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12 sept. 2018

Un dîner entre amis pour prolonger l'été à la rentrée

Le mercredi, septembre 12, 2018

J'adore l'automne et je l'attends avec impatience.

Mais quand arrive le mois de septembre, je n'ai qu'une envie : PROFITER de chaque dernier petit-déjeuner, déjeuner et dîner sur la terrasse. Comme si le simple fait que ces moments allaient bientôt se terminer leur donnait d'autant plus de valeur.

Ce qui est le cas. J'en suis persuadée.

Alors on sort une dernière fois la plancha et les bouteilles de rosé.
On s'équipe d'un petit gilet et d'un plaid en fin de soirée.
Et, avec quelques amis, on trinque à l'été prolongé.

C'est une de ces choses qui me font apprécier la rentrée. Retrouver le plaisir de cuisiner de bons petits plats, profiter encore des saveurs estivales, ouvrir une bonne bouteille à déguster (toujours avec modération) en se racontant nos vacances... pour les prolonger encore un peu !


Une sélection de bouteilles


Chaque année, Intermarché organise une foire aux vins pour la rentrée. L'occasion de découvrir de nouvelles références, des plus petits producteurs, ou simplement des crus que l'on trouve moins facilement à d'autres périodes de l'année.

Et chaque fois que nous en avons l'occasion, en faisant nos courses, nous y jetons un œil.
Pour trouver un bon vin blanc qui accompagnera les toasts de saumon au nouvel an.
Pour dénicher un vin de garde que l'on mettra en cave plusieurs années.
Ou juste pour nos prochaines soirées entre amis.

Un petit rituel très français, peut-être ?

Et cette année, Intermarché remet ça du 11 au 30 septembre, et à cette occasion, ils nous ont fait découvrir quelques références que l'on a accompagné de deux recettes à la plancha que j'avais envie de partager avec vous.

- Vin blanc de Loire : Menetou-Salon Cuvée Sélectionnée 2017, Patient Cottat
- Vin rosé Pinot Noir d'Alsace : Nuit Sauvage Blanc de Noir 2016, Etienne Simonis
- Vin blanc de Bourgogne : Montagny Blanc, Les Bassets 2017, Château de Cary Potet


La plancha


À Noël dernier, on a voulu une plancha.
À défaut de pouvoir faire des barbecues en ville, on trouvait l'alternative parfaite pour l'été.

Tout ce qui peut GRILLER y est passé dessus : saucisses, poissons, champignons de paris... c'est fou comme le simple bruit de la viande en train de griller, et l'odeur qu'elle dégage, nous donne immédiatement l'impression d'être en vacances !

Pour varier un peu les plaisirs, on est allé feuilleter quelques livres de cuisine, et on est reparti avec Incroyable Plancha, qui propose des recettes assez simples et rapides à préparer du début à la fin du repas (oui, il y a même des desserts, dont un clafoutis que j'avais très envie d'essayer !).

Et je vous en livre deux que l'on a particulièrement apprécié.


Brochettes de crevettes à l'avocat


Pour 6 brochettes :

- 12 crevettes
- 2 avocats pas trop mûrs
- 1 gousse d'ail
- huile d'olive
- sel et poivre
- 12 piques de bambou

1. Décortiquer les crevettes et hacher finement la gousse d'ail. Mélanger dans un saladier en ajoutant un filet d'huile. Saler et poivrer.

2. Faire des billes d'avocat avec une cuillère parisienne.

3. Enfiler les crevettes et les billes d'avocat sur les piques en bambou, en alternant (deux crevettes, deux billes).

4. Faire chauffer la plancha pour maintenir une chaleur moyenne, puis huiler avec un pinceau et faire cuire les brochettes 8 minutes en les retournant à mi-cuisson.


Pizza blanche et caviar d'aubergine minute


Pour 4 à 6 personnes :

- 1 boule de pâte à pizza
- 8 olives noires
- 1 aubergine
- 1 oignon
- 1 grosse tomate
- coriandre fraiche
- huile d'olive
- sel et poivre

1. Dénoyauter et hacher les olives noires avant de les incorporer à la pâte à pizza. Puis étaler et découper des disques, à l'aide d'un emporte-pièce de 6 cm de diamètre environ. Réserver.

2. Couper l'aubergine en petits cubes et émincer finement l'oignon. Réserver.

3. Couper également la tomate en petits cubes et hacher grossièrement une cuillère à soupe de coriandre. Réserver.

4. Verser un filet d'huile d'olive sur la plancha à feu vif, mettre les cubes d'aubergine et remuer en continu. Ajouter l'oignon puis assaisonner.

5. Quand l'aubergine est bien compotée, la placer sur un côté de la plancha et baisser la plancha.

6. À l'aide d'un pinceau, badigeonner les disques de pâte à pizza avec de l'huile d'olive. Faire cuire environ 3 min de chaque côté.

7. Dans le même temps, mélanger les cubes de tomate avec l'aubergine, l'oignon et la coriandre. Servir aussitôt avec les mini-pizzas.


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25 juil. 2018

Mes bonnes adresses pour se régaler à Lisbonne

Le mercredi, juillet 25, 2018

Du poulpe.
Avant de partir à Lisbonne, j'avais une idée en tête : manger du poulpe.

Parce que c'est terriblement bon... à condition d'être bien frais et bien préparé. Et quelque chose me disait que c'était exactement ce que j'allais trouver durant ces petites vacances de printemps au Portugal.

Je m'étais aussi armée de quelques adresses pour les envies sucrées et les sorties à la nuit tombée ; de quoi passer (pour changer), un séjour aussi riche culturellement que gastronomiquement, et découvrir la cuisine portugaise.


Enoteca de Belém


Notre tout premier repas dans la ville ?
Avec du POULPE au menu. Le plus tendre que j'aie jamais mangé. Fondant presque sur la langue malgré les ventouses. Servi, notamment, avec une petite purée de patates douces / carottes absolument délicieuse.

Le restaurant est dans un coin (très) touristique mais dans une ruelle perpendiculaire à la rue principale ce qui en fait presque une adresse cachée, qui mérite tout de même de réserver pour assurer le coup ; la salle n'étant pas très grande. (Nous, on a eu de la chance : une table réservée jamais réclamée.)

Le dessert fut l'occasion de goûter une spécialité conventuelle portugaise : le papo de anjo, à base de jaunes d’œufs et de sucre. Léger et savoureux.

Enoteca de Belém
Tv. Marta Pinto 10, 1300-083 Lisboa

Page facebook : fb.com/EnotecaBelem


Oficina do Duque


Une adresse en plein cœur de Lisbonne, dans l'une de ces interminables montées d'escaliers qui nous font regretter de ne pas avoir pris un billet de tram ! Elle se mérite, c'est vrai, mais elle mérite aussi complètement que l'on se fasse les cuisses pour y arriver.

(Sinon, on peut aussi partir de la rue du-dessus, et y aller en descendant, mais il y a moins de challenge.)

La décoration est très épurée, avec un comptoir en béton et de belles tables en bois ; tout ce que j'aime. Surtout quand la carte suit : des intitulés sobres, avec seulement le nom des ingrédients qui composent les plats, pour redonner toute son importance au choix des bons produits.

Locaux. Frais. De saison.
Les poissons étaient divins, et les accompagnements aussi.

Oficina do Duque
Calçada do Duque 43, 1200-155 Lisboa

Site internet : oficinadoduque.pt


Double 9


Ce soir-là, on avait repéré une adresse qui nous faisait gravir mille collines mais la carte des cocktails semblait en valoir la chandelle. Sauf que, arrivés devant la porte, nous n'avons jamais pu entrer. Le bartender participait à une compétition ; l'établissement était donc fermé.

C'est là que j'ai vu, sur google map, le Double 9. À une quinzaine de minutes à pied, nous demandant de traverser encore mille collines, mais estampillé "Tea cocktail bar". Tout ce qu'il me fallait pour dépasser ma déception et foncer découvrir une nouvelle adresse.

La spécialité de ce bar : préparer des cocktails à base de thé. Les recettes étaient originales, pas très dosées en alcool, et à environ 8 € le verre.

Gros coup de cœur pour le Almond Sour, noté comme étant un classique portugais : whisky Chivas infusé au thé à l'amande, liqueur d'amande portugaise, jus de citron, sirop de thé à l'amande et bitters à l'amande.

Double 9
R. da Misericórdia 78, 1200-385 Lisboa

Page facebook : fb.com/Double9Lisbon


Foxtrot bar


Ce serait mentir si je disais que le nom du bar ne m'avait pas déjà à moitié convaincue.

En arrivant, pas de grande devanture ni d'enseigne en néon ; juste une petite porte noire à laquelle il faut sonner pour qu'on vienne nous ouvrir... et nous transporter immédiatement dans les ANNÉES 30.

Je me suis laissée tenter par un cocktail dont je n'ai pas conservé le nom, mais très original et plein de caractère, à base de : Mezcal Vida qui lui donnait un goût fumé, Maraschino, agave, citron vert, orgeat et cardamome.

Foxtrot bar
Tv. Santa Teresa 28, 1200-405 Lisboa

Site internet : barfoxtrot.pt


Hello, Kristof


J'ai toujours du mal à résister à l'appel d'un coffee shop (ça marche aussi pour les salons thé, soit dit en passant...), d'autant plus quand ils sont à cinq minutes de l'appartement où je loge.

On a donc fait une escale par ce coffee shop à la décoration plus scandinave que portugaise, réputé pour son café et ses pâtisseries. Les buveurs du premier n'ont pas été déçus, et de mon côté, je me suis régalée avec le thé glacé maison dans lequel flottait un bâton de cannelle (il faut d'ailleurs que je teste ça chez moi !), et la part de carrot cake à laquelle je n'ai pas su résister. 

Et pour ne rien gâcher, les prix sont tout doux ; on en a eu pour moins de 20 €... à quatre ! Chacun ayant pris une boisson ainsi qu'une pâtisserie.

Hello, Kristof
R. do Poço dos Negros 103, 1200-076 Lisboa

Site internet : hellokristof.com


There coffee in Alfarrabista


On avait soif.
Et envie de glace.

Mais comme la glace risquait de donner encore plus soif, on a fait une halte dans le premier petit salon de thé qui s'offrait à nous, avec sa décoration absolument trop mignonne (murs bleus, carrelage en damier, tables en marbre...).

On y a juste bu, mais la citronnade à la framboise était parfaite, et si j'avais eu faim, je me serais bien installée pour goûter un peu plus longuement la carte.

There coffee in Alfarrabista
R. da Madalena 80D, 1100-010 Lisboa


Manteigaria


Les Pastéis de Belém sont réputés pour être parmi les meilleurs de Lisbonne.
Leur packaging est, qui plus est, absolument adorable. Et leur boutique est située dans une zone (très) hautement touristique.

Donc tout naturellement, il y avait une file d'attente d'une bonne heure, les deux fois où nous sommes passés devant.

Honnêtement, nous n'avons pas eu le courage, et nous avons décidé de goûter les pastéis de Nata dans l'autre pâtisserie du top 2 ; chez Manteigaria, que l'on trouve en plein centre ville.

Je ne pensais pas aimer ça, les pastéis. J'avais un a priori.
Peut-être parce que, visuellement, ça me faisait juste penser à un flan. Et j'avais peur que ce soit lourd.

Verdict : nous avons mangé six en l'espace de quatre jours, et nous en avons même rapporté deux de plus chacun, pour le retour en avion et le petit-déjeuner du lendemain matin.

Un RÉGAL. Léger. Savoureux.
Et c'est aussi le bon plan ultime pour un dessert local sans se ruiner : 1 € le pastéis.

Manteigaria
Rua do Loreto 2, 1200-108 Lisboa

Site internet : manteigarialisboa.com


Gelato Therapy


La dernière gourmandise que l'on s'est offert dans les rues de Lisbonne, pour dire au revoir à la ville avant de repartir en direction de l'aéroport .

Il faisait chaud, et la carte m'avait interpellée : du stracciatella, un classique auquel je suis incapable de résister, et une boule de glace à l'amande... première fois que je croisais ce parfum qui fut une pure régalade ! Le parfum stracciatella, en revanche, n'était pas dingue ; la glace manquait d'onctuosité. 

Gelato therapy
1100 332, R. da Madalena 83, Lisboa

Également sur Lisbonne :

4 juil. 2018

Carrot cake et chaï latte pour un goûter façon coffee shop

Le mercredi, juillet 04, 2018

J'adore les coffee shop.
Alors que, paradoxalement, je n'aime absolument pas le café.

Moi, j'y vais pour l'ambiance qu'il y règne. Leurs pâtisseries anglo-saxonnes
Et leurs énormes tasses de chaï latte, avec la mousse et parfois un petit dessin fait à la poudre de chocolat.

On s'installe dans un grand fauteuil, ou sur une banquette avec quelques coussins.
Et on prend le temps. De papoter. De savourer chaque gorgée. Chaque bouchée.

C'est ce que j'aime retrouver à la maison, à l'heure du goûter, quand je sors ma tasse à CHAÏ LATTE. Coup de foudre au premier regard, je savais que cette tasse serait LA tasse pour mes chaï. Sans rire, je n'ai jamais rien bu d'autre dedans !

Quand il faut beau, je sors sur ma terrasse, et quand il fait frais, c'est enroulée dans un plaid que je savoure le contenu de ma tasse.

Mais ce que j'aime le plus, c'est lorsque l'on est deux, ou plus, à l'heure du goûter. Parce que là, je me mets aux fourneaux pour vraiment faire comme dans un coffee shop, avec un carrot cake au menu !


De l'eau... filtrée et fruitée


J'adore vivre à Lyon. C'est une belle ville, qui bouge mais qui a aussi un cadre de vie paisible à offrir.

Mais une chose m'a choquée, quand j'ai emménagé il y a bientôt 10 ans : l'eau.
Très calcaire.
Que l'on ne peut absolument pas boire après qu'elle soit restée 15-20 minutes dans un verre, hors du frigo. Le goût est vraiment désagréable.

Et comme je vise à réduire mes déchets - et à ne pas utiliser d'eau à tort et à travers (produire une bouteille en plastique, c'est utiliser 3 L d'eau...), on n'achète jamais d'eau en bouteille.

Alors BRITA a eu la bonne idée de m'envoyer une carafe permettant de FILTRER le chlore, le tartre, les impuretés qu'il peut traîner et certains métaux lourds comme le plomb (ce qui n'est pas négligeable si on vit dans un vieil immeuble ou une ancienne maison dont les canalisations n'ont pas encore été mises aux normes !).

Bref j'ai choisi le modèle Style pour son design très épuré, mais il en existe d'autres, selon les préférences. 

Elle se range dans le frigo, et on peut la sortir à l'heure du goûter pour remplir la bouilloire et préparer le chaï latte ; filtrer l'eau permet, non seulement de la rendre meilleure en goût, mais aussi de sublimer les arômes du thé - et du café.

Quand il fait bien chaud, je remplis mon verre de rondelles de citron vert pour une eau fruitée express sans rajouter de sucre (contrairement aux citronnades). L'avantage du citron : il libère ses arômes dans l'eau très rapidement, alors qu'il faut laisser infuser une bonne heure si on utilise des fruits rouges.

Carafe filtrante BRITA fill&enjoy
Plus d'infos sur les carafes filtrantes par ici


Des mélanges pour chaï


Quand je suis chez moi, je bois absolument tous les jours une tasse de chaï latte. C'est mon petit rituel cocooning de fin d'après-midi. Donc forcément, j'ai la meilleure excuse du monde pour en goûter plein et avoir plusieurs sachets différents à la maison. 

Voilà d'ailleurs mon secret le moins bien gardé !

On me demande très souvent comment je prépare mon chaï latte, et je n'ai absolument aucune recette à partager puisque je vais plutôt acheter des mélanges tout prêts, qui ont déjà un équilibre parfait et une variété de saveurs idéale. Je ne ferais pas aussi bien !

Parmi mes petits préférés :

- Chaï Perché de Oh my Tea,
- Chia Chaï de Human & Tea,
- Anichaï de Damman frères.

Actuellement, j'ai aussi un chaï de la marque Chabiothé, qui est bon mais beaucoup plus léger. Cela peut être un bon mélange pour commencer, si vous avez peur du côté épicé de la boisson.


Le carrot cake


C'est l'un de mes gâteaux préférés et je n'en avais jamais fait par peur d'être déçue de la recette. Mais j'ai récemment commandé le livre de pâtisserie British Baking de Peyton and Byrne (trouvé grâce à l'une d'entre vous, alors mille mercis, vraiment), et il y avait cette recette dedans.

Je vous reparlerai du livre une prochaine fois, quand j'aurai 3-4 recettes à partager avec vous... mais en attendant, je vous donne celle-ci, qui est excellente même si j'ai fait quelques petites rectifications (moins de sucre pour le glaçage, notamment).


Pour le gâteau - 8 personnes, plat rond de 20 cm de diamètre pour 7 cm de hauteur

- 225 g de beurre pommade
- 225 g de sucre cassonade
- 4 œufs
- 200 g de "self-raising flour" ou 1 cup et 1/3 de cup de farine, 2 tsp de levure chimique, 1/4 tsp de sel
- 1 tsp de cannelle en poudre
- 1/4 de tsp de sel
- 1 tsp de levure chimique
- 225 g de carottes fraîchement râpées
- 150 g de noix
- 50 g de raisins secs (j'ai une préférence pour les blonds)

Pour le glaçage

- 250 g de sucre glace
- 100 g de beurre pommade 
- 300 g de cream cheese (type Philadelphia)
- 1 tbsp de miel doux, type bruyère ou lavande


Recette

1. Préchauffer le four à 170°C. Beurrer les bords du plat et mettre un cercle de papier cuisson dans le fond.

2. Dans un saladier, battre le beurre et le sucre jusqu'à obtenir une consistance crémeuse puis ajouter les œufs, un par un, en battant bien entre chaque.

3. Dans un second saladier, tamiser la farine, la levure chimique et la cannelle. Puis incorporer  au mélange beurre / sucre.

4. Peler et râper les carottes. Hacher les noix et les raisins secs. Mélanger les trois avant de l'ajouter à la préparation pour le cake.

5. Verser dans le moule à gâteau en lissant le dessus avec le dos d'une cuillère. Enfourner pour 45-55 min. Vérifier la cuisson en plantant la lame d'un couteau au centre ; elle doit ressortir propre.

6. Laisser le cake refroidir une dizaine de minutes avant de le démouler. Puis attendre jusqu'à refroidissement complet (environ 2h) avant de passer au glaçage.

7. Préparer ensuite le glaçage en battant le beurre jusqu'à ce qu'il soit lisse et crémeux. Ajouter le cream cheese, et battre à nouveau.

8. Incorporer le sucre glace, un tiers par un tiers, en battant chaque fois doucement la préparation.

9. Une fois que l'on obtient une texture crémeuse, ajouter le miel. Réserver au réfrigérateur.

10. Quand il a complètement refroidi, couper le gâteau en deux, dans le sens de la longueur, afin d'obtenir deux étages.

11. Monter le gâteau en étalant du glaçage sur le premier disque, puis sur le second. Et même sur les côtés, si on le souhaite.

Et après... on se régale !

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8 juin 2018

Un tea time autour des fleurs de sureau - recettes

Le vendredi, juin 08, 2018

Vous voyez, comment font les enfants qui s'impatientent en voiture ?
J'ai fait pareil avec les sureaux. Depuis le début du printemps, je n'arrêtais pas de demander "C'est quand qu'ils fleurissent ?"

Après avoir loupé la FLORAISON de l'année dernière, j'étais bien trop décidée à ne pas me faire avoir une seconde fois. Si bien qu'on a fait deux récoltes : une première sous un orage avec un escabeau métallique entre les mains (ce qui n'est pas vraiment recommandé...), et une seconde, la semaine suivante, juste après la rosée du matin.

On les a triées, faites sécher, laissées infuser, bues avec trois glaçons et une paille, transformées en GÂTEAU terriblement moelleux... Tout ça à partir de petites fleurs blanches et sauvages à l'odeur enivrantes, qu'il a suffit de récolter et de travailler avec un peu (beaucoup) de patience.

Je ne suis pas toujours très patiente quand il s'agit de me régaler. J'aimerais pouvoir commencer un gâteau et le déguster dans l'heure qui suit. Mais les fleurs de sureau demandent un peu plus de temps. Parce qu'on part d'un produit vraiment brut.

Et j'ai adoré ça.
Et je sais déjà quels bourgeons je vais guetter, l'année prochaine au printemps !


Récolter


Il existe différents sureaux, mais le plus commun pousse partout en France (un peu moins en région méditerranéenne) ; c'est le sureau noir avec une floraison en mai / juin. On le trouve souvent autour des maisons, des haies ou des sols en friche.

Nous, on le récolte en Ardèche.
On y descend souvent pour rendre visite à notre famille ; c'est pratique.
Mais j'en ai aussi bien croisé dans le Vaucluse qu'en Normandie !

L'idéal est de repérer un arbuste suffisamment grand pour que les ombelles de fleurs de sureau ne soient pas trop proches du sol ; cela permet de sauter la case "nettoyage" et de perdre trop de pollen dans lequel réside majoritairement son arôme.

D'ailleurs, je vous déconseille aussi la cueillette par temps humide.
On l'a testé, et nous avons aussi dû nettoyer nos fleurs sur lesquelles de petits insectes étaient restés.


Trier


Les fleurs de sureau sont très fragiles ; si on secoue l'ombelle, la moitié des fleurs de tombent... ce qui est pratique pour trier puisque, avant de les transformer en sirop ou de les faire sécher pour le thé, il faut enlever un maximum de tige (qui n'a pas d'intérêt gustatif).



Sirop de fleur de sureau


J'adore ça.
On a toujours une bouteille de sirop Bigallet à la maison. 
C'est rafraîchissant et gourmand à la fois.

Alors ma première idée était de faire, avec ma récolte, mon propre sirop de fleurs de sureau.
Pour le boire avec de l'eau, mais également pour cuisiner.

J'ai donc tout de suite mis de côté huit belles ombelles de fleurs de sureau, qu'il faut utiliser lorsqu'elles sont les plus fraîches possibles.


Ingrédients

- 8 ombelles de fleurs de sureau
- 2 citrons jaunes non traités
- 500 ml d'eau
- 750 g de sucre


Recette

1. Trier les fleurs de sureau pour enlever un maximum de tige.

2. Couper le citron en rondelles.

3. Choisir une bouteille au goulot suffisamment large pour pouvoir faire passer les fleurs de sureau sans les écraser ainsi que les rondelles de citron.

4. Faire bouillir de l'eau et verser 500 ml d'eau bouillante sur le mélange fleurs + citron.

5. Laisser macérer pendant 48h minimum en recouvrant la bouteille d'un linge propre.

6. 48h plus tard, filtrer le liquide au-dessus d'une casserole, à l'aide d'un chinois

7. Ajouter le jus d'un citron filtré (sans pulpe) et le sucre. Puis faire chauffer jusqu'à dissolution complète du sucre.

8. Verser le sirop dans une bouteille. Fermer et conserver au réfrigérateur.


Cake à la fleur de sureau


Après avoir longtemps déprécié les cakes, je me suis clairement prise de passion pour ces gâteaux.

Moelleux à souhait.
Gourmands.
Facile à préparer.
Et qui se conservent bien.

Un dernier point non négligeable puisque j'aime préparer un gâteau le dimanche et en profiter toute la semaine, à l'heure du goûter.

J'ai repéré cette recette sur Mademoisellecuisine.com ; elle provient d'un livre de pâtisserie britannique qui me fait terriblement de l’œil mais dont l'édition semble s'être arrêtée (il va falloir que j'aille faire les librairies d'occasion à Londres !). 

Recette aussitôt adoptée - avec juste deux petits ajustements au niveau de la quantité des graines de pavot et l'ajout d'un sirop sous le glaçage pour conserver le moelleux plus longtemps.


Ingrédients pour le cake :

- 165 g de beurre pommade
- 100 g de sucre
- 2 œufs entiers
- le zeste d'un citron jaune non traité
- 20 g de graines de pavot
- 1 c. à soupe de sirop de fleur de sureau
- 1 c. à soupe d'arôme de fleur d'oranger
- 200 g de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 140 ml de lait

Ingrédient pour le sirop :

- 3 c. à soupe de sirop de fleur de sureau

Ingrédients pour le glaçage : 

- 125 g de sucre glace
- 4 c. à soupe de sirop de fleur de sureau
- une pincée de graines de pavot


Recette

1. Préchauffer le four à 180°C.

2. Mélanger le beurre pommade et le sucre en poudre jusqu'à l'obtention d'une crème bien lisse.

3. Ajouter un œuf et mélanger. Ajouter le second et mélanger.

4. Zester le citron au-dessus du mélange pour l'imprégner des arômes. Puis incorporer les graines de pavot, le sirop de fleur de sureau et l'arôme de fleur d'oranger. Mélanger.

5. Terminer en ajoutant la farine, la levure chimique et le lait. Bien mélanger pour obtenir une pâte homogène. 

6. Beurrer et fariner le moule. Verser la pâte et enfourner pour 45 minutes environ.

7. Faire chauffer les 3 c. à soupe de sirop de fleur de sureau jusqu'à frémissement, et les verser sur l'ensemble du cake à la sortie du four.

8. Laisser refroidir et démouler. 

9. Préparer le glaçage en mélangeant le sucre glace et le sirop de fleur de sureau. Étaler et mettre au réfrigérateur une dizaine de minutes pour faire prendre le glaçage.


Tisane et thé


Le reste des fleurs de sureau récoltées, nous l'avons fait sécher.
N'ayant pas de grille très fine, nous avons utilisé deux couvercles grilles de casserole, légèrement rehaussés pour laisser passer l'air, sur lesquelles nous les avons bien étalées.

On les a laissées sécher quatre jours, en les retournant régulièrement pour que toutes les fleurs sèchent bien. Le temps de séchage risque cependant de varier en fonction de l'humidité ambiante et de l'aération de la pièce.

Et c'est tout, il n'y a rien d'autre à faire !

On les conserve désormais dans un ancien bocal à thé (verre fumé anti-UV pour protéger les arômes ; mais ça marche aussi très bien dans une boîte métallique) pour faire des tisanes, des décorations de cocktails... et la prochaine étape va être de trouver un bon thé noir pour faire mon propre mélange.



Et les baies ?


Pour pouvoir également profiter des baies, il faut penser à laisser des ombelles sur l'arbuste, ou à trouver un autre arbuste pour la récolte des fruits ! (Cela parait évident, mais dans un élan de gourmandise, on peut parfois oublier.)

Nous avons deux arbustes très faciles d'accès en Ardèche, donc nous n'avons pris les fleurs que sur l'un des deux. Et maintenant, il va falloir patienter jusqu'au mois d'août pour tenter une gelée ou une confiture de baies !