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15 déc. 2017

Sur ma table de Noël

Le vendredi, décembre 15, 2017

Un jour, nous aurons une grande table en bois pour y ACCUEILLIR nos proches, à Noël.

Le bois, j'y tiens. C'est une matière chaleureuse à se mettre sous les doigts, même recouverte d'une nappe.
Grande, et longue. Et si elle pouvait être ancienne, ce serait encore mieux.
Une belle table d'hôtes pour faire un repas de Noël avec de bons produits sur la table. Et mon service dépareillé enfin au complet.

Pour l'heure, nous avons le bois, la première petite dizaine d'assiettes chinées (dont une du Rotary International, datant de 1967, que j'aime tout particulièrement), et ces sets de table écossais.... on ne se refait pas !

Pas plus qu'on ne s'est retenu de tout goûter.
Avec une bonne excuse, cela dit.

On ne sera pas là pour Noël. Mais en Ardèche, dans la famille.
Et ça aurait été dommage de gaspiller !


J'ai lu, l'année dernière je crois, que commencer le repas en gardant un peu de vin blanc, en bouche, pendant quelques secondes, aide à mieux digérer.
Ce petit geste très simple (et savoureux) lance la machine ; une petite astuce à connaître quand on se met à table pour un repas qui s'annonce être un véritable festin.

Un peu comme à Noël, en somme.

Je suis ardéchoise d'origine, mais j'avoue être un peu tombée amoureuse des vins alsaciens. Notamment des GEWURZTRAMINER qui sont excellents en apéritif. 

Et puis, on sort un peu de beurre doux que l'on tartine sur une tranche de bon pain.
Rien de plus, rien de moins.
Et quelques œufs de caviar de Neuvic, terriblement fondant et fin en bouche.

On y rajoute quelques toasts de beurre de caviar ou de beurre de truffe noire (un de mes véritables péchés mignons !) ...

L'entrée de fête,
Parfaite.

Sur ma table :

- Caviar Baeri signature, boîtes de 30 g à 500 g
- Beurre de caviar, boîte de 50 g
- Beurre à la truffe noire du Périgord, boîte de 50 g
- Gewurztraminer grand cru Kirchberg de Barr 2015


Pour la décoration de table, on fait simple.
Et NATURE.

Avec quelques branches ramassées en forêt ou coupées sur le sapin de Noël.

Chaque année, nous en prenons un bien touffu, qui a systématiquement besoin d'être raboté de quelques branches pour être correctement placé dans un angle de l'appartement. On les conserve sur la terrasse, au frais ; elles restent fraîches trois semaines - un mois sans peine. 

On peut ainsi s'en service de centre de table, avec quelques cannes de sucre d'orge attachées par un nœud.

Les serviettes sont habillées d'un peu de ficelle, d'une petite ramification de sapin et d'un bâton de cannelle (vendus à tout juste 1€ le sachet d'une douzaine chez les Sostrene Grene par exemple).

Et pour marquer les places, je ressors les pommes de pin ramassées cet automne, en forêt. Et je glisse, entre deux écailles, un petit papier avec le prénom des invités. 


Au dessert, impossible de faire l'impasse sur les MANDARINES.
Avec une ou deux papillotes au chocolat, ce sont toutes les saveurs de Noël en bouche.

Je crois que c'est parce qu'il y en a toujours eu, à Noël, chez mes grands-parents, que j'ai associé le chocolat et les mandarines à cette fête.
Au-dessus des boîtes de chocolat que l'on reçoit en cadeau, des mandarines et des papillotes. Depuis toujours.

On défait alors le papier doré qui attire l’œil.
Et on croque dans le chocolat en lisant la devinette, à la cantonade, la bouche encore pleine.
Parfois, on tombe même sur une pâte de fruits. Ma grand-mère en raffole.

Sur ma table :

Papillotes chocolats Malakoff et pâtes de fruits, Le Comptoir de Mathilde
Sachet de 375 g




Et chez vous, à quoi ressemble la table des fêtes de fin d'année ?

1 déc. 2017

Ma food list de l’automne

Le vendredi, décembre 01, 2017

Je ne sais pas comment je peux encore prendre le clavier virtuel de mon iPad, brinquebalé par les roulis du train, après un week-end de trois jours à enchaîner les repas comme on zappait, les dimanches soirs, avant l’ère Netflix.

Une spécialité française.

Parler de nourriture H24.
Le ventre vide en se promenant, mais surtout le ventre (déjà) plein en mangeant.

D’ailleurs, le temps est avec moi. Ciel gris et menaçant au-dehors. Petite fraîcheur intérieure qui fait apprécier le gros pull en mailles sur les épaules.

Je n’aurais pas mieux imaginé pour vous parler de ces petites choses que j’ai dévorées tout l’automne (teaser : je n’ai pas lésiné sur le chocolat !).


Angelina

CHOCOLAT CHAUD


Vous voyez ce chocolat chaud si épais qu’on le prendrait presque pour une tablette de chocolat fondue au bain marie ?

L’africain, qu’ils l’appellent chez Angélina. Un véritable péché de gourmandise à lui tout seul.

Quand je suis montée à Paris, cet été, j’ai décidé de tester la préparation en poudre. Une belle boîte de 400 g, que je découvrais - plus tard - être faite pour tout juste cinq tasses si on suit la recommandation de 75 g de chocolat en poudre pour 150 ml de lait.

J’ai décidé de me contenter de deux cuillères à soupes de chocolat en poudre pour une bonne tasse de lait ; préparé à la casserole pour le laisser épaissir. Forcément, on n’obtient pas la consistance de l’africain, mais c’était tout de même un RÉGAL !

Maison Angelina Paris
Préparation pour chocolat chaud en poudre : 22,50 € la recharge de 600 g


Mc Vitie's

CLUB ORANGE


Oui, j’ai fait une réserve de Mc Vities en... Islande.

Tout est très (très) chers sur l’île. Sauf les Mc Vities à l’orange (j’exagère à peine) que je n’avais  jamais goûtés ni même vus en France. Et que je me suis empressée d’acheter pour accompagner mon thé, le soir, après une longue journée de marche dans la fraîcheur islandaise.

Et j’ai tellement aimé ce petit gâteau anglais, tout simple mais fort en chocolat et en orange, que j’en ai rapportés dans mes valises.

Donc si jamais vous savez où je peux m’en procurer (mais pas en Islande) une fois mon stock écoulé, je vous attends dans les commentaires !


Le millionnaire

MICHEL & AUGUSTIN


Dans le genre « gâteau qui se déguste sans faim avec le thé », il y a le millionnaire ; un des trois nouveaux gâteaux de Michel  Augustin.

Une couche de chocolat noir craquant, une couche (GÉNÉREUSE) de caramel et un petit biscuit sablé bien croustillant ; difficile d’y résister. Bien que la portion individuelle se partage volontiers à deux, à l’heure du goûter.

J’ai également goûté leur fondant au chocolat, que j’ai passé quelques secondes au four à micro-ondes pour le réchauffer. Mais le goût du chocolat ne m’a pas convaincue, me faisant penser à un moelleux au chocolat en poudre, moins savoureux.

Michel & Augustin
Le millionnaire : vendu en exclusivité chez Monoprix (pour le moment)


Gewurztraminer

ET FOIE GRAS



C'est un peu comme la cerise sur le milkshake.
Ce petit détail en plus, pas forcément indispensable, mais qui fait la différence.
Un bon vin, dégusté avec modération, et savouré lentement tout au long du repas.

Et j'avoue, j'apprécie énormément les Gewurztraminer ; toujours très gourmands mais assez fin en bouche, malgré tout.

Loin d'être une grande connaisseuse, je ne vais pas vous en parler en des termes compliqués. Il est moelleux mais avec une belle fraîcheur en même temps ; et il était juste parfait avec un repas (un peu) de fête : foie gras et confit de figues, de la marque Rougié.

Bestheim Gewurztraminer 2015, Grand Cru Mambourg
Bloc de foie gras de canard et confit de figues, Rougié


Ravioles et ravioli

SAINT JEAN


Quand on ne sait pas quoi manger, qu’on a la flemme de (vraiment) cuisiner, à la maison c’est croque-monsieur au four, crêpes ou ravioles.

Gratinées, le plus souvent.
Des ravioles dans un plat. Une bonne dose de crème fraîche. Et du gruyère râpé pour terminé.
20 min à 180°C, et c’est prêt à être dégusté devant un épisode de série.

Et depuis toujours, on prend les mêmes : ravioles du Dauphiné de la marque Saint Jean.
Mais dernièrement, j’ai été invitée à (re)découvrir leurs produits qui ont changé de packaging (en beaucoup plus classe, il faut le dire). L’occasion, aussi, de goûter l'édition limitée de Noël, à la TRUFFE.

Et la truffe, j’aime tellement ça !
Préparées comme notre petit gratin habituel ; un délice.

On a aussi goûté les ravioli aux girolles persillées, natures et avec un peu de crème, que j'ai beaucoup aimées !

Ravioles aux truffes noires du Périgord, 4,50 € le paquet de 240 g (disponible jusqu'au 25 décembre)
Ravioli aux girolles persillées, 3,00 € le paquet de 250 g

24 nov. 2017

Mes 5 thés réconfortants de l'automne

Le vendredi, novembre 24, 2017

J'ai un problème : je suis accro aux chaï tea latte.
Et l'automne est sans doute la saison qui me pousse le plus au crime.

Des épices qui embaument la tasse, du lait chaud pour équilibrer le breuvage, et un peu de sucre, pour la gourmandise... je m'écouterais, j'aurais déjà délaissé le clavier pour m'en faire infus...

[...]

Pas étonnant, donc, de retrouver trois chaï tea parmi mes cinq thés préférés de l'AUTOMNE.
Bien que, par une bizarrerie de la vie, j'avais, jusqu'à début octobre, qu'un seul chaï tea à mon arc.

Ce n'est que lorsque ma cuillère a commencé à dangereusement racler le fond de la boîte en fer que je me suis alarmée. Et que je me suis demandée pourquoi, avec une soixantaine de thés dans la maison, je n'avais qu'un seul chaï tea ?

Bref, de questions (in)existentielles en questions (in)existentielles, j'ai réglé le problème, acheté quelques thés supplémentaires, et me suis fait trois / quatre tasses par intraveineuse.


Human & Tea

CHIA CHAÏ BIO


Juste le parfait mélange d'automne : les épices du chaï tea et la petite pointe d'agrumes que j'aime tant retrouver dans ma tasse de thé lors des journées un peu plus froides, et que je fais infuser dans 70% d'eau, avant d'ajouter environ 30% de lait chaud et un carré de sucre.

Chaï tea - thé Assam noir - cannelle - gingembre - graines de chia - écorces d'orange - RAFFINÉ

Pour les samedis après-midi pluvieux et sous le plaid,
Avec une belle part de carrot cake.

Chia chaï bio, Human & Tea - 15,00 € la recharge sachet de 150 g


Angélina

THÉ MONT-BLANC


Un véritable petit gâteau sous forme liquide, c'est le thé que je prends chaque fois que je me sens d'humeur (très) gourmande. Les morceaux de papaye, d'abricot et de pomme n'en font pas pour autant un thé fruité.

Thé noir - caramel toffee - GOURMAND - abricot - pomme - sirop d'érable - marron glacé

Au brunch du dimanche, ou lors des petits-déjeuners de vacances,
Accompagné d'une généreuse assiette de pancakes au sirop d'érable.

Thé Mont-Blanc, Angélina - 13,00 € la boîte métallique de 100 g


Colors of tea

SPICY GREEN CHAÏ


Je crois que c'est le premier chaï tea à base de thé vert et banc que je goûte. Et certainement pas le dernier ! Plus doux mais fort en (très nombreuses) épices, il est parfait avec 70% d'eau et 30% de lait.

Chaï tea - thé vert & blanc - cannelle - curcuma - girofle - chili - DOUX - vanille bourbon

À l'heure du goûter, une tasse dans une main et le clavier dans l'autre,
Avec une bonne poignée de noix de cajou.

Spicy green chaï, Colors of tea - 6,20 € le sachet de 50 g


Løv Organic

LØVELY BREAK


La seule infusion de ma sélection de l'automne, parce que je bois beaucoup plus de thé mais que j'aime avoir, pour les fins de soirée, une boisson chaude sans théine avant d'aller me coucher. Et son petit goût de biscuit a véritablement su me séduire.

Pomme - fruits rouges - BISCUIT - hibiscus - sureau - fruité & gourmand - cynorhodon

Le soir, devant un épisode de Kaamelott - ça marche aussi avec une autre série -
Entre deux bouchées de chocolat noir au sel de guérande.

Løvely Break, Løv Organic - 13,60 € la boîte métallique de 100 g


Dammann frères

ANICHAÏ


Le premier que j'ai acheté après le Chandernagor de Mariage frères, que j'apprécie beaucoup (et que j'ai bientôt terminé) mais qui s'est fait détrôner par celui de Dammann que je trouve plus équilibré, en terme d'épices. Et plus gourmand. Je le fais infuser (toujours) dans 70% d'eau avant de rajouter 30% de lait, et non dans du lait bouillant comme indiqué sur la fiche produit du site internet.

CHAÏ tea noir - cardamome - clou de girofle - épicé & boisé - baies de rose - gingembre

Le matin, pour se donner du courage avant une longue journée,
Avec une ou deux tranches de pain, beurre et confiture d'abricot.

Anichaï, Dammann frères - 6,50 € le sachet de 100 g

14 nov. 2017

Découvrir la gastronomie hongroise à Budapest

Le mardi, novembre 14, 2017
Bonnes adresses à Budapest pour découvrir les spécialités hongroises

J'avais un petit a priori, sur la cuisine hongroise, avant de partir à Budapest.
Riche. Épicée. 
Et re-riche derrière. 

Peut-être parce que je n'en connaissais que le goulash dont le nom, en lui-même, ne sonne pas très appétissant à l'oreille. Alors que, bien préparé, c'est le plat parfaitement RÉCONFORTANT que l'on aime retrouver, dans une grande marmite en centre de table, après une journée éreintante.

Mais l'avantage d'être gourmande ET curieuse, c'est qu'une fois dans un nouveau pays, ma curiosité me pousse à goûter ce vers quoi je n'irais pas spontanément (comme le haggis, en Écosse...). 

Et heureusement, finalement, parce que Budapest fut - contre toute attente étant donné mes a priori - un voyage où l'estomac ne fut pas en reste. Pour preuve ces dix adresses dont je devais absolument vous parler pour clôturer ce city guide budapestois.

Restaurant Pest-Buda Bisztro pour découvrir des plats hongrois

Palacsinta de Hortobágy

CRÊPE FOURRÉE ET PAPRIKA


C'est bien simple, le paprika est PARTOUT dans la cuisine hongroise ; c'est l'épice que j'ai le plus vue sur les cartes des restaurants, mais aussi celle que l'on peut ramener en sachets de dix contenances différentes, en guise de souvenir.

(Et oui, nous en avons ramené pour tout notre entourage, et je vous conseille d'aller Központi Vásárcsarnok pour éviter de payer le prix fort dans les boutiques du centre touristique de la ville.)

Premier jour à Budapest et premier repas, j'ai sauté sur l'occasion d'être dans un petit bistrot charmant avec des spécialités hongroises à la carte pour goûter une bonne sauce au paprika et des crêpes fourrées à la viande de poulet, après avoir demandé si ce n'était pas trop épicé. Et ça ne l'était pas ; je me suis régalée avec cette sauce douce mais savoureuse dans laquelle baignaient mes deux crêpes.

Typiquement le genre de plat réconfortant dont j'aimerais trouver une bonne recette pour en refaire, un jour de mauvais temps !

Pest-Buda Bisztro
Fortuna utca 3, Budapest 1014

Site internet : pest-buda.com

Stand de langos, Rétro Langos Büfé, street food hongroise

Langos

STREET FOOD HONGROISE


Je disais que j'avais, comme a priori, que la cuisine hongroise était riche.
Bien que le gras, ce soit quand même un peu la vie. Et que lorsque l'on m'a parlé du langos, j'ai tout de suite su que je voulais devais y goûter !

(C'est mon petit côté contradictoire ; j'aime la cuisine riche, mais avec modération.)

Le langos, c'est donc une sorte de pâte à pain / galette / beignet, cuite dans un bain d'huile. Traditionnellement, on la mange tartinée de tejföl, une crème aigre, et de fromage. 
Traditionnellement.

Parce qu'ensuite, dans les baraques à langos, il y a des dizaines de recettes, avec du jambon, de la viande, des oignons, du bacon, des champignons... autant d'ingrédients qui peuvent  également être fourrés plutôt que déposés sur le dessus.

C'est GRAS, c'est riche, ce n'est visuellement pas appétissant, ça tient au corps, mais... c'est bon !
C'est aussi le bon plan pour manger sur le pouce, pour trois fois rien : un langos coûte entre 350 et 990 Ft, selon la garniture choisie (soit environ 1,20 et 3,20 €).

Il y a des stands de langos un peu partout dans la ville, mais on a mangé deux fois au même, qui était très bien noté un peu partout ; le service n'était pas franchement des plus sympathiques, mais c'était très bon.

Rétro Langos Büfé
Arany Janos utca metro station, Budapest 1051

Page facebook : fb.com/retrolangos

Restaurant de cuisine hongroise et juive à Budapest : Macesz Bistro

Matzah balls

CUISINE JUIVE


La ville de Budapest recense 90% de la communauté juive hongroise ; il y a ainsi tout un quartier, autour de la grande synagogue, que l'on appelle le quartier juif de la ville. Alors forcément, c'est une culture qui fait partie de la vie de Budapest ; et curieuse comme je suis, j'avais très envie d'en profiter pour goûter quelques spécialités culinaires.

Il y a plusieurs restaurants qui servent de la cuisine juive, et c'est au Macesz Bistro que l'on a trouvé notre bonheur : à deux pas de notre appartement, avec une carte divisée entre les spécialités hongroises et juives.

Le chéri en a profité pour, enfin, goûter un vrai goulash hongrois, tandis que j'ai pioché dans la carte de spécialités juives avec les matzah balls, boulettes servies dans un bouillon de poulet et légumes (un délice) et les latkes, crêpes de pommes de terre traditionnellement servis durant Hanouka.

En dessert, on a terminé par un gâteau assez surprenant, le FLÓDNI (spécialité hongroise / ashkénaze) qui est préparé en superposant des couches de pâtes, de noix, de pavot et de confiture.

Macesz Bistro
Dob utca 26., Budapest 1072

Site internet : maceszbistro.hu

Salon de thé à Budapest : Ruszwurm cukrászda

Krémes, kurtoskalacs, esterházy

PÂTISSERIE HONGROISE


Disons-le tout de suite : l'intérieur de ce salon de thé est absolument kitsch. Des petits napperons sous une plaque de verre posée sur des tables en bois, des fauteuils recouverts de tissu à rayures, un carrelage un peu marron/orange, et une salle toute petite... si vous en avez l'occasion, autant rester en extérieur, sur la terrasse.

Mais ce petit café qui a fêté, cette année, ses 200 ans, est réputé pour ses gâteaux à la confection artisanale, et notamment pour son KRÉMES ; une gâteau hongrois fait de crème, de crème, et de crème. (éventuellement d'œufs, de lait et de vanille)

Et c'est un délice ! Un petit nuage au bout de la fourchette à dessert ; tellement onctueux et gourmand.

Ruszwurm cukrászda
Szentharomsag utca 7, Budapest 1014

Site internet : hruszwurm.hu

Pâtisserie casher à Budapest pour goûter les kurtoskalacs : Fröhlich kóser

Impossible de séjourner à Budapest sans goûter, au moins une fois, les fameux gâteaux cheminée au nom imprononçable : les KÜRTŐSKALÁCS.

Comme les langos, il y en a absolument partout, mais c'est dans une petite pâtisserie casher et familiale de notre quartier que nous les avons goûtés. L'établissement n'est pas très attrayant mais il était recommandé par notre guide que l'on a l'habitude de suivre les yeux fermés depuis des années (Les Lonely Planet, format week-end).

L'homme, quelque peu âgé, qui nous a servi, parlait très vaguement anglais ; on n'a pas tout à fait réussi à se comprendre du premier coup, mais il était adorable, nous a proposé de nous réchauffer nos gâteaux pour qu'ils soient encore meilleurs, et on est ressorti avec deux gros kürtőskalács délicieux ; l'un au sucre et l'autre à la cannelle.

Fröhlich kóser
Dob utca 22, Budapest 1072

Site internet : frohlich.hu

Salon de thé à Budapest : le Café Gerbeaud

Quelques semaines avant de partir à Budapest, j'étais chez Weiss pour découvrir les coulisses de la chocolaterie ; coïncidence amusante, on me parle d'Emile Gerbeaud, créateur de la confiserie reprise par Eugène Weiss quand le premier décide de partir à Budapest pour reprendre une pâtisserie !

D'ailleurs, le Café Gerbeaud est un peu une institution, à Budapest ; il est réputé comme étant le plus chic de la ville, d'où les prix presque parisiens de la carte !

Mais l'endroit est véritablement magnifique et les pâtisseries excellentes. On y a goûté :

- l'Esterházy, qui tient son nom d'une grande famille de la noblesse hongroise et qui est un vrai régal : c'est un gâteau en plusieurs couches avec de la noix, de la crème à la vanille, du brandy et un glaçage,

- et le Gerbeaud, préparé selon la recette originale du pâtissier, qui est un gâteau à base de confiture d'abricot, de noix, et de chocolat.

Café Gerbeaud
Voeroesmarty ter 7-8, Budapest 1051

Site internet : gerbeaud.hu

Bar à cocktail Bar Pharma à Budapest
Cocktail au bar Pharma à Budapest

Cocktails

VIE NOCTURNE À BUDAPEST


La ville est aujourd'hui reconnue pour sa vie nocturne très dense, bien que très honnêtement, nous n'y avons pas pris part, si ce n'est en sortant, deux soirs, dans deux bars à cocktails, loin de l'ambiance pub et boîtes de nuit.

Je suis tombée sous le charme du premier, avec sa décoration type ancienne échoppe de pharmacie, son tableau périodique des éléments au mur et ses balances en cuivre sur les étagères. J'ai choisi un ROB HEMINGWAY, tellement bon que j'aimerais pouvoir le refaire chez moi, à base de vodka, cointreau, liqueur de cerise maraschino, citron vert et fleurs de sureau. 

La salle n'est vraiment pas très grande ; nous y sommes allés en semaine mais je pense qu'il est préférable de venir tôt, ou de réserver, le week-end.

Bar Pharma
Kazinczy utca 35., Budapest 1075

Page facebook : fb.com/barPharma

Bar à cocktails à Budapest : le warm up bar

C'était la première fois que je mettais les pieds dans un bar à cocktails où l'on vient nous voir en nous demandant ce que l'on veut sans avoir eu de carte sous les yeux.

Parce qu'ici, il n'y a pas de carte ; le mixologue fait le tour des tables et demande à ses clients ce qu'ils aiment et/ou ce qu'ils n'aiment pas, et créé un cocktail en fonction.

C'est assez étonnant.
Surtout quand on a l'habitude, comme moi, de scruter la liste des ingrédients pour imaginer ce que peut donner le mélange.

Mais c'était une très belle surprise ! Mon cocktail, dont j'ai oublié les ingrédients faute d'avoir une carte à prendre en photo, était très bon, et changeait de ce que j'ai l'habitude de boire.

Le bar n'est pas très grand, ce qui permet au barman de faire le tour des tables, de nous expliquer son cocktail et de ses choix d'ingrédients ; un vrai PASSIONNÉ !

Warm Up bar
Nagy Diofa utca 26., Budapest 1072

Site internet : warmupbudapest.hu

Cuisine de street food à Budapest : Tolto

Deux adresses

PAS TRÈS HONGROISES



Bien qu'on s'éloigne de la gastronomie hongroise, je voulais tout de même vous faire partager deux autres adresses dans lesquelles on a fait une petite halte gourmande, bien que moins locale : 

- TöLTő, un tout petit restaurant à hot dog dont les recettes sont excellentes, de saison et originales, à base de saucisses de sanglier ou d'oie par exemple,

- et Gelarto Rosa, un glacier qui présente ses glaces en forme de pétales avec des parfums très savoureux (et parfois très originaux) ; pour ma part, je suis restée assez classique en prenant fraise à la fleur de sureau, fleur de sureau et citron / basilic.