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9 févr. 2018

Une journée détente à Courchevel

Le vendredi, février 09, 2018

Je n'attendais que ça.
Mettre les deux bottes dans la neige et l'écouter craquer sous mes pas.

Après un petit déjeuner parfait au chalet, le programme était simple : PRO-FI-TER du temps magnifique qui régnait en maître au-dessus de la station de Courchevel. Honnêtement, on ne l'aurait pas parié en quittant la grisaille lyonnaise !

Mais au réveil, c'était la bonne surprise.
Un grand ciel bleu.
Un soleil à nous donner envie de délaisser les écharpes.




Station de Courchevel


Un temps parfait pour se promener entre les nombreux chalets qui jalonnent la route de Courchevel 1850... et pour se retrouver au milieu d'une piste de ski, le chéri, le chien, et moi.

Ce qui n'était, disons-le tout de suite, absolument pas prévu.
On a tranquillement commencé notre promenade matinale par le centre, en passant devant l'office de tourisme et les (magnifiques) boutiques de luxe (toutes dans des chalets plus beaux les uns que les autres).

La montagne en face pour compagnon de route, le bruit de nos pas dans la neige (toujours), les skieurs attendant la navette jusqu'au télécabine, les chiens en promenade...






... puis les skieurs.
Juste à côté de nous.
Sur ce qui ressemblait à une piste verte sur laquelle on s'était engagé sans savoir comment.

Ou plutôt si : avec la bénédiction de google maps qui nous indiquait le plus court chemin pour rejoindre le restaurant... sans doute une route transformée en piste de ski durant la saison hivernale.


On s'est fait tout petit, laissant nos huit empreintes comme seuls témoins de notre passage.
Ou presque.


Centre Aquamotion


Je crois que l'on aurait difficilement pu faire un séjour plus axé détente.

Après une matinée à remplir nos poumons de dizaines de kg/m3 d'air pur, on était attendu pour quelques heures encore plus relaxantes au centre Aquamotion de Courchevel ; un IMMENSE (15 000 m2, je crois que le mot n'est pas trop fort) centre aquatique, balnéo, fitness et spa.

On a commencé par tout visiter : piscines (au pluriel ; avec un bassin où rien n'est interdit, ni les bombes ni les plongeons... j'aime beaucoup l'idée !), toboggan, espace de surf, saunas, hammams, mur d'escalade...

Puis on a fait notre choix : filer du côté bien-être où règne un calme absolu.


Grotte marine, bassin balnéo, jacuzzi... et le bassin en extérieur avec ses cascades, ses jets massant, et sa vue sur la montagne... on a tout fait !

Les trois saunas aussi.
Pour découvrir les variations de température (même celui à 90°C !), et juste se poser un instant, en sentant tout son corps se réchauffer et réagir sous la chaleur chaude et sèche de la cabine... le moment idéal pour s'ouvrir à la pleine conscience.



Avant de reprendre la route, en direction de Lyon, un ultime rendez-vous DÉTENTE était prévu.

Une heure de soin : vingt minutes dans un bain hydromassant, en cabine, avec une musique douce et une lumière tamisée pour favoriser la relaxation ; puis quarante minutes de massage du corps, qui sont passés bien trop vite pour changer.

(Mais j'avoue, je pourrais vite devenir accro aux massages. Cette sensation de ressortir délassée comme jamais, avec un corps en chewing gum et la tête totalement vidée... addictif !)

Aquamotion
1297 Route des Eaux Vives, 73120 Courchevel

Site internet : aquamotion-courchevel.com


Bonnes adresses


Et comme un bon séjour hors de la maison ne serait pas complet sans de bons petits plats, nous avons aussi passé un peu de temps à table :

- au restaurant de l'hôtel Fahrenheit Seven, le samedi soir. Une assiette de burrata à partager, en entrée, qui a fait l'unanimité (burrata fumée, à la truffe, à la crème...) avant de passer à l'excellente fondue à la truffe que j'aimerais tellement refaire à la maison !


- et au restaurant Le Chabotté, le dimanche midi, après notre promenade dans la station de Courchevel. La présentation soignée de chaque assiette et les saveurs des bons produits utilisés en cuisine... je leur aurais bien piqué leur recette de purée à la carotte et à la patate douce d'ailleurs !


Un grand merci à l'agence Vie Publique, au centre Aquamotion et à l'office de tourisme de Courchevel pour cette belle invitation.

6 févr. 2018

Comment apporter un peu de hygge au bureau ?

Le mardi, février 06, 2018
Apporter un peu de hygge au bureau - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

On me dit souvent que j'ai de la chance, de travailler de chez moi.
Que ça doit être agréable.

Et je vous l'avoue, ça l'est.

Je peux tamiser la lumière pour créer une ambiance plus douce dans le bureau. Faire les corvées de paperasse avec un plaid sur les genoux. Et me glisser dans le canapé, en fin de journée, pour répondre à mes e-mails.

J'ai beaucoup de chance, je le sais.

Alors j'avais envie de partager un peu de cette chance avec vous. En vous donnant quelques astuces pour recréer dans votre bureau, qui est peut-être en open space, un environnement plus COSY... et avoir presque l'impression d'être chez vous !


Apporter

UN MUG DE LA MAISON



Il y a toujours, dans un coin, une vieille machine à café ou un distributeur d'eau avec ses gobelets en plastique fin. Pas agréable à porter aux lèvres. Toujours à grincer entre les doigts. Et qui donne cette envie irrésistible de mordiller l'encolure avec les dents.

Alors qu'à la maison, se servir une boisson chaude, c'est agréable.
C'est un petit moment de DÉTENTE ; une pause dans la journée.

Pour recréer cet instant de douceur, rien de tel que d'apporter sa tasse préférée au bureau. Celle que l'on aime garder au creux de ses mains pour sentir la chaleur à travers sa paroi en céramique. 

Cela peut paraître futile, et pourtant, la science le dit : on mange aussi avec les yeux. On ressent d'avantage le goût d'un chocolat chaud dans un mug orange, par exemple. Alors personnellement, entre le gobelet en plastique et le mug de la maison, j'ai vite fait mon choix !

Et si en plus, on boit du thé, on peut apporter ses préférés, de la maison, qui seront bien meilleurs que celui du distributeur automatique !

Rendre ses heures de travail plus hyggelig - slow living - blog lifestyle Louise Grenadine

Tricher avec

UNE ÉCHARPE PLAID



En dehors des mois de juillet et août, je crois que je ne sais pas vraiment vivre sans plaid. Plus ou moins épais, selon la saison. Mais il y en a toujours un à portée de main, pour pouvoir m'envelopper dedans en fin de journée.

Au bureau, mis à part dans ces grandes sociétés asiatiques où les gens apportent même leurs pantoufles, apporter un plaid pourrait paraître bizarre.

Mais en automne/hiver, on peut facilement tricher.

Avec une grande écharpe plaid que l'on enroule autour de son cou le matin, pour se protéger du froid en attendant le bus. Et qui termine sur nos épaules, presque comme un plaid, une fois au bureau. Ni vu, ni connu ; on travaille enroulé dans son plaid.





Allumer

UN FAUX FEU DE CHEMINÉE



J'adore écrire mes articles avec une bougie à côté de moi. Qui sent la brioche ou le feu de bois. Ou les sapins en forêt, parce que celle-ci, elle a une mèche en bois qui produit un petit crépitement que j'adore.

Il y a certainement des sociétés qui ne seraient pas contre un peu plus de hygge dans leurs locaux, mais pour les autres, j'ai trouvé une alternative il y a quelques semaines. Parce que, j'avoue, je n'aime pas passer des heures à aérer l'appartement après avoir fait brûler une bougie ; ce serait meilleur pour la santé, mais les bruits de la ville ne sont jamais très agréables pour travailler.

Alors plutôt que de laisser mes bougies brûler toute la journée, j'alterne avec un petit crépitement de cheminée qui s'élève de mon iPhone grâce à une APPLICATION (gratuite) que j'ai téléchargée. Terriblement addictif ; je travaille avec quasiment toute la journée. En bureau partagé, il suffit de le garder juste à côté de soi, le bruit est très discret, ou de l'écouter avec des écouteurs.

(Mais si vous êtes plus bruits de forêt, d'orage ou de pluie, il y a ça aussi. D'ailleurs, on peut même mixer plusieurs sons ! Personnellement, je garde le crépitement de cheminée pour le moment... mais la pluie associée à l'orage devrait bien me plaire cet été !)

Relax Sounds sur iOS - application similaire sur Android


Retrouver

DES MATIÈRES CHALEUREUSES



Dans ma cuisine, j'ai choisi un plan de travail en bois pour toujours avoir une matière chaude sous les doigts. Ce qui n'est pas le cas au bureau, parce que j'en voulais un rond (pour qu'aucun chevalier ne soit assis dans un angle, ou en bout de table...), et que je n'en ai pas trouvé en bois massif.

Mais en règle général, j'aime être entourée de matières chaleureuses.
C'est pour ça qu'on a d'ailleurs du parquet dans tout l'appartement ; c'est plus cosy.

En entreprise, on choisit rarement la matière de son bureau. Et on se retrouve souvent avec du plastique, du verre ou du mélaminé sous les doigts ; on est un peu loin de l'idée de faire entrer la nature dans une pièce pour la rendre plus HYGGELIG.

On peut cependant le faire à plus petite échelle, en s'entourant de quelques objets plus agréables au toucher : le mug en céramique rapporté de la maison, une rondelle de bois en guise de dessous de verre, un set de bureau en feutrine ou même un organiseur en cuir.


Et à midi...


... on fait un break.
Un vrai.

Parce que tout cosy que soit devenu notre bureau, on y est cinq jours sur sept, toute l'année. Alors autant profiter du déjeuner pour s'aérer l'esprit. Et pour ça, je vous donne mes petites astuces pour vraiment profiter de sa pause déjeuner

26 janv. 2018

Au milieu des paysages volcaniques et du lagon bleu, en Islande

Le vendredi, janvier 26, 2018
Paysage volcanique islandais - Gunnuhver, près de la source chaude

Il était temps de quitter Reykjavik.

Après deux jours et demis à découvrir la capitale islandaise, nous sommes partis à la découverte du reste de l'Islande, en commençant par la péninsule de Reykjanes. Qui n'a d'ailleurs pas volé son nom, "le cap des fumées".

L'Islande est une île volcanique.
Avec du magma en fusion pas très loin sous la surface.
Et des rivières d'eau plus chaude que ce nos orteils peuvent sincèrement endurer.

Alors ça fume. Par endroits.
Il parait même qu'il est fortement conseillé de ne pas mettre les pieds n'importe où, de peur de voir sa semelle fondre sous nos yeux.

J'avoue, cette image ne m'a pas quittée de tout le séjour.

Et c'était un peu ça, que l'on venait voir, sur la péninsule.
La terre en ébullition. 
Comme un cours de S.V.T sur le terrain. 
Finies les explications théoriques sur l'activité de la terre ; ici, en Islande, on la voit partout.

Avec les coulées de LAVE qui s'étendent sur des kilomètres et des kilomètres, et où la nature peine à reprendre ses droits.
Tellement que de nombreux chemins, dans les zones les plus touristiques, sont balisés. Parce que la végétation a beaucoup de mal à se frayer une place, dans ces contrées peu propices à l'épanouissement végétal. (Ou quelque chose comme ça.)

Séjour en Islande - la péninsule de Reykjanes

Bref, on a loué une voiture, et on a roulé.
Seuls.
Sur des routes absolument désertes, où l'on pouvait s'arrêter de façon intempestive pour prendre en photo le vide, le calme, la sérénité des lieux.

Road trip en Islande - découverte de la péninsule de Reykjanes

C'était la toute première fois, pour moi.
Un tout premier ROAD TRIP.
Et une première fois loin de tout.
J'avais peur de m'ennuyer. De me sentir seule. Même à deux.
J'aime la ville. Les musées. Les rues qui grouillent de monde.

Mais j'ai adoré ça ; se retrouver au milieu de nul part.
À simplement profiter des paysages extraordinaires qui se déroulaient sous nos yeux.

Et de temps en temps, une poignées de maison.
Ou un phare.

Voyage en Islande - phare de Garður

Garður


On avait rendez-vous avec un lagon, en fin de journée. 
Et on avait décidé de s'y rendre en longeant la côte de la péninsule de Reykjanes, riche en points d'intérêts. De nombreux arrêts pour découvrir, par exemple, un phare désaffecté, comme celui de Garður qui abrite aujourd'hui un petit café (fermé lors de notre passage).

L'Islande possède de nombreux points d'observation ornithologique, et cette extrémité nord ouest de la péninsule en fait partie.
Alors a marché sur la plage de sable blanc et on a pris le temps d'épier les oiseaux qui s'y trouvaient...

Vacances en terre islandaise - la plage de Garður
Séjour en Islande - la plage et le phare de Garður
Séjour en Islande - observation ornithologique et plage de Garður
Voyage en Islande - phare de Garður

Hvalsneskirkja


... avant de reprendre la voiture jusqu'à notre prochaine petite croix sur la carte : Hvalsneskirkja, une des nombreuses églises qui semblent construites au milieu de nul part. C'est typique !

Road trip en Islande - église Hvalsneskirkja sur la péninsule de Reykjanes

Stafnesviti


C'était dans cette partie du guide, au sujet de la péninsule de Reykjanes, que j'avais lu cette histoire de semelles qui fondent.

Alors quand il a fallu commencer à marcher sur ce qui ressemblait de près à des coulées de lave, hors sentier balisé pour rejoindre Stafnesviti, le PHARE de Stafnes, j'ai regardé à deux fois où je mettais les pieds.

Sans grande nécessité, parce qu'on était clairement loin de la zone où la terre est si chaude qu'on la voir fumer à des kilomètres.

Mais c'est là que je me suis sentie vraiment bien.
Complètement en vacances. Loin de tout.
Libre de marcher sur des roches irrégulières, glissantes, que la marrée recouvrait certainement étant donné le nombre de coquillages que l'on pouvait trouver dans les trous creusés dans la roche.

On a pris le temps d'y regarder.
De sauter de pierre en pierre.
Et d'apprécier de véritables chaussures de randonnées avec de bons crampons dessous. (Avouons-le.)

Vacances en Islande - phare de Stafnesviti
Séjour en Islande - paysages volcaniques et Stafnes

Miðlína


Est-ce que j'ai fait la blague : "allez, je vais en Amérique !" quand j'ai traversé le Miðlína bridge, pont entre deux continents

Oui.
Et j'ai même dit, au retour, que je retournais en Europe. (J'avoue.)

En soi, ce pont est un pont tout ce qu'il y a de plus classique.
Sauf qu'il est le lien symbolique entre la plaque tectonique Nord-Américaine et la plaque tectonique Eurasienne. Deux continents qui se séparent, ici. Sous nos yeux. Dans cette grande fissure de sable noir. 

Et soudain, on se sent tout petit, à l'échelle du monde. 
Et du temps qui passe et le façonne.

Voyage en Islande - Miðlín, le pont entre deux continents
Voyage en Islande - faille Miðlína

On a alors traversé plusieurs kilomètres de champs de lave, croisé un dernier phare posé en haut d'une colline non loin d'impressionnantes falaises contre lesquelles l'océan vient se jeter.

Road trip en Islande - phare près de Gunnuhver
Séjour en terre islandaise - colline et paysage volcanique près de Gunnuhver
Paysages volcaniques en Islande
Voyage en Islande - falaises et paysages volcaniques
Séjour en Islande - paysage volcanique

Gunnuhver


Et puis, on l'a rencontrée.
Notre première - et la plus impressionnante - source chaude de tout le séjour : celle de Gunnuhver. 

Une immense colonne de vapeur d'eau qui jaillit au milieu d'un parc géothermal aux couleurs magnifiques, où risquer un pied en dehors du chemin minutieusement balisé serait une grave erreur.

Entre 80°C et 100°C, c'est la température du sol tout autour.
Jonché de FUMEROLLES qui créent un paysage brumeux presque irréel.
Et chaud. 

J'aurais presque été tentée de retirer mon écharpe et ma doudoune malgré les 10°C qu'il faisait ce jour-là, si je n'avais pas trouvé une utilité fort triviale à cette écharpe, enroulée autour de mon nez pour limiter les effluves de souffre qui embaument la zone. 

Cette odeur de souffre, c'était la même que celle qui sortait de la douche de notre logement à Reykjavik. Les islandais profitent de la géothermie naturelle de la terre pour avoir de l'eau chaude dans les tuyaux.

Et ce qui est drôle, c'est qu'après quelques jours, l'odeur n'est plus si gênante.
On s'étonne même lorsque l'eau ne sent rien... ce qui fut le cas dans des hôtels, un peu plus tard.

Source chaude de Gunnuhver - voyage en Islande
Ambiance brumeuse et magique à Gunnuhver en Islande

L'heure du déjeuner commençait à gronder dans notre estomac.

On avait repéré une petite adresse, pas très loin du Blue Lagoon ; Bryggjan, un restaurant de pêcheurs, le long du port à Grindavik.

Des filets de pêche au plafond, des animaux empaillés en décoration, une femme un peu bourrue derrière le comptoir, une grande marmite de soupe de homard devant et d'énormes parts de gâteaux maisons dans la vitrine... L'endroit parfait. Dépaysant. Et de quoi nous rassasier avant d'entreprendre une petite RANDONNÉE jusqu'au sommet d'un colline qui surplombe le Blue Lagoon et sa région.

Bryggjan
Miðgarður 2, 240 Grindavík

Vue panoramique sur la péninsule de Reykjanes en Islande
Paysage brumeux et volcanique sur la péninsule de Reykjanes en Islande

Blue Lagoon


C'est sans doute l'un des lieux les plus touristiques (et commerciales) de la péninsule.
Mais à faire absolument !

L'eau bleue du lagon est presque irréelle, et pourtant, tout ce qu'il y a de plus naturelle.
70% d'eau de mer, 30% d'eau douce, riche en algues, sels minéraux et silice qui aident apparemment à la DÉTENTE, et expliquent pourquoi j'ai eu l'impression de ressortir de là avec un corps en chewing gum après avoir fait trempette trois bonnes heures. À 38° / 40° C ; un vrai bain !

Au milieu du lagon, une petite hutte distribue de la boue de silice, à tartiner généreusement sur son visage pour profiter de ses bienfaits. C'est assez amusant. Généralement, se faire un masque, c'est un moment que l'on se réserve, en privé, chez soi. Mais là, on se retrouve tous avec le visage blanc, à continuer sa baignade... 

Détente et baignade dans les eaux du spa Blue Lagoon en Islande

L'entrée au Blue lagoon donne également accès à des bains vapeurs, un sauna et une cascade d'eau très chaude ; de quoi y passer une bonne fin de journée, et profiter du coucher de soleil directement depuis le lagon.

Bon à savoir : l'endroit est très prisé donc je vous conseille de réserver vos billets dès que vous avez planifié votre voyage. Cela vous permettra d'avoir le choix de l'horaire d'arrivée (on peut ensuite y rester jusqu'à la fermeture).

Certains conseils d'y aller tôt le matin, parce qu'il y aurait moins de monde. Pour ma part, je  vous recommande plutôt de prendre 16h - 17h. Sachant que ça ferme, au plus tôt à 21h, cela laisse déjà de belles heures de barbotage devant soi, en pleine journée comme de nuit. Et honnêtement, on ressort de là tellement détendu que faire autre chose que rentrer et se coucher me parait difficile !

Blue Lagoon
Nordurljosavegur 9, 240 Grindavik, Islande

Site internet : bluelagoon.com

Spa Blue Lagoon en Islande - détente dans ses eaux bleues turquoises
Le spa du Blue Lagoon en Islande

Et donc, c'est ce que l'on a fait.

On a repris la voiture, direction Reykjavik, pour une dernière nuit dans la capitale avant de partir visiter l'Ouest islandais...