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Une ambiance cocooning et végétale sur notre terrasse

27 avr. 2018


Trois ans, déjà.

Nous entamons notre troisième belle saison sur notre terrasse. Notre troisième année de plancha entre amis. De cocktails sirotés à la tombée de la nuit. Et notre troisième année d'aménagement de notre cocoon de verdure.

Dès le début, c'était notre envie : amener un peu de NATURE en ville en entourant la terrasse de plantes. Et notamment de plantes comestibles, parce que je ne trouve rien de plus réjouissant que de pouvoir récolter et manger ce que l'on fait pousser.

Mais la nature prend son temps.
Et nous aussi, puisque nous avons fait le choix de faire nous-même notre salon de jardin.

Bref, trois ans plus tard, nous avons fini l'aménagement de la terrasse, avec un coup de pouce de l'enseigne Botanic qui a proposé de m'aider à terminer ! En commençant par une invitation à rencontrer un expert jardin pour l'agencement et le choix des plantes.



On en avait déjà pas mal, des plantes.
Majoritairement des non-persistantes qui perdent donc leur feuillage en hiver et font s'effondrer l'effet cocon végétal, une fois la saison froide venue.

Et on a eu des ratés. 
Inévitablement. 
Notamment parce que le soleil cogne avec une force phénoménale en été.

Alors rencontrer un expert en la matière était une bonne chose. Un bon moyen de poser toutes nos questions, et de nous lancer avec des végétaux qui nous plaisaient mais dont on ne savait pas grand chose. Comme les agrumes !

Nous avons désormais accueilli, sur notre terrasse : 

- Un citronnier et un yuzu ; le rêve ! Notre exposition sud / sud-est très ensoleillée leur convient parfaitement. Et pas besoin de les rentrer en hiver (ce que je craignais) car un papier bulle autour du pot et un voile d'hivernage sur l'arbre suffit à les protéger du froid. Autant dire que j'imagine déjà mes futures citronnades 100% faites maison.

- Un chèvrefeuille, au feuillage persistant, aux côtés de notre akebia quinata.

- Des plants aromatiques pour les parcelles de terrasse en plein soleil ; du thym vert et du basilic citron, qui s'ajoutent au romarin que j'avais déjà.

- Un lierre parce que j'ai craqué sur un porte-plante, et que je n'imaginais rien d'autre dessus qu'une plante qui tombe en cascade jusqu'au sol.

- Quelques cactus et plantes grasses (que l'on rentrera en hiver) pour faire une accumulation de pots et de plantes de tailles différentes.

Pour rempoter tout ça, on a ressorti les pots en terre cuite récupérés un peu partout dans la famille. Mais on s'est fait plaisir en prenant, pour les agrumes, deux bacs blancs en mélèze (non traités par produits chimiques comme le bois exotique) qui leur donnent un petit coté orangerie de Kensington Palace... non ?

Les références exactes :
Citronnier des 4 saisons - Citronnier yuzu - Chèvrefeuille Lonicera Henry Copper - Thym vert - Basilic citron - Lierre - bacs en mélèze cérusés blanc




J'avoue, j'ai aussi pas mal passé de temps dans les différents rayons décoration de chez Botanic.
C'est ma faiblesse. 
Avec les plantes comestibles.

Mais j'avais une excuse : on veut créer un espace COCOONING.
Et impossible de faire sans quelques touches déco.
Et sans coussins.

(On doit en avoir une vingtaine à la maison. Plus des housses pour changer en fonction des saisons. Mais je crois que je pourrais en mettre absolument partout. Ce qui n'est pas loin d'être déjà le cas...)

Bref, j'ai craqué sur : 

- Des coussins aux couleurs très douces, très natures. Du vert et du beige, qui se marient parfaitement ensemble et que j'imaginais très bien avec nos meubles en palettes. 

- Le fameux porte-plante en bois et métal pour lequel j'ai ensuite pris le lierre.

- Une chilienne en bois que je n'aurais jamais pensé aussi confortable ; je m'y installe dès que j'ai un moment pour lire ou boire une citronnade.

- Un plateau bois et mint pour lequel j'ai eu un coup de cœur immédiat ; avec une grosse bougie dessus, il ajoute une touche déco à la table.

- Et un panier en métal que j'aurais clairement pu chiner !

Liens pour retrouver mes achats :
Coussins (existent en vert, beige, bleu et rouge) - Porte plante en métal et bois - Chiliène têtière (existe en plusieurs coloris unis à motifs)



Et maintenant ?
Il ne reste plus qu'à tout regarder pousser.
Et profiter de la terrasse jusque tard dans la nuit.


En partenariat avec Botanic

Une forêt-noire pour un tea time à la maison

20 avr. 2018


J'aurai 30 ans cette année, et je continue à prendre quotidiennement un goûter.
Je prends le temps de faire chauffer de l'eau, d'infuser un thé dans une de mes jolies tasses en porcelaine, et j'aime avoir une part de gâteau pour l'accompagner.

Souvent, je fais un cake, le week-end, pour en avoir toute la semaine.

Mais il y a quinze jours, j'ai plongé le nez dans mes magazines de cuisine, et j'ai pris envie de faire une forêt-noire. Le gâteau impossible à garder une semaine, mais qui est du coup une excellente excuse pour faire les gourmands matin, midi ET soir. Ce serait dommage d'en gaspiller !

On s'est RÉGALÉ.

Le montage n'était pas parfait. Mais ce n'est qu'une raison supplémentaire pour en refaire une très vite. Histoire de m'améliorer !

Bref, aujourd'hui j'avais envie de vous inviter à boire le thé pour partager ce plaisir du tea time ensemble.


La vaisselle


Je me demande si c'est l'approche de la trentaine.
Ou le fait d'avoir passé tant de vacances dans les palais royaux, avec leurs magnifiques tables de banquet dressées.

Mais ces dernières années, j'ai vraiment pris goût à la belle vaisselle.
Aux tasses délicates avec leurs détails dorés.
Aux assiettes vintage sorties d'un autre temps.

Chaque fois que je pars en voyage, j'ai le secret espoir de ramener une belle tasse. Comme celle de Hollóháza Hungary Porcelain (ma préférée), trouvée à l'étage des Halles centrales de Budapest.

Et pour compléter ma table, j'ai CHINÉ des assiettes à dessert. Parfois un peu trop fragiles.
Alors je me suis résolue à trouver des assiettes récentes, qui ne soient pas fragilisées par le temps.

La belle découverte : certaines faïenceries produisent de nouvelles assiettes d'après leurs propres archives. Celle avec l'oiseau est une reproduction d'un modèle de la faïencerie de Gien datant du XIXème siècle. Tout à fait le style que je rêvais d'avoir !


La recette


Dans ma bibliothèque, j'ai une petite collection de magazines Saveurs.

Jamais déçue par leurs recettes, on achète de temps en temps leurs éditions Hors-Série.
Mes préférées.
Les plus complètes.
Surtout au moment des fêtes de fin d'année, où l'on retrouve des recettes de gâteaux plus festifs, comme cette forêt-noire.

Pour le gâteau - 8-10 personnes 

- 6 œufs
- 150 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 55 g de farine
- 55 g de fécule de maïs
- 3 c. à soupe de cacao en poudre (pur et non sucré de préférence)

Pour la garniture 

- 40 cl de crème liquide entière bien froide
- 30 g de sucre glace
- 1 bocal de cerises au sirop
- 200 g de chocolat noir


1. Préchauffer le four à 150°C. 

2. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Battre les jaunes avec le sucre en poudre et le sucre vanillé, ajouter la farine, la fécule de maïs et le cacao. Bien mélanger.

3. Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la pâte.

4. Beurrer un cercle à pâtisserie de 18 cm de diamètre sur 10 cm de hauteur (j'ai, et je préfère, les moules à charnière avec fond amovible ; le mien fait 7 cm de hauteur, et c'était suffisant). Le déposer sur une plaque couverte de papier cuisson (s'il ne possède pas de fond amovible) et y verser la préparation. Enfourner pour 40 min de cuisson.

5. Couper le chocolat en copeaux à l'aide d'un économe. Réserver les copeaux au frais jusqu'au moment de servir.

6. Laisser refroidir le gâteau pendant 5 min avant de le démouler sur une grille.

7. Lorsqu'il est froid, égaliser au couteau pour qu'il soit plat, si besoin. Le couper en deux (ou en trois si l'épaisseur du gâteau le permet ; ce que je ferai la prochaine fois pour avoir des couches de gâteau plus fines).

8. Battre la crème en chantilly en ajoutant le sucre glace progressivement.

9. Égoutter les cerises et réserver le sirop.

10. Procéder au dressage du gâteau. À l'aide d'un pinceau, imbiber les deux faces des deux disques du gâteau avec le sirop réservé. Poser la base de gâteau sur un plat de service puis le napper de chantilly. Ajouter des cerises puis les recouvrir de chantilly. Déposer ensuite le second disque de gâteau et le napper de chantilly à l'aide d'une spatule (par gourmandise, j'ai également ajouté des cerises sous cette couche de chantilly). Parsemer la surface de copeaux de chocolat et décorer avec quelques cerises égouttées.

Servir et se régaler !


Sans lactose


La forêt-noire est une véritable bombe quand on ne produit pas de lactase.
D'où l'intérêt de la faire soi-même. Pour en faire disparaître toute trace, ou presque.

En France, on a encore du mal à trouver des produits enrichis en lactase, mais dernièrement j'ai été en veine : il y a désormais de la crème liquide et du beurre sans lactose chez Auchan (marque distributeur). Et j'en ai également eu trouvé chez Carrefour (toujours marque distributeur).


Le kirsch


C'est la première question que m'a posée le bûcheron : il n'y a pas de kirsch dans ta recette ?
Non.
Étonnamment.

Mais on peut facilement en ajouter en faisant mariner les cerises dedans pendant que l'on fait le gâteau. Et/ou en ajouter une cuillère à soupe dans le sirop.


Cerises en bocal


Tant qu'à avoir des cerises en Ardèche, autant les utiliser !

Résultat : on avait des cerises en bocal, de l'été dernier, mais pas de cerises au sirop. J'ai donc utilisé l'eau du bocal pour faire un SIROP en le faisant chauffer avec le même poids de sucre.

Comment j'ai commencé à jardiner sur ma terrasse

30 mars 2018


Je n'ai jamais vraiment eu la main verte.
Et ce, parce que j'ai toujours constamment oublié d'arroser mes plantes.

Pas un oubli de trois jours.
D'une semaine.
Ou même de deux.
Mes oublis se comptent en mois. Plusieurs mois.

Si bien que j'en ai réussi à faire sécher un cactus de l'intérieur. Peut-être deux, d'ailleurs. Je soupçonne celui aimanté à mon réfrigérateur d'être mort. De l'extérieur, R.A.S. Rien à signaler. Il n'a jamais grandi d'un demi-millimètre, certes. Mais il ne s'est pas flétri non plus. J'ai peut-être trouvé la solution la plus simple pour stabiliser un cactus : le priver d'eau. Involontairement, sinon, je suis sûre, il dépérirait de chagrin !

Bref, les plantes et moi, c'est une histoire d'amour compliquée.
Et pourtant, depuis un peu plus d'un an, je me suis découvert un véritable intérêt pour ces petits êtres vivants verts, qui apportent une touche de NATURE sur notre terrasse, en plein cœur de la ville.

Cet été, je serai la plus heureuse si je peux faire ma première récolte de fleurs de jasmin pour les glisser dans mon thé vert et si nos myrtilliers nous donnent leurs premiers fruits pour accompagner ne serait-ce qu'une fournée de pancakes. (Je peux guère demander plus ; ils viennent tout juste d'arriver, et la nature prend son temps...)

Et comme c'est le printemps...
Et que j'ai passé, un peu temps, dernièrement, les mains dans la terre...
Et que j'ai réussi à ne pas oublier d'arroser quotidiennement mes graines d'aneth et de thym qui ont germé à vue d’œil...

J'ai eu envie de partager avec vous ce que j'ai appris sur le jardinage en pot, grâce à un peu de lecture et à mon bûcheron, qui s'y connait bien mieux que moi. Un article de débutante pour les débutants, en somme.



Rempoter / surfacer


C'est pour ça que j'ai pas mal mis les mains dans le terreau, ces derniers temps : il a fallu rempoter un bon nombre de nos plantes. Parce que c'est le printemps, et que c'est la période idéale pour le faire. Pour nos plantes qui ont grandi et qui avaient besoin d'un pot plus grand.

Mais pas seulement.

Rempoter les plantes permet de remplacer la terre dans laquelle elles vivent, qui finit par s'appauvrir, par une terre plus riche. Notamment quand on les achète en jardinerie, dans leur petit pot en plastique. Les rempoter dans un pot en terre cuite, par exemple, n'est pas qu'une question d'esthétique. C'est surtout l'occasion de changer la terre dans laquelle elles vont trouver de quoi se NOURRIR.

Et puis il y a ces grandes plantes, comme notre glycine ou notre jasmin, qui sont dans des jardinières qu'il est impossible de rempoter. Elles, on les surface. On retire quelques centimètres de la terre qui s'est appauvrie, et on la remplace par une terre plus riche. (On peut même y ajouter un peu de compost ! Pour ma part, je mélange à la terre mes feuilles de thé qui ont déjà été infusées).

On rempote ensemble, en vidéo, une plante grasse !


Mettre en pot


Je me suis rendue compte que j'avais tendance à toujours choisir des pots en terre cuite. Couleur naturelle. Parce ce sont ceux qui, finalement, durent le plus dans le temps. Et qui s'accordent le mieux avec notre envie de se créer un cocoon de verdure, sans couleur flashy. Pour amener une petite touche de nature en ville.

Avec ces pots, c'est assez simple en plus : les trous sont déjà percés, permettant le drainage naturel des plantes. Pour éviter de perdre trop de terre avec les arrosages successifs, on tapisse de pierres et on rajoute un petit carré de tissu par dessus pour éviter que la terre ne se mélange aux pierres ; de vieux tote bags que l'on découpe (plutôt que de les jeter !).

Mais pour varier un peu, on aussi acheté de grandes jardinières en bois, récupéré des petits bacs qui servaient autrefois à presser le fromage, ainsi qu'une bassine en acier galvanisé. Cela demande juste quelques petites étapes supplémentaires avant d'y installer les plantes : 

- Pour les contenants en bois, mettre une bâche à l'intérieur ; cela permet de protéger le bois et de retenir la terre dans les jardinières, ajourées sur les côtés.

- Percer quelques trous dans la bâche ainsi que dans les bacs en bois si ce n'est pas déjà fait, et dans le seau en acier, afin de laisser l'eau s'écouler.


Choisir la terre


Peut-être que c'est la partie que je connaissais le moins. Et que je connais toujours le moins : ce moment où l'on fait son MÉLANGE de terre avant de rempoter. Chaque plante a des besoins particuliers : un substrat riche ou pas trop, un sol bien drainé ou moyennement, et même parfois une terre acide...

Voilà les quelques bases auxquelles je me réfère :

- Tapisser le fond du pot avec des pierres (on peut aussi acheter des billes d'argile, mais des pierres ramassées dans un chemin, ça marche tout aussi bien) pour faciliter le drainage.

- Utiliser de la terre spécifique pour certaines plantes : de la terre de bruyère pour celles qui ont besoin d'un sol acide comme les fougères, les myrtilliers... et du terreau pour cactus pour toutes les plantes grasses et cactus, qui aiment les sols très légers et aérés.

- Mélanger du terreau (ou terre spécifique) avec de la terre de jardin simple et du sable en fonction du type de sol recommandé. Un dosage que je ne sais clairement pas faire toute seule, et que le bûcheron m'indique. Mais je crois avoir trouvé un article pas mal sur aujardin.info, qui donne une bonne idée des mélanges à faire selon le type de plante.


Arroser à l'eau de pluie


Cela fait partie de mes petits gestes éco-responsables du quotidien : réutiliser l'eau de cuisson (non salée et refroidie) pour arroser certaines de nos plantes.

Mais on récupère aussi l'eau de pluie, dans un seau en acier galvanisé qui reste dans un coin de notre terrasse !

Cela nous permet de faire des économies d'eau (c'est toujours ça de pris pour l'environnement), mais c'est aussi mieux pour certaines plantes, et notamment celles de terre de bruyère qui n'apprécient pas trop les eaux calcaires. (Et à Lyon, autant dire que l'eau, elle est calcaire !).

Et après...
Il n'y a plus qu'à patienter.
Sortir un peu, chaque jour, pour voir nos plantes faire leurs premiers bourgeons, puis leurs premières feuilles... et ramasser leurs premiers fruits ?
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007