-ce qu'une fournée de pancakes. (Je peux guère demander plus ; ils viennent tout juste d'arriver, et la nature prend son temps...)

Et comme c'est le printemps...
Et que j'ai passé, un peu temps, dernièrement, les mains dans la terre...
Et que j'ai réussi à ne pas oublier d'arroser quotidiennement mes graines d'aneth et de thym qui ont germé à vue d’œil...

J'ai eu envie de partager avec vous ce que j'ai appris sur le jardinage en pot, grâce à un peu de lecture et à mon bûcheron, qui s'y connait bien mieux que moi. Un article de débutante pour les débutants, en somme.



Rempoter / surfacer


C'est pour ça que j'ai pas mal mis les mains dans le terreau, ces derniers temps : il a fallu rempoter un bon nombre de nos plantes. Parce que c'est le printemps, et que c'est la période idéale pour le faire. Pour nos plantes qui ont grandi et qui avaient besoin d'un pot plus grand.

Mais pas seulement.

Rempoter les plantes permet de remplacer la terre dans laquelle elles vivent, qui finit par s'appauvrir, par une terre plus riche. Notamment quand on les achète en jardinerie, dans leur petit pot en plastique. Les rempoter dans un pot en terre cuite, par exemple, n'est pas qu'une question d'esthétique. C'est surtout l'occasion de changer la terre dans laquelle elles vont trouver de quoi se NOURRIR.

Et puis il y a ces grandes plantes, comme notre glycine ou notre jasmin, qui sont dans des jardinières qu'il est impossible de rempoter. Elles, on les surface. On retire quelques centimètres de la terre qui s'est appauvrie, et on la remplace par une terre plus riche. (On peut même y ajouter un peu de compost ! Pour ma part, je mélange à la terre mes feuilles de thé qui ont déjà été infusées).


Mettre en pot


Je me suis rendue compte que j'avais tendance à toujours choisir des pots en terre cuite. Couleur naturelle. Parce ce sont ceux qui, finalement, durent le plus dans le temps. Et qui s'accordent le mieux avec notre envie de se créer un cocoon de verdure, sans couleur flashy. Pour amener une petite touche de nature en ville.

Avec ces pots, c'est assez simple en plus : les trous sont déjà percés, permettant le drainage naturel des plantes. Pour éviter de perdre trop de terre avec les arrosages successifs, on ajoute juste un petit carré de tissu sur les trous ; de vieux tote bags que l'on découpe (plutôt que de les jeter !).

Mais pour varier un peu, on aussi acheté de grandes jardinières en bois, récupéré des petits bacs qui servaient autrefois à presser le fromage, ainsi qu'une bassine en acier galvanisé. Cela demande juste quelques petites étapes supplémentaires avant d'y installer les plantes : 

- Pour les contenants en bois, mettre une bâche à l'intérieur ; cela permet de protéger le bois et de retenir la terre dans les jardinières, ajourées sur les côtés.

- Percer quelques trous dans la bâche ainsi que dans les bacs en bois si ce n'est pas déjà fait, et dans le seau en acier, afin de laisser l'eau s'écouler.


Choisir la terre


Peut-être que c'est la partie que je connaissais le moins. Et que je connais toujours le moins : ce moment où l'on fait son MÉLANGE de terre avant de rempoter. Chaque plante a des besoins particuliers : un substrat riche ou pas trop, un sol bien drainé ou moyennement, et même parfois une terre acide...

Voilà les quelques bases auxquelles je me réfère :

- Tapisser le fond du pot avec des pierres (on peut aussi acheter des billes d'argile, mais des pierres ramassées dans un chemin, ça marche tout aussi bien) pour faciliter le drainage.

- Utiliser de la terre spécifique pour certaines plantes : de la terre de bruyère pour celles qui ont besoin d'un sol acide comme les fougères, les myrtilliers... et du terreau pour cactus pour toutes les plantes grasses et cactus, qui aiment les sols très légers et aérés.

- Mélanger du terreau (ou terre spécifique) avec de la terre de jardin simple et du sable en fonction du type de sol recommandé. Un dosage que je ne sais clairement pas faire toute seule, et que le bûcheron m'indique. Mais je crois avoir trouvé un article pas mal sur aujardin.info, qui donne une bonne idée des mélanges à faire selon le type de plante.


Arroser à l'eau de pluie


Cela fait partie de mes petits gestes éco-responsables du quotidien : réutiliser l'eau de cuisson (non salée et refroidie) pour arroser certaines de nos plantes.

Mais on récupère aussi l'eau de pluie, dans un seau en acier galvanisé qui reste dans un coin de notre terrasse !

Cela nous permet de faire des économies d'eau (c'est toujours ça de pris pour l'environnement), mais c'est aussi mieux pour certaines plantes, et notamment celles de terre de bruyère qui n'apprécient pas trop les eaux calcaires. (Et à Lyon, autant dire que l'eau, elle est calcaire !).

Et après...
Il n'y a plus qu'à patienter.
Sortir un peu, chaque jour, pour voir nos plantes faire leurs premiers bourgeons, puis leurs premières feuilles... et ramasser leurs premiers fruits ?

20 mars 2018

Petits bonheurs slow life du printemps

Le mardi, mars 20, 2018

Chacune des fenêtres de mon appartement donne sur ma terrasse.
Et depuis une semaine, j'ai l’impression que la nature est sous acide. Parce que les bourgeons de cet arbuste, pile en face de ma cuisine, sortent à vue d'œil.

Les petits bourgeons...
Ce sont déjà des feuilles. Ce sont des rameaux. Que dis-je, des branches !

Je crois que je pourrais presque les voir pousser si je me posais une petite heure devant.

Ça, c'est l'effet du printemps.
La nature qui renaît, les oiseaux qui gazouillent... des clichés tout droits sortis des poèmes d’un autre siècle. Mais tellement représentatifs du printemps finalement.

C'est contradictoire, mais j'ai à la fois l'impression que tout s'accélère, que tout va déjà trop vite, au printemps... mais que c’est aussi la saison idéale pour RALENTIR. Pour mettre un peu de slow living dans son quotidien.

Et c'est là tout mon programme pour les trois mois à venir. Profiter de ces petits plaisirs simples du quotidien, qu’on a trop souvent tendance à négliger. Ou à zapper. Passer de l'un à l'autre sans les savourer.


#SpringWillBeSlow



Choisir de nouvelles plantes pour notre cocon végétal sur la terrasse. Ce que je préfère : les plantes que l'on va pouvoir déguster. Alors après les framboisiers, les pieds de tomates cerises, le jasmin officinal... cette année, on a rajouté deux myrtilliers, un figuier et un romarin ; plusieurs plans de fraises vont bientôt arriver et on va peut-être se laisser tenter par un groseillier !

Préparer un cake, chaque vendredi soir, pour en avoir une tranche chaque jour, tout au long de la semaine. C'est un petit plaisir que je me fais régulièrement et que j'ai bien envie de systématiser ; avec les jours qui rallongent, j'ai d'autant plus envie de terminer mon vendredi en cuisine, plutôt que sous le plaid. (Avec un petit sirop versé sur le dessus quand il est encore chaud, et placé sous cloche, la conservation est parfaite.)

Faire les travaux pour l'appartement, à commencer par rénover les vieux meubles chinés qu'il faut poncer et peindre. En hiver, il fait trop froid pour travailler dehors, et en été, il fait trop chaud pour la peinture ; donc c'est le moment ou jamais pour faire les DIY qui sont sur ma to-do-list !

Regarder la végétation pousser. Juste prendre le temps de sortir admirer l'évolution des plantes que l'on a pris le temps, et le soin, de rempoter. Depuis l'année dernière, je prends beaucoup de plaisir à sortir sur ma terrasse, et regarder les nouvelles pousses. Cela ne me prend peut-être que cinq minutes par jour, mais c'est déjà cinq minutes à simplement profiter de ce qui est sous mes yeux.

Profiter de mes trajets en vélo comme s'ils étaient de petites balades quasi quotidiennes. Au printemps, il y a encore suffisamment d'air pour ne pas avoir à chercher l'ombre à chaque feu rouge. Le vent dans les cheveux et le ciel bleu en toile de fond, parfois, ça me donne presque l'impression d'être en vacances.

Commencer une nouvelle activité en extérieur. J'adorais le roller quand j'étais ado (même après m'être cassée le poignet...) et j'ai très envie d'en refaire. Le parc de la Tête d'Or n'est pas très loin, et c'est juste l'endroit parfait pour se laisser glisser. Reste à voir si Glasgow tiendra la distance !

Me créer des bouquets sauvages. Et secs. Parce que je ne trouve rien de plus triste que de jolies fleurs qui se fanent. Alors j'attends avec impatience de pouvoir ramasser du blé. De mettre enfin la main sur quelques belles branches d’eucalyptus (qui sèchent très bien). Et d'acheter une ou deux branches de coton.

M'offrir une demi-heure de lecture par jour, sur la terrasse. Pour m'aérer l'esprit, profiter des oiseaux qui viennent régulièrement se poser sur notre barrière, et regarder Glasgow renifler les escargots qui s'échouent devant nos pots de fleurs, les lendemains de pluie.


Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life printanniers ?

16 mars 2018

Mes petits gestes pour moins jeter - réutiliser plutôt qu'acheter

Le vendredi, mars 16, 2018

Je n'ai jamais aimé jeter.
Je suis plutôt du genre à amasser (parait-il). Vouloir garder "au cas où".
Parce que ça pourrait servir, un jour. À moi, ou à quelqu'un que je connais.

Mais l'année dernière, j'ai découvert la méthode Marie Kondo, et j'ai clairement fait du tri à la maison. Dans le dressing et dans mes placards, où je conservais encore des reliques datant des années lycées. J'ai donné, au maximum, et j'ai jeté quand je n'avais plus le choix. (Le vieux stylo à paillettes rose desséché depuis 6 ans ? Poubelle.)

Et petit à petit, j'ai décidé de mieux consommer la mode.
Puis d'ajouter quelques gestes éco-responsables à mon quotidien.

Une démarche sans pression. Que j'ai laissé venir NATURELLEMENT. Sans rien forcer.

Tout comme j'ai envie de déconnecter sans vouloir m'obliger à éteindre internet de tout le week-end, j'ai envie de moins jeter sans me lancer dans le 100% zéro déchet. Trop drastique. Trop contraignant. Pas assez adapté à mon mode de vie actuel. Mais clairement un idéal dont j'aimerais, doucement mais sûrement, me rapprocher.

Bref, on fait à notre façon.
En trouvant des astuces pour moins jeter et moins acheter. Essayer d'utiliser ce que l'on a déjà, jusqu'au bout. Et j'avais envie de partager ces quelques gestes avec vous ; pour vous donner des idées si vous cherchez, vous aussi, à réduire vos déchets.

(Et je compte aussi sur vous pour me donner, en commentaires, vos petits gestes quotidiens, que je pourrais mettre en place chez moi !)


Les vêtements abîmés

DANS LA PENDERIE


Je crois que je peux dire qu'aujourd'hui, ça y est, j'achète mieux. Moins aussi. Mais surtout mieux.

Hier, je me suis d'ailleurs surprise à être contente de moi en sortant un pull en maille légère, bleu marine avec des fils argentés entremêlés, que j'aime tant porter, qui est encore absolument comme neuf, et que j'ai pourtant acheté il y a (au moins) 3 ans. C'est un peu mon but ultime, dans le dressing : ne plus avoir que des pièces que je prendrai encore autant de plaisir à porter dans trois ans.

Sauf qu'il faut prendre en compte l'USURE.
En achetant de meilleure qualité, les vêtements s’abîment généralement moins. Mais, pour certaines matières en tout cas, l'éternité n'est pas de mise.

Alors, plutôt que jeter, quand réparer n'est plus une option, je leur trouve une autre utilisation, comme une seconde vie :

- Je mets de côté mes jeans distendus pour les porter en intérieur ; je n'aime pas être en pyjama chez moi, mais j'aime les vêtements confortables ; un vieux jean est tout ce que j'aime.

- Mes vieux habits, dont la couleur est trop abîmée pour être ravivée, je les enfile pour certains petits travaux qui abîment ou salissent trop, comme le jardinage, la peinture, la rénovation d'un meuble...

- Lorsqu'une chemise ou un T-shirt est beaucoup trop troué pour la première ou la seconde utilisation, ils partent en chiffons à (presque) usage unique : nettoyer une chaîne de moto ou des rouleaux de peinture, par exemple.

Il y a aussi le cas des TOTE BAGS ; je vous ai déjà dit que je faisais des coussins pour la terrasse avec les plus jolis, et que ceux que je n'utilisais pas comme sac partaient dans le bac à légumes pour stocker les aliments. Dernière étape de leur cycle de vie, quand ils sont trop abîmés pour être dans le frigo : ils deviennent des chiffons pour le cirage des chaussures en cuir !


Les restes de nourriture

EN CUISINE


Pour éviter de jeter de la nourriture (parce que ça fait toujours mal au cœur, quand même...), on a réduit le gaspillage en congelant

Souvent, quand je fais des lasagnes à la bolognaise, il me reste de la SAUCE, car j'ai une recette approximative, empruntée à mes parents qui la tiennent d'une vieille dame italienne... bref, je n'ai pas de mesures très précises, et j'ai des restes... qui partent dans un pot de confiture au congélateur. La sauce se conserve très bien ainsi, et il n'y a plus qu'à la sortir pour accompagner des spaghettis, un jour où l'on n'a pas envie de cuisiner.

Et on peut faire ça avec plein de choses : 

- Le bouquet d'herbes aromatiques acheté pour une recette, dont les 3/4 nous reste sur les bras ; persil, ciboulette... ciselé et congelé !

- Le demi-oignon qui risque de sécher au réfrigérateur maintenant qu'il a été ouvert ; les lamelles se congèlent parfaitement.

- Le pain acheté en trop pour la soirée entre amis, direction le congélateur aussi. Un petit passage au four à basse température permettra de le décongeler en une dizaine de minutes.


Les envies de changements

DANS LA DÉCO


Avec toutes les nouvelles collections des boutiques de déco qui sortent quasiment tous les mois, c'est hyper tentant de changer à chaque nouvelle saison. J'avoue, je suis la première à penser la décoration de mon appartement en fonction des saisons.

Mais au fil des années, j'ai déjà accumulé plein de très jolies choses.

J'ai déjà une paire de housses de coussins pour chaque saison. En racheter serait les vouer à être jetés. Alors, je fais un ROULEMENT. Le tartan en hiver, le bleu paon au printemps... et tous les trois mois, ma décoration semble nouvelle grâce à de petits changements.

Et c'est pareil sur mes meubles :

- Le renne à l'aspect cuivré fait une bonne décoration de Noël, sur mon buffet. Mais le reste de l'année, il constitue un bel élément de la bibliothèque.

- Mes bougies avec un pot noir apportent un côté très chic à la déco ; mais celles plus colorées sont la touche de couleur que j'ai envie de retrouver au printemps.

- Quant aux livres de la bibliothèque, ce sont des mines d'or : une pile de deux-trois livres de cuisine sur le bord d'un meuble, en été ; mais en automne, je préfère une pièce de théâtre à la couverture vert émeraude, glissé sous un bougeoir.

Puis j'ajoute à ça quelques éléments empruntés à la nature : des pommes de pin à l'automne, des branches de sapin en hiver, des fleurs au printemps ou encore un bouquet de blé en été. 

9 mars 2018

Pourquoi je continue le sport... (toujours) en douceur

Le vendredi, mars 09, 2018

Je ne vois aucune contradiction au fait d’aller au sport et de rentrer me préparer un bon gros chocolat chaud.
Parce que je ne fais pas de sport pour maigrir.
Juste pour me sentir bien dans mon corps.
Littéralement.

Il y a trois ans, je m’y suis mise à cause d’un accident de ski, et je vous avais parlé des débuts, de ce que j’aimais, et des premiers bienfaits ressentis.

Trois ans plus tard, la chute de ski est loin. Je ne peux plus dormir sur le côté droit. Je ne pourrai jamais faire le poirier sur la tête. J’ai une vertèbre abîmée et j’ai très régulièrement mal aux cervicales. Mais les séances de sport ont fini par réparer tout ce qu’elles pouvaient réparer. Et j’ai pris la décision de ne surtout pas arrêter tellement ça m’a apporté bien plus qu’une (simple) guérison.

Pourtant, je ne vous en ai jamais parlé !
Je ne sais pas pourquoi.
Un oubli. Très certainement.

Parce que c’est une chose que j’avais vraiment envie de partager avec vous. En espérant que, vous aussi, vous trouverez le sport qui vous apportera tous ces BIENFAITS. (Non sportive comme j’ai toujours pensé l’être - et je n’arrive toujours pas à me voir autrement - je suis convaincue qu’il existe un sport pour chacun, et qu’il suffit de le trouver.)


Me détendre l'esprit


Je pense que c'est la première chose que j'ai ressentie, en me mettant au Body Balance : du BIEN-ÊTRE. Au sens le plus littéral possible.

45 minutes sans penser à la to-do-list de la journée, à la paperasse administrative, à la boîte mails toujours trop pleine, aux réseaux sociaux sur lesquels il faut être actif pour exister...

Juste 45 minutes pour soi.
À se concentrer sur les mouvements dictés par la prof, sur des musiques douces, ou parfois plus rythmées. À ressentir son corps. Les zones tendues. Les exercices qui font travailler (et suer...). Ou ceux qui font du bien.

C'est un bon exercice de pleine conscience, le sport.
Et la cerise sur le gâteau, c'est la dose d'endorphine que l'on sécrète après l'effort. Une hormone du plaisir, un anti-stress naturel... une preuve scientifique, finalement, que le bien-être du corps et de l'esprit sont étroitement liés.


Renforcer mon corps


J'ai l'impression d'avoir toujours eu mal au dos.
Déjà, parce que j'ai eu un début de scoliose. Mais que je suis aussi très cambrée. Que le milieu de ma colonne vertébrale est plate. Et parce que j'ai eu un lumbago en cours de danse, à la fac, que j'ai mis 5 ans à faire soigner.

J'avoue, je ne suis pas très tendre avec mon corps. À 24 ans, un kiné s'est même ouvertement moqué de ma SOUPLESSE digne d'une femme de 45 ans...

Aujourd'hui, autant dire que j'ai pris ma revanche !

Je ne sais pas faire le grand écart mais je fais le pont sans trop d'effort.
Et je crois que c'est ça, le plus jouissif : voir les progrès que l'on fait, semaine après semaine.

Après, bien sûr, avoir eu la joie de voir que 90% de mes douleurs dorsales s'étaient éclipsées de ma vie ! Fini d'être obligée de m'asseoir toutes les dix minutes pour soulager mes lombaires ; j'ai retrouvé ma jeunesse de corps, en somme.


Me faire du bien


Les bienfaits sur le corps n'arrivent pas en une séance. Ni cinq.
Il faut de la régularité pour que le travail paie. Bien qu'en l'espace d'un mois, à raison de deux cours par semaine, je voyais déjà des progrès.

Mais soyons honnête, j'ai un peu souffert au début.
J'ai eu des courbatures de l'espace après les premiers cours. Et j'ai cru ne jamais réussir à faire plus de dix abdos.

(D'ailleurs, je ne suis toujours pas une grande fan des abdos, bien que la chanson sur laquelle on les fait doit durer quatre minutes à tout casser...)

Au milieu de tous ces efforts à fournir, il y a malgré tout ces exercices qui font tellement de bien. Je crois que je suis complètement ACCRO au twist de la colonne vertébrale, qui la fait tourner en douceur en fin de séance. Ou à ces positions de yoga dans lesquelles on sent tout le squelette s'étirer.

D'ailleurs, quand je loupe deux - trois cours pendant les vacances, les premières minutes du cours sont toujours un peu difficiles (après les excès de l'été...), mais ensuite, j'ai comme l'impression que mon corps se réveille d'une longue nuit dans une très mauvaise position ; vous voyez l'idée ?


Stimuler mon système immunitaire


Et puis, il y a la santé.
Et comment le corps réagit à certaines maladies.

Sans parler de tout ce qui touche aux problèmes cardio-vasculaires ; je ne suis clairement pas qualifiée. Mais toutes ces bactéries et ces virus que l'on côtoie au quotidien. Dans le métro ou dans les boutiques. Qui nous atteignent pas vraiment de façon très équitable.

Je n'ai jamais été trop touchée par les gastros, et je crois bien que je n'ai jamais eu la grippe. Mais je me prenais bien une crève, chaque année, qui durait deux ou trois jours. Alors qu'aujourd'hui, si une bactérie (ou un virus) me fait du mal plus d'une journée par an, c'est déjà pas mal.

Le sport est connu pour BOOSTER le système immunitaire ; et certaines études affirment que faire du sport régulièrement permettraient d'être malade moins longtemps, et de façon moins virulente. Pour moi, ça a plutôt l'air de fonctionner !