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Les questions que je me pose pour mieux et moins acheter

22 janv. 2019


Je crois profondément qu'une démarche personnelle du "mieux consommer" prend du temps.
Ou doit prendre du temps.
Pour qu'elle s'affine. Et s'affirme. Mûrit et évolue.

Il y a un an et demi, je vous parlais justement de cette prise de conscience et de cette envie de mieux consommer la mode, qui avait germé dans mon esprit un an ou deux plus tôt.

Aujourd'hui, avec trois / quatre années derrière moi, je me rends compte, avec plaisir, du chemin parcouru. 
Les petites victoire, les "je n'ai pas fait de shopping depuis un mois" qui se transforment en "je n'ai pas envie de faire les boutiques, je n'ai besoin de rien".
Ces changements, qui me font du bien. Qui m'éloignent de cette société de surconsommation. Qui me font dire, aussi, que c'est un geste de plus pour l'environnement.

Et pourtant, j'ai toujours autant de plaisir à enfiler un beau manteau. À me lover dans une écharpe ultra douce. Ou à porter une robe de soirée.

Je crois même que je prends encore plus de PLAISIR qu'avant.
Parce que j'ai pris le temps d'en avoir envie.
De chercher. 
De choisir avec soin.

Alors j'avais envie de vous les transmettre, ces petites questions que je me pose désormais avant de faire un achat pour mieux identifier mes besoins.


"Pour quelles occasions ?"



Avant, quand il pleuvait, j'enfilais une paire de baskets ou de low boots qui "ne craignaient pas trop la pluie". Je terminais avec les chaussettes trempées et je détestais ça.

Petit à petit, j'ai pris la décision de mieux m'équiper. Pour tous les temps. Et pour de vrai.
Je me suis séparée des vêtements / chaussures qui font illusion (un peu de fourrure au fond d'une botte, une low boot plastifiée...) pour aller vers des pièces que l'on pourrait presque qualifier de "techniques".

Pour mes bottes de neige, par exemple, je me suis demandée est-ce que je ne pourrais pas trouver un modèle aussi bien adapté pour faire de la raquette que de la randonnée hivernale en Norvège ? Pas trop lourd pour la maniabilité, donc, mais résistant à des températures largement négatives.  Alors j'ai opté pour un modèle jusqu'à  -32 ° C !


"Quelles caractéristiques indispensables ?"



J'ai deux façons d'acheter : au coup de cœur, ou sur LISTE.
J'ai toujours sur moi - dans mon iPhone - une liste de ce dont j'ai besoin. Et envie.
Comme "un beau parapluie qui ne se retourne pas au premier coup de vent"... qui doit bien être inscrit depuis deux ans, faute d'avoir trouvé LE parapluie.

L'avantage de la liste : éprouver une envie au fil du temps.

À Noël, j'ai voulu un nouveau sac.
Depuis une bonne année je me disais qu'il me manquait un modèle suffisamment grand pour y ranger tout ce dont j'ai besoin chaque fois que je me déplace pour le blog notamment (appareil photo, iPad, livre, chargeur...), mais j'avais aussi besoin qu'il soit pratique pour mes (nombreuses) prises de photos. Bref, j'avais besoin d'une bandoulière pour avoir les mains libres. Et une partie avec fermeture éclair pour ranger mes papiers et mon téléphone en toute sécurité. 


"Plaisant à utiliser ?"



Je le sais. Si, esthétiquement, je suis complètement rebutée, je ne me donne pas un an pour avoir envie de trouver mieux. Ou plus beau, en tout cas. Et je peux alors dire adieu à ma démarche de moins acheter.

Je fais donc en sorte, surtout lorsqu'il s'agit de vêtements "techniques", de trouver des pièces que je prendrai du plaisir à porter.

Avant de partir en vacances à Édimbourg, on avait décidé d'acheter des vestes imperméables. Je ne voulais pas y mettre trop cher en pensant ne pas souvent la porter. Finalement, elle a rapidement montré ses limites. Elle prenait l'eau au niveau des coutures, et je ne me voyais absolument pas aller à un rendez-vous professionnelle avec cette veste blanche / transparente avec un liseré rose fluo.

Cet été, à Copenhague, j'ai franchi le cap.
Celui d'acheter un vrai vêtement imperméable. Un modèle façon trench avec ceinture, pour donner un côté plus élégant au vêtement de pluie. Et que j'ai choisi bleu marine pour rester sur une pièce neutre, facile à porter. 


"Adapté pour toutes les saisons ?"



Cette dernière question ne convent absolument pas à tous les achats.
Mais, pour MOINS acheter, j'essaie autant que possible d'opter pour des pièces que je pourrai porter tout au long de l'année.

Des sacs qui iront aussi bien au printemps/été qu'en automne/hiver, quitte à les habiller d'un petit foulard pour leur donner un côté estival. Ou même des bottes de pluie qui me serviront en été, par temps sec, pour jardiner !


Et... voilà !
Après avoir commencé par faire du tri et identifier mon style il y a un an et demi, j'ai petit à petit affiné ma démarche, essayé de mieux identifier mes besoins (et envies aussi), pour acheter plus durablement, de meilleure qualité, et finalement... avec plus de plaisir !

Et si j'ai pris l'exemple de la mode, ces quelques questions fonctionnent aussi avec les soins pour la peau, le make up ou même la déco.

Rendez-vous cocooning #1 - jeu de société, livre et boisson chaude

12 janv. 2019


C'est ce genre de mot qui vous colle à la peau et qui ne vous quitte plus.
« Cocooning ».
Ce mot que j'ai trop utilisé, qui définit tout ce que j'aime, que je ne sais même plus si je trouve réellement joli à l'oreille, mais dont je ne saurais me défaire.

J'aime ce qui est cocooning.
Cosy.
Hyggelig.

Ces moments de douceur dans le quotidien.
Où l'on prend le temps de RALENTIR. De vivre l'instant présent. Seul ou à plusieurs. Devant un livre ou un jeu de société. Avec une tasse de thé ou un gros mug de chocolat chaud. Un cake sortant tout juste du four...

Ces instants qui paraissent, tout à la fois sortis d'un vieux bouquin anglais, et bien réels. Banals presque. 
Le quotidien.
Mais en plus doux.

Ce que j'aime faire partager sur instagram, mais dont je parle moins ici.
Et j'avais envie de changer ça. De vous donner, en 2019, des rendez-vous cocooning dans lesquels je vous parlerai de toutes ces choses qui me font passer un bon moment. Un moment cosy. À la maison (principalement), mais parfois dehors aussi.

L'occasion de vous parler plus régulièrement de livres, de jeux de société, de thé et gourmandises... de séries peut-être aussi.

Bref... cocoonons ensemble le temps d'un article !


Autour d'un jeu de société...



Celestia, c'est le jeu qui a connu le plus de succès parmi nos proches, en cette fin d'année.
Le jeu pas très compliqué à saisir.
Aux parties pas très longues.
Mais qui donne envie d'y revenir. Encore et encore, pour affiner sa stratégie. Mieux jouer l'ensemble des cartes.

Nous l'avons reçu pour Noël, et il a déjà de (très) nombreuses parties à son compteur.

L'histoire : tous les joueurs sont dans un aéronef qui vole d'île en île pour récupérer des trésors. Chacun devient capitaine, le temps d'un jeté de dés, pour défier les éléments qui se déchaînent ou l'attaque surprise de pirates et oiseaux en furie.

L'objectif : éviter que l'aéronef ne s'écrase ou savoir descendre à temps pour récupérer un trésor, en pariant sur la capacité de ses comparses à combattre les dangers croisés sur le chemin.

C'est un jeu SEMI-COOPÉRATIF ; c'est-à-dire que l'on s'entraide pour aller plus loin et chercher des trésors de plus grosse valeur... tout en jouant chacun pour sa pomme. Les coups de poignards dans le dos peuvent pleuvoir grâce à certaines cartes qui permettent de rendre la progression de l'aéronef plus difficile quand on regrette d'en être descendu trop tôt.

On au aussi pris l'extension "Coupe de pouce". Les nouvelles cartes rajoutent des pouvoirs uniques à chaque joueur, plus de cartes de trahison, et augmentent la coopération entre les joueurs grâce à des cartes pour combattre le danger.


... avec un jus de pomme chaud



Il y a une boisson que je ne peux absolument plus boire, la faute à trois jours passés en Allemagne, il y a bientôt dix ans, à ne boire QUE ça : le jus de pomme. J'adorais. J'en suis écœurée depuis.

SAUF quand il est chaud.
Avec de la cannelle, des clous de girofle, parfois des agrumes...
J'adore l'odeur, tellement RÉCONFORTANTE, qui se dégage de la casserole quand il chauffe à petit feu. Et puis ce goût d'automne / hiver au creux d'un mug... !

Fin décembre, j'ai goûté le jus de pomme épices d'hiver du Coq Toqué qui est délicieux, en plus d'être bio et artisanal.
Et sinon, je le fais moi-même (on peut d'ailleurs remplacer le jus de pomme par du cidre... !)

- 1 L de jus de pomme
- 2 bâtons de cannelle
- 2 clous de girofle
- 1 orange non-traitée coupée en rondelles


Plongée dans un bon bouquin...



Je n'arrive plus à m'en décoller. Si ce n'est de force.
En m'obligeant à alterner.
Un Agatha Raisin, un autre bouquin. Un Agatha Raisin, un autre bouquin.

Parce que je sais que je serai triste si j'arrive trop vite à la fin de la série.
Certes, j'ai encore de la marge puisque je viens de terminer le 4 et qu'il y en a 29, mais je me connais. Quand je commence à dévorer une histoire, je suis inarrêtable. 

L'histoire : c'est une série de livres so british qui se déroule dans les Cotswolds où Agatha, la cinquantaine, a décidé de prendre une retraite anticipée après une carrière londonienne à succès. Elle commençait à s'ennuyer, d'ailleurs, dans la campagne britannique, quand elle se retrouve à enquêter sur son premier meurtre...

Si vous me suivez sur instagram, je vous en ai déjà parlé mille fois mais je ne pouvais pas commencer cette série de rendez-vous sans mentionner cette série que j'adore, dont l'ambiance est tellement propice au cocooning. Et que j'ai découvert grâce à de (très nombreuses) recommandations de votre part, en plus.
Vous avez visé dans le mille !


... une paire de chaussons douillets aux pieds



Je n'aime pas être en pyjama quand je suis chez moi. 
Je l'écrivais déjà dans un article quand je vous parlais de mes tenues préférées pour cocooner.

En revanche, je suis une inconditionnelle de la chaussette ultra douce.
Et du chausson épais qui protège du froid.
Mais j'ai commencé à en avoir un peu marre de ces modèles dont la semelle en tissu se troue en quelques mois, et qui laisse derrière elle des lambeaux de tissu façon Petit Poucet.

Et il semblerait que j'ai trouvé le compromis parfait.
Le chausson ultra confortable, bien chaud, méga doux ET avec une petite semelle (pas trop fine, pas trop rigide non plus) qui ne se fera pas la malle en deux jours. Chez Eram. J'avoue que je ne savais même pas qu'ils en vendaient, mais soit. Essayés, adoptés. Je ne les quitte plus ! 


Et vous, quels sont vos trésors cocooning de ces derniers temps ?

Cueillette de houx dans les sous-bois

4 janv. 2019


Les matins d'hiver passés en Ardèche, je voudrais rester sous la couette.
Ou devant la cheminée.

Le brouillard derrière la fenêtre, l'air froid que l'on peut deviner rien qu'en jetant un œil de l'autre côté de la fenêtre... rien n'est fait pour motiver la frileuse que je suis à risquer le moindre orteil dehors...

Si ce n'est la décision, prise la veille, de profiter d'un week-end à la campagne pour cueillir du houx !

J'aime l'idée de rapporter un peu de NATURE dans notre appartement lyonnais.
D'avoir passé un bon moment, à sauter d'arbuste en arbuste, plutôt que de stand en stand, sur le marché.

Et la boisson chaude, au retour de notre cueillette. 
Devant la cheminée, toujours !
Parce qu'en sous-bois, la paire de gants de ville (aussi épaisse soit-elle) et les chaussettes polaires dans les bottes en caoutchouc, n'ont pas suffit à me préserver pleinement du froid. Soyons honnête !

Mais rentrer chez soi avec quelques branches de houx fraîchement cueillies, en offrir à ses proches et en garder quelques unes pour décorer son intérieur... ça vaut bien quelques frissons.


Pour un b-houx-quet d'hiver...


Direction les sous-bois pour repérer le houx. 
Il pousse sous forme d'arbuste voire sous forme d'arbre pour les plus grands.

On en trouve le long de certains petits chemins, pour les plus faciles d'accès. Mais on peut aussi s'aventurer hors des sentiers pour en trouver cachés entre les arbres.

Dès fin novembre, les baies rouges (ou jaunes / oranges selon les variétés) commencent à apparaître. Le houx les garde tout l'hiver, mais comme les oiseaux s'en nourrissent, mieux vaut prévoir sa cueillette relativement tôt dans la saison.

Nous, on a fait ça juste après Noël, comme ça, quand on se sépare du sapin, il nous reste le bouquet de houx dans la maison !


On ne prélève pas plus d'une ou deux branches par arbuste.
Parce qu'il faut laisser de quoi se nourrir aux oiseaux qui vivent dans les sous-bois, mais aussi pour ne pas dépouiller le plant et prendre le risque de le faire mourir.

Dans certaines zones, il y a même des réglementations assez strictes et l'ONF fait des contrôles pour éviter les cueillettes sauvages excessives et les reventes illégales. N'hésitez donc pas à consulter les informations données sur leur site internet.

Bon à savoir : si les oiseaux, notamment les merles, raffolent des baies de houx, elles n'en restent pas moins toxiques pour l'homme et de nombreux animaux.

Notre outil de "chasse" : un bon sécateur pour faire une taille bien nette.
Cela évite d'endommager l'arbuste en coupant la branche à main nue, et cela permet également aux branches cueillies de durer plus longtemps !

Si jamais vous en cherchez un, il faut justement que l'on change celui que l'on a Lyon et c'est le modèle de la marque Opinel qui nous a été chaudement recommandé.


Puis on prend le temps de choisir. 
Personnellement, je cueille les branches en fonction du vase dans lequel je veux les mettre. Cela évite de couper de longues branches si je sais d'avance que je les mettrai dans un petit vase ; ce serait du gâchis.

Et à la maison, on retire les feuilles sur la partie basse de la branche afin qu'elles ne trempent pas dans l'eau du vase. 
Je garde aussi une branche pour la poser sur une meuble, mais je sais que sans eau, elle séchera beaucoup plus vite ! 

Donc, petite astuce, si vous cueillez du houx pour un repas qui a lieu dans une semaine, par exemple : gardez la branche dehors, sur un rebord de fenêtre ou sur votre balcon. Loin de la chaleur intérieure, elle vivra bien plus longtemps.
Cela marche aussi pour les branches de sapin ; j'en ai depuis plus d'un mois sur ma terrasse, que j'ai utilisées comme centre de table pour tous les repas de fête à la maison, et elles n'ont pas séché d'un pouce !

La liste de mes envies pour 2019

2 janv. 2019


Chaque année, je me fais avoir.
Arrive le 1er décembre. Je décore le sapin. On ouvre la première case du calendrier de l'Avent.

Et pouf.
C'est le 31 décembre que je n'ai rien compris.
Envolées, les journées de l'Avent. Les soirées devant les films de Noël.
Et le sapin qui commence à s'affaisser. À me chuchoter qu'il est temps qu'il prenne sa retraite. Ses branches touchant le sol.

Chaque année, je me ferai d'autant plus avoir.
Le temps semblera passer d'autant plus vite. 

Et c'est normal.
Et c'est aussi la meilleure des raisons pour essayer de profiter de chaque instant. Se relever des échecs, apprendre de ses erreurs, AVANCER sur le chemin que l'on s'est choisi, et faire de beaux projets pour l'année à venir...

Sans qu'ils soient forcément fous. Des tours du monde, des médailles olympiques en ski, une seconde Mona Lisa... ce n'est pas pour moi, je laisse ça à d'autres. 
Nos projets n'ont pas besoin d'être extraordinaires pour nous apporter leur dose de bonheur.
Ils ont surtout besoin d'être personnels. D'être proches de nos valeurs. De ce que l'on défend. De qui nous sommes.

Alors, cette année encore, je voulais mettre des mots sur ces envies qui m'animent. 
Pour pouvoir y revenir, en fin d'année. Voir le chemin parcouru. Et celui qu'il restera à parcourir.


En 2019

J'AIMERAIS...


- Pratiquer la pleine conscience : on en parle beaucoup depuis quelques temps, mais j'ai vraiment commencé à découvrir ce que c'était grâce au livre Méditer : le guide pratique de la pleine conscience. Ses bienfaits comme les effets négatifs de notre vie actuelle, du multi-tasking comme on dit... 

- Moins accumuler de choses superflues. L'année dernière, j'ai beaucoup moins consommé, mais je me suis aussi rendue compte que, malgré tout, j'avais énormément de choses. De vaisselle, de déco... des objets qui me suivent depuis mon premier appartement, il y a plus de 12 ans. Alors on a fait un grand tri. Et ce ne sera certainement pas le dernier !

- Voyager plus slow. Cette expérience de road trip en Islande, en été 2017, m'a fait découvrir une autre façon de voyager. On a vu énormément de choses, mais on l'a fait en prenant notre temps. Rester sur une plage de galets à construire des trolls pétrifiés. S'arrêter pique-niquer sur le bord d'une route parce que le paysage nous plait... tout ce qu'il y a de plus relaxant.

- Faire plus de "fait maison". On n'achète très rarement des plats tout prêts et je fais très souvent des gâteaux. Mais j'aimerais faire plus. Cette année, j'ai commencé à faire des pots de marmelade et du sirop de fleurs de sureau, et je voudrais continuer dans ce sens. Préparer du granola maison, faire pousser plus d'herbes aromatiques... et même hors de la cuisine, pour nous passer des produits ménagers du commerce au profit de produits faits maison.

- Et sur le blog, je vous donne prépare des "rendez-vous cocooning" pour vous parler plus régulièrement de toutes ces petites choses de mon quotidien (thés, livres, jeux de société...) que j'évoque parfois en story sur instagram, mais pas assez par ici.


En 2018

J'AI COMMENCÉ À...


- Apprécié avoir 30 ans. Ce n'était pas gagné, au début de l'année, et je pense que j'y suis vraiment arrivée le jour de mon anniversaire. Ou le lendemain. Je ne sais plus bien, mais aujourd'hui, je suis une trentenaire ravie de son âge !

- Mais j'ai aussi réussi à bien ralentir pour profiter plus de chaque instant, à ne plus sauter d'une soirée professionnelle à l'autre pour cesser de vivre à 100 à l'heure, à acheter plus durable et consommer moins...

Et je crois que c'est ça qui me plait le plus, en fin d'année, quand je fais le bilan : me rendre compte que ces projets de vie, très personnels, atteignables, qui me font du bien à moi, qui ne sont pas instagrammables, ne sont pas des "courses à celui qui le plus"... ces projets-là, je les ai tenus. Naturellement. Sans me forcer. Parce qu'ils sont juste le prolongement de celle que je suis, et de ce que je veux dans ma vie.


Et vous, quels sont vos projets et envies pour 2019 ?

Ces soirées de décembre devant mes films de Noël préférés

7 déc. 2018


Je suis de celles qui attendent le 1er décembre.
Toujours.

Pour décorer le sapin, me faire de grandes tasses de thé de Noël, écouter Christmas is all around en boucle, et pour re-re-voir mes films de Noël préférés.
Et en découvrir de nouveaux.

Souvent, une tasse de chocolat chaud à la main.
Avec des carreaux de chocolat qui fondent dans le lait chaud. Ou, mon pêché mignon, une grosse cuillère de pâte à tartiner aux noisettes plongée dedans.

Pour donner des airs de séance de cinéma privée, on sort aussi la machine à pop corn. Et on ose des recettes plus festives : pop corn sucré au sirop d'érable ou à la cannelle

Le tout bien au chaud sous un PLAID, Glasgow navigant d'un côté à l'autre du canapé pour se faire grattouiller, à moins qu'il ne soit d'humeur plus solitaire ce soir-là.

Bref, le sapin a pris place dans le salon.
Les chants de Noël résonnent à nouveau dans l'appartement.
Les pulls et chaussettes de Noël sont de retour sur le devant du dressing...

Christmas is coming !


Mes films préférés pour attendre Noël



Love Actually, mon numéro 1. Celui que je ne passe pas un seul mois de décembre sans le regarder. La danse de Hugh Grant me fait toujours me déhancher après 500 visionnages, et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Tout comme je trouve toujours aussi touchante la course dans l'aéroport, ou la scène des pancartes... Et Red Nose Day Actually, le court-métrage qui se passe 14 ans après, est une petite pépite pour terminer la soirée.

The Holiday, pour ce petit cottage anglais si parfait où Cameron Diaz passe ses vacances de Noël suite à un échange de maison avec Kate Winslet qui se retrouve à Los Angeles. On suit leurs deux histoires en parallèle, avec de l'amour et de la magie de Noël au programme.

Le Pôle Express, un film d'animation qui donne envie de croire au Père Noël ! Et c'est justement ce qui attend le personnage principal, un garçon qui commence à douter, et qui se retrouve embarqué dans un train, en pleine nuit !

Le journal de Bridget Jones, qui n'est pas spécialement un film de Noël mais que j'aime voir à cette période. Peut-être à cause des pulls de Bridget et Mark ?

L'étrange Noël de Monsieur Jack, ce chef d'oeuvre inspiré par l'univers de Tim Burton, dont je connais pratiquement par cœur les paroles. Festif. Décalé. Parfois, il m'arrive même de le regarder pour Halloween.

A Christmas Prince, un film de Noël que j'ai aimé pour son côté mignon / gentillet, dans la pure tradition des téléfilms de Noël, dont on connait la fin dès les cinq premières minutes... mais c'est, ce qui finalement, en fait son charme. Et la suite, The Royal Wedding, vient de sortir ! On retrouve les personnages, c'est sympa, mais il manque la magie du premier.

Le drôle de Noël de Scrooge parce que j'ai toujours beaucoup aimé ce conte dont j'ai vu des versions en dessin animé traditionnel quand j'étais plus jeune. Et celle-ci, en film d'animation, est très réussie. Je suis toujours touchée par ce personnage acariâtre qui évolue au fil de ses voyages dans le temps. 

Family Man qui, quelque part, me rappelle le conte de Scrooge. Un homme d'affaires qui pensait avoir tout pour être heureux découvre la vie qu'il aurait pu avoir s'il avait des choix différents. Avoir une famille, des proches pour qui il compte... une belle histoire dans l'esprit de Noël.

Miracle sur la 34ème rue parce que, le temps d'un film, on a envie de croire au Père Noël, comme cette petite fille et cet avocat qui vont tenter d'aider un homme, qui se retrouve interné pour avoir clamé qu'il était le Père Noël.

Un amour à New York, une belle comédie romantique comme on aime les regarder à cette période de l'année. Un coup de foudre entre un homme et une femme, la décision de voir si le destin les réunira... et 10 ans plus tard, ils cherchent à se retrouver.

Super Noël, un film très drôle dans lequel le Père Noël meurt suite à un accident de traîneau sous les yeux d'un homme qui va devoir enfiler son costume pour le remplacer ! 

Maman j'ai raté l'avion et Maman j'ai encore raté l'avion, deux classiques de Noël que j'aime bien revoir de temps en temps. Notamment pour le magasin de jouets absolument dingue du second volet.


Et cette année, il y a ces trois que je n'ai pas encore vus mais qui sont sur ma liste : The man who invented Christmas, La princesse de Chicago et La lettre au Père Noël.


Ces petites choses pour me mettre dans l'ambiance




Le plaisir de cuisiner à quatre mains

28 nov. 2018


J’adore cuisiner.
Sortir la tablette de chocolat, la motte de beurre et le kilo de farine... et me lancer. Peser mes ingrédients, ne penser à rien d’autre, faire vrombir le batteur tandis que je casse les œufs méticuleusement pour séparer le blanc du jaune.

Le sucré.
La pâtisserie.
Bien souvent, c’est un plaisir en solo, pour moi.

Mais j’aime aussi y mêler nos quatre mains. Nous partager les tâches pour pouvoir dire « c’est nous qui l’avons fait ». Un double « je » qui, l’un sans l’autre, n’aurait pas donné ce même résultat.

On manque trop souvent de temps.
Ou on ne prend pas assez le temps. Vaste débat.

Mais cuisiner à deux, ça se prépare un peu. Choisir une recette. Réunir les ingrédients. Ne pas terminer sa journée de travail trop tard. Laisser les factures au porte-manteau et enfiler son tablier.

La semaine dernière, j’en ai eu envie. Besoin. 
De renouer avec la cuisine à quatre mains. Au QUOTIDIEN. Passer du temps derrière le plan de travail, sans écran. Juste le bruit du couteau sur la planche à découper, notre petit chien qui quémande et le robot qui bat son plein.

Une tourte à l’anglaise.
Rien de plus réconfortant. Et de plus parfait pour un plat préparé à deux. Mijoté de longues minutes, remué sans cesse puis passé au four. Autant de temps d’attente, d’effluves odorantes qui s’échappent des plats, de salive écoulée en mince filet au bord des lèvres...

Bref, on a repris le temps de cuisiner à quatre mains.
Et on a mis en place un « super fichier » pour ne plus avoir aucune excuse de ne pas se lancer.

Des dossiers. Des listes. Avec des noms de recettes alléchantes et des ingrédients listés sur une application que l’on a en commun (Wunderlist pour ne pas la citer. Mais cela fonctionne tout aussi bien avec les simples notes de l’iPhone ou avec certainement 36 autres applications de listes partagées.).

L’un et l’autre, nous pouvons prendre envie de cuisiner. 
De bien manger. 
De chercher la fiche d'ingrédients et de faire les courses. 
Pour se lancer, le soir venu, dans une recette à quatre mains.

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en automne

7 nov. 2018


Depuis le début calendaire de l'automne, je garde un œil sur les températures de la nuit.
À ces heures où je dors bien au chaud sous ma couette, mais qui sont précisément les heures que je redoute pour nos plantes qui vivent sur notre terrasse.

Autant dire qu'avec l'été indien toujours plus long, j'ai longtemps regardé pour rien.

Jusqu'à ce que les TEMPÉRATURES s'approchent dangereusement des 8°C et moins. Que le soleil devienne de moins en moins longtemps présent. Que la pluie régulière créé un climat très humide dans l'air... Là, c'est le top départ pour le deuil esthétique de notre terrasse !

Les plantes à rentrer, les pots à mettre à l'abri, les plantes à tailler...
Visuellement, le cocon végétal devient peut-être plus chaotique. Mais j'apprécie cette idée de prendre soin de mes plantes pour leur assurer (je l'espère) de passer l'hiver et de repartir, plus belles encore, au printemps.

Bref, après l'été dans mon jardin de ville, c'est l'automne.

Comme pour mon article précédent, ma liste est loin d'être exhaustive puisqu'elle est le reflet de ma terrasse, donc n'hésitez pas à la compléter en commentaire en parlant des besoins des espèces présentes chez vous !


À l'abri du froid


Une petite astuce de personnes qui n'ont pas la connaissance suffisante des plantes pour nommer précisément chaque espèce présente chez soi : nous gardons précieusement toutes les étiquettes des plantes que nous achetons en jardinerie. Pour avoir le nom de l'espèce exact et pouvoir retrouver facilement toutes les données nécessaires à son entretien sur internet (comme sa résistance aux températures extrêmes) mais aussi parce qu'elles sont souvent présentées sous forme de petite fiche technique résumant les informations les plus importantes à leur sujet.

C'est à partir de ces données que je commence à : 

- Rentrer les plantes les plus frileuses, comme notre collier de perle par exemple, qui s'adapte très bien aux températures plus chaudes des intérieurs ; ces cactées et plantes grasses qui emmagasinent beaucoup d'eau dans leurs feuilles sont très sensibles au gel.

- Déplacer les espèces non-rustiques qui ne peuvent être placées en intérieur, soit à cause de la taille du pot (comme notre olivier) soit parce qu'elles n'apprécieraient pas de vivre dans une pièce chauffée.

- Protéger les plantes, sans oublier les racines, avant les premières gelées, en entourant les agrumes et l'olivier (entre autres) d'un voile d'hivernage sans trop serrer le feuillage, et pour les nombreux petits pots, créer un abri temporaire avec un même voile d'hivernage pour les rassembler derrière.

- Surélever les pots, avec des cales en bois par exemple, et sans leur soucoupe, pour les isoler du froid qui émane du sol.

Pour trouver les températures maximales et minimales supportées par nos plantes, je consulte souvent jardinage.ooreka.fr et rustica.fr qui ont des fiches très complètes sur de nombreuses espèces.


Arrosage


C'est tout l'inverse de l'été, ou presque.

L'idéal est d'arroser en début d'APRÈS-MIDI, lorsque le soleil réchauffe la terre de nos pots. Cela permet à la plante d'absorber l'eau avant que la nuit ne tombe et que les températures ne baissent trop.

L'idée est surtout de ne pas gorger la terre d'eau, pour les plantes rustiques également (c'est-à-dire qui résistent au gel et à des températures allant jusqu'à -15°C), afin de ne pas geler les racines ! On garde donc la terre tout juste humide.

En plus d'arroser quand il fait le plus chaud possible, en automne, et de retirer les soucoupes pour ne pas laisser l'eau stagner, il vaut mieux éviter les arrosages au tuyau. On peut utiliser un arrosoir avec un pommeau qui recrée une petite pluie fine (et londonienne). C'est beaucoup plus long, mais personnellement, je trouve ça très agréable de voir l'eau tomber si délicatement.

Et dès que la météo annonce des températures négatives, on arrête d'arroser. Il est également conseillé de ne reprendre que si plusieurs jours consécutifs de redoux sont annoncés.


Entretien


Selon les plantes, et parfois selon les jardiniers, il y a souvent deux écoles : TAILLER les plantes à l'automne (au mois de novembre en général) avant les premières gelées, ou à la fin de l'hiver quand il n'y a plus de risques de gel.

Personnellement, je préfère la première solution chaque fois que c'est possible pour une plante, car c'est assez fréquent, même au début du printemps, qu'un épisode de gel revienne en France, alors qu'on les pensait derrière nous.

Comme entretien, à cette saison, on va donc :

- Rabattre les plantes vivaces à environ 10 cm du sol ; c'est-à-dire toutes les plantes qui perdent leurs feuilles et leurs tiges en automne, comme notre gaura par exemple.

- Retirer les feuilles et tiges mortes, au pied des plantes mais aussi sur les plantes si besoin.

- Tailler notre romarin sur les pousses de l'année (sur le bois vert), pour éviter qu'il ne se dégarnisse du pied, parce qu'il a sacrément bin poussé cet été !


Plantation


On commence à avoir une belle petite jungle sur notre terrasse, mais on aimerait encore rajouter quelques plantes. Et l'automne est la saison idéale pour que le système racinaire se développe bien, et pour que la plante ait besoin de moins d'eau en été ! (Pratique quand on part en vacances, et c'est aussi une économie d'eau pour la planète.)

Au programme : des plants de bruyère car c'est sans nul doute ma fleur préférée et des hortensias que j'aime également beaucoup pour habiller notre jardinière exposée à l'ombre.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin en automne ?
N'hésitez pas à compléter cette liste en parlant des plantes que vous avez chez vous !

Petites actions et entraide depuis mon smartphone

17 oct. 2018


Souvent, ce que je regrette dans mon métier, c'est de ne pas avoir une véritable utilité.

Je ne sauve pas des vies d'un immeuble en feu.
Je ne soulage pas la douleur d'un bras cassé.
Je ne recueille pas non plus d'animaux abandonnés.

Je vous le confie, comme ça. J'aimerais pouvoir être plus utile, à mon niveau. 
Aussi petit soit-il.

C'est sans doute pour ça que j'ai tout de suite été happée par un article sur l'app store, au sujet d'un jeu qui AIDE la recherche scientifique.

C'était il y a un peu plus d'un an, je pense.
J'ai cliqué.
Et j'ai commencé à me dire que ce serait génial de pouvoir apporter sa petite pierre à la société, ne serait-ce qu'à travers notre smartphone. Parce qu'on est nombreux, aujourd'hui, à passer des heures dessus.

Bref, j'ai fait quelques recherches, et j'ai trouvé trois projets / services, tous très différents, mais qui ont chacun leur UTILITÉ dans le monde. Juste grâce à quelques clics.

Ce n'est pas grand chose.
Un tout petit peu de mes octets que je leur offre.

Je voulais vous en parler car je me suis rendue compte, au fil de nos échanges, que l'on avait énormément de valeurs en commun. Et j'ai pensé que, peut-être vous aussi, vous aimeriez contribuer à ces projets.


Un jeu pour la recherche scientifique



Sea Hero Quest, c'est un jeu plutôt simple en apparence (faire naviguer un bateau, lancer des fusées et photographier des monstres marins), mais qui a été créé dans le but de collecter des données sur nos capacités d'orientation afin de comprendre, prévenir et peut-être même guérir la DÉMENCE.

Les chercheurs à l'origine de ce projet expliquent que jouer 2 minutes permet de générer l'équivalent de 5 heures de données en laboratoire. Et que l'étude précédente, sur la sénilité, ne comptait que 600 sujets contre plus de 3 millions pour celle-ci, grâce aux nombreux joueurs.

Je n'y joue pas tous les jours, bien sûr.
Mais régulièrement. Quand j'ai quelques minutes à tuer, ou que j'ai simplement envie de me poser et de donner un petit peu de mon temps.

Sea Hero Quest
Disponible sur App Store, Google Play et Oculus


Une application pour les personnes malvoyantes



Je crois que si l'on devait trouver une véritable utilité à l'apparition de la photo sur les téléphones, c'est celle-là. Be My Eyes, une application qui permet à une personne malvoyante ou non-voyante, n'importe où dans le monde, de décrocher son téléphone et de demander à une tierce personne "d'être ses yeux", pour quelques minutes.

Quand on n'y est pas confronté au quotidien, on n'y pense pas.
En tout cas, je n'y pensais pas.
Mais comment fait-on, quand on n'y voit pas, pour connaître la date de péremption d'un pot de yaourt ?

Depuis que j'ai installé l'application, en mai dernier, j'ai reçu deux appels. Un premier qui a été réceptionné par une autre personne (plusieurs utilisateurs sont sollicités en même temps, et le premier qui décroche est mis en communication avec la personne qui a appelé), et un second auquel j'ai pu répondre et vérifier un programme de machine à laver.

La sollicitation n'est pas très fréquente, donc. Le téléphone ne va pas sonner toutes les 10 minutes. Mais quand il le fait, on se dit qu'on a pu rendre service, parce qu'on le peut, qu'on a la chance d'avoir deux yeux fonctionnels, et qu'on peut s'en servir pour donner un petit coup de main à d'autres.

Be My Eyes
Disponible en 180 langues sur App Store et Google Play


Un moteur de recherche pour la reforestation



Même si ce n'est pas le sujet premier de cet article, vous savez que j'accorde une grande importance à tous ces petits gestes que l'on peut faire pour mieux consommer / réduire nos déchets (je vous en parlais ici, et encore ).

Mais quand on passe autant de temps que mon métier l'exige, sur internet, on a une empreinte carbone non négligeable. Avec l'électricité que l'on consomme, les e-mails que l'on envoie et ceux que nous stockons, tout comme nos nombreuses recherches sur internet.

Ecosia, c'est un moteur de recherche... qui ne va pas faire disparaître tout ça !
Mais qui permet de : rendre nos recherches plus éco-responsables car la société alimente son moteur de recherche avec une énergie 100% renouvelable, et de les transformer en ARBRES.

Ou presque.

Les bénéfices de l'entreprise sont utilisés pour replanter des arbres afin de lutter contre la déforestation (qui est un facteur du réchauffement climatique) à hauteur d'un arbre planté pour 45 recherches effectuées. Derrière ce projet, il y a toute une économie qui se met en place, parce que c'est un travail réalisé par des habitants de zones déforestées, souvent synonymes de zones très pauvres malheureusement.

Personnellement, j'ai vraiment commencé à utiliser Ecosia cette année bien que je connaissais le moteur de recherche depuis longtemps pour la simple et bonne raison que ses résultats sont générés par Bing. 
Qui n'était pas très efficace, auparavant.
Mais ça a clairement changé, et aujourd'hui, je ne conserve plus qu'Ecosia, sur ordinateur comme sur smartphone et tablette.

Ecosia
Disponible sur ordinateur, App Store et Google Play


Et vous, est-ce que vous connaissez d'autres initiatives de ce genre ?
N'hésitez surtout pas à les partager, j'aimerais beaucoup en découvrir plus !

Ce qu'il y a à faire dans mon jardin urbain, en été

14 août 2018


Il y a encore un an, je disais à qui voulait l'entendre que je n'avais pas la main verte.
Aujourd'hui, je ne dis toujours pas l'inverse. Mais je raconte le plaisir que j'ai de faire un tour de mon jardin urbain, tous les matins, avant de prendre le petit-déjeuner.

Ou en le prenant.

J'inspecte pratiquement chaque plante. Les fleurs qu'il faut couper. Les tomates cerises qui mûrissent enfin. Les ipomées qui s'accrochent au treillis. Et les cactus qui ont pratiquement doublé de taille en l'espace d'un week-end de canicule.

J'ai même découvert le plaisir de mettre les mains dans la terre pour rempoter mes plantes.
D'avoir deux arrosoirs dont un au pommeau si fin qu'il reproduit une petite pluie fine londonienne.
Et je recherche activement un petit râteau pour mes faire mes semis !

Un activité véritablement SLOW, qui a le don de nous plonger dans un rythme différent du métro/boulot/dodo, que j'ai tout naturellement eu envie de partager avec vous. En commençant par imaginer une série de quatre articles sur ce qu'il y a à faire, dans mon jardin urbain, au fil des saisons.

Ma liste est loin d'être exhaustive, bien sûr ; elle est simplement le reflet des plantes sur ma terrasse. Alors surtout, n'hésitez pas à partager, dans les commentaires, ce que vous faites de votre côté, en été, pour la compléter !


Arrosage


Notre activité du soir : passer en revue la terre de nos plantes pour arroser celles qui en ont besoin. 

Une chose que j'ai apprise en discutant avec des personnes qui ont l'habitude de jardiner : mieux vaut arroser moins souvent, mais abondamment, que l'inverse. Cela permet notamment d'inciter les plantes à puiser dans les réserves d'eau situées plus en profondeur, et donc de les habituer si l'on part quelques jours en vacances !

Quand l'arrosage devient nécessaire, nous attendons la fin de journée pour limiter l'évaporation qu'il y aurait si nous le faisions le matin, avec les fortes chaleurs qu'il y a certains jours. Et ainsi, si les feuilles sont mouillées au passage, elles ne risqueront pas de brûler au soleil.

Et avant de partir en vacances ? On arrose abondamment nos plantes, et on installe un système de goutte à goutte pour celles qui en auront le plus besoin. Il en existe en terre cuite, chez Botanic notamment mais on peut aussi le faire soi-même avec des bouteilles en plastique dont on perce finement le bouchon pour lui donner un débit lent.

Pour retenir l'humidité, on peut également PAILLER la terre. De notre côté, nous avons choisi un paillis de chanvre beige 100% biodégradable qui, en plus d'être esthétique et de limiter le besoin en arrosage, enrichit le sol en humus en fin de vie.


Entretien


Même si ce n'est pas une saison où l'on taille nos plantes, à proprement parler, je joue quand même beaucoup du ciseau pour COUPER:

- Les fleurs fanées de la plupart des plantes afin de favoriser leur floraison, en coupant la fleur à sa base. Petite exception faite pour notre Gaura à qui il faut éliminer l'ensemble de la tige sur laquelle la fleur s'est fanée, et pour les rosiers remontants auxquels il est conseillé de ne pas toucher.

- Les boutons floraux de certaines plantes aromatiques comme le basilic et la ciboulette, pour éviter que la plante ne s'épuise en produisant des graines. Dans le cas du basilic, les poussées florales sont très abondantes durant les grosses chaleurs ; j'en coupe parfois plusieurs par jour, en coupant la tige au-dessus d'une paire de feuilles à 2-3 nœuds du sol. Cela permet de faire un pincement qui provoquera le départ de nouvelles ramifications.

Certaines plantes ont également besoin d'être accrochées le long d'un tuteur ou d'un treillis, durant leur croissance, comme nos tomates cerises, pour éviter qu'elles se cassent avec le vent. 


Récolte


Le moment le plus gratifiant pour la gourmande que je suis : la récolte. Notamment celle des tomates cerises qui mûrissent enfin, quand des merles ne viennent pas nous les piquer juste avant !

Pour les plantes aromatiques, on se sert en fonction des besoins de la cuisine ; les couper sur la plante juste avant de les cuisiner permet de conserver un maximum d'arômes. Idéalement juste avant les grosses chaleurs pour le basilic (plutôt le matin, donc) ou au contraire quand il est pleinement gorgé de soleil pour le romarin.

Dans le cas du basilic, les jeunes pousses sont celles qui auront le plus de saveur, mais il faut tout de même les récolter MODÉRÉMENT pour ne pas épuiser la plante, et faire un mélange de plus jeunes et moins jeunes feuilles si on en cuisine très régulièrement.

Et à la fin de l'été ? Ce sera le moment de faire une dernière récolte avant les saisons froides, pour conserver le persil, la ciboulette et le basilic au congélateur, ou de faire sécher du romarin et du thym pour les plats en sauce à venir.



Plantation


En règle générale, c'est plutôt au printemps ou en automne que nous faisons le maximum de nos plantations pour leur laisser le temps de faire de bonnes racines avant la floraison/la production ou avant le retour du froid.

Mais en été, on peut tout de même :

- Planter les légumes d'automne et d'hiver comme certains choux, radis, ou encore la laitue.

- Rempoter les plantes qui sont à l'étroit après avoir trop grossi (comme nos cactus qui ont doublé de taille) ou celles que l'on achète en jardinerie qui ont généralement épuisé les ressources du godet en plastique dans lequel elles sont vendues. Et je vous donne quelques conseils pour rempoter une plante, en vidéo, sur IGTV.

- Bouturer ses plantes ; selon les espèces, on peut le faire à différents moments de l'année, mais fin août est un moment propice pour nombre d'entre elles comme le romarin ou le rosier, par exemple.


Et vous, que faites-vous dans votre jardin, en été ?


Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse : mes conseils de débutante pour débutants.

Prendre le temps de regarder les étoiles

8 août 2018


Un jour, j'aurai un télescope.
Cela fait partie de notre projet de maison.
La cheminée. La grande table d'hôtes. Et le télescope. Pour pouvoir regarder les étoiles, loin des lumières de la ville qui nous privent de ce plaisir.

Quand j'étais petite, j'ai vu des étoiles filantes.
Pas une. Pas deux.
Une bonne dizaine, si ce n'est plus.

Chaque année, en août, il y a ces nuits des étoiles filantes, dont on profite de moins en moins ; la faute à la pollution lumineuse.

Mais quand on prend le temps de sortir de la ville, et de s'installer dans l'herbe et la brise fraîche de la fin de soirée, on peut profiter de ce MAGNIFIQUE spectacle, gratuit, qui se joue tous les soirs au-dessus de nos têtes.

Je me souviens encore la première fois où j'ai vu Cassiopée.
J'étais en colonie de vacances ; une nuit à la belle étoile. On nous a fait découvrir cette constellation, moins connue des enfants que nous étions que la Grande Ourse.

Parfois, si le ciel est complètement dégagé, et la nuit très noire, on peut même voir la voie lactée.
En fin d'automne ou en début d'hiver, avec un gilet en grosses mailles et une écharpe enroulée sur plusieurs tours pour se tenir au chaud. 

C'est beau. Et il n'y a même pas besoin de télescope pour déjà en profiter pleinement.
Juste de quelques petits conseils à suivre pour organiser sa soirée.


#RegardonsVersLeCiel



1. Sortir de la ville, et s'en éloigner au maximum. L'idéal est de rechercher les zones bleues ; ce sont les lieux avec le moins de pollution lumineuse, où l'on peut voir entre 1000 et 5000 étoiles (ça donnerait presque le tournis !). Pour ça, il y a la très utile carte Google map des pollutions lumineuses de l'AVEX.

2. Télécharger une application sur son smartphone pour repérer les étoiles, les constellations et même les planètes visibles à l’œil nu. Il en existe plusieurs qui sont gratuites et très bien faites ; je vous conseille de les tester avant pour voir laquelle vous plait le plus. Pour ma part, j'utilise l'application Carte du ciel qu'il suffit de pointer vers le ciel pour se repérer (existe pour iOS et Android).

3. Suivre le calendrier des phénomènes astronomiques : on entend toujours parler de la pluie des étoiles filantes des Perséides, mi-août,  mais il y en a plusieurs dans l'année. Le Chouette Calendrier rassemble les dates principales sur plusieurs années, et une fois qu'on a les dates en tête, on peut trouver des informations plus précises sur les magazines scientifiques en ligne.

4. Vérifier la météo. Cela peut paraître évident de ne pas sortir sous la pluie pour regarder les étoiles, mais personnellement, j'en oublie parfois qu'un temps sec ne signifie pas un ciel sans nuages... !

5. Emporter un plaid ou un drap pour s'allonger dessus et pouvoir contempler le ciel sans avoir mal aux cervicales au bout de dix minutes (oui, c'est du vécu !).

6. PRO-FI-TER. Du spectacle mais aussi des bruits de la nature qui nous entourent forcément si l'on s'est éloigné de la ville.



Crédit photo : Sindre Strøm from Pexels

Cueillir un bouquet de fleurs sauvages d'été

17 juil. 2018


Plus jardin à l'anglaise que jardin à la française, j'aime quand la nature semble reprendre ses droits.
Les accumulations, un peu hasardeuses, de pots en terre cuite sur la terrasse.
Notre romarin qui part en vrille et pousse dans tous les sens.

Un semblant de NATUREL dans des plantations guidées par notre main.

Pour les bouquets, c'est pareil.
Plus épis de blé que roses rouges, j'aime ceux qui semblent avoir été cueillis le long d'un chemin, un soir d'été. 

Alors forcément, rien de mieux que de vraiment le cueillir le long d'un chemin.
Le matin, ça marche aussi.
Ou l'après-midi, selon la chaleur ambiante.

Le tout est de se promener, de profiter de la nature, et de ramasser quelques brins au passage, pour se constituer un joli bouquet. 

C'est ce dont j'avais très envie, depuis une petite année : réussir à faire un bouquet que je peux garder toute une saison pour apporter un peu de nature dans l'appartement. Alors on a commencé cet été ; sans doute la saison la plus facile pour débuter avec les bouquets sauvages qui durent dans le temps.



#Bouquetdeschamps



Sortir de la ville et filer à la campagne, pour une promenade à pied ou en vélo, dans des sentiers en terre longés par les fleurs sauvages. Nous, c'est en Ardèche, à une heure de Lyon, que l'on passe une bonne partie de nos week-ends..

S'équiper d'un sécateur, d'un ciseau ou d'un petit couteau, pour couper les tiges. Cela évite d'avoir à tirer dessus et d'arracher leurs racines au passage, condamnant la plante à ne pas repousser l'année suivante.

Cueillir avec modération, aux endroits où les plantes sont nombreuses. On n'y pense pas toujours, mais il est important de ne pas déséquilibrer la nature en cueillant trop au même endroit.

Choisir des espèces végétales qui ne se faneront pas en quelques jours si on veut garder le bouquet durant tout l'été. Pour ma part, j'ai misé sur les graminées sauvages que l'on trouve absolument partout en cette saison. Ceux qui ressemblent à des plumeaux ou à de faux petits épis de blé, en laissant de côté ceux à la tige encore verte pour qu'ils sèchent plus rapidement. J'ai aussi pris quelques bleuets, qui apportent une belle couleur au bouquet, avant de devenir de belles fleurs sèches aux reflets jaunes/blancs, quelques semaines plus tard.

Repérer les champs de blé fraîchement fauchés (ça marche aussi pour la lavande, quand on est en Provence). Les machines laissent forcément derrière elles des épis que l'on peut ramasser sans voler la récolte des agriculteurs. C'était la petite touche que je voulais pour terminer de donner un esprit champêtre à mon bouquet d'été !

Prêt(e)s à vous lancer ?

Petits bonheurs slow life de l'été

21 juin 2018


J'ai un problème avec l'été : c'est paradoxalement une saison que j'attends presque impatiemment et que je n'aime pas pour autant.

Des restes de l'enfance.
Les souvenirs des grandes vacances. Des heures passées dans la piscine avec les cousins. Du couvre-feu qui s'éternise. Des chichis mangés en bord de plage...

Mais c'est aussi cette saison où il fait trop chaud.
Passé 28°C, je suis en short / débardeur, à espérer un retour des nuages dans un ciel désespéramment trop bleu, les bras presque collants de crème solaire.

Une saison à deux vitesse.
Elle m'aime moi non plus.

Adulte, les longues vacances d'été sont derrière nous. Ce n'est plus la saison où tout commence ; les sorties en semaine, les glaces à l'heure du goûter, les barbecues entre amis... c'est plutôt la saison où tout continue. Ces mêmes soirées sur la terrasse, ces glaces après le ciné, ces planchas allumées après 22h.

Une deuxième saison pour profiter de vivre un peu plus dehors. Pour repousser la nuit. Et prendre la chaleur comme une excuse toute trouvée pour RALENTIR le rythme. Finalement, que demander de plus ?


#SummerJustWannaBeSlow



Cueillir des baies de sureau après avoir guetté leur arrivée pendant plusieurs semaines. J'ai tellement aimé préparer mon cake aux fleurs de sureau à partir des fleurs récoltées que j'ai très envie de me lancer dans une confiture de baies à présent.

Tenir un carnet de jardinage ; on passe notre temps à lire des fiches sur nos plantes pour savoir quand tailler celle-ci, quand resurfacer celle-là... alors j'ai commencé à rassembler toutes ces informations dans un joli carnet pour pouvoir les retrouver en un coup d’œil. 

Regarder le ciel étoilé. Difficile de profiter de sa beauté quand on vit en ville, alors on profite de nos week-end en Ardèche pour s'installer dehors et repérer la Grande Ourse ou Cassiopée. 

Faire des bocaux avec le trop plein de production du potager des parents du bûcheron, c'est notre but culinaire de l'été ! Plutôt que d'acheter des conserves cet hiver, pour nos coulis de tomates, on va tenter de garder un peu de temps pour faire des bocaux dès que les tomates seront là.

Se promener à vélo, pas simplement pour se déplacer dans Lyon comme je le fais toute l'année, mais pour aller plus loin. Pour simplement profiter du paysage, du vent dans les cheveux... comme lorsque je longeais ce canal pour aller de Caen à la mer ; un moment très slow, très agréable.

Arroser les plantes le soir, les pieds dans mes bottes en caoutchouc, pour ne pas risquer de les brûler avec le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau. À la nuit tombée, avec les températures qui chutent et me feront presque frisonner, juste avant de boire une infusion et de me glisser sous la couette.

Préparer des eaux fruitées le matin pour en profiter à l'heure du goûter. Et se faire un plaisir (moins healthy) pour changer : menthe, citron vert et sucre, pour un mojito sans alcool que l'on peut consommer avec moins de modération !

Profiter des orages des soirs d'été qui rafraîchissent l'air et illuminent le ciel. J'adore me glisser dans ma chilienne, un plaid bien doux sur les genoux, et savourer une tasse de chocolat chaud tout en écoutant l'orage gronder.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs slow life estivaux ?

Comment je m'organise dans ma vie de freelance

29 mai 2018


Travailler à son compte, depuis sa MAISON avec son chien qui ronfle dans la pièce d'à côté et une tasse de thé fumante sur le coin du bureau, c'est toujours assez intrigant, de l'extérieur.

Depuis trois ans que je suis freelance, je l'ai remarqué aux questions que l'on me pose.
Aux "ça doit être le rêve" opposés aux "je me sentirais seul".
Comme aux "mais tu fais comment pour te mettre à travailler ?"

Pour moi, c'est une chance.
Celle de pouvoir travailler sur de nombreux projets tous différents les uns des autres. Et c'est tout naturellement que je me suis créée une routine, sans avoir à me faire violence pour m'y mettre, comme on dit.

Déjà, parce que ne rien faire d'un week-end, ça m'ennuie, alors une semaine entière, c'est impensable.

Et parce que j'ai appris à bien me connaître.
À savoir ce qui me motive.
À quel moment je suis le plus productive.
Et quand il est temps de faire une pause.

Alors j'avais envie d'en parler avec vous. De vous raconter comment je m'organise au quotidien, dans mon travail. De vous donner mes petites astuces, aussi. Pour vous aider si vous songiez au télé-travail, ou si vous êtes déjà freelance et que vous avez besoin d'un petit coup de pouce pour vous ORGANISER.


Connaître son rythme


Je suis une fille du matin.

C'est le matin que j'écris mes articles, depuis mon bureau, après un petit-déjeuner et un saut dans la salle de bain. C'est aussi le matin que je prends mes photos. Puis je me laisse tout l'après-midi pour des tâches qui me demandent moins de créativité ou d'attention comme répondre à mes e-mails, faire un peu de comptabilité et traiter mes 156 000 photos de voyage, avec un peu de musique en fond.

Une véritable petite routine qui s'est naturellement imposée à moi.
Parce qu'elle me rend EFFICACE.
Et qu'elle me motive.

Savoir que je vais pouvoir travailler en musique l'après-midi, prendre 5 minutes pour me préparer à un chaï latte à 17h, me donne envie d'en faire un maximum le matin, quand mon cerveau est le plus réveillé. Et c'est ainsi que j'ai gardé des horaires très classiques, en organisant mon travail en fonction de mon pic de productivité (et du fameux coup de barre de 14h).

Mais chacun a son propre rythme.
Que l'on trouve en tâtonnant, au début.

Le tout est de rester à l'écoute de ses envies ; c'est là tout l'intérêt de pouvoir choisir ses horaires de travail : ne pas se faire violence pour produire du contenu l'après-midi si on est plus productif le matin, et inversement.

Je vous raconte aussi : comment je booste ma créativité au quotidien.


Façonner son environnement de travail


C'est reconnu : travailler dans un environnement avec des plantes, un canapé, une belle luminosité, rend plus heureux dans son travail que d'être confiné dans un bureau sans fenêtre aux murs gris foncés.

J'ai toujours trouvé certains lieux INSPIRANTS.
Et j'ai même, il y a plusieurs années, choisi un CDI un peu moins payé qu'un autre car le plus avantageux allait me condamner à travailler sur un bureau coincé entre deux portes, dans une salle qui avait besoin de la lumière de trois gros néons pour être suffisamment éclairée.

Pour moi, l'endroit où l'on se trouve contribue complètement à notre bien-être professionnel.

Et l'avantage, quand on travaille chez soi, c'est que l'on peut briser plus facilement les codes.
S'installer en tailleur sur sa chaise de bureau, comme je le suis actuellement, si c'est la position la plus confortable pour nous.
Ou naviguer entre le canapé et la chilienne de la terrasse, l'après-midi, avec l'ordinateur portable sur les genoux.

Étonnement peut-être, ce sont les après-midis, assise dans mon canapé avec un plaid sur les genoux, que je suis la plus efficace pour répondre à tous mes e-mails, faire un peu de comptabilité et imaginer de nouveaux projets !

Je vous confie : comment j'apporte un peu de hygge au bureau.


Avoir une vue d'ensemble sur ses projets


Une fois installée à mon bureau, je commence absolument toutes mes journées avec : un stylo, un bloc-notes, le planning de mes DEADLINES et mon agenda.
Toujours.
Pour faire ma to-do-list de la journée en fonction de mes impératifs et des différents rendez-vous que je peux avoir.

C'est sans doute mon outil de travail le plus précieux, ce planning des deadlines.
Qui me permet de savoir quand je dois livrer ou publier un travail.

J'ai tout simplement pris un carnet ligné, avec une page par semaine ; simple à faire, un peu dans l'esprit d'un bullet journal, mais totalement dédié au travail. Sans trop d'informations, juste l'essentiel, pour pouvoir s'y retrouver en un coup d’œil.

L'agenda de l'iphone est bien pratique... mais j'avoue, rien ne remplace, pour moi, le plaisir du papier. Et le côté pratique : toujours avoir la bonne page ouverte, sur un coin du bureau.


Rester bienveillant avec soi-même


C'est encore un point sur lequel je travaille.

Quand je pars en vacances, j'ai besoin tout boucler ; avoir fait mes différentes livraisons et la paperasse qui va avec. Mais je me rajoute aussi des impératifs qui n'en sont pas forcément. Comme vous préparer trois - quatre articles d'avance pour lesquels je ne ferai pas tous les partages nécessaires, sur les réseaux sociaux, puisque je serai en vacances, et que vous ne lirez donc peut-être qu'à mon retour, quand je vous en aurai parlé.

Bref, du travail en plus et du stress inutile.
Peut-être parce qu'en travaillant de chez soi, on veut toujours en faire un peu plus. Même quand ce n'est pas fondamentalement nécessaire.

S'organiser quand on est freelance, ce n'est pas forcément le plus difficile.

Mais pour que, travailler de cette façon reste un choix qui nous apporte un véritable bien-être professionnel, il faut aussi apprendre à faire des to-do-list RAISONNABLES (quitte à faire plus s'il nous reste du temps) pour ne pas s'épuiser plus que si l'on cumulait trois CDI !
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007