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Garder le sourire et être plus positif au quotidien

13 avr. 2018


Ce matin, mauvaise surprise pour commencer la journée : le local à vélos de notre résidence a été cambriolé.

Deux fois. Deux nuits de suite. Les plus beaux vélos sont partis lors de la première vague ; les un-peu-moins-beaux lors de la seconde. Par chance, les nôtres devaient faire partie des clairement-moches-absolument-invendables, puisqu'ils sont restés à leur place. Encore une journée, en tout cas.

Il y a des jours, comme ça, même si la santé est là, le travail aussi, où l'on a bien besoin d'un petit coup de pouce pour garder le sourire.
Des jours où une mauvaise nouvelle semble occulter tout le reste... temporairement. Mais suffisamment longtemps pour gâcher une partie de ce qui peut être une belle journée.

Je déteste ces moments-là.
Je n'aime pas me laisser envahir par un sentiment de moins bien.
J'essaie alors de grappiller tout le positif que je peux trouver autour de moi.

Et ça marche, en général.
Pour oublier cette assiette cassée que j'aimais tant. Dépasser la déception d'une soirée annulée. Ou ne pas me focaliser, toute la journée, sur notre local à vélos fracturé.

Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'avais envie de vous parler de ces petites ruses dont j'use pour tromper ma tête, et reprogrammer mon cerveau sur un système d'exploitation plus OPTIMISTE. Ou quelque chose comme ça.


Lire et s'inspirer


Il y a un an et demi maintenant, j'ai découvert le livre du Hygge, et j'ai, par la même occasion, fait ma première véritable expérience de lecture feel good

Chaque page du livre était un petit plaisir que je m'offrais. 
Pas parce que je m'évadais dans un autre monde, comme avec un roman, mais parce qu'il véhiculait énormément de positif.

Alors quand je l'ai refermé, j'ai su que je voulais continuer l'expérience. J'ai commencé à acheter le magazine Simple Things, une grosse bouffée d'air orientée slow living et petits bonheurs du quotidien, et je me suis abonnée à la newsletter One Minute Project qui partage, en une minute de temps de lecture, des idées inspirantes. 


Sourire plusieurs fois par jour


Je crois que je ne cesserai jamais d'être bluffée par les pouvoirs du corps humain.

Il existe notamment un tour de passe-passe d'une simplicité enfantine pour se recharger les batteries de l'esprit quand on a un coup de mou ; il suffit d'actionner nos muscles du sourire.

Je n'ai pas forcément envie de sourire quand un projet ne se déroule pas comme prévu. Ou que notre réservation pour les vacances est encore tombée à l'eau (on a dû s'y reprendre à quatre fois pour trouver un appartement à Copenhague, cet été...).

Mais se forcer à sourire, ça marche. Un sourire qui remonte jusqu'aux yeux, comme un vrai sourire même si le cœur n'y est pas (encore). Parce que notre corps est dupé, qu'il va produire des ENDORPHINES qui vont permettre de ressentir une sensation de bien-être intérieur, et de réduire la libération de cortisone, l'hormone du stress !


Lister et se souvenir


Lorsqu'il y a un pépin, on ne peut pas simplement l'occulter. Des études montrent même que se forcer à rester positif est contre-productif. Parce qu'on se sent mal d'être mal ; on se culpabilise d'être triste alors qu'on a tout pour être heureux.

L'idée, c'est plutôt de ne pas ruminer.
Accepter la situation sans y repenser pendant trois mois.

Parfois, ce n'est pas facile.
Mais dans ces moments-là, je liste mentalement les choses qui m'ont rendue heureuse. Pas dix jours en arrière, mais dans la journée même. Combien j'étais contente de prévoir un brunch avec ma meilleure amie. Ou de voir que nos dix plants de fraises ont tous bien pris et vont certainement nous donner une belle petite récolte dans quelques mois.

Le cerveau retient plus facilement les critiques ou les mauvaises nouvelles ; il s'agit alors de l'inviter à faire le contraire.

Meik Wiking, dans Le Livre du Lykke, propose de créer un "fichier à sourires" ; de consigner régulièrement ce pour quoi nous sommes RECONNAISANTS, mais aussi de noter les commentaires positifs que l'on a reçus... sans obligation de le faire quotidiennement, pour éviter que ça ne devienne une corvée.


Danser avec tout son corps


Se défouler, aussi, produit de l'endorphine.
Ajouté à une musique qui bouge bien et qui donne envie de sauter dans tout l'appartement, c'est ma petite recette très personnelle pour me RE-BOOSTER.

Pas forcément quand ça ne va pas fort, d'ailleurs.
Mais quand l'envie m'en prend, j'attrape ma playlist avec quelques titres de rock alternatif / rock électro dedans (Shaka Ponk, Imagine Dragons...) et je monte le son suffisamment pour en profiter sans gêner les voisins. 

Et je danse, seule, comme on danse sans se soucier du regard des autres ; quand on se laisse juste porter par le rythme de la musique. Sur deux - trois chansons, tout au plus. C'est suffisant pour m'épuiser, et me recharger, paradoxalement.


Trier le négatif


Difficile à écrire, comme conseil.
Mais en prenant le temps de comprendre ce qui nous provoque ces petits coups de mou, on peut se rendre compte qu'une activité que l'on pensait aimer est la source de notre stress ou de notre anxiété quotidienne.

Pour certaines personnes, ce sont les réseaux sociaux. Une activité sportive pour laquelle on fait des compétitions. Des relations avec des personnes trop négatives pour nous. Et même le travail, ce qui fut le cas pour moi, il y a trois ans.

C'est sans doute la chose la plus dure à faire : AGIR pour changer ce qui ne va pas. Faire le tri et laisser derrière soi ce qui ne nous rend pas heureux. Mais c'est un premier pas pour oser vivre la vie dont on rêve.

Oser vivre la vie dont on rêve

17 nov. 2017


Je crois que je n'ai jamais vraiment fait ce que l'on attendait de moi.
Ou ce que l'on essayait de prévoir pour moi.

Des études de médecine, un travail en C.D.I, une vie de famille avec un enfant avant 30 ans... Ce n'est pas moi. Pas la vie dont je rêve, mais celle que l'on colle à une très bonne élève ou à une jeune femme en couple depuis 11 ans.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de CHOISIR mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Faire un bac S pour assouvir ma soif de connaissance en science ; partir en lettres et arts du spectacle pour mon amour des beaux mots et de la scène ; me laisser porter par la vie et mettre un pied dans le monde de l'intermittence du spectacle, et finir par accepter un C.D.I avant d'entamer un nouveau chapitre professionnel, à mon compte.

J'ai eu la bougeotte, envie de rattraper le temps et vivre à 1000 à l'heure.
Et puis de ralentir.
Profiter de la vie.

Dans un peu moins d'un an, je changerai de dizaine.
30 ans. C'est quelque chose. Une fête avec les proches. Un chiffre rond. Un cap peut-être.

Mais ce sera surtout dix années derrière moi à choisir la vie que je voulais vivre. Celle dont j'avais envie, même si tout n'est pas toujours parfait. Dix ans à toucher du doigt la vie dont je RÊVE; une vie faite de choix qui ne me sont pas dictés par la société.

Ce n'est pas toujours évident, mais j'ai toujours fait en sorte de choisir mon chemin.
Pour n'avoir aucun regret.

Et j'avais envie de partager avec vous ces quatre étapes par lesquelles, inconsciemment ou non, je suis passée chaque fois que j'ai ressenti le besoin de me lancer.


Écouter

SES ENVIES


C'est sans doute la chose la plus dure. Et le premier pas pour se lancer. 
Apprendre à s'écouter, oser rêver et surtout oser vouloir rêver.

Parfois, c'est le corps qui nous aiguille. Quand j'ai choisi de quitter mon C.D.I pour me mettre à mon compte, mon corps avait lancé les signaux d'alarme depuis des mois. Jamais malade, je choppais tous les microbes qui passaient. La fatigue s'accumulait, et un simple montage de dressing m'a valu une belle tendinite au poignet. Trop stressée, plus suffisamment bien dans mon quotidien... mon corps en a payé les conséquences.

Alors j'ai décidé d'y mettre un terme. Même si je n'aurais pas dû attendre autant.

Et parfois, écouter ce que les gens imaginent pour nous est un vrai DÉCLIC. On se rend compte que ce n'est pas de cette vie dictée par d'autres que l'on veut, et on décide alors de (re)découvrir ce que l'on souhaite vraiment.


Définir

SES OBJECTIFS


Je crois que c'est, quelque part par ici, que réside la clef du bonheur.
Ce moment où l'on réussit à déterminer quelle vie nous rendrait vraiment heureux. Parce que c'est alors tout un projet qui se met en place ; un peu comme quand on planifie les vacances d'été !

Et je pense d'ailleurs qu'il faut voir cette quête de notre vie rêvée comme nos vacances : viser un objectif idéal mais ATTEIGNABLE pour ne pas se décourager et avoir la satisfaction d'y parvenir... avant de passer à l'étape suivante.

(Avoir des supers pouvoirs, c'est sympa, mais a priori, difficile à atteindre. Et d'ailleurs, est-ce que ça nous rendrait vraiment heureux ?)

C'est une démarche très personnelle : peut-être que c'est un film ou un livre, qui va nous faire prendre conscience que l'on rêve de plus voyager, d'avoir une belle carrière professionnelle ou de fonder une famille.

Ce petit shoot de bonheur, pour ma part, je le retrouve chaque fois que je me plonge dans une lecture feel good : un magazine ou un livre qui parle de slow life et de petits bonheurs du quotidien. Une vie plus proche de l'instant présent, qui est aujourd'hui la vie vers laquelle je tends.


Lister

LES ÉTAPES


J'adore les listes.
Cette satisfaction de rayer une étape et de passer à la suivante, rien de tel pour visualiser l'avancement de son projet.

Mais on peut aussi la faire mentalement.
L'important, c'est de garder en tête chaque petite chose à faire pour atteindre son but, que ce soit épargner pour acheter une maison, développer son réseau professionnel pour obtenir un poste qui nous tient à coeur, ou rencontrer des associations pour faire du bénévolat.

Et quand je butte, quand je doute ou quand je ne suis plus sûre de pouvoir me lancer, je me pose deux questions (qui peuvent donner sujet à deux nouvelles listes, on ne se refait pas !) : 

- au pire, si j'échoue, qu'est-ce qu'il peut arriver ?
- et au mieux ?

Oser

CHANGER D'AVIS


Mais surtout, je pense fermement qu'oser vivre la vie que l'on rêve, ce n'est jamais une fin en soi.
C'est un projet, un voyage, qui en appelle d'autres.

On n'a pas les mêmes envies à 20 ou 30 ans.

J'ai longtemps rêvé vivre en ville, moi qui suis originaire d'Ardèche. Pouvoir sortir au cinéma ou au restaurant en semaine, découvrir les riches programmations des théâtres et profiter des dernières nouveautés des boutiques qui n'existaient pas chez moi. 

Et maintenant, j'y vis, depuis 8 ans.
Je suis bien, mais j'ai aussi envie, dans quelques années, d'avoir une maison en dehors de la ville, avec un potager rempli de potimarrons à l'automne...

Peut-être que les gens diront que je ne sais pas ce que je veux.
Moi, au contraire, je crois que je sais exactement ce que je veux : écouter mes envies et me lancer le DÉFI de les réaliser.



Viser

(PLUS) HAUT


Parce qu'on peut être une femme et avoir de l'ambition professionnelle.
Être créative.
Avoir envie de fonder une famille ou pas.
Dépasser ses limites et devenir athlète de haut niveau...

En somme, on peut vouloir Viser Haut comme le dit très bien la campagne Cache-Cache qui met à l'honneur des femmes ambitieuses qui ont décidé, un jour, de se surpasser et de s'épanouir dans la vie qui les faisait rêver.

La vision de la femme dans la société me tient à cœur (vous l'avez peut-être remarqué avec les tweets que je partage régulièrement sur le sujet), alors je suis TRÈS heureuse de faire partie de ce beau projet qui, j'espère, vous donnera envie, vous aussi, de vivre votre vie comme vous l'entendez.



Manteau, pull et écharpe Cache-Cache - Jean Le Temps des Cerises - Sac Lancaster - Bottes Eram

Article en collaboration avec Cache-Cache

Comment vivre moins connecté pour être plus zen ?

12 sept. 2016


On ne va pas se mentir : éteindre son smartphone et se couper entièrement d'internet, personnellement, je ne peux pas. J'ai commencé à me connecter à l'âge de 13 ans, et j'ai petit à petit augmenté ma dose jusqu'à ce qu'être connectée devienne une nécessité pour travailler.

En 11 (+ 3) ans, la toile s'est largement tissée autour de moi.

Donc, pas de conseil du type : faites un week-end off, partez camper en zone blanche, imposez un couvre-feu à votre connexion internet... j'en suis incapable, je ne vais pas prétendre le contraire.

En revanche, j'ai cinq astuces très simples, qui ne demandent pas beaucoup d'effort aux junkies 2.0 que nous sommes, et qui font un BIEN FOU quand on prend un petit quart d'heure pour les mettre en place. 

1. Mettre son téléphone en silencieux


Le mien est en vibreur 99% du temps, et je le vis bien.

Le mode vibreur est assez puissant pour résonner sur un bureau / une table / un lavabo, et nous prévenir que l'on reçoit un appel ou un SMS. Et on n'est plus constamment agressé par les sons aigus émis par la moindre notification (je trouve que ces bruits sont devenus assez stressants, à la longue) (d'ailleurs, je vous raconte mon "gros" malheur : mon iPad passe tout seul du mode silencieux au mode son... !)

Mon petit truc en plus pour gagner en concentration, quand je travaille : je retourne mon iPhone pour ne plus voir l'écran s'allumer. La plupart des SMS ou des messages facebook ne sont pas urgents ; ils peuvent bien attendre que je termine ce que je suis en train de faire.

2. Désactiver les notifications inutiles


Combien de fois notre smartphone nous sollicite pour nous dire que notre arrière grande tante a découvert facebook et like chacune de nos publications depuis 2004 ? Trop souvent !

J'en ai eu un peu (beaucoup) marre de ces listes de notifications à rallonge, alors j'ai tout enlevé (ou presque) pour ne garder que le plus important : les MESSAGES que l'on m'envoie, que ce soit par SMS, whatsapp, snapchat... bref, les messages qui me sont vraiment destinés. Pas les alertes de mise à jour de la calculatrice.

Petite exception faite pour l'application Plant Nanny qui me rappelle de boire (je vous en ai parlé ici). Mais pour limiter de remplir mon centre de notifications, celles-ci s'affichent sur mon écran verrouillé mais ne sont pas gardées dans le centre de notifications (c'est une option activable / désactivable sur iPhone).

Et désactiver ses notifications, ça marche aussi pour l'ordinateur (on aurait tendance à l'oublier, lui).


3. Faire un tri de sa boite mails


Des flux d'informations, on en a partout aujourd'hui. Et je trouve que ça peut vite devenir étouffant si on ne se laisse pas un peu d'air pour respirer.

D'où mon tri drastique de mon centre de notifications sur iPhone. Et la nécessité que j'ai de faire la même chose dans mes e-mails.

50 lignes d'e-mails lus, non-lus, importants ou pas importants, je trouve ça FATIGANT. Pour gagner en sérénité, quand je parcours mes e-mails, j'aime voir le fond ; voir des lignes vierges.

Pour ça, deux habitudes à prendre : supprimer immédiatement les e-mails inutiles ET envoyer ceux à conserver dans des dossiers. J'en ai actuellement 21, divisés en trois catégories. Je respire !

Et ensuite ? On se désinscrit des newsletters. Ce n'est pas amusant à faire. C'est même un peu long. Mais une fois que l'on a terminé et que l'on se rend compte qu'il est possible de ne pas recevoir de nouvel e-mail pendant cinq minutes, on se sent tout de suite mieux. Moins sollicité. Plus libre. Moins étouffé.

4. Revenir au papier


Je n'imagine pas travailler sans carnet. L'ensemble de mon travail se fait sur ordinateur MAIS pour prendre des notes, noter mes rendez-vous ou griffonner des idées, je n'apprécie rien de moins que de prendre un stylo et écrire sur du papier.

C'est tellement vrai que mon agenda Filofax est plus à jour que mon agenda en ligne.

En fait, c'est en voulant partager avec vous mes astuces pour se sentir mieux en étant moins connecté que je me suis rendue compte que ça me faisait du bien, de passer par le papier. Parce qu'un carnet, ça n'est pas plein d'onglets et d'applications que l'on est tenté d'aller regarder. C'est juste une feuille blanche, avec des lignes parfois, qui accueille ce que l'on veut bien lui donner.

Essayer, vous verrez !

5. Ranger son smartphone dans son sac


Prendre son téléphone en marchant dans la rue, c'est tentant. Surtout quand on se promène seul ; on a vite fait de rafraîchir son flux instagram, par habitude. On le fait tous, parfois même sans s'en rendre compte.

Sauf que, si on range son téléphone au fond de son sac plutôt qu'à portée de main, dans sa poche, il a tendance à y rester. On l'oublie un peu et on profite plus de ce que l'on fait : se promener avec une amie, manger une glace, faire les boutiques...

Avec tout ça, je suis toujours hyper-connectée, et je le resterai probablement toujours. Mais avec ces cinq petites choses très simples, je le suis un peu moins ; je suis un cran au-dessous de ce que j'étais avant. Et je vous assure, c'est REPOSANT !

Alors pas question de me laisser immédiatement un commentaire (et de céder à l'envie de remettre à demain) (la procrastination est une séductrice aguerrie). Prenez le temps de faire votre tri, et revenez me dire comment vous vous sentez, après
Louise Grenadine - blog slow lifestyle à Lyon depuis 2007